Actualité

Wall Street : nouveaux records malgré le "shutdown" !

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 19:00
Le DJIA progresse de 0,33% à 26.158 pts, le Nasdaq monte encore de 0,470% à 7.388 pts, et le S&P500 gagne 0,52% à 2.825 pts...

Les cinq principales zones de combats en Syrie

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 18:59
Avec l’opération turque "Rameau d’olivier", le nord de la Syrie est de nouveau le théâtre de combats. Des zones sont en ce début d'année 2018 sujettes à des batailles particulièrement violentes : état des lieux des principaux points de conflit.
Catégories: Actualités

Menacés par des crues et des inondations, le Doubs et le Jura sont placés en vigilance rouge

En raison des pluies soutenues, vingt-neuf départements ont été placés en vigilance orange lundi pour un risque de pluies-inondations.
Catégories: Actualités

RD Congo : "L'Église comble un vide laissé par la mort de Tshisekedi"

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 18:52
Au moins six personnes ont été tuées lors de manifestations interdites dimanche en République démocratique du Congo. L'analyse de Christophe Boisbouvier, journaliste à RFI.
Catégories: Actualités

Marchés : le palmarès des volumes anormaux à Paris

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 18:50
Parmi les volumes anormaux...

Dopage: Le patineur de vitesse russe Viktor Ahn interdit des JO de Pyeongchang (medias)

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 18:49

Le sextuple champion olympique russe de short-track Viktor Ahn ne participera pas aux JO de Pyeongchang en raison de son implication dans le scandale de dopage d'Etat, révélé par le rapport McLaren, a annoncé lundi l'agence TASS.

Ahn, d'origine sud-coréenne et naturalisé avant les jeux Olympiques de Sotchi où il avait gagné trois médailles d'or, avait émis le souhait de concourir à Pyeongchang sous drapeau neutre après la décision du Comité international olympique (CIO) de bannir le comité russe.

Catégories: Actualités

Les démocrates acceptent un compromis pour mettre fin au "shutdown"

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 18:48

Les sénateurs démocrates ont accepté un compromis budgétaire temporaire qui va permettre de mettre fin à la fermeture partielle du gouvernement fédéral américain, a indiqué lundi leur chef de file, Chuck Schumer dans l'hémicycle.

"Après de nombreuses discussions, des offre et des contre-offres, le chef de file des républicains et moi sommes arrivés à un accord", a déclaré M. Schumer.

"Nous allons voter aujourd'hui pour rouvrir le gouvernement et continuer à négocier un accord global" sur le sort de centaines de milliers de clandestins arrivés jeunes aux Etats-Unis, les "Dreamers", a déclaré M. Schumer.

Les démocrates avaient refusé jusqu'à présent de voter cette rallonge temporaire sans de solides garanties pour que ces "Dreamers" puissent rester aux Etats-Unis et obtenir un statut légal.

Le "shutdown" avait commencé samedi à 00H00, empêchant des centaines de milliers d'employés de se rendre au travail lundi matin.

L'accord entre sénateurs républicains et démocrates prévoit un sursis budgétaire jusqu'au 8 février et un vrai débat sur les "Dreamers".

Toutefois, la Chambre basse du Congrès à elle aussi encore son mot à dire, le texte adopté par le Sénat n'étant pas identique à celui adopté vendredi par les représentants.

Catégories: Actualités

Facebook se lance dans la diffusion d’e-sport

L’ELS, l’une des principales ligues de sport électronique, a annoncé que Facebook serait le diffuseur attitré de plusieurs compétitions d’e-sport pour les jeux « Counter-Strike : Go » et « Dota 2 ».
Catégories: Actualités

Ni renoncements, ni menaces de démission, dit Hulot

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 18:43
PARIS (Reuters) - Nicolas Hulot s'est défendu lundi de faire du chantage à la démission et d'avoir vécu des "renoncements" depuis son arrivée au gouvernement, même si, a-t-il précisé, parfois "ça frotte un peu", notamment avec son alter ego à l'Agriculture.

Loire-Atlantique: un festival annule un concert de Bertrand Cantat

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 18:41

Le Festival "Les Escales" de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) a annoncé lundi l'annulation d'un concert de Bertrand Cantat prévu fin juillet, après que le maire de la ville s'est opposé publiquement à la venue de l'ex-chanteur de Noir Désir, selon un communiqué.

"Celui que nous invitions c?était le chanteur, qui de Noir Désir en passant par Detroit et Amor Fati, a contribué à écrire l?histoire du rock français. Son dernier disque nous avait convaincus par sa qualité artistique et musicale", écrit Gérard Chabaud, le directeur du festival dans ce communiqué.

L'invitation, prévue pour le 29 juillet, a été désapprouvée par "plusieurs personnes, des sphères publiques et privées", précise-t-il.

Le maire (PS) de Saint-Nazaire, David Samzun, avait notamment exprimé sa "totale désapprobation quant à la programmation de ce concert", dans une lettre ouverte publiée vendredi.

"Dans ce contexte, nous avons donc pris la décision d'annuler la venue de Bertrand Cantat", indique M. Chabaud.

"Nous sommes attachés à ce que le festival reste un espace de convivialité où la mixité, le vivre ensemble et les valeurs humanistes restent au c?ur de notre projet", ajoute-t-il.

Début décembre, Bertrand Cantat a fait l'objet de nouvelles accusations de violences rapportées par Le Point mais contestées par le chanteur et ses anciens partenaires de Noir Désir, au moment où sortait son premier album solo "Amor Fati".

Bertrand Cantat avait été condamné à huit ans de prison pour avoir tué sa compagne, l'actrice Marie Trintignant. Elle avait succombé à ses coups après une violente dispute. Il a purgé quatre ans de prison avant de bénéficier d'une libération conditionnelle en 2007. Son contrôle judiciaire a pris fin en 2011.

Catégories: Actualités

Prisons: les négociations se poursuivront mardi, appel des syndicats à poursuivre les blocages

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 18:40

Les négociations entre les syndicats de personnels pénitentiaires et le ministère de la Justice se poursuivront mardi, a annoncé la Garde des sceaux Nicole Belloubet à l'issue d'une réunion lundi et après huit jours d'une mobilisation nationale.

Les syndicats de surveillants de prison, Ufap-Unsa Justice (majoritaire), CGT-Pénitentiaire et FO-Pénitentiaire, ont de leur côté appelé à poursuivre mardi les blocages des établissements pénitentiaires partout en France.

"Il est hors de question pour nous de suspendre le mouvement", a déclaré à la presse le secrétaire général de l'Ufap-Unsa Justice (majoritaire), Jean-François Forget. Son homologue à FO, Emmanuel Baudin, a appelé à "amplifier" le mouvement, qui est entré lundi dans sa deuxième semaine.

Les discussions porteront mardi sur les "créations d'emplois", "la sécurité des personnels" mais aussi "la question indemnitaire".

Outre les deux premiers points abordés la semaine dernière, les syndicats "ont également souhaité, et je leur ai fait part de mon accord de ce point de vue-là, que la question indemnitaire soit abordée". "C'est la raison pour laquelle nous nous retrouverons demain (mardi) pour avancer sur ces trois points", a-t-elle ajouté.

Elle a toutefois précisé que "l'indemnitaire n'est pas le changement de statut". "Il y a plusieurs pistes envisageables", a-t-elle poursuivi.

Afin de revaloriser le métier d'agents de l'administration pénitentiaire, FO et la CGT demandent un changement statutaire, avec le passage de la catégorie C à la catégorie B. L'Ufap privilégie, elle, une hausse des indemnités, notamment des primes de nuit ou de pénibilité.

Samedi, les syndicats avaient unanimement rejeté un projet d'accord soumis par le gouvernement, jugeant notamment insuffisante la proposition de 1.100 créations de postes sur quatre ans.

De telles créations de postes, "c'est déjà un effort conséquent", a expliqué Nicole Belloubet lundi, se disant "pas certaine de pouvoir faire un effort plus considérable".

Les syndicats ont lancé leur mouvement le 11 janvier après l'agression de trois surveillants par un détenu jihadiste à la prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais).

Lundi, entre 120 et 130 prisons, sur les 188 du pays où travaillent 28.000 surveillants, se sont mobilisées lundi matin même si une minorité d'entre elles ont été totalement bloquées, selon l'Ufap-Unsa.

Catégories: Actualités

Soudan: un journaliste de l'AFP et un autre de Reuters libérés

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 18:39

Les autorités soudanaises ont libéré lundi un journaliste de l'Agence France-Presse (AFP) et un autre de l'agence Reuters, arrêtés la semaine dernière alors qu'ils couvraient des protestations sociales.

Abdelmoneim Abu Idris Ali, de nationalité soudanaise et âgé de 51 ans, travaille pour l'AFP à Khartoum depuis près d'une décennie.

Il couvrait une manifestation contre la hausse du prix du pain qui a été dispersée par la police anti-émeutes à Oumdurman, ville voisine de la capitale Khartoum, au moment de son arrestation le 17 janvier avec deux autres journalistes, dont un travaillant pour l'agence de presse Reuters.

"Je suis libre, de même que les autres journalistes", a déclaré M. Idris Ali quelques minutes après sa libération.

"Je suis maintenant à la maison avec ma famille. Nous avons été bien traités durant notre détention", a-t-il ajouté en précisant qu'ils avaient été maintenus dans un centre de détention à Khartoum.

Depuis le début du mois, des manifestations, réprimées par la police, ont eu lieu dans plusieurs villes du Soudan contre le doublement du prix du pain, consécutif à la décision du gouvernement soudanais de confier les importations céréalières au secteur privé.

Quinze journalistes qui couvraient les manifestations à Khartoum et Oumdurman avaient été arrêtés les 16 et 17 janvier, y compris M. Idris Ali, selon Reporters sans frontière (RSF). La plupart avaient été libérés après quelques heures, avait indiqué l'organisation de défense de la liberté de la presse.

Trois autres journalistes avaient été libérés dimanche, a indiqué l'un d'eux à l'AFP.

Initialement, les autorités avaient indiqué que M . Idris Ali serait libéré dans quelques heures et qu'il "faisait toujours l'objet d'une enquête", sans fournir d'autres détails.

Durant leur détention, le journaliste de l'AFP et ses deux collègues n'avaient pas été autorisés à entrer en contact avec leurs familles ou employeurs.

RSF avait demandé la semaine dernière aux autorités de relâcher les journalistes, tous des Soudanais, et de cesser toute tentative de restreindre la liberté d?informer.

Le maintien en détention des journalistes "est manifestement arbitraire", avait déclaré Christophe Deloire, secrétaire général de RSF, dans un communiqué. "Les autorités ont la responsabilité de garantir la sécurité des journalistes plutôt que de les prendre pour cibles".

La Direction de l?AFP avait "condamné fermement l?arrestation de M. Idris Ali" et "demandé aux autorités soudanaises sa remise en liberté immédiate".

Les Etats-Unis avaient aussi condamné la détention des journalistes. "Nous condamnons le harcèlement, la détention arbitraire et les attaques contre les journalistes au Soudan qui font leur travail et exercent leur droit fondamental à la liberté d'expression", avait dit le département d'Etat, se disant "profondément inquiet concernant (...) l'état général médiocre en ce qui les droits de l'homme au Soudan".

Catégories: Actualités

Congrès sur la Syrie à Sotchi: les Kurdes invités, l'opposition veut des précisions

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 18:38

La Russie a annoncé lundi avoir invité "tous les principaux acteurs régionaux et internationaux", y compris les Kurdes malgré les réticences de la Turquie, au Congrès de paix pour la Syrie prévu le 30 janvier dans la station balnéaire russe de Sotchi.

Cette annonce intervient alors qu'une délégation de l'opposition syrienne a déclaré lundi ne pas avoir pris de "décision finale" sur sa participation et exigé plus de précisions de la Russie sur les modalités de cette réunion.

Elle vise à réunir des représentants du gouvernement et des rebelles syriens, à l'initiative de Moscou et Téhéran, alliés du régime de Damas, et d'Ankara, soutien des rebelles.

La Russie a invité à ce congrès "tous les principaux acteurs régionaux et internationaux", a déclaré le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, au début de sa rencontre à Moscou avec le négociateur en chef de l'opposition syrienne, Nasr Hariri.

"Il ne fait aucun doute que le rôle des Kurdes dans le processus ultérieur du règlement politique doit être garanti. C'est pourquoi des représentants kurdes ont été inclus dans la liste des Syriens invités au Congrès du dialogue national syrien" à Sotchi, a-t-il annoncé quelques heures plus tôt, lors d'une conférence de presse.

Pour sa part, M. Hariri, qui conduit à Moscou une délégation du Comité des négociations syriennes (CNS), représentant le spectre le plus large des groupes de l'opposition, a indiqué vouloir "avoir toutes les informations sur les participants, l'agenda et les objectifs" de cette réunion.

Le CNS "ne prendra pas de décision finale (...) avant d'obtenir des informations complètes de la Russie" sur ce congrès, a-t-il souligné, en déplorant que l'opposition n'ait pas "pour l"heure une vision claire de tout cela".

M. Lavrov a assuré M. Hariri que la Russie allait répondre à toutes les questions de l'opposition syrienne concernant le congrès à Sotchi.

"J'espère que vous êtes venus sans une approche partiale et que vous êtes disposés à une conversation franche et honnête", a-t-il déclaré.

- 'Grossière ingérence' -

Les préparatifs au congrès à Sotchi se font alors que la Turquie a lancé samedi l'opération baptisée "Rameau d'olivier" dans le nord de la Syrie contre une milice kurde - les Unités de protection du peuple (YPG) - considérée par Ankara comme une organisation terroriste, mais alliée des Etats-Unis dans la lutte contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI).

Sergueï Lavrov a accusé lundi les Etats-Unis d'encourager le séparatisme kurde avec son projet d'entraîner une "force" composée notamment de combattants kurdes dans le nord de la Syrie.

"Soit (les Américains) ne comprennent pas la situation, soit il s'agit d'une provocation en toute connaissance de cause", a déclaré M. Lavrov, qualifiant le projet de la coalition internationale de "grossière ingérence dans les affaires intérieures" de la Syrie.

La coalition internationale antijihadiste menée par Washington a annoncé dimanche qu'elle oeuvrait à la création d'une "force" frontalière dans le nord de la Syrie composée de 30.000 hommes, dont près de la moitié issus des rangs des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance de combattants kurdes et arabes à la pointe de la lutte contre l'EI.

Cette annonce a aussitôt provoqué la colère de la Turquie, car les FDS sont dominées par une milice kurde considérée par Ankara comme l'extension en Syrie du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), en rébellion contre les autorités turques depuis 1984.

Le Pentagone a assuré depuis qu'il ne s'agissait pas d'une "nouvelle armée" mais seulement d'un entraînement des "forces locales de sécurité".

Catégories: Actualités

Le pape François présente des excuses aux victimes d’abus sexuels

Les excuses du pape font suite au tollé provoqué par son soutien apporté à un évêque chilien controversé, faute, selon lui, de « preuve » à son encontre.
Catégories: Actualités

Marlène Schiappa dans "Les monologues du Vagin" le 7 mars

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 18:37

La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa et les deux ex-ministres Roselyne Bachelot et Myriam El Khomri, seront sur scène pour une représentation des "Monologues du vagin" le 7 mars, veille de la journée de la femme.

Le cabinet de Marlène Schiappa a confirmé sa participation, annoncée par la production du spectacle.

Les bénéfices de cette soirée exceptionnelle organisée par le producteur Jean-Marc Dumontet à Bobino seront reversés à une association, selon la production.

La pièce écrite par la dramaturge et féministe américaine Eve Ensler à partir de témoignages de femmes a été créée à Broadway en 1996 avant de connaître un grand succès dans le monde entier. Elle a été traduite dans une cinquantaine de langues.

Eve Ensler a aussi créé en 1998 un mouvement à propos des violences faites au femme. Une fois par an, des femmes se retrouvent pour dire ou lire ensemble des extraits de la pièce lors du "V-Day" (V comme vagin, victoire, violence).

En France, "Les Monologues du vagin" sont joués depuis 2000 dans de nombreux théâtres. La pièce sera présentée aussi les 8 et 12 mars à Bobino et le 11 mars au Théâtre Antoine dans la mise en scène de Coralie Miller (distribution en cours).

La soirée exceptionnelle qui met en scène les trois ministres se déroule en marge d'un "Festival Paroles Citoyennes" dans les théâtres Antoine, Comédia et Bobino du 12 février au 20 mars. Parmi les pièces données dans ce festival figure "Les chatouilles" d'Andréa Bescond, où la jeune comédienne raconte et danse sur scène la vie de la petite Odette, qui subit entre 8 et 12 ans les violences sexuelles du meilleur ami de la famille.

Marlène Schiappa, ainsi que la ministre de la Justice Nicole Belloubet et Brigitte Macron avaient participé le 16 octobre dernier à un débat après une représentation des "chatouilles".

Le producteur Jean-Marc Dumontet, très actif dans la campagne d'Emmanuel Macron pour la présidentielle, possède Le Point-Virgule, Le Grand Point Virgule, Bobino et, en association avec Laurent Ruquier, le Théâtre Antoine.

Catégories: Actualités

L'exécutif nationaliste corse reçu par Edouard Philippe à Matignon

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 18:36

Un mois et demi après leur large victoire aux élections territoriales, les dirigeants nationalistes corses Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni étaient reçus lundi à Matignon par Edouard Philippe, à qui ils demandent un "dialogue sans tabou", incluant des demandes historiquement rejetées par l'Etat.

La rencontre avec le Premier ministre, dans les tuyaux depuis le scrutin du 10 décembre et confirmée début janvier, intervient deux semaines avant le déplacement d'Emmanuel Macron en Corse, le 6 février, à l'occasion du vingtième anniversaire de l'assassinat du préfet Claude Erignac.

"On attend de façon générale l'ouverture d'un dialogue avec une méthode, un calendrier et un cadre qui soient vraiment à la hauteur des enjeux", a déclaré à l'AFP M. Simeoni, dirigeant du mouvement autonomiste Femu a Corsica et président du Conseil exécutif de la nouvelle collectivité territoriale unique de l'île.

Avec son allié indépendantiste Jean-Guy Talamoni, président de l'Assemblée de Corse, M. Simeoni est arrivé vers 17H00 à Matignon pour la réunion à laquelle assistaient également le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb et la ministre Jacqueline Gourault, désignée "Madame Corse" du gouvernement après la victoire nationaliste.

Pour M. Simeoni, il faut un dialogue "sans tabou ni préalable" qui prenne en compte les "points fondamentaux": coofficialité de la langue corse avec le français, statut de résident corse permettant de protéger les insulaires de la spéculation immobilière, amnistie des prisonniers dits "politiques", reconnaissance de la Corse voire du "peuple corse" dans la Constitution, statut d'autonomie "de plein droit" de l'île de Beauté...

Un axe qui n'est pas "dissociable", selon lui, des questions liées à la naissance de la collectivité, dont le gouvernement, soucieux de dépolitiser au maximum, veut faire le premier et principal sujet.

- Optimisme 'tempéré' -

Sollicité par l'AFP en vue de l'entretien, Matignon a simplement indiqué que "l'état d'esprit" était au "dialogue", disant vouloir un échange "constructif et serein" avec les deux élus.

Une tonalité d'apaisement qui vise à ne pas crisper inutilement les échanges.

C'est le premier rendez-vous avec le Premier ministre depuis l'écrasante victoire de la liste commune nationaliste Pè a Corsica (Pour la Corse) aux élections territoriales de décembre, avec 56,5% des suffrages.

La récente visite, le 5 janvier, de Mme Gourault en Corse avait donné lieu à un dialogue qualifié de "constructif" de part et d'autre.

Si elle avait repoussé clairement certaines revendications, comme la coofficialité, la ministre MoDem avait fait un pas, en indiquant que le projet de réforme constitutionnelle pourrait "débloquer un certain nombre de sujets concernant la Corse", citant notamment la question foncière, la loi littoral, la gestion des déchets, via l'extension du droit d'expérimentation des collectivités.

De nouveaux rapprochements de certains prisonniers corses dans l'île sont également envisageables, au cas par cas, avait-elle dit.

"La tonalité globale était une forme d'optimisme" après cette visite, mais cela doit être "tempéré", juge désormais M. Simeoni.

Les deux élus corses doivent également être reçus mardi et mercredi par les présidents du Sénat Gérard Larcher (LR) et de l'Assemblée nationale François de Rugy (LREM), deux acteurs clés de la future réforme constitutionnelle.

"Un des sujets, c'est +est-ce qu'on met le mot Corse dans la Constitution ?+. On réfléchit", explique une source gouvernementale.

"Si nous n'avons pas un dispositif propre à la Corse dans la Constitution, nous allons toujours nous voir opposer, soit d'autres articles (...) soit des principes constitutionnels", a plaidé M. Talamoni dans un entretien lundi dans Corse-Matin.

La visite d'Emmanuel Macron s'annonce elle essentiellement commémorative, vingt ans jour pour jour après l'assassinat du préfet Erignac, le 6 février 1998.

Jean-Guy Talamoni, qui réclame l'amnistie y compris pour le +commando Erignac+, a annoncé qu'il ne participerait pas à l'hommage, notamment pour ne pas heurter la famille.

Dimanche, dans une tribune publiée dans Corse-Matin, l'élu indépendantiste a proposé un "hommage commun" à "l'ensemble de ceux qui ont perdu la vie" lors du "conflit corse".

Sur LCI, Gilles Simeoni a dit lundi avoir conscience que l'amnistie dans l'affaire Erignac est "un point infranchissable", mais a jugé qu'il "n'y a aucune raison de priver du rapprochement" les trois membres du commando encore en prison, dont Yvan Colonna.

Catégories: Actualités

Marlène Schiappa dans "Les monologues du Vagin" le 7 mars

LCP Assemblée nationale - lun, 01/22/2018 - 18:36

La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa et les deux ex-ministres Roselyne Bachelot et Myriam El Khomri, seront sur scène pour une représentation des "Monologues du vagin" le 7 mars, veille de la journée de la femme.

Le cabinet de Marlène Schiappa a confirmé sa participation, annoncée par la production du spectacle.

Les bénéfices de cette soirée exceptionnelle organisée par le producteur Jean-Marc Dumontet à Bobino seront reversés à une association, selon la production.

La pièce écrite par la dramaturge et féministe américaine Eve Ensler à partir de témoignages de femmes a été créée à Broadway en 1996 avant de connaître un grand succès dans le monde entier. Elle a été traduite dans une cinquantaine de langues. 

Eve Ensler a aussi créé en 1998 un mouvement à propos des violences faites au femme. Une fois par an, des femmes se retrouvent pour dire ou lire ensemble des extraits de la pièce lors du "V-Day" (V comme vagin, victoire, violence).

En France, "Les Monologues du vagin" sont joués depuis 2000 dans de nombreux théâtres. La pièce sera présentée aussi les 8 et 12 mars à Bobino et le 11 mars au Théâtre Antoine dans la mise en scène de Coralie Miller (distribution en cours).

La soirée exceptionnelle qui met en scène les trois ministres se déroule en marge d'un "Festival Paroles Citoyennes" dans les théâtres Antoine, Comédia et Bobino du 12 février au 20 mars. Parmi les pièces données dans ce festival figure "Les chatouilles" d'Andréa Bescond, où la jeune comédienne raconte et danse sur scène la vie de la petite Odette, qui subit entre 8 et 12 ans les violences sexuelles du meilleur ami de la famille.

Marlène Schiappa, ainsi que la ministre de la Justice Nicole Belloubet et Brigitte Macron avaient participé le 16 octobre dernier à un débat après une représentation des "chatouilles".

Le producteur Jean-Marc Dumontet, très actif dans la campagne d'Emmanuel Macron pour la présidentielle, possède Le Point-Virgule, Le Grand Point Virgule, Bobino et, en association avec Laurent Ruquier, le Théâtre Antoine.

Catégories: Actualités

L'exécutif nationaliste corse reçu par Edouard Philippe à Matignon

LCP Assemblée nationale - lun, 01/22/2018 - 18:36

Un mois et demi après leur large victoire aux élections territoriales, les dirigeants nationalistes corses Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni étaient reçus lundi à Matignon par Edouard Philippe, à qui ils demandent un "dialogue sans tabou", incluant des demandes historiquement rejetées par l'Etat.

La rencontre avec le Premier ministre, dans les tuyaux depuis le scrutin du 10 décembre et confirmée début janvier, intervient deux semaines avant le déplacement d'Emmanuel Macron en Corse, le 6 février, à l'occasion du vingtième anniversaire de l'assassinat du préfet Claude Erignac.

"On attend de façon générale l'ouverture d'un dialogue avec une méthode, un calendrier et un cadre qui soient vraiment à la hauteur des enjeux", a déclaré à l'AFP M. Simeoni, dirigeant du mouvement autonomiste Femu a Corsica et président du Conseil exécutif de la nouvelle collectivité territoriale unique de l'île.

Avec son allié indépendantiste Jean-Guy Talamoni, président de l'Assemblée de Corse, M. Simeoni est arrivé vers 17H00 à Matignon pour la réunion à laquelle assistaient également le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb et la ministre Jacqueline Gourault, désignée "Madame Corse" du gouvernement après la victoire nationaliste. 

Pour M. Simeoni, il faut un dialogue "sans tabou ni préalable" qui prenne en compte les "points fondamentaux": coofficialité de la langue corse avec le français, statut de résident corse permettant de protéger les insulaires de la spéculation immobilière, amnistie des prisonniers dits "politiques", reconnaissance de la Corse voire du "peuple corse" dans la Constitution, statut d'autonomie "de plein droit" de l'île de Beauté...

Un axe qui n'est pas "dissociable", selon lui, des questions liées à la naissance de la collectivité, dont le gouvernement, soucieux de dépolitiser au maximum, veut faire le premier et principal sujet.

- Optimisme 'tempéré' -

Sollicité par l'AFP en vue de l'entretien, Matignon a simplement indiqué que "l'état d'esprit" était au "dialogue", disant vouloir un échange "constructif et serein" avec les deux élus.

Une tonalité d'apaisement qui vise à ne pas crisper inutilement les échanges.

C'est le premier rendez-vous avec le Premier ministre depuis l'écrasante victoire de la liste commune nationaliste Pè a Corsica (Pour la Corse) aux élections territoriales de décembre, avec 56,5% des suffrages.

La récente visite, le 5 janvier, de Mme Gourault en Corse avait donné lieu à un dialogue qualifié de "constructif" de part et d'autre.

Si elle avait repoussé clairement certaines revendications, comme la coofficialité, la ministre MoDem avait fait un pas, en indiquant que le projet de réforme constitutionnelle pourrait "débloquer un certain nombre de sujets concernant la Corse", citant notamment la question foncière, la loi littoral, la gestion des déchets, via l'extension du droit d'expérimentation des collectivités.

De nouveaux rapprochements de certains prisonniers corses dans l'île sont également envisageables, au cas par cas, avait-elle dit.

"La tonalité globale était une forme d'optimisme" après cette visite, mais cela doit être "tempéré", juge désormais M. Simeoni.

Les deux élus corses doivent également être reçus mardi et mercredi par les présidents du Sénat Gérard Larcher (LR) et de l'Assemblée nationale François de Rugy (LREM), deux acteurs clés de la future réforme constitutionnelle.

"Un des sujets, c'est +est-ce qu'on met le mot Corse dans la Constitution ?+. On réfléchit", explique une source gouvernementale.

"Si nous n'avons pas un dispositif propre à la Corse dans la Constitution, nous allons toujours nous voir opposer, soit d'autres articles (...) soit des principes constitutionnels", a plaidé M. Talamoni dans un entretien lundi dans Corse-Matin.

La visite d'Emmanuel Macron s'annonce elle essentiellement commémorative, vingt ans jour pour jour après l'assassinat du préfet Erignac, le 6 février 1998.

Jean-Guy Talamoni, qui réclame l'amnistie y compris pour le +commando Erignac+, a annoncé qu'il ne participerait pas à l'hommage, notamment pour ne pas heurter la famille. 

Dimanche, dans une tribune publiée dans Corse-Matin, l'élu indépendantiste a proposé un "hommage commun" à "l'ensemble de ceux qui ont perdu la vie" lors du "conflit corse".

Sur LCI, Gilles Simeoni a dit lundi avoir conscience que l'amnistie dans l'affaire Erignac est "un point infranchissable", mais a jugé qu'il "n'y a aucune raison de priver du rapprochement" les trois membres du commando encore en prison, dont Yvan Colonna.

Catégories: Actualités

Attaque de Finsbury park: l'accusé "obsédé" par les musulmans

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 18:34

Alcoolique, dépressif et "obsédé" par les musulmans: c'est ainsi que le procureur a décrit le Gallois Darren Osborne, jugé depuis lundi pour avoir lancé son van en juin 2017 à Londres sur des fidèles devant une mosquée, tuant un homme et en blessant onze.

Osborne, 48 ans, père de quatre enfants, avait foncé devant la mosquée de Finsbury Park un soir de ramadan.

Cette attaque était survenue dans un climat d'extrême fébrilité au Royaume-Uni, après trois attentats en trois mois, à Londres et Manchester, ayant fait 35 morts et revendiqués par le groupe jihadiste État islamique (EI).

Chemise bleu marine et cheveux bruns grisonnants, Darren Osborne, poursuivi pour meurtre et tentative de meurtre, est apparu impassible au premier jour de son procès devant le tribunal de Woolwich, dans le sud-ouest de Londres, prévu pour durer deux semaines.

Bien que le caractère terroriste de cet acte n'a pas été retenu, le procureur, Jonathan Rees, a déclaré qu'une note manuscrite retrouvée dans le véhicule ainsi que les commentaires d'Osborne après son arrestation "établissent que cet acte d'une extrême violence était bien un acte terroriste, destiné à influencer le gouvernement et intimider la communauté musulmane".

Sa compagne, avec laquelle il vivait à Cardiff, au Pays de Galles, l'a décrit comme "dépressif", "alcoolique" et "imprévisible", selon son témoignage cité par le procureur, Jonathan Rees.

Darren Osborne, sans emploi et sans ami proche, "était devenu obsédé par les musulmans dans les semaines précédent l'incident", selon sa compagne, avec laquelle il était en froid.

"Le catalyseur de son obsession semble avoir été la diffusion de la série de la BBC +Three girls+ qu'ils ont regardé ensemble", a expliqué le procureur.

Cette fiction basée sur des faits réels raconte l'histoire de jeunes femmes victimes de viols et d'agressions sexuelles commises par un groupe de musulmans britanniques d'origine pakistanaise, dans la banlieue de Manchester.

- 'Endoctriné' -

Selon sa compagne, Darren Osborne était devenu "obsédé" par le sujet, passant son temps sur internet, au point qu'il lui semblait "endoctriné", impossible à raisonner. Elle l'a décrit comme une "bombe à retardement".

Le procureur a également lu une note manuscrite retrouvée à l'intérieur de la camionnette, qui porte les empreintes de Darren Osborne. L'auteur s'y plaint que "les terroristes sont dans nos rues et marchent à travers Londres malgré trois récents attentats". Il déplore le manque, selon lui, de réaction publique et politique.

Deux jours avant l'attaque, le 17 juin, plusieurs témoins avaient entendu Darren Osborne proférer des propos haineux dans un pub. Celui-ci avait déclaré qu'il allait "tuer tous les musulmans" et que "les musulmans sont tous des terroristes".

Le lendemain, le Gallois s'était rendu de Cardiff à Londres dans l'intention d'attaquer les participants à une manifestation pro-palestinienne mais les rues étant bloquées, il s'était reporté sur une autre cible, demandant où il pouvait trouver une mosquée, a retracé le procureur.

Peu après minuit le 19 juin, il avait fini par jeter son véhicule sur un groupe de personnes regroupées près de la mosquée de Finsbury Park et venant en aide à Makram Ali, un homme de 51 ans victime d'un malaise. Ce dernier décédera lors de l'attaque.

Calme, semblant parfois hébété, Darren Osborne n'a pas bronché en regardant les images de vidéosurveillance dévoilées à l'audience, montrant la camionnette fonçant sur les fidèles, pour certains en habits traditionnels.

Le quadragénaire, qui plaide non coupable, n'a donné aucune explication sur son geste.

"J'ai fait mon boulot, vous pouvez me tuer maintenant", selon un témoin cité par le procureur.

Alors que les gens commençaient à s'en prendre à lui, le procureur a souligné que c'est l'intervention d'un imam qui a empêché la foule de le lyncher.

La mosquée de Finsbury Park était connue au début des années 2000 comme un haut lieu des islamistes londoniens, qui y écoutaient les prêches enflammés d'Abou Hamza. Ce dernier a été condamné à la perpétuité en 2015 aux États-Unis, notamment pour terrorisme. La direction de la mosquée avait depuis été changée.

Catégories: Actualités

Les démocrates américains acceptent un compromis pour mettre fin au « shutdown »

La fermeture partielle du gouvernement fédéral avait commencé samedi à minuit, empêchant des centaines de milliers d’employés de se rendre au travail.
Catégories: Actualités

Pages

S'abonner à JO CASANOVA MUSIC agrégateur - Actualités