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Castaner prend la tête de LRM pour la remettre en mouvement

Le parti présidentiel, La République en marche, tient son premier congrès samedi à Lyon.
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L’administration Trump menace de fermer la mission de l’OLP à Washington

Washington veut pousser les Palestiniens à entamer des négociations de paix avec Israël.
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NBA - Cleveland enchaîne, San Antonio foudroie OKC

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 05:44

Cleveland a décroché vendredi une quatrième victoire de suite grâce à LeBron James qui a arraché la prolongation et renversé les Clippers (118-113), tandis que San Antonio a enfoncé Oklahoma City, toujours en quête de constance (104-101).

Les Cavaliers sont encore convalescents après leur décevant début de saison, mais ils commencent à aller nettement mieux.

Ils ont pourtant inquiété à nouveau leurs supporteurs avec leur catastrophique début de match, puisqu'ils étaient menés 12-0 après moins de cinq minutes de jeu.

Distancés de 15 points (81-66) dans le 3e quart-temps, "King James" et ses coéquipiers n'ont pas baissé les bras et sont revenus petit à petit pour égaliser à 47 secondes de la fin du temps réglementaire sur un panier à trois points de leur star.

James a manqué le panier de la victoire à une seconde de la sirène mais il s'est rattrapé en prolongation, bien épaulé par Kevin Love (25 pts), auteur de deux tirs primés de suite qui ont mis KO les Clippers.

Le bilan de Cleveland commence à avoir plus d'allure avec neuf victoires et sept défaites, mais cela a un prix: à 33 ans, James ne s'économise pas et doit tout faire seul ou presque depuis le départ de Kyrie Irving à Boston.

- 'Processus important' -

Il a joué 46 minutes contre les Clippers et il tourne à plus de 38 minutes de match depuis le début de saison quand les autres stars de la NBA, en particulier à Golden State, passent moins de temps sur les terrains à l'image de Stephen Curry (32 min par match).

"On est en train de trouver nos repères et un véritable esprit d'équipe, c'est un processus important quand il y a eu tant de changements dans ce groupe", a balayé le triple champion NBA.

A San Antonio, Russell Westbrook, Carmelo Anthony et Paul George ont bien débuté la soirée, avant de perdre pied en fin de match.

Le "Big Three" d'Oklahoma City a donné jusqu'à 23 points d'avance à son équipe (43-20), mais n'a pas réussi à donner le coup de grâce aux Spurs, toujours privés de Tony Parker et de Kawhi Leonard.

Grâce à LaMarcus Aldridge (26 pts) et Danny Green (17 pts), San Antonio est passé en tête au cours de la 3e période et n'a plus été inquiété.

- Batum et Ntilikina discrets -

Elu meilleur joueur la saison dernière grâce notamment à son impressionnante collection de "triple doubles", Westbrook n'arrive plus à affoler les statistiques: il s'est arrêté à 15 points, neuf rebonds et neuf passes décisives.

OKC traîne à la 9e place de la conférence Ouest (7 v-8 d).

A l'Ouest toujours, il faudra compter avec Minnesota, surprenant 3e après avoir signé à Dallas sa 10e victoire en 15 matches (111-87). Jimmy Butler (21 pts) et Andrew Wiggins (19 pts) ont dominé l'inusable Dirk Nowitzki (15 pts) et des Mavericks coincés à la dernière place (2 v-14 d).

Kemba Walker a marqué 47 points face à Chicago, mais il n'a pas réussi à conduire Charlotte à la victoire. Les Hornets se sont inclinés 123 à 120 face à une équipe qui restait sur cinq défaites de suite et ont concédé leur sixième revers de suite.

Pour son deuxième match de la saison, Nicolas Batum qui a fait son retour mercredi après une blessure à un coude, a été limité à neuf points en 27 minutes.

Autre Français discret vendredi, Frank Ntilikina: il a marqué 7 points en 17 minutes, mais n'a été crédité que d'une seule passe décisive lors de la défaite des Knicks à Toronto (107-84).

Les Knicks ont rétrogradé à la 9e place (8 v-7 d).

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La spéculation foncière agite la Bourgogne viticole

La flambée des prix tourmente les vignerons du terroir, inquiets pour leurs exploitations familiales.
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Cannabis : que risquera-t-on demain pour avoir fumé un joint ?

Alors que des amendes pour simple usage d’herbe ou de résine sont à l’étude, un think tank a analysé l’impact concret de trois scénarios.
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Climat : de timides avancées en conclusion de la COP23

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« Transparent » pourrait continuer sans son acteur principal, accusé de harcèlement

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Le grand retour des frontières

Le rêve d’une libre circulation des personnes s’est-il évanoui ? Au sein de l’UE, autour du continent, le long du Rio Grande, des murs se dressent. Douze chercheurs se sont penchés sur la question.
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Petite géographie du « califat »

Les manuels scolaires édités par l’organisation Etat islamique révèlent sa vision du monde.
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Donald Trump recule sur les importations de trophées d’éléphants

Sous la pression d’organisations de protection de l’environnement mais de son parti, le président américain a gelé une mesure très controversée.
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François Fillon va « tourner la page de la politique »

L’ex-premier ministre et candidat à l’élection présidentielle a choisi son successeur à la tête du mouvement de Force républicaine : Bruno Retailleau.
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Saad Hariri, pourfendeur du Hezbollah et de l'Iran

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 03:40

Saad Hariri, qui a démissionné de son poste de Premier ministre du Liban et a quitté Ryad pour Paris, est un virulent opposant au Hezbollah libanais et à ses alliés syrien et iranien.

Agé de 47 ans, l'homme d'affaires corpulent au visage souriant et à la barbe noire a passé la plus grande partie de sa vie à l'étranger, notamment en Arabie saoudite, où son père avait fait fortune.

Il est propulsé sur la scène politique libanaise presque malgré lui, lorsque sa famille lui demande en 2005 de reprendre le flambeau du patriarche, le très charismatique et ex-Premier ministre Rafic Hariri, assassiné en 2005 dans un attentat qui a plongé le Liban dans la tourmente.

Il se lance alors dans une bataille politique délicate, se voyant obligé de composer avec le Hezbollah tout en essayant de limiter l'influence du mouvement chiite.

Mais il n'a jamais réussi à dompter cette formation, la seule à avoir gardé ses armes après la fin de la guerre civile au Liban (1975-1990).

- Débuts hésitants -

Nommé Premier ministre à deux reprises, une première fois en 2009, une seconde en novembre 2016, M. Hariri s'est progressivement transformé en un tribun aguerri, capable de soulever l'enthousiasme de ses partisans de la communauté sunnite.

A ses débuts, ses détracteurs raillaient son arabe hésitant. Lors de ses apparitions médiatiques, M. Hariri, qui détient également la nationalité saoudienne, adopte toujours un ton mesuré, s'exprimant d'une voix calme.

Les cheveux gominés plaqués en arrière, il troque parfois ses costumes aux couleurs sombres pour une tenue de sport plus décontractée, notamment lorsqu'il participe au marathon de Beyrouth. Il aime cuisiner, et organise souvent des dîners pour son entourage, selon ses proches.

A la tête du géant de la construction Saudi Oger --aujourd'hui criblé de dettes--, il est accusé d'avoir licencié ou cessé de payer des milliers d'employés depuis que la baisse des cours du pétrole, principale recette de l'Arabie saoudite, a fait réduire comme peau de chagrin les grands projets de construction dans le royaume.

A la surprise générale, même au sein de son propre camp, M. Hariri annonce sa démission le 4 novembre depuis l'Arabie saoudite, dénonçant la "mainmise" de l'Iran et du Hezbollah sur le Liban.

Après sa démission, il a démenti toute limitation à sa liberté de mouvement dans le royaume et qualifié le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane de "frère".

Mais depuis quelques années, la presse libanaise évoque des tensions entre le clan du roi Salmane et Saad Hariri, dont la famille était la protégée de l'ancien roi Abdallah.

En démissionnant, M. Hariri avait annoncé: "Je sens que ma vie est visée", lance-t-il, comparant la situation au Liban à celle qui prévalait avant l'assassinat de son père dans un attentat à Beyrouth.

- Dilemme cornélien -

L'assassinat de son père a poussé des milliers de Libanais à manifester dans la rue appelant au retrait des troupes syriennes du Liban, présentes depuis 29 ans.

Après le retrait effectif des troupes de Damas, le courant hostile à Bachar al-Assad, dont M. Hariri prend la tête, gagne les législatives en 2005 et 2009.

Mais il s'est retrouvé face à un dilemme cornélien: composer un gouvernement avec son grand rival, le Hezbollah -dont cinq membres ont été accusés d'implication dans l'assassinat de son père- ou faire face au risque d'une nouvelle guerre civile.

Son premier "gouvernement d'union" rend l'âme en 2011 après la démission des ministres du camp du Hezbollah.

Saad Hariri quittera alors le Liban durant de longues années, pour des questions de "sécurité" avancent ses proches, avant de redevenir Premier ministre fin 2016 et de former de nouveau un gouvernement avec le Hezbollah.

Licencié en économie de l'université américaine de Georgetown (Washington), Saad Hariri, est marié à une Syrienne, Lara Bachir el-Azm, qui vit avec leurs enfants en Arabie saoudite. Le couple a trois enfants.

Des proches de lui avaient confié à l'AFP qu'il a toujours gardé sa famille en Arabie saoudite pour des raisons de sécurité, considérant le royaume comme sa deuxième patrie.

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Fillon confirme "tourner la page de la politique"

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 03:20

François Fillon confirme dans Le Figaro de samedi avoir "décidé de tourner la page de la politique", à la veille d'une réunion de son mouvement Force républicaine dont il doit laisser les rênes à Bruno Retailleau.

L'ex-candidat de la droite à la présidentielle, 63 ans, a rejoint le privé en tant qu'associé d'une société de gestion d'actifs et d'investissement. "Je reconstruis ma vie autrement, mais je reste en alerte devant les grands défis du monde".

L'ancien Premier ministre confie au Figaro qu'il travaille à la création d'une "fondation pour la coexistence des minorités, dont les chrétiens d'Orient" car "entre l'Occident et l'Orient, il faut plus que jamais nouer un dialogue entre les civilisations".

Il précise avoir proposé que son ancien directeur de campagne et actuel président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, "prenne le relais pour présider Force républicaine", le micro-parti créé par François Fillon.

Selon Le Parisien, M. Fillon sera présent dimanche matin à Paris lors de l'assemblée générale de Force républicaine pour cette passation de pouvoir.

Sur le plan judiciaire, François Fillon, déjà mis en examen dans l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs de sa femme et de ses enfants, a aussi été placé fin juillet sous le statut de témoin assisté pour "escroquerie aggravée" dans cette affaire.

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Gouvernement allemand: week-end de pourparlers décisif pour Merkel

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 03:10

Angela Merkel et son camp conservateur lancent samedi un ultime week-end de négociations marathon pour tenter d'arracher un accord de principe visant à former un gouvernement et éviter ainsi à l'Allemagne une crise politique majeure.

La chancelière au pouvoir depuis 2005 a certes remporté fin septembre les élections législatives dans la plus grande économie européenne mais avec un score décevant, du fait notamment de la percée de l'extrême droite, qui la prive de majorité évidente.

Depuis plus d'un mois, elle négocie une coalition a priori contre nature entre son parti, lui-même écartelé entre aile modérée et très conservatrice, les Libéraux du FDP, pro-business et aux tendances eurosceptiques, et les écologistes europhiles.

Une première date-butoir pour parvenir à un résultat a été dépassée jeudi soir. La deuxième, et probablement dernière, a été fixée à dimanche soir.

"Il est clair pour tout le monde que nous devons avoir terminé dimanche à 18h00" (17h00 GMT), a martelé l'une des figures du FDP, Wolfgang Kubicki, à l'issue du round de négociations de vendredi, qui s'est achevé dans la soirée sans avancée visible.

- 'Epreuve' -

Beaucoup de points demeurent conflictuels, mais "si vous me demandez si nous allons y arriver, je vous répondrais oui", a-t-il ajouté.

Angela Merkel, qui détient un record de longévité au pouvoir en Europe et a déjà vu passer quatre présidents français, joue gros.

Elle doit affronter son "épreuve la plus difficile", juge le quotidien Süddeutsche Zeitung. Les médias allemands ont relevé non sans ironie que la chancelière avait à son agenda une rencontre prévue lundi à Berlin avec son homologue néerlandais Mark Rutte et se demandent si elle entend lui demander conseil: il a fallu plus de 200 jours au dernier gouvernement de coalition aux Pays-Bas pour être formé, un record national.

Faute d'accord sur une coalition, le risque de nouvelles élections serait grand: Angela Merkel n'a pas d'autres partenaires possibles à la chambre des députés pour former une coalition majoritaire et elle a exclu de prendre la tête d'un gouvernement minoritaire.

"La chancelière a déjà perdu" avec ces tractations qui traînent en longueur et "un échec des négociations lui porterait un énorme préjudice", estime le politologue allemand Albrecht von Lucke sur la chaîne de télévision n-tv.

En cas de nouveau scrutin, elle n'aurait en effet aucune garantie de pouvoir se maintenir à la tête de son parti démocrate-chrétien, tant la contestation contre son cap centriste est importante suite à l'arrivée de plus d'un million de migrants depuis 2015 et à la poussée de l'extrême droite.

De nouvelles élections constitueraient une première dans l'Allemagne d'après-guerre. Et au vu des sondages, l'extrême droite de l'Alternative pour l'Allemagne (AfD) pourrait en profiter pour se renforcer encore.

Plusieurs points divisent les quatre formations, à commencer par l'immigration, sujet de discorde majeur dans le pays depuis l'arrivée en nombre des réfugiés.

Conservateurs et libéraux veulent un plafond de 200.000 demandeurs d'asile par an, refusé par les Verts qui réclament eux une reprise des regroupements familiaux pour les réfugiés n'ayant qu'un titre de séjour d'un an renouvelable.

- 'Paralysie' -

Les chrétiens-sociaux bavarois (CSU), alliés de Mme Merkel, rejettent en retour ces regroupements. Ils en font une question de principe au moment où leur domination électorale sans partage en Bavière est menacée par l'AfD, et que s'y profilent des élections régionales dans un an.

Les débats achoppent aussi sur la politique environnementale, que les Verts ne trouve pas assez ambitieuse.

Autre pomme de discorde: l'Europe. Les Verts se disent favorables aux propositions du président français Emmanuel Macron, notamment la création d'un budget de la zone euro, idée qui fait bondir les Libéraux.

Le patron des sociaux-démocrates, Martin Schulz, promet des lendemains qui déchantent.

Profondément divisée, la future coalition sera incapable d'agir, ce qui affaiblira l'Allemagne sur la scène européenne et nourrira "la paralysie" au sein de l'UE, a prédit vendredi l'ancien président du Parlement européen.

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Castaner prend la tête de La République en marche pour la remettre en mouvement

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 03:08

La République en marche porte à sa tête samedi Christophe Castaner, le parti présidentiel comptant sur ce proche d'Emmanuel Macron pour lui donner un nouvel élan après les critiques essuyées sur son absence du paysage politique et son manque de démocratie interne.

C'en est un motif de plaisanterie, même pour l'intéressé qui appelle à rester "prudent": seul en course et plébiscité publiquement par cadres et militants, Christophe Castaner sera élu sans suspense au poste de "délégué général" samedi matin par le Conseil, c'est à dire le parlement, de La République en marche.

Le score soviétique qui s'annonce signifie-t-il pour autant un scrutin anti-démocratique ? "C'est vrai que la France adore les combats de coqs" entre postulants, ironise M. Castaner, "mais on peut aussi se dire que ma candidature était une évidence".

Une évidence pour beaucoup mais pas pour lui-même.

Déjà porte-parole du gouvernement et secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, M. Castaner reconnaît ne pas avoir "rêvé" du poste.

Le peu de profils disponibles pour remplir ce rôle l'ont rendu incontournable et il a fallu se plier au mantra de la Macronie: "on n'est pas demandeur, mais on a une mission".

Ses nouvelles fonctions, non rémunérées, vont l'obliger à abandonner au moins le porte-parolat et certains, y compris dans son camp, poussent pour un départ du gouvernement en jugeant sa casquette de chef de parti incompatible avec son secrétariat d'Etat. M. Castaner retournerait alors sur les bancs de l'Assemblée nationale, comme député des Alpes-de-Haute-Provence.

Quoiqu'il arrive, son élection entraînera donc un remaniement en début de semaine prochaine qui devrait toutefois rester d'ampleur limitée.

- Le consensus Castaner -

Quinquagénaire volubile et chaleureux, M. Castaner a été adoubé par l'Elysée pour sa nouvelle envergure politique et ce qu'il incarne: un +marcheur+ de la première heure, à la fois proche d'Emmanuel Macron et facile au contact avec les simples adhérents.

"Qui fait consensus aujourd'hui? Castaner", résumait vendredi un ministre. Et d'insister: "le mouvement n'est pas encore mature complètement mais laissons émerger des leaders -ceux qui existent déjà sont au gouvernement et à l'Assemblée-, et la meilleure personne pour les faire émerger, c'est Castaner".

M. Castaner dit, lui, vouloir "remettre le mouvement en mouvement".

"Je sais ce que je lui dois, ce que je dois aux marcheurs", rappelle-t-il aussi, en développant un programme en trois axes: que chacun trouve de "l'utilité et de la responsabilité"; "élaborer le corpus idéologique" d'un parti centré sur le programme présidentiel; et "préparer les échéances politiques", dont les européennes de 2019.

Alors que La République en marche s'est engagée sur d'ambitieux chantiers (formation militante, grande marche européenne...), grâce au jackpot des subventions publiques (20 millions d'euros par an), M. Castaner ne veut pas "nier les difficultés".

"Le siège s'est un peu perdu, il a été un peu vide" ces derniers mois, consent-il en promettant de redonner de l'impulsion à une base militante de 380.000 adhérents revendiqués, sans que l'on sache précisément le nombre de "marcheurs" actifs.

"La comptabilité pour faire le cacou, ça n'a pas beaucoup d'intérêt", balaie l'ancien maire de Forcalquier. "La seule comptabilité que je voudrais qu'on tienne, c'est celle de l'action."

M. Castaner devra aussi apaiser les quelques remous en interne liés à l'élection des 20 membres de son bureau exécutif.

Quatre listes sont en lice samedi. La favorite a été élaborée par et pour M. Castaner mais sa composition, jugée trop "parisienne" et éloignée de la base, fait jaser.

Trois autres listes se sont engouffrées dans la brèche, en revendiquant chacune d'incarner la diversité d'un mouvement fondé sur la promesse d'un renouvellement des usages et des visages.

L'une d'entre elles parviendra-t-elle à déjouer les pronostics ?

Auparavant, il faudra déminer un autre sujet sensible: le vote à main levée, prévu par les statuts pour l'élection du bureau exécutif.

Plus de 200 des 750 membres du Conseil, dont certains craignent un "flicage", espèrent que ce scrutin sera finalement organisé à bulletins secrets. Ce sera le cas si la moitié des présents le décident lors d'un vote préalable.

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Castaner prend la tête de La République en marche pour la remettre en mouvement

LCP Assemblée nationale - sam, 11/18/2017 - 03:07

La République en marche porte à sa tête samedi Christophe Castaner, le parti présidentiel comptant sur ce proche d'Emmanuel Macron pour lui donner un nouvel élan après les critiques essuyées sur son absence du paysage politique et son manque de démocratie interne.

C'en est un motif de plaisanterie, même pour l'intéressé qui appelle à rester "prudent": seul en course et plébiscité publiquement par cadres et militants, Christophe Castaner sera élu sans suspense au poste de "délégué général" samedi matin par le Conseil, c'est à dire le parlement, de La République en marche.

Le score soviétique qui s'annonce signifie-t-il pour autant un scrutin anti-démocratique ? "C'est vrai que la France adore les combats de coqs" entre postulants, ironise M. Castaner, "mais on peut aussi se dire que ma candidature était une évidence".

Une évidence pour beaucoup mais pas pour lui-même. 

Déjà porte-parole du gouvernement et secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, M. Castaner reconnaît ne pas avoir "rêvé" du poste.

Le peu de profils disponibles pour remplir ce rôle l'ont rendu incontournable et il a fallu se plier au mantra de la Macronie: "on n'est pas demandeur, mais on a une mission".

Ses nouvelles fonctions, non rémunérées, vont l'obliger à abandonner au moins le porte-parolat et certains, y compris dans son camp, poussent pour un départ du gouvernement en jugeant sa casquette de chef de parti incompatible avec son secrétariat d'Etat. M. Castaner retournerait alors sur les bancs de l'Assemblée nationale, comme député des Alpes-de-Haute-Provence.

Quoiqu'il arrive, son élection entraînera donc un remaniement en début de semaine prochaine qui devrait toutefois rester d'ampleur limitée.

- Le consensus Castaner -

Quinquagénaire volubile et chaleureux, M. Castaner a été adoubé par l'Elysée pour sa nouvelle envergure politique et ce qu'il incarne: un +marcheur+ de la première heure, à la fois proche d'Emmanuel Macron et facile au contact avec les simples adhérents.

"Qui fait consensus aujourd'hui? Castaner", résumait vendredi un ministre. Et d'insister: "le mouvement n'est pas encore mature complètement mais laissons émerger des leaders -ceux qui existent déjà sont au gouvernement et à l'Assemblée-, et la meilleure personne pour les faire émerger, c'est Castaner".

M. Castaner dit, lui, vouloir "remettre le mouvement en mouvement".

"Je sais ce que je lui dois, ce que je dois aux marcheurs", rappelle-t-il aussi, en développant un programme en trois axes: que chacun trouve de "l'utilité et de la responsabilité"; "élaborer le corpus idéologique" d'un parti centré sur le programme présidentiel; et "préparer les échéances politiques", dont les européennes de 2019. 

Alors que La République en marche s'est engagée sur d'ambitieux chantiers (formation militante, grande marche européenne...), grâce au jackpot des subventions publiques (20 millions d'euros par an), M. Castaner ne veut pas "nier les difficultés".

"Le siège s'est un peu perdu, il a été un peu vide" ces derniers mois, consent-il en promettant de redonner de l'impulsion à une base militante de 380.000 adhérents revendiqués, sans que l'on sache précisément le nombre de "marcheurs" actifs.

"La comptabilité pour faire le cacou, ça n'a pas beaucoup d'intérêt", balaie l'ancien maire de Forcalquier. "La seule comptabilité que je voudrais qu'on tienne, c'est celle de l'action."

M. Castaner devra aussi apaiser les quelques remous en interne liés à l'élection des 20 membres de son bureau exécutif. 

Quatre listes sont en lice samedi. La favorite a été élaborée par et pour M. Castaner mais sa composition, jugée trop "parisienne" et éloignée de la base, fait jaser.

Trois autres listes se sont engouffrées dans la brèche, en revendiquant chacune d'incarner la diversité d'un mouvement fondé sur la promesse d'un renouvellement des usages et des visages.

L'une d'entre elles parviendra-t-elle à déjouer les pronostics ?

Auparavant, il faudra déminer un autre sujet sensible: le vote à main levée, prévu par les statuts pour l'élection du bureau exécutif. 

Plus de 200 des 750 membres du Conseil, dont certains craignent un "flicage", espèrent que ce scrutin sera finalement organisé à bulletins secrets. Ce sera le cas si la moitié des présents le décident lors d'un vote préalable.

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Mais où est passé le sous-marin San Juan ?

La marine argentine a perdu la trace d’un des trois submersibles de sa flotte depuis mercredi.
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ONU/Syrie: nouveau veto russe sur une prolongation des enquêtes sur les armes chimiques

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 03:00

La Russie a opposé vendredi, pour la deuxième fois en 24 heures, son veto à un projet de résolution prolongeant de 30 jours le mandat des experts internationaux du groupe JIM enquêtant sur l'utilisation des armes chimiques en Syrie.

Cette résolution proposée par le Japon avant l'expiration du mandat samedi à 05H00 GMT a été approuvée par 12 pays sur les 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU. Outre la Russie, la Bolivie a voté contre. La Chine s'est abstenue.

"La Russie nous fait perdre notre temps", a dénoncé l'ambassadrice américaine Nikki Haley, en soulignant qu'avec ses prises de position successives, "la Russie ne souhaitait pas trouver un terrain d'entente" avec ses partenaires du Conseil de sécurité.

"Une extension du mandat du JIM n'est possible pour nous qu'à condition que des imperfections fondamentales de son travail soient rectifiées", a déclaré l'ambassadeur russe Vassily Nebenzia.

A Moscou, le responsable russe de la non-prolifération au ministère des Affaires étrangères, Mikhail Ulyanov, avait aussi jugé inutile un renouvellement technique d'un mois. "Nous pouvons discuter et si cela devient productif, alors, dans un temps pas trop lointain, le Conseil de sécurité pourra prendre une décision pour prolonger les activités du JIM", avait-il dit, cité par l'agence de presse RIA Novosti.

"Le vote d'aujourd'hui, désastreux, ne doit pas, ne peut pas être le mot de la fin. La France ne se résignera ni à ce constat d'échec, ni aux jeux politiques qui ne sont pas à la hauteur des enjeux", a déploré l'ambassadeur français François Delattre, alors que le Conseil réuni à huis clos après le vote a essuyé un nouveau refus de la Russie, selon plusieurs diplomates.

Le Conseil va "continuer à travailler de manière constructive dans les heures et les jours qui viennent pour trouver une position commune", a toutefois garanti le président en exercice du Conseil, l'ambassadeur italien Sebastiano Cardi.

Jeudi, l'ONU avait déjà connu un double échec dans ses tentatives de prolonger d'un an le mandat des enquêteurs. Moscou a d'abord mis son veto - le 10e concernant le dossier syrien - sur un projet de résolution des Etats-Unis, avant que son propre texte ne soit rejeté faute de majorité suffisante au Conseil (9 sur 15).

- Gaz sarin -

La séance avait été marquée par de vifs échanges, notamment entre Moscou et les Occidentaux, jugés indignes par plusieurs membres non permanents du Conseil de sécurité.

Nikki Haley a menacé la Syrie de nouveaux bombardements en cas d'utilisation d'armes chimiques et affirmé ne pas pouvoir faire confiance à la Russie pour trouver une solution politique à la guerre dans ce pays, alors que de nouvelles négociations de paix doivent se tenir à partir du 28 novembre à Genève.

En avril, le président américain Donald Trump avait ordonné de bombarder une base aérienne que Washington soupçonnait d'avoir servi à des avions du régime de Bachar al-Assad pour attaquer le 4 avril au gaz sarin la localité syrienne de Khan Cheikhoun (plus de 80 morts), sous contrôle de rebelles et de jihadistes.

La Russie, proche soutien de Damas, affirme que l'attaque chimique est venue de l'explosion d'un obus au sol et non d'une bombe lancée par un avion.

Les enquêteurs du JIM, issus de l'ONU et de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), ont conclu en octobre à la responsabilité du régime syrien dans cette attaque. Depuis, la Russie ne cesse de dénoncer les conditions d'enquête du JIM, considéré comme soumis aux Etats-Unis. Moscou a affirmé être prêt à prolonger son mandat sous condition de le réformer en profondeur et de geler ses conclusions sur l'attaque de Khan Cheikhoun.

Washington et ses alliés européens ont refusé et veulent que l'ONU prenne des sanctions contre les responsables d'attaques chimiques en Syrie.

Derrière la question de l'avenir du JIM, c'est l'ensemble du régime de non-prolifération établi par les Nations unies pour interdire dans le monde le recours aux armes chimiques qui est en jeu, ont mis en garde des diplomates.

Le JIM, créé en 2015 sur une initiative américano-russe, enquête sur des dizaines d'attaques chimiques présumées (sarin, chlore...). En deux ans, il a conclu que les forces syriennes, outre à Khan Cheikhoun, avaient été responsables d'attaques au chlore dans trois villages en 2014 et 2015 et que le groupe EI avait utilisé du gaz moutarde en 2015.

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Fillon confirme "tourner la page de la politique"

LCP Assemblée nationale - sam, 11/18/2017 - 02:59

François Fillon confirme dans Le Figaro de samedi avoir "décidé de tourner la page de la politique", à la veille d'une réunion de son mouvement Force républicaine dont il doit laisser les rênes à Bruno Retailleau.

L'ex-candidat de la droite à la présidentielle, 63 ans, a rejoint le privé en tant qu'associé d'une société de gestion d'actifs et d'investissement. "Je reconstruis ma vie autrement, mais je reste en alerte devant les grands défis du monde".

L'ancien Premier ministre confie au Figaro qu'il travaille à la création d'une "fondation pour la coexistence des minorités, dont les chrétiens d'Orient" car "entre l'Occident et l'Orient, il faut plus que jamais nouer un dialogue entre les civilisations".

Il précise avoir proposé que son ancien directeur de campagne et actuel président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, "prenne le relais pour présider Force républicaine", le micro-parti créé par François Fillon.

Selon Le Parisien, M. Fillon sera présent dimanche matin à Paris lors de l'assemblée générale de Force républicaine pour cette passation de pouvoir.

Sur le plan judiciaire, François Fillon, déjà mis en examen dans l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs de sa femme et de ses enfants, a aussi été placé fin juillet sous le statut de témoin assisté pour "escroquerie aggravée" dans cette affaire.

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