Actualité

Le rugby français peut-il s’en sortir par le rire?

Slate.fr - ven, 02/23/2018 - 12:28
Pour le rugby français, rien ne va plus, ou presque. La récente défaite du XV de France contre l’Écosse, dans le cadre du Tournoi des VI Nations, a cristallisé un mal-être que la polémique qui s’en est suivie, autour de quelques joueurs dérapant lors d’une mystérieuse soirée visiblement trop arrosée à Edimbourg, n’a fait qu’hystériser. La liste des problèmes accablant cette équipe et la Fédération française de rugby est devenue aussi longue qu’un jour sans pain.  ... Lire la suite
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Problèmes de soudure sur l'EPR de Flamanville ? "Un sujet sérieux", selon le président de l'ASN

LCP Assemblée nationale - ven, 02/23/2018 - 12:27
Nucléaire

Selon l'autorité de sûreté nucléaire, le "problème" est "plus important" que ce que l'"on imaginait". Jeudi, EDF a publié un communiqué dans lequel le groupe reconnaît un "écart dans la qualité de réalisation des soudures du circuit qui évacue la vapeur" sur le chantier de "l’EPR de Flamanville 3", le réacteur nucléaire français de 3ème génération.

Auditionné le même jour par la commission d'enquête sur "la sûreté et la sécurité des installations nucléaires", le président de l'ASN Pierre-Franck Chevet a reconnu l'existence de ce problème, qui se trouve "au début d'un processus d'analyse" :

L'anomalie a été détectée en interne en 2015 et a fait l'objet d'une information bien plus tardive de l'ASN fin 2016. Pierre-Franck Chevet

Le président de l'ASN a également mis en cause les affirmations d'EDF, selon qui cet "écart de qualité" n'aura pas d'impact sur la mise en service du réacteur de Flamanville, prévue à la fin de l'année 2018.

"En tout état de cause, la mise en service est soumise à mon autorisation", a prévenu Pierre-Franck Chevet. Avant d'ajouter :

Le calendrier de sûreté s'imposera. Pierre Franck Chevet

Ce désagrément n'est que le dernier d'une longue liste : l'EPR de Flamanville, dont le coût devrait s'élever à 10,5 milliards d'euros (loin des 3 milliards prévus initialement), devait entrer en service en 2012.

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JO-2018: Zagitova, un plaidoyer pour la Russie... avant un nouveau cas de dopage

France 24 - L'info en continu - ven, 02/23/2018 - 12:23

De l'or... avant un nouveau déboire: la victoire de la Russe Alina Zagitova en patinage artistique a été balayée par le cas de dopage touchant une bobeuse russe vendredi aux JO-2018, à la veille de la décision du CIO sur la réintégration du pays.

Sur plan sportif, la France, sans médaille pour le moment vendredi, espère elle un nouveau triomphe de Martin Fourcade.

Le biathlète qui, avec cinq sacres, est devenu le sportif français le plus titré de l'histoire des Jeux, dispute sa dernière course en Corée du Sud, avec le relais messieurs, à partir de 20h15 (12h15 en France).

C'est une tragi-comédie pour le sport russe, dans une journée qui avait pourtant si bien commencé.

Alina Zagitova, 15 ans, venait enfin de permettre à la délégation des Athlètes olympiques de Russie (OAR) de décrocher sa première médaille d'or, au 14e jour de compétition. Une longue attente en rien comparable avec leur réussite d'il y a quatre ans à Sotchi, avant que le scandale de dopage institutionnalisé n'éclate.

Et c'était même un doublé pour la Russie, Zagitova - qui aura 16 ans le 18 mai - devançait Evgenia Medvedeva, 18 ans.

Un doublé en forme de soulagement, et de repoussoir à l'encontre du dopage qui accompagne depuis deux ans le sport russe.

Mais patatras! Tout s'est effondré quelques heures plus tard, à l'annonce d'un cas dans l'équipe de bobsleigh, le deuxième en tout pour la délégation russe.

"Un test antidopage de la pilote de l'équipe russe Nadezhda Sergeeva le 18 février a donné un résultat positif pour un médicament pour le coeur inscrit sur la liste des substances interdites", a indiqué la fédération russe de bobsleigh sur son site internet.

Un précédent contrôle, le 13 février, n'avait pas décelé de substance interdite pour Sergeeva, qui a terminé 12e de la compétition mercredi.

Selon une source proche du dossier, interrogée par l'AFP, le produit incriminé est le trimétazidine, médicament utilisé pour prévenir les angines de poitrine ou de baisses de l'acuité visuelle.

"L'analyse de l'échantillon B sera pratiquée samedi matin", a ajouté cette même source.

- Recommandation du CIO samedi -

Le titre de Zagitova tombait au mieux, mais ce nouveau cas pour la Russie tombe au plus mal, après celui du curleur Alexander Krushelnitsky, déchu jeudi avec sa femme de la médaille de bronze en curling mixte, pour un contrôle positif au meldonium.

Ironie de l'histoire, c'est juste avant que les patineuses russes ne reçoivent leurs médailles sur le podium des JO que le cas de dopage a été annoncé...

Très mauvaise opération de communication. Car dès samedi, le CIO doit se pencher sur la retour de la Russie dans le giron sportif.

Les discussions prendront corps dans l'après-midi et la commission exécutive du CIO, le gouvernement de l'instance, rendra une recommandation. Celle-ci sera ensuite entérinée formellement dimanche matin par les membres du CIO réunis en session. Et probablement rendue publique à ce moment.

Placés sous le signe de la détente entre les deux Corées, ces Jeux pourraient malgré tout donc également l'être entre le CIO et la Russie. Et permettre aux Russes de défiler officiellement sous leurs couleurs dimanche soir lors de la cérémonie de clôture.

Si tel était le cas, il ne serait alors pas surprenant de voir la jeune Zagitova être la porte-drapeau de cette renaissance...

- Ô Canada -

Vendredi a par ailleurs été marquée par la domination, une nouvelle fois affichée, du Canada sur le skicross.

Les dames ont réalisé un doublé avec Kelsey Serwa en or devant Brittany Phelan en argent, la Suissesse Fanny Smith récoltant le bronze.

Deux jours après le sacre de Brady Leman chez les messieurs, la mainmise du pays à la feuille d'érable sur cette discipline est totale.

La déception était palpable dans le camp français: en pleurs dans l'aire d'arrivée après son élimination en demi-finales, Alizée Baron a su se ressaisir pour remporter la petite finale et se classer 5e de l'épreuve. Sa compatriote Marielle Berger-Sabbatel n'avait pas franchi le cap des quarts de finale.

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Nièvre: 35 maires remettent leur démission contre la fermeture d'urgences de nuit

LCP Assemblée nationale - ven, 02/23/2018 - 12:21

Craignant la fermeture des urgences la nuit à l'hôpital de Clamecy, dans le nord de la Nièvre, quelque 35 maires de communes alentours et près d'une quarantaine d'adjoints remettent vendredi leur démission en sous-préfecture, a-t-on appris de plusieurs élus.

Les élus devaient rencontrer vendredi des représentants de l'Agence régionale de santé (ARS) de Bourgogne-Franche-Comté, alors que plus d'un millier de personnes avaient manifesté le matin devant les urgences pour le maintien du service de nuit.

Les urgences de nuit à Clamecy "sont vitales, elles sont à un quart d'heure de route. Si elles sont fermées, il faut près d'une heure pour arriver à Nevers. En hiver, avec la neige ou le verglas, c'est pire, il faut 1h30 à 2 heures", a décrit à l'AFP le maire de Taconnay, commune de 80 habitants.

"On a l'impression d'être complètement abandonnés. On a dû se battre pour garder une école il y a 15 jours" dans une commune voisine. "On a l'impression de devoir se battre pour tout", a-t-il ajouté.

"Nous attendons d'autres démissions" dans les jours qui viennent, a indiqué Jany Siméon, le maire de la Chapelle-Saint-André. Sur sa commune de 300 habitants, il a pris un arrêté "interdisant la fermeture de l'accueil des urgences de nuit à l'hôpital de Clamecy", dont la valeur est symbolique.

Le texte dénonce la "mise en danger de la vie d'autrui", a précisé l'édile, qui indique que le même arrêté a été pris par de nombreux maires de la région. "On ne s'interdit pas de porter plainte", a-t-il complété.

Selon l'ARS, le nouveau Projet régional de santé est actuellement "soumis à consultation" et ne sera arrêté et publié que "courant juin 2018".

Mais "pour les sites comme Clamecy, des analyses de fréquentation sont réalisées pour apporter une réponse au cas par cas, en adaptant les horaires aux besoins de la population réellement constatés", a précisé une porte parole de l'agence.

"Des aménagements d'organisation deviennent indispensables, compte tenu du manque d'urgentistes dont souffre la région: il est nécessaire de mieux répartir leur présence sur le territoire", a poursuivi la même source, ajoutant que le Smur (service mobile d'urgence et de réanimation) "restera effectif 24 heures sur 24" quoi qu'il arrive.

Le préfet disposera d'un mois pour accepter ou non les démissions des élus. Il pourrait laisser passer les "Etats généraux de la santé" dans la Nièvre, organisés le 1er mars à Nevers, où les maires attendent de pied ferme l'intervention de la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

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Discours de Marion Maréchal-Le Pen aux USA : "Nous sommes assez fiers", dit Sébastien Chenu

LCP Assemblée nationale - ven, 02/23/2018 - 12:20
front nationalSébastien ChenuMarion Maréchal-Le Pen

Sa venue n'est pas passée inaperçue ni aux Etats-Unis, ni en France. L'ancienne députée FN, Marion Maréchal-Le Pen, a donné jeudi son premier discours depuis son retrait de la vie politique au grand rassemblement annuel des conservateurs américains (Conservative Political Action Conference) dans le Maryland. Un discours très offensif, où l'ancienne benjamine de l'Assemblée annonce la couleur : "Je suis venue vous dire qu’il y avait, en France, une jeunesse conservatrice prête au combat !"

Le porte-parole du Front national et proche de Marine Le Pen, Sébastien Chenu, est venu assurer sur LCP qu'en aucun cas Marion Maréchal-Le Pen ne fait de la politique. "Nous sommes assez fiers de voir que la parole politique que nous portons peut être accueilli loin de nos frontières. Elle ne fait pas de politique, elle fait ce qu'on appelle de la métapolitique. C'est son souhait."

"Tout ce qui concoure à irriguer l'espace mondial de nos idées est le bienvenu" Sébastien Chenu, député et porte-parole du FN

Le député FN l'assure, il n'y a aucun problème à ce que la nièce de Marine Le Pen fasse un discours aux Etats-Unis vu qu'elle "ne se situe pas sur le terrain électoral". Mais pendant encore combien de temps ?


Parlement Hebdo, c’est un tour d’horizon complet d’une semaine au Parlement. Chaque vendredi, Kathia Gilder (LCP) et Michaël Szames (Public Sénat) passent en revue les événements politiques et les discussions de textes qui ont animé les débats. Une mise en perspective analysée et commentée en plateau par une personnalité politique.

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La ruée vers le gaz attise les tensions en Méditerranée orientale

France 24 - L'info en continu - ven, 02/23/2018 - 12:20

Navires de guerre, menaces, contrats de plusieurs milliards de dollars: la découverte de gaz en Méditerranée orientale fait naître de grands espoirs, mais génère aussi des tensions dans une région déjà explosive.

Même si des questions demeurent encore sur l'ampleur réelle de ces gisements, ceux-ci donnent d'ores et déjà lieu à des querelles sur les droits et les frontières maritimes entre les pays de la région.

L'enjeu est crucial car grâce à cette manne, Chypre, l'Egypte, Israël et le Liban comptent acquérir une certaine indépendance sur le plan énergétique, voire même exporter du gaz.

Au large de l'île divisée de Chypre, membre de l'Union européenne, le récent blocage par l'armée turque d'un navire de forage du groupe italien Eni a ravivé un conflit vieux de plusieurs décennies, Nicosie réclamant la médiation de Bruxelles.

Parallèlement, les Etats-Unis tentent de désamorcer un contentieux entre Israël et le Liban au sujet d'une zone offshore disputée.

La question énergétique "est en train de devenir un autre objet de friction", affirme Nikos Tsafos, expert au Center for Strategic and International Studies.

"Quand il y a des tensions entre des pays, celles-ci débordent sur (le secteur de) l'énergie", dit-il.

- 'Diplomatie de la canonnière' -

Après une série de déceptions depuis le lancement en 2011 d'opérations de forage au large des côtes de Chypre, le groupe français Total et Eni ont annoncé ce mois-ci la découverte d'importantes réserves au sud-ouest de l'île.

Mais quelques jours plus tard, alors qu'un navire d'Eni se dirigeait vers un autre bloc offshore, plus à l'est --près de la partie de l'île occupée par l'armée turque--, en vue de commencer des travaux d'exploration, il a été bloqué par la flotte turque. Raison invoquée: "manoeuvres militaires" dans ce secteur.

A un moment considérées comme un facteur pouvant aider à un accord sur la réunification de l'île, les découvertes de gaz apparaissent aujourd'hui comme un obstacle majeur à la reprise des pourparlers entre les deux parties de l'île.

Ankara réclame en effet la suspension de toute exploration par les dirigeants de la République de Chypre, reconnue par la communauté internationale, tant qu'une solution à la division n'est pas trouvée.

Nicosie a réclamé à l'UE une médiation, affirmant que la Turquie avait "violé le droit international", et a lié la reprise des pourparlers de réunification au déblocage de la situation.

L'Egypte, qui détient les plus grandes réserves de gaz dans la région, a également été critiquée par Ankara qui conteste un accord maritime la liant à Chypre.

"Je ne pense pas que la Turquie veuille provoquer une confrontation mais je ne crois pas non plus qu'elle puisse être complètement écartée", estime Andrew Neff du cabinet IHS Markit.

Selon lui, "si l'un des bateaux de forage s'aventure trop loin" dans la Zone économique exclusive, près de la partie de Chypre occupée par l'armée turque, Ankara pourrait avoir recours à la "politique de la canonnière pour défendre ses intérêts".

- 'Question d'argent' -

Plus au sud, Israël, qui a découvert ces dernières années d'importantes réserves gazières, a annoncé le 19 février la conclusion d'un contrat "historique" pour la fourniture de gaz naturel à l'Egypte, pays avec lequel il est lié par un traité de paix.

Outre la perspective d'une plus grande indépendance énergétique, ces réserves gazières offrent à Israël l'opportunité d'exporter son énergie notamment vers l'Europe, voire de nouer de nouveaux liens stratégiques dans la région.

La signature par le Liban voisin de son premier contrat d'exploration d'hydrocarburesoffshore avec un consortium alliant le groupe pétrolier français Total (40%), l'italien ENI (40%) et le russe Novatek (20%), a cependant contrarié l'Etat hébreu.

L'accord concerne en effet notamment un bloc dont une partie se trouve dans une zone maritime disputée avec Israël.

Le puissant mouvement libanais Hezbollah, qui a combattu l'Etat hébreu en 2006 et qui possède des missiles pouvant atteindre les infrastructures offshore d'Israël, s'est dit pour sa part prêt à défendre l'Etat libanais pour pouvoir remporter la "guerre du gaz".

Malgré ces intimidations, et au vu des besoins énergétiques du Liban et des contrats de plusieurs milliards de dollars espérés par Israël, aucune des deux parties n'a intérêt à s'aventurer dans un conflit, estime Eyal Zisser, directeur du département de l'histoire du Moyen-Orient à l'Université de Tel-Aviv.

"Tout est une question d'argent, tout le monde peut perdre, tout le monde peut gagner".

burs-del/mer/vl/nas

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Un Américain parvient à éviter l'exécution de son fils, qui a tué toute sa famille

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 02/23/2018 - 12:15

Kent Whitaker a pardonné à son fils d'avoir commandité le meurtre de toute leur famille. Il a même fini par obtenir qu'il ne soit pas condamné à mort.
Bart Whitaker, un Américain qui avait planifié le meurtre de toute sa famille, a échappé de peu à la peine de mort jeudi soir, le gouverneur du Texas ayant commué sa peine... Lire la suite

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Hu Keqin: "Nous prenons un soin extrême de nos terres" en France

France 24 - L'info en continu - ven, 02/23/2018 - 12:14

Quatre ans après avoir acheté ses premières terres céréalières en France, le milliardaire chinois Hu Keqin tente de déminer les inquiétudes, dans une interview à l'AFP.

Q. Pourquoi avoir racheté des terres agricoles en France?

Nous voulons faire de la Chine un marché pour le pain à la française et ces terres sont au service de cet objectif: nous venons d'ouvrir un premier magasin à Pékin et nous visons 1.500 boulangeries dans tout le pays d'ici cinq ans, proposant des pains préparés avec de la farine importée de France.

Le marché sera tel que la petite surface que nous cultivons (en France) ne suffirait pas à répondre à la demande! En réalité, nous avons un accord avec la coopérative agricole française (Axéréal) pour qu'elle gère nos récoltes et c'est elle qui nous fournit nos farines.

Mais en étant nous-mêmes présents à chaque étape de la chaîne de production, l'idée est de mieux comprendre la filière blé et d'être mieux placés pour apporter des garanties de sécurité alimentaire: c'est un souci d'une importance cruciale pour les consommateurs chinois.

Q. Que répondez-vous aux craintes suscitées par ces acquisitions ?

Nous avons acheté ces terres au prix du marché, sans débourser de prix excessif. Nous y avons un rendement élevé, nous en prenons un soin extrême, par exemple en finançant des travaux de drainage s'ils s'imposent, et pour les cultiver, nous faisons uniquement appel à des Français.

De nombreux investisseurs étrangers achètent des terres en France: sommes-nous si différents des Allemands ou des Anglais, est-ce que nous n'encourageons pas comme eux le développement économique local?

Le gouvernement français a très bien compris qu'il s'agissait surtout de promouvoir le pain de France en Chine et nous a apporté un solide soutien.

Nous avons été constamment en contact avec l'ambassade de France à Pékin, dont le conseiller agricole a assisté à l'inauguration de notre première boulangerie. Nous avons eu une communication spécifique avec le ministère de l'Agriculture et des échanges avec les collectivités territoriales.

Nous consolidons les ponts de la coopération économique franco-chinoise.

Je signale également que Reward Group a racheté l'an dernier la société provençale Le Chatelard 1802 (fabricant de savons et parfums à la lavande, dans le sud-est de la France, NDLR). Nous avons réalisé une montée en gamme et élargi les débouchés à la Chine, et on se prépare à en renforcer les capacités de production.

Q. Au pays du riz, les repas ne s'accompagnent pas de pain. Comment séduire les Chinois?

En Chine, quand on parle de boulangeries, il y a d'une part les brioches fourrées et gâteaux et, d'autre part, le pain comme aliment de base à manger lors d'un repas -- un peu à la manière des mantou (petits pains à la vapeur typiques du nord de la Chine).

Nous voulons que le pain à la française (baguette, pain de campagne...) s'impose! Le potentiel est immense, je mise sur la génération des jeunes nés dans les années 1980 et 1990, férus de voyages, et sur les enfants, mais aussi sur les générations plus âgées dont les habitudes alimentaires évoluent.

Il sera simple de nous distinguer des boulangeries existantes: nous sommes les seuls à proposer des pains au goût authentique, non seulement avec de la farine française mais aussi du savoir-faire français. Nous allons ouvrir cette année une école spécifique où des artisans de France formeront nos boulangers.

(Propos recueillis par Julien GIRAULT)

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Le directeur adjoint d'Onusida, accusé de harcèlement sexuel, annonce son départ

France 24 - L'info en continu - ven, 02/23/2018 - 12:11

Le directeur exécutif adjoint d'Onusida, accusé d'agression sexuelle par une employée, mais blanchi par une enquête interne de l'ONU, a annoncé vendredi son départ de l'agence.

Luiz Loures "a fait part de son souhait au directeur exécutif de l'Onusida de ne pas demander le renouvellement de son mandat", a indiqué l'agence dans un communiqué.

M. Loures, ressortissant brésilien, "achèvera son mandat (...) à la fin du mois de mars 2018", est-il précisé.

Lors d'un point de presse à Genève, le porte-parole de l'Onusida, Mahesh Mahalingam, a affirmé aux journalistes que la décision de M. Loures n'a aucun lien avec les allégations le visant, en s'appuyant sur les conclusions de l'enquête interne.

Une employée de l'agence affirme que M. Loures l'a harcelée à de multiples reprises depuis 2011 et l'a même agressée dans un ascenseur en 2015 dans un hôtel de Bangkok, où se tenait une conférence d'Onusida.

Une enquête menée par le Service d'évaluation et d'audit (IOS) des Nations unies a estimé qu'il n'existait pas de preuves suffisantes pour étayer ces accusations.

Mais selon des militants et un avocat spécialisé dans ce type de dossiers, l'enquête n'a pas été bien menée.

L'IOS a critiqué le directeur exécutif d'Onusida, Michel Sidibé, pour avoir tenté de résoudre cette affaire discrètement, en organisant une rencontre entre l'accusatrice et l'accusé, alors même qu'une enquête était en cours.

La décision de M. Loures survient au lendemain de l'annonce de la démission du numéro deux de l'Unicef, le Britannique Justin Forsyth, accusé de comportement inapproprié envers des femmes alors qu'il travaillait pour l'organisation Save the Children.

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Emploi : les salariés de SoLocal appelés à la grève vendredi

Plusieurs rassemblements sont organisés depuis l’annonce d’un plan « stratégique » passant par la suppression de 1 000 postes d’ici à 2019.
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Compteurs Linky : des Villeneuvois obligent Enedis à réinstaller l'ancien compteur

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 02/23/2018 - 12:07

Lundi, contre l'avis du syndicat de copropriété de la Résidence du Parc, un agent de 5com avait installé un compteur Linky.
C'est une belle victoire dont se délecte le collectif anti-Linky 47. Alors que le syndicat de copropriété de la Résidence du Parc, située boulevard de la Marine, avait voté contre l'installation d'un... Lire la suite

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JO 2018 : une Russe contrôlée positive en bobsleigh

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 02/23/2018 - 12:06

Il s'agit de la deuxième athlète russe à être contrôlée positive durant ces Jeux olympiques.
La bobeuse russe Nadezhda Sergeeva a été contrôlée positive à une substance illicite durant les Jeux olympiques de Pyeongchang. "Un test antidopage de la pilote de l'équipe russe Nadezhda Sergeeva le 18 février a donné un... Lire la suite

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"Lady Bird", portrait sensible d'une adolescente rebelle

France 24 - L'info en continu - ven, 02/23/2018 - 12:02

Elle s'appelle Christine, mais se présente sous le nom de "Lady Bird": pour son premier film derrière la caméra, l'actrice Greta Gerwig dresse le portrait sensible d'une adolescente qui rêve de fuir la Californie et sa relation tumultueuse avec sa mère.

En salles mercredi, le long-métrage de 1h30 a remporté le Golden Globe de la meilleure comédie tandis que son interprète, Saoirse Ronan ("The Grand Budapest Hotel") recevait le prix de meilleure actrice.

Il vaut aussi à Greta Gerwig, figure du cinéma indépendant américain, d'être nommée à 34 ans pour l'Oscar de la meilleure réalisation et celui du meilleur film.

Jusqu'ici connue comme actrice et scénariste ("Frances Ha") et muse du cinéaste new-yorkais Noah Baumbach, Greta Gerwig s'est d'abord distinguée comme une des figures du mouvement "mumblecore", un cinéma apparu dans les années 2000 et fait de bric et de broc par des jeunes réalisateurs.

Pour "Lady Bird", la cinéaste, qui a grandi à Sacramento avant de partir à New York, s'est "inspirée en partie de (son) enfance. Mais ce n'est pas vraiment moi", expliquait-elle sur la chaîne CBS.

Yeux clairs et cheveux teintés de rouge, Christine McPherson, 17 ans, étudie dans un lycée catholique pour filles de Sacramento. Issue d'une famille de classe moyenne au milieu d'élèves très aisés, elle passe ses journées avec sa meilleure amie, Julie (Beanie Feldstein).

Sa mère Marion (Laurie Metcalf, nommée pour l'Oscar du meilleur second rôle féminin), une infirmière intransigeante qui travaille sans relâche, a peu d'ambition pour sa fille: étudier à l'université du coin, dans le meilleur des cas.

Elle a été échaudée par l'exemple de son fils aîné Miguel, diplômé de la prestigieuse université californienne de Berkeley, mais qui dort sur le canapé de ses parents avec sa petite amie et travaille dans un supermarché. La famille est complétée par Larry, le père au chômage et dépressif.

- 'Essayer différents rôles' -

"Lady Bird", elle, rêve de vivre dans "un endroit culturel, comme New York, le Connecticut, le New Hampshire, où vivent les écrivains", quitte à entrer en conflit ouvert avec sa mère.

En attendant, elle rejoint l'atelier de théâtre et de comédie musicale de son lycée, où elle flirte avec le petit ami idéal, Danny (Lucas Hedges, également à l'affiche de "3 billboards"), tout en ne perdant pas des yeux Kyle, plus mauvais garçon (interprété par la nouvelle coqueluche d'Hollywood, le Franco-Américain Timothée Chalamet).

Pour sa première réalisation, Greta Gerwig dresse avec une extrême finesse le portrait de cette adolescente un peu rebelle, un peu paumée, les relations tendres mais compliquées avec sa mère, ses premières amours, ses trahisons en amitié.

La cinéaste donne un souffle inédit à ce qui ne pourrait être qu'une comédie adolescente de plus et montre combien son héroïne tâtonne en essayant de se trouver et de réaliser ses envies.

Lady Bird "essaye différents rôles, pour voir celui qui lui correspond le mieux", analysait Saoirse Ronan dans Variety. "Pendant une minute, elle est le showman sur scène, la minute suivante elle est la petite amie adorée et celle d'après elle est la fille qui va se faire remarquer à l'école", expliquait l'actrice. "Elle les teste tous. Elle se teste en même temps."

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Le gouvernement lance un plan tous azimuts de prévention de la radicalisation

Edouard Philippe dévoile 60 mesures pour mieux identifier, signaler et prendre en charge les signes avant-coureurs d’une rupture avec les principes républicains.
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Ce que contient le plan pour identifier et prendre en charge la radicalisation

Education, justice et recherche font partie des secteurs mobilisés dans le plan baptisé « Prévenir pour protéger », dévoilé vendredi par le premier ministre.
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Un fief rebelle en Syrie sous les bombes du régime avant un vote à l'ONU

France 24 - L'info en continu - ven, 02/23/2018 - 12:00

Les avions du régime syrien ont déversé vendredi, pour le sixième jour consécutif, leurs bombes sur le fief rebelle de la Ghouta orientale, à quelques heures d'un vote sur une trêve au Conseil de sécurité incapable jusque-là de mettre fin au carnage.

Depuis dimanche, 426 civils, dont 98 enfants, ont péri dans les raids aériens et les tirs d'artillerie intensifs et incessants menés par l'armée du président Bachar al-Assad contre cette vaste région près de Damas, devenue un "enfer sur Terre" selon les termes du patron de l'ONU Antonio Guterres.

Faisant fi des appels internationaux à cesser le bain de sang, le régime a de nouveau bombardé plusieurs localités de la Ghouta orientale assiégée, qui ont fait vendredi neuf morts, dont deux enfants, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

"Le bilan pourrait être revu à la hausse", a mis en garde cette ONG. "Il y a de nombreux blessés dans un état critique et des victimes sous les décombres".

Cette campagne aérienne est d'une rare intensité, même pour un pays ravagé depuis 2011 par une guerre qui a fait plus de 340.000 morts. Elle prélude à une offensive terrestre de l'armée pour reprendre cette région selon un média proche du pouvoir et l'OSDH.

A Douma, la principale ville du fief rebelle, quelques rares habitants se sont aventurés vendredi dans les rues pour acheter à manger pour leurs familles terrées dans les sous-sols, ou s'enquérir sur la santé de proches, selon un correspondant de l'AFP sur place.

Mais en un clin d'oeil, ils se sont sauvés à la recherche d'un abri après la chute de roquettes à proximité.

- 'Faire pleurer les pierres' -

Soumis à un siège asphyxiant depuis 2013 par les forces du régime, les quelque 400.000 habitants de la Ghouta subissent déjà au quotidien pénuries de nourriture et de médicaments.

Avec les morts à enterrer et les bouches à nourrir, ils ne sont pas très au fait des détails des tractations à l'ONU en vue d'une trêve.

"L'ONU se dit préoccupée et demande un cessez-le-feu, la France condamne, mais au final ils nous ont rien apportés", lâche Abou Moustafa, un habitant de Douma venu accompagner un blessé à l'hôpital, interrogé par l'AFP.

"Au quotidien, il y a des frappes, des destructions, c'est à faire pleurer les pierres, chaque jour il y a quelqu'un qui perd un proche", déplore le quinquagénaire.

Selon l'OSDH, l'aviation de la Russie, qui aide militairement le régime dans le conflit, participe aux frappes sur la Ghouta. Moscou a démenti.

Cette région est le dernier bastion des rebelles situé aux portes de Damas, et les combattants tirent régulièrement obus et roquettes sur la capitale, fief du régime et symbole de son pouvoir.

Ces bombardements, mis en avant par le régime pour justifier sa campagne militaire, ont fait au moins 16 morts depuis dimanche.

Le scénario qui se déroule aujourd'hui dans la Ghouta n'est pas sans rappeler ce qui s'est passé dans plusieurs fiefs rebelles, dont la ville d'Alep en 2016, écrasée par des bombardements et un siège asphyxiant pour forcer les combattants antirégime à déposer les armes.

Moscou avait indiqué avoir proposé aux rebelles d'évacuer la Ghouta mais qu'ils avaient refusé.

- 'Nouvel Alep' -

Déclenché en mars 2011 par la répression de manifestations pacifiques pro-démocratie, le conflit en Syrie qui a opposé d'abord les rebelles au régime, s'est complexifié avec l'implication de groupes jihadistes et de puissances régionales et internationales aux intérêts divergents.

Après plusieurs tentatives vaines, le Conseil de sécurité doit voter à 16H00 GMT sur un projet de résolution demandant un cessez-le-feu de 30 jours dans le pays en guerre destiné à permettre l'arrivée d'aide humanitaire et les évacuations médicales dans la Ghouta orientale. Mais on ignore si la Russie, qui a droit de véto, soutiendra ce texte.

Une nouvelle version légèrement amendée du projet de résolution négocié depuis deux semaines a été distribuée aux membres du Conseil.

Jeudi à New York, le représentant syrien à l'ONU, Bachar Jaafari, a réitéré la détermination du régime à reconquérir l'ensemble du territoire, y compris la Ghouta.

"Oui la Ghouta orientale deviendra un nouvel Alep", mais Alep aujourd'hui, "ce sont des millions de personnes vivant tout à fait normalement", a-t-il dit.

Grâce à l'intervention militaire russe en 2015, le régime qui était en mauvaise posture, a renversé la donne en multipliant les victoires face aux rebelles et aux groupes jihadistes, jusqu'à reprendre le contrôle de plus de la moitié du territoire.

Les Etats-Unis ont ainsi dénoncé la "responsabilité particulière" de Moscou, assurant que "sans le soutien apporté par la Russie à la Syrie, cette dévastation et ces morts n'auraient pas eu lieu".

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Salon de l'Agriculture : une première à risque pour Emmanuel Macron

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 02/23/2018 - 11:58

Emmanuel Macron vivra samedi son premier Salon de l'Agriculture en tant que chef de l'Etat. Un rendez-vous imprévisible. Rappelez-vous Nicolas Sarkozy et François Hollande.
S’il est un déplacement d’Emmanuel Macron qui sera observé à la loupe, c’est bien celui de ce samedi 24 février lorsqu’il arpentera les allées du Salon... Lire la suite

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Tourisme : Airbnb s'ouvre davantage aux hôtels et au luxe

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 02/23/2018 - 11:54

La plateforme de location de meublés touristiques entre particuliers fête ses dix ans. Pour l'occasion, elle dévoile plusieurs nouveautés , en particulier des hébergements haut de gamme.
Airbnb a été créé en 2008 comme une plateforme de location de meublés touristiques entre particuliers. Dix ans plus tard, l'entreprise... Lire la suite

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Chaque pianiste a-t-il un son particulier ?

Une expérience a été montée pour analyser l’influence de la posture et des mouvements de musiciens sur le son émis par un seul et même instrument.
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Violences entre supporters de foot: 4 blessés et 9 arrêtés à Bilbao

France 24 - L'info en continu - ven, 02/23/2018 - 11:53

Quatre personnes ont été blessées dans de violents affrontements jeudi soir à Bilbao (Pays basque, nord) entre des supporters de l'Athletic Bilbao et ceux du Spartak de Moscou qui ont débouché sur l'arrestation de neuf personnes, dont trois Russes et un Polonais, selon un nouveau bilan transmis vendredi par les autorités.

La rencontre a aussi été assombrie par le décès d'un des policiers déployés pour la sécuriser, mort d'un infarctus en pleine rue. Le département de sécurité du gouvernement basque a cependant souligné vendredi que ce décès n'était pas une conséquence des troubles dans la ville du Pays basque espagnol (nord).

"Neuf personnes ont été arrêtées - dont cinq (Espagnols) Basques, trois Russes et un Polonais - pour les présumés délits de troubles à l'ordre public, rixe collective et atteinte à l'autorité", a dit à l'AFP un porte-parole de l'autorité régionale.

Durant les affrontements quatre Russes ont été blessés, de même que cinq agents de la police basque, mais sans gravité, selon cette porte-parole.

Le policier décédé, âgé de 51 ans, faisait partie du large dispositif de sécurité mis en place aux abord du stade San Mamés, en prévision du choc entre ultras.

Il "s'est senti mal tout à coup, pendant que se déroulaient les incidents graves (...) Il a été victime d'un arrêt cardiaque bien qu'il ait été transféré rapidement vers un établissement sanitaire", ont indiqué les autorités régionales.

Selon la presse, les affrontements se sont produits quand les ultras du Spartak arrivaient au stade et que des groupes de l'Athletic sortaient à leur rencontre.

Les deux groupes se sont lancés des fumigènes et toutes sortes de projectiles, tout en renversant des conteneurs de détritus, tandis que la police chargeait.

Sur le terrain sportif, l'Athletic Bilbao et le Spartak Moscou s'affrontaient en 16e de finale retour d'Europa League: l'Athletic s'est qualifié pour les huitièmes de finale bien qu'il ait perdu à domicile 1 à 2 face au Spartak.

La rencontre avait lieu une semaine après la victoire du club basque en Russie (3-1) lors du match aller.

Jeudi, l'Allemagne a annoncé l'arrestation à l'aéroport de Munich d'un hooligan russe présumé - recherché par la France depuis l'Euro-2016 de football pour la "tentative de meurtre" d'un Britannique lors de violences à Marseille. Il comptait se rendre à Bilbao pour assister au match, avaient précisé les policiers allemands.

Mais le porte-parole de l'ambassade de Russie en Allemagne, Denis Mikerine, a "protesté fermement" contre cette arrestation jeudi sur Facebook, y voyant une manoeuvre pour "politiser le thème du hooliganisme dans le football avant le Mondial 2018 en Russie" de l'été.

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