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Afghanistan: attentat suicide à Kaboul contre un centre d'enregistrement électoral

ladepeche.fr - dim, 04/22/2018 - 08:20
Un attentat-suicide a frappé dimanche à Kaboul un centre administratif délivrant les cartes d'inscription sur les listes électorales, faisant un nombre encore indéterminé de victimes, a indiqué la police à l'AFP."Les gens étaient rassemblés pour récupérer leur tazkira (carte d'identité) l'explosion s'est produite à l'entrée. C'était un kamikaze. Il y a des victimes, nous ne savons pas encore combien" a déclaré le chef de la police de Kaboul,...
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24 Heures Motos: la Yamaha N.94 toujours en tête après 16 heures

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 08:17

La Yamaha N.94, qui a profité des ennuis de ses rivaux pour prendre la tête depuis la 4e heure de course, était confortablement installée à la première place des 24 Heures Motos à l'entame de la 17e heure, à 07h00 dimanche au Mans.

Cette position de leader permet à l'équipage champion du monde en titre et vainqueur sortant de l'épreuve de s'assurer dix points supplémentaires au classement mondial, après les dix obtenus de la même manière à 23h00 samedi.

Quarante seront encore attribués au vainqueur à 15h00 sur le circuit Bugatti du Mans.

A 07h00 donc, le trio de pilotes formé par le Français Mike Di Meglio, l'Italien Niccolo Canepa et l'Espagnol David Checa comptait cinq tours d'avance sur sa première poursuivante, la Honda N.5.

Suivait à trois tours un duo composé de la BMW N.13 et de la Honda N.111, brillamment remontée après une entame de course perturbée par les problèmes techniques.

Le constructeur allemand, le mieux représenté avec quatre machines parmi les dix premières sur la grille de départ samedi, n'en comptait plus qu'une avant-postes dimanche matin, après des pépins mécaniques en cascade dans la nuit.

La BMW N.21 était douzième, les N.9 et N.48 (pilotée notamment par l'Allemande Lucy Glöckner, seule femme en lice pour les places d'honneur) avaient été contraintes à l'abandon.

Comme d'ailleurs la Yamaha N.7, partie en pole position.

Deuxième sur la grille, la Kawasaki N.11 était 9e après un parcours contrarié par une chute et des ennuis mécaniques.

La Suzuki N.2 avait reculé à la 28e position après des problèmes de frein qui l'ont contrainte à plusieurs arrêts au stand.

La Yamaha N.36 du 3ART - Moto Team 95, sixième à treize tours, était en tête dans la catégorie Superstock.

Classement des 24 Heures du Mans Motos après 16 heures de course, sur le circuit Bugatti du Mans (4,185 km):

1. Mike Di Meglio (FRA) - Niccolo Canepa (ITA) - David Checa (ESP) - GMT94 Yamaha (N.94/EWC) 565 tours

2. Josh Hook (AUS) - Freddy Foray (FRA) - Alan Techer (FRA) - F.C.C. TSR Honda France (N.5/EWC) à 5 tours

3. Michael Laverty (IRL) - Christian Iddon (GBR) - Daniel Webb (GBR) - Wepol Racing by penz13.com (N.13/EWC) à 8 tours

4. Sébastien Gimbert (FRA) - Grégory Leblanc (FRA) - Erwan Nigon (FRA) - Honda Endurance Racing (N.111/EWC) à 8 tours

5. Roman Stamm (SUI) - Robin Mulhauser (SUI) - Sébastien Suchet (SUI) - Bolliger Team Switzerland (N.8/EWC) à 9 tours

6. Alex Plancassagne (FRA) - Matthieu Lussiana (FRA) - Pepjin Bijsterbosch (NLD) - 3ART - Moto Team 95 (N.36/SST) à 13 tours

7. Roberto Rolfo (ITA) - Alexis Masbou (FRA) - Christoffer Bergman (SWE) - Moto Ain (N.96/SST) à 14 tours

8. Hugo Clere (FRA) - Alex Sarrabayrouse (FRA) - Louis Rossi (FRA) - Junior Team LMS Suzuki (N.72/SST) à 15 tours

9. Mathieu Gines (FRA) - Randy De Puniet (FRA) - Jérémy Guarnoni (FRA) - Team SRC Kawasaki (N.11/EWC) à 16 tours

10. Axel Maurin (FRA) - Florian Alt (GER) - Vincent Lonbois (BEL) - Yamaha Viltaïs Experiences (N.333/SST) à 17 tours

...

NDLR: 44 équipages classés, 16 abandons

Principaux abandons:

Julien Da Costa (FRA) - Camille Hedelin (FRA) - David Perret (FRA) - TECMAS BMW (N.9/EWC)

Kenny Foray (FRA) - Peter Hickman (GBR) - Lucy Glöckner (GER) - NRT48 (N.48/EWC)

Broc Parkes (AUS) - Marvin Fritz (GER) - Max Neukirchner (GER) - YART - Yamaha (N.7/EWC)

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Le prélèvement à la source n'aura pas d'impact négatif sur la consommation, selon Darmanin

L' Essentiel - SudOuest.fr - dim, 04/22/2018 - 08:11

Le ministre des Comptes publics considère au contraire que de l'argent sera "débloqué".
Quel sera l'impact du prélèvement de l'impôt à la source, qui doit entrer en vigueur en janvier 2019, sur la consommation des ménages ? Interrogé dans le Journal du Dimanche sur un possible contrecoup sur la consommation, Gérald Darmanin... Lire la suite

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Loi Asile Immigration: Les débats tournent à la guerre des tranchées

Le Huffington Post - dim, 04/22/2018 - 08:09
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C1 Dames: les choses sérieuses commencent enfin pour Lyon en demi-finales

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 08:06

Les choses sérieuses commencent enfin pour les filles de l'Olympique Lyonnais qui se déplacent, dimanche (14h00) en demi-finale aller de Ligue des champions sur le terrain de Manchester City, qu'elles avaient difficilement éliminé l'an dernier au même stade de la compétition.

L'OL s'était imposé 3-1 il y a un an en Angleterre, avant de perdre au retour 1-0. Les Rhodaniennes avaient ensuite battu en finale le PSG (0-0, 7 tirs au but à 6).

L'entraîneur Reynald Pedros, qui a succédé l'été dernier à Gérard Prêcheur, décrit ce mois d'avril "comme le plus intéressant et le plus excitant de l'année".

Et pour cause: solide leader en division 1, l'OL, qui fonce vers son douzième titre de champion de France consécutif, commence certainement à trouver le temps long.

Il possède 11 points d'avance sur Montpellier et le PSG, ses poursuivants immédiats, après avoir inscrit 88 buts pour quatre encaissés en dix-huit journées.

La faiblesse de l'opposition au plan national est certainement le principal danger qui peut guetter Lyon au moment d'affronter, au printemps, des adversaires de valeur ne cessant de se renforcer.

"Nous avons bien préparé notre match. Nous voulons gagner et marquer. Nous avons beaucoup d'envie. Nous devrons être appliqués sur la dernière et l'avant-dernière passe", estime Pedros.

Car en quart de finale, face à Barcelone, l'OL avait manqué de précision et de réalisme, ne gagnant que 2-1 et 1-0 malgré une très large domination sur les deux rencontres.

"Le football anglais se développe très vite. Il y aura deux beaux matches avec beaucoup d'impact", prévient la défenseure et capitaine Wendie Renard.

"Manchester City progresse après avoir recruté des joueuses qui ont bien été intégrées", avertit ainsi l'internationale dont la motivation reste intacte pour voir l'Olympique lyonnais conserver son titre européen, gagné quatre fois (2011, 2012, 2016, 2017).

Dans l'autre demi-finale, le club allemand de Wolfsburg, éliminé l'an dernier en quarts de finale par Lyon (2-0, 0-1), se déplace ce samedi à Londres pour y affronter Chelsea (19h05), un club émergent, tombeur de Montpellier au tour précédent (2-0, 3-1).

Programme des demi-finales (matches aller le 22 avril, retour le 29 avril):

Dimanche

(14h00) Manchester City - Lyon

(19h05) Chelsea - Wolfsburg

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Hand: occasion en or pour Nantes de voir le Final Four en Ligue des champions

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 08:05

Opposé dimanche (19h00) aux Danois de Skjern, autres invités surprises des quarts de finale de la Ligue des champions de handball, Nantes a une opportunité en or de s'inviter au Final Four, le gratin européen à Cologne (26-27 mai).

"On est prêts à mourir pour aller jouer à Cologne". Vendredi, le gardien nantais Cyril Dumoulin a donné la mesure de la motivation nantaise.

Passé en dix ans de la deuxième division à l'élite européenne, le HBC Nantes continue de surprendre et à se surprendre.

"On est dans une situation que, au début de la saison, honnêtement, on n'avait pas imaginée", admet l'entraîneur Thierry Anti.

Pour autant, le "H", qui visait une qualification pour le dernier carré de la C1 à l'horizon 2022, est prêt à sauter les étapes.

"Les joueurs et moi-même, on est trop content d'être là, mais on va pas se dire que l'objectif sera d'y revenir dans deux ou trois ans. Non. On est là aujourd'hui, on va croquer à fond dans cette chance qui nous est donnée", ajoute le coach.

Sur le papier, les Danois de Skjern semblent à la portée des violets et jaunes, sortis d'une des poules "hautes" - les plus relevées - en battant Barcelone (29-25) ou Skopje (27-26).

"On a prouvé en rivalisant sérieusement avec de grands clubs, tout en respectant nos adversaires, qu'on est capable de s'inviter à la fête", estime Anti qui refuse cependant l'étiquette de favori.

- Skjern tombeur de Veszprem -

"J'aimerais être favori, ça voudrait dire que je pense qu'on est supérieur à Skjern, mais je vous le dis, c'est du 50/50", assure l'entraîneur.

"Sortant des poules hautes, on a un léger statut de favori, mais Skjern recevant au retour, ça compense largement", abonde Dumoulin.

Il suffit de regarder le parcours de Skjern, tombeur du géant hongrois Veszprem (finaliste en 2015 et 2016 de la C1) au tour précédent, pour s'en convaincre.

"Skjern s'est qualifié grâce à la qualité de son jeu, la qualité de sa circulation de balle, une forme de bonne discipline et une forme... je ne veux pas dire d'insouciance, mais de sérénité", détaille Anti.

Le match aller sera déjà décisif entre deux équipes invaincues en C1 à domicile cette saison.

"Le danger c'est l'approche émotionnel de ce match. C'est exactement le genre de choses qui peut te faire perdre tes moyens en cours de match", juge Dumoulin qui semble à l'abri de cet écueil.

"Tu vas bouffer encore un peu plus de vidéos. Tu essayes de trouver l'équilibre entre sommeil et travail vidéo le soir", explique-t-il très sérieusement au sujet de sa préparation avant le match.

"Mais ça va, j'ai fini Casa Del Papel (une série très populaire sur Netflix, NDLR) je peux regarder les matches de Skjern tranquillement, maintenant", ajoute-t-il en rigolant à 48 heurs du match.

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Rugby: Racing 92-Munster, continuer de bâtir

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 08:03

Une nouvelle pierre à l'édifice: candidat à un doublé Top 14-Coupe d'Europe, le Racing 92 peut s'installer un peu plus dans la cour des grands en battant le Munster dimanche (16h15) à Bordeaux en demi-finale continentale, et rallier la finale pour la deuxième fois en trois ans.

"On se dit que c'est le match pour basculer vers de belles choses, vers une belle fin de saison." Le troisième ligne aile Wenceslas Lauret a joliment résumé jeudi la situation des Ciel et blanc, dans un centre du Plessis-Robinson écrasé par le soleil.

La météo estivale poussant à la détente, on en oublierait presque le calendrier démentiel du club des Hauts-de-Seine ces dernières semaines: "Stade Français, Lyon, Clermont, Toulon, Toulouse, Munster, c'est une bonne brochette", a rappelé l'entraîneur des avants Laurent Travers, conscient des risques qu'une présence sur les deux tableaux induit en fin de saison.

"Ce sont des matches que tout le monde a envie de jouer mais on sait que pour les organismes, ça puise. L'avantage, c'est que ça maintient et ça permet de rester sur le très haut niveau et la très haute intensité."

- Ils se connaissent bien -

Le Munster de Conor Murray, vainqueur in extremis de Toulon (20-19) en quarts, ne promet pas autre chose. Un adversaire en pleine confiance --il reste sur quatre victoires de rang-- qu'une tournée de deux semaines en Afrique du Sud juste avant le rendez-vous bordelais n'a même pas effrayé (2 succès).

Une équipe à l'effectif stable que le Racing connaît par coeur pour l'avoir affrontée ces deux dernières saisons en phase de poules. A l'automne 2016, le décès soudain de l'entraîneur Anthony Foley avait entraîné le report du match aller, finalement remporté par le Munster (32-7). Mais le Racing était déjà hors course.

Cette saison, les conditions étaient aussi particulières. A Limerick, c'était le déluge. "Il y avait beaucoup de vent et de pluie", se souvient Lauret. Le Racing s'en sort avec le bonus défensif (14-7).

Au retour, le Munster découvre la U Arena, la salle au toit fermé et à la pelouse synthétique que le Racing vient tout juste d'inaugurer à La Défense. "On avait fait une très bonne entame et après on s'était affolés", rappelle Travers. A l'issue d'une bataille serrée, les Franciliens l'emportent 34-30.

- Une bataille d'abord défensive -

Jouer à Chaban-Delmas --l'EPCR, organisateur de la Coupe d'Europe, a dit non à la U Arena-- en période de grève, avec un nombre de supporters relativement restreint, sera tout aussi spécifique. "Ils annoncent de la chaleur, c'est l'été avant l'heure. Le match sera peut être autre chose par rapport à ce que tout le monde pense", anticipe Travers.

Le Munster, dont les internationaux irlandais viennent de réaliser le Grand Chelem dans le tournoi des six nations, est un expert de la compétition (13e demi-finale, un record). Le Racing, qui n'a perdu que trois matches en quatre mois, affiche tout autant de confiance. Entre les deux meilleures défenses du plateau (9 et 11 essais encaissés), difficile de dégager un favori.

"Quand on est en demi-finale, il n'y a plus de favori", balaye Travers. Le Munster, battu en Irlande par les Saracens au même stade en 2017, en sait quelque chose.

Au bout des 80 minutes, il y a la finale à Bilbao et le rêve d'un doublé que seul Toulouse (1996) et Toulon (2014) ont réussi côté français. Un objectif que le Racing avait tutoyé en 2016, s'inclinant en finale contre les Saracens (21-9) avant de brandir le bouclier de Brennus un mois plus tard face à Toulon (29-21).

"On y pense mais sans plus parce que sinon on va se brouiller l'esprit", désamorce l'ailier Teddy Thomas. Si le chemin est encore long, il n'offre pas de variante.

Les XV de départ

Racing 92: Dupichot - Thomas, Vakatawa, Chavancy, Andreu - (o) Lambie, (m) Machenaud - B. le Roux, Nyanga, Lauret - Nakarawa, Do. Ryan - Gomes Sa, Chat, Ben Arous

Munster: Conway - Earls, S. Arnold, R. Scannell, Wootton - (o) Keatley, (m) Murray - O'Donoghue, Stander, O'Mahony - Holland, Kleyn - Archer, N. Scannell, Kilcoyne

Remplaçants:

Racing 92: Szarzewski, Kakovin, Afatia, Claassen, Chouzenoux, Iribaren, Carter, Rokocoko

Munster: Marshall, J. Cronin, J. Ryan, Grobler, Copeland, Hart, Hanrahan, Zebo

Arbitre: John Paul Doyle (IRL)

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Détente nord-coréenne: des experts sceptiques après les annonces de Pyongyang

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 08:00

L'annonce par la Corée du nord de la fin des essais nucléaires et des tests de missiles intercontinentaux laisse certains experts sceptiques sur les intentions réelles de Kim Jong Un et sur le crédit à accorder au président américain dans cette décision.

La déclaration-surprise samedi du dirigeant nord-coréen intervient avant un sommet historique qui devrait avoir lieu entre MM. Kim et Trump, en principe début juin. Il y a moins d'un an seulement, le président américain promettait "le feu et la colère" au dirigeant nord-coréen qui menaçait de tirer des missiles à proximité du territoire américain de Guam.

Plusieurs experts de la Corée du Nord accueillent l'annonce de Kim Jong Un avec scepticisme. Ils notent que le dirigeant n'a pas donné de signe d'un prochain désarmement et s'interrogent sur les concessions américaines en échange.

"Toutes les décisions prises par Kim sont réversibles et ne sont que des mots et des promesses dans le vide, alors que la Corée du Nord n'est pas connue pour tenir ses promesses", affirme Harry Kazianis, spécialiste des questions de défense au centre de réflexion conservateur Center for the National Interest.

Même si le dernier essai nucléaire nord-coréen remonte à septembre 2017, et le dernier lancement de missile balistique à novembre, M. Kazianis rappelle que Kim Jong Un pourrait rapidement relancer ces programmes s'il n'obtient pas ce qu'il veut lors du sommet avec le président sud-coréen Moon Jae-in, le 27 avril, puis dans ses discussions avec Donald Trump.

"La communauté internationale devrait espérer, mais ne pas être stupide", assure l'expert à l'AFP.

Plusieurs autres analystes minimisent l'impact de l'annonce de Pyongyang, soulignant que si la Corée du Nord offre une pause dans les essais, elle réaffirme son statut de puissance nucléaire et ne va pas vers une dénucléarisation de la péninsule, la priorité américaine.

Les observateurs marquent aussi leur méfiance à l'égard du Nord, après des décennies de fausses promesses sur son programme nucléaire.

D'autres, comme Joel Wit, de l'Institut Américano-coréen à l'Université Johns Hopkins, se disent au contraire frustrés par cette vague de scepticisme.

- "Gâteux" contre "Petit homme-fusée" -

Selon lui, Kim Jong Un a montré clairement qu'il abandonnait son programme nucléaire pour moderniser l'économie. Le pays doit "maintenant se concentrer sur le développement de l'économie socialiste", a dit samedi le dirigeant nord-coréen.

"Je ne sais pas ce qu'il faut aux gens pour être convaincus que c'est sérieux", dit M. Wit à l'AFP.

"Ce sont des choses que personne n'attendait", ajoute-t-il, rappelant les insultes mutuelles en septembre entre Donald Trump traité de "gâteux" par Kim Jong Un, lui-même qualifié de "petit homme-fusée" en "mission suicide" par le président américain.

Malgré la rhétorique changeante de Donald Trump à l'égard de Pyongyang, Harry Kazianis donne quelque crédit au locataire de la Maison Blanche, concernant notamment la campagne de pression accrue et les récentes sanctions économiques de l'ONU.

Sans elles, "Kim aurait déjà débuté il y a quelques semaines ses essais de missiles normaux, et aurait sûrement lancé un missile intercontinental. C'est une victoire importante, mais mineure, du camp Trump", estime M. Kazianis.

Joel Wit estime également que l'administration américaine a "certainement joué un rôle dans les évènements récents", mais note que Pyongyang a un plan à long terme plus clair que Washington.

Si l'annonce nord-coréenne réchauffe l'ambiance avant les sommets avec le Sud et M. Trump, elle déplace la pression sur l'administration américaine pour négocier sérieusement et tenter de trouver une issue positive, ajoute M. Wit.

Washington veut une dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible du Nord alors que, selon le Sud, Pyongyang souhaite des garanties sur sa sécurité, un sujet à hauts risques de désaccords.

Le Nord réclame notamment le retrait des troupes américaines de la péninsule coréenne et l'abrogation des accords de sécurité avec Séoul, deux choses inacceptables pour Washington.

Victor Cha, spécialiste de la Corée au Center for Strategic and International Studies, s'interroge sur la teneur des réponses américaines aux concession nord-coréennes.

"Personne n'a examiné attentivement ce sur quoi l'administration américaine pense céder", a-t-il déclaré au site d'informations Axios, évoquant les sanctions, un traité de paix, la normalisation des relations, les exercices conjoints avec Séoul ou les systèmes de défense.

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Marathon de Londres: Farah poursuit son apprentissage

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 07:54

La vedette britannique de l'athlétisme Mo Farah avait peu de rivaux sur la piste, mais il aura une forte concurrence dimanche lors du marathon de Londres, alors qu'il continue son apprentissage sur la route.

Le quadruple champion olympique (5000 m et 10.000 m en 2012 et 2016), qui espère percer en marathon et participer aux JO-2020 de Tokyo sur la distance, va se frotter aux cadors.

Au départ du château de Windsor, il y aura en effet le champion olympique kényan et double vainqueur du marathon de Londres Eliud Kipchoge, son compatriote et vainqueur de l'édition 2017 Daniel Wanjirula, ainsi que la légende éthiopienne Kenenisa Bekele.

La chaleur attendue dimanche ne devrait pas perturber Farah, mais le Britannique, âgé de 35 ans, reste lucide sur ses chances.

"Pour moi, il serait acceptable de savoir que je me suis mêlé aux autres, que je me suis battu et que j'ai battu un record personnel. Ce serait un bon début pour moi", a déclaré Farah à la BBC.

Alors que Kipchoge tentera de battre un record du monde (2h02:57.) qui lui échappe depuis quelques années, il sera aussi face à un Bekele en colère.

"Je ne suis pas content de mes marathons pour l'instant. Seulement deux bons résultats en huit courses. Mon bilan en marathon n'est pas à la hauteur de ma carrière sur piste et je veux mettre un terme à ça", a expliqué récemment l'Ethiopien.

La course féminine verra la favorite kényane Mary Keitany, victorieuse l'année dernière, partir elle aussi à la chasse au record du monde.

Keitany avait battu le record féminin de l'héroïne Paula Radcliffe l'an dernier (2h17:01.). Elle vise maintenant le record "mixte" de la Britannique, qui avait couru avec les hommes en 2003 et réussi un temps de 2 h 15 min 25 sec sur les bords de la Tamise.

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Liège-Bastogne-Liège: Valverde et Alaphilippe en quête d'un record

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 07:53

Records en vue. Liège-Bastogne-Liège, qui marque dans le cyclisme la fin des classiques du printemps, compte dimanche deux favoris, l'Espagnol Alejandro Valverde et le Français Julian Alaphilippe, tous deux décidés à écrire l'histoire dans la prestigieuse "Doyenne".

. Valverde pour égaler Merckx.

Au sommet du palmarès, Valverde est en position d'égaler le record du légendaire Eddy Merckx datant de 1975. Depuis son premier succès en 2006, l'Espagnol s'est imposé à trois autres reprises. A chaque fois, en courant juste pour attendre le dénouement et miser sur ses qualités dans un sprint en petit comité.

A 38 ans, anniversaire qu'il fêtera mercredi prochain, le Murcian possède une maîtrise inégalée dans les courses ardennaises, domptées à neuf reprises (5 fois la Flèche Wallonne, 4 fois Liège). Il affiche trois autres podiums à son actif sur les hauteurs d'Ans, théâtre de l'arrivée de la "Doyenne" depuis 1992 avant le changement programmé pour l'année prochaine avec le retour dans la ville de Liège toute proche.

Est-il en forme ? "Oui, je suis en très grande condition", répond-il. Sans s'embarrasser de sa deuxième place de la Flèche Wallonne, en forme de défaite, mercredi dernier, au sommet du mur de Huy, face à Alaphilippe. Le parcours de la plus ancienne des classiques, la distance (258,5 km) et la répétition des côtes, lui conviennent encore mieux.

. Alaphilippe pour faire mieux que Jalabert.

"J'ai passé le cap", affirme Alaphilippe, soulagé d'avoir enfin ouvert son palmarès des classiques, mercredi, dans la Flèche Wallonne. C'est l'esprit libéré, en confiance, que le puncheur français (25 ans) se présente pour la troisième fois au départ. En 2015, il est passé près d'un coup magistral pour ses débuts (2e). L'année suivante, sa 23e place n'a guère de signification autre que météorologique: "J'étais complètement pétrifié par le froid, je n'étais pas le seul d'ailleurs."

Les prévisionnistes annoncent cette fois une chaleur printanière, ce qui renforce encore l'optimisme d'Alaphilippe. Il insiste sur le rôle de son équipe, souvent victorieuse depuis le début de l'année mais à l'effectif renouvelé dans les "ardennaises" autour du Belge Philippe Gilbert en capitaine de route et de deux débutants prometteurs (Mas, Schachmann). Il reconnaît aussi devoir réfréner son températement de chien fou qui lui a joué des tours par le passé.

"Il faut que je sois patient. J'ai mis du temps à le comprendre et j'ai mis du temps à y parvenir", avoue-t-il. C'est sans doute la clé pour succéder à Bernard Hinault, le dernier Français à figurer au palmarès en... 1980. Une attente-record pour le cyclisme bleu-blanc-rouge. Même Laurent Jalabert, au mitan des années 1990, n'a pu conquérir la Doyenne.

. Attention à Matthews.

"Si tout le monde arrive fatigué au pied de la côte d'Ans, ce ne sera pas un sprint massif", prévoit Alaphilippe. Mais l'Auvergnat pointe Michael Matthews, redoutable en cas d'arrivée groupée (4e à Ans l'an dernier). L'Australien, signalé en grande forme (5e de la Flèche Wallonne), reçoit de surcroît le renfort du Néerlandais Tom Dumoulin, en pleine campagne pré-Giro. "C'est un sérieux client, estime le Français, mais il n'y a pas que Matthews".

Dans le peloton des 25 équipes se retrouvent, en effet, les prétendants habituels (Bardet, Mollema, Kreuziger et aussi Dan Martin, vainqueur voici cinq ans), avec mention spéciale au "Requin" sicilien Vincenzo Nibali. "Il a failli gagner en 2012", rappelle Gilbert à propos du lauréat du dernier Milan-Sanremo, qui n'a pas son pareil pour mettre à mal les tactiques établies.

D'autres équipes présentent des doublettes (Fuglsang et Valgren, Wellens et Vanendert, Kwiatkowski et Henao) susceptibles de jouer l'une ou l'autre carte. Dans un final tendu, pareil avantage peut s'avérer décisif pour surprendre Valverde. Ou Alaphilippe.

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NBA: La Nouvelle-Orléans, la nouvelle menace en play-offs

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 07:52

La première équipe qualifiée pour les demi-finales de conférence des play-offs NBA n'est pas Houston, Golden State ou encore Cleveland, mais La Nouvelle-Orléans qui, portée par l'impressionnant Anthony Davis, a balayé Portland quatre victoires à zéro avec un ultime succès 131-123 samedi.

A 25 ans, Davis n'est plus un rookie, mais son expérience en play-offs se limitait jusque-là à quatre matchs perdus au 1er tour en 2015 contre le futur champion, Golden State.

L'intérieur a tiré les leçons de cette déroute et a fait subir le même traitement aux Trail Blazers.

Samedi, survolté, il a marqué 47 points, dont 12 dans les cinq dernières minutes, nouveau record en play-offs pour un joueur des Pélicans.

Sous sa conduite et celle de Jrue Holiday (41 points), "NOLA" a atteint pour la deuxième fois de son histoire le 2e tour des play-offs où elle pourrait retrouver le champion en titre Golden State qui mène trois victoires à zéro face à San Antonio.

Et Davis et ses coéquipiers n'ont pas l'intention de faire de la figuration.

"On prend beaucoup de plaisir, c'était génial d'éliminer Portland en quatre matchs et de jouer à ce niveau", s'est-il réjoui.

"Dans une rencontre aussi serrée et avec un tel enjeu, il a sans doute livré son meilleur match depuis que je suis en poste", a apprécié son entraîneur Alvin Gentry.

- Houston contrarié -

Portland n'était pourtant pas a priori un adversaire facile: les Trail Blazers avaient terminé à la 3e place de la conférence Ouest en enchaînant notamment 13 victoires de suite.

Malgré les efforts de C.J McCollum (38 pts), ils n'ont jamais réussi à inquiéter les Pélicans: "On n'a simplement pas réussi à produire notre meilleur basket au moment le plus important de la saison", a tenté d'expliquer Damian Lillard, limité à 19 points.

Houston aussi a passé une mauvaise soirée: les Rockets qui ont réalisé la meilleure saison régulière de leur histoire, ont été corrigés (121-105) par Minnesota qui n'avait plus gagné un match de play-offs depuis... 2004.

"Il faut qu'on impose notre jeu dès le début des matchs", a prévenu James Harden (29 pts).

Houston mène toujours, deux victoires à une, mais le match N.4 aura lieu de nouveau à Minneapolis lundi.

A l'Ouest toujours, Utah a connu une entrée en matière délicate à domicile face à Oklahoma City en accusant jusqu'à 12 points de retard, avant de remporter le match N.3 112 à 105.

Le meneur espagnol Ricky Rubio a relancé son équipe avec ses 26 points et a fini la rencontre avec un triple double (trois catégories de statistiques à dix unités et plus), seulement le troisième pour un joueur du Jazz en play-offs.

- Simmons comme Magic -

Avec Donovan Mitchell (22 pts, 11 rbds), Rudy Gobert (18 pts, 12 rbds) et Joe Ingles (21 pts), Utah qui mène deux victoires à une, a finalement asphixié OKC.

Le "Big Three" du Thunder a encore montré ses limites: Russell Westbrook a été limité à 14 points (5 sur 17 au tir), tout comme Carmelo Anthony, tandis que Paul George a marqué 23 points (7 sur 16).

A l'Est, Philadelphie n'est plus qu'à une victoire du 2e tour: les Sixers ont renversé Miami dans sa salle (106-102) grâce à son prodige Ben Simmons et mènent trois victoires à une.

L'ailier australien de 21 ans a gardé son sang-froid dans un match très musclé, émaillé d'altercations, et a fini la rencontre avec 17 points, 13 rebonds et 10 passes décisives.

Il est le premier rookie depuis 1980 et un certain Magic Johnson à s'offrir un triple double dans un match de play-offs.

"Peu importe les stats, ce qui est important, c'est la victoire, il faut finir cette série", a balayé Simmons en donnant rendez-vous à mardi pour le match N.5 à Philadelphie.

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La confrontation avec la Russie au menu d'une réunion des ministres du G7

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 07:40

Les ministres des Affaires étrangères du G7 se réunissent dimanche et lundi à Toronto, au Canada, pour confirmer leur front uni face à la Russie et sonder les Etats-Unis avant des échéances cruciales sur l'Iran et la Corée du Nord.

Avant le sommet des sept pays les plus industrialisés (Etats-Unis, France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Japon et Canada) les 8 et 9 juin au Québec, cette rencontre sera suivie d'une réunion des ministres de l'Intérieur et de la Sécurité, lundi et mardi, toujours sur le même thème: "Construire un monde plus pacifique et plus sûr".

La confrontation des Occidentaux avec Moscou, qui atteint des niveaux inégalés depuis la fin de la Guerre froide, sera à l'ordre du jour de nombreuses sessions de travail, qu'elles portent sur le conflit en Ukraine, la cybersécurité ou le "renforcement de la démocratie contre les ingérences étrangères" -- une allusion claire au rôle attribué à la Russie lors des dernières élections aux Etats-Unis ou ailleurs en Europe.

Le secrétaire d'Etat américain par intérim John Sullivan a d'ailleurs rencontré dès samedi soir son homologue ukrainien Pavlo Klimkine en marge du G7.

Un peu plus d'une semaine après les frappes menées par Washington, Paris et Londres contre le régime syrien en réponse à une attaque chimique présumée près de Damas, la Syrie sera aussi au coeur des débats, toujours avec, en toile de fond, la relation avec les Russes.

Les Occidentaux tentent de conjuguer mises en garde contre le Kremlin pour son soutien à Bachar al-Assad et tentatives de relance d'un processus diplomatique après sept années de conflit, qui passent forcément par un dialogue avec Moscou.

Les chefs de la diplomatie du G7 avaient apporté mi-avril leur soutien au Royaume-Uni après l'empoisonnement, sur son sol, d'un ex-agent russe, également imputé à la Russie qu'ils ont exhortée à divulguer les détails de son programme d'armes chimiques Novitchok qui représentent, estiment-ils, une "menace contre nous tous".

- Point d'étape sur l'Iran -

Deux autres grands dossiers diplomatiques devraient faire l'objet de discussions intenses, lors des réunions officielles ou en coulisses.

D'abord la Corée du Nord, à l'approche d'un sommet historique, d'ici début juin en théorie, entre le président américain Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, censés parler, après des mois d'escalade, d'une "dénucléarisation" de la péninsule coréenne.

Ensuite l'Iran, alors que Donald Trump doit aussi décider, d'ici le 12 mai, s'il "déchire" ou pas l'accord de 2015 conclu par les grandes puissances avec Téhéran pour l'empêcher de se doter de la bombe atomique.

Le président des Etats-Unis réclame, pour le préserver, que la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, signataires européens de ce texte jugé historique à l'époque mais que lui considère laxiste, proposent des solutions pour le durcir.

Les tractations vont bon train et devraient se poursuivre à Toronto lors d'une réunion dimanche à huis clos des ministres français Jean-Yves Le Drian, britannique Boris Johnson et allemand Heiko Maas avec l'Américain John Sullivan.

Il s'agira d'un point d'étape important avant la visite d'Etat du président français Emmanuel Macron de lundi à mercredi à Washington, où il tentera de convaincre le milliardaire républicain de rester dans l'accord iranien.

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Le Louvre du désert

ladepeche.fr - dim, 04/22/2018 - 07:37
D'un côté la mer, de l'autre le désert, là-bas les tours d'Abu-Dhabi dans une brume de chaleur. Nous sommes sur l'île de Saadiyat – l'île « du bonheur ». En sortant du musée, on est fier de la France, du Louvre, du message culturel et politique qui nous est ici proposé. Fier de cette architecture merveilleusement sobre qui se joue du blanc, du ciel et de l'eau – et qu'arrose une voûte ajourée d'où goutte le soleil. Sur les murs, des perles de...
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Mercredi 3 mai 2017, 21 heures : le soir où Marine Le Pen a fait naufrage

ladepeche.fr - dim, 04/22/2018 - 07:35
À l'échelle d'une vie politique, ce qui s'est produit le mercredi 3 mai 2017 pourrait passer pour un… détail. Or, un an plus tard ou presque, Marine Le Pen constate encore que ce jour-là, elle a ruiné durablement tous ses efforts pour normaliser le Front national et se construire une stature de présidentiable. Pour l'extrême-droite, qui retrouve son rang d'aboyeur du pouvoir après avoir caressé les portes de l'Elysée, le gâchis est total....
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Athlétisme: Gatlin s'impose en 10.05 sur 100 m pour sa rentrée

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 07:34

L'Américain Justin Gatlin, champion du monde en titre du 100 m, s'est imposé en 10 sec 05/100e (vent:+0,5 m/s) samedi lors du Grenada Invitational à Saint Georges (Grenade) pour son premier 100 m de la saison.

Gatlin, 36 ans, a devancé ses compatriotes Isiah Young (10.11) et Mike Rodgers (10.17) sur la piste du Kirani James Stadium.

Il s'est positionné à la 3e place du bilan annuel dominé depuis février par le Britannique Zharnel Hughes (10.01).

Gatlin qui avait privé la star jamaïcaine Usain Bolt d'une fin de carrière dorée à Londres l'été dernier, avait jusque là limité ses sorties à un 150 m en Afrique du Sud et à un relais à Knoxwille (Tennessee) le week-end dernier.

Avec la nouvelle sensation du sprint américain Christian Coleman, Ronnie Baker et Rodgers, Gatlin avait établi la meilleure performance mondiale de l'année sur 4x100 m en 38 sec 08/100e.

Durant cette même réunion samedi à Saint Georges, l'Américain LaShawn Merritt s'est imposé sur 200 m en 20 sec 57/100e (vent: -0,2 m/s), tandis que sa compatriote Tori Bowie, championne du monde 2017 du 100 m, a écoeuré la concurrence sur le demi-tour de piste en 22 sec 75/100e (vent: +0,1 m/s).

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Nucléaire: l'Iran reprendra "vigoureusement" l'enrichissement d'uranium si Washington rompt l'accord

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 07:34

L'Iran reprendra "vigoureusement" l'enrichissement d'uranium si Washington rompt l'accord sur le nucléaire iranien comme le président Donald Trump menace de le faire, a mis en garde samedi le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif.

Le ministre a déclaré a des journalistes à New York que l'Iran ne cherchait pas à se doter de la bombe nucléaire, mais que la réponse "probable" de Téhéran à un retrait américain serait une reprise de la production d'uranium enrichi, un élément clé dans la fabrication de l'arme atomique.

"L?Amérique n'aurait jamais dû craindre que l'Iran produise une bombe nucléaire, mais nous poursuivrons vigoureusement notre enrichissement" d'uranium", a-t-il dit, "si le président Trump se retire officiellement de l'accord" nucléaire.

Donald Trump a posé la date du 12 mai comme ultimatum à ses alliés européens pour qu'ils s'entendent avec l'Iran afin de "remédier aux terribles lacunes" du texte de l'accord.

A cette date, s'ils n'ont pas trouvé le moyen de durcir l'accord signé en 2015 par les grandes puissances avec l'Iran pour l'empêcher de se doter de la bombe, le président américain, qui le juge trop laxiste, menace de rétablir les sanctions contre Téhéran et de se retirer du texte.

M. Trump réclame davantage d'inspections et, surtout, la suppression des limitations dans le temps imposées à Téhéran sur son activité nucléaire, censées expirer en 2025 et 2030.

Les commentaires du chef de la diplomatie iranienne marquent un nouvel épisode dans l'escalade de la rhétorique sur ce dossier, le président iranien Hassan Rouhani ayant affirmé il y a deux semaines que les Etats-Unis allaient "regretter" un éventuel retrait de l'accord et que l'Iran réagirait "en une semaine", dans une telle situation.

Le sort de l'accord sur le nucléaire iranien sera un des points clé de la visite du président français Emmanuel Macron aux Etats-Unis à partir de lundi, suivie vendredi de la chancelière allemande Angela Merkel.

Le ministre iranien a dit que les dirigeants européens devaient faire pression sur Donald Trump pour qu'il maintienne l'accord si les Etats-Unis "entendent conserver leur crédibilité au sein de la communauté internationale" et le respecter "plutôt que d'exiger davantage" de conditions.

"Essayer d'apaiser le président, je pense, serait un exercice futile", a-t-il estimé.

Si les Etats-Unis enterrent l'accord, il est "fort improbable" que l'Iran continue de le respecter avec les autres signataires, la Grande-Bretagne, la Chine, la France, l'Allemagne et la Russie, a dit le chef de la diplomatie iranienne.

"Pour l'Iran, il est important de recevoir les bénéfices de l'accord et en aucun cas l'Iran acceptera de l'appliquer unilatéralement".

M. Zarif a encore assuré, sans autre précision, que son pays allait adopter des "mesures drastiques".

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300 personnalités signent un manifeste "contre le nouvel antisémitisme" en France

L' Essentiel - SudOuest.fr - dim, 04/22/2018 - 07:27

Parmi ces personnalités se trouvent Nicolas Sarkozy, Laurent Wauquiez, Manuel Valls, Bertrand Delanoë, Charles Aznavour ou encore Gérard Depardieu.
Trois cents personnalités signent un manifeste "contre le nouvel antisémitisme" en France marqué par la "radicalisation islamiste", en dénonçant un "silence médiatique" et une... Lire la suite

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L'Iran reprendra "vigoureusement" l'enrichissement d'uranium si Washington rompt l'accord

France 24 - L'info en continu - dim, 04/22/2018 - 07:27
L'Iran reprendra "vigoureusement" l'enrichissement d'uranium si Washington rompt l'accord sur le nucléaire iranien comme le président Donald Trump menace de le faire, a mis en garde samedi le ministre iranien des Affaires étrangères, Javad Zarif.
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La confrontation avec la Russie au menu d'une réunion des ministres du G7

ladepeche.fr - dim, 04/22/2018 - 07:26
Les ministres des Affaires étrangères du G7 se réunissent dimanche et lundi à Toronto, au Canada, pour confirmer leur front uni face à la Russie et sonder les Etats-Unis avant des échéances cruciales sur l'Iran et la Corée du Nord. Avant le sommet des sept pays les plus industrialisés (Etats-Unis, France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Japon et Canada) les 8 et 9 juin au Québec, cette rencontre sera suivie d'une réunion des ministres de...
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Alpes-Maritimes : des parents refusent qu'un collège soit nommé Arnaud Beltrame

ladepeche.fr - dim, 04/22/2018 - 07:16
C'est l'incompréhension. Sur le point d'être terminé, le futur collège de Pegomas, dans les Alpes-Maritimes, devait s'appeler «Arnaud Beltrame», pour honorer la mémoire du gendarme qui s'est sacrifié durant l'attentat de Trèbes. Finalement, un collectif de parents d'élèves a décidé de s'y opposer, s'inquiétant pour la sécurité de leurs enfants. Ils ont peur que le collège ne devienne «une cible à des attaques criminelles».
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