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Depuis sa prison, Lula critique les débuts poussifs du Brésil au Mondial

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 07:49
L'ex-président brésilien Lula est en prison depuis deux mois, mais il ne s'est pas privé de critiquer les débuts décevants de la Seleçao au Mondial-2018 dans une chronique lue sur une chaîne de télévision lundi lors d'une émission qui l'a intronisé comme "consultant sportif". "Nous avons mal joué et l'adversaire a fait ce qu'il devait faire, en empêchant le Brésil de développer son jeu", a affirmé l'icône de la gauche, au lendemain du match nul 1-1 de Neymar et compagnie en Russie. Cette chronique a été diffusée sur TVT, petite chaîne locale liée au syndicat des métallurgistes de Sao Bernardo do Campo, que Lula a présidé dans les années 70. Le présentateur José Trajano, ex-directeur de la chaîne ESPN Brasil et journaliste sportif de référence au Brésil, a expliqué en préambule que Luiz Inacio Lula da Silva, 72 ans, avait fait parvenir ses impressions sur le Mondial par écrit depuis sa prison. Sa première "intervention" a été précédée d'un générique avec une caricature de l'ex-président, un ballon à la main, sur un fond vert représentant un terrain de foot, avec le slogan "GoooooLula" (contraction de son nom et du mot but en portugais). Le texte a ensuite été reproduit entre guillemets à l'écran et lu par une voix off. "Au vu de l'histoire des deux équipes, le Brésil aurait dû gagner. C'est la seule nation quintuple championne du monde et elle était donc largement favorite", a expliqué Lula dans sa chronique, avant d'utiliser une référence biblique pour mettre en garde la Seleçao contre les risques d'un nouveau faux-pas vendredi, contre le Costa Rica. "Il ne faut pas les sous-estimer (...). Tout le monde sait qu'un jour, le petit David a vaincu le géant Goliath", rappelant que les "Ticos" ont créé la surprise lors du dernier Mondial en se hissant en quarts de finale. Incarcéré depuis avril pour une peine de 12 ans et un mois de prison pour corruption, Lula se dit victime d'un complot pour l'empêcher de se présenter à la présidentielle d'octobre, pour laquelle il demeure très largement en tête des intentions de vote malgré son incarcération. Depuis qu'il est derrière les barreaux, il a transmis de nombreux messages à ses partisans par l'intermédiaire de proches venus lui rendre visite et son compte Twitter est régulièrement alimenté, notamment de vidéos enregistrées au préalable.
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Depuis sa prison, Lula critique les débuts poussifs du Brésil au Mondial

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 07:49

L'ex-président brésilien Lula est en prison depuis deux mois, mais il ne s'est pas privé de critiquer les débuts décevants de la Seleçao au Mondial-2018 dans une chronique lue sur une chaîne de télévision lundi lors d'une émission qui l'a intronisé comme "consultant sportif".

"Nous avons mal joué et l'adversaire a fait ce qu'il devait faire, en empêchant le Brésil de développer son jeu", a affirmé l'icône de la gauche, au lendemain du match nul 1-1 de Neymar et compagnie en Russie.

Cette chronique a été diffusée sur TVT, petite chaîne locale liée au syndicat des métallurgistes de Sao Bernardo do Campo, que Lula a présidé dans les années 70.

Le présentateur José Trajano, ex-directeur de la chaîne ESPN Brasil et journaliste sportif de référence au Brésil, a expliqué en préambule que Luiz Inacio Lula da Silva, 72 ans, avait fait parvenir ses impressions sur le Mondial par écrit depuis sa prison.

Sa première "intervention" a été précédée d'un générique avec une caricature de l'ex-président, un ballon à la main, sur un fond vert représentant un terrain de foot, avec le slogan "GoooooLula" (contraction de son nom et du mot but en portugais).

Le texte a ensuite été reproduit entre guillemets à l'écran et lu par une voix off.

"Au vu de l'histoire des deux équipes, le Brésil aurait dû gagner. C'est la seule nation quintuple championne du monde et elle était donc largement favorite", a expliqué Lula dans sa chronique, avant d'utiliser une référence biblique pour mettre en garde la Seleçao contre les risques d'un nouveau faux-pas vendredi, contre le Costa Rica.

"Il ne faut pas les sous-estimer (...). Tout le monde sait qu'un jour, le petit David a vaincu le géant Goliath", rappelant que les "Ticos" ont créé la surprise lors du dernier Mondial en se hissant en quarts de finale.

Incarcéré depuis avril pour une peine de 12 ans et un mois de prison pour corruption, Lula se dit victime d'un complot pour l'empêcher de se présenter à la présidentielle d'octobre, pour laquelle il demeure très largement en tête des intentions de vote malgré son incarcération.

Depuis qu'il est derrière les barreaux, il a transmis de nombreux messages à ses partisans par l'intermédiaire de proches venus lui rendre visite et son compte Twitter est régulièrement alimenté, notamment de vidéos enregistrées au préalable.

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Forte hausse des violences contre les seniors

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:49
Les cas de maltraitance contre les personnes âgées ou handicapées ont bondi de presque 40 % l'an dernier. Violence physique, psychologique ou financière, elles appellent à la vigilance et parfois à la réponse pénale. À l'occasion de la journée internationale des violences contre les personnes âgées, le Département a dévoilé les chiffres 2017 pour le Gers. Et ils sont inquiétants. «Nous sommes passés de 48 faits en 2016 à 88 en 2017, déplorent...
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Jean Garrigues, historien de la politique : «Ce qui manque à droite, c'est le leadership»

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:49
Le divorce Wauquiez-Calmels, c'est la fin prévisible d'une alliance impossible ? Virginie Calmels a soutenu Juppé puis Fillon puis Wauquiez. Un ralliement qui paraissait contre-nature compte tenu de la ligne populiste de Wauquiez. La question de la tête de liste aux européennes prenait un tour compliqué pour elle : comment faire campagne sur la ligne Wauquiez très éloignée de ses convictions européennes, l'autre clivage principal étant bien...
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Pour les couples chinois, la tentation d'une PMA à l'étranger

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 07:49
Pour leur deuxième enfant, M. et Mme Zhang ont choisi une fécondation in vitro à l'étranger: les demandes de procréation médicalement assistée (PMA) de couples chinois explosent en Asie du Sud-Est, après l'assouplissement du contrôle des naissances décidé par Pékin. La fin de la politique de l'enfant unique en Chine, qui permet désormais à tous les couples d'avoir deux enfants, aurait dû être une aubaine pour Zhang Yinzhe et son épouse, qui rêvaient d'agrandir leur famille et souhaitaient recourir à une fécondation in vitro (FIV) pour congeler ensuite l'embryon et différer la grossesse à plus tard. Mais cette pratique est interdite en Chine. Les FIV y sont en outre restreintes aux couples infertiles. Et de toute façon, le boom des demandes entraîné par la nouvelle politique alimente dans les cliniques spécialisées de longues listes d'attente pouvant atteindre un an. Alors M. et Mme Zhang ont décidé de partir en Thaïlande, comme de plus en plus de couples chinois, cherchant en Asie du Sud-Est, aux Etats-Unis ou ailleurs des solutions pour un bébé-éprouvette. Si le traitement pour une fécondation in vitro coûte environ 30.000 yuans (3.980 euros) en Chine, il peut représenter plusieurs fois ce montant à l'étranger... mais avec des possibilités supplémentaires: M. Zhang veut ainsi profiter de la FIV pour s'assurer que son enfant sera dépourvu de défauts génétiques, un test interdit en Chine. "Cela représente beaucoup d'argent, mais je le dépense volontiers pour la santé de la prochaine génération", insiste M. Zhang, pilote de ligne de 31 ans. De nombreux couples choisissent aussi la procréation médicalement assistée à l'étranger pour déterminer le sexe de l'enfant à venir, les familles chinoises privilégiant traditionnellement les garçons. Là encore, la pratique est prohibée et sévèrement sanctionnée en Chine, un pays déjà hanté par un alarmant déficit de femmes, avec un ratio déséquilibré de 116 naissances de garçons pour 100 filles. "Un vieux proverbe chinois assure: un fils et une fille rendent une famille complète", sourit M. Zhang, au sortir d'une consultation à l'hôpital Piyavate de Bangkok, où des posters en mandarin vantent les FIV. - Un marché potentiel colossal - S'il est difficile d'avoir des statistiques sur ce "tourisme de la reproduction", l'Institut étatique de recherche Qianzhan estime qu'il représentait 1,4 milliard de dollars l'an dernier, en hausse de 22% sur un an. Pour répondre à la demande, les cliniques étrangères, à l'instar du Piyavate, recrutent du personnel sinophone et font la promotion de leurs services auprès des couples chinois pour un deuxième voire un troisième enfant. Le potentiel est colossal: l'assouplissement du planning familial a donné à des dizaines de millions de Chinoises le droit d'avoir un enfant supplémentaire. En 2017, une majorité de naissances dans le pays concernaient un second enfant. Mais les couples, s'engageant dans la vie active et se mariant plus tard, sont confrontés à des problèmes reproductifs grandissants: 12% des Chinois en âge d'avoir un enfant n'y arrivent pas de manière naturelle, selon des études médicales. "Il y a une énorme demande en Chine, mais nous ne pouvons pas y répondre ici", soupire Ri-Cheng Chian, directeur de médecine reproductive à l'Hôpital No. 10 de Shanghai. Seules 500.000 FIV ont eu lieu dans le pays en 2016, au sein des quelque 400 cliniques officielles de fécondation in vitro, submergées de demandes. La procédure, qui implique de féconder en laboratoire un ovocyte et du sperme avant de transférer l'embryon dans l'utérus de la mère, reste très contrôlée. Et les dons d'ovocytes, le gel d'embryons, la sélection du sexe de l'enfant et la gestation pour autrui sont catégoriquement interdits. - Mère porteuse et FIV - Du coup, de nombreux couples chinois en quête de FIV réservent leurs vols pour la Thaïlande, la Malaisie, le Cambodge et même la Russie. Certaines cliniques thaïlandaises assurent que jusqu'à 80% de leurs clients sont désormais chinois. "Une nouvelle chaîne industrielle s'est constituée dans la reproduction en Asie du Sud-Est", se réjouit le docteur Wei Siang Yu, président singapourien du Borderless Health Group (BHG), qui projette d'établir des banques de sperme et d'ovocytes en Thaïlande, en Australie et aux Etats-Unis, prioritairement destinées aux Chinois. Après d'onéreuses procédures de FIV à Shanghai, à Hong Kong et aux Etats-Unis, qui ont toutes échoué, la Chinoise Li Na et son mari se sont tournés vers la Thaïlande, où leurs filles jumelles sont nées d'une mère porteuse et leur fils d'une fécondation in vitro. Mme Li, 41 ans aujourd'hui, s'appuie sur son expérience pour aider, en tant que consultante, d'autres couples chinois à vivre "la même joie qu'elle". "Je ne pouvais pas m'arrêter de pleurer quand je suis retournée en Thaïlande pour chercher (mes bébés)", rappelle-t-elle. "C'était incroyable de réaliser que c'étaient les miens".
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Pour les couples chinois, la tentation d'une PMA à l'étranger

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 07:49

Pour leur deuxième enfant, M. et Mme Zhang ont choisi une fécondation in vitro à l'étranger: les demandes de procréation médicalement assistée (PMA) de couples chinois explosent en Asie du Sud-Est, après l'assouplissement du contrôle des naissances décidé par Pékin.

La fin de la politique de l'enfant unique en Chine, qui permet désormais à tous les couples d'avoir deux enfants, aurait dû être une aubaine pour Zhang Yinzhe et son épouse, qui rêvaient d'agrandir leur famille et souhaitaient recourir à une fécondation in vitro (FIV) pour congeler ensuite l'embryon et différer la grossesse à plus tard.

Mais cette pratique est interdite en Chine. Les FIV y sont en outre restreintes aux couples infertiles. Et de toute façon, le boom des demandes entraîné par la nouvelle politique alimente dans les cliniques spécialisées de longues listes d'attente pouvant atteindre un an.

Alors M. et Mme Zhang ont décidé de partir en Thaïlande, comme de plus en plus de couples chinois, cherchant en Asie du Sud-Est, aux Etats-Unis ou ailleurs des solutions pour un bébé-éprouvette.

Si le traitement pour une fécondation in vitro coûte environ 30.000 yuans (3.980 euros) en Chine, il peut représenter plusieurs fois ce montant à l'étranger... mais avec des possibilités supplémentaires: M. Zhang veut ainsi profiter de la FIV pour s'assurer que son enfant sera dépourvu de défauts génétiques, un test interdit en Chine.

"Cela représente beaucoup d'argent, mais je le dépense volontiers pour la santé de la prochaine génération", insiste M. Zhang, pilote de ligne de 31 ans.

De nombreux couples choisissent aussi la procréation médicalement assistée à l'étranger pour déterminer le sexe de l'enfant à venir, les familles chinoises privilégiant traditionnellement les garçons. Là encore, la pratique est prohibée et sévèrement sanctionnée en Chine, un pays déjà hanté par un alarmant déficit de femmes, avec un ratio déséquilibré de 116 naissances de garçons pour 100 filles.

"Un vieux proverbe chinois assure: un fils et une fille rendent une famille complète", sourit M. Zhang, au sortir d'une consultation à l'hôpital Piyavate de Bangkok, où des posters en mandarin vantent les FIV.

- Un marché potentiel colossal -

S'il est difficile d'avoir des statistiques sur ce "tourisme de la reproduction", l'Institut étatique de recherche Qianzhan estime qu'il représentait 1,4 milliard de dollars l'an dernier, en hausse de 22% sur un an.

Pour répondre à la demande, les cliniques étrangères, à l'instar du Piyavate, recrutent du personnel sinophone et font la promotion de leurs services auprès des couples chinois pour un deuxième voire un troisième enfant.

Le potentiel est colossal: l'assouplissement du planning familial a donné à des dizaines de millions de Chinoises le droit d'avoir un enfant supplémentaire. En 2017, une majorité de naissances dans le pays concernaient un second enfant.

Mais les couples, s'engageant dans la vie active et se mariant plus tard, sont confrontés à des problèmes reproductifs grandissants: 12% des Chinois en âge d'avoir un enfant n'y arrivent pas de manière naturelle, selon des études médicales.

"Il y a une énorme demande en Chine, mais nous ne pouvons pas y répondre ici", soupire Ri-Cheng Chian, directeur de médecine reproductive à l'Hôpital No. 10 de Shanghai.

Seules 500.000 FIV ont eu lieu dans le pays en 2016, au sein des quelque 400 cliniques officielles de fécondation in vitro, submergées de demandes.

La procédure, qui implique de féconder en laboratoire un ovocyte et du sperme avant de transférer l'embryon dans l'utérus de la mère, reste très contrôlée. Et les dons d'ovocytes, le gel d'embryons, la sélection du sexe de l'enfant et la gestation pour autrui sont catégoriquement interdits.

- Mère porteuse et FIV -

Du coup, de nombreux couples chinois en quête de FIV réservent leurs vols pour la Thaïlande, la Malaisie, le Cambodge et même la Russie.

Certaines cliniques thaïlandaises assurent que jusqu'à 80% de leurs clients sont désormais chinois.

"Une nouvelle chaîne industrielle s'est constituée dans la reproduction en Asie du Sud-Est", se réjouit le docteur Wei Siang Yu, président singapourien du Borderless Health Group (BHG), qui projette d'établir des banques de sperme et d'ovocytes en Thaïlande, en Australie et aux Etats-Unis, prioritairement destinées aux Chinois.

Après d'onéreuses procédures de FIV à Shanghai, à Hong Kong et aux Etats-Unis, qui ont toutes échoué, la Chinoise Li Na et son mari se sont tournés vers la Thaïlande, où leurs filles jumelles sont nées d'une mère porteuse et leur fils d'une fécondation in vitro.

Mme Li, 41 ans aujourd'hui, s'appuie sur son expérience pour aider, en tant que consultante, d'autres couples chinois à vivre "la même joie qu'elle". "Je ne pouvais pas m'arrêter de pleurer quand je suis retournée en Thaïlande pour chercher (mes bébés)", rappelle-t-elle. "C'était incroyable de réaliser que c'étaient les miens".

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Fracture chez Les Républicains : Wauquiez a-t-il rétréci la droite ?

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:48
Au-delà des oppositions de personnes, le clash Wauquiez–Calmels traduit de profonds clivages idéologiques au sein d'une droite à la dérive et qui redoute le scrutin européen à venir. Stop ou encore ? Virginie Calmels limogée, Valérie Pécresse en embuscade, Sarkozy qui exhorte au rassemblement : six mois après son élection à la tête de LR, Laurent Wauquiez peine à unir un parti laminé par les élections de 2017, certes pris en étau entre LREM et...
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XV de France: Thomas veut "se faire plaisir" face à la la Nouvelle-Zélande

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 07:44

L'ailier Teddy Thomas a souhaité mardi que le XV de France se fasse "plaisir" samedi à Dunedin lors du dernier test-match de juin face à la Nouvelle-Zélande, abordé avec "beaucoup de conviction" malgré deux défaites.

La première, large à Auckland le 9 juin (11-52), mais la deuxième encourageante (13-26), à quatorze contre quinze samedi à Wellington pendant près de 70 minutes après l'exclusion définitive de Benjamin Fall (son carton rouge a été annulé lundi).

Malgré cette longue période d'infériorité numérique qui doit avoir pesé sur les organismes, au bout d'une longue saison, Thomas a estimé que les Bleus avaient "encore de l'essence pour faire un gros match et sortir de cette tournée plein de bons souvenirs en tête".

"Il reste un test, en plus dans des conditions optimales (toit fermé et pelouse hybride, NDLR), donc qu'on se fasse plaisir et après on pourra aller en vacances tranquillement" a-t-il ajouté devant la presse mardi matin.

Les Bleus se sont justement fait plaisir en partie samedi à Wellington malgré la défaite, où ils ont largement eu la possession en seconde période, "remportée" 7 à 5.

"Cette performance collective redonne un peu confiance. On a prouvé certaines choses, qu'on était capables de tenir le ballon, de mettre (les All Blacks) en difficulté" a souligné l'ouvreur Anthony Belleau.

Aussi, les Bleus ont "tous envie de gagner un match" lors de cette tournée, a poursuivi le joueur de Toulon.

"(On aborde le dernier match) avec beaucoup de conviction. On veut montrer nous aussi qu'on apprend de match en match. On veut aller de plus en plus haut" a appuyé de son côté Thomas.

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Trump ne veut pas laisser les États-Unis devenir "un camp de migrants"

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 06/19/2018 - 07:44

Depuis début mai, 2 342 enfants et jeunes migrants ont été séparés de leurs familles.
Donald Trump revendique sa fermeté extrême aux frontières malgré le tollé provoqué par la séparation de plus de 2 300 mineurs arrachés à leurs parents sans papiers, en affirmant qu'il ne laisserait pas les États-Unis devenir "un camp... Lire la suite

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Mondial-2018: Falcao, Lewandowski, et enfin Salah ? Les filets peuvent trembler

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 07:41

Fin de l'acte I, début de l'acte II. Les matches du Mondial deviennent déjà décisifs, avec ce Russie-Egypte où Mohamed Salah est attendu comme sauveur des "Pharaons", alors que les attaquants colombiens James et Falcao ou le Polonais Lewandowski entrent aussi en piste, mardi.

Absent lors de la défaite aussi tardive que cruelle (1-0) contre l'Uruguay pour l'entrée en lice de l'Égypte, l'attaquant de Liverpool n'est toujours pas assuré de fouler les pelouses du Mondial face au pays hôte à Saint-Pétersbourg, à 20H00 (heure de Paris).

C'est peu dire que le "Messi du Nil" est attendu. C'est presque une question de vie ou de mort dans cette compétition pour les Egyptiens. Tout autre résultat qu'une victoire contre des Russes faciles vainqueurs de l'Arabie Saoudite (5-0) en ouverture de la compétition, réduirait presque à néant les chances égyptiennes.

Malgré leurs trois points précieux, les hommes de Stanislav Cherchesov, ne peuvent toutefois pas se reposer sur leurs lauriers. Une victoire leur assurerait presque déjà une place en huitième de finale, sauf improbable victoire des Saoudiens contre l'Uruguay mercredi, alors qu'une défaite rebattrait totalement les cartes.

"Si nous ne passons pas contre l'Égypte. Nous n'irons peut-être pas plus loin", a d'ailleurs averti le sélectionneur en conférence de presse.

- James/Falcao, double-canon colombien -

Mais avant de se projeter plus loin dans la compétition, il faudra d'abord fermer le rideau sur le premier round du Mondial, marqué notamment par la chute du tenant du titre allemand.

Dernier à entrer en piste, le groupe H ouvrira le bal de la journée avec la Colombie de James Rodriguez et Radamel Falcao, face au Japon.

Pour le "Tigre" Falcao, l'émotion risque d'être importante au coup d'envoi du match à Saransk (14h00, heure de Paris), lui qui avait dû renoncer - dire "la mort dans l'âme" serait un doux euphémisme - le 2 juin 2014 à l'édition précédente, en raison d'une blessure.

Quatre ans qu'il attend ça, dont les deux dernières années à Monaco où il a "claqué" but sur but, se ménageant un peu sur la fin de la saison, conscient qu'à 32 ans, c'est sa dernière chance de briller à ce niveau.

Avec James Rodriguez, meilleur buteur au Brésil avec 6 réalisations, ils représentent le fusil à double canon d'une équipe qui pourrait bien embêter les favoris s'ils atteignent la phase à élimination directe.

- Lewandowski a tout à prouver -

Entre ces deux matches, la Pologne, favorite théorique du groupe, puisqu'elle était tête de série, tentera de se débarrasser du Sénégal.

Au sein de la sélection de Pologne, l'épouvantail s'appelle Robert Lewandowski, le serial buteur du Bayern en Bundesliga et avec les blanc et rouge (55 buts en 95 sélections).

Pour son premier Mondial, il lui reste cependant à démontrer qu'il peut être tout aussi tueur lors des grandes compétitions, lui qui n'affiche que deux réalisations en huit matches d'Euro.

"Les adversaires se focalisent sur moi" dans ce type de compétition, avait-il expliqué, ajoutant que ses coéquipiers devaient en profiter. "Je fais volontiers ce sale boulot au service de l'équipe, pour créer des espaces à mes partenaires".

En face, il y aura l'énigmatique Sénégal emmené par Sadio Mané, coéquipier de Salah à Liverpool, qui participe à son deuxième Mondial seulement.

Il y a seize ans, en Corée du Sud et au Japon, son coup d'essai s'était transformé en coup de maître, puisque les Lions de la Teranga avaient battu et contribué à l'élimination des Bleus champions du Monde en titre, avant de pousser jusqu'en quart et de céder face aux Turcs.

"On ne peut pas comparer" les équipes de 2002 et 2018, a jugé Aliou Cissé, capitaine de la première et sélectionneur de la seconde.

"La génération 2002 a marqué son histoire et a procuré énormément de satisfaction et de bonheur. La génération 2018 est dans cette dynamique-là (...) j'ai énormément confiance en eux", a-t-il cependant assuré.

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Marqueurs idéologiques

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:40
Faut-il privatiser toujours davantage au nom de la souplesse et de la libre concurrence ? Ou, au contraire, défendre mordicus le principe du service public au nom du bien commun ? Ce débat ne date pas d'hier. Il est censé diviser les libéraux et la gauche, les partisans de l'initiative privée et les militants de l'Etat providence. Par le passé, cette opposition constituait l'un des principaux «marqueurs idéologiques». On rappellera la vague de...
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Nicaragua: les évêques suspendent le dialogue

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 07:40

La Conférence épiscopale du Nicaragua a suspendu lundi le dialogue entre le gouvernement et l'opposition, exigeant que le gouvernement tienne ses engagements et invite les organisations internationales de défense des droits de l'Homme dans le pays où des violences ont fait au moins 178 morts depuis avril.

La session plénière du dialogue prévue mardi a été suspendue après la demande des évêques au gouvernement d'"envoyer d'urgence" une invitation aux organismes internationaux de défense des droits de l'Homme, conformément à un accord conclu vendredi dernier.

"Quand le gouvernement nous enverra une copie de ces invitations et que les organisations internationales nous enverront leur réception", les groupes de travail et la session plénière seront appelés à reprendre, ont déclaré les évêques.

La Conférence épiscopale (CEN) est le médiateur du conflit qui a éclaté au Nicaragua, pays le plus pauvre d'Amérique centrale, après la répression des manifestations contre l'insécurité sociale, initiées le 18 avril.

Les participants au dialogue avaient prévu de discuter de la levée des barrages sur les routes, de l'organisation d'élections générales anticipées en mars 2019 (au lieu de fin 2021) et de réformes du système judiciaire.

Le pays est plongé dans une grave crise depuis deux mois avec des manifestations réclamant le départ du chef de l'Etat, un ex-guérillero de 72 ans.

Après la suspension de la réunion, le gouvernement a exprimé dans une note sa "grave préoccupation face à l'escalade tragique de la violence subie par le peuple nicaraguayen".

L'exécutif assure qu'il a proposé à l'opposition de "travailler pour parvenir à des accords vérifiables sur la sécurité, la paix et la réconciliation dans les municipalités et les départements du Nicaragua".

Mais un peu plus tôt lundi, les délégués de l'Alliance citoyenne pour la justice et la démocratie, de l'opposition, avaient prévenu qu'ils ne viendraient pas mardi si les invitations n'étaient pas envoyées aux observateurs internationaux.

Les évêques ont notamment demandé à l'exécutif d'envoyer une invitation officielle au Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein.

La CEN souhaite également que l'Union européenne puisse s'établir dans le pays et estime qu'il est "vital" de demander à la CIDH (Commission interaméricaine des droits de l'Homme) d'envoyer d'urgence des conseillers pour les travaux de la Commission de vérification et de sécurité, entité crée afin d'enquêter sur les crimes commis.

A l'ouverture de la 38e session du Conseil des droits de l'Homme à Genève lundi, M. Hussein avait estimé que la situation "pourrait bien mériter" la création d'une enquête internationale et a exhorté les autorités à envoyer "sans délai" une invitation à son bureau.

Les États-Unis se sont joints lundi soir à la pression en faveur de la présence d'organisations internationales et des élections anticipées, qui pourraient mettre fin au mandat du président Daniel Ortega, "héros" de la révolution sandiniste, à la tête du pays de 1979 à 1990 et depuis 2007.

"Nous constatons une demande généralisée des Nicaraguayens pour des élections anticipées. Les États-Unis estiment qu'avancer les élections représente une voie constructive pour aller de l'avant", a déclaré le département d'État américain dans un communiqué lundi soir.

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Kim Jong Un en Chine, une semaine après son sommet avec Trump

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 07:38

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un entame mardi une visite de deux jours en Chine, une semaine après sa rencontre historique avec le président américain Donald Trump, au moment où Pékin entend bien jouer un rôle dans l'évolution de son petit voisin.

"Kim Jong Un, président du Parti des travailleurs de Corée et président de la Commission des affaires d'Etat de la République populaire démocratique de Corée, visite la Chine du 19 au 20 juin", a annoncé l'agence de presse Chine nouvelle dans une très brève dépêche qui ne fournit aucun détail sur le programme de la visite.

Cette annonce confirme des informations de plusieurs médias japonais qui avaient rapporté la venue possible de M. Kim à Pékin mardi.

Il s'agit de la troisième visite en Chine du dirigeant nord-coréen en moins de trois mois. Fin mars, il avait effectué dans la capitale chinoise son premier déplacement à l'étranger depuis son arrivée au pouvoir fin 2011, avant un second voyage en mai dans la ville portuaire de Dalian, dans le nord-est de la Chine.

Il s'était à cette occasion entretenu avec le président chinois Xi Jinping. Les deux hommes ne s'étaient auparavant jamais rencontrés depuis leurs arrivées au pouvoir respectives au début de la décennie. Pyongyang reprochait à son allié d'appliquer les sanctions internationales destinées à convaincre la Corée du Nord d'abandonner son programme nucléaire.

C'est en tout cas la première fois que les médias chinois font état d'une visite du jeune dictateur alors qu'il se trouve sur le sol du pays. Les deux fois précédentes, les médias officiels avaient attendu qu'il soit de retour en Corée du Nord pour faire état de sa venue.

L'homme fort de Pyongyang cherche à obtenir un assouplissement des sanctions économiques en échange de ses promesses de dénucléarisation et espère le soutien de la Chine dans cette démarche.

La diplomatie chinoise, à l'instar de la Russie, avait suggéré la semaine dernière que les Nations unies pourraient envisager d'alléger les sanctions si Pyongyang se conformait à ses obligations.

La Chine, principale alliée de la Corée du Nord depuis la guerre de Corée (1950-53), a fait clairement savoir qu'elle voulait un rôle prépondérant dans les négociations, présentant avec insistance ses offres de services diplomatiques.

- Allègement des sanctions? -

La semaine dernière, le sommet historique de Singapour entre Donald Trump et Kim Jong Un a débouché sur une déclaration dans laquelle le dirigeant nord-coréen réaffirmait "son engagement ferme et inébranlable envers la dénucléarisation de la péninsule" coréenne.

Cette formule vague, sujette à différentes interprétations, a été critiquée par certains experts car elle reprend une promesse déjà faite et jamais tenue.

Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a exclu cependant que les sanctions économiques drastiques imposées au Nord au fil de ses essais nucléaires et balistiques soient levées avant la dénucléarisation complète.

Reçu jeudi à Pékin par son homologue chinois Wang Yi, Mike Pompeo a assuré que la Chine avait "réaffirmé son attachement envers les résolutions du conseil de sécurité de l'ONU", c'est-à-dire aux sanctions.

Comme en écho aux arguments de Pékin, il a toutefois reconnu que ces résolutions disposaient "de mécanismes d'allègement" qui pourront être "envisagés le moment venu".

Mais, a ajouté le chef de la diplomatie américaine devant M. Wang, "nous avons souligné très clairement que l'allègement (des sanctions) que recevra la Corée du Nord ne pourrait intervenir qu'après sa dénucléarisation totale, sa dénucléarisation complète".

Pékin avait salué dès le 12 juin, jour du sommet de Singapour entre MM. Trump et Kim, "le début d'une nouvelle histoire".

Si la Chine a constamment appelé son petit voisin à abandonner ses projets nucléaires et balistiques, elle a aussi appelé au dialogue à l'époque où Nord-Coréens et Américains échangeaient des menaces d'anéantissement mutuelles.

Pékin avait proposé l'an dernier la suspension du programme nucléaire nord-coréen en échange de la fin des manoeuvres militaires conjointes américano-sud-coréennes, une concession que Donald Trump a finalement accordée la semaine dernière, ajoutant même que les troupes américaines présentes en Corée du Sud pourraient à terme quitter le pays.

Autant de victoires stratégiques pour Pékin, selon Bonnie Glaser, analyste au Center for Strategic and International Studies de Washington.

"Les Chinois pensent depuis longtemps que s'ils pouvaient déloger les troupes américaines de la région, cela serait la clé de la diminution de l'influence américaine et de l'accélération de la création d'une région plus centrée sur la Chine", estime-t-elle.

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Le Sénégal et son attaque de feu à l'assaut de la Coupe du monde

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 07:38
Rapides, vifs, précis et sans pitié. Les attaquants sénégalais, emmenés par Sadio Mané, entament leur mondial contre la Pologne mardi, à Moscou. Pour s'imposer, les Lions de la Teranga misent énormément sur leur impressionnante ligne d'attaque.
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Le sujet "vegan" du bac français fait rire les lycéens

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 06/19/2018 - 07:34

Les élèves devaient se mettre dans la peau d'un défenseur de la cause animale.
"Le mec qui a pondu le sujet, il est vegan ou quoi?". Le sujet du bac français soumis lundi aux candidats des bacs S et ES, qui avait pour thème les hommes face aux animaux, faisait florès sur Twitter, suscitant même un commentaire élogieux de la... Lire la suite

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Le jour où le Lion sénégalais a croqué le Coq gaulois au Mondial de 2002

Pour sa première participation à une Coupe du monde, l’équipe du Sénégal avait atteint les quarts de finale, à la surprise générale. Les joueurs de la Teranga se souviennent.
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Le pourboire au menu d'un vote à Washington

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 07:27

La fin d'un repas dans un restaurant aux Etats-Unis ne consiste pas simplement à sortir sa carte bancaire. Il faut auparavant calculer le pourboire, dont le montant est laissé au libre choix du client mais qui est attendu entre 15% et 20% du total de l'addition.

Un vote organisé mardi dans la capitale fédérale Washington sur un salaire horaire minimum pour les personnes rémunérées au pourboire pourrait cependant avoir des conséquences sur cette pratique, profondément ancrée dans la culture américaine.

Les électeurs doivent en effet se prononcer sur le "Minimum Wage Amendment Act" --ou "Initiative 77" comme la mesure est également appelée--, qui divise tout particulièrement le secteur de la restauration, employés comme propriétaires.

La campagne "Save Our Tips" (Sauvez nos pourboires) a été lancée par les détracteurs de ce texte, avec pléthore d'affiches placardées dans les devantures de restaurants et de bars de la capitale américaine et de prospectus distribués tous azimuts.

Les défenseurs d'un salaire minimum obligatoire de 15 dollars de l'heure d'ici 2025 se sont également mobilisés en distribuant des tracts plaidant pour "One Fair Wage" (Un salaire juste).

Pour l'heure, les employeurs de personnes rémunérées au pourboire sont exemptés du paiement du salaire minimum légal --12,50 dollars par heure actuellement-- et certains serveurs et serveuses ne sont payés que 3,33 dollars de l'heure.

Si les pourboires ne permettent pas d'atteindre le seuil légal, l'employeur est alors tenu de faire le complément.

Mais, souligne Christopher Maggiano, un entrepreneur à Washington et ancien serveur qui soutient l'"Initiative 77, "c'est très difficile à faire appliquer" et il y a un taux élevé de non respect de cette clause.

La mesure soumise au vote mardi vise à étendre à tous les travailleurs de la restauration --recevant pourboires ou non-- un minimum de 15 dollars de l'heure au plus tard en 2025.

Reste que de nombreux employés rémunérés au pourboire sont opposés à ce texte car ils gagnent actuellement davantage que ce minimum proposé et craignent qu'il n'entraîne une baisse drastique des pourboires, et donc de leurs revenus.

- Contre discrimination et harcèlement -

D'autre part, selon eux, les prix sur les menus devraient augmenter pour incorporer ce surcroît de dépense du côté employeur et les clients devraient être moins généreux envers leur serveur face à une addition plus salée. Pénalisant ceux-là même que la mesure doit aider.

Pour la campagne "One Fair Wage", ce minimum obligatoire doit permettre de lutter contre le détournement de revenus, contre la discrimination envers les employés sans contact avec les clients et contre le harcèlement sexuel.

"Dépendre des pourboires signifie subir des avances non sollicitées et des commentaires pour ne pas perdre le pourboire d'une table avec une grosse addition", a relevé M. Maggiano, qui siège au conseil de l'organisation Restaurant Opportunities Centers United.

Malachi Broadnax, investisseur dans la restauration, est contre l'initiative 77 et prévient qu'elle va entraîner une hausse des prix et une diminution des clients. "Nous allons devoir transférer (ce coût) sur le client", explique-t-il, évoquant des prix augmentés ou l'ajout de frais de service.

Pour Natalia Ribera, barmaid dans un établissement de la bouillonnante 14th Street, décourager le versement de pourboires va à coup sûr affecter la qualité du service.

"Je pense que le service est vraiment bon aux Etats-Unis en partie parce que les gens dépendent des pourboires quasiment à 100%", dit la jeune femme de 24 ans. "A l'étranger, le service n'est en général pas aussi bon".

Un avis partagé par M. Broadnax, qui compare les serveurs de la restauration à des vendeurs de voitures payés à la commission.

Woong Chang est un barman de 36 ans ayant grandi en Californie, l'un des sept Etats du pays disposant d'une législation similaire à l'"Initiative 77".

"C'est très variable", dit-il sur la dépendance à l'égard des pourboires. "Certaines semaines vous n'allez pas avoir ce que vous vous attendiez à avoir".

"Tout peut arriver et, soudainement, vous comptez sur votre dernier service avant de payer votre loyer, ou de payer vos factures, mais vous n'allez pas être en mesure de le faire".

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Le Département rend hommage à Georgette Rivals

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:25
Suite au décès survenu dimanche de Georgette Rivals, militante socialiste de la première heure, l'hommage du président du conseil départemental Georges Méric : «C'est avec émotion et grande tristesse que j'ai appris le décès de Georgette Rivals, figure emblématique du Parti Socialiste en Haute-Garonne durant plus de 70 ans. Son engagement aux Jeunesses socialistes dès l'âge de 15 ans marque le début d'une vie militante au service des...
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Toulouse. CHU : la CFDT écrit au Président de la République

ladepeche.fr - mar, 06/19/2018 - 07:22
La CFDT, deuxième organisation syndicale au CHU de Toulouse vient d'adresser une lettre au Président de la République. Dans ce courrier, les représentants souhaitent alerter Emmanuel Macron sur «le profond malaise qui s'étend aujourd'hui à l'ensemble du CHU de Toulouse». La CFDT, syndicat qui emploie rarement la grève et la manifestation comme mode d'action à l'hôpital mais dont les sages-femmes sont mobilisées et en grève illimitée depuis le...
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Mondial-2018: Lewandowski pour tutoyer la légende

France 24 - L'info en continu - mar, 06/19/2018 - 07:22

Le Polonais Robert Lewandowski débute mardi après-midi son premier Mondial contre le Sénégal, et devra prouver à ses détracteurs qu'il n'est pas seulement un grand buteur du samedi avec le Bayern Munich, mais qu'il peut aussi faire la différence au plus haut niveau.

Certes, il marque près de 30 buts par saison en Allemagne, et a été sacré meilleur buteur des qualifications européennes pour le Mondial avec 16 buts. Mais lors des deux Euros qu'il a disputés avec la Pologne (2012 et 2016), il n'a marqué que deux fois en huit matches. Et son impuissance dans les phases finales de Ligue des champions lui a valu une volée de critiques cette saison.

Ces considérations le laissent pourtant bien indifférent à l'approche de son tout premier match de Coupe du monde, à 29 ans: "Etre le meilleur buteur du Mondial n'est pas un objectif réaliste pour moi", disait-il à la presse allemande quelques jours avant d'arriver en Russie. "Pour avoir une chance d'être meilleur buteur, il faut jouer sept matches. Ca dépend évidemment de la performance de l'équipe".

- "Je fais le sale boulot" -

"Mais ce premier match contre le Sénégal est pour nous terriblement important", ajoute l'homme aux 95 sélections (55 buts), soucieux de ramener la conversation sur le collectif: "Si nous prenons les trois points, ça peut soulever une certaine euphorie, et là il est possible que nous montrions un très beau football. (...) Nous avons de bons joueurs et du potentiel, c'est à nous de le montrer sur le terrain".

Au Bayern, il évolue en pointe devant une constellation de stars, Müller, Ribéry ou Robben, autant de dangers mortels pour les défenses adverses. En équipe nationale, "c'est complètement différent, les adversaires se focalisent sur moi", admet-il.

"A l'Euro en France, j'avais toujours deux défenseurs sur le dos, et je savais donc qu'un de mes coéquipiers était libre. Mais je fais volontiers ce sale boulot au service de l'équipe, pour créer des espaces à mes partenaires".

Professionnel jusqu'au bout des crampons, il passe à Munich pour un parangon de rigueur. "Dans sa tête, il pense à bien s'alimenter, à bien dormir, à bien s'entraîner 24 heures sur 24", témoigne son ancien entraîneur Pep Guardiola. "Il n'est jamais blessé, parce qu'il se concentre sur ces choses".

Son régime alimentaire, très strict, est concocté par son coach personnel... son épouse Anna, ancienne internationale polonaise de karaté. Et dans le vestiaire, ses coéquipiers l'ont surnommé "The Body".

-"L'égal de Gerd Müller"-

Arrivé en Allemagne en provenance de Lech Poznan en 2010, à l'âge de 21 ans, le Polonais s'est révélé sous le maillot de Dortmund. Toute l'Europe se souvient de son quadruplé contre le Real Madrid (4-0) en demi-finale de la Ligue des Champions 2013, qui avait permis au Borussia d'atteindre la finale.

Depuis, c'est sur le terrain qu'il fait parler de lui, et très peu à côté. La "starification" des Ronaldo, Neymar ou Griezmann n'est pas sa tasse de thé. Ce qui n'empêche pas son patron au Bayern Karl-Heinz Rummenigge de voir en lui "l'un des trois meilleurs avant-centres du monde".

"Je dirais qu'il est déjà dans la catégorie d'un Gerd Müller", ajoute même Rummenigge, en référence au buteur mythique du Bayern et de l'Allemagne des années 1970. Mais Müller, lui, a marqué en finale de C1 et de Coupe du monde, forgeant ainsi sa légende. Lewandowski a un Mondial devant lui pour s'en approcher.

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