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Au Porthcawl Elvis Festival, le « King » revit au pays de Ken Loach

Tous les ans, fin septembre, la station balnéaire de Porthcawl, au Pays de Galles, est le théâtre du plus grand festival consacré à Elvis Presley en Europe. Dans son livre « I Called her Lisa Marie », la photographe Clémentine Schneidermann rend hommage aux fervents participants de cette manifestation kitsch et bon enfant.
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Bac ES et L 2018 : révisions de maths avec ces vidéos de cours incontournables

En vue de l’épreuve de mathématiques du bac ES et d’option maths du bac L, Les Bons Profs ont sélectionné des rappels de cours afin d’aider les candidats dans leurs révisions.
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GB: les pubs Wetherspoons renoncent au champagne, Brexit oblige

France 24 - L'info en continu - mer, 06/13/2018 - 11:26

La chaîne de pubs britannique Wetherspoons a annoncé mercredi renoncer à vendre du champagne dans ses établissements, afin de privilégier les boissons fabriquées au Royaume-Uni et en dehors de l'UE, Brexit oblige.

Le groupe, dont le président Tim Martin est un défenseur virulent de la sortie de l'UE, explique dans un communiqué qu'à partir du 9 juillet il ne sera plus possible de commander un verre ou une bouteille du célèbre vin blanc pétillant français, ni de bières blanches en provenance de France et d'Allemagne.

Wetherspoons, qui possède 880 pubs dans le pays, va remplacer le champagne par des vins pétillants britanniques et va servir des bières blanches brassées dans le pays ou aux Etats-Unis.

Il entend par ailleurs continuer à servir du cidre suédois Kopparberg depuis que le brasseur s'est engagé à le produire au Royaume-Uni après le Brexit.

La chaîne ne dit rien en revanche du prosecco, vin pétillant italien particulièrement populaire auprès des Britanniques.

"Cette décision va nous ouvrir d'autres horizons de manière à améliorer notre offre pour les deux millions de clients qui viennent dans nos pubs chaque semaine", a assuré M. Martin.

Il s'en prend par ailleurs à l'union douanière de l'UE qu'il qualifie "de système protectionniste", avec des droits de douane élevés pour les pays hors UE conduisant selon lui à une hausse des prix pour les consommateurs britanniques.

Tim Martin est un habitué des campagnes de communication et des prises de position tranchées et sans concession vis-à-vis de l'UE, à rebours de la vision défendue par le patronat britannique d'un Brexit le plus doux possible afin d'éviter toute turbulence commerciale.

En 2016, le patron de Wetherspoons avait mené une bruyante campagne pro-Brexit, critiquant notamment le rôle des médias.

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Kim invite Trump à Pyongyang, "catastrophe nucléaire" évitée selon Trump

France 24 - L'info en continu - mer, 06/13/2018 - 11:25

Donald Trump a accepté une invitation de Kim Jong Un à se rendre à Pyongyang lors de leur sommet historique de Singapour, a assuré mercredi l'agence officielle nord-coréenne, le président américain se félicitant lui d'avoir empêché une "catastrophe nucléaire".

Dans son premier compte-rendu du sommet de Singapour, l'agence KCNA a estimé que cette rencontre sans précédent ouvrait la voie à "un tournant radical".

"Kim Jong Un a invité Trump à effectuer une visite à Pyongyang à un moment opportun et Trump a invité Kim Jong Un à venir aux Etats-Unis", a indiqué KCNA. L'agence assure également que Donald Trump a évoqué "une levée des sanctions" contre le régime de Pyongyang.

"Le monde a fait un grand pas qui l'éloigne d'une potentielle catastrophe nucléaire! Plus de lancements de fusées, d'essais ou de recherche nucléaires !", a écrit M. Trump dans un tweet, sans confirmer pour l'heure avoir accepté l'invitation à Pyongyang.

Le Kremlin a salué le "début d'un dialogue direct" entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, tout en avertissant que la crise ne pourrait pas être "réglée en une heure".

Le journal officiel nord-coréen Rodong Sinmun montrait en Une les photos de la poignée de main historique entre MM. Trump et Kim. Au total, ce sont pas moins de 33 photos de la rencontre qui sont publiées sur quatre des six pages du journal - et qui ont été montrées dans l'après-midi à la télévision nord-coréenne.

Les habitants de Pyongyang lisant le journal dans les transports en commun voyaient pour la première fois ces photos inédites de leur leader avec le président américain, habituellement dépeint comme le diable, selon une équipe de l'AFP à Pyongyang.

"La rencontre du siècle ouvre une nouvelle ère de l'histoire des relations" entre les deux pays ennemis, titrait le Rodong Sinmun. "La traversée mouvementée vers la dénucléarisation de la péninsule coréenne et une paix permanente ne fait que commencer", analyse avec plus de prudence le journal sud-coréen Hankook.

L'événement était inimaginable il y a encore quelques mois alors que les deux dirigeants échangeaient presque quotidiennement insultes personnelles et menaces de guerre nucléaire.

- "Reality show sans substance" -

Malgré le retentissement médiatique du sommet, ses résultats tangibles, notamment sur le thème clef de la dénucléarisation, suscitaient des doutes, le journal japonais conservateur Sankei qualifiant l'événement de "reality show" et jugeant la déclaration "sans substance".

M. Kim s'est une nouvelle fois dit engagé en faveur de "la dénucléarisation complète de la péninsule coréenne". Mais cette formule adoptée par Pyongyang est loin de correspondre aux exigences avancées depuis longtemps par les Etats-Unis, pour lesquels une dénucléarisation nord-coréenne, en plus d'être "complète", devra aussi être "vérifiable" et "irréversible".

Pyongyang a des raisons d'être satisfait de l'événement de Singapour, un grand succès pour un régime très isolé, soumis à de lourdes sanctions internationales et désireux depuis longtemps obtenir une légitimité.

"Kim Jong Un a obtenu ce qu'il voulait au sommet de Singapour: le prestige international", analyse Paul Haenle, directeur du centre Carnegie-Tsinghua.

- Fin des manoeuvres avec Séoul -

M. Trump a annoncé que les Etats-Unis allaient cesser leurs manoeuvres militaires conjointes avec la Corée du Sud, qu'il a lui-même qualifiées de "très provocatrices" envers le Nord.

Pyongyang exigeait depuis longtemps le gel de ces exercices militaires, perçus comme des préparatifs à une invasion militaire de la Corée du Nord. Près de 30.000 soldats américains sont stationnés en Corée du Sud pour protéger ce pays allié des Etats-Unis de son voisin du Nord.

"Alors que nous sommes en train de négocier un accord global, très complet, je crois qu'il n'est pas approprié d'avoir des exercices militaires", a déclaré M. Trump, ajoutant que cela permettrait d'"économiser beaucoup d'argent".

Séoul et le commandement militaire américain en Corée du Sud ont souligné qu'ils n'avaient pas été prévenus à l'avance de cette annonce.

"Les exercices et la présence militaire américaine jouent un rôle vital dans la sécurité de l'Asie de l'Est", s'est inquiété le ministre japonais de la Défense Itsunori Onodera.

Mettre fin aux exercices conjoints "va au-delà de tout ce sur quoi s'accordent les experts", estime Adam Mount, de la Federation of American Scientists.

Dans sa série de tweets publiés dans la nuit de mardi à mercredi, M. Trump a exalté les possibilités de développement économique de la Corée du Nord en cas de dénucléarisation.

"Il n'y a pas de limite à ce que la Corée du Nord peut réaliser si elle abandonne ses armes nucléaires et choisit le commerce et l'engagement avec le monde", a écrit M. Trump. M. Kim "a devant lui l'opportunité de devenir le dirigeant qui aura inauguré une ère nouvelle et glorieuse de sécurité et de prospérité pour ses citoyens".

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Macron sur le "pognon": "un président ne devrait pas dire ça", dénonce l'opposition

ladepeche.fr - mer, 06/13/2018 - 11:25
L'opposition de tous bords a critiqué mercredi les propos d'Emmanuel Macron sur les aides sociales, tenus dans une vidéo diffusée mardi, estimant qu'"un président ne devrait pas dire ça".Outre cette référence à l'ouvrage qui avait marqué la fin du quinquennat de François Hollande, la cheffe de file des députés PS, Valérie Rabault, a jugé sur RFI "les propos et le ton pas adaptés à un président de la République française".Dans une vidéo publiée...
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Kim invite Trump à Pyongyang, "catastrophe nucléaire" évitée selon Trump

ladepeche.fr - mer, 06/13/2018 - 11:24
Donald Trump a accepté une invitation de Kim Jong Un à se rendre à Pyongyang lors de leur sommet historique de Singapour, a assuré mercredi l'agence officielle nord-coréenne, le président américain se félicitant lui d'avoir empêché une "catastrophe nucléaire".Dans son premier compte-rendu du sommet de Singapour, l'agence KCNA a estimé que cette rencontre sans précédent ouvrait la voie à "un tournant radical"."Kim Jong Un a invité Trump à...
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Vidéo de Macron sur les aides sociales : « Une ficelle de communication un peu grosse » selon Didier

ladepeche.fr - mer, 06/13/2018 - 11:23
Geoffroy Didier, secrétaire général des Républicains, était l’invité de Territoires d’Infos, mercredi matin, sur Public Sénat. Il rappelle son souci de préserver les allocations « fondamentales ». Emmanuel Macron abordera sans doute le sujet des aides sociales lors du Congrès de la Mutualité à Montpellier, mercredi matin. Dans une vidéo parue le même jour, le chef d’État donne sa vision sur les aides sociales. « On met trop de pognon, on...
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Réforme ferroviaire: terminus au Parlement, la grève se poursuit

ladepeche.fr - mer, 06/13/2018 - 11:22
Terminus au Parlement pour le toujours contesté projet de réforme ferroviaire, mais la grève se poursuit: l'Assemblée a adopté en dernière lecture le projet de loi mercredi, avant le Sénat jeudi, alors qu'au même moment l'intersyndicale appelait les cheminots à poursuivre la mobilisation, déjà la plus longue depuis trente ans. Le vote a été acquis à l'Assemblée à une très large majorité de 452 voix contre 80, et 27 abstentions. Le projet de...
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Allemagne: un Tunisien arrêté après la découverte d'une "substance toxique"

France 24 - L'info en continu - mer, 06/13/2018 - 11:22

Un Tunisien et son épouse ont été interpellés mardi soir en Allemagne après la découverte dans leur appartement d'une "substance toxique" présumée mais non identifiée, a annoncé mercredi la police qui "n'exclut pas un contexte terroriste".

Le Parquet général, compétent dans les affaires de terrorisme, a été saisi mais n'a fait aucun commentaire sur l'affaire. Selon l'agence de presse allemande DPA, les enquêteurs tentent de déterminer si le couple préparaient une attaque.

Le couple a été interpellé dans la soirée de mardi à Cologne par des unités spéciales de la police et se trouvait toujours en garde à vue mercredi matin, a indiqué dans un communiqué la police de cette ville de l'ouest de l'Allemagne.

La police soupçonnait la présence d'une "substance toxique" dans l'appartement du couple, mais le produit faisait toujours l'objet d'analyses mercredi matin.

"Nous avons décidé d'agir rapidement afin d'écarter tout danger", a indiqué à DPA le porte-parole de la police, André Fassbender.

Selon la chaîne d'information en continu n-tv, l'épouse serait de nationalité allemande et récemment convertie à l'islam. Les enfants, dont le nombre n'a pas été précisé, ont été confiés aux services sociaux de la ville de Cologne, selon la police.

Les télévisions allemandes montraient mercredi matin des allers et venues d'agents de la police scientifique revêtus de combinaisons de protection spéciales, manifestement en raison de la substance découverte chez le couple.

Les autorités allemandes sont sur le qui-vive en raison de plusieurs attaques jihadistes perpétrées ou envisagées dans le pays ces dernières années.

La plus grave d'entre elles, survenue en décembre 2016, a été commise par un Tunisien de 23 ans, Anis Amri, auteur d'un attentat au camion-bélier sur un marché de Noël à Berlin. L'attaque, qui avait fait douze morts, avait été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI).

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Nucléaire : la diplomatie à géométrie variable de Donald Trump

La faiblesse des exigences du président américain sur la Corée du Nord contraste avec son rejet de l’accord, âprement négocié, sur le nucléaire iranien.
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Après Singapour, le pari reste très risqué pour Trump

France 24 - L'info en continu - mer, 06/13/2018 - 11:20

Si Donald Trump réussit son coup de poker sur le dossier nord-coréen, il le devra probablement à sa volonté de s'abstraire des usages diplomatiques, des avis d'experts et aussi des préventions morales.

Seul un président comme Donald Trump pouvait décrire Kim Jong Un comme un dirigeant qui "aime son pays". Mais sans doute aussi seul un président non-conventionnel comme lui pouvait démarrer un processus de paix avec l'homme fort de Pyongyang.

Il y a moins d'un an, il promettait à Kim Jong Un "le feu et la colère" face à l'accélération des programmes balistique et nucléaire de la Corée du Nord.

La rencontre d'égal à égal, la poignée de mains historique de Singapour avec en toile de fond un alignement de drapeaux américains et nord-coréens ont offert à Kim un superbe coup de propagande.

Elle fournit aussi au dirigeant nord-coréen une légitimité alors que, selon le département d'Etat américain, entre 80.000 et 120.000 prisonniers politiques croupissent dans des camps de travail nord-coréens, à la merci de la torture et des privations.

Le dictateur est accusé d'avoir fait assassiner son propre frère en Malaisie et d'avoir renvoyé aux Etats-Unis l'an dernier le jeune étudiant Otto Warmbier alors qu'il était sur le point de mourir dans ses geôles.

Le pari de la Corée du Nord, dont les promesses passées de dénucléarisation sont toujours restées lettre morte, a donc déjà payé. Mais qu'en est-il pour Donald Trump? Le président des Etats-Unis dit qu'il croit dans la promesse du Nord-Coréen de s'engager vers l'abandon de ses armes et de ses ambitions nucléaires. Mais il reste prudent.

"J'ai peut-être tort. Je veux dire que je pourrais me tenir devant vous dans six mois et vous dire: +Eh, j'avais tort+", a-t-il reconnu.

- Sommet "décevant" -

A Washington, beaucoup voient une forme de naïveté du président américain dans ses efforts pour conduire Pyongyang sur la voie du désarmement.

La Brookings Institution, un prestigieux centre de réflexion, a publié les réactions de 13 des experts les plus reconnus aux Etats-Unis sur le nucléaire nord-coréen. Tous, à une seule exception, ont jugé "décevant" le résultat du sommet.

Ce scepticisme se nourrit en grande partie de l'absence dans le communiqué commun des deux dirigeants d'une référence à une dénucléarisation "vérifiable et irréversible", formule ressassée depuis des semaines par les Américains. Il s'appuie aussi sur l'annonce par M. Trump de l'arrêt des manoeuvres militaires américano-sud-coréennes, concession majeure à Kim Jong Un.

Le plus optimiste de ces analystes, Michael O'Hanlon, a estimé que le processus devait maintenant être confié au secrétaire d'Etat Mike Pompeo pour définir en détail le désarmement vérifiable auquel la Corée du Nord devrait se conformer.

"Nous ne pourrons vraiment évaluer ce qu'il s'est passé à Singapour que lorsque nous verrons si la Corée du Nord respecte un tel plan et commence sa mise en oeuvre vérifiable", a-t-il estimé.

Les partisans comme les critiques de Donald Trump considèrent qu'il faut maintenant revenir un style plus classique de négociations, avec des progrès concrets.

Certains font aussi remarquer qu'il fallait un président comme M. Trump pour détourner le regard des violations de droits de l'homme et briser la glace avec Kim Jong Un. Peut-être aussi que le milliardaire républicain n'avait guère d'autre choix que de se tourner vers la diplomatie, la Corée du Nord ayant montré l'efficacité de son programme nucléaire.

Kim Jong Un avait procédé l'an dernier à un essai de bombe à hydrogène et à des tests de missiles dont le but était de placer le territoire américain à portée de tir. L'administration Trump avait réagi par les menaces et une rhétorique belliqueuse tout en travaillant à l'ONU à l'application de sanctions très dures, avec l'aide de la Chine.

Les diplomates américains sont très fiers d'être parvenus à faire adopter ce régime de sanctions, même si Donald Trump a dit désormais renoncer à le qualifier "de pression maximale".

- Le tournant de la diplomatie -

Pour Stephen Pomper, ancien membre de l'équipe Obama qui travaille maintenant pour le centre de réflexion International Crisis Group (ICG), M. Trump était l'homme qui pouvait passer de la menace à la diplomatie.

"Dans un sens, c'est une victoire parce, qu'il s'était lui-même mis dans une sorte d'impasse, une impasse dangereuse, et il a remis les Etats-Unis sur la voie d'un processus, puisque nous parlons maintenant aux Nord-Coréens", a-t-il dit à l'AFP.

"Personne dans le gouvernement américain ne voulait prendre la responsabilité d'un virage vers la diplomatie, parce que si la diplomatie ne fonctionne pas, personne ne veut en subir l'opprobre", a-t-il ajouté.

"Le président lui-même a encaissé le risque politique en disant qu'il était prêt à une telle rencontre (avec Kim), et il faut lui en donner crédit", a poursuivi l'expert.

Donald Trump aurait ainsi sorti l'Amérique d'un piège dans lequel il aurait contribué à l'entraîner. Et il aurait évité le risque d'une guerre nucléaire. Les diplomates et les experts en désarmement doivent désormais mettre en place un système crédible d'inspection et de vérification de la dénucléarisation de la Corée du Nord.

Si Kim Jong Un accepte des inspecteurs sur son sol, s'ils confirment qu'il a gelé son programme nucléaire, s'il déclare honnêtement la portée réelle de ses capacités, s'il accepte que le mot "dénucléarisation" signifie désarmement... Il y a encore beaucoup de conditions et d'obstacles au processus qui a été enclenché. Avant que Kim Jong Un accepte aussi le démantèlement des armes atomiques qu'il possède déjà.

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Les 20 ans de France 98 attirent 6 millions de téléspectateurs sur TF1

France 24 - L'info en continu - mer, 06/13/2018 - 11:12

Le match de gala des champions du monde 98 contre une sélection de vieilles gloires du football a attiré mardi soir près de 6 millions de téléspectateurs sur TF1, selon les chiffres de Médiamétrie.

Le match s'est placé largement en tête des audiences de la soirée, avec 27,5% des téléspectateurs entre 21h10 et 23h20, devant la série policière "Tandem" de France 3, selon ces chiffres diffusés mercredi.

Le commentateur du match Grégoire Margotton a été rejoint au bord du terrain par plusieurs joueurs de l'équipe de France 98, avec notamment les commentaires très libres de Christophe Dugarry.

"C'est peut-être la dernière fois qu'on nous voit ensemble", a remarqué, ému, Bixente Lizarazu au micro de TF1, tandis que Nikos Aliagas interviewait les célébrités présentes en tribune, comme la chanteuse Nolwenn Leroy qui a interprété la Marseillaise avant la rencontre, remportée 3-2 par les Bleus de 98.

Parmi les 22 joueurs sacrés le 12 juillet 1998 face au Brésil (3-0) cornaqués comme il se doit par le mythique Aimé Jacquet, seuls ont manqué à l'appel l'ancien capitaine et actuel sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps, en Russie pour le Mondial, et David Trezeguet.

Face à eux, une équipe de vétérans des plus prestigieux (Vieri, Stoïchkov, Davids, Kluivert, Klinsmann, Roberto Carlos...) dirigés par Arsène Wenger, avec en "guest star" le plus grand sprinteur de l'Histoire, le néo-retraité Usain Bolt.

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Emmanuel Macron et Philippe de Villiers, une amitié dans le bocage

En Vendée, mercredi, le président devait retrouver le créateur du Puy du Fou, avec lequel il entretient des relations singulières depuis deux ans.
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Mondial-2018: l'Egyptien Mohamed Salah fait son 1er entraînement collectif

France 24 - L'info en continu - mer, 06/13/2018 - 11:11

La superstar de l'Egypte Mohamed Salah a participé mercredi à Grozny à son premier entraînement collectif en vue du Mondial-2018 depuis sa blessure en finale de Ligue des champions le 26 mai, a constaté un journaliste de l'AFP.

Mohamed Salah, qui avait été touché à une épaule dans un duel, a couru et fait des exercices avec le ballon et ses coéquipiers au camp de base des Egyptiens. L'Egypte doit disputer son premier match du Mondial (groupe A) vendredi contre l'Uruguay.

jach/ig/cd

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Le gouvernement souhaite mieux protéger les travailleurs ubérisés

Un amendement dans la loi Pénicaud 2 va permettre de créer des chartes et des droits.
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Tenir les budgets sans renier les promesses, l'équation des JO de Paris-2024

France 24 - L'info en continu - mer, 06/13/2018 - 11:08

Les jeux Olympiques de Paris-2024 peuvent-ils rester dans les clous budgétaires sans trahir leurs promesses ? A quelques jours d'une nouvelle visite du CIO, les premières retouches au projet doivent être officialisées jeudi.

Pour marquer l'engagement de l'exécutif, le Premier ministre Edouard Philippe sera présent à la mairie de Paris dans la matinée pour valider ces réajustements, lors des réunions des bureaux du Comité d'organisation des Jeux (Cojo), et de la Solideo, la société publique chargée des chantiers et des aménagements. Il s'agit d'une première réponse aux travaux d'experts qui avaient pointé, dans un rapport remis en avril, des risques de surcoûts de 500 millions d'euros sur un budget total de 6,8 milliards.

Une première alerte sur fond de méfiance à l'égard des évenements sportifs géants, comme l'a encore montré la victoire du "non" au référendum organisé ce week-end dans le canton de Valais pour une candidature de Sion aux Jeux d'hiver 2026.

Les équipes du Cojo, de la Solideo et de l'Etat ont cherché la bonne formule pour restreindre les risques tout en ménageant les élus locaux, qui ne veulent pas voir leur territoire sacrifié, et les fédérations sportives, qui attendent aussi un élan avec les Jeux.

Résultat, "l'objectif qui était de rentrer dans l'enveloppe initiale", soit environ 1,4 milliard d'euros d'investissements publics (Etat et collectivités), "semble atteint aujourd'hui", estime Jean-François Lamour, le conseiller JO de la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse. Mais attention, il s'agit de chiffres hors inflation, qui évolueront forcément d'ici 2024.

- "arbitrages favorables" -

En Seine-Saint-Denis, où vont se multiplier les chantiers, les élus semblent rassurés. "Il faut être vigilant jusqu'au bout mais j'ai bon espoir que l'héritage soit préservé", explique le sénateur de Seine-Saint-Denis et ancien maire du Bourget, Vincent Capo-Canellas. La semaine dernière, Plaine Commune, qui regroupe neuf villes de Seine-Saint-Denis, a aussi évoqué des "arbitrages favorables".

Première équation, le centre aquatique olympique, qui doit sortir de terre à Saint-Denis, juste à côté du Stade de France. Prévu au départ pour la natation et le plongeon, il a aussi été promis en "héritage" au territoire et à la fédération française de natation après les Jeux. Mais le rapport remis au gouvernement a alerté sur un surcoût possible de 160 à 170 millions d'euros, pour un équipement calibré à 130 millions au départ.

L'hypothèse d'une piscine démontable a fait bondir les élus et la fédération. Au final, selon le scenario le plus probable, le centre aquatique verra bien le jour, mais dans des dimensions plus raisonnables, pour accueillir le plongeon et le water-polo. Les épreuves de natation auront lieu, elles, juste à côté, dans une piscine couverte et provisoire, entourée de tribunes éphémères (15 à 17.000 places) et de deux bassins d'entraînement.

- vases communicants -

Dans cette hypothèse, trois bassins démontables, construits aux frais du Cojo, qui mettrait 40 millions d'euros de plus sur la table, auraient vocation à être réimplantés ailleurs en Seine-Saint-Denis, là où trois piscines doivent déjà être construites ou rénovées pour devenir des sites d'entraînement. Tandis que le coût du centre aquatique, aux frais de la Solideo, serait revu à la baisse, à 80 millions d'euros. Un jeu de vases communicants destiné à rassurer, le Cojo étant financé par le privé quand la Solideo mobilise des financements publics.

Peu de changements sont attendus au village olympique, qui doit s'étendre sur les communes de Saint-Denis, l'Ile-Daint-Denis et Saint-Ouen, mais un lycée, dont le déplacement faisait craindre un surcoût de 80 millions d'euros, ne bougera pas.

En revanche, le cluster olympique du Bourget-Dugny fera un peu les frais de cette revue de projet. Le site de volley-ball, dont l'aménagement risquait de s'avérer très coûteux, devrait disparaître et les compétitions se déplacer sur un site voisin réservé au badminton, qui va revenir à Paris. Le village des médias a lui été sauvé.

Les modifications seront présentées lundi et mardi lors d'une visite du Comité international olympique (CIO), qui financera le Cojo à hauteur de 1,4 milliard d'euros. Mais pour certaines épreuves, les choses pourraient encore bouger.

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Avenir professionnel : les députés entament l’examen en séance publique

LCP Assemblée nationale - mer, 06/13/2018 - 11:07
Avenir professionnelBoris VallaudGérard CherpionMuriel PénicaudSylvain MaillardYves JEGOCaroline FiatPatrick Hetzel

Politique Matin, c’est tous les jours, du lundi au vendredi, de 8h30 à 9h30 sur LCP. Deux interviews politiques, une revue de presse, des chroniques : une heure pour dépasser les postures, se démarquer du prêt-à-penser et se faire une opinion sur le contenu de l'actualité parlementaire et politique du jour. Réagissez en direct sur Twitter : #PolMat

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Le cimetière de Kobané en Syrie, symbole des victoires kurdes contre l'EI

France 24 - L'info en continu - mer, 06/13/2018 - 11:07

Avec la tendresse d'un père, Adham Olaiki nettoie les feuilles et les brindilles sur l'ultime lieu de repos de son fils, une tombe de marbre dans un cimetière aux abords de Kobané, symbole dans le nord syrien de la résistance aux jihadistes.

C'est là, dans "le cimetière des Martyrs", que reposent des centaines de combattants kurdes, tombés sur le champ de bataille face au groupe Etat islamique (EI), ainsi que des civils pris pour cible ou tués par l'explosion de mines, comme le fils d'Adham, mort en 2015 à 12 ans.

Un monument funéraire de forme pyramidale, décoré des drapeaux des Unités de protection du peuple (YPG), la principale milice kurde, veille sur des rangées de tombes identiques, recouvertes de marguerites jaunes et de roses rouges - aux couleurs du drapeau de la milice.

"Je viens ici chaque jour et m'occupe du jardin du cimetière. Cet endroit est devenu plus qu'une maison pour moi. Je ne me sens bien qu'auprès de la sépulture de mon fils", lâche le quinquagénaire.

Depuis trois ans, il vient tous les jours se recueillir, accomplissant avec religiosité le même rituel auprès de la tombe de son fils.

Il a lui-même combattu dans les rangs des YPG, soutenues par la coalition internationale menée par Washington, et contribué à la victoire hautement symbolique contre l'EI à Kobané en 2015, au terme de quatre mois de combats acharnés.

"J'ai encore les cicatrices d'éclats d'obus," dit-il en montrant son dos.

- 'Fatigués de la guerre'-

Sur des pierres tombales en marbre sont gravés les noms de guerre des combattants kurdes, ainsi que leur date de naissance et la bataille durant laquelle ils sont tombés en "martyrs".

Beaucoup ont été tués à Kobané, d'autres dans la ville voisine de Minbej en 2016, ou encore durant l'offensive de 2017 pour chasser l'EI de Raqa, la capitale de facto des jihadistes dans le nord syrien.

Et les YPG poursuivent à l'heure actuelle leur ultime offensive contre les dernières poches de l'EI dans l'est du pays.

Si Adham affirme ne pas regretter avoir pris les armes à l'époque, il dit désormais vouloir vivre en paix.

"Beaucoup de mes camarades de combat sont enterrés ici. Cette guerre nous a fatigués, nous aspirons à la paix, mais il faut d'abord que l'EI soit totalement éradiqué pour que nos sacrifices aient du sens", affirme-t-il.

Le cimetière, érigé en 2012, n'a eu de cesse de s'élargir au fil des batailles livrées par les milices kurdes au groupe jihadiste.

Il abrite 1.230 martyrs tombés lors des combats à Kobané, Minbej, Raqa et ailleurs, indique à l'AFP Aref Bali, responsable d'une association qui soutient les familles.

- 'En vain' -

Des visiteurs marchent entre les tombes à la recherche d'un proche tandis que d'autres dépoussièrent les stèles ou arrangent les fleurs en récitant une prière.

La petite Leila, âgée seulement de 18 mois, joue innocemment près de son grand-père et de sa tante, venus visiter la tombe de son père, mort l'an dernier dans l'explosion d'une mine plantée par l'EI à Raqa.

Le grand-père, Mohyeddin Hami, qui tient à la main une photo du défunt, a deux autres fils qui combattent toujours au sein des YPG.

"Leila a perdu son père 20 jours après son premier anniversaire. Mon fils avait assisté à cette célébration puis nous a quittés", raconte à l'AFP M. Hami, les larmes aux yeux.

"Notre peine est immense, nous avons sacrifié nos enfants pour libérer notre terre. Nous poursuivrons Daech jusqu'au dernier jihadiste", insiste le sexagénaire, utilisant l'acronyme arabe de l'EI.

"Tout ce sang n'a pas été versé en vain, c'était pour préserver la sécurité et la stabilité de ce pays", ajoute-t-il.

A quelques mètres de la famille Hami, celle des Ibich rend hommage à plusieurs de ses membres morts dans les combats contre l'EI.

Hamad Ibich, 56 ans, a participé, avec son frère, à la bataille de Kobané mais seul lui en est sorti sain et sauf.

Le frère a été tué avec 12 autres combattants, lors d'une offensive féroce des jihadistes contre une position kurde qu'ils tenaient, se souvient-il.

Le quinquagénaire a également perdu son fils et son neveu, tous deux morts au combat.

"Beaucoup de vies ont été sacrifiées, chaque famille a perdu deux ou trois de ses membres", dit-il.

"Nous gardons la tête haute grâce à nos martyrs. Daech est fini et les habitants du nord de la Syrie peuvent enfin souffler et vivre à l'abri de toute cette brutalité".

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Damso a acheté ces livres féministes après les accusations de sexisme

Le Huffington Post - mer, 06/13/2018 - 11:06
Damso a acheté ces livres féministes après les accusations de sexisme
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Les 20 ans de France 98 attirent 6 millions de téléspectateurs sur TF1

France 24 - L'info en continu - mer, 06/13/2018 - 11:05

Le match de gala des champions du monde 98 contre une sélection de vieilles gloires du football a attiré mardi soir près de 6 millions de téléspectateurs sur TF1, selon les chiffres de Médiamétrie.

Le match s'est placé largement en tête des audiences de la soirée, avec 27,5% des téléspectateurs entre 21h10 et 23h20, devant la série policière "Tandem" de France 3, selon ces chiffres diffusés mercredi.

Le commentateur du match Grégoire Margotton a été rejoint au bord du terrain par plusieurs joueurs de l'équipe de France 98, avec notamment les commentaires très libres de Christophe Dugarry.

"C'est peut-être la dernière fois qu'on nous voit ensemble", a remarqué, ému, Bixente Lizarazu au micro de TF1, tandis que Nikos Aliagas interviewait les célébrités présentes en tribune, comme la chanteuse Nolwenn Leroy qui a interprété la Marseillaise avant la rencontre, remportée 3-2 par les Bleus de 98.

Parmi les 22 joueurs sacrés le 12 juillet 1998 face au Brésil (3-0) cornaqués comme il se doit par le mythique Aimé Jacquet, seuls ont manqué à l'appel l'ancien capitaine et actuel sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps, en Russie pour le Mondial, et David Trezeguet.

Face à eux, une équipe de vétérans des plus prestigieux (Vieri, Stoïchkov, Davids, Kluivert, Klinsmann, Roberto Carlos...) dirigés par Arsène Wenger, avec en "guest star" le plus grand sprinteur de l'Histoire, le néo-retraité Usain Bolt.

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