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Pakistan : libération du cerveau présumé des attentats de Bombay

France 24 - L'info en continu - ven, 11/24/2017 - 07:55
La justice pakistanaise a ordonné la libération de l'un des responsables présumés des attentats de Bombay en 2008, et dirigeant du groupe extrémiste Jamaat-ud-Dawa (JuD), révèle son mouvement vendredi.
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Le Népal aux urnes pour achever sa transition démocratique

France 24 - L'info en continu - ven, 11/24/2017 - 07:55

Les Népalais votent dimanche pour leurs assemblées nationale et provinciales, un scrutin qui enracine la démocratie dans ce pays himalayen plus de dix ans après la fin de la guerre civile.

Ces élections, qui se déroulent en deux temps, sont les premières de ce type à se tenir sous la Constitution de 2015. Issue de longues années de négociations depuis la fin du conflit en 2006, cette charte fondamentale a institué un État démocratique à structure fédérale.

La nation enclavée a été déchirée entre 1996 et 2006 par une décennie d'insurrection maoïste, qui a coûté la vie à 17.000 personnes et abouti à la chute de la monarchie.

Mais la transition démocratique a été chaotique, marquée par une grande instabilité gouvernementale. Au cours des 11 dernières années, le Népal a ainsi connu 10 changements de Premier ministre.

Le scrutin qui débute dimanche "signale réellement la fin d'une transition post-conflit si étirée que nous en avions oublié où nous allions", déclare George Varughese du groupe de réflexion Asia Foundation.

"Ces élections nous rappellent que nous nous dirigeons vers la stabilité", estime-t-il.

Le vote se déroulera en deux phases: le nord du pays se rend aux urnes dimanche et le sud le 7 décembre. Les résultats sont attendus quelques jours plus tard.

Les analystes escomptent que les trois principaux partis dominant la scène politique depuis la fin de la guerre, et se succédant au pouvoir à travers des jeux de coalitions éphémères, se partageront le gros des sièges.

Mais certains espèrent que les nouvelles décentralisations de compétences aux sept provinces du pays permettront de diminuer l'influence du gouvernement central et amortir l'impact de son instabilité.

"Il y a une chance que, bien que le jeu de chaises musicales soit voué à perdurer, l'effet que cela aura sur le progrès national soit réduit", dit M. Varughese.

- 'Hallucination' -

Le parti maoïste formé par d'anciens guérilleros a passé un accord avec les communistes du CNP-UML, créant un mastodonte électoral qui sera difficile à battre.

Actuellement aux rênes du pays, le Congrès népalais s'acharne lui à former des alliances avec des formations plus petites pour essayer de se maintenir au pouvoir.

Les deux camps ont fait campagne autour de promesses de croissance économique élevée, une nécessité pour ce pays de 29 millions d'habitants frappé par un séisme meurtrier en 2015.

Le Népal a l'un des plus bas taux de croissance d'Asie du Sud. Les subsides envoyés au pays par ses travailleurs à l'étranger comptent pour plus d'un tiers de son PIB.

L'année dernière, 400.000 de ses ressortissants se sont fait embaucher hors du Népal. Ils sont principalement employés dans des chantiers de construction dans le Golfe et en Malaisie.

L'alliance communiste a promis de faire passer le PIB par habitant de 760 à 5.000 dollars en dix ans - ce qui nécessiterait un taux de croissance annuel de plus de 20%. Le Congrès népalais a lui juré de créer jusqu'à 500.000 emplois par ans.

Des promesses jugées peu réalistes: "ces déclarations électorales des principaux partis seraient hilarantes si elles ne constituaient pas des preuves d'hallucination", a récemment dénoncé le quotidien Nepali Times dans un éditorial.

Traditionnellement dans la sphère d'influence indienne, Katmandou a ces dernières années joué un ping-pong diplomatique avec ses deux puissants voisins en se rapprochant de Pékin. La Chine y a investi dans de grands chantiers,ce qui a suscité l'ire de New Delhi.

Les relations entre l'Inde et le Népal se sont améliorées ces derniers temps, et les observateurs escomptent que les communistes retourneront à une attitude plus consensuelle envers son parrain.

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Suivez en direct l'investiture d'Emmerson Mnangagwa au Zimbabwe

France 24 - L'info en continu - ven, 11/24/2017 - 07:53
Le nouvel homme fort du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, prend officiellement les rênes du pays vendredi après l'éviction historique de Robert Mugabe. Suivez en direct, à partir de 9h, son investiture au National Sports Stadium d'Harare.
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Ouragan Irma : le président de l'Assemblée nationale en visite à Saint-Martin

LCP Assemblée nationale - ven, 11/24/2017 - 07:50
Ouragan IrmaFrançois De Rugy

Politique Matin, c’est tous les jours, du lundi au vendredi, de 8h30 à 9h30 sur LCP. Deux interviews politiques, une revue de presse, des chroniques : une heure pour dépasser les postures, se démarquer du prêt-à-penser et se faire une opinion sur le contenu de l'actualité parlementaire et politique du jour. Réagissez en direct sur Twitter : #PolMat

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FO: Pascal Pavageau, le dauphin de Mailly, fait son tour de chauffe

France 24 - L'info en continu - ven, 11/24/2017 - 07:49

Il s'appelle Pascal Pavageau. Inconnu du grand public et unique candidat déclaré au remplacement de Jean-Claude Mailly à la tête de FO en avril, ce fonctionnaire d'Etat, qui se revendique "réformiste militant", a multiplié les apparitions depuis la rentrée.

La semaine dernière, lors de la quatrième journée de mobilisation contre la politique d'Emmanuel Macron, ce quadra, 49 ans le 22 mars 2018, a marché aux côtés de Philippe Martinez, le numéro un de la CGT.

Il avait fait de même lors de la journée dédiée aux fonctionnaires, le 10 octobre.

Jean-Claude Mailly, 64 ans et secrétaire général de FO depuis 2004, en froid avec la CGT depuis les ordonnances, avait préféré défiler en province pour ces deux événements.

Pascal Pavageau a également accompagné son très médiatique secrétaire général à l'Elysée et à Matignon en octobre, pour parler réformes de l'assurance chômage, de la formation professionnelle et de l'apprentissage.

Et il a représenté FO aux deux intersyndicales organisées en octobre pour tenter de se mettre d'accord sur une action unitaire contre les ordonnances, qui n'a jamais eu lieu.

A l'occasion des 50 ans de l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis), les numéros uns de toutes les organisations patronales et syndicales étaient présents, dont Pierre Gattaz (Medef), Laurent Berger (CFDT) ou Philippe Louis (CFTC).

Au milieu de cette brochette de dirigeants, FO était représenté par... Pascal Pavageau. Il avait tenu, face à la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, un discours musclé, remarqué par ses pairs, invitant les partenaires sociaux à s'affranchir du gouvernement pour fixer l'agenda social.

"Il a été très bon, à un moment où ce n'était pas très facile pour FO en interne, à cause des tensions autour des ordonnances", estime Gilles Lecuelle, de la CFE-CGC.

- 'Un pragmatique' -

Actuellement membre du bureau confédéral (direction rapprochée composée de 12 personnes), M. Pavageau se décrit comme "réformiste militant". Avec cette ligne, défendue par Marc Blondel, puis Jean-Claude Mailly, on négocie et on signe des accords, mais sans s'interdire des actions de contestation.

"C'est un pragmatique, un FO pur jus, c'est-à-dire qu'on négocie tout ce qu'on peut, puis on établit un rapport de force", dit de lui Philippe Pihet, membre de la direction de la centrale. Il table sur une "continuité" des positions du troisième syndicat français, si M. Pavageau est élu.

Il est chargé du "secteur économique" (économie, fiscalité, services publics, environnement), poste qui lui a permis de souvent côtoyer à Bercy l'actuel président de la République, au moment où il était ministre de l'Economie.

Contrairement à Jean-Claude Mailly et à ses prédécesseurs Marc Blondel et André Bergeron, Pascal Pavageau n'a pas de carte au PS et n'appartient à aucun parti. Une situation qui rappellera celle prévalant à la CGT depuis l'élection de Philippe Martinez: il n'a pas de carte au parti communiste, du jamais-vu pour ce syndicat plus que centenaire.

Autre particularité: il se défend d'être un "apparatchik". Alors que Jean-Claude Mailly a fait toute sa carrière professionnelle au sein de FO, Pascal Pavageau a travaillé en dehors du syndicat.

Fonctionnaire d'Etat depuis 1994, cet ingénieur diplômé de l'école nationale des travaux publics, spécialisé dans les questions d'environnement et de développement durable, est détaché du ministère de l'Ecologie depuis 2004.

C'est en 2011 qu'il informe Jean-Claude Mailly de son intention de se porter candidat. Mais seulement une fois que le numéro un aura annoncé son départ, ce que le "dinosaure" du syndicalisme français fait en 2015 en entamant son "dernier" mandat.

Un moment pressenti pour remplacer M. Mailly, Stéphane Lardy ne se présentera jamais officiellement. Cet ancien pilier de FO, réformiste convaincu, socialiste et spécialiste des questions d'emploi et de formation, est depuis mai directeur adjoint du cabinet de la ministre du Travail.

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FO: Pascal Pavageau, le dauphin de Mailly, fait son tour de chauffe

LCP Assemblée nationale - ven, 11/24/2017 - 07:49

Il s'appelle Pascal Pavageau. Inconnu du grand public et unique candidat déclaré au remplacement de Jean-Claude Mailly à la tête de FO en avril, ce fonctionnaire d'Etat, qui se revendique "réformiste militant", a multiplié les apparitions depuis la rentrée.  

La semaine dernière, lors de la quatrième journée de mobilisation contre la politique d'Emmanuel Macron, ce quadra, 49 ans le 22 mars 2018, a marché aux côtés de Philippe Martinez, le numéro un de la CGT.

Il avait fait de même lors de la journée dédiée aux fonctionnaires, le 10 octobre.

Jean-Claude Mailly, 64 ans et secrétaire général de FO depuis 2004, en froid avec la CGT depuis les ordonnances, avait préféré défiler en province pour ces deux événements.

Pascal Pavageau a également accompagné son très médiatique secrétaire général à l'Elysée et à Matignon en octobre, pour parler réformes de l'assurance chômage, de la formation professionnelle et de l'apprentissage.

Et il a représenté FO aux deux intersyndicales organisées en octobre pour tenter de se mettre d'accord sur une action unitaire contre les ordonnances, qui n'a jamais eu lieu.

A l'occasion des 50 ans de l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis), les numéros uns de toutes les organisations patronales et syndicales étaient présents, dont Pierre Gattaz (Medef), Laurent Berger (CFDT) ou Philippe Louis (CFTC).

Au milieu de cette brochette de dirigeants, FO était représenté par... Pascal Pavageau. Il avait tenu, face à la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, un discours musclé, remarqué par ses pairs, invitant les partenaires sociaux à s'affranchir du gouvernement pour fixer l'agenda social.

"Il a été très bon, à un moment où ce n'était pas très facile pour FO en interne, à cause des tensions autour des ordonnances", estime Gilles Lecuelle, de la CFE-CGC.

- 'Un pragmatique' -

Actuellement membre du bureau confédéral (direction rapprochée composée de 12 personnes), M. Pavageau se décrit comme "réformiste militant". Avec cette ligne, défendue par Marc Blondel, puis Jean-Claude Mailly, on négocie et on signe des accords, mais sans s'interdire des actions de contestation.

"C'est un pragmatique, un FO pur jus, c'est-à-dire qu'on négocie tout ce qu'on peut, puis on établit un rapport de force", dit de lui Philippe Pihet, membre de la direction de la centrale. Il table sur une "continuité" des positions du troisième syndicat français, si M. Pavageau est élu.

Il est chargé du "secteur économique" (économie, fiscalité, services publics, environnement), poste qui lui a permis de souvent côtoyer à Bercy l'actuel président de la République, au moment où il était ministre de l'Economie.

Contrairement à Jean-Claude Mailly et à ses prédécesseurs Marc Blondel et André Bergeron, Pascal Pavageau n'a pas de carte au PS et n'appartient à aucun parti. Une situation qui rappellera celle prévalant à la CGT depuis l'élection de Philippe Martinez: il n'a pas de carte au parti communiste, du jamais-vu pour ce syndicat plus que centenaire.

Autre particularité: il se défend d'être un "apparatchik". Alors que Jean-Claude Mailly a fait toute sa carrière professionnelle au sein de FO, Pascal Pavageau a travaillé en dehors du syndicat.

Fonctionnaire d'Etat depuis 1994, cet ingénieur diplômé de l'école nationale des travaux publics, spécialisé dans les questions d'environnement et de développement durable, est détaché du ministère de l'Ecologie depuis 2004. 

C'est en 2011 qu'il informe Jean-Claude Mailly de son intention de se porter candidat. Mais seulement une fois que le numéro un aura annoncé son départ, ce que le "dinosaure" du syndicalisme français fait en 2015 en entamant son "dernier" mandat.

Un moment pressenti pour remplacer M. Mailly, Stéphane Lardy ne se présentera jamais officiellement. Cet ancien pilier de FO, réformiste convaincu, socialiste et spécialiste des questions d'emploi et de formation, est depuis mai directeur adjoint du cabinet de la ministre du Travail.

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Mélenchon: "le peuple doit apprendre à se fédérer" sans "les fantômes de l'ancienne gauche"

France 24 - L'info en continu - ven, 11/24/2017 - 07:46

"Le peuple doit apprendre à se fédérer sans compter sur les fantômes de l'ancienne gauche", a expliqué Jean-Luc Mélenchon dans un entretien publié vendredi par Le Parisien, alors que La France insoumise réunit une Convention nationale ce week-end à Clermont-Ferrand.

Faut-il se rapprocher d'autres partis ? "Avec qui ? J'ai déjà dit que nous étions prêts à discuter, même avec les socialistes ! A une condition, qu'ils soient dans l'opposition à Emmanuel Macron", a répondu M. Mélenchon

"A qui dois-je m'adresser ? Au groupe PS à l'Assemblée ? Cinq de ses membres ont voté pour la confiance au gouvernement. Les autres peuvent à tout moment y faire leur entrée. Et au Sénat ? Le président du groupe PS dit qu'il n'est pas dans l'opposition", développe le député des Bouches-du-Rhône.

"Le PCF ? A l'Assemblée, on travaille main dans la main. Mais partout ailleurs, la direction du PCF multiplie les traquenards. Les Verts ? Ils ont disparu. Le peuple doit donc apprendre à se fédérer sans compter sur les fantômes de l'ancienne gauche", a conclu M. Mélenchon.

Quant au M1717, "attendons que Benoît Hamon mette sur pied son mouvement. Mais cela avance".

Pour l'ancien candidat à la présidentielle, Emmanuel Macron, "C'est du Blair et du Merkel en une seule personne. C'est le président des riches". Mais "la mobilisation n'a pas été ce qu'elle aurait dû être. C'est un paradoxe. Car le pays rejette les politiques libérales".

Alors, à quoi l'attribuer ? "A la division syndicale à laquelle s'est ajoutée une division entre le syndical et le politique".

Mais "l'heure du choix sonnera. Par exemple, aux élections européennes. Ce sera un référendum contre l'Europe de Macron et Merkel. Deux visions s'affronteront sur le fond".

M. Mélenchon juge par ailleurs que Manuel Valls, par ses déclarations sur la laïcité et l'islam, "essaie d'hystériser l'élection partielle dans la 1re circonscription de l'Essonne au cas où elle serait annulée". "Maintenant il pousse à la guerre contre une religion. C'est une position d'extrême droite".

Il "exècre cette façon raciste et machiste de montrer du doigt" la députée LFI Danièle Obono, critiquée pour certaines de ses déclarations, notamment sur la radicalisation.

"Nous sommes un mouvement, pas un parti. Il n'y a pas de doctrine commune. Heureusement, il y a des façons différentes de penser. Ca ne gêne pas. Car il y a un programme qui a fixé une ligne politique". "La réactualisation du programme viendra le moment venu".

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Mélenchon: "le peuple doit apprendre à se fédérer" sans "les fantômes de l'ancienne gauche"

LCP Assemblée nationale - ven, 11/24/2017 - 07:46

"Le peuple doit apprendre à se fédérer sans compter sur les fantômes de l'ancienne gauche", a expliqué Jean-Luc Mélenchon dans un entretien publié vendredi par Le Parisien, alors que La France insoumise réunit une Convention nationale ce week-end à Clermont-Ferrand.

Faut-il se rapprocher d'autres partis ? "Avec qui ? J'ai déjà dit que nous étions prêts à discuter, même avec les socialistes ! A une condition, qu'ils soient dans l'opposition à Emmanuel Macron", a répondu M. Mélenchon

"A qui dois-je m'adresser ? Au groupe PS à l'Assemblée ? Cinq de ses membres ont voté pour la confiance au gouvernement. Les autres peuvent à tout moment y faire leur entrée. Et au Sénat ? Le président du groupe PS dit qu'il n'est pas dans l'opposition", développe le député des Bouches-du-Rhône.

"Le PCF ? A l'Assemblée, on travaille main dans la main. Mais partout ailleurs, la direction du PCF multiplie les traquenards. Les Verts ? Ils ont disparu. Le peuple doit donc apprendre à se fédérer sans compter sur les fantômes de l'ancienne gauche", a conclu M. Mélenchon.

Quant au M1717, "attendons que Benoît Hamon mette sur pied son mouvement. Mais cela avance".

Pour l'ancien candidat à la présidentielle, Emmanuel Macron, "C'est du Blair et du Merkel en une seule personne. C'est le président des riches". Mais "la mobilisation n'a pas été ce qu'elle aurait dû être. C'est un paradoxe. Car le pays rejette les politiques libérales".

Alors, à quoi l'attribuer ? "A la division syndicale à laquelle s'est ajoutée une division entre le syndical et le politique".

Mais "l'heure du choix sonnera. Par exemple, aux élections européennes. Ce sera un référendum contre l'Europe de Macron et Merkel. Deux visions s'affronteront sur le fond".

M. Mélenchon juge par ailleurs que Manuel Valls, par ses déclarations sur la laïcité et l'islam, "essaie d'hystériser l'élection partielle dans la 1re circonscription de l'Essonne au cas où elle serait annulée". "Maintenant il pousse à la guerre contre une religion. C'est une position d'extrême droite".

Il "exècre cette façon raciste et machiste de montrer du doigt" la députée LFI Danièle Obono, critiquée pour certaines de ses déclarations, notamment sur la radicalisation.

"Nous sommes un mouvement, pas un parti. Il n'y a pas de doctrine commune. Heureusement, il y a des façons différentes de penser. Ca ne gêne pas. Car il y a un programme qui a fixé une ligne politique". "La réactualisation du programme viendra le moment venu".

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Paris : des musiciens du métro font leurs premiers pas à l'Olympia

France 24 - L'info en continu - ven, 11/24/2017 - 07:45
2017-11-23 21:39 PKG Olympia musiciens métro
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Allemagne: les sociaux-démocrates prêts à "discuter" pour sortir de la crise

France 24 - L'info en continu - ven, 11/24/2017 - 07:44

La direction du parti social-démocrate allemand s'est dit vendredi matin ouverte désormais à la discussion pour tenter de sortir le pays de la crise politique actuelle, abandonnant du coup son opposition à toute idée d'alliance avec Angela Merkel.

"Le SPD est persuadé qu'il faut discuter, le SPD ne sera pas fermé à la discussion", a déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi le secrétaire général du mouvement, Hubertus Heil, après huit heures de réunion de ses principaux dirigeants, sous la houlette du président Martin Schulz.

Jusqu'à présent ce dernier avait catégoriquement refusé toute idée de prolonger la coalition actuelle entre son parti et les conservateurs d'Angela Merkel suite aux élections législatives de septembre, marquées par une défaite cinglante du SPD, malgré les difficultés du pays à former un nouveau gouvernement.

Il avait jusqu'à présent favorisé l'option de nouvelles élections.

Mais la pression monte au sein de son mouvement pour un changement de cap, surtout depuis que le président allemand, Frank-Walter Steinmeier, lui-même un social-démocrate, a indiqué vouloir éviter un nouveau scrutin et appelé tous les partis à faire preuve d?ouverture.

M. Steinmeier a rencontré jeudi Martin Schulz à ce sujet.

M. Heil a indiqué vouloir attendre les propositions du président Steinmeier qui doit encore rencontrer la semaine prochaine les présidents de groupes parlementaires de tous les partis.

"Le SPD ne peut pas se comporter comme un enfant qui boude dans son coin", a déclaré jeudi soir un des poids lourds du SPD, l'actuel ministre de la Justice Heiko Maas.

D'autres voix au SPD se sont prononcées pour un soutien à un gouvernement minoritaire dirigé par les conservateurs, une option que Mme Merkel a jusqu'ici exclu de former, comme lui permettrait la Constitution, afin de ne pas avoir à "chercher une majorité à chaque décision".

Ainsi, pour le vice-président du SPD Ralf Stegner le choix pour les sociaux démocrates de faire une cure d'opposition après avoir fait partie de deux coalitions avec les conservateurs depuis 2005 aurait "rencontré une très forte approbation" au sein du parti.

Si le SPD devait revenir sur cette décision, il devrait avant toute chose interroger la base du parti, a-t-il expliqué à la Passauer Neuen Presse.

Lundi dernier, quelques heures seulement après l'échec des négociations gouvernementales pour la mise en place d'une coalition sur le papier contre-nature entre conservateurs, libéraux et écologistes, la direction sociale-démocrate avait réitéré son refus de participer à une nouvelle grande coalition avec les conservateurs.

Elle privilégiait alors la tenue de nouvelles élections.

Après seulement 20,5% des voix aux législatives, soit le pire score de son histoire, le SPD est en plein dilemme.

Dès l'annonce des résultats, son président Schulz s'était empressé de choisir la voie de l'opposition. Malgré les critiques à son encontre, il avait réussi à garder son poste.

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Macron défend pied à pied devant les maires ses projets pour les collectivités

France 24 - L'info en continu - ven, 11/24/2017 - 07:43

Ferme et combatif face à quelques huées, Emmanuel Macron a présenté devant plusieurs milliers de maires inquiets ses projets pour les collectivités locales, dont une refonte des impôts locaux, sans rien lâcher sur les économies qu'il leur demande.

Arrivé sous quelques sifflets, le chef de l'Etat a conclu son plaidoyer d'une heure et quart devant un auditoire finalement amadoué.

Comme il le demandait à ses partisans durant sa campagne, il a enjoint aux maires, rétifs à la suppression de la taxe d'habitation et aux économies demandées aux collectivités, de ne pas le siffler. "Les sifflets ne m'ont jamais beaucoup étourdi", a-t-il rétorqué, "je n'ai pas peur d'affronter une grogne lorsque l'action publique l'exige".

Principale annonce, le chef de l'Etat a souhaité pour 2020 la "mise en oeuvre (d')une refonte profonde de la fiscalité locale et notamment communale".

La suppression en trois ans de la taxe d'habitation pour 80% des Français "n'est que le premier acte d'une réforme ambitieuse des finances locales", a-t-il promis. Il a même laissé entendre que cette taxe pourrait disparaître à terme car si cet impôt "n'est pas bon pour 80% des ménages, il y a peu de chances qu'il soit bon pour les 20% restants".

"Je veux garantir pleinement votre autonomie financière et fiscale", a ajouté M. Macron, répondant à une priorité des élus locaux.

Le chef de l'Etat est en revanche resté intransigeant sur l'objectif de limiter à 1,2% par an la hausse des dépenses de fonctionnement des collectivités, tout en annonçant que cet impératif serait modulé en fonction de la situation économique et budgétaire locale.

"Notre pays aime la finance magique où on peut baisser les impôts sans que la dépense publique ne baisse", a-t-il fait valoir, en réponse à quelques mouvements d'humeur.

"J'ai besoin de vous", a lancé celui qui n'a jamais été maire pour apaiser des élus en mal de reconnaissance, "parce que le pays ne réussira que parce que partout sur les territoires, il y a les engagés que vous êtes". "Ce que je vais vous dire n'a pas toujours vocation (...) à vous contenter", mais a vocation "en tous cas à être appliqué", a-t-il néanmoins prévenu en préambule.

Le président de l'Association des maires de France (AMF), François Baroin, avait auparavant vivement critiqué les mesures d'encadrement des dépenses et des emprunts des collectivités prévues par l'exécutif.

- "Contrats léonins" -

Tout en ménageant globalement le chef de l'Etat, les maires sont très remontés contre les décisions prises depuis l'été qui ont un impact sur les finances et le fonctionnement des communes.

L'objectif de 13 milliards d'euros d'économies de leurs dépenses sur cinq ans cristallise leur mécontentement, ainsi que la baisse des aides au logement, la diminution des emplois aidés et l'exonération pour 80% des foyers de la taxe d'habitation, compensée par l'Etat.

Pour apaiser les maires, le chef de l'Etat a en outre promis de ne pas toucher à la carte territoriale ni de "forcer aux regroupements de communes".

Emmanuel Macron a également annoncé une réforme de la fonction publique territoriale et la création d'une "agence de la cohésion des territoires" pour accompagner les projets locaux. Autre nouveauté, une réforme constitutionnelle qui permettra un droit à l'expérimentation des collectivités, sans nécessairement une extension nationale, et la possibilité d'adapter les normes aux situations locales.

Il prévoit enfin une "conférence du consensus" sur le logement début décembre, qui préparera la loi logement de 2018, avec des mesures encourageant la construction tout en réduisant les aides au logement.

L'exécutif entend à présent des 300 plus importantes collectivités (régions, départements, grandes villes?) qu'elles signent un "contrat" sur la maîtrise de leurs dépenses. François Baroin a dénoncé des contrats "léonins" qui n'en sont pas vraiment, car "obligatoires et assortis de sanctions".

Dans la résolution finale de leur 100e congrès, les maires maintiennent leur menace de "suspendre leur participation à la conférence nationale des territoires", prévue mi-décembre, si leurs revendications n'étaient pas prises en compte. L'AMF se réserve également la possibilité de saisir le Conseil constitutionnel pour défendre leur autonomie financière.

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En Uruguay, la première sénatrice transgenre dénonce la discrimination

France 24 - L'info en continu - ven, 11/24/2017 - 07:40

Depuis qu'elle est devenue, le mois dernier, la première sénatrice transgenre d'Uruguay, Michelle Suarez s'est fixée une mission: lutter contre les discriminations, alors que l'Amérique latine est considérée comme l'une des régions du monde les plus dangereuses pour cette communauté.

Même en Uruguay, pays connu comme très progressiste, les transgenres sont "un groupe historiquement bafoué", souligne, dans un entretien à l'AFP, cette avocate de 34 ans, membre du parti communiste et sénatrice suppléante depuis le 10 octobre.

Derrière son entrée en politique, une vie à se sentir mal à l'aise dans son corps de garçon, et la difficulté d'affronter le regard des autres pendant qu'elle prenait conscience de sa différence.

"Moi je me suis toujours sentie fille", raconte-t-elle dans sa maison de Salinas, petite cité balnéaire à 40 kilomètres de Montevideo. "Entre 11 et 15 ans, j'étais asexuée. Je faisais semblant de n'avoir aucune sorte de manifestation au niveau sexuel, afin de rester en paix. Tant que c'était secret, tout allait bien".

Mais quand cela n'a plus été secret, un "harcèlement constant" a débuté, poussant Michelle à devenir une militante de la cause trans.

Son vécu n'est pas isolé en Amérique latine: la région est particulièrement dangereuse pour cette communauté, selon l'observatoire de l'ONG Transgender Europe, concentrant 267 des 325 meurtres de personnes trans recensés dans le monde entre le 1er octobre 2016 et le 30 septembre 2017.

La situation est particulièrement dramatique au Brésil, où 171 assassinats ont été enregistrés, et au Mexique, avec 56 homicides.

En 2015, la Commission interaméricaine des droits de l'homme relevait que l'espérance de vie d'une personne transgenre en Amérique latine était de 30 à 35 ans seulement.

- 'Lynchage social' -

A peine entrée au Parlement uruguayen, Michelle Suarez a affiché son ambition de porter un "projet de loi d'actions positives pour la population trans", afin de promouvoir "le même accès à la protection et au bénéfice des droits fondamentaux" comme la santé et l'éducation, explique-t-elle.

Selon elle, cette loi bénéficierait directement à environ 900 des 3.000 personnes transgenres recensés dans ce pays de 3,4 millions d'habitants.

L'objectif est qu'elles puissent trouver un travail qui ne soit pas cantonné à la prostitution, comme c'est majoritairement le cas actuellement, "se former, car 90% d'entre elles n'ont pas terminé le lycée, avoir un accès à la santé et qu'on arrête de trouver des femmes (trans) mortes car elles se sont fait injecter de la silicone liquide ou industrielle" afin d'avoir des seins.

Et, "pour ceux qui n'ont pas la possibilité de se réinsérer (dans le monde du travail, en raison de leur âge ou de leur état de santé)", qu'ils perçoivent une aide" d'environ 380 dollars par mois.

C'est "le premier pas sur un long chemin" afin de "combattre le harcèlement contre la population trans", "une population franchement désavantagée à tous les niveaux", assure Michelle Suarez, alors que la communauté homosexuelle a elle vu ses droits progresser, avec notamment l'adoption du mariage pour tous en 2013.

Elle se veut optimiste pour son projet de loi - "toutes les sociétés peuvent progresser", dit-elle -, elle s'attend aussi à un "débat politique intense".

Mais elle devra d'abord surmonter la polémique générée par son activité d'avocate, sur des soupçons de falsification de signature. Une enquête a été ouverte, mais pour la sénatrice, il s'agit encore une fois de discrimination à son égard.

Le "lynchage social que j'ai vécu à 15 ans, je le vis maintenant à 34 ans", dénonce-t-elle. "Toute accusation qui surgit contre moi est considérée comme la vérité. Il n'y a pas de bénéfice du doute, car nous les personnes trans, nous sommes facilement discréditées".

"L'unique moyen de défense que j'ai, c'est de rester calme et prudente", assure la sénatrice.

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Sous-marin argentin disparu : l'espoir de retrouver des survivants est infime

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 11/24/2017 - 07:39

Les analyses de "l'anomalie hydro-acoustique" enregistrée ont conclu à une explosion. Un problème de batterie pourrait être à l'origine du drame. 44 marins étaient à bord.
L'espoir de retrouver des survivants du sous-marin argentin San Juan était proche de zéro vendredi après l'annonce qu'il a été victime d'une... Lire la suite

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Brexit: l'addition, s'il vous plaît!

France 24 - L'info en continu - ven, 11/24/2017 - 07:35

Vingt milliards d'euros, 40, 60 ? Les chiffres souvent cités pour évaluer la facture du Brexit donnent le vertige et restent le principal point de blocage des négociations en cours entre Bruxelles et Londres pour organiser leur divorce.

Un haut responsable européen a récemment affirmé que la note serait de "50 ou 60 milliards" pour que Londres honore ses engagements passés. Selon la presse britannique, Theresa May s'apprêterait de son côté à en proposer 40, soit deux fois plus que ce qui aurait été envisagé jusqu'ici.

Mais à quoi correspondent ces chiffres qui font les gros titres et comment sont calculés ces montants?

-'Reste à liquider'-

PLUS DE 30 MILLIARDS

Ce que les Européens appellent le "reste à liquider" constitue la plus grosse part de la facture. Une fois n'est pas coutume, il s'agit d'une expression française utilisée y compris dans les documents européens en anglais.

Chaque année, le budget de l'UE prévoit des "crédits de paiements", pouvant être effectivement versés au cours de l'année, mais aussi des "crédits d'engagements" pour financer des projets avec des versements étalés sur plusieurs années.

A tout moment, il existe donc un montant "d'engagements" pris, parfois plusieurs années auparavant, mais pas encore payés, qui "restent à liquider". Selon des calculs du think tank Bruegel, la part du Royaume-Uni au moment de sa sortie pourrait atteindre entre 30 et 39 milliards d'euros.

-Budget pluriannuel-

PLUS DE 20 MILLIARDS

Bien avant l'annonce du Brexit, prévu fin mars 2019, les 28 pays de l'UE ont validé un cadre budgétaire couvrant la période 2014-2020. Même s'il ne s'agit pas formellement d'un budget, ce cadre constitue selon l'UE un engagement légal.

Et le fait que Londres souhaite une transition post-Brexit de deux ans a renforcé l'idée que les Britanniques seront redevables de leur part jusqu'en 2020, sachant que la contribution annuelle nette de Londres est généralement évaluée entre 11 et 13 milliards d'euros.

Pour la période entre le Brexit (fin mars 2019) et 2020, Londres devrait donc plus de 20 milliards d'euros aux 27 si l'on suit ce raisonnement. Et davantage si les calculs excluent le fameux "rabais" obtenu par les Britanniques.

-Retraites-

PLUS DE 7 MILLIARDS

Parmi les autres engagements que les 27 rappellent à Londres, il y a aussi la participation aux retraites des fonctionnaires européens, et ce bien après le Brexit.

Selon l'évaluation de Bruegel, la part qui revient aux Britanniques, après plus de 40 ans au sein de l'UE, serait comprise entre 7,7 et 10 milliards d'euros.

- Autres-

D'AUTRES MILLIARDS EN PLUS

Bruxelles souhaiterait aussi inclure dans la facture finale d'autres types d'engagements, pas encore inscrits dans les budgets annuels ou le "reste à liquider", dont la somme totale peut atteindre des dizaines de milliards d'euros s'ils sont envisagés de manière large.

Cela inclut des engagements dans différents fonds européens couvrant par exemple la politique migratoire ou des investissements "stratégiques".

Il y a aussi, selon l'équipe de négociation européenne, des "passifs éventuels", liés par exemple à des garanties de l'UE pour des prêts à des pays tiers. Et les 27 demandent également à Londres de prendre en charge le coût du déménagement des agences de l'UE basées à Londres.

- Le total "net" -

ENTRE 25 ET 65 MILLIARDS ?

Le total de toutes les sommes évoquées peut dépasser les 100 milliards d'euros ! Mais certaines demandes de l'UE seront fortement contestées par le Royaume-Uni, notamment pour les engagements non inscrits dans les budgets annuels.

Il faudra par ailleurs retirer du total ce que Londres réclamera de son côté, au titre par exemple de sa part dans la propriété de certains bâtiments de l'UE.

Au final, en fonction des paramètres retenus, "la facture nette à long terme pourrait aller de 25,4 milliards à 65,1 milliards", selon des calculs effectués par Bruegel.

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Quinzaine des séries: retour de la Reine, "Stranger Things" d'Outre-Rhin

France 24 - L'info en continu - ven, 11/24/2017 - 07:34

Le retour de la série "The Crown" sur la vie de la reine d'Angleterre, un "Stranger Things" à la sauce allemande, une nouvelle série judiciaire française sur France 2: quelques points forts de la Quinzaine des séries.

- Reine malmenée -

"The Crown", la série événement de Netflix qui retrace la vie de la reine d'Angleterre, au rythme d'une décennie par saison, revient le 8 décembre sur la plateforme américaine.

L'an dernier, pour ses débuts, "The Crown" avait été saluée par la critique pour ses images somptueuses, et la série et son actrice principale, Claire Foy, avaient décroché de multiples récompenses.

Dans cette saison 2, qui commence à la fin des années 50, Elizabeth II doit affronter de nouveaux tourments politiques et familiaux et se sent toujours plus isolée tant face à ses déboires conjugaux qu'aux crises politiques qui secouent le Royaume-Uni.

- "Stranger Things" à l'allemande -

Netflix lancera le 1er décembre "Dark", sa toute première série produite en Allemagne, le géant américain poursuivant sa stratégie de développement de contenus dans les pays où il est implanté.

Il s'agit d'un thriller surnaturel dans une petite ville, entourée de forêts, où la vie de quatre familles est bouleversée par des disparitions d'enfants et où le passé vient hanter le présent.

L'atmosphère inquiétante, les personnages et les décors rappellent "Stranger Things", autre série Netflix, mais "Dark" s'annonce beaucoup plus effrayante et destinée à un public plus adulte. La plateforme américaine la déconseille d'ailleurs aux moins de 16 ans.

- Une saison 2 pour Guyane -

Canal+ tourne la deuxième saison de "Guyane" jusqu'à la fin avril. Les huit nouveaux épisodes de 52 minutes devraient être disponibles fin 2018. La première saison de cette série d'aventures filmée dans le milieu des chercheurs d'or au c?ur de la forêt amazonienne avait remporté un vif succès: 2,8 millions de téléchargements pendant les quatre semaines suivant la mise en ligne, selon le producteur Pierre-Olivier Pradinaud interrogé par France-Guyane.

Après des premiers épisodes réalisés par le cinéaste Kim Chapiron ("Sheitan", "La crème de la Crème"), la saison 2 a été confiée à des spécialistes des séries: Jérôme Cornuau ("Maison Close") et Julien Despaux ("Zone Blanche") aux côtés du réalisateur Olivier Panchot ("De Guerre Lasse").

- On va s'aimer -

"On va s'aimer un peu, beaucoup..." France 2 lance sa nouvelle série mercredi 29 en prime. Aux manettes de cette série judiciaire, le duo Emmanuelle Rey-Magnan et Pascal Fontanille, auteurs du succès de TF1 "Clem".

Les huit premiers épisodes de 52 minutes suivent les péripéties de trois avocates spécialisées dans le droit de la famille, dont une mère et sa fille. Dans cette série tournée à Lyon, on retrouve Ophélia Kolb ("Dix pour cent"), Catherine Marchal ("Flics", "Section zéro") et Charlotte des Georges ("Pep's").

- Fauda -

La série israélienne multirécompensée "Fauda" sera diffusée pour la première fois en France sur Ciné+, une première fois en intégrale samedi 25 au soir, puis chaque mercredi à partir du 6 décembre.

Achetée par Netflix fin 2016 pour l'international, "Fauda" (chaos en arabe) met brutalement en scène le conflit israélo-palestinien: la lutte à mort entre une unité d'agents israéliens infiltrés et un chef militaire du Hamas en fuite.

Les douze épisodes de 45 minutes de la première saison ont fait le tour de nombreux festivals internationaux et ont été salués par l'auteur américain Stephen King. Son succès tient notamment à son réalisme, la série étant coécrite par le journaliste spécialiste de ce conflit Avi Issacharoff et l'acteur Lior Raz, ancien membre d'une unité infiltrée.

Une deuxième saison est en préparation.

- Identité sexuelle -

La websérie "Les engagés" qui se présente comme la première série LGBT financée par la télévision française, sera diffusée en France, Belgique et Suisse par TV5 Monde à partir du 27 novembre. Les 10 épisodes de dix minutes ont d'abord été diffusés en ligne sur la plateforme de France Télévisions Studio 4, cumulant plus de 500.000 vues.

On y suit la quête d'identité intime, politique et sexuelle d'un jeune homme de 22 ans qui s'enfuit de chez lui pour rejoindre le seul homosexuel qu'il connaisse, un militant pour les droits LGBT.

Une deuxième saison est en développement.

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Jour de transition au Zimbabwe

Arrivé au pouvoir après un coup de force de l’armée, Emmerson Mnangagwa va prêter serment vendredi pour succéder à Robert Mugabe.
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Quand la Fête des Lumières embrase Hong Kong

France 24 - L'info en continu - ven, 11/24/2017 - 07:28

Des inuits sur la Poste centrale, des bambous lumineux ou un aquarium dans la maison de l'Ancienne mission française... Bienvenue à Lumières Hong Kong, ou quand la grande fête lyonnaise débarque sur le rivage de la mer de Chine.

Dans la métropole aux emblématiques néons, de nombreux artistes hongkongais et étrangers ont été mobilisés depuis jeudi, et jusque samedi, pour illuminer davantage encore certains des monuments les plus célèbres de la ville.

Pendant trois soirs, des inuits dégringolent de la Poste centrale, une forêt de bambous lumineux éclaire la place proche de l'ancien Parlement tandis qu'une autre création embrase la façade d'un grand hôtel à proximité...

Pour l'artiste hongkongais Keith Lam, cette première Fête des Lumières est une façon de répondre à la pauvreté du paysage artistique hongkongais.

"Les rues et les espaces publics de Hong Kong sont tellement denses que c'est un défi de pouvoir exposer publiquement des oeuvres d'art", déplore l'artiste, dont la création "Heliocentric" est installée au coeur du "PMQ", ancienne caserne de police sur les premières pentes du quartier de Midlevels.

En dépit de son rayonnement économique et financier, l'ex-colonie britannique traîne tristement la patte dès qu'il s'agit de culture.

Elle n'a pas de grand musée d'art, les grandes expositions y font rarement escale et organiser un événement public peut s'avérer un casse-tête administratif.

Pour certains passants, ces créations sont une respiration dans la fourmilière urbaine hongkongaise.

"Je trouve que c'est super de se retrouver devant autant d'oeuvres d'art en sortant du travail", explique l'un d'eux face aux bambous lumineux de Statue Square.

Après une édition 2016 réduite, la Fête des Lumières de Lyon, qui attire des centaines de milliers de visiteurs, renouera cette année avec son format traditionnel de quatre jours, du 7 au 10 décembre, sur un périmètre un peu élargi.

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Landes : il fait ouvrir l'agence Pôle emploi et agresse un employé

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 11/24/2017 - 07:27

Ce trentenaire s'en est ensuite pris aux policiers venus l'interpeller.
Un homme de 32 ans, mis en cause dans des violences sur un agent chargé d’une mission de service public, était jeudi soir en garde à vue. Peu avant 16 heures, ce même jour, ce chômeur se serait présenté à l’agence Pôle emploi de la rue Renée-Darriet,... Lire la suite

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Esclavage en Libye: "tout le monde savait", dénoncent ONG et analystes

France 24 - L'info en continu - ven, 11/24/2017 - 07:20

Dénoncés aujourd'hui à hauts cris par les dirigeants occidentaux et africains, les viols, les tortures et l'esclavage de milliers de migrants africains en Libye étaient pourtant connus de longue date, soulignent ONG et analystes qui tirent la sonnette d'alarme depuis des mois.

Les images furtives d'une vente aux enchères nocturne de jeunes Africains dans la région de Tripoli, filmées en caméra cachée et diffusées le 14 novembre sur CNN, ont suscité une onde de choc, en se propageant comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux.

Face au tollé, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est dit "horrifié", le président de l'Union africaine Alpha Condé "indigné", l'Union européenne "révoltée" et la France a réclamé une réunion "expresse" du conseil de sécurité de l'ONU.

"Hypocrisie", car "à part le citoyen lambda, tout le monde savait, les gouvernants, les organisations internationales, les leaders politiques", assène le Sénégalais Hamidou Anne, analyste du think tank "L'Afrique des idées".

"Les prises d'otages, les violences, la torture, les viols, sont monnaie courante en Libye, et l'esclavage, on en parle depuis longtemps", renchérit Alioune Tine, directeur Afrique de l'ouest et du centre d'Amnesty international basé à Dakar.

En plein chaos depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi, la Libye est la plaque tournante du transit des migrants d'Afrique subsaharienne cherchant à gagner l'Europe.

Soucieuse de contrôler ce flux migratoire, l'UE peine à trouver des solutions pour ces candidats à l'exil, à la merci des passeurs et trafiquants, un calvaire dont beaucoup ont témoigné dans les médias.

"En Libye, les noirs n'ont aucun droit", avait confié en septembre à l'AFP Karamo Keita, un jeune Gambien de 27 ans, rapatrié dans son pays. "Nous avons été emmenés dans plusieurs fermes où notre geôlier libyen nous vendait comme esclaves".

- 'Tortures et extorsions' -

De leur côté, les organisations d'aide aux migrants n'ont cessé d'alerter sur la dégradation de la situation.

Dès le mois d'avril, l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) rapportait l'existence de "marchés aux esclaves" en Libye. "Ils y deviennent des marchandises à acheter, vendre et jeter lorsqu'elles ne valent plus rien", avait souligné Leonard Doyle, porte-parole de l'OIM à Genève.

La présidente de Médecins sans frontières, Joanne Liu, avait à son tour dénoncé en septembre, dans une lettre ouverte aux gouvernements européens, "une entreprise prospère d'enlèvement, de torture et d'extorsion" en Libye.

"Dans leurs efforts pour endiguer le flux (migratoire), les gouvernements européens seront-ils prêts à assumer le prix du viol, de la torture, et de l'esclavage ?", avait-elle interpellé. Avant de conclure: "Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas".

La semaine dernière, le haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a jugé "inhumaine" la politique de l'UE "consistant à aider les gardes-côtes libyens à intercepter et renvoyer les migrants".

Une accusation rejetée par Bruxelles, qui souligne ses efforts pour "sauver des vies" en mer et "faciliter l'accès de l'OIM et du Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR) aux centres de détention en Libye pour qu'ils puissent augmenter le niveau d'assistance et organiser des retours volontaires".

En se posant en "forteresse qui veut coûte que coûte arrêter" les migrants, l'Europe "a une responsabilité fondamentale" dans le désastre actuel, mais elle n'est pas la seule, estime quant à lui Alioune Tine.

- 'Racisme systématique' -

"Les pays africains ne font rien pour retenir les jeunes, pour leur donner du travail. Ils n'ont pas de politique d'immigration, ils ne font que subir", regrette-t-il.

"Ça ne peut plus durer. Devant un crime contre l'humanité, on ne s'indigne pas, on réagit", juge Hamidou Anne, en critiquant la passivité des dirigeants africains et le "racisme systématique dans les pays du Maghreb".

"Il faut aller chercher ces jeunes qui sont dans des camps d'internement ou vendus comme esclaves", réclame-t-il, alors que le Rwanda a proposé jeudi d'accueillir 30.000 de ces migrants.

Pour Alioune Tine, la question de l'éradication de l'esclavage doit être inscrite au menu du sommet UE/UA des 29 et 30 novembre à Abidjan, comme l'a suggéré le président nigérien Mahamadou Issoufou.

"Il faut une commission d'enquête impartiale pour voir comment s'organisent ces trafics, qui en sont les responsables. Et que tout le monde prenne ses responsabilités", conclut-il.

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NBA: Batum, rassuré sur sa blessure, fait le déplacement à Cleveland

France 24 - L'info en continu - ven, 11/24/2017 - 07:18

L'international français de Charlotte Nicolas Batum, sorti mercredi sur blessure au coude gauche qui avait été opéré en octobre, a fait le déplacement avec ses coéquipiers à Cleveland en vue du match de vendredi, ont annoncé jeudi les Hornets.

"Nicolas Batum fait partie du voyage pour Cleveland et son statut pour le match est +incertain+", ont indiqué les Hornets qui ont répété, comme la veille, que l'ailier souffrait d'une contusion.

La sortie de Batum avant la fin de la 2e période du match contre Washington (129-124 a.p.) avait fait craindre qu'il s'était à nouveau blessé sérieusement au coude gauche.

L'ailier de 28 ans avait manqué les douze premiers matchs de la saison en raison d'une déchirure d'un ligament au coude gauche survenue durant le premier match de préparation en octobre qui avait nécessité une intervention chirurgicale.

Il avait bouclé en 2016-17 sa deuxième saison avec Charlotte avec des moyennes de 15,1 points, 6,2 rebonds et 5,9 passes décisives par match.

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