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Athlétisme: record du monde du 60 m en salle pour Coleman

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 07:13

L'Américain Christian Coleman a battu le record du monde du 60 m qui datait de 1998, avec un chrono de 6 sec 37/100e, vendredi lors de la réunion en salle de Clemson (Caroline du Sud).

Coleman, 21 ans, a amélioré de 2/100e le précédent chrono de référence de son compatriote Maurice Green (6.39), établi le 3 février 1998 à Madrid et égalé par Green, ancien détenteur du record du monde du 100 m, le 3 mars 2001 à Atlanta (Géorgie).

En finale, Coleman qui participait à sa première compétition de la saison, a devancé son compatriote Tevin Hester (6.57) et le Bahaméen Warren Fraser (6.69).

Il avait déjà frappé les esprits en séries avec son chrono de 6 sec 47/100e qui l'avait propulsé à la première place du bilan de l'hiver.

Coleman a éclaté au plus haut niveau en 2017 en décrochant la médaille d'argent sur 100 m lors des Championnats du monde 2017 de Londres, derrière son compatriote Justin Gatlin et devant le Jamaïcain Usain Bolt.

Il faisait également partie du relais américain, médaillé d'argent des Mondiaux-2017 sur 4x100 m.

Avant vendredi, son record personnel sur 60 m était de 6 sec 45/100e.

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JO-2018: combien de Nord-Coréens et dans quels sports ? Un sommet olympique pour y répondre

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 07:01

Absente pour boycott des JO d'été de 1988 à Séoul, la Corée du Nord disputera les prochains JO d'hiver organisés de nouveau en Corée du Sud et un sommet olympique samedi à Lausanne va préciser les conditions d'une participation plus significative sur le plan diplomatique que sportif.

La présence de la Corée du Nord aux JO d'hiver n'est pas inédite. Pyongyang avait envoyé pour la première fois une délégation aux JO d'Innsbruck en 1964 et a participé à sept des 12 dernières éditions, la dernière fois à Vancouver en 2010. En 2014 à Sotchi, aucun Nord-Coréen ne s'était qualifié.

Mais après une année de fortes tensions dans la péninsule, exacerbées par les multiples tirs de missiles et essais nucléaires menés par le Nord, l'envoi de Nord-Coréens à des JO organisés par le voisin honni marque un moment rare de publicité diplomatique positive pour l'olympisme et un espoir de détente.

"Le CIO montre ainsi qu'il est devenu un acteur géopolitique incontournable, une sorte d'extra-ONU", analyse Eric Monnin, chercheur à l'Université de France-Comté à Besançon et auteur de l'ouvrage "De Chamonix à Pyeongchang: un siècle d'olympisme en hiver".

Pour autant, les décisions de principe et les propositions ont été adoptées entre les deux Corées, au niveau politique et diplomatique, loin de Lausanne.

Il ne reste donc plus au CIO, puissance invitante, qu'à entériner cette participation et à en préciser les contours.

Pour ce faire, le patron du CIO, Thomas Bach a convié trois délégations de Corée du Nord, de Corée du Sud et du Comité d'organisation des JO de Pyeongchang, à un "sommet" qui s'ouvre samedi à 09h30 (08h30 GMT) au siège du CIO à Lausanne.

Nord et Sud seront représentés par le président de leur Comité national olympique respectif et par leur représentant au CIO, respectivement Chang Ung et Ryu Seung-min, ancien champion olympique de tennis de table.

Les deux gouvernements seront aussi représentés par des "officiels de rang ministériel", précise le CIO.

Thomas Bach sera, lui, entouré de deux membres de sa Commission exécutive, le Suisse Gian-Franco Kasper, président de la Fédération internationale de ski (FIS), et la Suédoise Gunilla Lindberg, qui a présidé la commission d'évaluation puis de coordination des JO de Pyeongchang.

- Hockeyeuses et pom-pom girls -

Pyongyang a proposé d'envoyer une délégation de 550 personnes à Pyeongchang, composée non seulement de sportifs mais également de pom-pom girls ou d'une équipe de taekwondo.

Un seul couple nord-coréen de patinage artistique a réussi à se qualifier pour les Jeux, mais le Nord a laissé passer la date limite du 30 octobre pour les inscrire. Le CIO pourrait cependant entériner leur participation ainsi que celle de patineurs de vitesse et de skieurs.

Les deux Corées se sont également accordées sur le principe d'une équipe de hockey féminine unie.

Saluée comme "une bonne idée sur le plan politique", cette initiative soulève cependant "des questions sur le plan de l'équité sportive", s'est émue jeudi la Fédération suisse de hockey sur glace, dont l'équipe féminine doit rencontrer la Corée en ouverture du tournoi olympique le 10 février.

En bobsleigh, un bob à 4 coréen "uni" pourrait également participer, mais seulement pour ouvrir la piste.

- Défilé commun -

Le CIO doit aussi déterminer les conditions d'hébergement des Nord-Coréens, leur présence au sein du Village Olympique n'étant "pas certaine", selon une source proche du dossier.

Le CIO doit aussi valider la proposition des deux Corées de faire défiler ensemble les sportifs des deux pays, lors des cérémonies d'ouverture et de clôture, sous le drapeau représentant la péninsule réunifiée, comme ils l'avaient déjà fait aux JO-2000 à Sydney, 2004 à Athènes et 2006 à Turin.

Menaçante sur le plan militaire et diplomatique, la Corée du Nord le sera en revanche nettement moins sur le plan sportif. Son bilan, famélique, en sept Jeux d'hiver se limite, en effet, à deux médailles: une d'argent en 1964, une autre de bronze en 1992 à Albertville, à chaque fois en patinage de vitesse.

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Donald Trump : une année de présidence en mèmes

Le président américain est particulièrement ciblé par les détournements sur Internet. Des mèmes qui, mois après mois, reflètent l’évolution du regard que portent sur lui ses citoyens.
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Voile : à bord de « Dongfeng », plus c’est long, plus c’est… long

Jérémie Beyou, de retour sur Dongfeng après un peu de repos, a pu raconter la vie à bord du bateau battant pavillon chinois lors de la Volvo Ocean Race.
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Les services fédéraux américains ferment faute de budget

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 07:00

Un an jour pour jour après l'élection de Donald Trump, les Etats-Unis sont entrés samedi dans une période de turbulences avec la fermeture partielle de l'administration fédérale après l'échec d'un vote crucial au Sénat.

Malgré d'intenses tractations ces derniers jours, la majorité républicaine, l'opposition démocrate et la Maison Blanche n'ont pas pu s'entendre sur un budget, même temporaire, qui aurait permis d'éviter ce "shutdown" entré en vigueur à 00H00 (05H00GMT).

Républicains et démocrates se sont rejetés immédiatement la responsabilité de cet échec, la Maison Blanche accusant les démocrates de prendre les citoyens américains "en otage".

"Ce soir, (les démocrates du Sénat) ont placé la politique au-dessus de notre sécurité nationale. (...) Nous ne négocierons pas sur le statut d'immigrants illégaux pendant que les démocrates prennent en otage les citoyens respectueux du droit avec leurs exigences irresponsables", a indiqué Sarah Sanders, porte-parole de Donald Trump.

La fermeture de l'administration "était 100% évitable", a affirmé le patron des sénateurs républicains, Mitch McConnell, à l'adresse des démocrates.

"Ce sera appelé le Trumpshutdown car personne, personne ne mérite autant que le président Trump d'être jugé responsable de la situation dans laquelle nous nous trouvons", lui a répondu le chef des sénateurs démocrates Chuck Schumer.

Les républicains, majoritaires avec 51 sièges au Sénat, n'ont obtenu que 50 voix, loin des 60 voix (sur 100) nécessaire en faveur d'une extension pour quatre semaines, jusqu'au 16 février, du budget fédéral.

Il s'agit du premier "shutdown" depuis octobre 2013 --sous l'administration Obama-- qui avait duré 16 jours. Il se traduira par la mise au chômage technique sans paie de plus de 850.000 employés fédéraux considérés comme "non essentiel" au fonctionnement de l'administration.

Il était impossible de savoir combien de temps durerait cette nouvelle fermeture, les tractations entre les deux partis devant très vite reprendre.

Chuck Schumer a demandé au président de convoquer d'urgence une réunion à la Maison Blanche avec les leaders des deux partis pour trouver un compromis.

Les démocrates ont indiqué qu'ils n'accepteront de voter pour un texte que s'il pérennise la régularisation de 690.000 jeunes immigrés au statut précaire, les "Dreamers".

- En attendant lundi -

Les premiers effets du "shutdown" devraient se faire sentir lundi. Les activités de nombreuses agences fédérales, comme les services fiscaux, seront réduites mais les services de sécurité seront globalement épargnés. Les 1,4 million de militaires américains poursuivront leurs opérations mais sans être payés.

"Notre pays a été fondé par des génies mais il est dirigé par des idiots", a lancé le sénateur républicain de Louisiane John Kennedy, résumant d'un trait d'esprit l'ambiance générale.

"L'issue du vote ne faisait plus aucun doute malgré une journée d'intenses tractations. Dans l'après-midi, M. Trump avait pourtant évoqué une "excellente réunion préliminaire" avec Chuck Schumer, après une rencontre à la Maison Blanche, laissant espérer un accord de dernière minute. Le sénateur démocrate a accusé le milliardaire de faire la girouette alors qu'un accord était à portée de main après la réunion.

La Chambre des représentants, à forte majorité républicaine, avait approuvé jeudi soir cette extension provisoire du financement de l'Etat fédéral, qui prévoyait également de prolonger pour six ans le programme d'assurance santé destiné aux enfants pauvres (Chip), une demande des démocrates.

Au-delà d'un budget temporaire, la quatrième depuis septembre, la majorité républicaine souhaite adopter un budget 2018 définitif de plusieurs centaines de milliards de dollars qui dope notamment les dépenses militaires, une promesse de campagne de M. Trump qui estime les forces armées sous-équipées après plus de seize ans de guerre ininterrompue.

Les démocrates veulent la régularisation de 690.000 "Dreamers", arrivés clandestinement aux Etats-Unis quand ils étaient enfants et expulsables depuis l'abrogation par M. Trump du programme Daca datant de l'administration Obama qui leur offrait un statut de résident temporaire. Le président Trump a donné au Congrès jusqu'au 5 mars pour légiférer.

- Qui paiera les dégâts ? -

Et au-delà du budget, les parlementaires pensent aux élections de mi-mandat en novembre.

Les démocrates estiment que les républicains qui ont tous les leviers du pouvoir --Maison Blanche, Chambre des représentants, Sénat-- seront tenus pour responsables de la paralysie et paieront le prix fort. Les républicains espèrent se servir du "shutdown" pour punir les sénateurs démocrates qui brigueront un nouveau mandat dans dix Etats remportés par Donald Trump à la présidentielle. Quatre d'entre eux, selon les médias, ont d'ailleurs voté avec les républicains vendredi soir.

Mais selon un sondage du Washington Post et d'ABC publié vendredi, 48% des Américains estiment que les républicains seraient responsables d'un éventuel blocage, contre 28% pour les démocrates.

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Dakar: Sainz sans souci, Peterhansel tombe du podium

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 06:57

Pour l'un, une balade, pour l'autre, un enfer. Tandis que l'Espagnol Carlos Sainz (Peugeot) a continué vendredi à voguer vers le titre, son coéquipier français Stéphane Peterhansel est tombé du podium du Dakar-2018, son objectif, après un accident, à une étape du finish.

Premier, deuxième et... désormais, quatrième. Au sommet à La Paz lors du jour de repos, Peterhansel, double tenant du titre en quête du triplé, a connu une longue dégringolade jusqu'en Argentine, une deuxième semaine noire qui l'a éloigné de ses classements habituels.

Deux uppercuts l'ont mis presque K-O. Lors de la 7e étape, il avait perdu 1h45, et la tête du classement général, après avoir heurté une pierre.

Vendredi, un nouvel accident l'a contraint à s'arrêter durant 40 minutes au km 78 de la 13e, et avant-dernière étape entre San Juan et Cordoba. Il a accroché un arbre avec sa roue avant gauche dans un virage masqué par une bosse, selon son équipe. Il y a laissé une biellette et son assistance de direction. Il s'est aussi fait mal au pouce.

Aidé dans un premier temps par son camarade de la marque au lion Cyril Despres, puis par l'assistance de Peugeot lors de la neutralisation entre les deux parties chronométrées, il a pu repartir, mais le mal était fait: il a terminé 1 h 03 min 04 sec du vainqueur du jour, le Qatarien Nasser Al-Attiyah (Toyota).

Le pilote de Doha, avec son copilote français Mathieu Baumel, a bouclé les 369 km chronométrés en 5 h 02 min 22 sec, devant les Toyota de l'Argentin Luciano Alvarez, à 11 min 16 sec et du Sud-Africain Giniel de Villiers, à 13 min 06.

- Walkner serein -

Au général, les conséquences sont désastreuses pour Peterhansel, qui chute du podium pour la première fois depuis le départ de Lima le 6 janvier. Il est quatrième, à 08 min 08 sec du 3e, le Sud-Africain Giniel de Villiers (Toyota), et à 41 min 50 sec du 2e, Al-Attiyah.

Il aurait pu être cinquième si le Néerlandais Bernhard Ten Brinke (Toyota), premier virtuel de l'étape, n'avait pas cassé son moteur lors de la deuxième moitié d'étape. Il a abandonné.

Vendredi, "Peter" répétait son objectif de "sauvegarder sa deuxième place", même si être à ce rang, "c'est pas pareil que d'être premier", avait-il lâché, avec une pointe d'amertume. Il lui faudra désormais, sauf péripétie majeure samedi, se contenter de moins que ça, alors qu'il a fini sur le podium cinq fois sur ses six dernières participations.

De son côté, Carlos Sainz regarde tout cela de haut, de très haut même. Les troubles de Peterhansel lui ont permis d'augmenter encore plus son avance en tête, alors qu'il roulait tout en prudence vendredi. Il possède 46 min 18 sec d'avance sur Al-Attiyah, en passe de battre le record du Qatarien du plus grand écart enregistré à l'arrivée du Dakar sud-américain (49 min 41 sec, en 2011).

Il ne lui reste plus qu'une dernière journée, autour de Cordoba samedi sur des pistes typées WRC taillées pour lui, avant de célébrer son deuxième titre, après 2010.

En motos, c'est la même chanson. L'Autrichien de KTM Matthias Walkner a roulé sans prendre de risque, pour finir à 11 min 32 sec du vainqueur, son coéquipier australien Toby Price, qui a empoché un second succès de suite.

Il garde une avance de 22 min 31 sec sur l'Argentin Kevin Benavides (Honda) au général.

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Volvo Ocean Race: victoire à domicile d'un voilier hongkongais pour la 4e étape

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 06:50

Le voilier hongkongais Team Sun Hung Kai/Scallywag a remporté vendredi soir la 4e étape de la Volvo Ocean Race 2017, course autour du monde en équipage avec escales, marquée par une collision qui a contraint l'un des concurrents à l'abandon.

Team Sun Hung Kai/Scallywag a coupé la ligne de la 4e étape longue de 5.300 milles nautiques entre Melbourne et Hong-Kong, son port d'origine, à 18H45 GMT après 17 jours 14 heures 30 minutes et 42 secondes de mer.

C'est la première fois qu'un voilier battant pavillon du territoire chinois remporte une étape de la course autour du monde en équipage.

Le voilier Dongfeng du Français Charles Caudrelier termine deuxième, à 2h47min et 40 secondes du vainqueur, ce qui lui permet de se rapprocher au classement général du leader espagnol Mapfre, qui a fini quatrième. Le Néerlandais Team AkzoNobel a pris la troisième place de l'étape.

Alors qu'il occupait la deuxième position de l'étape, talonné par Dongfeng, le voilier américano-danois Vestas 11th Hour Racing a été victime d?une collision avec un bateau de pêche à 30 milles de l?arrivée, qui l'a contraint à l'abandon.

Neuf membres de l'équipage du bateau de pêche impliqué dans la collision ont été secourus par un navire commercial qui s'est dérouté et un dixième a été transféré à l'hôpital par hélicoptère, selon les organisateurs de la course.

Tous les membres de Vestas 11th Hour Racing sont sains et saufs mais le voilier a subi des dégâts, a-t-on précisé de même source.

"Il est toujours dangereux de naviguer dans ces zones de pêche où il y a tellement de bateaux et certains n'ont pas de feux. C'est évidemment une très mauvaise nouvelle pour ces pêcheurs, pour l?équipage de Vestas et pour la Volvo Ocean Race", a expliqué à l'arrivée Charles Caudrelier sur le site de l'organisation de course.

La version 2017 de la Volvo Ocean Race propose le plus long parcours jamais produit en 44 ans d'existence, soit 83.000 km (45.000 milles nautiques).

Les équipes disposent toutes du même bateau, un monotype de 20 m de long pour 5,60 m de large pesant 12,5 tonnes, avec des équipages de 8 à 10 marins sur chaque voilier.

Partie d'Alicante en Espagne le 22 octobre, l'arrivée finale de la Volvo Ocean Race, qui comporte onze étapes, est prévue à La Haye vers la fin du mois de juin prochain.

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Le shutdown entre en vigueur aux États-Unis, Trump blâme les démocrates

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 06:49
Les États-Unis s'acheminent vers une paralysie partielle des administrations à la suite de l'échec du vote au Sénat sur le budget fédéral.
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Open d'Australie: Caroline Garcia souffre encore mais passe en huitièmes

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 06:46

Caroline Garcia a encore souffert samedi à l'Open d'Australie pour franchir le troisième tour aux dépens de la Bélarusse Aliaksandra Sasnovich, 56e mondiale, en trois sets 6-3, 5-7, 6-2.

La Française, 8e mondiale, s'est laissé entraîner dans une troisième manche alors qu'elle avait la situation bien en main, menant 6-3, 3-1.

Au tour précédent, elle était passée à deux points de la défaite contre une jeune Tchèque de 18 ans, Marketa Vondrousova. Cette fois-ci, elle n'a pas tremblé autant. Solide au service (10 aces), elle a nettement repris le dessus dans le troisième set, dans une atmosphère rafraîchie après deux journées caniculaires à Melbourne.

"On sait qu'il faut s'attendre à ce genre de chaleur ici, mais j'ai pris beaucoup plus de plaisir aujourd'hui", a dit Garcia, qui avait joué son précédent match par une température approchant 40 degrés.

La Lyonnaise, âgée de 24 ans, se qualifie pour la première fois de sa carrière pour les huitièmes de finale, à sa septième participation.

Pour aller plus loin, elle devra hausser son niveau de jeu face à une adversaire beaucoup plus dangereuse, Madison Keys, 20e mondiale et surtout finaliste du dernier US Open. L'Américaine a battu la Roumaine Ana Bogdan 6-3, 6-4.

La Roumaine Simona Halep, N.1 mondiale, est sortie victorieuse d'un marathon de 3h 44 min contre l'Américaine Lauren Davis, en trois sets 4-6, 6-4, 15-13.

Halep a sauvé trois balles de match d'affilée au troisième set avant de s'imposer face à la 76e mondiale. Elle affrontera en huitième de finale l'Australienne Ashleigh Barty ou la Japonaise Naomi Osaka.

"Je suis presque morte. Je n'ai plus de muscles et ma cheville, je ne sais pas, parce que je ne la sens plus", a dit la Roumaine, âgée de 26 ans. Elle s'était donnée une légère entorse lors de son premier tour et porte un "strap" depuis.

Halep a dû servir quatre fois pour le match avant de mettre fin à la résistance de Davis dans un troisième qui a duré à lui seul 2h 22 min.

Halep se qualifie pour la troisième fois de sa carrière pour la deuxième semaine à Melbourne où ses meilleurs résultats sont des quarts de finale en 2014 et 2015.

Elle est devenue N.1 mondiale en octobre sans avoir gagné de tournoi du Grand Chelem. Elle a perdu deux finales à Roland-Garros en 2014 et 2017.

La Tchèque Karolina Pliskova, 6e mondiale, a éliminé sa compatriote Lucie Safarova en deux sets serrés 7-6 (8/6), 7-5.

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Abandon de l’aéroport de NDDL, Macron à Calais : l’actualité de la semaine à retenir

Le gouvernement a abandonné le projet de nouvel aéroport pour Nantes, le chef de l’Etat a signé un nouveau traité sur l’immigration avec les Britanniques, et l’affaire Richard Ferrand revient.
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RATP et police impuissants face au crack dans le métro parisien

Deux syndicats ont appelé à la grève sur la ligne 12 pour dénoncer la présence croissante de toxicomanes dans les stations.
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Brigitte Bardot : « Sans les animaux, je me serais suicidée »

Pour « La Matinale du Monde », « B.B. » raconte le traumatisme de ses années cinéma, son antipathie pour le genre humain, et le sens de la vie qu’elle a trouvé dans le combat pour la protection des animaux.
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Les « fake news » sont-elles de vrais mensonges ?

Trois questions au philosophe Jocelyn Benoist.
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Faute de compromis budgétaire, le « shutdown » entre en vigueur aux Etats-Unis

Les administrations fédérales vont être fermées après l’échec, vendredi soir au Sénat, d’un vote sur le financement temporaire de l’Etat.
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Les accusations contre Aziz Ansari provoquent un débat sur #metoo

Le témoignage d’une jeune femme sur sa soirée avec le créateur de la série « Master of None » témoigne, pour certains, des dérives du mouvement.
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Le quotidien L'Equipe absent des kiosques en raison d'une grève

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 05:40

Le quotidien sportif L'Equipe est absent des kiosques samedi et sa version en ligne n'est pas disponible en raison d'une grève pour protester contre un plan de suppressions de postes.

"Nous regrettons de ne pas pouvoir vous proposer votre journal aujourd'hui en raison d'un mouvement social" est le message affiché samedi matin sur le site internet du quotidien.

Les syndicats SNJ et SNJ-CGT du groupe L'Equipe ont appelé les salariés à une grève de 24 heures vendredi pour protester contre un plan de suppression "de plus de vingt-six emplois" annoncé la semaine dernière par la direction.

Le groupe L'Equipe (qui fait partie du groupe Amaury, l'organisateur du Tour de France) compte environ 700 salariés.

En février 2016, la rédaction s'était mise en grève pour protester contre un plan de départs, empêchant la parution en kiosques de L'Equipe, un fait rare pour le quotidien. Si le journal progresse sur support numérique, ses ventes en kiosque ont baissé de 8,39% en un an, selon les chiffres de l'ACPM.

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Soupçons d'ingérence russe: Twitter a fermé 1.000 nouveaux comptes

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 05:20

Le réseau social Twitter a fermé plus de 1.000 nouveaux comptes douteux liés à une agence de propagande numérique basée en Russie, soupçonnée d'avoir voulu influencer la campagne électorale américaine de 2016, a-t-il annoncé vendredi.

Twitter a détecté et fermé 1.062 comptes supplémentaires associés à l'Internet Research Agency (IRA), considérée comme une "usine à trolls" liée au Kremlin, a indiqué le groupe sur son blog vendredi, portant le total à 3.814 comptes.

Ces comptes ont publié pendant la campagne 175.993 tweets, a ajouté le réseau social américain.

"Conformément à notre volonté de transparence, nous envoyons des mails à 677.775 personnes aux Etats-Unis, ayant suivi un de ces comptes, ou ayant retweeté ou +aimé+ l'un de leurs messages pendant la période électorale" de 2016, ajoute Twitter, qui fut sommé par des parlementaires américains, comme Facebook et Google, de rendre publiques leurs investigations sur la présence de contenus problématiques liés à la Russie autour de l'élection présidentielle.

Twitter dit aussi avoir identifié 13.512 comptes de plus ayant créé des contenus automatiques, relatifs aux élections et liés à la Russie, portant le total de comptes de ce type à 50.258.

Twitter, Facebook et Google sont sous le feu des critiques depuis plusieurs mois, accusés d'avoir malgré eux servis de plateforme à une propagande venue de Russie pendant la campagne électorale qui a mené à la victoire du républicain Donald Trump.

Les accusations d'ingérence pleuvent contre le Kremlin depuis plus d'un an, entre hackers, "trolls" et médias sous contrôle. Des allégations niées en bloc par Moscou.

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Fake news: avec l'aide des usagers, Facebook cherche les sources "fiables"

France 24 - L'info en continu - sam, 01/20/2018 - 05:00

Facebook a décidé de faire appel à ses utilisateurs pour lutter contre la désinformation et identifier les sources "fiables", énième illustration d'un combat dont il a fait son cheval de bataille après des mois de critiques.

"Il y a beaucoup trop de sensationnalisme, de désinformation et de polarisation dans le monde aujourd'hui", estime vendredi le patron de Facebook Mark Zuckerberg sur sa page, ajoutant que les "réseaux sociaux permettent aux gens de diffuser les informations plus rapidement que jamais".

"C'est pourquoi il est important que le fil d'actualités (page d'accueil personnalisée de chaque utilisateur, NDLR) mette en avant une information de qualité" et "j'ai demandé à nos équipes de s'assurer que nous donnons la priorité aux informations fiables, (réellement) informatives et locales", poursuit le milliardaire.

Mais "la question ardue à laquelle nous tentons de répondre, c'est +comment décider quelles sont les sources d'informations largement considérées comme dignes de foi dans ce monde si divisé ?+", dit-t-il, illustrant le dilemme partagé par d'autres entreprises technologiques, comme Twitter ou Google, qui se retrouvent à la fois accusées de ne pas assez lutter contre la désinformation mais aussi de pratiquer une forme de censure lorsqu'elles décident de s'attaquer aux contenus en question.

Réponse: demander directement aux utilisateurs leur avis au travers d'enquêtes de satisfaction.

"Nous allons désormais demander aux (utilisateurs) s'ils connaissent telle ou telle source publiant des informations et, si c'est le cas, s'ils font confiance à cette source. L'idée, c'est que certains médias ne sont considérés comme fiables que par leurs lecteurs ou téléspectateurs, tandis que d'autres bénéficient d'un degré de confiance plus large dans la société, même de la part de ceux qui ne les suivent pas directement", explique M. Zuckerberg, qui avait assuré au début du mois faire de la lutte contre les contenus problématiques son "défi personnel" pour 2018, nouvelle année électorale aux Etats-Unis.

En fonction des réponses, les publications de sources jugées fiables seront plus visibles sur le fil d'actualités, il suffit pour cela à Facebook de modifier ses algorithmes.

"Cette nouveauté ne modifiera pas la quantité d'informations que vous verrez sur Facebook. Cela ne fera que modifier l'équilibre des informations en faveur de sources qui sont considérées comme fiables", poursuit M. Zuckerberg.

Facebook en particulier ne cesse depuis des mois de multiplier les annonces pour montrer qu'il lutte activement contre la désinformation, d'autant que le sujet a pris un tournant très politique aux Etats-Unis, la Russie étant accusée par Washington d'avoir cherché à influer sur la campagne électorale de 2016 remportée par Donald Trump en utilisant, entre autres, les réseaux sociaux pour diffuser des "fake news".

Environ 45% des adultes américains s'informent via Facebook, selon le think tank américain Pew Research Center.

- Sous pression -

"Cette annonce va dans une direction positive", a réagi l'Alliance des médias d'informations (News Media Alliance), qui représente près de 2.000 organismes de presse tout en ajoutant "ne pas savoir comment le système proposé (...) va vraiment fonctionner".

C'est la deuxième annonce majeure de Facebook en un peu plus d'une semaine. Jeudi dernier, le réseau avait annoncé son intention de donner la priorité aux publications partagées par la famille et les amis, au détriment des pages "aimées" par les utilisateurs. Conséquence, des contenus de sources institutionnelles (médias, marques...) moins visibles.

Une décision potentiellement coûteuse pour Facebook à court terme car susceptible de réduire le temps passé sur le réseau et donc les recettes publicitaires, moteur du groupe.

Vendredi, Mark Zuckerberg a précisé que ce changement annoncé la semaine passée ferait passer de 5 à 4% la proportion d'informations dans les fils d'actualités.

Mais si cette annonce avait malmené le titre en Bourse, les analystes estimaient que le groupe y gagnerait en terme d'image et donc, in fine, financièrement.

Twitter est aussi sous pression et a fourni, également vendredi, de nouveaux chiffres sur la présence de trolls et de comptes automatiques liés à des entités russes et ayant diffusé notamment des "fake news" pendant l'élection, parvenant à un total de plus de 50.000 comptes.

Le sujet des "fake news" dépasse largement les frontières américaines, l'Union européenne ayant notamment prôné lundi "une approche européenne". Et jeudi, Facebook a accepté d'élargir son enquête interne sur une possible ingérence russe dans le référendum sur le Brexit en Grande-Bretagne.

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Un ado britannique devant la justice pour avoir piraté le compte d’un ex-chef de la CIA

Le jeune homme, désormais âgé de 18 ans, a reconnu dix infractions à la législation sur la sécurité informatique entre juin 2015 et février 2016.
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Donald Trump: comprendre le "RussiaGate", l'affaire qui a rythmé sa première année au pouvoir

Le Huffington Post - sam, 01/20/2018 - 03:51

ÉTATS-UNIS - L'étau se resserre? Depuis l'installation de Donald Trump à la Maison Blanche, pas un mois ne passe -ou presque- sans que la presse ne publie de révélations compromettantes dans le "RussiaGate". Un terme employé par les médias américains pour qualifier l'affaire des liens supposés entre Washington et le Kremlin. Une épée de Damoclès sur la tête du président américain qui fête, ce samedi 20 janvier, sa première année au pouvoir.

L'ingérence de Moscou dans les élections, notamment sous forme de piratages informatiques ou de diffusion de fausses informations, ne fait pas de doute aux yeux des services de renseignement et de la majorité de la classe politique. En revanche aucune des enquêtes en cours -que ce soit celle menée par le procureur spécial Mueller ou celles du Congrès- ne semble avoir pour l'heure permis de prouver une coopération délibérée de l'équipe du candidat républicain et Moscou.

Le nom de Donald Trump n'est d'ailleurs pas cité dans l'enquête. "Pour l'instant, le président américain. n'est accusé de rien. Beaucoup de gens aimeraient bien que cette affaire touche Donald Trump, mais ce n'est pas le cas", explique le spécialiste des États-Unis Jean-Éric Braana au HuffPost. Malgré tout, les proches du président américain, à l'image de son gendre et de son fils, sont plus que jamais dans le collimateur du procureur Mueller.

Dernier coup d'accélérateur en date: l'inculpation, vendredi 1er décembre, de Michael Flynn, ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, qui a reconnu avoir menti au FBI et accepté de coopérer avec la justice.

Retrouvez ci-dessous l'enquête du FBI sur la nébuleuse affaire russe

Une affaire qui pourrait servir Trump

Une affaire qui empoisonne le début de mandat de Donald Trump, mais qui, selon le spécialiste des États-Unis, Jean-Éric Braana pourrait finalement lui servir... et ce, grâce à "la spirale infernale" dans laquelle est enfermé le parti démocrate.

Pour lui, les élections de mi-mandat en novembre 2018, vont marquer l'arrivée à la chambre des représentants de nombreux responsables politiques novices, élus sur un seul programme anti-Trump. "Ils risquent de donner aux électeurs ce pourquoi ils seront élus: une procédure de destitution. Procédure qui sera stoppée au Sénat, par des élus plus expérimentés", anticipe le maître de Conférences. Un cas de figure qui innocenterait Donald Trump et qui lui permettrait de se "victimiser" auprès des Américains, en vue d'une éventuelle réélection.

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