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Toulouse. Licenciement de Guy Novès par la FFR : audience de conciliation ce mardi à Toulouse

ladepeche.fr - il y a 5 heures 19 min
Opposés dans une procédure de licenciement pour faute grave depuis décembre, la FFR et l'ancien sélectionneur se retrouveront pour la première fois ce mardi, devant le conseil des prud'hommes de Toulouse. Les deux parties se retrouveront à 10h pour une audience de conciliation à huis-clos. Une première étape procédurale qui, dans sa conception, doit laisser aux deux camps une ultime opportunité de trouver un terrain d'entente, avant de...
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Italie : ce que la Ligue et le Mouvement 5 Étoiles réservent aux migrants

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 27 min
Expulsions massives de 500 000 individus en cinq ans, fermeture des frontières, défiance vis-à-vis des ONG : le nouveau gouvernement italien, mené par la Ligue et le M5S, promet un durcissement radical de la politique migratoire.
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Mort de Maya Jribi, une icône tunisienne

Inlassable combattante pour la démocratie et les droits des femmes, Maya Jribi est décédée samedi 19 mai à l’âge de 58 ans.
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Roland-Garros: l'ogre Nadal armé jusqu'aux dents face aux jeunes loups

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 31 min

Vainqueur à Monte-Carlo, Barcelone et Rome sur la route de Roland-Garros (27 mai-10 juin), Rafael Nadal a toutes les armes pour étoffer son palmarès inégalé sur terre battue avec un onzième sacre à Paris. Même si la cuirasse du gladiateur espagnol a laissé apparaître quelques rares brèches.

Deux séquences: c'est ainsi qu'on pourrait résumer le scénario de la campagne sur ocre version 2018.

La première s'articule autour de l'enchaînement Monte-Carlo/Barcelone et l'Espagnol aux seize titres majeurs s'en accapare sans discussion le rôle principal. D'autant que ses rivaux habituels (Federer, Djokovic, Murray, Wawrinka) sont absents, en méforme ou convalescents.

Au moment de ses premiers coups de raquette à Monaco mi-avril, Nadal n'a plus joué sur le circuit depuis près de trois mois et son abandon en quarts de finale de l'Open d'Australie fin janvier, la faute à une blessure à la jambe droite.

Mais dès que la terre battue pointe le bout de son nez, il redevient la machine infernale qui écrase tout ou presque sur son passage depuis plus de dix ans. Pendant deux semaines, le Majorquin de 31 ans coule tous ses adversaires. Aucun, même l'Autrichien Dominic Thiem, considéré comme la menace N.1 sur sa surface de coeur, ou de sérieux clients comme le Bulgare Grigor Dimitrov (N.5), le renaissant Japonais Kei Nishikori ou encore l'espoir canadien Denis Shapovalov, ne surnage.

A un mois de Roland-Garros, le suspense semble éventé: Nadal est intouchable.

Puis le panorama se nuance, sous l'effet de l'appétit de deux des jeunes "loups" les plus attendus de la nouvelle génération.

A Madrid, Thiem, le dernier à avoir fait mordre la poussière à Nadal sur ocre, récidive. Comme à Rome en 2017, l'Autrichien de 24 ans le stoppe net en quarts de finale (7-5, 6-3).

- Si la santé va... -

Dans la capitale italienne la semaine suivante, c'est au tour du jeune Allemand Alexander Zverev (N.3 mondial à 21 ans) de le faire trembler en finale. Jusqu'à ce que la pluie s'en mêle, on se dirige tout droit vers un deuxième revers de l'Espagnol en deux semaines. Le soleil revenu, Nadal remet les pendules à l'heure et désarme "Sacha" (6-1, 1-6, 6-3).

Le Français Jo-Wilfried Tsonga, forfait sur blessure pour Roland-Garros où il a joué deux demi-finales (2013, 2015), voit en Zverev un "outsider" à Paris. "Il est au top et a quand même pris un set à Nadal alors qu'il n'y a pas beaucoup de joueurs qui lui résistent sur terre battue", justifie-t-il.

L'inconnue, c'est la capacité de Zverev comme de Thiem à maintenir un tel effort sur la longueur d'un match en trois sets gagnants. La saison dernière Porte d'Auteuil, l'Autrichien n'avait pas inquiété le maître des lieux en demi-finales

Pour Tsonga, Nadal reste le grandissime favori. "Il n'y a pas grand-chose à dire là-dessus tellement cela coule de source", résume-t-il.

Si son corps le laisse en paix, difficile d'imaginer Roland-Garros échapper à l'emprise du Majorquin. Les trois fois où c'est arrivé (2009, 2015, 2016), il était diminué ou en panne de confiance.

Ainsi, au fil des succès amassés sur terre battue depuis le mois dernier - une seule défaite en vingt matches en comptant la Coupe Davis - le N.1 mondial se réjouissait surtout d'être libéré de ses pépins physiques.

"Ce qui me fait le plus plaisir, c'est d'être remis de ma blessure, a-t-il répété à Madrid. Ca me permet de me sentir fort et d'aller sur le court avec la confiance que je peux tenir dans des matches difficiles. C'est important pour moi, en particulier sur cette surface."

Quelques semaines plus tôt en Principauté, il espérait "avoir la chance de rester en bonne condition physique pendant toute la saison sur terre battue".

S'il est exaucé, Nadal a toutes les chances de mordre pour la onzième fois les anses de la Coupe des Mousquetaires.

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Toulouse. Port du voile : bataille judiciaire entre une prof toulousaine et la journaliste Rokhaya Diallo

ladepeche.fr - il y a 5 heures 34 min
Le bras de fer judiciaire entre Fatiha Boudjahlat, une professeure de collège toulousaine, militante laïque et féministe, et la journaliste parisienne Rokhaya Diallo, par ailleurs chroniqueuse dans l’émission de Cyril Hanouna, "Touche pas à mon poste", ne faiblit pas. A l’origine du conflit entre les deux femmes, une guerre des tweets, qui a commencé par une remarque de Rokhaya Diallo dans le cadre d’une émission de France Inter au mois...
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Le foot et la foi: en Côte d'Ivoire, les religions gagnent sur le fétichisme

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 36 min

"Combien de poulets, pintades, moutons, boeufs sacrifiés pour assurer le succès d'une équipe? Combien de cabris sacrifiés pour consommer l'échec de l'équipe adverse", rigole une figure du milieu du football ivoirien.

Sur certains terrains, fétiches et maraboutages font partie du jeu. Mais ces dernières années, la montée en puissance des religions monothéistes, avec notamment l'islam et les églises éveillées, font reculer ces pratiques.

Sacrifices, chants, incantations, mouchoirs-fétiches, poudre jetée en l'air, eau spéciale, cérémonies, oeufs cassés, objets divers enfouis, protections sur les joueurs, colliers magiques, massages spéciaux: les techniques et méthodes sont innombrables... On parle de "djibo, gbass, cable" pour désigner ces fétiches ou gri-gris utilisés par les footballeurs.

L'ancien attaquant de l'ASEC Mimosas, club phare ivoirien, MM international à plusieurs reprises, se rappelle d'une finale de Coupe nationale en 1967: "La veille, les dirigeants sont venus dans le dortoir avec un féticheur. On nous a tous mis en slip pour une +préparation spéciale+"

"Le féticheur a révélé ensuite que c'est moi qui allais donner la victoire à l'équipe. Il m'a donné un oeuf cru que je devais avaler. Ca c'est bloqué au niveau de la gorge, j'étais en sueur, je n'arrivais plus à respirer... Mais finalement c'est descendu", raconte-t-il.

"On menait au score 1 à 0, le Stella (l'adversaire) a arraché la prolongation dans les dernières minutes. Moi, j'avais été touché à un pied par un défenseur... C'était compliqué et on commençait à douter du féticheur. Mais, comme par enchantement, au début de la prolongation, avec ce pied, j'adresse un tir puissant qui fait mouche!".

Victoire du féticheur? Manglé se rappelle d'un cas moins glorieux: "Un féticheur devait faire des incantations en notre faveur sur un chat qu'il tenait dans ses mains. Mais il s'est trompé, en disant le nom de notre adversaire. On lui a crié +non, c'est ASEC, pas Stade Abidjan+. Le chat s'est échappé à ce moment là... On a perdu ce match 5 à 1!"

Le sujet reste sensible, beaucoup craignant d'en parler ouvertement. Un ancien international raconte comment il est passé à côté d'un match alors qu'il était en pleine forme après un massage mystique...

L'ancienne star Emmanuel Moh se souvient lui aussi d'oeufs cassés dans le rond central, de visites nocturnes à des féticheurs mais souligne en rigolant que le féticheur doit beaucoup aux footballeurs: "Le féticheur ne marche qu'avec des bons joueurs". Le milieu de terrain de l'Africa Sports estime aussi que le recours à ces pratiques est en recul avec l'émergence de la foi dans les religions monothéistes.

- "Ici c'est Dieu qu'on prie" -

Dirigeants, joueurs ou entraîneurs croiraient de moins en moins en leur efficacité ou refuseraient de s'adonner à des rites païens ou d'être superstitieux. Moh souligne l'importance du travail, de l'entraînement ainsi que de la préparation mentale.

Le religion reste importante même sans les féticheurs. "Ici c'est Dieu qu'on prie", peut-on lire en grands caractères dans le code de discipline du club de Séwé Sports de San Pedro, triple champion ivoirien 2012-2013-2014 et vainqueur de la Coupe 2016.

Gervais Rigo, ex-entraîneur du club finaliste de la Coupe CAF 2014, souligne que le club avait même "une cellule de prière dirigée par le directeur général" et que ses membres étaient de tendance évangélique.

"En début de saison, et lors des grands matches, on faisait un don (sacs de riz, sucre) à une église mais aussi à une mosquée. Nous avions également des musulmans au sein du club. Cela nous a donné une bonne aura", estime-t-il.

"Quand on arrivait dans les vestiaires, on faisait des louanges, on priait beaucoup, des prières ?cuméniques. C'était extraordinaire", affirme l'entraîneur qui attribue le beau parcours du club à cette ferveur.

"Nous avons observé toute une journée de jeûne dans l'avion lors d'un voyage au Soudan pour affronter Al Hilal en Ligue des champions en 2013. Cette approche spirituelle a porté ses fruits: nous nous sommes qualifiés!".

Rigo estime aussi avoir échappé aux féticheurs: "Une autre fois au Congo, à Dolisie contre l'AC Léopards, lors de la demi-finale retour de la Coupe CAF 2014, une dame badigeonnée au Kaolin (argile blanche), certainement une féticheuse, a voulu rentrer dans nos vestiaires. Elle a rebroussé chemin lorsque nous avons aspergé l'endroit d'eau bénite!".

"Cette spiritualité nous a aidé dans notre aventure africaine et notre domination nationale mais cela venait bien sûr en appoint du côté rationnel: le travail spécifique sur le terrain, avec de la rigueur dans la préparation de l'équipe".

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Ukraine : un Français condamné à six ans de prison

Grégoire M. avait été arrêté en flagrant délit en mai 2016, avec notamment trois lance-roquettes, six kalachnikovs, un gros stock de munitions et plus de 100 kg de TNT.
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Nouveau gouvernement italien : le spectre d'une nouvelle crise des dettes

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 41 min
"Baisser les impôts et augmenter considérablement les dépenses publiques" : le programme économique du nouveau gouvernement italien fait frémir l'Europe, notamment l'Allemagne. Des économistes redoutent un scénario à la grecque.
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Suède : un livret édité à 4,8 millions de copies prépare la population à la guerre

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 5 heures 42 min

La brochure, également accessible en ligne, indique la marche à suivre "en cas de crise ou de guerre". .
Il parviendra par la poste à tous les foyers suédois : un livret détaille les mesures à prendre en cas de conflit ou de catastrophe naturelle, dans un contexte tendu entre Russes et Occidentaux. Où se trouvent les abris... Lire la suite

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Grégoire Moutaux, accusé de préparer des attentats pendant l'Euro-2016, condamné à six ans de prison

Le Huffington Post - il y a 5 heures 49 min
Grégoire Moutaux, accusé de préparer des attentats pendant l'Euro-2016, condamné à six ans de prison
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Une capsule de ravitaillement vers la Station Spatiale amène de nouvelles expériences

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 54 min

La firme américaine Orbital ATK a lancé tôt lundi sa capsule non habitée Cygnus vers la Station spatiale internationale (ISS), avec à bord du ravitaillement pour l'équipage mais aussi des expériences scientifiques sur le grand froid ou le comportement du ciment en apesanteur.

La fusée Antares à deux étages a décollé du centre spatial de Wallops Island, sur la côte de Virginie (est des Etats-Unis), à 04H44 locales (08H44 GMT) à la fin d'une fenêtre de tir de cinq minutes.

Cygnus et ses 3,5 tonnes de fret doivent s'amarrer jeudi à la station.

Parmi les 34 nouvelles expériences à bord, le nouveau dispositif intitulé laboratoire d'atome froid (CAL). La Nasa espère que le CAL conduira à de nouveaux progrès de la physique moderne.

"CAL crée une température dix milliards de fois plus froide que le vide spatial, puis utilise des lasers et forces magnétiques pour ralentir les atomes jusqu'à ce qu'ils soient pratiquement immobiles", a indiqué la Nasa dans un communiqué.

"Les résultats de cette recherche pourraient potentiellement conduire à un nombre de technologies améliorées dont des capteurs, des ordinateurs quantiques et des horloges atomiques utilisées dans la navigation spatiale", a poursuivi l'agence américaine.

A bord également, le premier système commercial européen --partenariat entre l'Agence spatiale européenne et la compagnie belge Ice Cubes Service-- vise à accroître l'accès des chercheurs au laboratoire de l'espace en livrant des cubes d'expérimentation "plug-and-play", des modules à bas coûts et faciles à utiliser pour faire des expériences à bord.

Aussi à bord, Plant Habitat-01, une expérimentation qui pourrait favoriser l'aptitude des astronautes à faire pousser leurs propres aliments.

Cela contient "un environnement clos contrairement à tout autre plante que nous avons eu jusqu'ici à la station", a précisé Kirt Costello, chef scientifique de la Station spatiale internationale (ISS).

Trois autres caissons de plantes, où les astronautes font pousser de la salade à manger, sont déjà à bord de l'ISS.

Une autre expérience à bord de la capsule Cygnus vise également à tester comment le ciment agit dans l'espace et s'il va durcir et se fixer comme il le fait sur Terre. Pour les futurs explorateurs de Mars, c'est une variable importante à prendre en compte pour la construction d'habitations sur la planète rouge.

Une fois déchargée de sa cargaison, Cygnus sera chargée de déchets. Elle sera désamarrée à la mi-juillet et plongera dans l'atmosphère, se désintégrant au-dessus de l'océan Pacifique.

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La Maison Blanche qualifie les membres du gang MS-13 d'"animaux violents"

France 24 - L'info en continu - il y a 5 heures 57 min

La Maison Blanche a diffusé lundi un communiqué au ton particulièrement virulent concernant les membres du gang MS-13 qu'elle qualifie d'"animaux violents", reprenant une formulation employée à l'oral par Donald Trump il y a quelques jours.

"Ce que vous devez savoir sur les animaux violents du MS-13": sous ce titre, la présidence américaine détaille, dans un communiqué de près de 500 mots dans lequel le mot "animaux" est mentionné dix fois, plusieurs crimes dont ce gang ultra-violent est accusé, du Maryland au Texas.

"Trop d'Américains innocents ont été les victimes de la violence inimaginable de ces animaux du MS-13", affirme le texte en introduction.

"Toute l'administration du président Trump travaille sans relâche pour que ces animaux violents soient traduits en justice", conclut-il.

A l'occasion d'une table ronde organisée la semaine dernière à la Maison Blanche sur les "villes sanctuaires", M. Trump avait longuement dénoncé la cruauté du MS-13, dont la plupart des membres sont d'origine salvadorienne.

"Nous expulsons des gens du pays (...) vous ne pourriez pas croire à quel point ces gens sont méchants", avait-il affirmé. "Ce ne sont pas des hommes, ce sont des animaux", avait-il ajouté, suscitant de vives réactions de la part de nombreux élus à travers les Etats-Unis.

Reprenant l'un de ses thèmes favoris, le président américain avait par ailleurs estimé que l'afflux d'immigrants illégaux résultait du fait que les Etats-Unis disposent "des lois sur l'immigration les plus stupides au monde".

La Californie, Etat le plus peuplé du pays et bastion démocrate, est engagée dans un bras de fer légal et politique avec l'administration fédérale sur l'immigration.

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Le camp de Yarmouk à Damas, un des symboles du calvaire syrien

France 24 - L'info en continu - il y a 6 heures 1 min

Après le siège, la faim, la domination jihadiste, puis le déluge de bombes et sa reconquête par le régime : le camp de Yarmouk, dans le sud de Damas, a vécu un calvaire depuis le déclenchement du conflit syrien il y a sept ans.

Ce camp de réfugiés palestiniens, devenu au fil des ans un quartier résidentiel, ainsi que les districts voisins de Hajar al-Aswad, Qadam et Tadamoun, formaient jusqu'à dimanche le dernier bastion de l'organisation Etat islamique (EI) dans la capitale avant sa reconquête lundi par les forces de Bachar al-Assad.

Asphyxié depuis mi-2013 par un implacable siège, comme la Ghouta orientale avant sa récente reconquête sanglante par le pouvoir syrien, Yarmouk a été pilloné jour et nuit depuis le 19 avril par l'aviation et l'artillerie du régime avant qu'un cessez-le-feu n'entre en vigueur le 19 mai.

L'offensive a été menée par le régime, épaulée par des factions palestiniennes locales. Moscou étant engagé militairement au côté du pouvoir, des officiers russes supervisaient l'opération, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Les combattants de l'EI qui contrôlaient jusqu'à l'arrêt des hostilités la moitié du camp et 15% du quartier voisin de Tadamoun, selon l'OSDH, ont fini par déposer les armes et accepter un accord d'évacuation négocié par les Russes et les factions palestiniennes.

Quelques 1.600 combattants et civils ont ainsi été évacués, entre dimanche et lundi, à bord de 32 bus, selon l'OSDH.

Situé à 7 kilomètres du centre de Damas, Yarmouk était initialement un camp de réfugiés créé par l'ONU dans les années 1950 pour accueillir les Palestiniens chassés de leurs terres ou fuyant la guerre israélo-arabe après la création de l'Etat hébreu en 1948.

Il s'est transformé au fil des décennies en un quartier résidentiel et commercial, qui s'étend sur deux kilomètres carrés, mais a gardé son nom de "camp".

Avant le début du conflit syrien en 2011, il abritait environ 160.000 réfugiés palestiniens, ainsi que des Syriens. Désormais, seules quelques centaines de personnes y vivent.

Fin 2012, quelque 140.000 réfugiés ont fui Yarmouk en une semaine alors que le régime y menait une campagne de bombardements pour tenter de contrer l'avancée des jihadistes.

L'EI, avec l'aide des combattants du Front al-Nosra, l'ex-branche d'Al-Qaïda qui domine aujourd'hui la coalition jihadiste Hayat Tahrir al-Cham, s'en est emparé en avril 2015 avant d'en expulser un an plus tard son rival jihadiste.

- Désolation -

Yarmouk vivait assiégé depuis juin 2013. Les habitants y survivaient dans la désolation et un dénuement extrême.

Avant la dernière offensive du régime, quelque 6.000 réfugiés palestiniens vivaient encore à Yarmouk et 6.000 dans les alentours, selon l'Agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA).

La situation humanitaire, très dure depuis plusieurs années, s'est dégradée davantage.

Le dernier hôpital dans le camp, l'hôpital Palestine, était hors service, selon l'agence onusienne.

En 2014 déjà, l'UNRWA s'alarmait. "Dans le lexique de l'inhumanité de l'Homme envers son frère s'ajoute un nouveau terme: Yarmouk", assénait son porte-parole, Chris Gunness.

A l'époque, une photo de milliers d'habitants en attente d'aide, visages émaciés, avait fait le tour du monde. "Les gens sont réduits à manger des aliments pour animaux et des femmes meurent en couche, faute de soins", déplorait-il.

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Grève de fonctionnaires : les perturbations à prévoir mardi

A Paris, leadeurs de la CGT, de Force ouvrière (FO) et de la CFDT défileront ensemble pour la première fois depuis 2010.
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Washington menace l'Iran de sanctions "sans précédent" s'il n'accepte pas ses conditions

France 24 - L'info en continu - il y a 6 heures 2 min

Les Etats-Unis ont menacé l'Iran de sanctions "sans précédent" si Téhéran ne se plie pas à leurs conditions draconiennes pour conclure un "nouvel accord" beaucoup plus vaste, après le retrait américain controversé du texte de 2015 sur le nucléaire iranien.

"L'Iran n'aura plus jamais carte blanche pour dominer le Moyen-Orient", a déclaré le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo en présentant la "nouvelle stratégie" des Etats-Unis après la décision fracassante annoncée le 8 mai par Donald Trump.

Le "non" américain à l'accord conclu il y a trois ans par les grandes puissances (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) avec le régime de Téhéran pour l'empêcher de se doter de la bombe atomique a suscité la colère des Européens, qui avaient tenté, en vain, de négocier avec Washington des solutions pour "durcir" le compromis de 2015 et s'attaquer aux autres comportements iraniens jugés "déstabilisateurs" dans la région.

Les alliés européens des Etats-Unis sont d'autant plus agacés que cette décision induit le rétablissement total des sanctions américaines, avec un effet collatéral qu'ils dénoncent: les entreprises européennes présentes en Iran n'auront plus accès au marché américain, et seront donc la plupart du temps obligées d'abandonner leurs investissements iraniens.

L'Union européenne, et en premier lieu Paris, Londres et Berlin, attendaient donc le discours de Mike Pompeo qui avait promis d'esquisser sa vision pour l'après.

Or le secrétaire d'Etat américain, connu pour sa ligne dure, ne leur a pas vraiment tendu la main. Il a réclamé le "soutien" des alliés des Etats-Unis à sa stratégie, et, tout en reconnaissant les difficultés des entreprises européennes, il a fermement prévenu: celles qui continueront de faire affaire en Iran dans des secteurs interdits par les sanctions américaines "seront tenues responsables".

Dans son discours, critiquant le laxisme de l'accord de 2015 comme Donald Trump avant lui, l'ex-directeur de la CIA a assuré que les Etats-Unis allaient exercer une "pression financière sans précédent sur le régime iranien", avec "les sanctions les plus fortes de l'Histoire". Les récentes annonces ne sont "que le début".

Il a aussi promis de "traquer les agents iraniens et leurs supplétifs du Hezbollah à travers le monde pour les écraser".

- Douze conditions -

Allié du régime de Bachar al-Assad en Syrie, du mouvement islamiste Hezbollah au Liban et soutien des rebelles Houthis dans le conflit au Yémen, Téhéran est la bête noire de Washington.

Mike Pompeo a aussi fait mine d'ouverture à l'égard du régime iranien, se disant prêt à négocier avec lui un "nouvel accord" beaucoup plus vaste et beaucoup plus stricte pour qu'il "change d'attitude".

"En échange de changements majeurs en Iran, les Etats-Unis sont prêts" à lever, à terme, leurs sanctions. mais aussi à "rétablir l'ensemble des relations diplomatiques et commerciales avec l'Iran" et à "soutenir" l'économie iranienne. Cela n'interviendra qu'après des "évolutions concrètes, prouvées et sur la durée".

Surtout, Mike Pompeo a dressé une liste de douze conditions draconiennes pour ce "nouvel accord".

Sur le volet nucléaire, les demandes américaines vont bien au-delà de l'accord de 2015, que Washington n'entend pas "renégocier".

L'Iran doit cesser tout enrichissement d'uranium et fermer son réacteur à eau chaude; donner aux inspecteurs internationaux accès sans conditions à tous les sites du pays.

Téhéran, a-t-il poursuivi, doit aussi mettre fin à la prolifération de missiles balistiques et aux tirs ou développement de missiles à capacité nucléaire. Enfin, la République islamique doit se retirer de Syrie et cesser de s'ingérer dans les conflits de la région (Yémen), de soutenir les groupes "terroristes" (Hezbollah, Jihad islamique paslestinien, talibans afghans et Al-Qaïda), et de s'ingérer dans les affaires de ses voisins, comme en Irak ou au Liban, ou d'en menacer d'autres, comme Israël ou l'Arabie saoudite, a énuméré Mike Pompeo.

Ces douze conditions "peuvent sembler irréalistes", mais ce sont des demandes "basiques", a-t-il plaidé.

"Au bout du compte, le peuple iranien devra faire un choix sur ses dirigeants", a-t-il lancé, dans un nouvelle allusion au désir de changement de régime qui anime une partie de l'administration américaine.

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Tour d'Italie: pour Pinot, "le niveau est plus élevé cette année"

France 24 - L'info en continu - il y a 6 heures 9 min

Quatrième du Giro 2017, Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) estime "le niveau plus élevé" cette année mais continue à viser le podium, à six jours de l'arrivée à Rome.

QUESTION: Comment jugez-vous votre parcours de la deuxième semaine ?

REPONSE: "Je suis resté régulier sans avoir de jour de grâce. Je continue mon petit chemin. J'aurais préféré faire encore mieux. Sixième au Zoncolan et encore hier (dimanche), ce n'est pas suffisant."

Q: Si vous aviez à dresser un parallèle par rapport à l'an dernier...

R: "Le niveau est plus élevé cette année. Certains sont plus forts, comme Pozzovivo. Yates est plus fort que Quintana l'était l'an dernier en montagne."

Q: Est-il prenable malgré tout ?

R: "On est restés sur place hier (dimanche) sur son deuxième démarrage. On l'a regardé partir, on était tous à fond. Pour l'instant, il est vraiment intouchable. Mais on sait que le Giro est une course à part, il y a eu des retournements de situation ces dernières années. Les étapes sont dures, avec de très longs cols. Jusqu'à samedi soir, l'espoir est toujours possible."

Q: La victoire est-elle encore envisageable ?

R: "Si Yates marche toujours autant, c'est impossible. Tout le monde le sait. Mais tant qu'il y a de la course, on ne sait jamais."

Q: Qu'attendez-vous du contre-la-montre de mardi ?

R: "Je repense toujours à mon chrono du Tour de Romandie, il y a deux ans, quand j'ai gagné devant Dumoulin, Froome et Jungels. J'espère toujours faire des beaux chronos. L'an dernier, j'espérais déjà mais, au final, j'en ai fait deux très mauvais. Je suis confiant, ce chrono me plaît plutôt bien. Je sais que je vais perdre du temps sur Dumoulin, 1 min 30 au maximum j'espère. Mais il faut surtout que j'en gagne sur les autres."

Q: Les écarts seront-ils conséquents ?

R: "Si on a vent de dos, comme à la reconnaissance, il y aura moins d'écart. Mais si le vent tourne, les purs rouleurs vont prendre du temps. Cette année, je suis allé sur la piste à Valence (Espagne) pendant le stage de janvier et j'ai changé quelques détails. J'ai pris un peu plus de temps aussi pour m'entraîner sur le vélo de contre-la-montre. Je savais que ce chrono serait décisif."

Q: Quel est le programme d'une pareille journée ?

R: "Je pars assez tard, il faut occuper la journée. Le matin, je vais aller rouler et faire un peu d'échauffement, essayer de ne pas trop penser à la course, de ne pas me mettre trop de pression, ça ne sert à rien. Pourquoi pas regarder une série ? Au lendemain d'une journée de repos, personne n'est confiant. Le corps ne réagit pas pareil."

Q: Froome vous a-t-il le plus surpris au Zoncolan, quand il a gagné, ou le lendemain, quand il a de nouveau été lâché ?

R: "Je ne sais pas. Quand on le voit gagner en costaud au Zoncolan, on se dit qu'il va continuer le lendemain. On est un peu surpris. On ne sait pas trop ce qu'il faut en penser. Il peut être capable du meilleur comme du pire. Il reste deux grosses étapes. S'il fait deux grosses journées comme au Zoncolan, il peut revenir dans la course au podium. C'est toujours mieux d'avoir repris du temps sur lui."

Q: Quelle sera la grande étape de montagne la plus propice aux offensives ?

R: "Les deux (Jafferau et Cervinia). A Pratonevoso, je m'attends à peu d'écart entre les meilleurs mais il y aura une belle bataille. Ensuite, il se passera beaucoup de choses. Ce sont de vrais enchaînements, des cols très durs, très longs. La donne sera peut-être différente."

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Pays basque : plus de cent personnes mobilisées contre le projet Rhune 2020

L' Essentiel - SudOuest.fr - il y a 6 heures 18 min

Ce lundi midi, devant la gare du petit train de la Rhune, plus d'une centaine de personnes a répondu au nouvel appel du collectif Larrun ez Hunki contre l'aménagement porté par le département.
Au col Saint-Ignace ce lundi matin, touristes, randonneurs et militants se mêlaient sur le parvis de la gare du petit train montant... Lire la suite

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Mariage de Meghan Markle et du prince Harry: le couple bien entouré dans leurs portraits officiels

Le Huffington Post - il y a 6 heures 26 min
Mariage de Meghan Markle et du prince Harry: le couple bien entouré dans leurs portraits officiels
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Le régime syrien a pris le contrôle total de Damas après avoir chassé l'EI

France 24 - L'info en continu - il y a 6 heures 31 min

Le régime de Bachar al-Assad a annoncé lundi contrôler "totalement" Damas et ses environs pour la première fois depuis 2012, après avoir chassé les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) de leur dernier réduit dans la capitale syrienne.

En deux jours, plus d'un millier de jihadistes ont été évacués de quartiers du sud de Damas et du camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, permettant l'entrée des forces progouvernementales dans ces secteurs soumis depuis plus d'un mois à une campagne de bombardements, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Les prorégime ont "réussi à exterminer un grand nombre de combattants du groupe terroriste Daech, ce qui leur a permis de prendre le contrôle de Hajar al-Aswad et du camp de Yarmouk", a déclaré un porte-parole militaire cité par la télévision d'Etat, en utilisant un acronyme en arabe de l'EI.

"Damas et ses environs sont désormais totalement sécurisés", a-t-il proclamé, plus d'un mois après avoir repris aux rebelles la totalité de la Ghouta orientale, une vaste région près de Damas.

L'OSDH a affirmé que les opérations de ratissage dans le camp de Yarmouk avaient pris fin. "1.600 combattants et civils" ont été évacués vers une région désertique contrôlée par l'EI dans l'est du pays, a dit à l'AFP le directeur de l'OSDH Rami Abdel Rahmane.

Depuis le 19 avril, plus de 250 membres des forces prorégime ont été tués, ainsi que 233 jihadistes et plus de 60 civils, selon l'OSDH, qui dispose d'un vaste réseau de sources dans le pays en guerre.

Depuis septembre 2015 et l'intervention militaire de l'allié russe, le régime syrien a multiplié les victoires face aux rebelles et jihadistes, grâce aussi à l'aide de l'Iran et du Hezbollah libanais. Il contrôle désormais plus de 50% du territoire.

Les provinces d'Idleb (nord-ouest) et celle de Deraa (sud) continuent de lui échapper.

- Loin des médias -

Avant le déclenchement du conflit syrien en 2011, quelque 160.000 personnes vivaient à Yarmouk, le plus grand camp de réfugiés palestiniens en Syrie, considéré comme un quartier de la capitale. Seules quelques centaines y résident encore.

L'opération d'évacuation a débuté samedi avant l'aube, moins de 24 heures après un cessez-le-feu entre le régime et l'EI, selon l'OSDH.

Le gouvernement syrien n'a pas confirmé l'existence d'un accord avec l'EI mais une source militaire syrienne a fait état des évacuations de femmes et d'enfants.

Selon M. Abdel Rahmane, l'opération a eu lieu "dans le secret" et loin des médias pour s'assurer que le convoi de jihadistes ne serait pas visé par des bombardements de la coalition internationale menée par Washington qui combat l'EI dans l'est syrien.

Une évacuation négociée de jihadistes, comme celle qui avait été coordonnée en août par le Hezbollah depuis le Liban vers l'est syrien, pourrait être dénoncée comme un simple déplacement du problème que pose la présence de l'EI en Syrie.

Cette évacuation avait valu des critiques au gouvernement syrien, notamment de la coalition internationale dont des avions avaient surveillé le convoi de jihadistes et de civils.

L'EI ne contrôle plus que moins de 3% du territoire syrien. Dans l'est de la province orientale de Deir Ezzor, le groupe jihadiste perd aussi du terrain face à une alliance arabo-kurde soutenue par des troupes françaises et américaines présentes au sol, selon l'OSDH.

Cette alliance des Forces démocratiques syriennes a annoncé début mai le lancement de la phase "finale" de son offensive contre l'EI, dans cette région reculée et désertique frontalière de l'Irak.

La guerre en Syrie, qui a fait plus de 350.000 morts, a éclaté en 2011 après la répression sanglante de manifestations pacifiques en faveur de réformes avant de se complexifier au fil des ans avec l'implication de groupes jihadistes et de puissances étrangères.

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Iran : Washington va adopter les sanctions "les plus dures de l'Histoire"

France 24 - L'info en continu - il y a 6 heures 34 min
Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a annoncé une stratégie de pression maximale sur Téhéran. Après le retrait américain de l'accord sur le nucléaire iranien, les sanctions "les plus dures de l'Histoire" seront appliquées, a-t-il dit.
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