Actualités

Après France - Afrique du Sud : "L'avenir n'est pas si noir que ça", juge Guy Novès

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 2 heures 32 min

Après une cinquième défaite de rang samedi soir, le sélectionneur du XV de France retient les progrès de ses joueurs, mais des lacunes dans "certains secteurs".
Quel est votre ressenti après cette nouvelle défaite ? On a consenti beaucoup d’efforts pour finir à un point, il y a de la frustration. Et techniquement, toutes... Lire la suite

Catégories: Actualités

Ligue 1: Lille, le secteur offensif enfin d'attaque ?

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 47 min

Trois buts en deux matches pour Nicolas Pépé, un pour l'autre attaquant Ezequiel Ponce: Lille, qui vient d'enchaîner deux victoires consécutives pour la première fois de la saison, semble enfin sur la pente ascendante.

Si tout n'a pas été parfait vendredi lors du succès mérité face à Saint-Etienne (3-1), avec notamment du déchet technique dans la dernière passe, l'animation offensive du Losc a été bien plus juste que par le passé. Dans ce domaine, le succès contre les Verts est sans hésitation le plus abouti de la saison.

"Le jeu offensif s'est amélioré. Le latéral droit Kévin Malcuit a apporté en ce sens et les attaquants Anwar El Ghazi et Nicolas Pépé ont progressé, estime l'entraîneur nordiste Marcelo Bielsa. Le milieu Thiago Mendes a également été décisif. Lorsque l'on a quatre joueurs qui apportent du déséquilibre, cela renforce notre capacité offensive."

Il y a deux semaines à Metz, les Dogues, qui s'étaient imposés (3-0), avaient réalisé une première période insipide offensivement, avant de rectifier le tir après la mi-temps. Au final, les trois buts avaient été marqués par des joueurs offensifs (deux pour Pépé et un pour Farès Bahlouli), preuve d'un renouveau dans ce secteur de jeu.

"Marquer est toujours positif pour la confiance des attaquants. Les buts sont toujours les bienvenus et davantage encore quand ils sont marqués par les attaquants", souligne +El Loco+.

Les deux buts inscrits par les avant-centres Pépé et Ponce vendredi face à l'ASSE sont venus confirmer cette sensation. Car au-delà de ces buts, les Dogues ont réalisé bon nombre de jolis enchaînements et de belles percées, que ce soit dans l'axe ou sur les côtés, à l'image de Mendes ou Luiz Araujo.

- Pépé forte tête -

El Ghazi aussi semble revenir à son meilleur niveau. S'il manque parfois d'efficacité à la conclusion, c'est un redoutable passeur. Ainsi, face aux Stéphanois il a délivré deux superbes centres qui ont été repris par Ponce en pivot et Pépé de la tête.

Ce dernier, qui traverse actuellement une bonne période, commence à faire taire les critiques concernant son repositionnement à la pointe de l'attaque lilloise, décidé par Bielsa après le départ de Nicolas de Préville à Bordeaux fin août. L'international ivoirien, qui évoluait sur un côté à Angers, commence à prendre la mesure de son nouveau poste et a enfin marqué de la tête, secteur de jeu où ses prestations étaient très insuffisantes jusque-là.

"Avoir marqué trois buts en deux matches c'est toujours de bon augure. De plus ça a été des buts variés (un penalty, une frappe après avoir pris la profondeur et une tête, ndlr). Je crois qu'il possède cette capacité à jouer avant-centre et à marquer des buts mais il doit réaliser davantage de prestations similaires et marquer encore plus pour confirmer cette tendance", insiste le technicien argentin.

Incontestablement, Lille va mieux. Le club nordiste, classé 18e, pourrait même se rapprocher du milieu de tableau en cas de victoire lundi à Amiens, lors du remake de la rencontre de la 8e journée interrompue après la chute d'une barrière qui avait fait 29 blessés parmi les supporters lillois.

Toutefois, ce renouveau reste fragile, comme le reconnaît Adama Soumaoro, qui pourrait rejouer à La Licorne après sept mois d'absence: "On n'a fait que deux victoires (de suite), c'est notre première série de la saison et j'espère qu'on va enchaîner. Mais l'équipe n'est pas encore guérie."

Catégories: Actualités

Le journaliste Hugo Clément quitte « Quotidien » pour « Konbini »

La société de production Bangumi a annoncé dimanche le départ du journaliste sur le réseau social Twitter.
Catégories: Actualités

Autoroutes: les tarifs des péages augmenteront de 1,03 à 2,04% en 2018 (presse)

France 24 - L'info en continu - il y a 2 heures 51 min

Les tarifs des péages d'autoroutes vont augmenter de 1,03 à 2,04% selon les réseaux à partir du 1er février 2018, soit sensiblement plus qu'en 2016 et 2017, années où la hausse moyenne avait été limitée à 1%, affirme Le Journal du Dimanche (JDD).

"Ce n'est pas une décision nouvelle", a indiqué un porte-parole du ministère des Transports dans un commentaire à l'AFP. "Il s'agit de l'application de l'inflation et des contrats conclus depuis plusieurs années entre l'Etat et les sociétés concessionnaires."

Les chiffres avancés par le JDD, qui varient en fonction des réseaux des sociétés autoroutières et des travaux à y effectuer, devraient être présentés jeudi par le ministère des Transports au comité des usagers.

Ce comité regroupe des associations comme 40 Millions d'automobilistes, les fédérations de transporteurs routiers FNTR et OTRE, des représentants de l'Etat et des élus.

Le JDD ne précise pas ses sources mais cite un document qu'il dit s'être procuré, sans donner plus de détails.

Le pourcentage de hausse des tarifs prend en compte diverses composantes, comme le niveau de l'inflation, l'augmentation de la redevance domaniale (pour le financement d'infrastructures de transport) et les travaux non prévus dans les contrats des sociétés concessionnaires.

Fin 2014, la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal était montée au créneau après un rapport de l'Autorité de la concurrence qui faisait état de la "rente" des sociétés autoroutières depuis la privatisation de 2006, un calcul contesté par les intéressées qui avaient répliqué en mettant en avant les investissements réalisés dans le réseau. Au plus fort de la crise, une résiliation pure et simple des contrats de concession avait même été évoquée.

Un accord entre l'Etat et les concessionnaires avait mis fin à la polémique en septembre 2015 avec le lancement d'un plan de relance autoroutier de 3,2 milliards d'euros qui prévoyait des hausses de péage sur les années suivantes, et un allongement des concessions.

En janvier 2017, le gouvernement et les sociétés autoroutières se sont entendus sur un plan d'investissements supplémentaire de 803,5 millions d'euros dans les autoroutes qui prévoit 57 opérations (aménagements d'échangeurs, travaux d'amélioration environnementale, etc) sur le réseau, financé par des hausses des péages (comprises entre 0,1 et 0,4% par an de 2019 jusqu'en 2021) et par des subventions des collectivités locales.

Catégories: Actualités

Robert Mugabe, héros de l'indépendance devenu despote

France 24 - L'info en continu - il y a 3 heures 3 min

Par défi, il avait un jour promis de fêter ses 100 ans au pouvoir. Le président du Zimbabwe Robert Mugabe n'est plus qu'à un pas de la sortie à 93 ans, incarnation jusqu'à la caricature du despote africain prêt à tout pour perpétuer son règne.

Quatre jours après un coup de force de l'armée, le plus vieux chef d'Etat en exercice de la planète a été sèchement écarté dimanche de la direction de son parti, la Zanu-PF.

Accueilli en libérateur à l'indépendance en 1980, le "camarade Bob" a été progressivement lâché par tous les fidèles de son régime, épilogue d'un règne autoritaire et sans partage de trente-sept ans qui a entraîné l'effondrement de son pays.

"Il fut un formidable dirigeant dont le pouvoir a dégénéré au point de mettre le Zimbabwe à genoux", résume Shadrack Gutto, professeur à l'Université sud-africaine Unisa.

Et pourtant. Lorsqu'il a pris les rênes de l'ex-Rhodésie dirigée par la minorité blanche, Robert Mugabe a séduit.

Sa politique de réconciliation, au nom de l'unité du pays, lui vaut des louanges générales, particulièrement dans les capitales étrangères. "Vous étiez mes ennemis hier, vous êtes maintenant mes amis", lance l'ex-chef de la guérilla.

Il offre des postes ministériels clés à des Blancs et autorise même leur chef, Ian Smith, à rester au pays.

Bardé de diplômes, le révolutionnaire Mugabe apparaît comme un dirigeant modèle. En dix ans, le pays progresse à pas de géant: construction d'écoles, de centres de santé et de nouveaux logements pour la majorité noire.

Très tôt pourtant, le héros a la main lourde contre ses opposants.

- 'Dictateur' -

Dès 1982, il envoie l'armée dans la province "dissidente" du Matabeleland (sud-ouest), terre des Ndebele et de son ancien allié pendant la guerre, Joshua Nkomo. La répression, brutale, fait environ 20.000 morts.

Mais le monde ferme les yeux. Il faudra attendre les années 2000, ses abus contre l'opposition, des fraudes électorales et surtout sa violente réforme agraire pour que l'idylle s'achève.

Affaibli politiquement, déstabilisé par ses compagnons d'armes de la guerre d'indépendance, Robert Mugabe décide de leur donner du grain à moudre en les lâchant contre les fermiers blancs, qui détiennent toujours l'essentiel des terres du pays.

Des centaines de milliers de Noirs deviennent propriétaires, mais au prix de violences qui contraignent la plupart des 4.500 fermiers blancs à quitter le pays et font la "une" des médias occidentaux.

La réforme précipite l'effondrement d'une économie déjà à la peine. Aujourd'hui, les liquidités manquent et 90% des Zimbabwéens sont au chomage.

Le petit homme aux épaisses lunettes incarnait la réussite d'une Afrique indépendante. Il rejoint alors définitivement le rang des parias, ce dont il s'accommodera bien volontiers.

Dans des diatribes anti-impérialistes au vitriol, Robert Mugabe rend l'Occident responsable de tous les maux de son pays, notamment sa ruine financière, et rejette toutes les accusations de dérive autoritaire.

"Si des gens disent que vous êtes un dictateur (...) vous savez qu'ils le font surtout pour vous nuire et vous ternir, alors vous n'y prêtez pas attention", confie-t-il en 2013.

- Santé fragile -

Dans les dernières années de sa vie, il balaie de la même façon les spéculations sur son état de santé. La rumeur le dit malade d'un cancer, son entourage explique ses fréquents séjours à Singapour par le traitement d'une cataracte.

"Mes 89 ans ne signifient rien", plastronne-t-il en 2013 juste avant sa énième réélection. "Est-ce qu'ils m'ont changé ? Ils ne m'ont pas flétri, ni rendu sénile, non. J'ai encore des idées, des idées qui doivent être acceptées par mon peuple".

Malgré ces assurances, sa santé décline. En 2015, il est surpris à prononcer le même discours d'ouverture de la session parlementaire que l'année précédente.

Les photos de ses siestes pendant les réunions internationales n'en finissent plus de faire rire la planète.

Ses adversaires le soupçonnent d'être tombé sous la coupe de sa deuxième épouse Grace. L'ancienne secrétaire est devenue de plus en plus ambitieuse et s'invite dans la course à sa succession.

Elle obtient de son mari la tête de la vice-présidente Joice Mujuru en 2014, puis celle du vice-président Emmerson Mnangagawa il y a quelques jours. Le limogeage de trop, puisque c'est celui qui convainc l'armée de se débarrasser du vieux président...

Né le 21 février 1924 dans la mission catholique de Kutama (centre), Robert Gabriel Mugabe est décrit comme un enfant solitaire et studieux, qui surveille son bétail un livre à la main.

Il caresse un temps l'idée de devenir prêtre. Il sera enseignant.

- Soif de pouvoir -

Séduit par le marxisme, il découvre la politique à l'université de Fort Hare, la seule ouverte aux Noirs dans l'Afrique du Sud de l'apartheid. En 1960, il s'engage dans la lutte contre le pouvoir rhodésien, blanc et ségrégationniste.

Arrêté quatre ans plus tard, il passe dix années en détention, qui lui laissent un goût amer: les autorités lui refusent d'assister aux obsèques du fils de 4 ans que lui a donné sa première femme, Sally Hayfron, morte en 1992.

Peu après sa libération, il trouve refuge au Mozambique voisin, d'où il prend la tête de la lutte armée, jusqu'à l'indépendance de son pays et son arrivée au pouvoir.

Tout au long de son parcours, il fait preuve d'une détermination et d'une intelligence sans faille.

"Mugabe n'était pas humain", se souvient l'ancien secrétaire britannique aux Affaires étrangères Peter Carrington, qui a négocié avec lui l'indépendance. "Vous pouviez admirer ses qualités et son intellect (...) mais il était terriblement fuyant".

Jusqu'au bout, ses adversaires lui reprochent sa soif inextinguible de pouvoir.

"Mugabe s'est maintenu au pouvoir en (...) écrasant ses opposants, violant la justice, piétinant le droit à la propriété, réprimant la presse indépendante et truquant les élections", estime Martin Meredith, un de ses biographes.

Malgré ces critiques, il a toutefois gardé jusqu'au bout son aura de libérateur chez ses voisins africains. "Il est temps qu'il cède son fauteuil à une nouvelle génération", a jugé vendredi le président ivoirien Alassane Ouattara, mais "il faut qu'il puisse quitter ses fonctions dans la dignité".

Catégories: Actualités

Esclavage en Libye: Tripoli ouvre une enquête sur des actes "inhumains"

France 24 - L'info en continu - il y a 3 heures 6 min

Le gouvernement libyen d'union nationale (GNA), évoquant des actes "inhumains", a affirmé dimanche qu'une enquête avait été ouverte sur des cas d'esclavage près de la capitale Tripoli, à la suite d'un documentaire choc de la chaîne américaine CNN.

Le gouvernement suit "avec grande attention les rapports des médias sur l'exploitation des migrants clandestins par des criminels", a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué lu devant la presse.

Les faits décrits, qualifiés d'actes "inhumains et contraires à la culture et aux traditions du peuple libyen", "font l'objet d'une enquête", a-t-on poursuivi.

"Si ces allégations sont confirmées, toutes les personnes impliquées dans ces crimes seront punies", a promis ce même ministère.

Tout en rappelant "son engagement total et clair" envers la charte des Nations unies ainsi que son attachement aux textes criminalisant le commerce des personnes, Tripoli a toutefois critiqué la position des pays de la région sur le dossier.

"La Libye met en garde (...) contre les solutions internationales superficielles et stériles qui font en réalité obstacle à ses efforts pour endiguer ce phénomène, ouvrant la voie aux réseaux du crime organisé", a argué le ministère des Affaires étrangères.

L'idée d'installer des centres d'accueil en Libye avait été avancée fin août lors d'un mini-sommet à Paris en présence de pays européens, du Niger ou encore du Tchad. Elle avait toutefois été abandonnée du fait de l'insécurité persistante dans le pays.

- 'Mécontentement' -

Plus tôt dimanche, le vice-premier ministre du gouvernement d'union libyen, Ahmed Metig, avait déjà publié un communiqué sur Facebook pour exprimer "son mécontentement" quant à "la réapparition du commerce d?esclaves dans la banlieue de Tripoli".

M. Metig avait indiqué qu'il chargerait "une commission d'enquêter sur ces informations de presse afin d'appréhender et soumettre les responsables à la justice".

Un récent reportage de CNN montrant des migrants vendus aux enchères en Libye, et largement partagé sur les réseaux sociaux, a provoqué une forte émotion, suscitant des réactions indignées en Afrique et à l'ONU.

On y voit notamment, sur une image de mauvaise qualité prise par un téléphone portable, deux jeunes hommes. Le son est celui d'une voix mettant aux enchères "des garçons grands et forts pour le travail de ferme. 400... 700..." avant que la journaliste n'explique: "ces hommes sont vendus pour 1.200 dinars libyens -- 400 dollars chacun".

Samedi, un millier de personnes a manifesté à Paris pour dénoncer les cas d'esclavage en Libye, selon la préfecture de police.

Depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi, les passeurs, profitant du vide sécuritaire et d'une impunité totale en Libye, font miroiter à des dizaines de milliers de personnes cherchant une vie meilleure un passage vers l'Italie qui se trouve à 300 kilomètres des côtes libyennes.

Selon les derniers chiffres de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), près de 156.000 migrants et réfugiés sont arrivés en Europe par la mer depuis le 1er janvier (contre près de 341.000 durant la même période en 2016), dont 73% en Italie. Près de 3.000 sont morts en tentant la traversée.

Catégories: Actualités

Top 14: Montpellier reprend la tête, Lyon rentre dans le rang

France 24 - L'info en continu - il y a 3 heures 8 min

Montpellier, l'un des principaux prétendants au titre, a repris avec autorité, en battant Toulouse, la première place du Top 14 dont il avait été dépossédé il y a plus d'un mois par le LOU, défait à Clermont, lors de la 10e journée de Top 14.

. Montpellier reprend son dû

Ce premier doublon aura donc souri au MHR, pourtant privé de Picamoles ou de Nadolo. En signant face à Toulouse une troisième victoire de rang (32-22) et un cinquième bonus offensif en six matchs à domicile, le MHR de Vern Cotter (37 points) a retrouvé la place de leader qu'il avait occupée durant les six premières journées avant d'en être dépossédé par le LOU.

C'en est donc fini de la surprise lyonnaise (2e, 33 points), passée au révélateur des cadors du Top 14. Après La Rochelle à Gerland (15-19), Lyon a subi le réveil du champion en titre clermontois (39-18), remonté à la 9e place, mais qui a encore perdu un demi sur blessure (Fernandez).

Et le LOU va donc "redevenir le petit club", de l'aveu de son entraîneur Pierre Mignoni, face aux gros dont il va encore croiser la route d'ici la fin de l'année (Toulouse, Toulon et Montpellier).

. Castres et l'UBB se relancent

Surprise de la saison dernière, La Rochelle (3e, 30 points) a elle aussi marqué un coup d'arrêt à Castres (15-31) après une série de cinq victoires consécutives toutes compétitions confondues.

Malgré un bonus offensif oublié en route, les Tarnais (7e, 25 points) se sont eux relancés dans la course à la qualification en enchaînant une troisième victoire de rang qui leur permet de ne plus compter que quelques points de retard sur les autres potentiels barragistes, Toulouse (4e, 28 points), l'UBB (5e, 27 points) et Toulon (6e, 25 points), qui reçoit le Racing 92 en clôture de la journée.

Sauvée par Met Talebula, auteur du premier drop de sa carrière, l'UBB a elle fait son retour dans le Top 6 en retrouvant la victoire non sans trembler face à Agen (33-23) après deux défaites à l'extérieur. Mais amputés d'un bataillon d'internationaux, les Girondins en ont payé le prix en perdant trois autres joueurs sur blessure dont le jeune ouvreur prometteur Matthieu Jalibert.

Malgré sa dixième place (23 points), la Section Paloise n'est elle plus très loin des places qualificatives grâce à sa victoire face à l'avant-dernier Brive (34-15), qui lui a permis de se faire pardonner par le public du Hameau où elle avait perdu lors de ses deux dernières sorties.

Contrairement au Stade Français (11e, 18 points) qui s'est donné de l'air en battant dans la douleur (39-35) la lanterne rouge Oyonnax, dans un match fou marqué par cinq essais de chaque côté, mais reste encore très loin du bon wagon.

Catégories: Actualités

Comment dépasser les limites du deep learning ?

Un article de la Technology Review pointe les problématiques actuelles des technologies du deep learning et ouvre quelques portes sur les nouvelles recherches en IA.
Catégories: Actualités

Des ambulanciers prennent en chasse des militaires ivres à contresens sur la route

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 3 heures 13 min

La voiture folle a provoqué un accident sur la rocade de Grenoble. Deux ambulanciers ont alors décidé de l'intercepter.
Dans la nuit de vendredi à samedi, vers 4h45, deux ambulanciers qui partaient en intervention ont aperçu un véhicule qui roulait à contresens sur la rocade de Grenoble, rapporte Le Dauphiné Libéré.  Eux... Lire la suite

Catégories: Actualités

Grace Mugabe, l'ex-secrétaire devenue Première dame assoiffée de pouvoir

France 24 - L'info en continu - il y a 3 heures 23 min

Elle se décrivait comme une "villageoise" chanceuse d'avoir été choisie par le chef d'Etat. La Première dame du Zimbabwe Grace Mugabe a révélé sur le tard une inextinguible soif de pouvoir qui a poussé le régime de son mari au bord du gouffre.

Ex-secrétaire du président Robert Mugabe, Grace, 52 ans, a longtemps été considérée comme une femme frivole, sans intérêt pour la politique.

Profitant de la santé vacillante de son époux nonagénaire, elle s'est imposée ces dernières années dans le premier cercle du pouvoir et ne cachait plus son intention de prolonger la dynastie Mugabe, déjà longue de trente-sept ans, en lui succédant le jour venu.

"J'étais très jeune quand j'ai commencé à vivre avec le président Mugabe. Mais il a été patient avec moi et il a pris le temps de faire de moi la femme que je suis aujourd'hui", déclarait-elle en 2012 lors de ses premiers pas dans l'arène politique.

Etre une Mugabe n'a toutefois pas suffit à la porter jusqu'aux instances suprêmes. "Etre président ne se transmet pas sexuellement", rappelait samedi une pancarte lors de manifestations historiques organisées pour obtenir le départ de "Grand-père" et de "Lady Gaga".

Au contraire, "son ambition l'a perdue", estime l'expert Shadrack Gutto de l'université d'Afrique du Sud. Selon lui, "elle n'a réussi qu'à accélérer la chute de son mari", en obtenant le limogeage de son principal rival il y a deux semaines.

Pour contrer l'ascension programmée de Grace Mugabe, l'armée a en effet pris mercredi le contrôle du pays.

Samedi, des dizaines de milliers de Zimbabwéens ont manifesté pour soutenir les militaires. Et dimanche, le parti au pouvoir depuis l'indépendance en 1980, la Zanu-PF, a déchu d'un même coup Robert et Grace Mugabe de leurs fonctions.

- 'Gucci Grace' -

Très impopulaire auprès des Zimbabwéens, Grace Mugabe a toujours souffert de la comparaison avec la première épouse du chef de l'Etat, la respectée Sally Hayfron Mugabe, une ancienne militante de la lutte contre le régime blanc, éduquée et très investie dans la sphère sociale.

Jeune dactylo à la présidence, elle a semble-t-il entamé sa relation avec le maître incontesté du Zimbabwe, de 41 ans son aîné, en 1987, alors que Sally luttait contre un cancer.

Des années plus tard, elle s'étonnera d'avoir été choisie, elle, "la villageoise".

La liaison du chef de l'Etat n'est révélée qu'à la mort de sa première épouse en 1992.

Le couple, qui a déjà deux enfants, se marie en 1996 lors d'une luxueuse cérémonie à laquelle participe le président sud-africain de l'époque et héros de la lutte anti-apartheid Nelson Mandela. Un troisième enfant naîtra ensuite de leur union.

Longtemps, Grace se contente de jouer les premières dames de luxe. Baptisée "Gucci Grace", "la Première acheteuse" ou encore "Disgrace", elle s'attire les critiques pour ses extravagantes dépenses et un goût prononcé pour les affaires financières.

Protégée par son époux, à la santé de plus en plus fragile, elle fait ses premiers pas sur la scène politique en 2014, en prenant la tête de la puissante Ligue des Femmes de la Zanu-PF.

- Coup de colère -

La même année, elle s'en prend à la vice-présidente Joice Mujuru, alors pressentie pour prendre la relève de son époux.

Sans détour, la Première dame l'accuse de complot et de corruption et précipite l'éviction de celle qui était pourtant l'une des héroïnes historiques de la guerre d'indépendance.

Véritable pasionaria, elle parcourt le pays en fustigeant tous ceux qui ne se rangent pas derrière le chef de l'Etat.

Les observateurs de la vie politique locale la disent soutenue par un groupe de jeunes quadras ambitieux réputé pour ses actions violentes, baptisé par certains le "G40".

Forte de la protection de son mari, Grace Mugabe devient très redoutée au sein du régime, d'autant plus que ses coups de colère sont légendaires.

En 2009, elle frappe un photographe britannique qui prenait des photos d'elles dans un hôtel de luxe à Hong Kong. En août dernier, elle est accusée d'avoir agressé un mannequin à Johannesburg. L'affaire fait scandale et contraint l'Afrique du Sud a lui octroyer l'immunité.

Lors d'un entretien accordé depuis à la télévision publique sud-africaine SABC, elle a assuré ne plus se préoccuper de ce que les autres pensent d'elle. "J'ai la peau dure, ça m'est égal", dit-elle, "mon mari dit que l'ignorance est source de félicité".

Catégories: Actualités

XV de France: en un an, le retour en arrière

France 24 - L'info en continu - il y a 3 heures 28 min

Le XV de France de Guy Novès a terminé 2016 en frôlant l'exploit face à la Nouvelle-Zélande (19-24). Un an plus tard, c'est l'impression de régression qui domine après la piteuse défaite face aux Springboks (17-18) samedi.

Ce 26 novembre 2016, les Bleus rivalisent avec les doubles champions du monde en titre, au tableau d'affichage comme dans le jeu. Le même contenu positif qu'une semaine auparavant, bouclée sur un drop raté de Camille Lopez et une défaite amère face à l'Australie (23-25).

Ces deux courts revers face aux meilleures nations et le large succès face aux Samoa (52-8) valident la première année de Guy Novès à la tête du XV de France. L'ex-manager du Stade Toulousain a la délicate mission de relancer une sélection sortie traumatisée du mandat de Philippe Saint-André (2011-2015), conclu sur une humiliante élimination en quarts de finale de la Coupe du monde 2015 par les All Blacks (13-62).

Mais les promesses de 2016 vont s'évanouir en 2017. Retour en trois dates sur une régression.

. Février 2017, le miroir irlandais

Après être passés de peu à côté d'un coup à Twickenham, en ouverture du Tournoi des six nations face à un XV de la Rose alors invaincu, les Bleus battent l'Ecosse (22-16) sans briller. Le match en Irlande se présente comme un tournant. Un virag raté pour les Français (9-19), qui subissent une leçon tactique de la part de Jonathan Sexton et ses partenaires.

Cette défaite, face à une équipe sûre de ses forces et parfaitement réglée, montre tout le chemin restant à parcourir. Le XV de France termine cependant le Tournoi sur le podium pour la première fois depuis 2011 grâce à ses trois victoires, dont la dernière arrachée au Stade de France face au pays de Galles (20-18) au bout de vingt minutes d'arrêts de jeu.

. Juin 2017, la déroute sud-africaine

Les Bleus s'envolent pour leur tournée de juin chez des Sud-Africains qui sortent d'une "annus horribilis" en 2016. Mais c'est pour les Bleus, privés de plusieurs cadres clermontois champions de France quelques jours auparavant et ménagés (Lamerat, Lopez, Chouly), que cette série va s'avérer horrible.

Fatigués en fin de saison, ils ne pèsent pas le poids face au rythme imposé par les Springboks et sont dépassés dès le premier match (14-37). Après ce lourd revers, le président de la Fédération Bernard Laporte fait un aller-retour express depuis la France pour rappeler aux joueurs leurs devoirs d'internationaux. Sans résultat: deux autres raclées suivront (15-37 et 12-35), et Laporte fixera à Novès l'ultimatum de remporter trois des quatre rencontres de novembre.

. Novembre 2017, automne pourri

Objectif raté, et pas de peu. Les Bleus abordent pourtant les tests d'automne avec un saut qualitatif théorique: six semaines de préparation physique à l'été, avant de reprendre le Top 14, qui doivent leur permettre de rattraper leur retard présumé dans ce domaine.

Mais une hécatombe de blessés (Lopez, Lamerat, Camara, Vakatawa) vient ruiner en partie cet effort, fruit d'une négociation intense entre la Fédération et la Ligue. Surtout, le XV de France prend l'eau d'entrée pour son premier test face aux All Blacks (5-31 à la pause).

Le sursaut en seconde période (score final 18-38) laisse des espoirs pour le second test face à l'Afrique du Sud. Las, les Springboks, sans briller, s'imposent eux aussi au Stade de France (18-17) face à une équipe brouillonne et sans inspiration.

Catégories: Actualités

Bordeaux - Marseille : cinq chiffres à connaître avant le choc de dimanche

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 3 heures 33 min

L'affiche entre les Girondins et leurs rivaux phocéens se déroulera dimanche au Matmut Atlantique (21h). Voici les chiffres les plus marquants de ce grand classique de la Ligue 1.
Pour les supporters des Girondins, les matchs face à Marseille ne sont jamais comme les autres. Cette année, le groupe de supporters des Ultras... Lire la suite

Catégories: Actualités

Les stations de ski surfent sur l'arrivée précoce de la neige

France 24 - L'info en continu - il y a 3 heures 43 min

Les chutes de neige qui ont récemment blanchi les massifs ont déjà permis à plusieurs stations d'ouvrir une partie de leur domaine skiable, à quelques jours du coup d'envoi officiel d'une saison que les professionnels espèrent fructueuse.

Le 11 novembre, Porté-Puymorens (Pyrénées-Orientales) a été la première à proposer aux amateurs de glisse de chausser les skis en ouvrant temporairement une piste grâce à d'abondants flocons. Dans les Alpes, Courchevel (Savoie) en a fait autant mercredi, avec deux pistes gratuites préparées pour l'occasion.

Ce week-end, Val Thorens et Tignes (Savoie) - les deux seules stations françaises ouvertes en continu -, L'Alpe d'Huez (Isère), Arêches-Beaufort (Savoie) ou encore La Clusaz (Haute-Savoie) ont accueilli leurs premiers skieurs à l'occasion de pré-ouvertures.

D'autres, comme Chamrousse ou Autrans en Isère, ont ouvert leur domaine de ski nordique.

"Il faut s'attendre à d'autres pré-ouvertures dans les week-ends à venir car les conditions climatiques sont bonnes, avec un temps froid qui permet un bon maintien de la neige", juge Laurent Reynaud, directeur de Domaines skiables de France (DSF).

Le lancement officiel de la saison est prévu le 9 décembre.

Ce scénario rappelle cependant celui de l'hiver dernier, avec de premiers flocons apparus très tôt en novembre, avant un réchauffement brutal des températures qui avait privé les massifs de neige jusqu'en janvier.

En raison de ce radoucissement, l'enneigement artificiel - dans lequel les stations investissent chaque année - avait été difficile à mettre en place. Ce contretemps avait également contraint les directions des remontées mécaniques à décaler l'embauche des saisonniers.

- Enneigement "relativement bon" -

Les professionnels veulent cependant rester optimistes. "Après plusieurs hivers difficiles, l'arrivée précoce de la neige est toujours une bonne nouvelle. C'est une situation favorable à la réservation et à la préparation des domaines", estime Laurent Reynaud.

À la mi-octobre, le niveau des réservations sur la saison affichait un solde de +0,7% par rapport à l'année précédente.

Côté météo, l'enneigement est "relativement bon" pour un mois de novembre en Haute-Savoie, où "20 à 30 cm de neige" ont été constatés à 1.500 mètres d'altitude sur les versants nord des massifs, moins exposés au soleil.

La situation est un peu moins confortable en Savoie, en Isère et dans les Hautes-Alpes, sauf près de la frontière italienne, où des chutes de neige ont permis à la station de Montgenèvre d'ouvrir partiellement son domaine ce week-end.

Selon Météo France, aucune chute de neige n'est à prévoir durant la semaine à venir et le trimestre s'annonce "plus chaud que la normale". Mais cela n'empêche pas l'apparition "de perturbations ouvrant la porte à des chutes de neige".

"Une saison, c'est un long marathon de cinq mois où tout peut arriver", abonde Laurent Reynaud.

Avec 51,1 millions de journées-skieur lors de la saison écoulée (-1,5%), la France pointe désormais à la troisième place du classement mondial derrière l'Autriche (52,1 millions, +4%) et les États-Unis (54,7 millions, +1,5%).

Catégories: Actualités

Migrants: Israël va fermer son centre de rétention, expulsions à la clé

France 24 - L'info en continu - il y a 3 heures 43 min

Israël a voté dimanche la prochaine fermeture de son centre de rétention pour migrants, alors que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé un accord pour expulser 40.000 migrants africains entrés illégalement dans le pays.

Le gouvernement a approuvé à l'unanimité la fermeture du centre Holot (sud) et donné aux migrants un délai de trois mois pour quitter le pays faute de quoi ils seront expulsés, ont indiqué les ministres de l'Intérieur et de la Sécurité publique.

Selon des chiffres officiels à fin juin, 38.043 migrants africains, dont 27.494 Erythréens et 7.869 Soudanais, se trouvaient illégalement en Israël.

Leur présence à Tel-Aviv et d'autres endroits du pays a provoqué le mécontentement d'une frange de la population qui s'est parfois accompagné de violences.

S'exprimant dimanche avant le vote, Benjamin Netanyahu a noté qu'après avoir construit une barrière à la frontière égyptienne et expulsé quelque 20.000 migrants africains via des accords avec des pays tiers, Israël avait atteint une troisième étape: "l'expulsion accélérée".

"Cette expulsion a lieu grâce à un accord international que j'ai conclu", a-t-il dit lors de la réunion hebdomadaire de son cabinet.

"Cela nous permettra de fermer Holot", a-t-il ajouté, en allusion au centre de rétention situé dans le désert du Néguev, qui peut accueillir jusqu'à 1.200 migrants.

Selon la décision du cabinet, ce centre sera fermé sous trois mois à compter de mi-décembre. Un porte-parole du ministère de la Sécurité publique a toutefois déclaré qu'une prolongation du délai était possible.

Avant le vote, le ministre de la Sécurité publique, Gilad Erdan, a déclaré que Holot était devenu "un hôtel" pour migrants en situation irrégulière "à la solde des contribuables qui n'encourage pas leur sortie" et coûte 240 millions de shekels (environ 58 millions d'euros) par an.

Dans une déclaration sur Twitter, M. Erdan a relevé que la fermeture de Holot était pré-conditionnée par la possibilité d'expulser ces migrants "vers un pays tiers". Ni ce responsable ni Benjamin Netanyahu n'ont donné de précisions sur le pays tiers en question.

Israël, qui reconnaît tacitement que les Soudanais et les Erythréens risquent leurs vies s'ils sont renvoyés dans leurs pays, a déjà signé des accords avec le Rwanda et l'Ouganda. Ces deux pays acceptent d'accueillir les migrants si leur départ d'Israël se fait avec leur consentement.

Catégories: Actualités

Le Pen "n'exclut pas" que le FN choisisse un autre candidat avant 2022

France 24 - L'info en continu - il y a 3 heures 44 min

La présidente du Front national Marine Le Pen a jugé dimanche envisageable que le parti d'extrême droite choisisse un autre dirigeant qu'elle avant la prochaine élection présidentielle, revendiquant par ailleurs une série de succès du FN depuis qu'elle en a pris la tête en 2011.

Interrogée lors du Grand Jury RTL - Le Figaro - LCI sur l'éventualité d'"un Front national sans un ou une Le Pen à sa tête", l'ancienne candidate à la présidentielle, qui a été critiquée jusqu'en interne après sa défaite, a souligné qu'elle accueillait cette perspective "avec beaucoup de calme".

"Evidemment qu'on peut l'imaginer, il y a des élections, il y a une démocratie interne (..) et par conséquent il peut y avoir demain un candidat qui prenne ma place à la tête du Front national", a dit Mme Le Pen, seule candidate à sa propre succession au congrès du parti prévu en mars.

"Il y aura un autre congrès avant les élections présidentielles" de 2022, lors duquel le parti sera appelé à élire son président et par conséquent son candidat à l'Elysée, a-t-elle précisé.

Mais, a-t-elle souligné, "je ne peux pas forcer les candidats à se présenter s'ils n'ont pas le souhait de le faire, ou les secrétaires des départements à les parrainer s'ils n'ont pas non plus le souhait de le faire".

Eric Dillies, conseiller régional et patron du FN Lille, avait souhaité le mois dernier se présenter à la présidence du FN au prochain congrès, mais il n'a pas fait acte officiel de candidature dans les délais prévus et le bureau politique du FN a exclu de modifier les règles en vigueur.

En tout état de cause "l'immense majorité des membres du Front national considère que je suis la plus à même de rassembler l'ensemble du mouvement et de continuer à impulser cette dynamique pour que le Front national dépasse son socle (..) pour arriver aux 50% qui nous permettront de défendre nos idées et surtout les appliquer", a souligné Mme Le Pen.

"Je crois avoir depuis 2011 porté le FN à des scores historiquement hauts, je crois que la rénovation du mouvement que j'ai engagée depuis 2011 a beaucoup apporté", a-t-elle ajouté, assurant que "les adhérents du FN, les cadres et les élus du FN disent qu'il faut continuer et ils veulent continuer avec moi. Le jour où il n'en sera plus autrement, permettez-moi de vous dire que j'accueillerai cette décision avec beaucoup de calme", a-t-elle ajouté.

"La séquence électorale a été analysée comme un échec, je conteste cette idée", a-t-elle conclu, revendiquant "trois victoires: 1) nous réunissons un Français sur trois qui est allé voter au second tour de la présidentielle, c'est spectaculaire pour notre mouvement; deuxièmement nous faisons élire huit députés majoritaires en duel, c'est-à-dire que nous faisons sauter le plafond de verre, c'est encore une grande victoire; et troisièmement nous avons réussi à faire une alliance au second tour de la présidentielle, ce qui n'était jamais arrivé pour notre courant de pensée".

Catégories: Actualités

Le Pen "n'exclut pas" que le FN choisisse un autre candidat avant 2022

LCP Assemblée nationale - il y a 3 heures 44 min

La présidente du Front national Marine Le Pen a jugé dimanche envisageable que le parti d'extrême droite choisisse un autre dirigeant qu'elle avant la prochaine élection présidentielle, revendiquant par ailleurs une série de succès du FN depuis qu'elle en a pris la tête en 2011.

Interrogée lors du Grand Jury RTL - Le Figaro - LCI sur l'éventualité d'"un Front national sans un ou une Le Pen à sa tête", l'ancienne candidate à la présidentielle, qui a été critiquée jusqu'en interne après sa défaite, a souligné qu'elle accueillait cette perspective "avec beaucoup de calme".

"Evidemment qu'on peut l'imaginer, il y a des élections, il y a une démocratie interne (..) et par conséquent il peut y avoir demain un candidat qui prenne ma place à la tête du Front national", a dit Mme Le Pen, seule candidate à sa propre succession au congrès du parti prévu en mars.

"Il y aura un autre congrès avant les élections présidentielles" de 2022, lors duquel le parti sera appelé à élire son président et par conséquent son candidat à l'Elysée, a-t-elle précisé.

Mais, a-t-elle souligné, "je ne peux pas forcer les candidats à se présenter s'ils n'ont pas le souhait de le faire, ou les secrétaires des départements à les parrainer s'ils n'ont pas non plus le souhait de le faire".

Eric Dillies, conseiller régional et patron du FN Lille, avait souhaité le mois dernier se présenter à la présidence du FN au prochain congrès, mais il n'a pas fait acte officiel de candidature dans les délais prévus et le bureau politique du FN a exclu de modifier les règles en vigueur.

En tout état de cause "l'immense majorité des membres du Front national considère que je suis la plus à même de rassembler l'ensemble du mouvement et de continuer à impulser cette dynamique pour que le Front national dépasse son socle (..) pour arriver aux 50% qui nous permettront de défendre nos idées et surtout les appliquer", a souligné Mme Le Pen.

"Je crois avoir depuis 2011 porté le FN à des scores historiquement hauts, je crois que la rénovation du mouvement que j'ai engagée depuis 2011 a beaucoup apporté", a-t-elle ajouté, assurant que "les adhérents du FN, les cadres et les élus du FN disent qu'il faut continuer et ils veulent continuer avec moi. Le jour où il n'en sera plus autrement, permettez-moi de vous dire que j'accueillerai cette décision avec beaucoup de calme", a-t-elle ajouté.

"La séquence électorale a été analysée comme un échec, je conteste cette idée", a-t-elle conclu, revendiquant "trois victoires: 1) nous réunissons un Français sur trois qui est allé voter au second tour de la présidentielle, c'est spectaculaire pour notre mouvement; deuxièmement nous faisons élire huit députés majoritaires en duel, c'est-à-dire que nous faisons sauter le plafond de verre, c'est encore une grande victoire; et troisièmement nous avons réussi à faire une alliance au second tour de la présidentielle, ce qui n'était jamais arrivé pour notre courant de pensée".

Catégories: Actualités

La poste va livrer des colis le dimanche dans plusieurs villes, dont Bordeaux

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 3 heures 47 min

Le groupe Chronopost, filiale de livraison de colis de la poste livrera désormais des colis le dimanche dans plusieurs villes, dont Bordeaux. .
Recevoir des colis le dimanche, c'est maintenant possible. A quelques semaines de Noël, Chronopost, filiale de livraison de colis de La Poste, se lance dans la livraison de colis le... Lire la suite

Catégories: Actualités

Netanyahu à Paris début décembre pour s'entretenir avec Macron

France 24 - L'info en continu - il y a 3 heures 48 min

Benjamin Netanyahu se rendra à Paris début décembre pour s'entretenir avec le président français Emmanuel Macron, qu'il a eu par téléphone ce dimanche, ont indiqué les services du Premier ministre israélien.

MM. Macron et Netanyahu ont échangé durant une demi-heure à l'initiative du chef de l'Etat français, qui a tenu son interlocuteur au courant "des discussions qu'il mène sur la crise au Liban", d'après un communiqué de ces services.

"Les deux dirigeants ont convenu de discuter de nouveau dans les prochains jours et de se rencontrer à Paris au début du mois prochain", est-il précisé.

Au-delà du Liban, la conversation téléphonique a également porté, selon les services du Premier ministre israélien, sur l'accord nucléaire iranien, "les tentatives de Téhéran pour asseoir sa présence en Syrie" et, plus largement, les "actions" de la République islamique dans la région.

L'Iran, principal ennemi régional d'Israël, a dénoncé ces deux derniers jours les prises de position exprimées par Paris sur sa politique régionale et son programme balistique.

Tout en réaffirmant sa volonté de "dialoguer" avec la République islamique, Emmanuel Macron a notamment exprimé vendredi le "souhait que l'Iran ait une stratégie régionale moins agressive", tout en s'inquiétant de "sa politique balistique qui apparaît non maîtrisée".

Ces déclarations sont intervenues alors que le président français s'est fortement impliqué sur la crise politique au Liban, ouverte par l'annonce surprise de la démission du Premier ministre Saad Hariri depuis l'Arabie saoudite le 4 novembre.

M. Hariri est arrivé en France samedi et doit rentrer d'ici mercredi à Beyrouth, où il refera alors part de ses intentions.

Samedi, l'Elysée a indiqué qu'Emmanuel Macron s'était entretenu avec plusieurs dirigeants étrangers de la situation au Moyen-Orient, dont le président américain Donald Trump.

Il "poursuivra ces échanges avec d?autres dirigeants internationaux dans les prochains jours", avait ajouté la présidence française.

A la tête d'un des gouvernements les plus à droite de l'histoire d'Israël, Benjamin Netanyahu s'est déjà rendu en France à la suite de l'élection de M. Macron en mai.

En juillet, il a effectivement participé au 75e anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv, avant d'être reçu à l?Élysée.

Catégories: Actualités

Zimbabwe: la Zanu-PF destituera Mugabe s'il ne démissionne pas d'ici lundi

France 24 - L'info en continu - il y a 4 heures 3 min

Le parti au pouvoir au Zimbabwe, la Zanu-PF, a annoncé dimanche qu'il enclencherait au Parlement la procédure de destitution du président Robert Mugabe si le plus vieux dirigeant en exercice au monde, 93 ans, ne démissionnait pas avant lundi.

"Le camarade Robert Mugabe doit démissionner de la présidence du Zimbabwe et s'il ne l'a pas fait d'ici lundi midi (...) le président du Parlement" enclenchera la procédure de destitution, a déclaré, sous les vivats, le porte-parole de la Zanu-PF, Simon Khaye Moyo, à l'issue d'une réunion d'urgence du parti.

Catégories: Actualités

« Pas de regrets, pas de soupirs » : Fillon fait ses ses adieux à sa famille politique

Lors d’une convention, dimanche, de son micro-parti, Force républicaine, l’ex-candidat à la présidentielle a transmis le témoin à Bruno Retailleau.
Catégories: Actualités

Pages

S'abonner à JO CASANOVA MUSIC agrégateur - Actualités