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L'EI n'a pas disparu, mais son rêve d'Etat, si

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 09:40

Son "califat" n'aura pas tenu quatre ans, ses "capitales" en Irak et en Syrie sont tombées, des centaines de ses combattants se sont rendus ou enfuis: le groupe Etat islamique (EI) n'est pas encore mort mais son rêve d'"Etat", lui, est déjà enterré, expliquent les experts.

Hicham al-Hachemi, spécialiste irakien des mouvements extrémistes est catégorique: plus personne dans la mouvance jihadiste "ne pensera désormais à imposer 'le territoire du califat'", dit-il à l'AFP.

En 2014, le "calife" autoproclamé Abou Bakr al-Baghdadi régnait sur sept millions d'habitants dans un territoire grand comme l'Italie englobant de larges pans de la Syrie et près d'un tiers de l'Irak.

Ce nouveau "califat" attirait alors des milliers de jihadistes venus du monde entier, avec femmes et enfants.

Raqa, en Syrie, devenait la "capitale" du "califat", et Abou Bakr al-Baghdadi faisait son unique apparition publique dans une mosquée de Mossoul, deuxième ville d'Irak et grand carrefour commerçant du Moyen-Orient.

- Terres et revenus perdus -

L'EI avait aussi mis en place une machine de propagande sophistiquée et en plusieurs langues, avec des magazines en ligne, des chaînes de radio et des campagnes sur les réseaux sociaux où il mettait en avant ses prouesses militaires et ses tactiques effroyables.

Dans toutes les villes sous le contrôle de l'EI, son drapeau noir flottait au-dessus de bâtiments d'une nouvelle administration aux noms empruntés à celles des premiers temps de l'islam.

Les tribunaux, hôpitaux et autres administrations de l'EI délivraient même des certificats de naissance ou de mariage ou des verdicts et autres arrêtés sur des papiers à en-tête, noir lui aussi.

Moins de quatre ans plus tard, au terme de longs combats, l'EI a perdu la quasi-totalité de son territoire et les précieux revenus des champs de pétrole dont il s'était emparé.

"Au cours de ces batailles, notamment à Mossoul, un nombre important de jihadistes sont morts", note Kirk Sowell, qui publie Inside Iraqi Politics. "Et suite aux défaites, beaucoup se sont rendus", abandonnés par leurs commandants partis plus tôt se réfugier plus loin. D'autres encore, "ont fui le pays ou essayent de se mélanger à la population" en tentant de faire oublier leur passé d'exactions, affirme à l'AFP ce spécialiste de la politique irakienne.

Après ces lourdes pertes, "même ce qui pourrait rester de l'EI ne va pas penser à revenir" à cette idée de contrôle militaire, et même administratif d'un territoire, assure M. Hachemi.

D'ailleurs, poursuit l'expert, l'organisation en déroute s'est déjà repliée en Irak dans "4% du territoire: des oueds, des oasis et des étendues désertiques" sans aucune population, le long de la frontière poreuse avec la Syrie en guerre, où elle est aussi acculée dans des réduits chaque jour plus étroits.

Face à lui, en plus des armées irakiennes et syriennes, il a coalisé une myriade de forces, soutenues par la Russie, les Etats-Unis ou l'Iran, parfois antagonistes et ayant des intérêts dans les différents conflits régionaux.

- Ben Laden, nouveau chef -

Et, sa puissante machine de propagande semble regrésser, avec notamment un changement de ton, aux accents nostalgiques.

"Le projet du califat s'est heurté aux réalités géopolitiques", résume Karim Bitar, spécialiste du Moyen-Orient à l'Institut des affaires internationales et stratégiques de Paris (IRIS).

De ce fait, "la galaxie jihadiste internationale va probablement revenir à sa stratégie antérieure de déterritorialisation et préférer frapper de nouveau 'l'ennemi lointain' en faisant des coups d'éclat en Occident ou en Russie pour montrer qu'il faut toujours compter avec elle", ajoute M. Bitar.

Et cette "galaxie" a déjà une nouvelle tête de proue. L'EI était né des cendres de l'Etat islamique en Irak et d'al-Qaïda avant lui.

Aujourd'hui, alors que son "califat" est en lambeaux, une nouvelle organisation commence à émerger, affirme M. Hachemi.

"La plupart des vétérans de l'EI et d'al-Qaïda en Irak commencent à se regrouper en Syrie", où de nombreuses zones sont encore aux mains de différents groupes jihadistes, explique-t-il.

Ces combattants, "les plus endoctrinés et des plus disciplinés", sont en train de constituer depuis septembre "le groupe Ansar al-Fourqan, dirigé par Hamza Ben Laden", considéré comme le fils préféré du chef d'al-Qaïda.

Oussama Ben Laden a été tué lors d'un raid américain en 2011 au Pakistan, mais son nom continue d'attirer des recrues, assure l'expert.

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Allemagne: le Bayern peut creuser l'écart en tête

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 09:39

Le Bayern Munich en pleine euphorie peut creuser l'écart sur ses poursuivants samedi en Bundesliga, en recevant le modeste Augsbourg dans le derby de Bavière, alors que son dauphin Leipzig aura un déplacement périlleux à Leverkusen.

Avant cette 12e journée, les champions en titre comptent 26 points, soit quatre d'avance sur le RB (22 pts). Le Borussia Dortmund, encore battu à Stuttgart vendredi (2-1) et qui reste sur une série de désormais quatre défaites et un nul, est troisième avec 20 pts.

"Je n'ai jamais vu dans ma vie une situation redressée aussi bien et aussi rapidement". Karl-Rummenigge, le patron du Bayern Munich, n'en finit plus de se féliciter d'avoir rappelé Jupp Heynckes, début octobre, pour remplacer Carlo Ancelotti limogé après la défaite 3-0 à Paris en Ligue des champions.

Car tandis que le Borussia s'effondrait en octobre, le Bayern suivait une courbe exactement inverse. Depuis qu'il est sur le banc, l'entraîneur mythique du triplé de 2013 (Ligue des champions, Coupe, championnat) a 100% de réussite: sept matches, sept victoires. Un faux-pas samedi contre Augsbourg, 10e avec 16 points, est assez peu probable.

Le champion d'Allemagne devra se passer de Thomas Müller (ménagé) et de Thiago Alcantara (contusion du genou), mais récupèrera son défenseur central Jérôme Boateng.

Même les nouvelles de l'infirmerie sont bonnes, puisque Franck Ribéry a recommencé à courir cette semaine à l'entraînement pour la première fois depuis sa déchirure des ligaments croisés d'un genou le 1er octobre. "Son retour avant la fin de l'année n'est plus exclu", a déclaré Heynckes, "j'estime qu'il pourra reprendre l'entraînement avec l'équipe d'ici à deux semaines".

-- Leipzig avec ses stars --

Depuis un mois, la ruche Bayern s'est remise à bourdonner. Le coach s'occupe de rétablir la discipline, la hiérarchie, mais aussi la confiance parmi les joueurs. Les dirigeants s'affairent à préparer la deuxième partie de saison, celle où se gagnent les titres.

A la recherche d'un second avant-centre pour permettre à Robert Lewandowski de souffler, ils ont contacté l'international de Hoffenheim Sandro Wagner. A 29 ans, ce buteur né à Munich et formé au Bayern semble avoir envie de tenter l'aventure. Selon des médias allemands, les deux clubs sont déjà en train de négocier l'indemnité de transfert.

Le club a également fait revenir, à la demande de Heynckes, le célèbre médecin Hans-Wilhelm Müller-Wohlfahrt, grande figure du football allemand de 75 ans, qui avait claqué la porte en 2015 en raison de tensions avec l'entraîneur de l'époque Pep Guardiola.

Pour tenter de rester au contact du géant bavarois, le RB Leipzig devra s'accrocher, contre Leverkusen. Le club de la banlieue de Cologne n'est certes que 9e avec 16 points, mais n'a toujours pas perdu un match cette saison à domicile, avec trois victoires et deux nuls.

Leipzig pourra aligner ses jeunes stars, Timo Werner, l'avant-centre de la Mannschaft (un but contre la France mardi en amical 2-2), Naby Keita, que Liverpool a déjà acheté 70 millions d'euros pour la saison prochaine, Emil Forsberg, qui vient d'éliminer l'Italie du Mondial avec la Suède 1-0, 0-0), et Yussuf Poulsen, qui s'est également qualifié pour la Russie avec le Danemark en balayant l'Irlande du Nord (0-0, 5-1).

Schalke, qui occupe la quatrième place qualificative pour la Ligue des champions, reçoit dimanche le mal classé Hambourg.

Vendredi 17 novembre (en heures locales = GMT +1)

Stuttgart - Dortmund 2-1

Samedi 18 novembre

(15h30) Bayern Munich - Augsbourg

Hoffenheim - Francfort

Leverkusen - Leipzig

Mayence - Cologne

Wolfsburg - Fribourg

(18h30) Hertha Berlin - Mönchengladbach

Dimanche 19 novembre

(15h30) Schalke 04 - Hambourg

(18h00) Werder Brême - Hanovre

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Saut à skis: les hommes volants en escadrille vers Pyeongchang

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 09:33

Les "hommes volants" de la Coupe du monde de saut à skis entament ce week-end à Wisla (Pologne) une saison qui culminera aux jeux Olympiques sur les tremplins sud-coréens de Pyeongchang.

. Les hommes à suivre

L'Autrichien Stefan Kraft, double champion du monde la saison dernière et vainqueur de la Coupe du monde, possède à 24 ans une maturité qui lui permet d'allier la régularité tout au long de la saison et la capacité à donner le meilleur de lui-même dans les grands rendez-vous.

Son principal rival devrait être Kamil Stoch, qui ouvre le bal devant son public samedi. Le Polonais de 30 ans, double champion olympique à Sotchi en 2014 (grand et petit tremplin) a remporté l'an dernier la Tournée des Quatre Tremplins, la compétition la plus prestigieuse de l'hiver comptant pour la Coupe du monde.

Le jeune espoir Allemand Andreas Wellinger (22 ans) sera l'un des outsiders. Il est monté 12 fois sur le podium l'an dernier et a ramené deux médailles d'argent des Championnats du monde.

Côté français, Vincent Descombes Sevoie est à 33 ans l'unique représentant au plus haut niveau mondial. Son meilleur résultat en Coupe du monde est une cinquième place (l'an dernier à Ruka), et il rêve toujours d'accrocher un podium.

. Les temps forts de la saison

Les jeux Olympiques de Pyeongchang en Corée du Sud (du 9 au 25 février) constituent évidemment l'objectif de tous les sauteurs.

En dehors de cet événement quadriennal, l'épreuve la plus importante sera comme chaque année la redoutable Tournée des Quatre Tremplins, traditionnellement disputée du 30 décembre au 6 janvier en Allemagne et en Autriche.

A suivre également le Championnat du monde de vol à ski du 19 au 21 janvier (Oberstdorf, Allemagne), sur le vertigineux tremplin de 225 mètres. Et la série "Raw Air", qui regroupe six épreuves en dix jours en fin de saison en mars, sur des tremplins norvégiens, où Kraft a battu l'an dernier le record du monde avec un vol d'extra-terrestre de 253,5 mètres.

. Takanashi sur le toit du monde ?

Chez les dames, la star absolue de la spécialité est japonaise. A 21 ans seulement, Sara Takanashi --arrivée sur le circuit mondial à l'âge de 15 ans-- a déjà remporté quatre fois la Coupe du monde, et cinq médailles en Championnats du monde. Il lui reste à conquérir l'or olympique pour marquer à tout jamais l'histoire de son sport.

Elle trouvera sur sa route sa compatriote Yuki Ito, deuxième du classement général la saison dernière, et sans doute la Norvégienne Maren Lundby qui, à 23 ans, se rapproche chaque saison un peu plus du sommet.

. Le calendrier

18/11/2017: par équipes (grand tremplin) à Wisla/POL

19/11/2017: grand tremplin à Wisla

25/11/2017: par équipes (grand tremplin) à Kuusamo/FIN

26/11/2017: grand tremplin à Kuusamo

02/12/2017: grand tremplin à Nijni Tagil/RUS

03/12/2017: grand tremplin à Nijni Tagil

09/12/2017: par équipes grand tremplin à Titisee-Neustadt/GER

10/12/2017: grand tremplin à Titisee-Neustadt

16/12/2017: grand tremplin à Engelberg/SUI

17/12/2017: grand tremplin à Engelberg

Tournée des Quatre Tremplins

30/12/2017: grand tremplin à Oberstdorf/GER

01/01/2018: grand tremplin à Garmisch-Partenkirchen/GER

04/01/2018: grand tremplin à Innsbruck/Österreich/GER

06/01/2018: grand tremplin à Bischofshofen/AUT

13/01/2018: vol à skis à Bad Mitterndorf/AUT

14/01/2018: vol à skis à Bad Mitterndorf

19 au 21/01/2018: Mondiaux de vol à skis à Oberstdorf/GER

27/01/2018: par équipes (grand tremplin) à Zakopane/POL

28/01/2018: grand tremplin à Zakopane

03/02/2018: grand tremplin à Willingen/GER

04/02/2018: grand tremplin à Willingen

Jeux Olympiques de Pyeongchang/KOR

10/02/2018: tremplin normal

17/02/2018: grand tremplin

19/02/2018: par équipes (grand tremplin)

03/03/2018: par équipes (grand tremplin) à Lahti/FIN

04/04/2018: grand tremplin à Lahti

10/03/2018: par équipes (grand tremplin) à Oslo

11/03/2018: grand tremplin à Oslo

13/03/2018: grand tremplin à Lillehammer/NOR

15/03/2018: grand tremplin à Trondheim/NOR

17/03/2018: vol à skis (par équipes) à Vikersund/NOR

18/03/2018: vol à skis à Vikersund

23/03/2018: vol à skis à Planica/SLO

24/03/2018: vol à skis (par équipes) à Planica

25/03/2018: vol à skis à Planica

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Rugby: retrouvailles épicées Angleterre-Australie

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 09:32

Après l'avoir battue quatre fois en 2016, l'Angleterre retrouve l'Australie samedi (16h00 françaises) à Twickenham, un match qui a déjà commencé par les traditionnelles piques du sélectionneur australien du XV de la Rose, Eddie Jones, envoyées à son homologue et compatriote Michael Cheika.

Jones est un habitué du fameux "jeu d'intox" avant une rencontre, et il n'y a évidemment pas dérogé avant de retrouver les Wallabies, dont il a été le sélectionneur de 2001 à 2005.

"Il est évident que l'Australie apprécie davantage les médias que l'arbitre", a ainsi lâché Jones vendredi en conférence de presse, accusant Cheika de tenter d'influencer le Néo-Zélandais Ben O'Keeffe via des déclarations plutôt que d'échanger avec lui d'homme à homme.

"C'est un manque de respect", a ajouté Jones, appelant ses joueurs à "dominer physiquement" les Australiens, qui se déplacent dans le "Temple du rugby" avec l'ambition de prendre, en cas de succès, la deuxième place au classement mondial aux Anglais.

Ils ont de sérieux arguments pour cela et ainsi mettre fin à une série de quatre revers face au XV de la Rose (trois en juin 2016 à domicile, une en décembre suivant à Twickenham).

Après un début de saison poussif, les Australiens ont en effet passé la vitesse supérieure: sept matches de suite sans défaite, dont deux victoires contre la Nouvelle-Zélande (23-18 le 21 octobre) et au pays de Galles (29-21 samedi dernier). Les Anglais, de leur côté, restent sur un solide succès contre l'Argentine (21-8).

Larges vainqueurs de la France samedi dernier (38-18), les All Blacks ne devraient eux avoir aucun mal à enchaîner en Ecosse (18h15), contre qui ils n'ont jamais perdu.

L'Argentine a en revanche déjà chuté en Italie, la dernière fois en 2008. Mais la série des Pumas pourrait bien s'arrêter samedi (15h00) puisqu'ils se présentent mal en point: ils restent sur seize défaites de suite, si l'on enlève deux victoires contre le Japon (novembre 2016) et la Géorgie en juin dernier!

Les Gallois, de leur côté, ont l'occasion de se refaire la cerise après leur défaite contre l'Australie en accueillant la Géorgie (15h30), alors que l'Irlande, brillante vainqueur de l'Afrique du Sud (38-3), reçoit les Fidji (18h30). Enfin, le Japon affronte les Tonga à Toulouse (17h15)

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A Lyon, le cannabis au quotidien

Une tonne serait en permanence disponible, et de cinq à dix tonnes seraient importées chaque mois. En un an, 4 000 procédures pour simple usage ont été engagées.
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XV de France: une bascule à haut risque

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 09:28

Attention, virage dangereux: après cinq défaites de suite et à deux ans de la Coupe du monde 2019, le XV de France de Guy Novès se retrouve sous tension à l'heure de retrouver, samedi (21h00) au Stade de France, l'Afrique du Sud, dans un test-match charnière au goût de revanche.

L'objectif ambitieux fixé par le président de la Fédération Bernard Laporte de remporter trois des quatre rencontres envolé après les deux défaites contre la Nouvelle-Zélande (18-38 samedi puis 23-28 mardi), les Bleus doivent à présent sauver les meubles de ces tests d'automne.

Si Novès a évacué la question jeudi devant la presse -- "l'équipe de France joue toujours très gros, je m'en suis rendu compte -- Damian Penaud s'est montré plus clair.

"Oui, c'est un match important pour nous: si on perd, ça fera zéro (victoire) sur trois (matches), et là ça va être compliqué" a reconnu le centre, remplaçant samedi après s'être révélé lors de la désastreuse tournée de juin en Afrique du Sud (trois lourdes défaites), pour ses débuts internationaux.

C'est un euphémisme. L'automne prendra définitivement une couleur gris foncé et un match de la peur contre le Japon le 25 novembre se profilera.

Laporte, renforcé par l'obtention, mercredi, de la Coupe du monde 2023 aux dépens de... l'Afrique du Sud (et de l'Irlande), pourrait lui en profiter pour pousser son avantage et accentuer la pression sur un sélectionneur qu'il n'a pas choisi. Voire davantage?

L'entraîneur des Yannick Bru a évacué la question du sursis pesant sur les épaules de l'encadrement: "Quand on prend le job en équipe nationale, on sait que ce ne sera pas facile. Il faut garder la motivation par rapport au projet, ce qu'on a mis à l'intérieur du staff. J'y crois. Je crois en tous ces gars (les joueurs)."

- 'Si on a le temps de travailler...' -

Mais Novès, au bilan de plus en plus négatif (sept victoires en vingt matches), a lui prononcé cette phrase sibylline: "Si on a le temps de travailler, on continuera à y croire."

Pour ça, la meilleure façon est donc de rendre la monnaie de leur pièce aux Springboks, qui ont inscrit 109 points en juin (37-14, 37-15, 35-12) à des Bleus pourtant confiants avant d'aborder cette tournée.

Avec, comme traditionnel levier de motivation, un double sentiment de revanche. Par rapport à ces trois déculottées et la première période atone face aux All Blacks samedi dernier (5-31 à la mi-temps). Quand Novès a vu "une équipe" en la réserve qui a bien mieux tenu tête à celle de la Nouvelle-Zélande à Lyon.

"Effectivement, il y a ce match revanche (de juin) mais surtout une revanche par rapport à nous-mêmes. (J'attends) une prestation qui se rapproche de ce qu'on a vu mardi. Une fierté que nous n'avions pas samedi" a souligné le sélectionneur.

- Les Boks aussi revanchards -

L'orgueil sera aussi en jeu côté sud-africain. Moins, sans doute, pour lever l'affront de la défaite dans la course à l'organisation de la Coupe du monde 2023, que pour relever la tête après une raclée contre l'Irlande samedi dernier (3-38).

Au passage, la déroute de Dublin accentue encore un peu plus l'obligation de résultat pesant sur les épaules françaises: si perdre contre les doubles champions du monde néo-zélandais, largement au-dessus, n'a rien d'infamant, chuter contre des Boks en plein doute le serait beaucoup plus.

Pour éviter la sortie de route au bout d'une semaine à la préparation tronquée par l'absence de nombreux joueurs, mobilisés à Lyon, Novès a également actionné le levier de la fierté dans sa composition d'équipe en reconduisant l'intégralité du XV de départ en retard samedi dernier.

Ses quatre bizuths qui ne le sont plus, dont l'ouvreur Anthony Belleau, associé à la charnière à Antoine Dupont, seule satisfaction bleue du premier test.

Mais aussi ses cadres qui ont déçu, Louis , Jefferson Poirot et le capitaine Guilhem Guirado. Eux aussi ont à bien négocier ce virage dangereux.

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"Lieux saints partagés", une exposition sur la coexistence des religions à Paris

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 09:26
Le musée de l'Immigration de Paris accueille jusqu'au 21 janvier 2018 l'exposition "Lieux saint partagés". Un parcours qui raconte l'histoire commune des trois monothéismes, des œuvres d'art aux lieux de prière et de pèlerinage.
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Le PS ouvre une procédure d'exclusion de Gérard Filoche après un tweet jugé antisémite

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 11/18/2017 - 09:20

Gérard Filoche a publié un montage photo jugé antisémite sur Twitter. Même s'il a depuis été retiré, le tweet pourrait bien lui coûter sa place au PS.  .
Vendredi 17 novembre dans la soirée, Gérard Filoche, membre du bureau national du parti socialiste a publié un tweet qui n'est pas passé inaperçu. Ce tweet ? Un... Lire la suite

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A l’Assemblée nationale, les députés soumis à des réformes menées au pas de charge

Depuis juin, les textes s’enchaînent. Emmanuel Macron avait pourtant promis de réduire le rythme législatif pour permettre aux députés de davantage contrôler l’action du gouvernement.
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Après un tweet controversé, le PS lance une procédure d’exclusion contre Gérard Filoche

Le membre du bureau national du Parti Socialiste a publié un montage photo vendredi soir avant de le supprimer.
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Les Zimbabwéens dans la rue pour demander le départ de Mugabe

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 09:20

Des milliers de Zimbabwéens sont descendus samedi dans les rues d'Harare pour demander le départ du président Robert Mugabe, progressivement lâché par ses plus fidèles alliés, une mobilisation appuyée par l'armée qui a pris cette semaine le contrôle du pays.

"Trop c'est trop, Mugabe doit partir', "Repose en paix Mugabe", "Non à la dynastie Mugabe", pouvait-on lire sur des pancartes brandies par des manifestants euphoriques, des Noirs mais aussi, fait rare, des Blancs.

Ces manifestations anti-Mugabe, qui ont débuté samedi matin pacifiquement, clôturent une semaine de crise politique inédite au Zimbabwe, où l'armée a pris le contrôle du pays et assigné à résidence le chef de l'Etat, au pouvoir depuis 1980.

L'intervention de l'armée représente un tournant dans le long règne de Robert Mugabe, marqué par la répression de toute opposition et une grave crise économique. Environ 90% de la population active est au chômage.

A 93 ans, le plus vieux chef d'Etat en exercice de la planète se retrouve de plus en plus isolé, abandonné par ses alliés les plus précieux: après l'armée et les anciens combattants, les sections régionales du parti présidentiel de la Zanu-PF l'ont à leur tour lâché vendredi soir et demandé son départ.

"J'ai 30 ans. Imaginez-vous. Je n'ai jamais travaillé, et cela à cause du régime Mugabe. Donc on demande du changement", a expliqué samedi à l'AFP Kelvin Shonhiwa, un manifestant qui agitait un drapeau du Zimbabwe.

"On a attendu trop longtemps ce jour", a assuré Emma Muchenje, 37 ans, dans un concert de klaxons assourdissants.

Stephanus Krynauw, un fermier blanc expulsé dans le cadre de la réforme agraire très controversée de Robert Mugabe lancée en 2000, était aussi de la partie: "Ça fait longtemps qu'un truc pareil n'est jamais arrivé, être ensemble", la majorité noire et la minorité blanche issue des descendants de colons britanniques.

Les manifestants ont répondu à l'appel des anciens combattants du Zimbabwe - acteurs incontournables de la vie politique - et de mouvements de la société civile, dont le mouvement ThisFlag du pasteur Ewan Mawarire, un des acteurs clés d'une fronde anti-Mugabe réprimée en 2016 par les forces de sécurité.

Les soldats étaient présents samedi dans les rues d'Harare, mais cette fois-ci les manifestants les saluaient, et leur serraient la main. Certains brandissaient même des portraits du chef d'état-major, le général Constantino Chiwenga, qui "appuie pleinement" les manifestations.

- 'La partie est finie' -

Dans la nuit de mardi à mercredi, l'armée est intervenue - sans effusion de sang - à Harare en soutien à Emmerson Mnangagwa, limogé une semaine plus tôt de son poste de vice-président.

Elle a placé en résidence surveillée le président Mugabe, qui est cependant autorisé au coup par coup à se déplacer.

Vendredi, il a fait sa première apparition publique depuis le coup de force militaire, lors d'une cérémonie de remise de diplômes universitaires à Harare. Il n'a pas fait de discours et somnolé, comme il le fait régulièrement en public, assis dans un immense fauteuil de bois et de cuir.

En l'autorisant à sortir de la résidence présidentielle, l'armée entend le traiter "avec dignité et respect" le temps de trouver une issue à la crise, a expliqué à l'AFP Anthoni van Nieuwkerk, professeur de sciences politiques à l'université de Witwatersrand à Johannesburg.

Pour l'instant cependant, les discussions piétinent et le président Mugabe s'accroche au pouvoir.

L'armée s'est cependant félicitée vendredi d'avoir enregistré des "progrès significatifs" dans la purge qu'elle conduit contre des proches du couple présidentiel.

Dans la ligne de mire de l'armée se trouve le groupe dit des G40, une faction de la Zanu-PF qui soutient la Première dame Grace Mugabe et ses ambitions présidentielles.

C'est elle qui a fait tomber Emmerson Mnangagwa, 75 ans, devenu un concurrent beaucoup trop encombrant dans sa course à la succession du président. Elle avait mené une active campagne de dénigrement de son adversaire. Elle a finalement été le catalyseur de la crise politique actuelle.

"La partie est finie", a lancé vendredi l'influent chef des anciens combattants de la guerre d'indépendance, Christopher Mutsvangwa, à l'adresse de Mugabe.

"Il doit démissionner. Nous pouvons finir le travail commencé par l'armée", a-t-il affirmé en appelant à la mobilisation des anti-Mugabe.

Fort de l'intervention de l'armée, Emmerson Mnangagwa, qui avait fui le pays après son éviction, est rentré au Zimbabwe jeudi. Il n'est pas encore apparu en public, mais son nom circule pour prendre la direction d'une éventuelle transition politique. Samedi, des manifestants brandissaient son portrait.

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L'Iran dit que son programme balistique "ne regarde pas" la France

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 09:00

Un conseiller du numéro un iranien s'en est pris à la France samedi affirmant que le programme balistique de son pays "ne regarde pas" le président Emmanuel Macron.

Vendredi, M. Macron, tout en réaffirmant sa volonté de "dialoguer" avec l'Iran, a exprimé le "souhait que l'Iran ait une stratégie régionale moins agressive et que nous puissions clarifier sa politique balistique qui apparaît comme non maîtrisée".

"Sur les questions de défense et du programme balistique, nous ne demandons la permission à personne (...) En quoi cela regarde Macron? Qui est-il pour s'ingérer dans ces affaires?" a déclaré Ali Akbar Velayati, le conseiller du guide suprême Ali Khamenei pour les affaires internationales à la télévision d'Etat.

"S'il veut que les relations entre l'Iran et la France se développent, il doit essayer de ne pas s'ingérer dans de telles affaires, car c'est contraire aux intérêts nationaux" a-t-il ajouté. "C'est évident que notre réponse est négative" aux demandes de la France de négociations sur la question balistique.

Déjà vendredi, l'Iran avait critiqué la France après des déclarations du chef de la diplomatie Jean-Yves Le Drian accusant depuis Ryad Téhéran de "tentations hégémoniques" au Moyen-Orient. Le porte-parole de la diplomatie iranienne avait affirmé que la "partialité" de la France aggravait les crises régionales.

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Les négociations climatiques à l'épreuve des réalités

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 08:40

Il aura fortement ému les délégués de la conférence climat de l'ONU à Bonn: à la tribune, un petit Fidjien est venu raconter la dévastation de son village, témoignage soulignant l'enjeu vital de la lutte contre le réchauffement, et la difficulté des COP à relever le défi.

Timoci Naulusala, 12 ans, décrivait, dans un anglais impeccable, son île en train d'être rayée de la carte par la montée de l'océan. Mais à l'évocation du cyclone Winston qui bouleversa sa vie l'an dernier, son débit s'est soudain ralenti.

"Ma maison, mon école, ma source de nourriture, d'eau, d'argent, ont été détruites. Ma vie était un chaos. Je me suis demandé: +que se passe-t-il ? Que vais-je faire ?+"

La réponse à la première question de Timoci est connue.

"Le changement climatique est là. Il est dangereux. Et il est sur le point de devenir bien pire", souligne le climatologue Johan Rockström, directeur du Stockholm Resilience Centre.

Avec 1°C de réchauffement enregistré depuis la période préindustrielle, la planète a déjà vu croître et s'accentuer sécheresses, vagues de chaleur, tempêtes meurtrières.

En adoptant l'accord de Paris en 2015, la communauté internationale s'est engagée à contenir le réchauffement "bien en deçà" de 2°C. Un objectif difficile à atteindre, qui pourrait ne pas suffire à sauver Fidji, l'organisateur de la COP23, et des dizaines d'autres petites îles.

Mais la seconde question posée par Timoci reste sans réponse: que va-t-il faire ? Et que va faire le monde ?

La réponse - exposée dans la Convention de l'ONU sur le climat de 1992 - paraissait simple: l'humanité doit cesser de charger l'atmosphère de gaz à effet de serre (GES), à l'origine de ce réchauffement inédit.

Le succès des mesures pour combler le trou dans la couche d'ozone suggérait le moyen d'y parvenir: un traité international.

Mais il aura fallu plus de 25 ans pour en conclure un, et il est cruellement insuffisant: les engagements de réduction d'émissions pris par les pays conduisent à ce stade à +3°C.

Depuis Paris, les conférences climat de l'ONU, les COP (conférence des parties), se sont concentrées sur l'élaboration d'un manuel d'application du traité, qui entre en vigueur en 2020.

- Bureaucratique et byzantin -

Au fil des années, le processus bureaucratique et byzantin de ces forums, où des centaines de diplomates peuvent discuter d'un mot pendant des jours, aura lutté pour rester en phase à la fois avec le problème et ce que certains négociateurs appellent "le monde réel".

"Ce qui est en jeu, c'est la pertinence du processus de COP", estime le chef de la délégation nicaraguayenne, Paul Oquist, déplorant la lenteur des pourparlers. "Nous ne pouvons pas prendre le risque de devenir de moins en moins pertinents à chaque conférence", dit-il.

Or, la fenêtre pour éviter un cataclysme climatique est de plus en plus étroite.

Durant leurs travaux entamés à Bonn le 6 novembre, les négociateurs ont appris que les émissions de CO2 allaient augmenter de 2% en 2017, après trois années de stabilité, un "recul pour l'humanité", selon les scientifiques.

Les chercheurs ont aussi mis en garde contre des seuils de température ("points de bascule") au-delà desquels la fonte des glaces libèrerait assez d'eau pour élever le niveau des mers de plusieurs mètres.

Les négociations sont aussi à la traîne par rapport aux actions menées par les villes, les régions et les entreprises.

"Pour la première fois dans l'histoire des COP, le coeur de l'action n'était pas dans la zone des négociations mais dans la zone +verte+ (des actions): ce ne sont pas les négociations qui ont été au centre du jeu, mais les actions des acteurs non-étatiques", note David Levaï, de l'Institut des relations internationales (Iddri).

Environ 7.500 villes et collectivités se sont fixé des objectifs de réduction d'émissions de CO2, et des centaines d'entreprises mondiales se sont engagées vers un monde bas-carbone.

Un diplomate européen a déploré le manque de dynamisme dans la zone de négociations. "Je n'ai jamais vu une COP avec un taux d'adrénaline aussi bas", a-t-il dit à l'AFP.

Mads Randboll Wolff, un expert danois de bioéconomie - une discipline qui n'existait pas il y a dix ans - se souvient quant à lui du fiasco de la COP de Copenhague en 2009.

"Le monde entier avait les yeux tournés vers la tribune, attendant que les dirigeants du monde concluent l'accord qui nous sauverait", dit-il. "L'une des leçons de Copenhague est que les négociations ne suffisent pas", ajoute-t-il.

"Nous en avons besoin. Mais nous avons aussi besoin de la société civile - les gens, les citoyens - pour agir".

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Amorce de mue pour le Sinn Féin réuni en congrès à Dublin

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 08:35

Réuni en congrès depuis vendredi soir, le Sinn Féin se prépare au vent du changement, son président emblématique Gerry Adams souhaitant préparer sa succession après 34 ans aux commandes du parti nationaliste.

A 69 ans, la figure tutélaire du nationalisme irlandais devrait être candidat à un nouveau mandat d'un an mais aussi annoncer son départ à l'issue de ce délai et fixer un calendrier pour organiser la transmission de pouvoir.

"Si je suis élu, j'établirai une série de priorités et lancerai un processus de renouvellement générationnel, ce qui implique aussi mon avenir", avait-il affirmé en termes sibyllins, début septembre.

A l'heure actuelle, aucune candidature pour lui succéder n'a réellement émergé. Mais la vice-présidente du mouvement, Mary Lou McDonald, 48 ans, députée du centre de Dublin fait figure de favorite.

Visage neuf, elle présente l'intérêt de n'avoir historiquement aucun lien avec le groupe paramilitaire de l'Armée républicaine irlandaise(IRA).

Si Gerry Adams a joué un rôle majeur dans le processus de paix et a initié la révolution politique du Sinn Féin, le conduisant à devenir la deuxième force politique à Belfast et la troisième à Dublin, beaucoup d'élus considèrent que son passé est devenu un poids.

-'Etre en position de gouverner'-

"Si Gerry nous conduit à la prochaine élection en tant que chef, cela freinera notre progression potentielle", a déclaré au quotidien Irish Times un membre du parti sous couvert d'anonymat.

La conférence du Sinn Féin doit débattre et voter plus de 170 motions, dont certaines auront un impact majeur sur l'orientation politique et les programmes de la formation, qui se positionne à gauche.

Vendredi soir, le principe d'une participation gouvernementale future, en tant que parti allié, a notamment été votée, rompant ainsi avec la ligne traditionnelle qui prévoit de n'intégrer un exécutif qu'en tant que parti principal.

"Le Sinn Féin veut être en position de gouverner, en Irlande du Nord comme en République" d'Irlande, avait affirmé le député du Donegal Pearse Doherty mardi, tout en précisant qu'il faudrait un programme en ligne avec les positions républicaines du Sinn Féin, notamment sur la question de la réunification irlandaise.

La conférence devrait aussi entériner une motion sur la libéralisation de l'accès à l'avortement, toujours restreint aux cas de grossesses comportant un risque mortel pour la mère en Irlande. Mais le parti ne parle pas d'une seule voix sur le sujet, et plusieurs motions adverses seront également soumises au vote.

Parmi les orateurs invités devraient figurer des personnalités de Catalogne, le Sinn Féin ayant soutenu les indépendantistes à l'occasion du référendum du mois d'octobre.

Le congrès devrait accueillir plus de 3.000 membres et visiteurs, ce qui en ferait le plus important rassemblement du parti, affirme le Sinn Féin.

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Pour Téhéran, la France n’a pas à s’ingérer dans le programme balistique iranien

Tout en réaffirmant sa volonté de dialoguer avec l’Iran, Macron avait demandé que Téhéran « clarifie » sa politique balistique.
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L'opposant vénézuélien en fuite Antonio Ledezma arrive à Madrid

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 08:20

L'opposant vénézuélien Antonio Ledezma, maire de Caracas, est arrivé samedi à Madrid en provenance de Bogota après avoir fui le Venezuela où il était en résidence surveillée depuis 2015, a constaté l'AFP.

Ledezma, 62 ans, a été accueilli à sa descente d'avion peu après 07H00 locales (06H00 GMT) par son épouse Mitzy Capriles, ses filles Mitzy et Antonietta, et l'ancien président colombien Andres Pastrana.

"Le Venezuela n'est pas au bord de l'abîme, il est au fond de l'abîme, il est en train de s'effondrer", a déclaré Ledezma à la presse qui l'attendait à l'aéroport de Barajas.

Le maire de Caracas a annoncé qu'il allait faire une tournée mondiale et voulait incarner "en exil l'espoir de tous les Vénézuéliens de sortir de ce régime, de cette dictature", accusant le gouvernement du président Nicolas Maduro d'être "en collusion avec les trafiquants de drogue".

Le Venezuela est secoué depuis des mois par une violente crise politique, économique et humanitaire, après avoir été ruiné notamment par la chute des cours du pétrole, son unique richesse.

Maduro a ironisé vendredi soir sur la fuite d'un de ses principaux opposants. "Aujourd'hui s'est échappé Antonio Ledezma (...) il est parti sous protection vivre la grande vie en Espagne, boire du vin sur la Gran Via. Qu'ils le gardent", a-t-il déclaré à Caracas.

Antonio Ledezma avait été arrêté en février 2015 et accusé de conspiration contre le gouvernement Maduro.

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