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Prison: les étapes de la lutte contre la radicalisation islamiste

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 12:00

Priorité nationale depuis la vague d'attentats jihadistes de 2015, la lutte contre la radicalisation violente reste "l'urgence" en prison, où une série d'agressions a nourri le mouvement social des surveillants. Voici les différentes étapes et dispositifs visant à contenir cette menace.

- Quels objectifs? -

Les objectifs du gouvernement, qui s'apprête à annoncer un nouveau "plan global" pour la prison, sont multiples: prévenir la "contagion" - la Chancellerie estime qu'environ 15% des détenus radicalisés l'ont été en détention - et les risques de passage à l'acte en prison où la menace est bien réelle, comme l'ont montré les récentes agressions de surveillants à Vendin-le-Viel (Pas-de-Calais) par un vétéran allemand du jihad ou à Borgo (Corse) par un détenu radicalisé.

Il s'agit aussi de mieux cerner les profils terroristes, les analyser et les gérer "dedans", pour préparer leur suivi "dehors".

En décembre 2017, selon la Direction de l'administration pénitentiaire (DAP), sur près de 70.000 détenus en France, on comptait 504 personnes incarcérées (en attente de jugement ou déjà condamnées) pour des faits de terrorisme et environ 1.200 suivies pour radicalisation - des islamistes dans l'immense majorité, avec quelques Basques et Tchétchènes.

A ce jour, une centaine de terroristes ont été définitivement condamnés. On estime, de source proche du dossier, que 60% d'entre eux seront sortis de prison en 2020.

Le nouveau plan d'action devrait, selon des sources gouvernementales, multiplier les dispositifs d'évaluation, repenser les quartiers disciplinaires ou d'isolement pour les détenus les plus dangereux et renforcer la prise en charge des détenus en fin de peine, notamment en milieu ouvert. Des orientations nées d'échecs successifs.

- La tentation du regroupement face à "l'explosion" -

A partir de 2012, année des tueries de Mohamed Merah à Toulouse, le nombre d'islamistes radicalisés ou apprentis jihadistes, ne cesse d'augmenter. Les prisons franciliennes, qui accueillent alors la quasi-totalité de ces profils, sont vite submergées.

Fin 2014, le directeur de la prison de Fresnes (Val-de-Marne) décide de regrouper les détenus prosélytes dans une aile de l'établissement, pour éviter "la contagion".

L'idée fait son chemin. En 2015, le gouvernement lance les "quartiers dédiés" aux détenus radicalisés islamistes: deux sont prévus à Fresnes, un à Fleury-Mérogis, un à Osny, en région parisienne, et un à Lille-Annoeullin, où sont envoyés les détenus les plus prosélytes et les recruteurs.

L'Etat met 100 millions d'euros sur la table sur trois ans, finance associations et expérimentations diverses. Est ainsi lancée l'idée d'un premier centre de prévention et d'insertion: conçu comme un internat pour pensionnaires volontaires en début de processus de radicalisation, le centre de Pontourny (Indre-et-Loire), ouvert en septembre 2016, fermera à l'été 2017 sans jamais avoir vraiment marché, faute de candidats.

- Le changement de cap -

En octobre 2016, le garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas annonce un changement de cap complet: les "aires dédiées" vont faire place à six "quartiers d'évaluation de la radicalisation (QER)", à partir desquels les détenus seront ventilés dans 27 établissements pour une "prise en charge spécifique". Sont aussi annoncés six QVD ou "quartiers pour détenus violents".

Les chocs de l'attaque d'Osny, où un détenu condamné pour terrorisme a grièvement blessé deux gardiens en septembre 2016, et celui de Saint-Etienne du Rouvray, où un radicalisé sous bracelet électronique, a égorgé un prêtre dans son église en juillet, ont accéléré le mouvement.

Priorité est donnée à la détection, avec la création début 2017 d'un Bureau central du renseignement pénitentiaire, dont les effectifs et moyens vont rapidement augmenter.

- Penser la sortie -

C'est l'obsession de la pénitentiaire, des quartiers d'évaluation aux renseignements.

Plusieurs expériences ont les faveurs de la Garde des sceaux, Nicole Belloubet: un programme judiciaire lancé il y a deux ans à Colmar, qui a déjà concerné 23 délinquants en voie de radicalisation islamiste, ou le dispositif Rive, initié en secret fin 2016 qui prend en charge en milieu ouvert, sur décision du juge, des personnes déjà condamnées ou en attente de leur jugement pour une infraction terroriste: parmi elles, des "revenants" de Syrie qui seront étroitement accompagnés pendant un an ou plus.

La Chancellerie souligne qu'il y a désormais une "continuité du renseignement", de la prison à l'extérieur.

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Mi-séance Paris : début de semaine timide

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 12:00
Sanofi recule après une grosse acquisition aux Etats-Unis

Macron réaffirme ses objectifs financiers face à la Cour des comptes

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 11:59
Le chef de l'Etat a promis que les textes de la réforme des retraites seraient finalisés d'ici l'été 2019, lors de l'audience solennelle de rentrée de la Cour.

Jawad Bendaoud, le logeur des jihadistes du 13 novembre, jugé à partir de mercredi

L' Essentiel - SudOuest.fr - lun, 01/22/2018 - 11:58

"Jawad", comme le surnomment les Français, comparaît pour "recel de malfaiteurs terroristes". .
Il s'agit du premier procès en lien avec les attentats du 13 novembre 2015 : Jawad Bendaoud, accusé d'avoir logé deux jihadistes dont l'un des cerveaux présumés des attaques, est jugé à partir de mercredi devant le tribunal... Lire la suite

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Oudart Actions Françaises : initie une position en Thales

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 11:58
Le fonds Oudart Actions Françaises chez Oudart Gestion est géré de façon discrétionnaire...

Seb : quelle cible ?

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 11:51
Consultez cet article sur Boursier.com

Super Bowl : les Patriots défendront leur titre face aux Eagles

L' Essentiel - SudOuest.fr - lun, 01/22/2018 - 11:48

Les Patriots de la Nouvelle Angleterre seront opposés aux Eagles de Philadelphie, qui ont terrassé les Vikings du Minnesota.
New England, tenant du titre, a souffert dimanche face à Jacksonville (24-20), mais disputera le Super Bowl, la finale de la Ligue nationale de football américain (NFL), le 4 février contre... Lire la suite

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Ligue 1 et Ligue 2: vers un retour des tribunes debout ?

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 11:42

Une association de supporters revendicative, des parlementaires qui réclament une expérimentation auprès de la ministre des Sports, des instances sportives pas défavorables: les tribunes debout, bannies depuis le drame de Furiani en 1992, pourraient faire leur retour dans les stades de Ligue 1 et Ligue 2.

Les exemples du Celtic Park de Glasgow et du Signal Iduna Park de Dortmund font rêver en France. Ces deux enceintes, réputées pour leur ambiance, ont toutes deux mis en place des tribunes debout, qui permettent aux supporters qui le souhaitent de vivre le match sur leurs deux jambes.

. 'Expérimentation en L1 et L2'

En France, elles existent "dans les faits dans certains virages", mais pas dans la loi, note le député LREM de la Vienne Sacha Houlié. Elles sont interdites depuis juillet 1992 et la catastrophe de Furiani, près de Bastia. Or, la tribune qui s'était effondrée le 5 mai cette année là faisant 18 morts et 2357 blessés, n'était pas une tribune debout, "mais une tribune temporaire sur laquelle les critères de sécurité n'avaient pas été respectés", note le parlementaire.

Aux côtés de 29 autres élus de la majorité, il a signé un courrier adressé jeudi à la ministre des Sports Laura Flessel, en faveur d'une évolution.

"On souhaite que le ministère autorise une expérimentation en L1 et L2 dès la saison prochaine", complète le député du Morbihan Gwendal Rouillard, en pointe avec son homologue du Pas-de-Calais Jacqueline Maquet sur le sujet. Les tribunes debout peuvent selon lui permettre, "parmi d'autres paramètres, de retrouver une forme d'âme dans les stades".

Les parlementaires ont été sollicités en amont par l'Association nationale de supporters (ANS), qui a fait du sujet un de ses chevaux de bataille. "On ne pensait pas avoir un retour aussi rapide, tant mieux", se félicite auprès de l'AFP son président, Pierre Révillon.

"En novembre, on a envoyé des sollicitations à différents parlementaires, notamment les membres de l'équipe de France de football des députés", explique-t-il. "On a fait de notre côté un courrier à la ministre des Sports et on attend un retour qu'on espère rapide pour essayer de la rencontrer début février".

. 'Attractivité du football français'

Sacha Houlié, lui-même fan de l'Olympique de Marseille, explique que l'association a trouvé à l'Assemblée l'oreille attentive de "personnes sensibilisées à la cause du supportérisme". Mais les motivations de cette expérimentation vont plus loin que les revendications des supporters.

S'il insiste sur la nécessité de permettre "à chaque acteur de retrouver une place légitime", Gwendal Rouillard explique aussi que "dans la perspective des renouvellements des droits TV du championnat de France, il y a eu une réflexion sur l'attractivité du football français et des clubs francais".

"Et parmi les paramètres, même si le premier facteur est la qualité du spectacle, des joueurs, il y a les stades et l'ambiance que les supporters peuvent y trouver". Des tribunes vivantes et chantantes, des 'tifos' colorés et chambreurs... Le spectacle proposé par certaines associations de supporters fait le bonheur des autres spectateurs, des diffuseurs et de ceux qui suivent le match à la télévision.

En 2015, le commentateur du 'Clasico' entre l'OM et le PSG était ainsi resté sans voix devant le tifo monumental concocté par le Vélodrome. "Que dire après ça ? C'est tout simplement magnifique", avait seulement dit Grégoire Margotton, qui officie désormais sur TF1.

. Dispositifs anti-déferlement

La Ligue de football professionnel (LFP), chargée de la commercialisation des droits TV du championnat de France, est d'ailleurs plutôt favorable à un retour des tribunes debout. Une réserve toutefois aux yeux de l'instance: que toutes les conditions de sécurité soient réunies, avec notamment la mise en place de dispositifs anti-déferlement.

Ces dispositifs, qui peuvent être par exemple des garde-corps, permettent d'éviter qu'un trop grand nombre de personnes ne se presse en avant au moment d'un but. Un tel mouvement de foule avait notamment provoqué l'effondrement d'une barrière défectueuse à Amiens en fin d'année 2017.

Quant aux clubs, Sochaux a déjà mis en place une tribune debout à titre d'expérimentation, et Lens, Guingamp ou le PSG seraient également favorables, selon le président de l'ANS. "Pour les dirigeants et les supporters cela ne peut être que positif": ces tribunes permettent aussi de faire entrer plus de spectateurs, donc d'augmenter les affluences... Et peut-être aussi, espèrent certains, d'entraîner une baisse du prix du billet d'entrée.

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Taxation des entreprises: la réforme Trump complique les plans européens

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 11:42

La réforme fiscale de Donald Trump, qui a conduit Apple à rapatrier mercredi une partie de ses impôts aux Etats-Unis, vient compliquer la tâche de l'Union européenne, empêtrée dans d'interminables discussions sur la taxation des entreprises.

Trente-huit milliards de dollars: c'est la somme que la marque à la pomme, réputée pour ses pratiques d'optimisation fiscale, s'est engagée à payer outre-Atlantique, dans le cadre de l'"impôt de rapatriement" mis en place par l'administration Trump.

Ce dispositif, voté peu avant Noël, offre pendant une durée limitée la possibilité aux entreprises américaines de rapatrier les bénéfices réalisés à l'étranger à des taux variant entre 8% et 15,5%, bien en deçà du taux de 35% jusque-là en vigueur.

"Immense victoire" aux yeux de Donald Trump, la décision d'Apple a en revanche suscité des inquiétudes côté européen, notamment chez le ministre français des Finances Bruno Le Maire qui a prévu de discuter du sujet avec le secrétaire au Trésor américain Steven Mnuchin en marge du sommet de Davos (Suisse).

"Cette législation va encourager les investissements des entreprises internationales aux Etats-Unis. C'est pourquoi nous devons nous pencher là-dessus", a déclaré de son côté le ministre allemand des Finances Peter Altmaier.

Des deux côtés de l'Atlantique, les Etats peinent à imposer les multinationales - et notamment les géants du numérique - à la mesure des profits qu'elles réalisent, dans un contexte de compétition fiscale exacerbée par la mondialisation.

Avec sa réforme fiscale, Donald Trump espère voir une nouvelle manne rentrer dans les caisses de l'Etat américain. Selon le Congrès, les filiales de grands groupes américains ont en effet accumulé depuis des années près de 2.500 milliards de dollars à l'étranger.

- Nivellement par le bas -

"Pour les Etats-Unis, ça peut être une bonne chose. Mais pas pour l'Europe", estime Eric Vernier, chercheur à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). Un avis partagé par l'économiste Thomas Piketty, qui dit redouter une "escalade dans le dumping fiscal".

Les 28 Etats membres européens discutent depuis des années pour trouver une position commune sur la taxation des entreprises, mais leur projet d'assiette commune consolidée pour l'impôt sur les sociétés (Accis), lancé en 2011, peine à avancer en raison des divergences entre les pays.

Plusieurs pays ont fait de leur politique fiscale une arme économique, à l'image de l'Irlande, qui n'impose les bénéfices des entreprises qu'à hauteur de 12,5%. Une stratégie mal vécue par les Etats où l'impôt sur les sociétés est plus élevé, comme la France (33%) ou l'Allemagne (29%).

"Tous les pays européens ne sont pas d'accords entre eux sur l'attitude qu'il convient d'adopter. Du coup, ça met l'Europe en position de faiblesse", note Eric Vernier.

Peter Altmaier l'a reconnu la semaine dernière à Paris: "Nous avons quelques propositions de la Commission européenne dans le pipeline qui n'avancent pas suffisamment", a-t-il déclaré, appelant à ce que l'Europe réagisse "d'une façon commune au défi qui est posé".

Pour Manon Aubry, porte-parole d'Oxfam, les grandes entreprises comme Apple sont "en position de force". "Tant qu'il n'y aura pas d'harmonisation fiscale, au moins sur la manière de comptabiliser les impôts, les entreprises pourront jouer de la concurrence entre les Etats de l'UE", explique-t-elle, se disant inquiète de ce "nivellement par le bas".

"L'Europe porte une grande responsabilité là-dedans", assène Thomas Piketty. Jusqu'à l'arrivée de Donald Trump à la tête des Etats-Unis, ces derniers "avaient maintenu un taux d'impôts sur les sociétés élevé", rappelle l'économiste.

"Ce sont des pays européens qui se sont lancés les premiers dans une course-poursuite au moins-disant fiscal", observe-t-il, appelant ces derniers à faire preuve de "plus de volonté politique" et à cesser de se "faire prendre en otage par le Luxembourg et l'Irlande".

Le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, assure pour sa part que "l'Europe avancera de manière résolue". "Notre logique à nous est simple, (...) c'est une question d'équité et de faire en sorte que ces entreprises payent les impôts qu'elles doivent légitiment assumer là où elles créent de la valeur et des profits", a-t-il affirmé.

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Groupe Open : plus haut ?

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 11:41
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Qui sont les rebelles engagés dans l'opération turque en Syrie?

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 11:40

L'armée turque et des groupes alliés parmi les rebelles syriens ont lancé samedi une offensive baptisée "Rameau d'olivier" contre la région d'Afrine, située dans le nord de la Syrie et contrôlée par une puissante milice kurde.

Qui sont ces rebelles syriens pro-turcs et quels sont leurs objectifs?

- Les fronts -

La région d'Afrine est située dans le nord-ouest de la province d'Alep. Elle est bordée par la Turquie à l'ouest et au nord, et par des régions contrôlées par des rebelles syriens pro-Ankara au sud et à l'est.

A l'est d'Afrine, des rebelles sont postés le long d'une autoroute entre les villes d'Azaz et Marea, leurs deux bastions dans la région.

D'autres forces --notamment des combattants de la province voisine d'Idleb-- se sont déployées au sud de l'enclave.

Des centaines de rebelles ont par ailleurs progressé aux côtés des troupes d'Ankara depuis le territoire turc, où ils avaient été conduits en prévision de l'offensive.

- Les forces -

Le nombre de rebelles soutenus par la Turquie et engagés dans l'offensive est estimé à environ 25.000, selon Yasser Abdelrahim, membre du centre des opérations conjointes de cette opération.

Parmi eux figurent des factions ayant pris part en 2016 à une précédente opération militaire turque en territoire syrien baptisée "Bouclier de l'Euphrate" contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI) et les Unités de protection du peuple (YPG), une milice kurde considérée comme "terroriste" par Ankara.

Cette offensive avait rassemblé une poignée de groupes non-jihadistes soutenus à la fois par Ankara et Washington, comme les brigades Sultan Mourad ou Moutassem.

Ces forces combattent à nouveau côte à côte, dans la nouvelle offensive turque.

Des combattants de Jabha Chamiya et Faylaq al-Cham, deux coalitions rebelles actives dans le nord de la Syrie depuis 2014, prennent également part à l'offensive.

Plusieurs de ces groupes ont déjà par le passé connu des tensions avec les YPG, allant de menaces à des affrontements.

- Le but de l'offensive -

Les forces rebelles engagées dans l'opération turque disent être opposées au YPG et à sa branche politique, le Parti de l'union démocratique (PYD), les qualifiant de groupes "terroristes" et "séparatistes".

"L'opération vise à libérer la zone de tout type de terrorisme et protéger les civils, arabes et kurdes", affirme Yasser Abdelrahim, également chef de Faylaq al-Cham.

"Nous n'attaquons pas pour atteindre la ville d'Afrine. Les bâtiments résidentiels ne sont pas notre objectif --(nous visons) uniquement les bases et les positions militaires des PYD et des YPG", assure-t-il.

Les rebelles accusent également les YPG de ne pas combattre les forces du régime syrien et d'oeuvrer à une division ethnique en déplaçant des populations arabes.

"Le but de l'offensive est, dans un premier temps, d'évincer les groupes séparatistes des villages arabes situés dans nos régions", assure Abou Meslem, un commandant de la coalition rebelle Jabha Chamiya.

Il insiste: l'opération "Rameau d'olivier" n'a pas pour objectif de chasser l'ensemble de la communauté kurde.

"Notre devoir est d'évincer les parties séparatistes et de ramener les familles déplacées qui ont vécu sous des tentes tout l'hiver", précise-t-il à l'AFP.

- L'opération -

Alors que l'offensive entre lundi dans son troisième jour, les rebelles pro-turcs ont assuré avoir pris le contrôle de plusieurs villages et positions stratégiques sur des hauteurs dans la région d'Afrine.

Selon l'agence de presse étatique Anadolu, rebelles syriens et troupes turques ont avancé de 5 km à l'intérieur du territoire syrien.

La Turquie couvre l'opération depuis les airs en menant des frappes aériennes, et à l'artillerie contre des positions kurdes.

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Crédit Suisse relève le curseur sur ArcelorMittal

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 11:39
41 dollars dans le viseur

Chine: inquiétudes pour l'avenir du hip hop

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 11:37

Les amateurs de hip-hop chinois se préparent à des temps difficiles avec des informations sur une possible mise au ban de leur musique favorite.

Le genre, arrivé tardivement en Chine, s'est attiré une popularité croissante avec des artistes locaux qui ont reçu une impulsion décisive l'an dernier grâce à la retransmission de compétitions.

Mais la vulgarité ou l'agressivité de certaines paroles ont irrité les autorités et les fans redoutent de voir le hip hop devenir à son tour la cible d'une campagne contre les contenus jugés offensants pour le Parti communiste au pouvoir.

Vendredi, les réseaux sociaux ont spéculé sur une directive gouvernementale apparemment destinée aux télévisions chinoises pour leur interdire de donner l'antenne à "des artistes avec des tatouages, à la musique hip hop" et aux musiciens "en conflit avec les valeurs essentielles et la morale du parti".

Selon le portail populaire Sina.com, cette directive aurait été annoncée par Gao Changli, un haut responsable de l'agence chargée de superviser les médias.

Aucune nouvelle réglementation n'a encore été rendue publique. Mais un rappeur connu sous le nom de GAI, suivi par près de quatre millions d'abonnés sur Weibo, l'équivalent chinois de Twitter, a soudainement disparu vendredi d'un show télévisé regardé par de nombreux téléspectateurs, "Singer".

GAI ne figure plus parmi les participants à ce concours musical, ce qui a déclenché des spéculations sur les réseaux sociaux pour savoir s'il était victime des nouvelles règles.

- 'Régression culturelle' -

"C'est un signe montrant que le hip hop va être interdit", estimait ainsi un commentateur sur Weibo. Tout en soulignant "l'esprit positif" du hip hop malgré certaines paroles ordurières, il s'interrogeait: "le hip hop vient d'émerger et maintenant le voilà brutalement interdit. N'est-ce pas de la régression culturelle?".

D'autres commentateurs tournaient en ridicule sur les réseaux sociaux l'agence gouvernementale de supervision des médias, qualifiée de "stupide" par l'un d'eux qui se dit "honteux" de son attitude.

Le hip hop chinois était apparu au grand jour l'an dernier avec la première saison sur internet d'une compétition très populaire, "Le rap de Chine", qui s'est achevée en septembre après avoir enregistré près de trois milliards de vues.

Mais l'émergence du hip hop semble devoir se heurter au renforcement de l'emprise sur la liberté d'expression du Parti communiste soucieux de favoriser des contenus patriotiques et "harmonieux" --qualificatif désignant la propagande du parti-- dans les médias et les arts.

L'été dernier, un rappeur de Chengdu (sud-ouest) connu sous le nom de "Fat Shady" s'est fait connaître avec une diatribe contre "les étrangers stupides" qui vivent en Chine.

Voilà deux semaines, PG One, l'un des rappeurs chinois les plus connus, s'est excusé après avoir été critiqué dans les médias officiels pour des paroles d'une de ses chansons dans laquelle il se vante de manière obscène d'avoir forcé une femme et semble promouvoir l'usage de drogue.

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Stef : rendez-vous mercredi

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 11:37
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Coupe de France: Rennes n'a toujours pas retrouvé ses trophées

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 11:35

Au Stade Rennais, les Coupes de France de 1965 et 1971, les seuls trophées remportés par le club, demeurent introuvables, relate le journal Ouest France lundi.

"Les deux Coupes de France ont disparu, elles ne sont nulle part au club, c'est incroyable, quelqu'un a dû les prendre... Nous avons demandé à récupérer des répliques", a reconnu le président délégué Olivier Létang lors de l'assemblée générale des anciens joueurs du club, le Stade Rennais History Club.

Le club a confirmé cette information à l'AFP, tout en précisant que cette "disparition" avait été constatée il y a plusieurs années.

Et ce n'est pas cette année que Rennes va pouvoir glaner une nouvelle Coupe de France, puisque le club breton a été dominé en 32es de finale par le PSG (6-1).

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Six mois après, le Vieux Mossoul toujours jonché de corps de jihadistes en décomposition

L' Essentiel - SudOuest.fr - lun, 01/22/2018 - 11:34

Le temps presse dans la deuxième cité d'Irak. Les autorités craignent qu'avec les premières pluies, ces corps aillent pourrir sur les rives du Tigre et contaminent le fleuve.
Pendant trois ans, ils ont rendu la vie impossible aux habitants de Mossoul. Six mois après avoir été défaits, les jihadistes continuent de leur... Lire la suite

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Pédophilie : le pape François tancé par un cardinal

Lors de son voyage au Chili et au Pérou, François a déçu les victimes d’agressions sexuelles, en qualifiant de « calomnies » les accusations portées à l’encontre d’un évêque chilien soupçonné d’avoir couvert les actes d’un prêtre pédophile.
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L’incursion turque en Syrie est périlleuse

Editorial. Erdogan a frappé, samedi, l’enclave kurde d’Afrin, dans le nord de la Syrie. Une offensive qui risque de tendre les relations entre Ankara et Washington.
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Atos va livrer le 'BullSequana X1000' au Centre de recherche de Jülich

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 11:31
Atos a remporté un contrat pour livrer son tout dernier supercalculateur, le 'BullSequana X1000', au Centre de recherche de Jülich, en Allemagne...

Entre le Front national et Les Patriotes, le duel de Belfort

Jean-Raphaël Sandri, le candidat de Marine Le Pen, et Sophie Montel, la vice-présidente du parti de Florian Philippot, s’affrontent lors de la législative partielle des 28 janvier et 4 février.
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