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F1: Toro Rosso conserve Gasly et Hartley en 2018

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 16:51

Toro Rosso disputera la saison 2018 avec la paire de pilotes lancée fin 2017, le Français Pierre Gasly et le Néo-Zélandais Brendon Hartley, a annoncé l'écurie italienne de Formule 1 dans un communiqué jeudi.

"Nous sommes très heureux que Pierre et Brendon aient été confirmés si tôt par Red Bull (la filière de pilotes dont tous les deux sont issus, ndlr) pour 2018", a commenté Franz Tost, qui dirige la Scuderia.

"Pendant cette dernière partie de saison, ils ont montré qu'ils sont prêts pour la F1, se sont rapidement adaptés à la voiture, ont réalisé de bonnes performances, a-t-il ajouté. Nous avons été très impressionnés par leurs courbes de progression."

Tous deux novices, ils disputeront l'an prochain leur première saison complète dans la catégorie reine du sport automobile.

Gasly, 21 ans, a fait ses débuts lors du Grand Prix de Malaisie, début octobre, dans le baquet du Russe Daniil Kvyat, écarté pour manque de résultats. Hartley, 28 ans, a lui pris la place de l'Espagnol Carlos Sainz Jr, parti chez Renault, au GP des Etats-Unis fin octobre.

Reste désormais à savoir qui remplacera le Brésilien Felipe Massa, futur retraité, chez Williams et quel sera le duo aligné par Sauber, où le Suédois Marcus Ericsson et l'Allemand Pascal Wehrlein sont sur la sellette et le +rookie+ monégasque Charles Leclerc, champion en titre de Formule 2, pressenti.

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Girondins : pour Gourvennec, "Malcom est du niveau de Fekir ou Lemar"

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 11/16/2017 - 16:50

L'entraîneur des Girondins détaille les performances de Malcom, De Préville et Toulalan.
Arrivé le 1er septembre, Nicolas de Préville n’a toujours pas marqué pour Bordeaux. La question de son positionnement revient à chaque match mais Jocelyn Gourvennec affirme que ce n’est pas un sujet pour lui. "Il faut qu’il trouve le... Lire la suite

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Syrie: ravagé par la guerre, un marché d'Alep retrouve des couleurs

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 16:49

Sous les arcades pluricentenaires restaurées, illuminées et décorées de sapins de Noël, on vend des bijoux artisanaux et le célèbre savon d'Alep. Dans la métropole syrienne, un petit secteur de la vieille ville ravagée par les combats retrouve des couleurs.

Classée au patrimoine mondial de l'Unesco, la vieille ville d'Alep a été pendant quatre ans une des lignes de front les plus exposées aux combats qui ont opposé le régime aux rebelles.

Le régime de Bachar al-Assad avait reconquis en décembre 2016 l'intégralité de cette grande ville du nord syrien, qui était divisée depuis 2012 entre des quartiers gouvernementaux et des quartiers de l'opposition.

Dans l'allée du Souk al-Joumrouk, inauguré jeudi en grande pompe par le ministre du Commerce intérieur Abdullah al-Gharbi et le gouverneur d'Alep Hussein Diab, les impacts d'obus et de roquettes ne sont plus qu'un mauvais souvenir.

Les majestueuses arcades de pierre ont retrouvé leur lustre, décorées de guirlandes lumineuses, de sapins de Noël et de drapeaux syriens.

Un imposant portrait du président Bachar al-Assad a été accroché à l'une des arcades.

Les devantures métalliques des échoppes sont toujours baissées, certaines n'ayant pas encore été rénovées par leur propriétaire. Mais pour l'occasion, la Chambre de commerce d'Alep organise un bazar pendant quatre jours.

Disposés sur les étals, des bijoux artisanaux, des tapis traditionnels et même une pyramide du célèbre savon d'Alep, ces petits cubes verts fabriqués à base d'huile d'olive, qui ont fait la renommée de la ville.

Le marché couvert d'Alep, avec ses souks animés, était le plus grand au monde avec ses 4.000 échoppes et ses 40 caravansérails, qui attiraient depuis des siècles des artisans et des marchands venus des quatre coins du globe.

Dans le caravansérail de Khan al-Joumrouk, un de ces abris où s'arrêtaient jadis les caravanes, aujourd'hui en partie restauré, quelques marchands de tissus et de tapis ont rouvert leurs boutiques.

C'est le cas de Souhaib Karbouj, qui avait quitté son magasin pendant des années lorsque le quartier était sous contrôle rebelle.

"Avant, on exportait notre marchandise vers l'Irak, la Libye et l'Algérie", se souvient M. Karbouj, alors qu'il exhibe des rideaux en tulle, décorés de broderies.

"On est revenus au Khan al-Joumrouk pour faire revivre ses commerces, car Alep c'est le nerf industriel et commercial de l'Etat", lance-t-il.

En dehors du secteur d'Al-Joumrouk, la veille ville reste pourtant un champ de ruines où s'alignent des façades éventrées et des tas de décombres.

Le quartier abrite notamment la célèbre mosquée des Ommeyades. Reconstruite au XIIe siècle, elle a perdu son élégant minaret seljoukide, devenu un amas de pierres, tandis que le toit en bronze du bassin à ablutions a été perforé.

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Abou Khattala voulait "tuer les Américains" à Benghazi, dit le procureur

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 16:48

Accusé d'avoir fomenté l'attaque contre la mission diplomatique des Etats-Unis dans le port libyen de Benghazi, Abou Khattala voulait absolument "tuer" des Américains, même s'il n'a pas lui-même tiré ou incendié, a affirmé jeudi le procureur à son procès.

"Je vais tuer tous les Américains, chacun d'entre eux: voici ce que l'accusé Abou Khattala a déclaré, et c'est exactement ce qu'il a fait", a insisté Michael DiLorenzo, à l'ouverture de son réquisitoire devant une cour fédérale de Washington.

"Le 11 septembre (2012), il est passé à l'acte", a poursuivi le procureur, en désignant du doigt à plusieurs reprises le cerveau présumé de l'attaque qui a coûté la vie à l'ambassadeur des Etats-Unis en Libye, ainsi qu'à trois autres Américains.

Abou Khattala, quadragénaire à la longue barbe blanche, est resté impassible sur sa chaise, d'où il suit depuis sept semaines les débats de son procès, traduits pour lui en arabe.

M. DiLorenzo l'a de nouveau présenté comme un fondamentaliste radicalement opposé aux valeurs occidentales, qui ne supportait pas la rumeur selon laquelle les locaux américains de Benghazi étaient un nid d'espions.

Une vingtaine d'hommes armés avaient pris d'assaut le complexe diplomatique, avant d'incendier la maison consulaire où étaient réfugiés l'ambassadeur John Christopher Stevens et un employé du département d'Etat, Sean Smith. Ils moururent asphyxiés.

Plus tard cette même nuit, les activistes avaient tiré au mortier sur un bâtiment utilisé par la CIA dans un autre quartier de Benghazi, ville située dans l'est de la Libye. Les obus avaient tué Glen Doherty et Tyrone Woods, deux anciens membres des Navy Seals, une force d'élite.

- Les Etats-Unis choqués -

Cette double attaque avait choqué les Etats-Unis: aucun ambassadeur américain n'avait ainsi été tué depuis 1979. Plusieurs branches du gouvernement de Barack Obama s'étaient vu reprocher des failles et négligences, notamment le département d'Etat alors dirigé par Hillary Clinton.

Abou Khattala répond de 18 chefs d'accusation, parmi lesquels meurtres et association terroriste. Il encourt la réclusion à perpétuité. Le verdict sera rendu par un jury de 12 personnes, à l'issue des plaidoiries finales ayant débuté jeudi.

Selon ses avocats, M. Khattala est certes un homme religieux et conservateur, mais pas quelqu'un vouant une haine tenace à l'Occident. Au contraire, ce "patriote libyen" s'est selon eux battu "aux côtés des Américains" contre le régime du dictateur Mouammar Kadhafi, déchu en 2011.

Il n'a été qu'un simple témoin de l'attaque, assurent-ils, après être venu sur les lieux par curiosité en tant que voisin.

Sur les photos et vidéos de surveillance présentées lors du procès, l'accusé apparaît parfois, mais jamais en train de tirer ou d'avoir un geste hostile.

- 'Responsabilité partagée' -

"Cela n'a pas d'importance car l'accusé est tout autant responsable" selon la définition légale de l'association de malfaiteurs, a soutenu jeudi le procureur DiLorenzo.

"En apportant sa contribution, Khattala voulait que le crime soit commis", a-t-il martelé, avant de détailler: "L'objet de l'association était d'éradiquer la présence américaine à Benghazi par la force ou la menace, de violemment attaquer la mission et l'annexe, et de tuer des citoyens américains".

Abou Khattala, qui n'est jamais entré dans la clandestinité, a été capturé en 2014 à Benghazi, grâce à une opération commando et le retournement d'un de ses amis, qui a été récompensé par les autorités américaines d'une somme de 7 millions de dollars.

Il y a seulement quelques années, un homme comme Khattala aurait probablement été transféré directement à Guantanamo et n'aurait connu que la détention et la justice militaires.

Ce procès doit donc permettre d'évaluer la capacité de la justice civile américaine à traiter de tels dossiers.

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Eric Lombard, un patron de gauche pour diriger la Caisse des dépôts

L’Elysée a annoncé jeudi avoir choisi l’ancien patron de la filiale française de l’assureur Generali pour diriger la CDC.
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Affaire Ramadan: une conversation avec une plaignante transmise au parquet

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 16:35

Une conversation privée entre l'islamologue Tariq Ramadan et une des deux femmes qui a porté plainte pour viol contre lui, ayant eu lieu plus d'un an après les faits présumés, a été transmise au parquet mercredi, a-t-on appris jeudi de source proche du dossier.

Cet échange sur le réseau social Facebook, au cours duquel l'accusation de viol n'est pas évoquée, se tient à l'initiative de Henda Ayari, une ancienne salafiste devenue militante féministe et laïque qui a déposé une plainte contre M. Ramadan en octobre.

Il a lieu le 5 juin 2013, alors que, selon Mme Ayari, le viol dont elle dit avoir été victime dans un hôtel parisien s'est produit au printemps 2012.

Lors d'une conférence de presse fin octobre, ses avocats, Me Jonas Haddad et Grégoire Leclerc, avaient déclaré que leur cliente était restée en contact avec Tariq Ramadan, notamment via messagerie, jusqu'à la mi-2013.

Une seconde plainte avait été déposée fin octobre et jointe à l'enquête préliminaire ouverte à Paris pour "viol, agression sexuelle, violences et menaces de mort".

Cette seconde plaignante accuse M. Ramadan de l'avoir violée dans un hôtel à Lyon en octobre 2009 et elle a fourni des certificats médicaux aux enquêteurs.

Dans la conversation envoyée au parquet, révélée par Le Parisien et dont l'AFP a eu connaissance, Henda Ayari écrit à M. Ramadan qu'elle souhaite "avoir de (ses) nouvelles".

"Des personnes qui te haïssent m'ont monté la tête contre toi en te faisant passer pour un monstre pervers et sans coeur", ajoute-t-elle, en réponse à M. Ramadan, qui lui demande pouquoi elle le recontacte.

"Une certaine personne m'a vraiment montée contre toi et m'a dit des choses très graves sur toi, je l'ai crue et je le regrette car par la suite j'ai constaté que c'était une folle et une hystérique", poursuit-elle plus tard, sans nommer cette personne.

Le lendemain, elle envoie d'autres messages, restés sans réponse, à l'islamologue, notamment pour lui demander de ne pas la bloquer sur Facebook.

"Ne me prive pas de ta page et laisse moi juste lire tes beaux écrits que j'ai toujours aimé tant lire pour méditer dessus", lui réclame-t-elle.

"Dans de nombreuses affaires de viol, il est très fréquent que la victime et la personne qui est accusée continuent à correspondre. S'il n'y a que ça, c'est léger comme argument. Vu le contenu des messages dévoilés, cela ne fait que confirmer le phénomène d'emprise que nous avions évoqué dès le départ", a réagi auprès de l'AFP Me Haddad, ajoutant que la conversation était "complètement sortie de son contexte".

Les avocats de Tariq Ramadan n'ont pas souhaité commenter cette conversation.

Ces derniers avaient déposé début novembre une plainte pour subornation de témoin dans cette affaire.

Ils y ciblent notamment des propos de la journaliste Caroline Fourest, cette dernière ayant récemment déclaré dans les médias avoir été en contact depuis 2009 avec trois femmes se présentant comme des victimes de M. Ramadan, selon une autre source proche du dossier.

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Zimbabwe: du limogeage du vice-président à la détention de Mugabe

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 16:32

Rappel des derniers développements au Zimbabwe où le président Robert Mugabe, au pouvoir depuis 37 ans, a été placé mercredi en résidence surveillée par l'armée, qui s'est déployée dans la capitale Harare.

Ce coup de force militaire, une première au Zimbabwe, intervient dans un climat de tensions pour la succession de Robert Mugabe, 93 ans.

- Le vice-président limogé -

Le 6 novembre, Robert Mugabe limoge "avec effet immédiat" son vice-président Emmerson Mnangagwa, après un bras de fer entre son dauphin de longue date et son épouse Grace, 52 ans.

La veille, Grace Mugabe avait annoncé qu'elle était prête le moment venu à succéder à son mari, et que le parti au pouvoir allait bientôt changer ses statuts pour qu'une femme soit vice-présidente.

Le 7, le Chronicle, quotidien d'Etat, accuse M. Mnangagwa de comploter pour "s'emparer du pouvoir".

- Défi au couple Mugabe -

Le 8, Emmerson Mnangagwa annonce avoir quitté son pays en raison des "menaces incessantes", mais promet de défier le couple Mugabe.

Selon ses proches, il a fui le Zimbabwe pour l'Afrique du Sud.

Dans la soirée, la Zanu-PF (au pouvoir) annonce son expulsion du parti.

- Mise en garde du chef de l'armée -

Le 13, le chef de l'armée, le général Constantino Chiwenga, adresse une mise en garde sans précédent au parti de Mugabe, dénonçant l'éviction du vice-président. "La purge actuelle qui vise clairement les membres du parti (...) doit cesser immédiatement (...) lorsqu'il s'agit de protéger notre révolution, l'armée n'hésitera pas à intervenir".

M. Mnangagwa entretient des liens étroits avec les militaires, étant à la fois un ancien ministre de la Défense et ex-patron des services secrets.

- L'armée contrôle Harare -

Le 14, la Zanu-PF affirme que les critiques du chef de l'armée étaient "clairement destinées à perturber la paix nationale (...) et démontrent une conduite relevant de la trahison".

Quelques heures plus tard, un convoi de blindés est observé en mouvement près de la capitale. Des échanges de tirs nourris sont entendus près de la résidence privée de Mugabe à Harare.

Dans la nuit, des officiers annoncent être intervenus pour éliminer des "criminels" dans l'entourage du chef de l'Etat et démentent toute tentative de coup d'Etat.

- Mugabe en résidence surveillée -

Le 15, l'armée se déploie dans les rues de la capitale, contrôlant les accès au Parlement, au siège de la Zanu-PF et à la Cour suprême. Dans un entretien avec son homologue sud-africain Jacob Zuma, Robert Mugabe dit être retenu à son domicile par les militaires.

Le président sud-africain dépêche deux envoyés spéciaux à Harare et se dit "très préoccupé". L'Union africaine (UA) dénonce "ce qui apparaît comme un coup d'Etat", exigeant "le rétablissement de l'ordre constitutionnel".

La Grande-Bretagne, ancienne puissance coloniale dont les relations avec Robert Mugabe sont houleuses, appelle à "éviter la violence" et évoque "un moment d'espoir".

- Mugabe refuse de démissionner -

Le 16, Robert Mugabe refuse de démissionner lors d'un entretien avec les généraux qui l'ont assigné à résidence, selon une source proche de l'armée.

Le chef de l'opposition Morgan Tsvangirai l'appelle aussi à la démission "dans l'intérêt du peuple".

Les deux ministres sud-africains envoyés par Jacob Zuma au nom de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) rencontrent Robert Mugabe au siège de la présidence.

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Décès du comédien Robert Hirsch, figure du théâtre français

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 11/16/2017 - 16:27

Robert Hirsch avait 92 ans.
Robert Hirsch, un des derniers monstres sacrés du théâtre français, est décédé jeudi à 92 ans à Paris, a annoncé  le producteur de ses pièces, Francis Nani, directeur du théâtre du Palais-Royal. Le comédien, qui disait ne jamais vouloir prendre sa retraite et avoir le théâtre pour "religion", était... Lire la suite

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Rugby: Farrell (Angleterre) rappelé contre l'Australie

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 16:26

Le centre ou demi d'ouverture Owen Farrell a été rappelé en équipe d'Angleterre pour affronter l'Australie samedi (15H00 GMT) à Twickenham lors du 2e test de la tournée d'automne, a annoncé jeudi le sélectionneur.

Farrell, qui jouera au centre, avait été laissé au repos la semaine dernière contre l'Argentine qui s'est inclinée 21 à 8 contre le XV de la Rose à Twickenham.

Eddie Jones a préféré associer le maître à jouer Farrell, qui devrait reprendre le rôle de buteur N.1, à Joseph plutôt que de lui confier l'ouverture, poste occupé par George Ford.

"Il (Farrell) est joueur international très expérimenté, c'est un bon défenseur, un bon communicant en attaque", a déclaré Eddie Jones.

"Il a été nommé pour le titre de joueur de World Rugby de l'année, c'est une reconnaissance de son talent", a ajouté le technicien australien.

Le "coach" de l'Angleterre visera une 5e victoire d'affilée contre les Wallabies depuis sa nomination. Sous ses ordres, le XV de la Rose a remporté 20 de ses 21 tests.

Autre changement: l'arrière Mike Brown, qui n'a pas récupéré d'une commotion contractée contre les Pumas, est remplacé par Anthony Watson qui glisse de l'aile en N.15 et laisse son poste à Jonny May, opérationnel après une blessure aux ischio-jambiers.

Dans le pack, Joe Launchbury est sélectionné en 2e ligne à côté de Courtney Lawes, en lieu et place de George Kruis, écarté.

Le deuxième ligne Maro Itoje, laissé au repos comme Farrell contre les Argentins, prend place sur le banc.

"J'ai sélectionné les 23 joueurs les plus forts pour jouer l'Australie et nous devrons être efficaces dans tous ce que nous ferons ce week-end pour gagner", a déclaré Jones.

Composition de l'équipe d'Angleterre:

Watson - May, Joseph, Farrell, Daly - (o) Ford, (m) Youngs - Underhill, Hughes, Robshaw - Lawes, Launchbury - Cole, Hartley (cap), M. Vunipola

Remplaçants: George, Marler, Williams, Itoje, Simmonds, Care, Slade, Rokoduguni

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Irak-Syrie : la France face au problème des "revenants" et de leurs enfants

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 16:25
Un homme et une femme soupçonnés d’avoir tenté de rejoindre une zone de combats en Syrie ont été arrêtés mardi à Roissy. Wassim Nasr, spécialiste des réseaux jihadistes à France 24, livre un éclairage sur l’épineuse question des "revenants".
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Prières de rue à Clichy : comprendre le conflit entre la mairie et les associations musulmanes

Des prières de rues sont organisées à Clichy depuis l’expulsion, en mars, des fidèles musulmans du local qu’ils occupaient.
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Masters: Federer termine la phase de poules invaincu

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 16:22

Le Suisse Roger Federer, 2e joueur mondial, s'est imposé 6-7 (5/7), 6-4, 6-1 jeudi face au croate Marin Cilic (5e) dans un match sans enjeu pour la suite du Masters, le sort des deux joueurs étant déjà scellé.

Assuré de finir la phase de poules à la première place de son groupe, et qualifié pour les demi-finales, Federer s'est montré appliqué au service (17 aces, 68% de premières balles), mais sans éclat par ailleurs (30 fautes directes), quand son adversaire, déjà éliminé, a pris des risques avec trop peu de réussite (36 coups gagnants, 43 fautes directes dans la première manche).

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Syrie: l'ONU scelle le sort des enquêteurs internationaux sur les armes chimiques

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 16:17

Le groupe des enquêteurs de l'ONU et de l'OIAC sur l'utilisation des armes chimiques en Syrie, dont le mandat s'achève, fait l'objet jeudi d'un double vote du Conseil de sécurité qui, faute d'entente russo-américaine, pourrait conduire à sa disparition.

Derrière ces scrutins, attendus à partir de 20H00 GMT, c'est l'ensemble du régime de non-prolifération établi par les Nations unies pour interdire dans le monde le recours aux armes chimiques qui est en jeu, selon des diplomates.

Etats-Unis et Russie, qui ont réclamé deux votes séparés, ont transmis à leurs partenaires deux projets de résolution divergents sur une prolongation du mandat du groupe d'enquêteurs appelé JIM. Ils ne s'accordent que sur un point: une durée d'un an pour son renouvellement.

Le texte russe demande une révision de la mission du JIM et un gel de son dernier rapport impliquant le régime de Bachar al-Assad --que soutient Moscou-- dans une attaque au gaz sarin en avril.

Washington s'y oppose et, soutenu par les Européens, réclame dans son texte des sanctions pour les responsables d'utilisation d'armes chimiques en Syrie.

Les Etats-Unis veulent faire du JIM "un instrument obéissant de manipulation de l'opinion publique", a dénoncé jeudi le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov. "C'est totalement inacceptable" et "la résolution américaine n'a aucune chance d'être adoptée", selon lui.

"Le JIM n'est pas un outil de l'ouest", a rétorqué l'ambassadeur français à l'ONU, François Delattre. Le JIM "est notre meilleur moyen de combattre le recours aux armes chimiques en Syrie" et sa disparition "serait un revers stratégique majeur pour les fondamentaux de notre sécurité et pour l'avenir du régime de non-prolifération", a-t-il averti.

Pour être adoptée, une résolution doit recueillir neuf voix favorables et ne pas faire l'objet d'un veto de l'un des cinq membres permanents: Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni.

- 'Balle dans le pied' -

Le renouvellement du mandat du JIM, qui s'achève jeudi soir, est au centre depuis des semaines d'une vive controverse entre Washington et Moscou sur le dernier rapport des experts onusiens et de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC).

Ceux-ci ont conclu fin octobre à l'implication d'un avion bombardier du régime syrien dans une attaque au gaz sarin commise le 4 avril à Khan Cheikhoun qui a fait plus de 80 morts.

Depuis, la Russie, qui considère comme Damas que l'attaque vient de l'explosion d'un obus au sol dans une zone contrôlée par des rebelles et des jihadistes, ne cesse de dénoncer des approximations dans le rapport du groupe dirigé par le Guatémaltèque Edmond Mulet, en fin de contrat avec l'ONU.

Le non-renouvellement du JIM "serait un mauvais signal", concède l'ambassadeur russe à l'ONU, Vassily Nebenzia, "mais la manière dont l'enquête a été menée" sur l'attaque de Khan Cheikhoun "est un signal encore pire".

Pour l'ambassadrice américaine Nikki Haley, le JIM est "le meilleur outil" de l'ONU pour interdire les attaques chimiques. Sa fin serait "une victoire" pour leurs auteurs, "le régime d'Assad et le groupe Etat islamique" (EI), renchérit son homologue britannique Matthew Rycroft, jugeant que les membres du Conseil de sécurité "se tireraient une balle dans le pied" en laissant faire cela.

Outre l'avenir du JIM, le Conseil de sécurité est confronté à la question de sanctionner les responsables de l'attaque de Khan Cheikhoun alors que ses membres restent divisés sur leur identité.

Les membres du Conseil de sécurité ont répété ces dernières semaines être tous en faveur d'un renouvellement du JIM. Ce groupe a été créé en 2015 sur une initiative américano-russe et travaille sur des dizaines d'attaques chimiques présumées (sarin, chlore...).

En vertu d'un accord survenu en 2013 entre Russes et Américains, les armes chimiques sont désormais bannies de Syrie. Trois sites chimiques existent toutefois toujours dans le pays, selon l'OIAC.

En deux ans, le JIM, qui compte une trentaine d'experts répartis entre New York et La Haye, siège de l'OIAC, a conclu que les forces syriennes, outre l'affaire de Khan Cheikhoun, avaient été responsables d'attaques au chlore dans trois villages en 2014 et 2015 et que le groupe EI avait utilisé du gaz moutarde en 2015.

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L'ex-femme de Berlusconi devra lui rembourser 60 millions d'euros

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 11/16/2017 - 16:16

Le tribunal de Milan estime que Veronica Lario est suffisamment riche pour ne pas toucher de pension.
 Silvio Berlusconi a obtenu jeudi la révision d'une décision sur la pension alimentaire de son ex-femme Veronica Lario, qui va devoir lui rendre les quelque 60 millions d'euros (70 millions de dollars) déjà perçus. Le couple... Lire la suite

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Manifestations contre les ordonnances : des cortèges peu fournis ce jeudi

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 11/16/2017 - 16:13

Les manifestants contre la politique "libérale" d'Emmanuel Macron ont défilé jeudi pour la quatrième fois depuis la rentrée, avec une mobilisation en recul.
"Privé - public : Pour un droit du travail qui protège les salariés. Tous dans l'action pour refuser les ordonnances de destruction sociale". Voici ce que proclamait... Lire la suite

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Un rapport de l'UE critique le traitement de la crise grecque

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 16:12

Le traitement de la crise de la dette grecque par l'UE a imposé avec succès au pays des réformes et lui a évité une faillite catastrophique, mais a échoué à garantir qu'Athènes puisse se débrouiller seule financièrement, affirme un rapport de l'UE publié jeudi.

"Ces programmes ont encouragé la réforme et évité la faillite de la Grèce, mais la capacité du pays à se financer lui-même sur les marchés reste un défi", a déclaré Baudilio Tome Muguruza, membre de la Cour des comptes européenne, responsable de ce rapport.

La Grèce a été la bénéficiaire de trois plans de sauvetage massifs d'un montant en prêts de 350 milliards d'euros à partir de 2010.

Les auditeurs évaluaient le travail accompli par la Commission européenne, le bras armé de l'UE, qui était autour de la table des discussions en tant que membre de la troïka (avec le FMI et la BCE) et veillait à ce qu'Athènes engage les réformes promises en contrepartie de ces aides.

Le texte a reconnu que le premier sauvetage en 2010 "avait été conçu dans une situation d'extrême urgence" et que les conditions imposées à Athènes étaient initialement vagues, mais s'étaient améliorées avec le temps.

Les deux premiers plans d'aide avaient exigé une série de réformes, mais "n'avaient pas suffisamment hierarchisé leur importance et n'étaient pas intégrés dans une stratégie plus large pour le pays", toujours selon ce rapport.

Les auditeurs ont déclaré que les réformes les plus réussies avaient concerné des réductions budgétaires et de la fiscalité, mais que les réformes structurelles du code du travail et du système bancaire montraient des résultats plus mitigés.

Cela était en partie dû au fait que la Commission avait surestimé la capacité de la Grèce à mettre en oeuvre des réformes "et qu'elle n'avait donc pas adapté leur portée et le calendrier en conséquence".

Une autre critique du rapport concerne la troïka, un arrangement extrêmement complexe, dont l'UE n'avait pas précisé le fonctionnement aux autorités grecques.

La Commission européenne a déclaré qu'elle examinerait les conclusions de l'audit.

"Nous sommes ouverts à une analyse constructive de ce rapport et nous répondrons aux commentaires", a déclaré le porte-parole de la Commission Margaritis Schinas.

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A Agen, les opposants au gavage de canards ne sont pas les bienvenus

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 16:09

Une centaine de personnes se sont retrouvées jeudi pour un apéritif au foie gras dans le centre-ville d'Agen en réponse à la présence, à quelques mètres, d'un stand d'information de l'association Welfarm, en tournée dans le Sud-Ouest pour inciter le grand public à ne plus consommer de foie gras, magret et confit.

"Les animaux ingurgitent en quelques secondes des quantités astronomiques de nourriture (...) Cette souffrance se traduit par un taux de mortalité 10 à 20 fois supérieur à celui des canard élevés uniquement pour leur viande", a expliqué à la presse Elodie Santagiuliana de Welfarm, qui milite pour le bien-être des animaux d'élevage.

Pour les éleveurs, réunis à l'appel de plusieurs syndicats agricoles et de la fédération des chasseurs, "un gavage, ce n'est pas faire souffrir un animal". "C'est le faire manger deux fois par jour dans son rythme naturel. A l?état sauvage, pour pouvoir transhumer ces animaux mangent en grande quantité afin de stocker de l?énergie, du gras dans leur foie", argumente Laëtitia Kaster, éleveuse de canards.

Cette campagne de boycott est vécue comme une provocation par Patrick Franken, président de la Coordination rurale 47: "On est ici dans le Sud-Ouest, le berceau du foie gras. Venir ici pour nous provoquer, ce n'est pas tenable surtout après la crise sanitaire que les éleveurs viennent de subir à cause de la deuxième vague de grippe aviaire". "Ce sont des traditions ancestrales, il ne faut pas y toucher. C'est comme le rugby", a renchéri Christian Baudas, agriculteur et éleveur.

Welfram qui poursuit sa tournée vendredi à Biarritz et ce week-end à Pau puis Toulouse, se défend d'être opposée aux éleveurs. "Nous essayons de travailler avec eux pour d'autres filières en développant le bio, les labels rouges, les labels fermiers, les circuits courts locaux... Nous disons aux gens: + manger moins de viande mais manger mieux+. Malheureusement pour le foie gras, il n'y a pas d?alternative au gavage".

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Inondations meurtrières en Grèce: les habitants de Mandra désespérés

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 16:09

"Nous sommes dévastés", se désolait jeudi le propriétaire d'une boutique de vêtements dans la rue principale de Mandra, l'une des trois localités grecques frappées par des inondations la veille qui ont fait seize morts, selon un nouveau bilan, et des dizaines de blessés.

Grues, ambulances et véhicules des pompiers et de la police sillonnaient jeudi après-midi les routes boueuses de Mandra, où plus de cent pompiers tentaient d'évacuer l'eau des habitations, nettoyer et rétablir l'alimentation électrique, téléphonique et en eau, perturbée depuis mercredi.

L'une des personnes portées disparues, selon le service des pompiers, a été retrouvée vivante jeudi en fin matinée, mais une autre, un homme de 50 ans, a été découverte mort quelques heures plus tard dans un sous-sol. Les autorités poursuivaient leurs recherches pour retrouver quatre autres disparus.

Un paquebot de 364 cabines a été affrété pour répondre aux besoins de certains des habitants dont le domicile a été endommagé, selon le ministère de la Marine marchande.

"Le niveau d'eau dans ma maison s'est élevé à trois mètres", a témoigné à la radio municipale d'Athènes, Sotiris Loukopoulos, dont la pharmacie était la seule qui opérait jeudi à Mandra.

"Regardez, il ne reste rien, nous sommes effondrés", a déploré auprès de l'AFP Georgia Guini, propriétaire de l'une des cinq pharmacies endommagées.

Le niveau d'eau a considérablement baissé jeudi dans les rues et les maisons par rapport à mercredi, où des pluies diluviennes ont fait déferler des torrents de boue dans cette localité et celles avoisinantes de Nea Peramos et Megara, à 50 km à l'ouest d'Athènes.

Des lances à eau en main, les propriétaires des magasins de Mandra tentaient de nettoyer la boue et les gravats à l'intérieur de leurs locaux.

- 'Intervention humaine' -

Des dizaines de carcasses des voitures renversées s'accumulaient au coin des coins de rues, des équipes de nettoyage s'affairaient à ramasser débris et gravats.

Régions agricoles dans le passé, Mandra, Nea Peramos et Megara, frappées par les inondations de mercredi, ont été transformés ces dernières années en une zone semi-industrielle.

"Notre problème actuellement est de faire face à deux torrents, dont l'un qui coule toujours avec des gravats dans le centre de Mandra, les opérations sont très difficiles", a indiqué à l'AFP un responsable de la Protection civile.

Médias et experts ont lié "la catastrophe naturelle" à la multiplication incontrôlée de constructions. Traversée par des centaines de cours d'eaux dans le passé en raison de la présence de nombreux monts, l'Attique, agglomération d'Athènes, a subi une urbanisation tous azimuts à partir surtout des années 60.

A Mandra et à Nea Peramos, il y avait cinq cours d'eau au total, couverts en grande partie actuellement pour des raisons d'aménagement du territoire, a rappelé le géologue Michalis Diakakis dans un entretien au quotidien Ethnos.

"C'est l'intervention humaine qui est à l'origine du désastre (...) la plupart des ruisseaux sont quasiment fermés actuellement et sont incapables d'absorber le volume d'eau de tels orages".

Le dernier drame de ce type remonte à 1994, quand neuf personnes étaient mortes dans un quartier proche du front de mer athénien, faute à l'époque d?aménagement et d'entretien de la rivière Kifissos le traversant.

- Drapeaux en berne -

Les drapeaux étaient en berne jeudi dans tous les bâtiments publics, après que le Premier ministre Alexis Tsipras eut déclaré "un deuil national" de trois jours pour les quinze victimes de "ces désastreuses inondations".

Quinze personnes ont été découvertes mortes mercredi tout au long de la journée au fil des opérations de secours, pour la plupart noyées, certaines piégées à leur domicile, comme deux octogénaires habitant des sous-sols.

L'environnementaliste Mihalis Petrakis a rappelé la déforestation des sommets entourant Athènes, au fil d'incendies estivaux, eux-mêmes souvent imputés à la spéculation immobilière sauvage.

Il a souligné le risque de répétition de tels drames au vu des retombées météorologiques du réchauffement climatique.

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Donald Trump pousse sa baisse des impôts au Congrès

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 16:08

La réforme de la fiscalité américaine promise par Donald Trump devrait franchir un premier cap jeudi avec un vote à la Chambre des représentants, où le président se rend en personne pour sonner le rappel au sein de sa majorité.

La victoire dans ce dossier prioritaire est encore loin d'être garantie, car une poignée de républicains menacent de faire défection de l'autre côté du Capitole, au Sénat... la chambre haute du Congrès qui avait déjà torpillé la tentative d'abrogation de la loi sur la santé de Barack Obama, en septembre.

Un échec qui hante toujours le locataire de la Maison-Blanche, toujours sans grande réforme à son bilan, près de dix mois après son investiture. Le parti républicain, qui a tous les pouvoirs à Washington, joue aussi sa crédibilité.

"Si on échoue, on est morts", a dit sans détour le sénateur Lindsey Graham. "Si on n'y arrive pas sur les impôts, la majorité républicaine va cesser d'exister. Ce sera probablement la fin du parti", a-t-il prédit sur Fox News.

L'objectif est d'adopter la refonte de la fiscalité avant la fin de l'année, afin que les Américains commencent 2018 avec un nouveau code des impôts.

"Le jour est enfin arrivé", a déclaré Paul Ryan, le président de la chambre basse du Congrès, qui votera vers 19H00 GMT. "La Chambre va voter pour baisser les impôts des Américains et pour réformer notre code des impôts obsolète".

La réforme baisserait l'impôt sur les sociétés de 35% à 20%, et réduirait également l'impôt sur le revenu des particuliers. Une grande simplification serait actée, avec la suppression de multiples déductions fiscales, et la promesse de pouvoir remplir sa déclaration sur "une carte postale", au lieu des logiciels payants ou des comptables auxquels la plupart des Américains ont actuellement recours.

La plupart des ménages verraient leurs impôts baisser, mais la majorité a dû arrêter de promettre que tout le monde en profiterait après la publication d'analyses détaillées: 7% des contribuables paieraient plus en 2018, et 24% en 2027, selon le Tax Policy Center.

- Le retour d'Obamacare -

La minorité démocrate est opposée à cette réforme et dénonce une réforme profitant largement aux riches et aux entreprises. Mais les démocrates ne peuvent à eux seuls barrer la route à ce texte.

Dans la majorité, il existe des dissensions sur les priorités de la réforme, trop favorable aux grandes entreprises pour certains, trop défavorable aux ménages propriétaires pour d'autres... Si un équilibre semble avoir été trouvé à la Chambre, les arbitrages ne sont pas fixés au Sénat, le véritable goulot d'étranglement du Congrès.

Les sénateurs discutent actuellement en commission, et voteront en plénière sur leur propre version de la loi après la fête de Thanksgiving, soit à partir du 27 novembre. Chambre et Sénat devront ensuite s'entendre sur un texte identique.

Avec 52 sièges sur 100, les sénateurs républicains ne peuvent se permettre plus de deux défections. Un, Ron Johnson, a déjà annoncé son opposition en l'état.

L'inclusion à la dernière minute d'un article détricotant un volet d'Obamacare (l'obligation universelle de souscrire une couverture maladie) pourrait pousser d'autres vers le non.

Les regards sont fixés sur les quelques sénateurs qui ont défié ces derniers mois le président Donald Trump, notamment Susan Collins, John McCain, Bob Corker et Jeff Flake - ces deux derniers ne craignant plus de représailles, car ils prendront leur retraite politique l'an prochain.

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Local, expérimenté, inattendu... Quel archevêque pour Paris?

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 16:00

Parisien, expérimenté ou plus inattendu: quel profil le pape François retiendra-t-il pour le siège d'archevêque de Paris, l'un des plus exposés de l'Eglise en France voire en Europe? La succession du cardinal André Vingt-Trois, 75 ans, semble toute proche.

Le chef des catholiques parisiens depuis 2005, qui a renoncé à sa charge pour raison d'âge (75 ans depuis le 7 novembre) et est physiquement affaibli par un syndrome neurologique de Guillain-Barré, a espéré que la nomination de son successeur intervienne "dans le courant de l'automne".

Mais rien ne transparaît du calendrier du pape François, ni de son choix. Officiellement, il n'y a pas de candidats. Et le souverain pontife n'est pas tenu de trouver l'heureux élu dans la "terna" - liste de trois noms - dressée dans le plus grand secret par le nonce apostolique (ambassadeur du Saint-Siège) à Paris puis transmise par la Congrégation pour les évêques à Rome.

Si aucun favori n'émerge avec évidence - ce d'autant que François a la réputation d'être imprévisible dans ses choix d'évêques - plusieurs scénarios se dessinent.

. Expérience requise

Non seulement l'archevêque de Paris règne sur le plus important diocèse de France, avec ses plus de 500 prêtres en activité, mais il coiffe une "province" (région) d'Île-de-France où l'Eglise reste dynamique autant qu'elle est diverse.

Surtout, plus encore que le président de la Conférence des évêques de France (CEF) ou le primat des Gaules (Lyon), il est celui qui incarne le catholicisme français auprès des autorités politiques et des médias.

"Il faut une capacité à assumer une position publiquement", confiait à l'AFP un évêque il y a quelques mois.

Le pape peut puiser dans le vivier de prélats déjà archevêques métropolitains, donc expérimentés. Ainsi de Laurent Ulrich (Lille), qui a réussi un rare synode (assemblée d'Eglise) au niveau de sa province, ou de Dominique Lebrun (Rouen), bien connu du Vatican à l'Elysée depuis que le tragique assassinat du père Hamel, en juillet 2016, l'a mis en pleine lumière.

. Ici c'est Paris: un ancien du cru?

Dans un diocèse toujours marqué par le long mandat (1981-2005) du cardinal Lustiger, dont le disciple Vingt-Trois a repris le flambeau, choisir un ecclésiastique du cru peut présenter bien des avantages, d'autant qu'il faut savoir gouverner un clergé parisien composé de fortes personnalités.

A cette aune, le nom d'Eric de Moulins-Beaufort (auxiliaire à Paris) est sur toutes les lèvres. Mais le pape pourrait lui préférer d'anciens prêtres ou évêques auxiliaires parisiens ayant depuis fait leurs preuves à la tête d'un diocèse, comme Michel Aupetit (Nanterre), Renauld de Dinechin (Soissons) ou Jean-Pierre Batut (Blois). Sans oublier Antoine Hérouard, ancien secrétaire général de la CEF, aujourd'hui auxiliaire à Lille.

Le nom d'un "lustigerien" émérite est aussi souvent cité dans les coulisses épiscopales: Pierre d'Ornellas, qui coche plusieurs cases puisqu'il a l'expérience d'un grand archevêché (Rennes).

"On peut se dire aussi qu'après deux archevêques issus du clergé de Paris, ce serait bien d'avoir un regard plus extérieur, qui voit les choses autrement", disait un évêque en juin.

. Et pourquoi pas la surprise du chef?

Le pape n'est pas contraint de faire son choix au sein de la conférence épiscopale française. Evêque d'Oran (Algérie), le dominicain lyonnais Jean-Paul Vesco, attaché au dialogue islamo-chrétien et à l'accueil des divorcés-remariés, peut ainsi faire le voyage à Paris.

Le pontife pourrait même avoir l'audace de nommer un prêtre qui n'est pas évêque, comme son frère jésuite François-Xavier Dumortier, ancien recteur de l'Université grégorienne à Rome.

Au sein de la CEF, il pourrait être tenté de privilégier une figure pastorale ouverte sur les "périphéries de l'Eglise" qui lui sont chères, tels Jacques Blaquart (Orléans), en pointe dans la lutte contre la pédophilie, Pascal Delannoy (Saint-Denis) ou Jean-Luc Brunin (Le Havre).

Et pourquoi pas promouvoir la fervente relève missionnaire incarnée par David Macaire (Fort-de-France), 49 ans? Le journaliste catholique Michel Cool l'a inscrit en octobre dans une liste parfois surprenante de 12 "candidats potentiels". L'intéressé, croisé la semaine dernière à Lourdes par des journalistes, a préféré s'en amuser: "Ce serait comme nommer Jean-Luc Mélenchon au gouvernement!"

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