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Trois banderoles choc contre la déviation de Beynac (24), Peiro veut leur retrait

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 06/19/2018 - 08:03

Accrochées sur la façade du château de Castelnaud et sur des murs d’enceinte de Marqueyssac et de Beynac, on ne voit qu’elles.
« Non au massacre de la vallée », telle est l’inscription que l’on peut lire sur trois immenses banderoles installées, vendredi soir, sur trois sites touristiques majeurs du Périgord noir : le... Lire la suite

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Bac 2018, histoire-géo : découvrez les sujets de l’épreuve dès 9 h 15

Le Monde Campus mettra en ligne les sujets des bacs S, ES, L et technologique de l’épreuve d’histoire-géographie, sitôt rendus publics par le ministère, mardi 19 juin 2018.
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Au Venezuela, être millionnaire n'empêche pas d'être pauvre

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 08:00
"Nous sommes un pays de millionnaires!", s'exclame, désabusée, Elizabeth Torres, en découvrant le prix d'une boîte d'oeufs: trois millions de bolivars, dans un Venezuela englouti par la hausse effrénée des prix à la consommation. "Tu es millionnaire car tu paies des millions, mais (avec ça) tu as 36 oeufs", soupire cette comptable en retraite de 64 ans, avant de faire les comptes: "Le salaire minimum est de 2,6 millions" par mois, pas assez pour acheter cet aliment de base. Le salaire minimum équivaut à 32 dollars au taux de change officiel mais à peine un dollar sur le marché noir, la référence de facto. Le destin est cruel pour le Venezuela, autrefois pays le plus riche d'Amérique latine grâce à ses immenses réserves pétrolières. Désormais, y être millionnaire n'empêche pas d'être pauvre. Elizabeth n'est pas la seule à s'en plaindre: parmi les stands du marché de Chacao, dans l'est de Caracas, la folle escalade des prix est le principal sujet de conversation. Chaque jour les Vénézuéliens déboursent - ou plutôt, règlent par carte bancaire, car les billets sont introuvables - des sommes à sept ou huit chiffres pour payer le riz ou la farine de maïs. Carmen Machado, 57 ans, licenciée par une société de nettoyage de bureaux, a touché pour solde de tout compte le montant astronomique de 5,8 millions de bolivars... tout juste de quoi acheter un kilo de viande. Difficile de suivre le rythme des prix, qui bougent constamment alors que selon le Parlement, contrôlé par l'opposition, l'inflation a atteint 24.571% ces 12 derniers mois (donc, des tarifs multipliés par environ 250). - "On survit" - Face à un stand d'aliments pour animaux domestiques, Olga Avilés, 53 ans, sait que si elle achète les croquettes du chat, elle ne pourra pas prendre un kilo de viande pour sa famille. "Il faut toujours une part de sacrifice, si je dépense pour ça, je ne dépense pas pour autre chose". "Au Venezuela on ne vit pas, on survit: si tu achètes des fruits, tu ne peux pas acheter de légumes", renchérit Elizabeth. Récemment, le président socialiste Nicolas Maduro a annoncé de nouveaux billets, avec trois zéros en moins, dénommés "bolivars souverains" et censés contrer "le dollar de l'empire" américain. Mais dans les faits, les tarifs de la plupart des biens et services - hormis ceux subventionnés, comme l'eau, l'électricité, l'essence ou certains aliments - sont adossés sur le dollar négocié au marché noir, à 30 fois le taux officiel. "Nous devons demander à nos proches vivant à l'étranger qu'ils nous envoient quelque chose. Avec ce que nous avons ici, on ne peut pas manger", confie Aurora Gonzalez, 72 ans, dont le fils a quitté le Venezuela comme des centaines de milliers d'autres ces dernières années. Nicolas Maduro, réélu jusqu'en 2025 lors d'un scrutin contesté par la communauté internationale, attribue cette hyperinflation à la "guerre économique" menée selon lui par l'opposition pour le renverser. L'économiste Luis Vicente Leon y voit plutôt le symptôme du naufrage du modèle interventionniste de l'Etat, qui exerce un strict contrôle des changes et des prix, alors que la pauvreté atteignait 87% en 2017. "On parle en millions mais le pays est en ruines", résume Aurora. - Sac rempli de billets - Et l'arrivée de nouveaux billets n'est qu'une "oeuvre d'art éphémère", selon Luis Vicente Leon: "Enlever des zéros à la monnaie n'éteint pas l'étincelle qui déclenche l'hyperinflation". Si l'économie ne va pas mieux, "dans 10 mois il faudra à nouveau enlever trois zéros", prévient le directeur du cabinet Ecoanalitica, Asdrubal Oliveros. De nombreux Vénézuéliens ne s'habituent pas à compter en millions. "Par confort et effet psychologique, on va dire que quelque chose coûte 4.500, mais non! Ce sont 4,5 millions", souligne Olga. Pendant longtemps, la plus grosse coupure était celle de 100 bolivars: il fallait donc prendre un sac à dos rempli de billets pour aller au magasin. Fin 2016, le gouvernement a introduit des billets de 500 à 20.000. Rebelote en 2017, avec l'arrivée des 100.000 bolivars... à peine de quoi acheter un oeuf. Avec la nouvelle réforme, le plus gros billet sera de 500 bolivars, équivalent à 500.000, soit le prix d'un café. "Millionnaires, c'est un mensonge, en vérité nous sommes plus pauvres", se résigne Elizabeth.
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Au Venezuela, être millionnaire n'empêche pas d'être pauvre

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 08:00

"Nous sommes un pays de millionnaires!", s'exclame, désabusée, Elizabeth Torres, en découvrant le prix d'une boîte d'oeufs: trois millions de bolivars, dans un Venezuela englouti par la hausse effrénée des prix à la consommation.

"Tu es millionnaire car tu paies des millions, mais (avec ça) tu as 36 oeufs", soupire cette comptable en retraite de 64 ans, avant de faire les comptes: "Le salaire minimum est de 2,6 millions" par mois, pas assez pour acheter cet aliment de base.

Le salaire minimum équivaut à 32 dollars au taux de change officiel mais à peine un dollar sur le marché noir, la référence de facto.

Le destin est cruel pour le Venezuela, autrefois pays le plus riche d'Amérique latine grâce à ses immenses réserves pétrolières. Désormais, y être millionnaire n'empêche pas d'être pauvre.

Elizabeth n'est pas la seule à s'en plaindre: parmi les stands du marché de Chacao, dans l'est de Caracas, la folle escalade des prix est le principal sujet de conversation.

Chaque jour les Vénézuéliens déboursent - ou plutôt, règlent par carte bancaire, car les billets sont introuvables - des sommes à sept ou huit chiffres pour payer le riz ou la farine de maïs.

Carmen Machado, 57 ans, licenciée par une société de nettoyage de bureaux, a touché pour solde de tout compte le montant astronomique de 5,8 millions de bolivars... tout juste de quoi acheter un kilo de viande.

Difficile de suivre le rythme des prix, qui bougent constamment alors que selon le Parlement, contrôlé par l'opposition, l'inflation a atteint 24.571% ces 12 derniers mois (donc, des tarifs multipliés par environ 250).

- "On survit" -

Face à un stand d'aliments pour animaux domestiques, Olga Avilés, 53 ans, sait que si elle achète les croquettes du chat, elle ne pourra pas prendre un kilo de viande pour sa famille. "Il faut toujours une part de sacrifice, si je dépense pour ça, je ne dépense pas pour autre chose".

"Au Venezuela on ne vit pas, on survit: si tu achètes des fruits, tu ne peux pas acheter de légumes", renchérit Elizabeth.

Récemment, le président socialiste Nicolas Maduro a annoncé de nouveaux billets, avec trois zéros en moins, dénommés "bolivars souverains" et censés contrer "le dollar de l'empire" américain.

Mais dans les faits, les tarifs de la plupart des biens et services - hormis ceux subventionnés, comme l'eau, l'électricité, l'essence ou certains aliments - sont adossés sur le dollar négocié au marché noir, à 30 fois le taux officiel.

"Nous devons demander à nos proches vivant à l'étranger qu'ils nous envoient quelque chose. Avec ce que nous avons ici, on ne peut pas manger", confie Aurora Gonzalez, 72 ans, dont le fils a quitté le Venezuela comme des centaines de milliers d'autres ces dernières années.

Nicolas Maduro, réélu jusqu'en 2025 lors d'un scrutin contesté par la communauté internationale, attribue cette hyperinflation à la "guerre économique" menée selon lui par l'opposition pour le renverser.

L'économiste Luis Vicente Leon y voit plutôt le symptôme du naufrage du modèle interventionniste de l'Etat, qui exerce un strict contrôle des changes et des prix, alors que la pauvreté atteignait 87% en 2017.

"On parle en millions mais le pays est en ruines", résume Aurora.

- Sac rempli de billets -

Et l'arrivée de nouveaux billets n'est qu'une "oeuvre d'art éphémère", selon Luis Vicente Leon: "Enlever des zéros à la monnaie n'éteint pas l'étincelle qui déclenche l'hyperinflation".

Si l'économie ne va pas mieux, "dans 10 mois il faudra à nouveau enlever trois zéros", prévient le directeur du cabinet Ecoanalitica, Asdrubal Oliveros.

De nombreux Vénézuéliens ne s'habituent pas à compter en millions. "Par confort et effet psychologique, on va dire que quelque chose coûte 4.500, mais non! Ce sont 4,5 millions", souligne Olga.

Pendant longtemps, la plus grosse coupure était celle de 100 bolivars: il fallait donc prendre un sac à dos rempli de billets pour aller au magasin.

Fin 2016, le gouvernement a introduit des billets de 500 à 20.000. Rebelote en 2017, avec l'arrivée des 100.000 bolivars... à peine de quoi acheter un oeuf.

Avec la nouvelle réforme, le plus gros billet sera de 500 bolivars, équivalent à 500.000, soit le prix d'un café.

"Millionnaires, c'est un mensonge, en vérité nous sommes plus pauvres", se résigne Elizabeth.

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FOCUS

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 07:59
Un reportage long format réalisé par les correspondants de France 24 est analysé en plateau.
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L''INFO ECO

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 07:58
Pour tout savoir de l''actualité économique du jour, le cours des principales devises mondiales et tous les mouvements de la "planète finance".
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Toulouse. La ministre de la Justice : «Aucune fermeture de tribunaux»

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:55
Secouée par des incertitudes sur son avenir l'institution judiciaire s'apprête à vivre sa énième réforme avec une loi de programmation qui inquiète les acteurs du droit, magistrats et avocats en tête. Hier, à Toulouse, la ministre de Justice, Nicole Belloubet, a usé de ses qualités de pédagogue pour rassurer les fonctionnaires : «Il n'y aura pas de fermeture de tribunaux, martèle l'ancienne Rectrice de l'Académie de Toulouse, venue dans la...
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FR NW PKG PRISE AEROPORT HODEIDA V3 8H

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 07:55
2018-06-19 07:59 FR NW PKG PRISE AEROPORT HODEIDA V3 8H
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Auch. Le baccalauréat est lancé avec l'épreuve de philosophie

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:55
L'édition 2018 du baccalauréat a démarré hier avec l'épreuve toujours redoutée de philosophie. Les jeunes Auscitains regroupés au lycée Pardailhan ont eu 4 heures pour finir leur dissertation ou leur explication de texte. Premières impressions à la sortie. Devant les grilles du lycée Pardailhan, centre d'examen d'Auch, à la sortie de l'épreuve de philosophie, le stress se dissipe et les conversations vont bon train. On veut savoir quels sujets...
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Les privatisations divisent le clan En Marche

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:54
Bruno Le Maire, ce grand méchant loup ! En peu de temps, le ministre de l’Économie est devenu la bête noire d’un certain nombre de marcheurs. Celui par qui le mal arrivera, s’il doit arriver un jour. Le fusible qu’il faudra faire sauter à temps pour préserver le bel équilibre macronien. Ce subtil alliage entre droite et gauche. Cette harmonie parfaite entre libéralisme économique et protection sociale, tant revendiquée mais si difficile à...
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Le Parlement sera réuni en Congrès à Versailles le 9 juillet

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 06/19/2018 - 07:54

Comme il l'avait fait en 2017, Emmanuel Macron s'exprimera de nouveau devant les sénateurs et les députés le 9 juillet à Versailles. .
Le Parlement sera réuni en Congrès le lundi 9 juillet à Versailles, où Emmanuel Macron doit s'exprimer, et il est convoqué en session extraordinaire à compter du mardi 3 juillet, précise... Lire la suite

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Lisle-sur-Tarn. Les pompiers du département réunis à Lisle-sur-Tarn

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:54
La Journée nationale des sapeurs-pompiers, instaurée en 2003, met à l'honneur l'ensemble des sapeurs-pompiers et rend hommage à la mémoire des sapeurs-pompiers décédés en service commandé. Ce dernier samedi, la cérémonie eut lieu à Lisle-sur-Tarn sous les ordres du commandant Groupement Ouest Sébastien Lamadon-Perie, avec la musique départementale du Tarn dirigée par le lieutenant Rémy Caron. Parmi les personnalités présentes, le directeur du...
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Les États-Unis et la Chine n'en finissent plus de se menacer de nouvelles taxes

Le Huffington Post - mar, 06/19/2018 - 07:54
Les États-Unis et la Chine n'en finissent plus de se menacer de nouvelles taxes
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LE DECRYPTAGE

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 07:53
Les chroniqueurs de France 24 analysent et décryptent le fait marquant du jour dans l''actualité internationale.
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Au Venezuela, être millionnaire n'empêche pas d'être pauvre

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:52
"Nous sommes un pays de millionnaires!", s'exclame, désabusée, Elizabeth Torres, en découvrant le prix d'une boîte d'oeufs: trois millions de bolivars, dans un Venezuela englouti par la hausse effrénée des prix à la consommation."Tu es millionnaire car tu paies des millions, mais (avec ça) tu as 36 oeufs", soupire cette comptable en retraite de 64 ans, avant de faire les comptes: "Le salaire minimum est de 2,6 millions" par mois, pas assez...
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Migrants : Merkel sous pression

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:52
Angela Merkel s'est vu signifier hier par ses alliés de droite, épaulés par Donald Trump, un ultimatum de deux semaines pour trouver une solution européenne au défi migratoire, au risque sinon d'une crise politique majeure. Le ministre allemand de l'Intérieur Horst Seehofer a prévenu qu'il sera prêt «en juillet» à «refouler immédiatement» les migrants arrivant aux frontières allemandes en provenance d'un autre pays européen si la chancelière...
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Albi. Cinq organismes réalisent la 1re «cousinade» de l'innovation

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:51
Les organismes de protection sociale voulaient démontrer qu'ils sont une grande famille, innovante et au service du public. Ils l'ont fait au terme d'une initiative insolite avec leur première cousinade qui a rassemblé, le 25 mai, une centaine de collaborateurs de l'Urssaf, de la Carsat Midi-Pyrénées, de Pôle Emploi Occitanie, de la CPAM et de la CAF de Haute-Garonne. Muriel Garcia, présidente du réseau Innov'Acteurs, était le grand témoin de...
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Albi. Johnny, l'idole d'Ernest à jamais...

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:51
Alors que les fans de Johnny Hallyday célébraient, vendredi, la date anniversaire du chanteur disparu, (il aurait eu 75ans), le Tarnais Ernest Tornyi, 56 ans, vit lui aussi dans le culte du légendaire chanteur. D'origine hongroise, Ernest est arrivé à Blaye-les-Mines avec ses parents pour travailler dans les mines du Carmausin. Un dur Ernest, mais avec un cœur résolument rock et tendre. À l'image du répertoire de son idole… Tout commence en...
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Blocage des facs : plus de 5 millions d'euros de dégâts

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:50
Le mouvement de protestation contre la loi ORE définitivement éteint avec l'évacuation de la dernière université occupée, celle de Nanterre la semaine dernière, c'est l'heure des comptes du côté du ministère de l'Éducation. Les blocages dans les universités pour protester contre les nouvelles modalités d'entrée à la fac ont entraîné «un peu plus de 5 millions d'euros de dégâts», a estimé lundi la ministre de l'Enseignement supérieur,...
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Contrôleurs aériens : le rapport qui accuse

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:50
Grèves à répétition et un matériel vétuste : un rapport de la commission des finances du Sénat, publié lundi, dresse un constat sévère sur le contrôle aérien français. Pour la période 2004-2016, la France a enregistré 254 jours de grève de ses contrôleurs aériens. Les contrôleurs français ont la spécificité de se mobiliser à la fois sur des «mouvements corporatistes et des grèves de la fonction publique», relève l'auteur du rapport, membre de...
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