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Le sort de Hariri au centre d'entretiens du chef de la diplomatie française

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 07:36

Le sort du Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri, retenu contre son gré en Arabie saoudite selon Beyrouth et invité en France, sera jeudi au centre des entretiens à Ryad du chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian.

M. Le Drian a été reçu mercredi soir après son arrivée par l'homme fort du royaume saoudien, le jeune prince Mohammed ben Salmane, et la rencontre s'est "bien passée", selon une source française. Il doit voir jeudi le roi Salmane et son homologue Adel al-Jubeir, selon l'entourage du ministre.

Le ministre français devrait s'entretenir dans l'après-midi par M. Hariri dans la villa où celui-ci réside dans la capitale saoudienne.

Depuis près de deux semaines, le sort de M. Hariri fait l'objet de spéculations et d'informations contradictoires, en particulier sur sa liberté de mouvement.

La présidence française a créé la surprise mercredi en annonçant que le dirigeant libanais "devrait arriver en France dans les prochains jours", à l'invitation du président Emmanuel Macron qui s'est entretenu avec le prince héritier et M. Hariri.

La France pourrait avoir trouvé une porte de sortie à la crise, alors que M. Hariri est à Ryad depuis qu'il y a annoncé le 4 novembre sa démission fracassante, un an après être parvenu à former un gouvernement avec le Hezbollah proiranien dans un pays aux fragiles équilibres.

Son annonce a pris de court la classe politique libanaise et l'ensemble de la communauté internationale, faisant craindre une escalade des tensions entre Ryad et Téhéran.

Sa liberté de mouvement a été au centre d'intenses spéculations, même si M. Hariri a assuré être "libre" et prêt à rentrer dans son pays "dans les prochains jours".

- 'En captivité' -

Mercredi, le président libanais Michel Aoun a durci le ton contre Ryad, l'accusant de "détenir" le dirigeant démissionnaire.

"Rien ne justifie que M. Hariri ne revienne pas après 12 jours. Nous le considérons donc comme en captivité et détenu, ce qui est contraire à la convention de Vienne" régissant les rapports diplomatiques entre pays, a rapporté la présidence libanaise, citant M. Aoun.

"Il ne s'agit pas d'une démission mais d'une agression contre le Liban, son indépendance et sa dignité" a-t-il renchéri, estimant que "le Premier ministre bénéficie d'une immunité diplomatique" conformément à cette convention.

Le président libanais avait été élu en 2016 grâce au soutien massif du puissant Hezbollah, allié de l'Iran chiite, grand rival régional de l'Arabie saoudite sunnite.

M. Hariri, un protégé de Ryad, avait ensuite formé son gouvernement avec le Hezbollah à la suite d'un compromis.

Saad Hariri a justifié sa démission, annoncée sur une chaîne saoudienne, par la "mainmise" sur son pays de l'Iran et du Hezbollah.

Face à l'émotion dans son pays, il a affirmé dans une interview dimanche qu'il était "libre".

"Je veux répéter et assurer que je vais très très bien", a encore tweeté mercredi M. Hariri, dans une réponse apparente aux déclarations de M. Aoun. "Je vais revenir si Dieu veut à mon cher Liban comme je vous ai promis. Vous verrez", a-t-il ajouté.

M. Aoun a de son côté répété sa position concernant l'acte de démission du Premier ministre: "Nous ne pouvons pas prendre de décision concernant une démission qui a été présentée à l'étranger". "Qu'il revienne au Liban soit pour présenter sa démission, soit pour revenir sur sa décision, soit pour discuter de ses motivations".

La démission de M. Hariri a été immédiatement perçue comme un nouveau bras de fer entre l'Arabie saoudite et l'Iran, les deux poids lourds de la région.

Mais son annonce a aussi coïncidé avec une purge sans précédent contre la "corruption" en Arabie saoudite, qui a visé des princes, des ministres et des hommes d'affaires.

Outre sa nationalité libanaise, M. Hariri, 47 ans, possède également un passeport saoudien et il a des intérêts d'affaires en Arabie saoudite où il est né.

En septembre, M. Hariri s'était engagé auprès de M. Macron à régler les arriérés de salaires des ex-employés français de Saudi Oger, le groupe de BTP saoudien dont il est l'actionnaire principal et qui a connu de graves difficultés depuis 2016, selon les avocats de ces employés.

burs/vl-ras/tp

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La femme du tireur de Californie retrouvée morte sous un plancher

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 11/16/2017 - 07:36

Le cadavre de l'épouse de l'auteur d'une fusillade en Californie mardi a été découvert par les enquêteurs, ce qui porte le bilan des victimes à cinq personnes.
La police du comté de Tehama estime que Kevin Janson Neal a abattu sa femme lundi soir avant de se lancer dans les rues le lendemain matin, armé de deux fusils... Lire la suite

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Un de Vinci vendu 450,3 millions de dollars devient la toile la plus chère du monde

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 11/16/2017 - 07:28

Il est rare de présenter aux enchères une oeuvre antérieure au XIXème siècle, car la plupart sont conservées dans des musées. .
Un tableau du peintre italien Léonard de Vinci a été adjugé mercredi 450,3 millions de dollars lors d'enchères chez Christie's à New York. Au terme d'une séquence échevelée de 19 minutes,... Lire la suite

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"Ma chère fille salafiste", récit d'une mère sur la radicalisation de son enfant de 12 ans

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 07:15
Dans "Ma chère fille salafiste", Lau Nova, une mère de famille, raconte ses années de lutte pour ne pas perdre son enfant endoctrinée à 12 ans. Une expérience sur laquelle elle s'appuie aujourd'hui pour sensibiliser les jeunes sur la radicalisation.
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L'Assemblée vote les crédits pour la charge de la dette, poste majeur de dépense de l'État

LCP Assemblée nationale - jeu, 11/16/2017 - 07:06

L'Assemblée nationale a voté dans la nuit de mercredi à jeudi le budget destiné principalement à la charge de la dette, le gouvernement mettant en avant l'objectif "essentiel" d'une réduction de la dette publique sur le quinquennat.

Les députés ont validé à main levée, dans le cadre de l'examen en première lecture du projet de budget 2018, les crédits de la mission "Engagements financiers de l’État", qui s’élèvent à 41,8 milliards d’euros. Ces crédits relèvent à 98,6% du programme relatif à la charge de la dette et à la trésorerie de l’État.

Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a jugé "essentielle" la réduction de la dette. Évoquant la "trajectoire de rétablissement durable des finances publiques, dont le projet de loi de finances 2018 est la traduction concrète", il a mis en avant un cap qui "tient en trois chiffres: 5 points de réduction de la dette publique pour le quinquennat, 3 points de réduction de la dépense publique et 1 point de baisse des prélèvements obligatoires".

Pour la dette, "2018 marquera un coup d'arrêt à sa progression ininterrompue depuis la crise de 2008, avant une inversion de tendance prévue sur l'ensemble du quinquennat", a-t-il affirmé. "Sur 5 ans, la dette publique serait donc ramenée à 91,4% du PIB en 2022 contre 96,8% prévu pour la fin de l'exercice 2017."

Le député Laurent Saint-Martin (LREM) a ensuite souligné que "le paiement des intérêts de la dette représente aujourd'hui le quatrième poste de dépense de l’État", estimant que ne pas réduire la dette serait "irresponsable". Son collègue du MoDem, Jean-Noël Barrot, a invoqué aussi "la solidarité avec les générations futures".

Face à ce "puits sans fonds depuis 30 ans", "la précédente majorité n'a pas profité de la situation favorable qu'elle a connue", a déploré de son côté Lise Magnier (Constructifs), appelant le gouvernement à ne pas faire "les mêmes erreurs", alors que la France est "à la traîne" par rapport à ses voisins européens. 

Jugeant le budget "peu ambitieux en matière de réduction des dépenses publiques", Véronique Louwagie (LR) a dénoncé pour sa part le fait que la dette atteindra en 2019 le "point culminant de 97,1% du PIB", se demandant s'il faut "envisager l'avenir au travers de l'endettement".

Quant à l'Insoumis Eric Coquerel, il a vu dans la dette le "nouveau veau d'or devant lequel nous devrions abdiquer toute critique", dénonçant une "vraie camisole" des peuples en Europe et jugeant "stupide" de baisser en son nom les dépenses publiques.

Les députés ont aussi voté notamment les crédits liés aux participations financières de l’État et ceux du compte spécial concernant la participation de la France au désendettement de la Grèce. 

Les Insoumis ont par ailleurs multiplié les demandes de rapport suscitant quelques remarques au sein des autres groupes. Une de leurs demandes sur la privatisation des autoroutes a été approuvée.

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Loi "Macron": les installations de notaires à la traîne

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 07:00

Plus de deux ans après la loi "Macron" qui devait entrouvrir à la concurrence la profession de notaire, seuls 684 nouveaux professionnels ont été nommés en France, soit 41% de l'objectif fixé pour la mi-novembre, désormais reporté au printemps.

Initiée par l'actuel président de la République alors qu'il était ministre de l?Économie, la loi pour la croissance et l'activité du 6 août 2015 prévoyait l'installation libérale de 1.650 notaires à mi-novembre 2017, contre une poignée par an jusqu'ici.

Soit une augmentation de 20% du nombre de notaires en France. Il fallait auparavant soit racheter une -très onéreuse- charge, soit accéder par concours à l'une des rares places vacantes ou créées (60 seulement de 2005 à 2013).

Cela a conduit à "un malthusianisme de fait, se traduisant par un vieillissement de la profession" (49 ans en moyenne), de fortes barrières à l'entrée pour les jeunes diplômés et un "maillage territorial inadapté", avait pointé l'Autorité de la concurrence.

Interrogé par l'AFP, le ministère de la Justice a précisé mercredi qu'à la date du 6 novembre, un total de 684 notaires avaient été nommés, "pour exercer dans 658 offices créés par arrêté de la garde des Sceaux, répartis dans 196 zones de libre installation", sur les 247 à pourvoir.

Admettant un retard important sur le calendrier fixé par la loi -la date butoir était le 16 novembre 2017-, la Chancellerie se dit "mobilisée pour atteindre l'objectif de création de 1.002 nouveaux offices".

Ainsi une "seconde phase" de nominations, dont le ministère précisera bientôt le calendrier, devra-t-elle "être lancée pour nommer 1.650 professionnels libéraux" au "printemps 2018".

Au fil d'une complexe procédure de tirage au sort menée de février à septembre par le ministère de la Justice, un certain nombre de professionnels tirés au sort se sont désistés, ce qui a encore ralenti l'application de la loi.

- Des offices captés -

En outre, "certains endroits", en zone rurale, "sont difficiles à pourvoir: c'est là où économiquement, il n'est pas évident de s'installer", a expliqué à l'AFP Didier Coiffard, président du Conseil supérieur du notariat (CSN), qui a supervisé les tirages au sort au côté de l'Autorité de la concurrence.

Pour avoir une chance d'obtenir un office, la plupart des aspirants notaires ont lancé des candidatures multiples: il y en a eu 29.532 au total. Une fois nommés quelque part, ils devaient renoncer à l'être ailleurs.

Principal sujet d'inquiétude des jeunes notaires candidats: le risque de voir les professionnels déjà installés -autorisés à se porter candidats- capter un grand nombre de nouveaux offices. Selon le ministère, ils n'ont bénéficié que de "9 à 10%" des attributions.

Mais dans les zones les plus attractives, ce taux est parfois le double: "19% à Paris, où sur 42 offices créés, 8 sont allés à des notaires installés", relève Maxime Hirigoyen, porte-parole de l'association LIDN (Liberté d'installation des diplômés notaires).

Il atteint même 29% à Rouen et 37,5% à Orléans, selon un décompte effectué par LIDN.

Pour le CSN, qui a farouchement combattu cette ouverture de la profession et qui a perdu en octobre son recours devant le Conseil d?État, "l'essentiel sera d'éviter une deuxième vague" de nominations, a écrit son président dans la lettre d'information de l'organisme, en octobre.

Celle-ci "perturberait encore davantage le tissu notarial" et aggraverait la situation précaire de ces nouveaux venus", a-t-il affirmé.

À l'heure actuelle, seuls "89 nouveaux offices, au mieux", ont ouvert leurs portes, selon lui.

M. Coiffard estime que "l'attitude responsable est d'avoir un retour d'expérience sur ces 1.002 créations d'entreprises, d'au moins deux ans", avant de créer d'autres offices. "On va beaucoup trop vite" à l'heure actuelle, a-t-il dit à l'AFP.

On compte aujourd'hui en France 4.572 offices, où exercent 10.073 notaires.

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Le taux de chômage a augmenté de 0,2 point au 3T, à 9,4% en métropole

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 06:58

Le taux de chômage est reparti en légère hausse au troisième trimestre, augmentant de 0,2 point entre juillet et septembre pour s'établir à 9,4% de la population active en métropole et à 9,7% avec Outre-mer, selon des chiffres provisoires de l'Insee publiés jeudi.

Sur un an, le taux, mesuré par l'Institut national de la statistique selon les normes du Bureau international du travail (BIT), est en recul de 0,3 point. Sur le troisième trimestre, l'Insee a comptabilisé, en moyenne, 2,71 millions de chômeurs et 2,88 millions en France entière.

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Dordogne : une maison de 300 m2 en feu

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 11/16/2017 - 06:57

L'incendie s'est déclaré mercredi soir dans une habitation du bourg de Saint-Rabier (24).
Une vingtaine de sapeurs-pompiers sont intervenus mercredi, peu avant 23h30, dans le bourg de Saint-Rabier en Dordogne. Une maison de 300 m2 était la proie des flammes. On ignore pour l'heure l'étendue exacte des dégâts et l'origine de... Lire la suite

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L'Assurance maladie lance une grande campagne contre le mal de dos

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 11/16/2017 - 06:54

Elle veut combattre les fausses croyances sur le mal de dos et aider les Français à mieux le soulager et le prévenir.
L'Assurance Maladie déclare la guerre au mal de dos, et pour cause : la lombalgie aiguë (mal de dos, tour de rein, lumbago...) qui touche le bas de la colonne vertébrale, peut avoir des répercussions... Lire la suite

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Le Venezuela, important acteur pétrolier aux États-Unis

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 06:52

Le Venezuela, en pleine déconfiture financière, est un important acteur du secteur pétrolier aux États-Unis par l'intermédiaire de son groupe pétrolier public PDVSA, dont la filiale Citgo possède raffineries et oléoducs sur le sol américain.

PDVSA avait acquis 50% de Citgo en 1986 en rachetant les parts d'une compagnie américaine, Southland, qui possédait notamment aux États-Unis les drugstores 7-Eleven. PDVSA avait acquis en 1990 le reste, portant son contrôle à 100%, avant l'arrivée en 1998 d'Hugo Chavez au pouvoir.

Si la part du Venezuela dans les importations pétrolières américaines a fortement baissé, passant de plus de 60.000 barils par jour en 1997 à moins de 20.000 actuellement, Citgo a gardé une forte présence aux États-Unis.

Le groupe y possède trois raffineries, une au Texas, une en Louisiane et la troisième en Illinois avec une capacité de raffinage cumulée de l'ordre de 750.000 barils par jour (b/j), soit environ 4% de la capacité totale de raffinage aux États-Unis (18,5 millions de b/j). Elles emploient au total environ 4.000 personnes.

Citgo possède également en totalité trois oléoducs, avec des participations dans trois autres, ainsi que 48 terminaux pétroliers situés dans l'est du pays. Environ 5.600 stations d'essence aux États-Unis portent l'enseigne Citgo, mais fonctionnent sous un régime de franchise.

En 2015, PDVSA avait essayé de vendre Citgo mais n'avait pas trouvé d'acquéreur. Les autorités vénézuéliennes n'avaient toutefois pas reconnu officiellement cette tentative de cession.

Citgo est un pion important pour PDVSA et le Venezuela dans la crise actuelle car lorsque le pays avait procédé à une restructuration de sa dette en décembre 2016, il avait apporté en garantie collatérale environ 50% des actions de Citgo.

Des élus américains ont appelé en mai dernier le président Donald Trump à "prendre toutes les mesures nécessaires" pour empêcher le géant pétrolier russe Rosneft de prendre le contrôle d'infrastructures énergétiques aux États-Unis, faisant référence à Citgo et à un éventuel défaut du Venezuela sur sa dette. Celui pourrait permettre aux créanciers du pays, parmi lesquels la Russie, d'exiger en contrepartie les actifs apportés en garantie.

Selon des données fournies par la Commission électorale américaine, Citgo avait également fait un don de 500.000 dollars au fonds d'investiture de Donald Trump en janvier dernier, se situant parmi les 20 principaux donateurs à cette cérémonie aux côtés d'entreprises pétrolières américaines comme Chevron et ExxonMobil.

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Mobilisation sociale : un baroud d’honneur avant le vote du projet de loi de ratification

La mobilisation de jeudi contre « une politique libérale visant à accroître les inégalités », a peu de chances d’être de grande ampleur tant elle apparaît biaisée, analyse Michel Noblecourt, éditorialiste au « Monde ».
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Le taux de chômage en hausse en France au troisième trimestre

Le taux de chômage a augmenté de 0,2 point, à 9,4 % en métropole, selon des données provisoires publiées par l’Insee, jeudi 16 novembre.
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La suspension de l’agence nationale antidopage russe maintenue

La Russie ne sait pas encore si elle sera la bienvenue aux Jeux olympiques d’hiver de Pyeongchang.
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Les opposants aux réformes de Macron dans la rue ce jeudi

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 11/16/2017 - 06:38

La première mobilisation contre les ordonnances avait réuni en septembre près de 500 000 personnes dans toute la France avant de s'essouffler.
Les opposants à la politique "libérale" du président Emmanuel Macron se mobilisent jeudi pour la quatrième fois depuis la rentrée pour dénoncer les ordonnances, en vigueur depuis... Lire la suite

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Wauquiez veut que la France prenne l’« initiative d’un traité de refondation » de l’Europe

Le favori pour prendre la présidence de LR plaide, dans un entretien au « Figaro », pour une « union des Etats-nations ». Il prône notamment la mise en place d’« un noyau dur, sans doute autour de douze pays ».
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Football : le Pérou valide son billet pour le Mondial-2018, le point sur tous les qualifiés

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 06:28
Le Pérou est le 32e et dernier qualifié pour le Mondial-2018 en Russie, après avoir vaincu la Nouvelle-Zélande en match retour du barrage Océanie-Conmebol (2-0), mercredi à Lima. Pour fêter l'évènement, la journée de jeudi a été décrétée chômée.
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Un Christ de Léonard de Vinci vendu 450,3 millions de dollars, un record

France 24 - L'info en continu - jeu, 11/16/2017 - 05:54
C'est deux fois plus que le précédent record : "Salvator Mundi", un Christ peint par Léonard de Vinci a été vendu pour la somme de 450,3 millions de dollars, mercredi à New York. L'identité de l'acheteur demeure inconnue.
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A Vincennes, un collège doit déménager en urgence pour fuir la pollution

Un établissement accueillant 650 élèves doit fermer le 21 novembre après la découverte de taux élevés de tétrachloroéthylène, un puissant solvant cancérogène.
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Le Zimbabwe dans l’attente de la démission de Mugabe

Dans la capitale, Harare, l’armée fait tout pour entretenir une impression de normalité. Mais la situation peut basculer d’un moment à l’autre si le président Mugabe refuse de se retirer.
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Cambodge : la Cour suprême va décider du sort du principal parti d’opposition

Hun Sen, premier ministre au pouvoir depuis 19 ans, est accusé de vouloir se débarrasser de ses opposants avant les élections législatives de 2018.
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