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Bulgarie: baptême du feu controversé pour l'unité anti-corruption

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 13:59

Les méthodes musclées inspirées par la nouvelle unité spéciale mise en place par la Bulgarie pour lutter contre la corruption, fléau du pays, ont été mises en cause jeudi à l'occasion de l'arrestation spectaculaire d'une élue locale.

Maintenue menottée pendant des heures sur la chaussée en plein centre de Sofia, sous l'oeil des caméras de télévision et sous la surveillance de policiers cagoulés: c'est ainsi que les Bulgares ont assisté à l'interpellation mardi de Dessisava Ivantcheva, maire d'un arrondissement de la capitale.

Il s'agissait de l'une des toutes premières opérations chapeautées par l'unité judiciaire anti-corruption mise en place en début d'année par le gouvernement bulgare. La Bulgarie, qui occupe actuellement la présidence tournante de l'Union européenne, est sous pression de l'UE depuis des années pour son inefficacité dans la lutte contre ce fléau qui place ce pays au dernier rang des Vingt-huit dans la perception de la corruption ambiante.

Le quotidien d'opposition Sega a qualifié jeudi de "démonstratif et humiliant" le mode d'arrestation de cette élue interpellée, en compagnie de deux complices présumés, avec 70.000 euros en petites coupures.

"Cette arrestation démonstrative n'a rien à voir avec le droit. On prouve un pot-de-vin au moment de la remise et pas dans une voiture après une course poursuite en plein centre-ville", a estimé un avocat, Nikolay Hadjiguenov, à la radio publique.

La vice Premier ministre en charge de la Justice, Ekaterina Zaharieva, a admis que "les limites ont été un peu dépassées", s'attirant une réplique cinglante du procureur général Sotir Tsatsarov.

"Quel est le sens de cette déclaration (...) alors qu'il s'agit de la première investigation commune d'un crime de corruption grave!", s'est exclamé le procureur général, évoquant "un décalage entre les déclarations officielles et les attentes réelles" en matière de lutte contre la corruption.

L'élue est accusée de s'être entendue avec un entrepreneur sur le versement d'un pot-de-vin de 500.000 euros pour faire avancer un dossier de construction, selon le parquet.

Le gouvernement conservateur bulgare avait été incité par la Commission européenne à adopter une nouvelle loi anti-corruption avant que le pays ne prenne en janvier la présidence de l'UE.

Cette loi votée en décembre a institué la nouvelle unité dans le but d'enquêter sur les personnalités de haut rang, leurs revenus et les éventuels conflits d'intérêts. Elle avait aussitôt été critiquée par le chef de l'Etat, soutenu par l'opposition socialiste, qui avait jugé le nouvel outil "inefficace".

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Le paradoxe du Paraguay, en croissance mais toujours pauvre

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 13:58

Chassée de ses terres par des exploitants de soja, Nilsa, indigène guarani de 20 ans, fait désormais la manche à Asuncion, capitale d'un Paraguay à la croissance économique insolente, mais au taux de pauvreté toujours préoccupant.

Alors que le pays de 6,8 millions d'habitants est appelé dimanche à élire son président et renouveler son Parlement, le contraste des chiffres est saisissant: l'économie du Paraguay croît depuis une décennie à un rythme annuel de 4% en moyenne, mais plus d'un quart de sa population (26,4%) était encore pauvre en 2017, selon l'institut national des statistiques.

Nilsa Vera Benitez en sait quelque chose. Depuis quatre mois, elle vit sur la place d'Armes d'Asuncion avec son mari et ses deux filles, de 3 et 6 ans. Comme elle, plusieurs centaines de familles campent sur cette esplanade proche du Parlement et du palais du gouvernement, faute de logement ailleurs.

"Je fais l'aumône au feu rouge avec mes enfants car je n'ai reçu aucune aide", témoigne la jeune femme, qui dit avoir été expulsée de ses terres à Laurel, dans le département d'Alto Parana (nord-est), par des agroindustriels du soja.

"Dans mon village, je faisais pousser du manioc, du maïs, des haricots, des patates douces. J'avais des poules, des canards et des cochons", raconte-t-elle, déterminée à rester sur la place d'Armes jusqu'à obtenir justice.

Nilsa, qui ne parle que guarani, n'a jamais fini l'école mais elle veut croire en un meilleur avenir pour ses enfants: "Quand nous rentrerons chez nous, j'espère que mes filles pourront étudier pour devenir quelqu'un demain".

- Manque de volonté politique -

Pour Magdalena Lopez, coordinatrice du groupe d'études sociales sur le Paraguay de l'université de Buenos Aires, "avec la croissance qu'a le Paraguay, la pauvreté pourrait baisser plus". Mais "il manque la volonté politique pour que, dans cette période de croissance économique, les inégalités se réduisent".

Ce qui fait grimper le PIB? L'agriculture, principalement le soja, qui requiert peu de main d'oeuvre et est quasiment exempté d'impôts, explique Gladys Benegas, directrice de l'Institut de recherches en compétitivité du Paraguay.

Mais les deux expertes soulignent les défaillances de l'économie, faiblement industrialisée et pénalisée par un taux d'emploi informel de près de 20%.

"Le pays n'a pas développé un système industriel pour dynamiser le marché du travail. Il n'y a pas de demande ferme, solide, de main d'oeuvre formalisée", indique Magdalena Lopez.

Et difficile de stimuler l'industrie locale quand les taxes douanières appliquées par le Paraguay sont si faibles qu'elles rendent plus faciles d'importer directement des biens manufacturés.

Dans ce pays à la très injuste répartition des terres, avec 10% des propriétaires possédant 92% des surfaces agricoles selon Mme Lopez, la réduction des inégalités n'a clairement pas été la priorité des différents gouvernements qui se sont succédé.

"Les programmes d'aide du gouvernement sont limités à un certain nombre de familles. Il n'y a rien de prévu pour les jeunes qui se retrouvent sans emploi et sans formation", critique Gladys Benegas.

Au final, "ce taux de plus de 25% de pauvreté qui persiste est composé du noyau dur: les femmes sans diplômes".

- L'élite au pouvoir -

Lors du scrutin de dimanche, le conservateur Mario Aldo Benitez, du parti Colorado, et le libéral Efrain Alegre, d'une coalition de centre gauche, se disputeront la présidence d'un pays dont le PIB bondira de 4,1% en 2018 puis 4,5% en 2019 selon le FMI, soit les taux les plus élevés de la région.

Mais Venancia Benitez, installée depuis 40 ans parmi les taudis au bord du canal aux eaux noires d'Asuncion, a peu d'espoir que sa situation change

"Les politiques viennent maintenant (en visite), car ils ont besoin (de voix), mais ils arrivent (au pouvoir), ils nous oublient", soupire-t-elle.

Magdalena Lopez rappelle que "beaucoup de membres de l'élite politique paraguayenne sont des porte-parole du capital, car ils sont aussi des éleveurs, des propriétaires de ranch ou des patrons d'entreprise très rentables dans le tabac, l'alimentaire ou le textile".

C'est exactement le profil du président sortant Horacio Cartes, grande fortune de l'industrie du tabac.

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Cécile Duflot et Ségolène Royal, enfin présidentes

Les deux ex-ministres de gauche ont annoncé prendre la tête d’une ONG. Si Cécile Duflot tourne la page de la politique avec Oxfam, Ségolène Royal, en créant Désir d’avenir pour la planète, veut ouvrir un « nouveau chapitre » de son « engagement ».
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Rachat de "Elle" et de "Marianne" : Czech Media Invest, un groupe au patron insatiable

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 04/19/2018 - 13:52

Le Tchèque Daniel Kretinsky, 42 ans, est milliardaire. Ses activités passent par l'énergie, les médias jusqu'à la présidence du club du Sparta Prague.
Le premier groupe de médias tchèque Czech Media Invest (CMI), en négociations exclusives avec Lagardère pour le rachat de revues dont Elle et qui vient de faire une offre... Lire la suite

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Saint Laurent pourrait poser ses valises à New York pour son prochain défilé

ladepeche.fr - jeu, 04/19/2018 - 13:49
Après deux défilés organisés face une tour Eiffel scintillante, la maison Saint Laurent prévoit de présenter sa prochaine collection à New York, révèle Women's Wear Daily, ce jeudi 19 avril. Si le lieu exact du show n'a pas été dévoilé, le site spécialisé évoque la date du 6 juin pour ce défilé new-yorkais.A l'heure où de nombreux créateurs quittent la grosse pomme pour défiler à Londres, Milan, ou Paris, la maison Saint Laurent fait le trajet...
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Guérir par des cellules souches modifiées, espoir contre la thalassémie

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 13:46

Guérir par des cellules souches modifiées des patients atteints d'une maladie génétique du sang très courante et trop souvent mortelle dans les pays en développement, la thalassémie: l'avancée de pionniers de la thérapie génique donne de l'espoir aux malades.

Les résultats encourageants de ce traitement auprès de 22 patients étaient présentés mercredi dans la revue New England Journal of Medicine.

Il est l'oeuvre de l'institut de recherche en génétique parisien Imagine et de l'hôpital Necker (Assistance publique-Hôpitaux de Paris), en collaboration avec une entreprise américaine de biotechnologies, bluebird bio.

La bêta-thalassémie est l'une des maladies génétiques les plus fréquentes: elle touche près de 300.000 personnes dans le monde, surtout originaires d'Asie du Sud-Est. Rare sous sa forme sévère chez les Européens, elle est moins connue en Occident que par exemple la mucoviscidose.

"C'est une maladie où le gène de la bêta-globine est muté et ne marche plus du tout ou presque plus, empêchant la production d'hémoglobine. (...) Dans la forme la plus grave, on est totalement anémié, et dépendant d'une transfusion sanguine mensuelle à vie", explique à l'AFP le Pr Philippe Leboulch, fondateur de bluebird.

Ces transfusions sont contraignantes, provoquant des excédents de fer dans le corps qu'il faut réduire par traitement.

En 2010, la même équipe, celle de la généticienne Marina Cavazzana, avait annoncé avoir conçu la première thérapie génique. Des cellules souches de la moelle osseuse du patient avaient été prélevées, puis "corrigées" par insertion d'un gène-médicament en laboratoire, et ensuite réinjectées sur un patient.

Cette fois, l'article du New England Journal of Medicine montre que la technique est prête pour un emploi à plus grande échelle.

"On fait de l'addition de gène, pour remplacer celui qui fait défaut, grâce à une sorte de cheval de Troie qui va amener l'ADN thérapeutique", indique le Pr Leboulch.

"Pour les patients thalassémiques atteints de la forme grave et sans donneur de moelle compatible, avec des organes encore en bon état, on prélève des cellules souches du sang, on les mélange avec le vecteur, on congèle et on vérifie que le gène est bien rentré dans l'ADN. On décongèle et on place ces patients sous perfusion pour réinjecter ces cellules souches modifiés", ajoute-t-il.

Le "vecteur", appelé LentiGlobin, qui véhicule le gène-médicament, est fabriqué par bluebird bio.

Pour le Pr Cavazzana, les résultats sont spectaculaires. Parmi ces patients traités en France, aux États-Unis, en Thaïlande et en Australie, "aucun ne fait de complication. Il n'y a aucun effet secondaire". La plupart n'a plus besoin de transfusion, d'autres beaucoup moins.

Un professeur de l'université du Kent, Darren Griffin, a estimé les résultats "incroyablement prometteurs". "Une avancée significative", selon ce généticien, qui n'a pas participé à l'étude et qui est cité par Science Media Centre.

Le traitement nécessite une chimiothérapie, lors d'un à deux mois d'hospitalisation en milieu confiné. Une patiente de 20 ans traitée à Paris, d'origine thaïlandaise, a témoigné de sa "deuxième vie".

"Le traitement était dur, en milieu stérile pendant deux mois. Je ne pouvais pas manger par la bouche. C'était très long de ne pas pouvoir sortir", a-t-elle raconté à l'AFP. "Mais maintenant tout est normal dans ma santé. Je mange de tout, je fais du sport, j'étudie. Enlever les transfusions de ma vie m'a beaucoup soulagée".

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Tennis: Zverev se sort du piège Struff à Monte-Carlo

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 13:45

Le N.4 mondial Alexander Zverev s'est qualifié pour les quarts de finale du Masters 1000 de Monte-Carlo en venant à bout de son compatriote, l'Allemand Jan-Lennard Struff en trois sets (6-4, 4-6, 6-4) jeudi, en dépit de difficultés au service.

Au prochain tour, Zverev pourrait disputer un nouveau match 100% allemand. Si c'était le cas, il s'agirait même d'un duel 100% Zverev, en plus le jour de ses 21 ans, contre son frère aîné Mischa (30 ans). Ce dernier devra pour cela se défaire de Richard Gasquet, le dernier Français en lice, plus tard dans la journée.

Avec un set et un break d'avance (2-1), Zverev se dirigeait vers une victoire maîtrisée avant de perdre complètement le fil au service, mis en difficulté par l'agressivité payante de Struff (61e), notamment au retour, et breaké cinq fois de suite (7 doubles fautes au total, seulement 56% de premières balles).

Le jeune Allemand, vainqueur de ses deux premiers trophées en Masters 1000 en 2017 (Rome et Montréal, ndlr), a su se ressaisir dans la manche décisive, sans s'éviter pour autant une dernière frayeur, quand son adversaire est remonté de 5-2 à 5-4 en sauvant au passage une balle de match. Il a finalement conclu la partie sur son service après un peu plus de deux heures de jeu.

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Air France: nouvelles grèves "début mai", selon l'intersyndicale

ladepeche.fr - jeu, 04/19/2018 - 13:44
L'intersyndicale d'Air France a appelé jeudi la mobilisation des salariés à "s'accentuer" pour appuyer leurs revendications salariales et annoncé de nouvelles journées de grève "début mai", sans donner de date.Après neuf jours de grève, et alors que deux sont déjà programmés lundi et mardi, l'intersyndicale indique, dans un communiqué, que le projet d'accord mis sur la table lundi par la direction de la compagnie aérienne, jusqu'à vendredi,...
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Gironde : les moustiques-tigres sont-ils déjà de retour ?

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 04/19/2018 - 13:44

Avec les températures qui remontent, avez-vous déjà remarqué la présence de moutiques-tigres ces derniers jours ? Nous attendons vos témoignages.
Il ne passe jamais inaperçu avec ses rayures noires et blanches sur le corps et les pattes. Chaque année, aux beaux jours, le moustique-tigre se rappelle à notre bon souvenir.... Lire la suite

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Avant la parution de son livre de philo, Kanye West révèle sa pensée (très) complexe sur Twitter

Le Huffington Post - jeu, 04/19/2018 - 13:43
Avant la parution de son livre de philo, Kanye West révèle sa pensée (très) complexe sur Twitter
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Affaire Vincent Lambert devant le tribunal administratif: décision probable vendredi

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 13:42

Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (Marne) devrait annoncer vendredi après-midi s'il confirme ou annule la décision du CHU de Reims d'arrêter les traitements de Vincent Lambert, patient hospitalisé dans un état végétatif, après une nouvelle audience jeudi autour de son avenir.

Compte tenu de la complexité du dossier, les juges feront connaître leur décision "normalement vendredi après-midi", au plus tard lundi, a indiqué le tribunal administratif à l'issue de l'audience.

Les parents de Vincent Lambert, ainsi qu'un frère et une soeur, ont déposé un recours en référé libertés, à l'effet suspensif, pour empêcher la mise en oeuvre de l'arrêt des traitements du patient, annoncé le 9 avril par le Dr Vincent Sanchez du CHU de Reims.

Cette décision implique l'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation artificielles, ainsi qu'une sédation profonde et continue, ce que les requérants considèrent comme, selon eux, "un projet de mort" et non "un projet de fin de vie".

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Liège-Bastogne-Liège: trois Bleus au pied de la "Doyenne"

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 13:40

Est-ce la bonne année ? La Doyenne des classiques, Liège-Bastogne-Liège, qui se refuse à un coureur français depuis... trente-sept ans (Bernard Hinault en 1980), semble tendre les bras à Julian Alaphilippe, vainqueur mercredi de la Flèche Wallonne.

Dimanche, trois des chefs de file du cyclisme français, puisque Romain Bardet et Warren Barguil sont également engagés, tenteront de conquérir leur classique préférée.

- Alaphilippe entend savourer -

Julian Alaphilippe (Quick-Step), vainqueur de la Flèche Wallonne: le deuxième acte de la semaine dite ardennaise a tourné à l'avantage du Français, dans son match à répétition avec l'Espagnol Alejandro Valverde. Tous deux avaient été battus dimanche dernier dans l'Amstel Gold Race. Reste la troisième manche, la plus prestigieuse, qu'il a terminée à la deuxième place voici trois ans.

"On ira faire la reconnaissance de Liège vendredi, ce sera l'heure alors de se concentrer sur la dernière classique avant un petit 'break' pour moi. Mais, avant, je veux d'abord savourer", a déclaré le puncheur de Montluçon (Allier), feu follet dans la vie comme sur le vélo.

"Il a franchi un cap cette année", a confirmé son coéquipier belge Philippe Gilbert, champion du monde 2012. "Il commet encore de nombreuses petites erreurs tactiques mais c'est déjà nettement mieux. Il a donc une importante marge de progression".

Mercredi, 'Alafpolak' -le pseudonyme qu'il s'est choisi sur Twitter- a suivi Valverde comme son ombre avant de prendre l'initiative dans le mur de Huy. La patience a payé.

- Bardet a sa "petite idée" -

Romain Bardet (AG2R La Mondiale), 9e: l'Auvergnat est en réussite dans les courses d'un jour depuis le début de la saison (vainqueur de la Classic de l'Ardèche, 2e des Strade Bianche et du Tour du Finistère). Sa neuvième place à Huy le confirme d'autant qu'il a chuté avant la dernière boucle et a reçu "un bon coup dans les côtes".

"Je suis content de la forme, pas forcément du résultat", a synthétisé Bardet qui a pourtant obtenu -et de loin- son meilleur classement dans la Flèche Wallonne. La montée abrupte de Huy, et le type d'effort explosif qu'elle réclame, est loin de l'avantager par rapport aux côtes de la "Doyenne", plus longues et plus usantes.

"Les sensations étaient plutôt bonnes. C'est ce que je retiens avant Liège", a conclu le meilleur Français des trois derniers Tours de France qui reste mystérieux sur la méthode à suivre pour séduire la plus ancienne des classiques (6e en 2015 et 2017): "J'ai ma petite idée, j'espère pouvoir la mettre en pratique dimanche."

- Barguil va se remettre en question -

Warren Barguil (Fortuneo-Samsic), 45e: "Je suis hyper-déçu". D'une phrase, le Breton a souligné l'ampleur de sa contre-performance de la Flèche Wallonne, un an après sa sixième place au sommet du mur de Huy.

Barguil, crédité d'un début de saison mi-figue mi-raisin (17e de Paris-Nice, 11e du Tour de Catalogne), a rejeté toute excuse commode: "Je me suis entraîné pour cette semaine de classiques qui me tient à coeur et je ne suis pas au rendez-vous. Certes, il faisait chaud mais c?était pareil pour tout le monde."

"Je vais tout faire pour me rattraper sur Liège", a promis le Morbihannais, 6e de la Doyenne en 2016. Mais le meilleur grimpeur et vainqueur de deux étapes du dernier Tour de France a aussi ajouté: "Dans tous les cas, je vais devoir me remettre en question."

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Union européenne: de nouvelles règles pour l'alimentation bio en 2021

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 13:40

De nouvelles règles de certification et de contrôle des produits alimentaires bio vont entrer en vigueur dans l'Union européenne en 2021, après leur approbation jeudi par les députés européens à Strasbourg.

A 466 voix favorables (124 contre), les eurodéputés ont validé, avec quelques amendements, un accord arraché fin juin 2017 entre le Parlement européen et le Conseil de l'UE après plus de trois ans de négociations.

Cet accord, qui doit encore recevoir l'aval purement formel des ministres de l'UE en mai avant de s'appliquer à partir de janvier 2021, vise à renforcer les contrôles le long de la chaîne d'approvisionnement.

Cela doit notamment permettre de garantir que les produits biologiques importés pour pouvoir faire face à l'appétit croissant des consommateurs européens pour le bio soient conformes aux normes de l'UE.

"C'est une bonne nouvelle pour les paysans bio, pour les consommateurs et pour l?environnement", s'est réjoui l'eurodéputé écologiste José Bové.

Un autre enjeu de cette nouvelle réglementation est de faciliter la conversion d'agriculteurs européens vers le bio. Ainsi les petits producteurs pourront obtenir une certification de groupe afin d'économiser temps et argent. L'approvisionnement en semences biologiques et animaux doit être augmenté.

Les agriculteurs seront par ailleurs contraints d'appliquer "un ensemble de nouvelles mesures pour éviter la contamination" par des pesticides chimiques ou des engrais synthétiques, au risque de perdre le statut de produit biologique, explique par ailleurs le Parlement européen.

Néanmoins la question sensible des seuils de pesticides acceptables n'a pas été résolue dans cette révision, face à des avis et des législations très différents selon les Etats.

Le collectif IFOAM-EU, basé à Bruxelles, qui regroupe les différents acteurs de la chaîne de production bio, a estimé, dans un communiqué, qu'"un nombre de points devaient encore être clarifiés" pour s'assurer que cette nouvelle réglementation "soit applicable au travail quotidien de toutes les parties de la chaîne de production du bio".

Selon ce collectif, l'agriculture bio occupait en 2016 6,7% des terres agricoles européennes et les ventes de produits bio ont atteint 30,7 milliards d'euros, avec une vive croissance annuelle de 12%.

"Si nous voulons maintenir cette tendance, il est essentiel d'améliorer la viabilité économique du secteur biologique, tout en l'intégrant davantage aux marchés agricoles", a réagi Pekka Pesonen, secrétaire général du syndicat agricole européen Copa-Cegeca.

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Retraites: des mois de débat pour ne pas réformer "par le bas"

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 13:40

Le gouvernement a promis jeudi que la future réforme des retraites qui sera discutée jusqu'à la fin de l'année avec les partenaires sociaux n'aboutirait pas à un nivellement des droits "par le bas".

Huit mois de concertation: le gouvernement a dévoilé jeudi le programme des discussions avec syndicats et patronat sur la réforme des retraites promise par Emmanuel Macron, qui veut qu'elle soit "votée en 2019".

"Ce chantier considérable ne doit pas être et ne sera pas une énième réforme des retraites", a affirmé la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn.

Les travaux pratiques ont débuté lundi, sous la conduite du Haut commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, qui reçu successivement cette semaine la CFDT, l'Unsa, la FNSEA et FO, avant la CFE-CGC, l'U2P, le Medef, la CGT, la CPME et la CFTC la semaine prochaine.

Ces dix organisations seront consultées sur "six grands blocs thématiques", en débutant par "la définition du nouveau régime en termes de périmètre, de niveau de couverture, d'assiette et de taux de cotisation", a précisé l'exécutif dans un communiqué.

Après un premier "échange autour d'un diagnostic", chaque organisation pourra "aborder des questions ouvertes lors d'une deuxième séance de travail" en mai.

Cette méthode sera répétée au rythme d'un sujet par mois. De mai à juin, la discussion portera sur "la prise en compte des droits non contributifs liés à la maladie, la maternité, au chômage ainsi que les minima de pension".

Puis de juin à juillet, ce sera le tour de "l'examen des droits familiaux et la question de l'égalité entre les femmes et les hommes".

En parallèle, "un dispositif de consultation et de participation citoyenne sera lancé mi-mai" sur internet, via le site participez.reforme-retraite.gouv.fr.

- "bla-bla" et "télescopage" -

La concertation se poursuivra à l'automne, avec une discussion sur "les conditions d'ouverture des droits" censée "donner plus de liberté dans la transition vers la retraite".

Les partenaires sociaux plancheront ensuite sur les "spécificités de certains parcours professionnels" et notamment des "conditions des départs anticipés".

Enfin, seront débattues "les questions de gouvernance, de pilotage et d'organisation" du futur système de retraites et "les modalités de transition".

"Il ne s'agit pas de réformer pour réformer, ou de réformer pour réduire des droits ou pour les niveler par le bas", a assuré Mme Buzyn, souhaitant au contraire "rendre notre système capable de générer des droits nouveaux".

"C'est une bonne démarche, un bon objectif, il faudra aller au bout et voir ce que ça donne à la fin", a estimé le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger.

"C'est à peu près 13,8 points de PIB consacré aux retraites aujourd'hui. Nous, on dit: +faut pas que ça descende+", a prévenu le numéro un de FO, Jean-Claude Mailly. Son successeur désigné, Pascal Pavageau, a pour sa part qualifié les discussions en cours de "bla-bla".

"C'est très sympathique mais franchement pour le reste je ne sais pas ce que le gouvernement veut faire, ni le timing ni le contenu", a-t-il ajouté.

Pour l'heure, Emmanuel Macron a seulement promis de "consolider" le système par répartition, qui "crée une solidarité intergénérationnelle et est au coeur de la cohésion du pays".

Mais en pleine réforme de la SNCF et de la fonction publique, le leader de l'Unsa, Luc Bérille, pointe un risque de "télescopage" et redoute que les négociations sur les statuts de cheminots et de fonctionnaires - qui comprennent un régime spécial de retraite - soient "réglées de façon détournée".

De son côté, le Medef veut "inciter les assurés à partir plus tard que l'âge légal" et pour cela "mettre en place une nouvelle décote suffisamment forte" sur les pensions, a expliqué Claude Tendil, vice-président de l'organisation patronale.

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SNCF: l'intersyndicale veut négocier avec Edouard Philippe

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 13:39

L'intersyndicale CGT-Unsa-SUD-CFDT de la SNCF a décidé jeudi de suspendre sa participation à la concertation avec la ministre des Transports Elisabeth Borne et veut négocier avec le Premier ministre Édouard Philippe sur la réforme ferroviaire, a annoncé Laurent Brun, secrétaire général de la CGT Cheminots.

Ces quatre syndicats représentatifs de la SNCF ont établi cette "position unitaire sur la négociation" après "les annonces du Premier ministre ces derniers jours qui (les) ont tous surpris", a déclaré M. Brun, faisant référence à l'annonce, lundi, du projet de filialisation du fret de la SNCF et celle, mercredi, de la date de la fin du recrutement au statut de cheminot (au 1er janvier 2020).

Le trio CGT Cheminots, Unsa ferroviaire et CFDT Cheminots a confirmé la poursuite de la grève selon "le calendrier annoncé" par épisode de deux jours sur cinq. Ce mouvement est entré jeudi dans sa huitième journée, au deuxième jour de sa quatrième séquence. SUD-Rail appelle lui à une grève illimitée depuis le lancement début avril du mouvement de protestation contre la réforme de la SNCF, dont la fin des embauches au statut de cheminot.

"Nous avons décidé collectivement d'adresser un courrier au ministère (des Transports, ndlr) pour lui dire que nous suspendons notre participation aux (réunions) bilatérales" prévues "cette semaine et la semaine prochaine", a indiqué M. Brun.

Les quatre syndicats représentatifs vont également "adresser un courrier unitaire au Premier ministre pour lui demander de (les) recevoir et pour que ce soit lui qui organise à partir de maintenant la négociation puisque semble-t-il c'est lui qui prend toutes les décisions concernant l'évolution du dossier", a ajouté M. Brun.

"L'unité syndicale est totale sur l'interprétation de la situation, sur la colère par rapport aux annonces gouvernementales et sur l'appel aux cheminots de renforcer la mobilisation", a-t-il poursuivi.

"Pour l'instant, on en reste à notre calendrier annoncé" de deux jours de grève sur cinq jusqu'à fin juin, a-t-il dit: "On verra si on est obligés d'aller plus loin que juin."

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A Marseille, plusieurs milliers de manifestants pour dénoncer les réformes Macron

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 13:38

"Gouvernement, Medef ils cassent tout, arrêtons-les": plusieurs milliers de manifestants, dont le député LFI des Bouches-du-Rhône Jean-Luc Mélenchon ont défilé jeudi à Marseille à l'appel des syndicats CGT et Solidaires pour dénoncer la politique du gouvernement.

Les manifestants étaient 5.000 selon la police, 5.700 selon un collectif de médias, dont l'AFP, qui s'appuie sur un comptage réalisé par le cabinet Occurrence, et 65.000 selon la CGT.

La participation de jeudi est équivalente à celle du 14 avril, qui avait vu 6.000 (police) à 58.000 (CGT) personnes défiler notamment autour de M. Mélenchon pour dire "Stop Macron". Le 22 mars, la police avait dénombré été 9.400 personnes dans les rues et la CGT 55.000.

Le cortège de jeudi, composé principalement de militants CGT, notamment cheminots, mais aussi d'autres services publics, --enseignants, postiers, employés du secteur de l'énergie-- comptait très peu de salariés du privé et quelques centaines d'étudiants et d'insoumis, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, cette société-là, on n'en veut pas", ont scandé les manifestants, dont certains tenaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire: "Macron m'a tuer" ou encore "Non à la casse des services publics".

Parti en fin de matinée du Vieux-Port sous les pétards, feux de Bengale et cornes de brume, le cortège a rejoint le rond-point de la Castellane vers midi.

L'objectif du gouvernement "est de tout privatiser. Il faut les arrêter, ces gens-là sont des destructeurs, il faut se mobiliser. On va travailler au développement des luttes dans tous les secteurs, privé ou public, étudiants", a déclaré Olivier Matteu, le patron de la CGT dans les Bouches-du-Rhône, qui a dénombré 200 arrêts de travail dans des entreprises et administrations du département jeudi.

Derrière les syndicats, des militants de la France insoumise sont venus soutenir le mouvement, dont Vincent André, 22 ans, qui effectue son service civique et participe pour la première fois à ce type de rassemblement.

"Je ne sais pas si la réforme de la SNCF peut être utile mais je suis attaché aux fondements du service public et j'ai des craintes", déclare le jeune homme avec un autocollant +Stop Macron+ apposé sur le tee-shirt.

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A Marseille, plusieurs milliers de manifestants pour dénoncer les réformes Macron

LCP Assemblée nationale - jeu, 04/19/2018 - 13:38

"Gouvernement, Medef ils cassent tout, arrêtons-les": plusieurs milliers de manifestants, dont le député LFI des Bouches-du-Rhône Jean-Luc Mélenchon ont défilé jeudi à Marseille à l'appel des syndicats CGT et Solidaires pour dénoncer la politique du gouvernement.

Les manifestants étaient 5.000 selon la police, 5.700 selon un collectif de médias, dont l'AFP, qui s'appuie sur un comptage réalisé par le cabinet Occurrence, et 65.000 selon la CGT.

La participation de jeudi est équivalente à celle du 14 avril, qui avait vu 6.000 (police) à 58.000 (CGT) personnes défiler notamment autour de M. Mélenchon pour dire "Stop Macron". Le 22 mars, la police avait dénombré été 9.400 personnes dans les rues et la CGT 55.000.

Le cortège de jeudi, composé principalement de militants CGT, notamment cheminots, mais aussi d'autres services publics, --enseignants, postiers, employés du secteur de l'énergie-- comptait très peu de salariés du privé et quelques centaines d'étudiants et d'insoumis, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, cette société-là, on n'en veut pas", ont scandé les manifestants, dont certains tenaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire: "Macron m'a tuer" ou encore "Non à la casse des services publics".

Parti en fin de matinée du Vieux-Port sous les pétards, feux de Bengale et cornes de brume, le cortège a rejoint le rond-point de la Castellane vers midi.

L'objectif du gouvernement "est de tout privatiser. Il faut les arrêter, ces gens-là sont des destructeurs, il faut se mobiliser. On va travailler au développement des luttes dans tous les secteurs, privé ou public, étudiants", a déclaré Olivier Matteu, le patron de la CGT dans les Bouches-du-Rhône, qui a dénombré 200 arrêts de travail dans des entreprises et administrations du département jeudi.

Derrière les syndicats, des militants de la France insoumise sont venus soutenir le mouvement, dont Vincent André, 22 ans, qui effectue son service civique et participe pour la première fois à ce type de rassemblement.

"Je ne sais pas si la réforme de la SNCF peut être utile mais je suis attaché aux fondements du service public et j'ai des craintes", déclare le jeune homme avec un  autocollant +Stop Macron+ apposé sur le tee-shirt.

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