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Daesh n'a pas disparu, mais son rêve d'État, si

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 11/18/2017 - 12:33

En 2014, le "calife" autoproclamé Abou Bakr al-Baghdadi régnait sur sept millions d'habitants dans un territoire grand comme l'Italie. C'est terminé.
Son "califat" n'aura pas tenu quatre ans, ses "capitales" en Irak et en Syrie sont tombées, des centaines de ses combattants se sont rendus ou enfuis : Daesh n'est pas encore... Lire la suite

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Depuis Madrid, Ledezma critique les divisions de l'opposition vénézuéliennne

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 12:30

L'opposant vénézuélien Antonio Ledezma, le maire de Caracas qui s'est échappé de sa résidence surveillée, a critiqué samedi les divisions des adversaires du président Nicolas Maduro, à son arrivée à Madrid en provenance de Bogota.

Le maire de Caracas a annoncé à sa descente d'avion qu'il allait faire une tournée internationale et voulait incarner "en exil l'espoir de tous les Vénézuéliens de sortir de ce régime, de cette dictature", accusant le gouvernement du président Nicolas Maduro d'être "en collusion avec les trafiquants de drogue".

A son arrivée en Colombie par la route vendredi, M. Ledezma avait déclaré qu'il était temps que Nicolas Maduro abandonne le pouvoir. "Maduro ne peut pas continuer à torturer le peuple du Venezuela, (qu'il est) est en train d'affamer à mort", avait-il lancé.

Le Venezuela est secoué depuis des mois par une violente crise politique, économique et humanitaire, après avoir été ruiné notamment par la chute des cours du pétrole, son unique richesse.

Mais Antonio Ledezma, 62 ans, a également demandé à l'opposition de "faire son autocritique après "ses incohérences", alors que le gouvernement Maduro se prépare à dialoguer avec des opposants les 1er et 2 décembre à Saint Domingue.

Il a affirmé que ce dialogue était une "ruse" de Nicolas Maduro pour "tromper les Vénézuéliens".

Sans nommer personne, il a aussi critiqué la décision de quatre gouverneurs élus lors de scrutins régionaux le 15 octobre de prêter serment devant "l'assemblée nationale constituante" pro-régime. Nicolas Maduro a fait élire cette assemblée, qui n'est pas reconnue par la communauté internationale, pour neutraliser l'assemblée nationale où l'opposition est majoritaire.

- Retrouver la boussole -

"Le gouvernement tire avantage des erreurs des dirigeants de l'opposition, que j'invite à faire leur autocritique", a-t-il déclaré.

L'opposition doit "retrouver la boussole qu'elle a perdue", après des "incohérences (qui) nous ont fait beaucoup de mal", surtout au moment où le "Venezuela est sur le point de s'effondrer définitivement".

M. Ledezma devait être reçu samedi à 13H00 (12H00 GMT) par le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, ferme soutien de l'opposition vénézuélienne.

Ledezma, a été accueilli à l'aéroport par son épouse Mitzy Capriles, ses filles Mitzy et Antonietta, et l'ancien président colombien Andres Pastrana, et une poignée de sympathisants arborant des drapeaux vénézuéliens.

Maduro a ironisé vendredi soir sur la fuite d'un de ses principaux opposants. "Aujourd'hui s'est échappé Antonio Ledezma (...) il est parti sous protection vivre la grande vie en Espagne, boire du vin sur la Gran Via. Qu'ils le gardent", a-t-il déclaré à Caracas.

Antonio Ledezma, un des figures emblématiques de l'opposition avec Leopoldo Lopez, lui-aussi en résidence surveillée, avait été arrêté en février 2015 et accusé de conspiration contre le président Maduro.

Deux mois plus tard, cet homme aux fines lunettes, front dégarni et cheveux blancs, avait été assigné à résidence pour raison de santé, après une intervention chirurgicale.

Il a affirmé avoir pu s'enfuir avec l'aide de militaires vénézuéliens.

"Pendant plus de 24 heures, a-t-il dit, j'ai franchi 29 barrages, contrôles, des routes en terre, comme dans un film de James Bond, en prenant tous les risques et en ne pensant qu'à la valeur de la liberté. Aujourd'hui, arrivé à Madrid, je me sens libre".

"Je sais que sa vie était en danger en raison de sa posture ferme et cohérente face à la volonté de relancer le faux dialogue" entre gouvernement et opposition, qui doit reprendre en décembre en République dominicaine, a affirmé sur Twitter Maria Corina Machado, autre figure de l'opposition.

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La légende turque de l'haltérophilie Naim Süleymanoglu est mort (médias)

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 12:26

L'haltérophile turc Naim Süleymanoglu, triple champion olympique (1988, 1992 et 1996) et héros national dans son pays, est mort vendredi à l'âge de 50 ans dans un hôpital d'Istanbul, a rapporté l'agence de presse étatique Anadolu.

Surnommé l'"Hercule de poche" en raison de sa force rapportée à sa petite taille (1m47), Süleymanoglu, né de parents turcs en Bulgarie et ayant obtenu la nationalité turque en 1986, était hospitalisé en soins intensifs à Istanbul depuis fin septembre pour un problème de foie.

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Liban : l’ex-premier ministre Saad Hariri reçu à l’Elysée par Emmanuel Macron

Quelques heures après son arrivée sur le sol français, le premier ministre libanais démissionnaire a été accueilli samedi par le président français.
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Le groupe sidérurgique Ascometal proche du dépôt de bilan

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 12:20

Le groupe sidérurgique français Ascometal, en grandes difficultés financières, devrait déposer son bilan en début de semaine prochaine, en vue de son placement en redressement judiciaire, ont indiqué samedi des sources concordantes, confirmant une information du Figaro.

Le fabricant d'aciers spéciaux (pour la mécanique, l'automobile, l'industrie des hydrocarbures) qui emploie près de 1.550 salariés, devrait "se déclarer en cessation de paiement dans les prochains jours" auprès du tribunal de grande instance de Strasbourg, a déclaré à l'AFP Cyril Brand, élu CFDT de l'entreprise.

Selon le responsable syndical, cette procédure judiciaire, synonyme d'un dépôt de bilan, pourrait être engagée dès lundi. Ascometal devrait être placée dans la foulée en redressement judiciaire, l'objectif étant de trouver "un repreneur sérieux" pour l'entreprise, a-t-il ajouté.

Selon une source proche du dossier, cette nouvelle a été annoncée par la direction vendredi en comité central d'entreprise (CCE). "Il y a encore des discussions" avec les partenaires, notamment "sur le calendrier", a toutefois précisé cette source.

La direction d'Ascometal, entreprise détenue par un consortium d'investisseurs majoritairement français, et qui possède des sites sidérurgiques à Hagondange (Moselle), Dunkerque (Nord) et Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), n'avait pas pu être jointe samedi midi pour confirmer l'information.

Contacté par l'AFP, le ministère de l'Economie a assuré "suivre le dossier de près". "On travaille avec l'entreprise pour trouver un repreneur", a ajouté Bercy.

Ascometal, ancienne filiale d'Usinor, avait déjà été placée en redressement judiciaire en mars 2014, avant d'être reprise en mai 2014 par Frank Supplisson, associé à des investisseurs français et européens, sous la houlette du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg.

Cette reprise n'a toutefois pas permis à l'entreprise - qui compte parmi ses clients Renault, Bosch, Fiat, Toyota, BMW ou la SNCF - de rebondir. "Cela fait trois ans qu'on se contente de survivre", a souligné Cyril Brand. "On est très inquiet. Il faut qu'on trouve un repreneur sérieux et qu'on sorte de cette situation".

Le groupe a changé de patron fin 2016 avec la nomination d'Alex Nick à la place de Frank Supplisson. M. Nick était auparavant directeur des produits longs d'ArcelorMittal North.

Selon Le Figaro, le groupe a réalisé en 2016, 377 millions d'euros de chiffre d'affaires contre encore 500 millions d'euros en 2015, selon le site du groupe.

Lors d'une interview en octobre, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire avait évoqué la fragilité financière du groupe, critiquant les choix effectués en 2014 sous l'égide d'Arnaud Montebourg.

"Il y avait une proposition d'achat par des investisseurs étrangers solides". Mais il "a préféré bâtir de bric et de broc une solution franco-française qui est tombée quelques années plus tard" et "qui menace désormais les salariés", avait-il dénoncé.

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A Harare, soldats et manifestants main dans la main pour faire tomber Mugabe

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 12:03

Dans le centre ville d'Harare, des manifestants astiquent avec un drapeau zimbabwéen les rangers déjà rutilantes d'un soldat en treillis. "On est tellement heureux que l'armée soit de notre côté. Ils doivent finir le travail et s'assurer que Robert Mugabe parte", explique un manifestant, Baliwe Sibanda.

Scène impensable il y a encore une semaine au Zimbabwe, manifestants et soldats ont fraternisé samedi dans les rues de la capitale, où les anti-Mugabe sont descendus par milliers pour demander le départ du président, au pouvoir depuis 1980.

Des habitants applaudissent un militaire posté sur un char. D'autres brandissent des pancartes "L'armée du Zimbabwe, voix du peuple" et acclament des portraits du chef d'état-major de l'armée, le général Constantino Chiwenga, qui "appuie pleinement" ces manifestations.

L'armée, qui a toujours soutenu le régime Mugabe, a pris dans la nuit de mardi à mercredi le contrôle de la capitale, sans effusion de sang, et placé en résidence surveillée le président âgé de 93 ans.

"Ce n'est pas un coup, c'est cool", explique un manifestant sur une feuille de papier qu'il porte à bout de bras.

L'armée a décidé d'intervenir après la révocation la semaine dernière du vice-président Emmerson Mnangagwa, ennemi juré de la Première dame.

Pour les généraux, la perspective de voir Grace Mugabe en position de favorite pour remplacer le moment venu son époux était devenue inacceptable.

"Être président ne se transmet pas sexuellement", peut-on lire sur une pancarte représentant Grace Mugabe et brandie samedi par des manifestants euphoriques.

"Regardez la foule autour des soldats. Cela montre à quel point le peuple est heureux de ce qu'ils ont fait", estime Tafadzwa Musarurwa, étudiant en sciences sociales. "On peut maintenant espérer avoir un boulot à la sortie de la fac", ajoute-t-il, en référence à la crise économique dans laquelle le pays est plongé depuis une décennie.

- 'Nouveau départ' -

"Je suis heureux. On va avoir un changement aujourd'hui. On va avoir un Zimbabwe libre", affirme un manifestant qui tient fièrement une affiche "Nouveau départ".

"Mugabe est parti, c'est terminé", assure un autre. "Nous sommes tellement heureux que l'armée nous libère de la dynastie Mugabe", ajoute Baliwe Sibanda.

Mais le président Mugabe, qui dirige d'une main de fer son pays depuis l'indépendance, s'accroche toujours au pouvoir. Les négociations avec l'armée, entamées jeudi, semblent piétiner.

Dans ce contexte, les manifestations, à l'appel des anciens combattants, acteurs incontournables de la vie politique zimbabwéenne, et d'organisations de la société civile, visent à accroître la pression sur le vieux dirigeant.

Un groupe de jeunes hommes piétinent une plaque de rue au nom de Robert Mugabe, dans un concert de klaxons et de vuvuzelas.

Fait rarissime, des Blancs, descendants des colons britanniques, se joignent aussi à cet élan populaire. "Nous sommes ici pour voir éclore un nouveau Zimbabwe pour tous les habitants de ce pays", explique Eleanor Shepherd, une courtière en assurances.

"Mugabe est la cause de tous nos problèmes", estime Irene Douglas, une fermière blanche expulsée de ses terres dans le cadre de la réforme agraire de Robert Mugabe.

Cette réforme, lancée en 2000, était officiellement destinée à redistribuer les terres de milliers de fermiers blancs à 300.000 Noirs souvent inexpérimentés, sous-équipés et sans moyen pour investir. Elle a en fait précipité dans la crise le Zimbabwe, en ruinant son agriculture.

Dans l'euphorie des différentes manifestations anti-Mugabe organisées samedi dans la capitale, les voix inquiètes se font rares. "Espérons que nous célébrons le meilleur, pas le pire", avance timidement Kelvin Shonhiwa.

De toute façon, Mugabe "doit partir. Il est là depuis trop longtemps. On en ras le bol de lui. Bye bye Robert", lance un jeune homme, alors que des manifestants réunis au stade de Highfield, dans la banlieue d'Harare, quittent, en début d'après-midi, les lieux à bord de voitures, bus et camions.

Direction le "Toit bleu", la luxueuse résidence privée de Mugabe où le président est assigné à résidence.

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Compiègne: pompiers et policiers caillassés lors d'une intervention

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 12:00

Des pompiers, venus éteindre un incendie dans une concession automobile, et des policiers qui les accompagnaient, ont été la cible de jets de pierres et de canettes vendredi soir à Compiègne (Oise), a-t-on appris samedi de sources concordantes qui précisent qu'il n'y a pas eu de blessés.

Peu après 21H00, au Clos-des-Roses, un quartier sensible de Compiègne, "d'importants moyens ont été déployés suite à un feu qui concernait 15 véhicules, dans l?enceinte du garage Peugeot" situé à proximité de la caserne de pompiers de Compiègne, a indiqué le président du Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) de l'Oise Eric de Valroger sur le compte Facebook du Sdis 60.

Lors de leur intervention, "les sapeurs-pompiers ont été pris à partie" par une vingtaine de personnes "qui les ont caillassés avant de lancer des canettes dans leur direction ainsi que sur les véhicules", a-t-il ajouté,précisant qu'une plainte allait être déposée samedi.

"Les sapeurs-pompiers étaient sous couvert des forces de police et aussi bien policiers que pompiers ont été visés par ces jets de pierres et de canettes", a précisé le Centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (Codis) de l'Oise à l'AFP.

Selon la préfecture de l'Oise, il n'y a pas eu de blessés, ni dégâts sur les véhicules et les tensions se sont arrêtées "rapidement" après l'intervention des forces de l'ordre.

"L'enquête est en cours pour déterminer l'origine de l'incendie, à ce stade, on n'a pas d?éléments qui nous laisseraient penser qu'il puisse s'agir d'une piste criminelle", a affirmé à l'AFP le parquet de Compiègne.

Le quartier "du Clos-des-Roses", connu pour son trafic de stupéfiants, a déjà été le théâtre d'épisodes de tensions entre certains habitants et les forces de l'ordre.

Selon une note de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) et des responsables de la profession, le nombre d'agressions contre les pompiers a augmenté de 17,6% en 2016 comparé à 2015, avec des violences qui ne se concentrent plus seulement dans les quartiers sensibles.

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Saudi Oger : les dettes françaises de Saad Hariri

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 11:54
240 ex-employés de Saudi Oger, l'entreprise de BTP de Saad Hariri, réclament au Premier ministre libanais démissionnaire près de 15 millions d'euros de salaires impayés. Une ardoise qui pourrait être évoquée durant sa visite en France.
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Vidéo. Le salto arrière de ce robot humanoïde est "un véritable exploit"

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 11/18/2017 - 11:54

Il est présenté comme "l'humanoïde le plus dynamique au monde". Dans une vidéo, l'entreprise américaine Boston Dynamics montre les derniers progrès de son robot. .
Dans une vidéo publiée par la compagnie américaine Boston Dynamics, le robot humanoïde Atlas montre ses derniers progrès. Après avoir prouvé sa capacité à... Lire la suite

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Le travail peu qualifié, l'autre drame des Vénézuéliens en Colombie

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 11:52

Au Venezuela, ils ne récoltaient pas le café, ne conduisaient pas des vélos-taxis, ni ne vendaient des chocolats dans les bus. Obligés de changer de pays à cause de la crise, les Vénézuéliens ont aussi dû exercer des emplois peu qualifiés.

Près de 470.000 Vénézuéliens sont arrivés en Colombie, pays voisin, fuyant les graves problèmes politiques et économiques dans leur pays, dont 267.000 l'ont fait de manière illégale, selon le décompte d'octobres des autorités colombiennes.

- Rage -

Claudia Carvajalino regarde ses mains et pleure. Elle a 40 ans et durant une décennie elle a été avocate. Il y a quelques mois, elles a troqué son cabinet de Portuguesa, au Venezuela, pour les champs de café dans le département d'Antioquia.

"Mes ongles et mes mains sont détruites, mais bon, ça se récupère", confie-t-elle à l'AFP. Mais sa résignation est de courte durée. C'est une expérience "très intense...on ressent de la rage, de l'impuissance".

Laissant mari, deux enfants et mère malade derrière, elle a fait ses valises et voyagé en bus durant neuf heures jusqu'à la ville-frontière de Cucuta.

Mais trop de ses compatriotes y cherchaient un travail. Elle préfère alors se rendre à Bogota, où elle envoie CV sur CV à des boutiques et des restaurants. Mais sans succès.

Elle tente alors sa chance à Medellin, la deuxième ville du pays. C'est là que, désespérée, elle tombe sur une annonce pour récolter les grains de café.

Au terme d'un dur apprentissage sous le soleil brûlant, elle parvient à récolter 80 kilos de café par jour, pour lesquels elle obtient 12,7 dollars.

En décembre, Carvajalino rentrera au Venezuela pour mieux repartir, après avoir vendu sa voiture. Et, cette fois-ci, avec sa famille.

- Angoisse -

Jhonger Piña, 25 ans, est un clandestin en Colombie. Entré en juin, il craint d'être déporté. Jean, baskets et casquette, il raconte son départ de Barquisimeto, au Venezuela. La boutique familiale de fruits et légumes a fait faillite au milieu d'une inflation galopante. Il décide alors de partir à Bogota avec un cousin.

Des amis vénézuéliens l'accueillent. Sans papier, cet étudiant en école d'ingénieur monte dans les bus de la capitale, où, faute de marchandise à vendre, il se met à écouler une "curiosité": des billets de banque de son pays.

"Je ne les vendais pas, mais, en échange, les gens m'aidaient et j'ai pu réunir des pesos" colombiens.

En prenant une liasse de bolivars, la monnaie vénézuélienne fortement dévaluée, il explique: "si cette grande quantité d'argent, je l'apportais dans un bureau de change, on ne me donnerait presque rien".

Le véhicule freine et Piña descend, sur ses gardes. Il ne veut pas croiser la police, qui l'expulse parfois des stations.

Avec les quelques pesos amassés, il achète désormais des paquets de gâteaux et des chocolats qu'il revend. Il a toujours sur lui ses bolivars. "Je ne perds jamais l'espoir que mon Venezuela redevienne le pays qu'il a été et pouvoir y retourner".

- Frustration -

Bienvenue à "Cedrizuela". Le quartier de Cedritos, au nord-est de Bogota, concentre de nombreux migrants du Venezuela. Cela fait sept mois que Gregory Pacheco a quitté son pays et travaille là depuis août. Il a 29 ans, fait des études de communication et a été dans son pays directeur commercial de marques importantes.

En atterrissant dans la capitale colombienne, il pensait pouvoir travailler dans la publicité. "De nombreux étrangers sont allés dans mon pays dans les années 1960 et 1970 et tous ont atteint un objectif, gagner de l'argent", souligne-t-il.

Mais c'est loin d'être son cas. Comme d'autres Vénézuéliens, au volant de son vélo-taxi, il cherche des passagers. Il doit verser 45.000 pesos (15 dollars) par jour au propriétaire de son véhicule et pour gagner 20 dollars, il pédale plus de 12 heures par jour.

"Je savais que ce serait dur, j'étais prêt, mais je n'ai jamais pensé que j'allais finir conducteur de vélo-taxi", explique-t-il.

Pacheco a déjà été rejoint par son épouse, qui a trouvé un travail. Il doit encore pédaler pour faire venir son fils de cinq ans, resté avec ses grands-parents. "Je peux avoir faim, pas un enfant".

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Sous le soleil de la place Vendôme

Louis Vuitton a amarré son vaisseau amiral sur le lieu le plus prestigieux du luxe français, en restaurant à grands frais deux hôtels particuliers. Une arrivée symptomatique de l’intérêt croissant des groupes haut de gamme pour le patrimoine parisien.
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Zimbabwe : des milliers de manifestants réclament le départ de Robert Mugabe

Ces manifestations, samedi, surviennent après une semaine de crise politique inédite dans le pays, où l’armée a pris le contrôle et assigné le présidentà résidence.
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L'Egypte ouvre la frontière avec Gaza, des centaines de Palestiniens sur le départ

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 11:38

La frontière fermée entre la bande de Gaza et l'Egypte a été rouverte samedi pour la première fois depuis le transfert des points de passage du mouvement Hamas à l'Autorité palestinienne le 1er novembre.

La partie égyptienne a ouvert le matin le point de Rafah, fermé depuis août dernier, avec le passage d'une dizaine de bus en territoire égyptien, a indiqué un responsable palestinien.

L'ouverture durera trois jours et les personnes autorisées à passer sont en grande majorité des malades, des étudiants ou des personnes bloquées devant retourner à leur travail à l'étranger.

"L'Egypte a ouvert le point de passage pour les cas humanitaires enregistrées" auprès des autorités du Hamas, a-t-il ajouté, en soulignant que les employés civils et de sécurité du côté palestinien de la frontière étaient des fonctionnaires rattachés au gouvernement de l'Autorité palestinienne dirigé par Rami Hamdallah.

Jusqu'à 20.000 personnes de l'enclave palestinienne ont présenté des demandes pour pouvoir entrer en Egypte.

Des centaines de personnes attendaient encore samedi l'autorisation de pouvoir monter à bord de bus pour se rendre en Egypte.

La bande de Gaza est soumise depuis une décennie à un vigoureux blocus israélien et depuis des années à la fermeture quasi-permanente de sa frontière avec l'Egypte.

En 2007, le Hamas avait pris le pouvoir par la force à Gaza, au terme d'une quasi-guerre civile avec les membres du Fatah du président Mahmoud Abbas, son rival politique.

Le transfert du contrôle des points de passage a été opéré le 1er novembre, test majeur pour le nouvel accord de réconciliation conclu le 12 octobre entre le Hamas et le Fatah, après l'échec de multiples tentatives de réconciliation ces dix dernières années.

Aux termes de ce nouvel accord, l'Autorité palestinienne dirigée par M. Abbas, entité internationalement reconnue supposée préfigurer un Etat palestinien indépendant, doit prendre d'ici au 1er décembre le contrôle total de Gaza.

Des divergences entre Palestiniens persistent, notamment sur la question du contrôle de la sécurité dans la bande de Gaza.

Dans le cadre des discussions, le chef des services de sécurité de l'Autorité palestinienne, Majed Faraj, est arrivé vendredi à Gaza. Il a rencontré Yahya Sinwar, un haut responsable du Hamas.

L'Egypte doit accueillir une réunion interpalestinienne au Caire le 21 novembre pour discuter des prochaines étapes de la réconciliation.

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L’été de l’amour : « Quand on s’est rencontrés, on ne s’est pas plu »

La journaliste et réalisatrice Stefania Rousselle a passé l’été sur les routes de France pour entendre parler d’amour. En juin, elle a rencontré Petra.
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Le Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri reçu par Emmanuel Macron

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 11:16

Le Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri a été accueilli samedi à la mi-journée à l'Elysée par le président Emmanuel Macron pour un entretien suivi d'un déjeuner, a constaté l'AFP.

M. Hariri a été reçu, "avec les honneurs dus à un Premier ministre", à la présidence quelques heures après son arrivée, vers 07H00, en France en provenance de Ryad, où il avait annoncé le 4 novembre sa démission.

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Castaner à la tête de La République en marche : vers un (petit) remaniement gouvernemental

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 11/18/2017 - 11:08

L'élection de Christophe Castaner à la tête du parti entraînera en début de semaine un remaniement, qui devrait toutefois rester d'ampleur limité.
Christophe Castaner a été élu sans surprise ce samedi à la tête de La République en marche.  Seul en course pour ce scrutin à main levée qui se tenait à huis clos, il... Lire la suite

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PS: procédure d'exclusion contre Gérard Filoche après un tweet antisémite

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 11:00

Le Parti socialiste a annoncé samedi qu'il avait décidé d'engager une procédure d'exclusion à l'encontre de Gérard Filoche à la suite d'un tweet "à caractère antisémite" visant Emmanuel Macron, posté puis rapidement effacé vendredi soir.

"Le Parti socialiste condamne avec la plus grande fermeté ce tweet, insupportable, inexcusable et inacceptable. Il porte atteinte aux valeurs mêmes du socialisme, ainsi qu'à l'engagement de chaque jour et à l'action de terrain de ses militants contre le racisme et l'antisémitisme. Il constitue à ce titre un motif d'exclusion", a indiqué le PS dans un communiqué.

"Nous prendrons une décision rapide", a assuré à l'AFP le coordinateur du parti Rachid Temal.

M. Filoche, membre du Bureau national du PS, a posté sur Twitter vendredi soir un photomontage montrant Emmanuel Macron le bras orné d'un brassard ressemblant à un brassard nazi, mais avec la croix gammée remplacée par le signe dollar, et en arrière plan des photos de Patrick Drahi, Jacob Rothschild et Jacques Attali, ainsi que les drapeaux américain et israélien. "un sale type, les Français vont le savoir tous ensemble bientôt" avait écrit M. Filoche en accompagnement de ce photomontage, qu'il a effacé quelques minutes plus tard.

Pour Gérard Filoche, "a priori l'image Macron + argent est totalement banale. Il y en a 100 comme ça. A l'examen ce montage et sa source sont bad. Dès que je l'ai su je l'ai retiré aussitôt. Tout à fait désolé! quand à la cabale en meute elle vise autre chose non?", a-t-il tweeté samedi matin.

Ce tweet "a été retiré, il ne sera plus là, j'ai fait mes excuses", a également déclaré M. Filoche à l'AFP. "Qu'est-ce qu'on veut de plus?" a-t-il ajouté, soulignant qu'il est "fondateur de SOS Racisme". "Je suis de gauche et contre la droite et l'extrême droite", a-t-il ajouté, "s'ils disent que je suis antisémite qu'ils le prouvent, que je suis raciste, qu'ils le prouvent", a-t-il encore déclaré, mettant en cause pour les attaques le visant "les macroniens d'un côté et l'aile droite du PS de l'autre".

Ce photomontage, publié dans Egalité & Réconciliation en février, a déjà valu à l'essayiste d'extrême droite Alain Soral d'être poursuivi, selon son site internet.

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PS: procédure d'exclusion contre Gérard Filoche après un tweet antisémite

LCP Assemblée nationale - sam, 11/18/2017 - 10:58

Le Parti socialiste a annoncé samedi qu'il avait décidé d'engager une procédure d'exclusion à l'encontre de Gérard Filoche à la suite d'un tweet "à caractère antisémite" visant Emmanuel Macron, posté puis rapidement effacé vendredi soir.

"Le Parti socialiste condamne avec la plus grande fermeté ce tweet, insupportable, inexcusable et inacceptable. Il porte atteinte aux valeurs mêmes du socialisme, ainsi qu'à l'engagement de chaque jour et à l'action de terrain de ses militants contre le racisme et l'antisémitisme. Il constitue à ce titre un motif d'exclusion", a indiqué le PS dans un communiqué.

"Nous prendrons une décision rapide", a assuré à l'AFP le coordinateur du parti Rachid Temal.

M. Filoche, membre du Bureau national du PS, a posté sur Twitter vendredi soir un photomontage montrant Emmanuel Macron le bras orné d'un brassard ressemblant à un brassard nazi, mais avec la croix gammée remplacée par le signe dollar, et en arrière plan des photos de Patrick Drahi, Jacob Rothschild et Jacques Attali, ainsi que les drapeaux américain et israélien. "un sale type, les Français vont le savoir tous ensemble bientôt" avait écrit M. Filoche en accompagnement de ce photomontage, qu'il a effacé quelques minutes plus tard.

Pour Gérard Filoche, "a priori l'image Macron + argent est totalement banale. Il y en a 100 comme ça. A l'examen ce montage et sa source sont bad. Dès que je l'ai su je l'ai retiré aussitôt. Tout à fait désolé! quand à la cabale en meute elle vise autre chose non?", a-t-il tweeté samedi matin.

Ce tweet "a été retiré, il ne sera plus là, j'ai fait mes excuses", a également déclaré M. Filoche à l'AFP. "Qu'est-ce qu'on veut de plus?" a-t-il ajouté, soulignant qu'il est "fondateur de SOS Racisme". "Je suis de gauche et contre la droite et l'extrême droite", a-t-il ajouté, "s'ils disent que je suis antisémite qu'ils le prouvent, que je suis raciste, qu'ils le prouvent", a-t-il encore déclaré, mettant en cause pour les attaques le visant "les macroniens d'un côté et l'aile droite du PS de l'autre". 

Ce photomontage, publié dans Egalité & Réconciliation en février, a déjà valu à l'essayiste d'extrême droite Alain Soral d'être poursuivi, selon son site internet.

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[En direct] Christophe Castaner élu à la tête de La République en marche

LCP Assemblée nationale - sam, 11/18/2017 - 10:57
Moins de 2 min>>> Suivez notre émission spéciale en direct

Christophe Castaner élu à la quasi-unanimité

Sans surprise, l'actuel porte-parole du gouvernement a été élu par les membres du Conseil de La République en marche. Seules deux personnes ont voté contre.

Unique candidat au poste de Délégué général, Christophe Castaner avait été personnellement adoubé par Emmanuel Macron, qui souhaitait placer un fidèle parmi les fidèles à la tête du mouvement qu'il a créé, en avril 2016.

Le comité exécutif élu à main levée

Quatre listes sont en compétition pour prendre les rênes du comité exécutif du parti. L'élection des vingt membres de l'instance dirigeante se fera finalement à mains levées (277 membres du Conseil ont voté pour la main levée, contre 239 pour le vote à bulletin secret).

La liste "En marche #AvecCasta" l'emporte largement

La liste qui soutenait Christophe Castaner a rallié près de trois-quarts des voix, avec 386 suffrages des membres du Conseil en sa faveur. Suivent la liste « Territoires, En Marche ! » avec 92 suffrages, « En Marche Citoyen » avec 26 suffrages et « En Marche pour la Vie » a obtenu 17 suffrages.

La nouvelle équipe dirigeante

Avec Christophe Castaner, les vingt nouveaux membres du bureau exécutif dirigeront le parti pour trois ans. Voici la liste des élus :

  • Caroline Abadie, députée de l’Isère
  • Béatrice Agamennone, référente en Moselle
  • Laëtitia Avia, députée de Paris
  • Ary Chalus, président du Conseil régional de la Guadeloupe
  • Ilana Cicurel, adhérente
  • Jennifer Courtois-Perisse, conseillère générale de Haute-Garonne, maire de Rieumes et conseillère régionale d’Occitanie
  • Sophie Errante, députée de Loire-Atlantique
  • Richard Ferrand, président du groupe La République En Marche à l’Assemblée nationale, députée du Finistère
  • Alain Fontanel, élu local à Strasbourg
  • Cécile Gallien, référente en Haute-Loire
  • Marie Guévenoux, députée de l’Essonne
  • Guillaume Kasbarian, député d’Eure-et-Loir
  • Guy Lavocat, référent dans le Puy-de-Dôme
  • Thomas Mesnier, député de Charente
  • Cédric O, adhérent
  • François Patriat, président du groupe La République En Marche au Sénat, sénateur de la Côte-d'Or
  • Pierre Person, député de Paris
  • Anne-Laurence Petel, députée des Bouches-du-Rhône
  • Claude Posternak, adhérent
  • Marie-Hélène Regnier, référente dans l’Aude
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Séjour de Saad Hariri à Paris : les explications de Cyril Payen

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 10:52
Le Premier ministre démissionnaire libanais Saad Hariri a quitté l'Arabie saoudite pour venir passer quelques jours à Paris, sur invitation du président Emmanuel Macron. Cyril Payen, journaliste à France 24, nous explique les tenants et aboutissants de ce séjour en France.
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