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Calmont. Approbation d'une modification du PLU

ladepeche.fr - sam, 04/21/2018 - 09:52
Le conseil municipal de la commune a approuvé, par délibération du 26 février 2018, la modification simplifiée n° 1 du PLU. La commune avait lancé cette modification pour réparer une erreur matérielle dans le zonage sur le secteur Gilis-Croix de Puel et pour permettre le changement de destination d'un bâtiment situé en zone agricole à Peyroutel-le-Neuf. La délibération et le dossier correspondant sont tenus à la disposition du public à la...
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Nicaragua: au moins dix morts dans des manifestations

France 24 - L'info en continu - sam, 04/21/2018 - 09:43

Au moins dix personnes ont été tuées au Nicaragua dans de violentes manifestations contre une réforme des retraites, a déclaré vendredi la vice-présidente Rosario Murillo.

"Au moins dix personnes sont mortes" durant ces manifestations jeudi et vendredi qu'elle a qualifiées "d'émeutes" organisées par des individus cherchant "à briser la paix et l'harmonie".

Mme Murillo a ajouté que le gouvernement était disposé à disposer à discuter avec les manifestants de la proposition d'augmenter les contributions des employeurs et des salariés au système de retraites, à l'origine de la vague de manifestations qui a débuté dimanche.

Le président Daniel Ortega doit formellement annoncer samedi que "le dialogue reste ouvert" et que "tous les sujets sont sur la table", a ajouté la vice-présidente.

La police avait précédemment annoncé la mort d'au moins un manifestant et un policier, tués dans la nuit de jeudi à vendredi lors de heurts à Managua et dans sa banlieue. Des manifestants avaient évoqué la mort d'une troisième personne.

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Macron retrouve son "ami" Trump sur fond de désaccords profonds

France 24 - L'info en continu - sam, 04/21/2018 - 09:40

Emmanuel Macron retrouve lundi aux Etats-Unis Donald Trump qu'il espère convaincre sur nombre de points de désaccords, Iran en tête, sans certitude aucune que celui qu'il appelle volontiers son "ami" l'écoute.

Premier dirigeant étranger à être reçu par Trump avec les honneurs d'une "visite d'Etat", le président français aura droit au grand jeu: dîner privé dans le cadre enchanteur de Mount Vernon, la demeure historique de George Washington, cérémonie sur le "South Lawn", soirée dans les salons de la Maison Blanche.

En contacts très réguliers au téléphone, ces deux hommes si dissemblables aiment chacun rappeler leur point commun : ils ont tous deux remporté une victoire longtemps jugée inimaginable par le "Tout-Paris" comme le "Tout-Washington".

Louant "une relation très personnelle" et "un bon niveau de confiance et de respect" avec le 45e président américain, M. Macron expliquait cette semaine dans Vanity Fair apprécier ses conversations "très directes" avec ce dernier.

Du climat à l?Iran en passant par le libre-échange, les deux dirigeants, que plus de 30 ans séparent, ont, sur nombre de dossiers brûlants, des positions diamétralement opposées.

Et s?il est tombé sous le charme du défilé du 14 juillet sur les Champs-Elysées au point de vouloir s'en inspirer pour un "remake" sur Pennsylvania Avenue, le président septuagénaire, les yeux rivés sur sa base électorale, n'a jusqu'ici pas cédé d'un pouce sur le fond.

- Iran, sujet phare -

Pour le président français, qui s'exprimera mercredi, en anglais, devant le Congrès, la question est de savoir ce qu'il rapportera de ses trois jours à Washington, au-delà des signes d'"amitié" et d'un rappel du "statut unique de la France, tout premier allié de l'Amérique".

Dossier emblématique des désaccords flagrants entre Washington et Paris, l'accord sur le nucléaire iranien devrait dominer leurs discussions, d'autant que Donald Trump tranchera sur son sort dans trois semaines.

En campagne, le magnat de l'immobilier avait promis de "déchirer" ce texte visant à empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique.

Il a donné à ses signataires européens (France, Royaume-Uni et Allemagne) jusqu'au 12 mai pour le durcir, faute de quoi il rétablira les sanctions contre Téhéran.

Très attachée au maintien de l'accord, la présidence française se dit "extrêmement prudente" sur ses chances de convaincre car "les signaux ne sont pas encourageants". Paris reconnait même ne "pas s'attendre à une percée diplomatique" la semaine prochaine.

Autre source de très vives tensions transatlantiques: l'exemption de tarifs douaniers sur l'acier et l'aluminium pour les pays de l'UE expire le 1er mai.

La guerre en Syrie s'invitera aussi dans les débats. Si Washington, Londres et Paris ont coordonné des frappes communes en réponse à l'attaque chimique près de Damas, la stratégie américaine pour la suite pose question.

Le président français s'est vanté dimanche d?avoir "convaincu" le président américain de "rester dans la durée" en Syrie. Mais, dans la nuit, la Maison Blanche a démenti, rappelant que le président américain voulait toujours que "les forces américaines rentrent à la maison le plus vite possible".

Quant à l'accord de Paris, qu'Emmanuel Macron espérait encore cet automne convaincre Donald Trump de réintégrer, il semble relégué au second plan.

- Shinzo Abe bredouille -

Sur tous ces dossiers, "Emmanuel Macron peut espérer infléchir les positions de Donald Trump, mais jusqu'ici les résultats concrets ont été très limités", reconnaît Benjamin Haddad, chercheur au Hudson Institute de Washington.

Mais, souligne-t-il aussi, notamment dans la lutte contre le terrorisme, l'approche "réaliste" du président français pourrait s'avérer payante sur d'autres fronts.

Pour Paris, l?appui américain dans la lutte contre les jihadistes au Sahel reste en effet une priorité.

Le président français se rend aussi sur place comme chantre de l'Europe, notamment dans le différend commercial. "En étant pour Donald Trump ce que Angela Merkel était pour Barack Obama, l'interlocuteur central et fiable, il peut émerger comme le leader diplomatique de l'Union Européenne et gagner du crédit pour son agenda de réforme de l'UE", estime l'analyste.

Le face-à-face entre les deux hommes intervient quelques jours après la réception fastueuse, à Mar-a-Lago en Floride, de l'autre dirigeant avec lequel Trump affiche haut et fort sa bonne entente: le Japonais Shinzo Abe.

Mais en dépit des tapis rouges, d'une matinée de golf et d'un cheeseburger partagé sur les greens, les résultats furent plutôt maigres pour le dirigeant nippon, reparti sans l'exemption sur les tarifs douaniers qu'il espérait.

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Onet-le-Château. Un schéma directeur qui réunit les centres sociaux

ladepeche.fr - sam, 04/21/2018 - 09:39
Les centres sociaux sont désormais réunis en un réseau, qui devra suivre un schéma directeur d'animation. Ce texte a été signé hier, au centre social d'Onet-le-Châteauet couvre la période 2017/2021. Les centres sociaux vont devoir travailler en commun pendant 5 ans et suivre les orientations de leur schéma directeur d'animation, qui a été validé vendredi à Onet-le-Château par les partenaires ; à savoir la Caf, la MSA, la préfecture, le conseil...
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A Montpellier, la "mouvance anar" pointée du doigt après les incidents du 14 avril

France 24 - L'info en continu - sam, 04/21/2018 - 09:38

Très présente à Montpellier, notamment dans plusieurs squats et lieux emblématiques, la "mouvance anar" a été pointée du doigt par les autorités après les incidents ayant émaillé une manifestation étudiante le 14 avril, un prétexte pour "criminaliser" les occupants de l'université Paul Valéry, selon ces derniers.

"C'est la première fois que l'on voyait une configuration +Black Bloc+ à Montpellier", avait souligné après la manifestation Jean-Michel Porez, chef de la sécurité publique de l'Hérault, évoquant des "jeunes toujours cagoulés et habillés de noirs (...) avec des marteaux, des techniques élaborées, des leaders qui sont là pour diriger la manoeuvre, des sacs à dos pour pouvoir se changer".

Le 14 avril, quelque 200 personnes habillées de couleur sombre et le visage caché avaient pris la tête d'une manifestation de "convergence des luttes" convoquée par la Coordination nationale des étudiants en lutte (CNL) dans une ville où l'université Paul Valéry était déjà occupée depuis plusieurs semaines par des opposants à la loi Vidal.

Derrière une banderole "MTP ACABlée" --une allusion au slogan anarchiste ACAB ("All cops are bastards", soit "Tous les flics sont des salauds")--, ces jeunes étaient vite entrés en confrontation directe avec les policiers avant de commettre des dégradations dans le centre-ville.

Pour le préfet Pierre Pouëssel, pas de doute: derrière les incidents, il y avait la "mouvance anar locale". La même, selon lui, dont la minorité violente s'illustre déjà lors du "Karnaval des gueux" de Mardi gras.

La manifestation née dans les années 1980--"une vieille coutume parfaitement inorganisée à la gloire des culottes sales, des haleines fortes, des sales mômes", comme la décrit ironiquement le site anarchiste local Le Poing-- est parfois le théâtre de débordements plutôt bon enfant, jusqu'en 2004, quand des incidents mettent aux prises "karnavaliers" et policiers.

Depuis, assure Le Poing, le Karnaval est systématiquement réprimé. Il est même interdit par arrêté préfectoral en 2018 --ce qui n'empêchera pas la fête anarcho-libertaire d'avoir lieu, au prix de nouveaux incidents qui ont fait quatre blessés chez les policiers.

- "Autogestion" -

A Montpellier, les idées anarcho-libertaires prospèrent plus particulièrement parmi les quelque 70.000 étudiants. Et, outre leur fête annuelle, elles ont leur bar, le Barricade, leur site internet, Le Poing, et leur librairie, La Mauvaise Réputation, en hommage à une grande figure libertaire locale, Georges Brassens, né à Sète.

Dans une ville aux logements rares et chers, nombre de jeunes activistes se forment ou se rencontrent dans des squats, notamment Le Royal, un cinéma abandonné transformé au coeur de la ville en lieu artistique et politique pendant près d'un an, de juin 2016 à l'expulsion de ses occupants en mai 2017.

Autre lieu de contestation locale, où l'anarchisme libertaire est présent depuis des décennies, l'université de Lettres Paul Valéry a été une des premières facultés de France occupée le 6 mai 1968. Et justement, aux yeux du préfet, les "200 casseurs" du 14 avril avaient "leur base" dans ce vaste campus à nouveau occupé dans le cadre du mouvement contre la loi Vidal.

De fait, dans l'Amphithéâtre A, de nombreuses inscriptions font allusion à l'anarchisme ou au zadisme: "Soutien à la Zad NDDL", "Insurrection", "Autogestion", "Police assassine"...

Pas question pour autant pour les étudiants qui occupaient toujours le site vendredi de laisser penser qu'ils sont derrière les incidents du 14 avril: "C'est une affirmation totalement mensongère qui vise à justifier une intervention policière (...) et criminaliser le mouvement", s'insurge Augustin, de Solidaires étudiants.

"Il n'y a jamais eu 200 +casseurs+ (le 14 avril), ni un +Black Bloc+ super pro", renchérit une étudiante de Paul Valéry. Selon une autre étudiante mobilisée, seuls une trentaine de militants de ce groupe "ont estimé qu'il était politiquement légitime, vue la répression de cette manifestation, de casser des vitrines qui symbolisent l'oppression capitaliste".

"Certains parmi nous se réclament des milieux anarchistes, libertaires, zadistes et antifascistes, d'autres sont communistes ou France Insoumise mais beaucoup d'autres sont en train de se former politiquement à travers ce mouvement (...) et nous sommes en grande majorité pacifistes", résume un étudiant du comité de mobilisation.

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Le loup, trouble-fête du congrès national des ovins

ladepeche.fr - sam, 04/21/2018 - 09:38
Tour d'horizon des enjeux de l'élevage ovin, viande et laitier, avec en point de mire, qui échauffe les esprits et déclenche l'ire des éleveurs, le plan loup décrié par tous. Les magnifiques paysages du Larzac ont accueilli les congressistes de la Fédération nationale ovine pour leur dernier jour à Rodez. Sur l'écran géant du cinéma CGR, les troupeaux de brebis ont entraîné les participants au cœur du département qui comporte le plus important...
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Macron retrouve son "ami" Trump sur fond de désaccords profonds

ladepeche.fr - sam, 04/21/2018 - 09:37
Emmanuel Macron retrouve lundi aux Etats-Unis Donald Trump qu'il espère convaincre sur nombre de points de désaccords, Iran en tête, sans certitude aucune que celui qu'il appelle volontiers son "ami" l'écoute. Premier dirigeant étranger à être reçu par Trump avec les honneurs d'une "visite d'Etat", le président français aura droit au grand jeu: dîner privé dans le cadre enchanteur de Mount Vernon, la demeure historique de George Washington,...
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Macron retrouve son "ami" Trump sur fond de désaccords profonds

LCP Assemblée nationale - sam, 04/21/2018 - 09:37

Emmanuel Macron retrouve lundi aux Etats-Unis Donald Trump qu'il espère convaincre sur nombre de points de désaccords, Iran en tête, sans certitude aucune que celui qu'il appelle volontiers son "ami" l'écoute.

Premier dirigeant étranger à être reçu par Trump avec les honneurs d'une "visite d'Etat", le président français aura droit au grand jeu: dîner privé dans le cadre enchanteur de Mount Vernon, la demeure historique de George Washington, cérémonie sur le "South Lawn", soirée dans les salons de la Maison Blanche.

En contacts très réguliers au téléphone, ces deux hommes si dissemblables aiment chacun rappeler leur point commun : ils ont tous deux remporté une victoire longtemps jugée inimaginable par le "Tout-Paris" comme le "Tout-Washington". 

Louant "une relation très personnelle" et "un bon niveau de confiance et de respect" avec le 45e président américain, M. Macron expliquait cette semaine dans Vanity Fair apprécier ses conversations "très directes" avec ce dernier.

Du climat à l’Iran en passant par le libre-échange, les deux dirigeants, que plus de 30 ans séparent, ont, sur nombre de dossiers brûlants, des positions diamétralement opposées.

Et s’il est tombé sous le charme du défilé du 14 juillet sur les Champs-Elysées au point de vouloir s'en inspirer pour un "remake" sur Pennsylvania Avenue, le président septuagénaire, les yeux rivés sur sa base électorale, n'a jusqu'ici pas cédé d'un pouce sur le fond.

- Iran, sujet phare -

Pour le président français, qui s'exprimera mercredi, en anglais, devant le Congrès, la question est de savoir ce qu'il rapportera de ses trois jours à Washington, au-delà des signes d'"amitié" et d'un rappel du "statut unique de la France, tout premier allié de l'Amérique".

Dossier emblématique des désaccords flagrants entre Washington et Paris, l'accord sur le nucléaire iranien devrait dominer leurs discussions, d'autant que Donald Trump tranchera sur son sort dans trois semaines.

En campagne, le magnat de l'immobilier avait promis de "déchirer" ce texte visant à empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique.

Il a donné à ses signataires européens (France, Royaume-Uni et Allemagne) jusqu'au 12 mai pour le durcir, faute de quoi il rétablira les sanctions contre Téhéran.   

Très attachée au maintien de l'accord, la présidence française se dit "extrêmement prudente" sur ses chances de convaincre car "les signaux ne sont pas encourageants". Paris reconnait même ne "pas s'attendre à une percée diplomatique" la semaine prochaine.

Autre source de très vives tensions transatlantiques: l'exemption de tarifs douaniers sur l'acier et l'aluminium pour les pays de l'UE expire le 1er mai.

La guerre en Syrie s'invitera aussi dans les débats. Si Washington, Londres et Paris ont coordonné des frappes communes en réponse à l'attaque chimique près de Damas, la stratégie américaine pour la suite pose question.

Le président français s'est vanté dimanche d’avoir "convaincu" le président américain de "rester dans la durée" en Syrie. Mais, dans la nuit, la Maison Blanche a démenti, rappelant que le président américain voulait toujours que "les forces américaines rentrent à la maison le plus vite possible".  

Quant à l'accord de Paris, qu'Emmanuel Macron espérait encore cet automne convaincre Donald Trump de réintégrer, il semble relégué au second plan.

- Shinzo Abe bredouille -

Sur tous ces dossiers, "Emmanuel Macron peut espérer infléchir les positions de Donald Trump, mais jusqu'ici les résultats concrets ont été très limités", reconnaît Benjamin Haddad, chercheur au Hudson Institute de Washington.

Mais, souligne-t-il aussi, notamment dans la lutte contre le terrorisme, l'approche "réaliste" du président français pourrait s'avérer payante sur d'autres fronts. 

Pour Paris, l’appui américain dans la lutte contre les jihadistes au Sahel reste en effet une priorité.

Le président français se rend aussi sur place comme chantre de l'Europe, notamment dans le différend commercial. "En étant pour Donald Trump ce que Angela Merkel était pour Barack Obama, l'interlocuteur central et fiable, il peut émerger comme le leader diplomatique de l'Union Européenne et gagner du crédit pour son agenda de réforme de l'UE", estime l'analyste.

Le face-à-face entre les deux hommes intervient quelques jours après la réception fastueuse, à Mar-a-Lago en Floride, de l'autre dirigeant avec lequel Trump affiche haut et fort sa bonne entente: le Japonais Shinzo Abe.

Mais en dépit des tapis rouges, d'une matinée de golf et d'un cheeseburger partagé sur les greens, les résultats furent plutôt maigres pour le dirigeant nippon, reparti sans l'exemption sur les tarifs douaniers qu'il espérait. 

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Arbas. Les bonnes feuilles du printemps

ladepeche.fr - sam, 04/21/2018 - 09:30
Le dimanche 22 avril, le marché aux livres de printemps, organisé par les Amis des Chats Libres d'Arbas, ouvert aux particuliers comme aux professionnels, se tiendra toute la journée sous chapiteau. C'est l'occasion de faire le vide dans sa bibliothèque avant d'engranger de nouveaux ouvrages et faire découvrir à d'autres lecteurs les livres déjà lus, sans oublier les enfants avides de connaître de nouvelles histoires. Pour tout renseignement...
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Saint-Gaudens. 150 manifestants dans les rues à l'appel de la CGT

ladepeche.fr - sam, 04/21/2018 - 09:26
Près de 150 personnes ont participé à une manifestation qui a pris forme place Jean-Jaurès et démarré, en cortège, pour un tour de ville. Sous les banderoles et étendards CGT, Solidaires et France Insoumise, militants, syndicalistes, jeunes et moins jeunes ont montré leur détermination à refuser l'ère Macron, derrière le slogan «Pour pouvoir travailler et vivre dans le Comminges, défendons nos services publics, en avant pour les états généraux...
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EN DIRECT - Suivez l'examen du texte Asile-immigration dans l'hémicycle

LCP Assemblée nationale - sam, 04/21/2018 - 09:19
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Le direct

Les points clés

  • Les débats à l'Assemblée sur le projet de loi "immigration maîtrisée, un droit d'asile effectif et une intégration réussie" continuent, après plusieurs échanges tendus. L'examen du texte, initialement prévu jusque vendredi, déborde sur la journée de samedi, voire celle de dimanche. Une première épreuve pour la majorité qui part divisée.
  • Plus d'un millier d'amendements déposés, dont environ deux cents des députés LREM.
  • Jeudi soir, la majorité a acté la réduction de 120 à 90 jours du délai de dépôt d'une demande d'asile. La gauche a dénoncé une mesure votée avec la droite et le FN.
  • Le texte prévoit de réduire les délais d'instruction de la demande d'asile, pour entamer rapidement le travail d'intégration des réfugiés. Parallèlement, il facilite la reconduite à la frontière pour les déboutés.
  • La future loi est critiquée par des acteurs de l'asile et les associations, qui redoutent des atteintes aux droits des étrangers. Le Défenseur des droits lui-même est monté au créneau face à des députés de la majorité qui trouvaient ses critiques contre le texte "caricaturales".


L'essentiel

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Koh Lanta: ces aventuriers ont littéralement eu très chaud

Le Huffington Post - sam, 04/21/2018 - 09:19
Koh Lanta: ces aventuriers ont littéralement eu très chaud
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Gironde : 170 hectares de pinède brûlés dans un incendie

Le feu, qui s’est déclaré vendredi soir à Saint-Michel-de-Castelnau (33) a nécessité au plus fort de l’incendie le déploiement de 120 pompiers et d’une trentaine de véhicules.
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Violences urbaines à Toulouse : deux hommes condamnés à de la prison ferme

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 04/21/2018 - 09:09

Les deux hommes étaient impliqués dans les violences urbaines qui ont touché le quartier du Grand Mirail ces derniers jours.
Suite aux violences urbaines constatées cette semaine dans le quartier du Mirail, à Toulouse, deux hommes ont été condamnés vendredi à des peines de six mois de prison ferme, mais sans maintien en... Lire la suite

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Partie de campagne en Suède pour le Conseil de sécurité déchiré par la Syrie

France 24 - L'info en continu - sam, 04/21/2018 - 09:07

Le Conseil de sécurité des Nations unies s'installe samedi, le temps d'un week-end, dans la campagne suédoise, une première qui intervient dans un contexte exécrable entre Occidentaux et Russes sur fond de conflit syrien.

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, participera à cette retraite informelle qui se tient chaque année habituellement dans les environs de New York. La présence de son envoyé spécial pour la Syrie, Staffan de Mistura, n'a pas été confirmée.

Les 15 membres du Conseil de sécurité se réuniront à Backåkra, la résidence de campagne de Dag Hammarskjöld, le second secrétaire général de l'histoire de l'ONU, décédé en 1961 dans le crash de son avion en Afrique dans des circonstances jamais élucidées.

Erigée au coeur d'une réserve naturelle à deux pas de la mer Baltique, dans l'extrême sud de la Suède, la propriété organisée en quatre ailes autour d'une cour carrée a été entièrement rénovée ces dernières années.

Son aile sud sert de résidence d'été aux académiciens suédois qui décernent le prix Nobel de littérature.

A des milliers de kilomètres de New York et de Damas, les membres du conseil plancheront sur "les moyens de renforcer et de rendre plus efficaces les missions de maintien de la paix des Nations unies", a indiqué le gouvernement suédois.

La chef de la diplomatie, Margot Wallström, s'est réjouie de ce transport du conseil en Suède, pays membre non permanent mais "où perdure une longue tradition de prévention et de résolution pacifiques des conflits".

Son adjoint à l'ONU, Carl Skau, a précisé qu'il s'agissait de "recréer un dialogue", "relancer une dynamique", avec "humilité et patience", une semaine après les frappes occidentales contre le régime syrien.

"C'est important pour la crédibilité du Conseil", a dit le diplomate à des journalistes à New York.

L'objectif premier de cette "retraite" n'est pas le conflit syrien mais il devrait figurer en bonne place dans les discussions tant il a profondément divisé les membres du Conseil de sécurité depuis des mois. "Nous avons besoin de nouvelles idées sur l'aspect politique pour avancer", a relevé Carl Skau.

- 'Pas d'espoirs excessifs' -

Les frappes menées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont visé le 14 avril trois sites servant, selon eux, au programme d'armement chimique du régime de Bachar al-Assad, accusé de l'attaque supposée aux gaz toxiques le 7 avril à Douma, alors ultime bastion rebelle près de Damas.

Le régime Assad et son allié russe ont démenti toute responsabilité dans cette attaque qui, selon des secouristes, a fait plus de 40 morts. Mais pour les Occidentaux, le pouvoir syrien a franchi une "ligne rouge".

Ces frappes, décidées sans résolution du Conseil de sécurité, ont attisé des tensions déjà vives avec la Russie, membre permanent avec les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Chine.

Moscou a utilisé 12 fois son veto au conseil depuis 2011.

Mme Wallström a prévenu vendredi qu'il ne fallait pas "nourrir d'espoirs excessifs que toute la problématique (syrienne) soit réglée" au cours du weekend suédois.

"Il faut avant tout se donner du temps pour parler long terme au sujet du rôle du Conseil de sécurité et des Nations unies dans le conflit syrien", a-t-elle ajouté.

Une mission de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) dépêchée pour enquêter, est pour le moment bloquée à Damas.

Certains pays non membres se montrent critiques à l'égard de ce voyage en Suède. Avec les conflits qu'il a sur sa table, notamment celui en Syrie, il est anormal que le Conseil parte aussi loin maintenant, dénonce un ambassadeur sous couvert d'anonymat. "Que va-t-il se passer si quelque chose de grave survient?", se demande-t-il.

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Pamiers. Les secrets de la réussite du Club des aînés de Pamiers

ladepeche.fr - sam, 04/21/2018 - 09:00
Jeudi, le Club des aînés de Pamiers a effectué son assemblée générale en présence de très nombreux représentants de la ville, de la région, du département et de l'État. Quand Claude Dupeyron affirme que le club est atypique, on le croit. Il suffit de voir le président du Club des aînés se saisir de son harmonica pour accompagner un groupe de chanteurs pour comprendre qu'ici rien ne se passe comme ailleurs. C'est certainement pour ça que le...
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Adoption d?animaux : les réseaux sociaux à la rescousse, mais gare aux dérives

France 24 - L'info en continu - sam, 04/21/2018 - 09:00

Zoé, percutée par une voiture sur l'Ile de la Réunion, a une patte fracturée. Recueilli par une bénévole, le chiot sera soigné et adopté grâce aux réseaux sociaux, qui donnent un grand coup de patte aux adoptions d'animaux en détresse.

"Je ne pouvais pas adopter Zoé car j'ai déjà trop de bêtes chez moi. Et c'était impossible de la donner à la fourrière, car j'avais peur qu'on l'euthanasie", raconte à l'AFP Isabelle Thomas, une habitante de Saint-Joseph. Elle a recueilli l'animal blessé, puis a contacté l'association "Envol-Toit" qui a relayé sur Facebook une cagnotte et réuni, en trois jours, les 760 euros nécessaires à son opération. Zoé a même trouvé une nouvelle famille en métropole.

- "Un outil génial" -

"Facebook est devenu un outil génial pour mettre en relation les amoureux des bêtes. Lorsqu'on poste une annonce, on a beaucoup de retours", constate Sandy Baumann, directrice de l'association Last Chance, qui gère une vingtaine de familles d'accueil pour les toutous abandonnés.

"Les réseaux sociaux ont levé le voile sur le fonctionnement des refuges, on voit plus les animaux, c'est plus transparent et ça rassure", renchérit Anaïs Drux de Wamiz qui centralise entre 7.000 et 8.000 annonces --photos et descriptions à l'appui-- de 521 refuges et associations en France.

De plus, les réseaux sociaux encouragent l'émergence de familles d'accueil, gérées entre particuliers.

"Quand l'animal est à la maison, on évalue très vite son comportement avec l'homme et surtout avec les enfants. Dans les refuges, comme les chiens sont en box, on juge plutôt leurs relations entre eux", estime Sandy Baumann. "En famille on voit tout de suite s'il s'attaque au mobilier ou s'il est propre !", poursuit-elle.

Fini, donc, le traditionnel passage au refuge de la SPA ? "Non, chacun a un rôle à jouer. Il ne s'agit absolument pas de concurrence. Au contraire, le nombre de nos adoptions augmente", considère Natacha Harry, la présidente de la SPA rappelant que "chaque année 100.000 animaux sont abandonnés en France".

Selon la SPA, le nombre de ses animaux adoptés annuellement est passé de 29.000 en 2013 à 39.000 en 2017.

- Des adoptions légales et responsables -

Mais au-delà d'une communication facilitée, la question de la responsabilité de l'adoptant reste primordiale et nécessite de la pédagogie sur les réseaux sociaux, où la spontanéité et le "coup de c?ur" peuvent conduire à des déceptions, puis à de nouveaux abandons.

"On reprend les codes de l'application de rencontres Tinder avec un principe de +slides+ et de géolocalisation pour ajuster les recherches", explique Andrien Ducousset, cofondateur du site Wamiz. "Mais il y a aussi un enjeu responsable. Il faut expliquer qu'une adoption, c'est pour la vie. [...] C'est un vrai travail d'évangélisation".

Comme la SPA, qui dispense des formations pour les candidats à l'adoption, Wamiz propose un guide de l'adoptant et affirme mener un travail de "sensibilisation" via son site.

Une sensibilisation qui passe également par le respect de la loi, en particulier concernant les animaux sauvages. Le refuge Athénas, dans le Jura, en a fait l'amère expérience.

En octobre, le centre a recueilli un jeune chevreuil, adopté illégalement (selon l'arrêté du 10 août 2004, la détention "d?agrément" n?est pas autorisée pour les cervidés) qui avait perdu son instinct sauvage au contact de l'homme. Ne pouvant être relâché, le chevreuil, conformément à la loi, a dû être euthanasié.

C'est alors un "torrent de boue" qui s'est abattu sur l'association, amplifié par les réseaux sociaux. Menaces de mort, insultes, intimidations : son directeur, Gilles Moyne, affirme avoir perdu près de 10% de ses donateurs suite à cette campagne de dénigrement et a décidé de porter plainte.

"Si on veut pouvoir reprocher des actions illégales, comme la pollution et le braconnage, il ne faut pas être soi-même hors la loi, même pour les adoptions", insiste M. Moyne.

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Ascou. Le col de Pailhères sort de l'hiver

ladepeche.fr - sam, 04/21/2018 - 08:55
Depuis lundi, les engins de la direction de la voirie et des transports du conseil départemental déneigent le col de Pailhères. Il faut casser trois congères réparties le long de la RD 25, entre les stations de ski d'Ascou et de Mijanès. Tous les hivers, le col de Pailhères est fermé à la circulation. Sur les deux versants de ce sommet culminant à 2 001 m d'altitude, les engins de la direction de la voirie et des transports du conseil...
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Universités: les anti-blocage essayent de se faire entendre

France 24 - L'info en continu - sam, 04/21/2018 - 08:40

Recours en justice, créations de groupes Facebook, pétitions: les étudiants opposés aux blocages des universités essayent de mobiliser et de se faire entendre ailleurs que dans des amphis peu acquis à leur cause.

"Il y a une majorité silencieuse qui a du mal à s'exprimer", regrette Léo Lesne, référent du mouvement des Jeunes avec Macron en Haute-Garonne.

Lors des assemblées générales organisées depuis plusieurs semaines par des étudiants mobilisés contre la réforme de l'accès à l'université qu'ils assimilent à de la "sélection déguisée", les anti-blocage "sont souvent hués, le climat est tendu", affirme-t-il.

Les opposants aux blocus, qui ne sont pas tous favorables à cette réforme, trouvent donc d'autres moyens de se faire entendre alors que la contestation s'installe un peu partout. Quatre universités sont totalement bloquées et une dizaine de sites perturbés.

Le syndicat de droite UNI avait ainsi déposé plusieurs recours en justice pour obtenir le déblocage du site parisien de Tolbiac. La requête a été rejetée mais le site a finalement été évacué vendredi par les forces de l'ordre après trois semaines d'occupation.

D'autres procédures similaires pourraient voir le jour. A Nancy, trois étudiants ont saisi lundi en référé le tribunal administratif pour obtenir la levée du blocage du campus de Lettres et sciences humaines.

Des groupes Facebook ont également été créés pour débattre ou échanger des informations. Etudiant en double licence à la Sorbonne, Antoine Paulet a ainsi cofondé le groupe "Je veux étudier" qui entend réunir "tous ceux qui souhaitent la fin du blocus de Clignancourt à Paris-4".

"Au début, on participait aux assemblées générales, mais on s'est vite rendu compte qu'elles étaient organisées par et pour les partisans des blocages", indique-t-il.

"Ce que l'on conteste ce sont les moyens utilisés, le fait de bloquer une fac en réunissant si peu d'étudiants. Une minorité s'approprie des locaux qui appartiennent à tous", déplore-t-il.

Via son groupe, des actions s'organisent. Antoine Paulet affirme par exemple qu'il a pu, avec d'autres étudiants, contrer une tentative de blocage d'un autre site de Paris-4.

- Votes électroniques -

Les anti-blocage s'expriment aussi sur Twitter ou via des pétitions lancées par des étudiants, qui ont réclamé ainsi la fin des occupations des facs de Tours, Nantes ou encore Nanterre.

"Nos moyens d'action sont relativement limités", admet Lina Pizzi, en 1ère année à Science Po Paris, qui a été partiellement bloqué pendant la semaine.

Représentante des étudiants au syndicat Nova (transpartisan, interne à Sciences-Po), elle a passé la journée de mercredi devant le bâtiment "pour montrer que tous les étudiants ne sont pas forcément d?accord avec le blocage". Elle avait aussi incité le maximum d'étudiants à participer à l'assemblée générale organisée jeudi soir, qui a décidé de la poursuite du blocage. "Nous n'avons même pas pu rentrer dans l'amphi", affirme-t-elle.

Une consultation en ligne, lancée par l'établissement pour recueillir l'avis de l'ensemble des étudiants, a obtenu les réponses de près de la moitié d'entre eux (6.400 sur 13.000), qui se sont prononcés à 67% contre cette action. Le blocage de l'école, temple de l'élite républicaine, a finalement été levé vendredi.

A Strasbourg, les étudiants ont également voté mercredi pour la reprise des cours lors d'une consultation électronique.

Se fondant sur ces exemples, le mouvement des Jeunes avec Macron encourage et soutient "la tenue de votes électroniques afin de laisser à chaque étudiant la possibilité de s?exprimer librement sur la situation de leurs établissements".

Charlotte Petit, étudiante en licence à Tolbiac, et secrétaire générale de la Fédération des associations de Paris-1, se dit opposée à la loi mais aussi aux blocages. Elle a cessé d'aller aux AG, où elle dit avoir été "insultée" et se mobilise maintenant pour informer les étudiants sur les cours de remplacement ou les partiels. "Ces blocages nuisent à de nombreux étudiants et dévalorisent nos diplômes", regrette-t-elle.

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