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La propagande jihadiste continue malgré les efforts des réseaux sociaux

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 19:32

Les groupes extrémistes parviennent toujours à mener leur propagande en ligne malgré les efforts de Facebook, Twitter et YouTube pour supprimer ces contenus de leurs plateformes, a déploré mercredi une commission sénatoriale américaine.

De leur côté, ont relevé les sénateurs de la Commission du commerce lors d'une audition, le groupe Etat islamique, Al Qaïda et d'autres mouvements extrémistes ont adapté leurs méthodes et l'utilisation de robots pour contourner l'intelligence artificielle et les algorithmes sur lesquels misent beaucoup les géants américains des réseaux sociaux.

Ils se tournent également vers de plus petites plateformes et applications de messagerie cryptées comme Telegram, Reddit ou WhatsApp, même si celles-ci n'offrent pas un accès au grand public.

Les trois groupes étaient donc invités à s'expliquer sur leur stratégie, notamment sur la question de l'anonymat qui, s'il peut bénéficier à des opposants pour dénoncer des régimes répressifs, sert aussi aux jihadistes pour mener librement leur propagande, ont dit les sénateurs.

"Ces plateformes ont créé une façon nouvelle et étonnamment efficace pour les acteurs malfaisants d'attaquer et de faire du mal", a ainsi dénoncé le sénateur Ben Nelson. Et les efforts que fournissent les trois entreprises, a-t-il ajouté, sont conséquents mais "pas suffisants".

YouTube, a pourtant affirmé une de ses directrices Juniper Downs, retire automatiquement 98% des vidéos qui promeuvent la violence grâce aux algorithmes.

Monika Bickert, une responsable de Facebook sur le contreterrorisme, a assuré que sur le plus grand réseau social du monde, 99% des contenus de l'EI et d'Al Qaïda "sont détectés et retirés avant même d'être signalés et, dans certains cas, avant qu'ils ne soient en direct sur le site".

"C'est un jeu du chat et de la souris et nous sommes constamment en train de nous adapter", a reconnu pour sa part Carlos Monje, un directeur de Twitter.

Pour Clint Watts, chercheur sur l'utilisation d'internet par les groupes terroristes à l'institut Foreign Policy, "les réseaux sociaux continuent de se faire battre en partie parce qu'ils se reposent grandement sur la détection technique".

"L'intelligence artificielle et l'apprentissage automatique vont grandement aider à nettoyer l'activité malfaisante", a estimé M. Watts, "mais dans un futur proche, échoueront à détecter celle qui est inédite".

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Immeuble Le Signal à Soulac : le Conseil constitutionnel saisi

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 01/17/2018 - 19:32

Sur décision du Conseil d'État, le Conseil constitutionnel va devoir se prononcer sur le cas de cet immeuble emblématique de l'érosion côtière.
Le Conseil constitutionnel a été saisi mercredi du cas d'un immeuble de Soulac-sur-mer (Gironde), Le Signal, évacué en 2014 sous la menace d'une avancée de la mer et dont les... Lire la suite

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Nyssen appelle les acteurs de la culture à lutter contre "la ségrégation"

LCP Assemblée nationale - mer, 01/17/2018 - 19:24

La ministre de la Culture Françoise Nyssen a promis mercredi aux professionnels du spectacle réunis à Nantes qu'il n'y aurait "pas d'économies" sur la création, tout en leur demandant de s'engager dans "la lutte contre la ségrégation culturelle".

"J'ai entendu certaines inquiétudes (...). Je vous le dis aujourd'hui à vous, acteurs du spectacle vivant: il n'y aura pas d’économies entre nous. Vos spectacles, vos pièces de théâtre, vos chorégraphies, vos concerts ne sont pas des postes d'économies", a affirmé la ministre, dans un discours dont le texte a été transmis à l'AFP.

La presse avait publié en novembre des extraits d'un document de travail du ministère de la Culture intitulé "contribution ministérielle aux travaux du CAP 2022", un comité piloté par Matignon et chargé de proposer des économies.

Pour la ministre, le défi posé est "la lutte contre la ségrégation culturelle, contre les barrières qui excluent des millions de personnes en France de la pratique d'un art, de certaines professions culturelles, d'oeuvres, de lieux, de salles fréquentés par d'autres".

"Ce combat nous allons le mener ensemble", a-t-elle lancé, annonçant "un nouveau cadre de contractualisation" avec les collectivités territoriales, "plus souple, plus dynamique, plus solidaire". Les associations d'élus ont signé avec le ministère une déclaration commune qui sera publiée "très prochainement", a-t-elle indiqué.

Le ministère entend "soutenir tous ceux qui innovent, qui osent, qui sortent du cadre" pour "aller à la rencontre de citoyens", souligne la ministre, citant les hôpitaux, les prisons, les maisons de retraite, les écoles, les zones rurales, les quartiers et centres-villes en déshérence.

Françoise Nyssen va "lancer un grand plan de soutien à l'itinérance dans les semaines à venir : pour que des troupes, des artistes, des productions partent sur les routes de France".

Les Drac (Directions régionales des affaires culturelles) devront affecter "dès cette année une partie de leur budget" à ces projets.

Un autre public demande, selon la ministre, une "mobilisation toute particulière: les migrants". Françoise Nyssen appelle les professionnels du spectacle à "agir pour rendre à ces personnes le droit de vivre normalement, à coté des procédures, des démarches, des files d'attente".

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Brexit: Facebook accepte d'élargir son enquête sur une ingérence russe

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 19:22

Facebook a accepté d'élargir son enquête sur une possible ingérence russe dans le référendum sur le Brexit, a annoncé mercredi le président d'une commission parlementaire britannique, que les réponses initialement fournies par le géant américain n'avaient guère convaincu.

La commission du numérique, de la culture, des médias et du sport (DCMS) de la chambre des Communes réclame à Facebook et Twitter de lui fournir des éléments sur d'éventuelles "ingérences" russes à la suite notamment des révélations sur l'Internet Research Agency.

Cette société de Saint-Pétersbourg, liée au renseignement russe, est accusée d'avoir publié des milliers de messages pour influencer l'élection présidentielle américaine de 2016.

Fin 2017, Facebook avait affirmé n'avoir trouvé que trois publicités financées par cette société et ayant touché une audience britannique, pour une valeur modique.

Assurant avoir enquêté "très sérieusement", Facebook avait ajouté que ces messages avaient trait à l'immigration mais pas au référendum sur l'UE.

Cette réponse avait été jugée très insuffisante par le président de la commission, Damian Collins, qui avait sommé Facebook de faire preuve d'une tout autre diligence, faute de quoi il s'exposerait à des sanctions.

Dans une lettre adressée au parlementaire, et publiée mercredi par ce dernier, un responsable de Facebook Royaume-Uni, Simon Milner, affirme que les équipes de sécurité du réseau social cherchent désormais à identifier d'éventuels réseaux de comptes qui auraient pu avoir été "engagés dans une activité coordonnée" pendant le référendum sur le Brexit.

Leurs travaux, ajoute Simon Milner, prendront "plusieurs semaines".

M. Collins s'est "félicité" sur Twitter de la réponse de Facebook, et a dit attendre avec "impatience" les résultats de l'enquête.

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XV de France: Parra, l'évidence

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 19:20

Il a guidé Clermont vers un second titre tant désiré: le retour mercredi en équipe de France, après deux ans d'absence, de Morgan Parra, demi de mêlée tout en intuition et en caractère, s'est imposé comme une évidence.

A 29 ans, "il est en pleine force de l'âge". Franck Azéma, son entraîneur à l'ASM, sait qu'il va perdre gros au cours des deux prochains mois, alors que son effectif est déjà décimé.

Car si Clermont a soulevé en juin 2017 son second bouclier de Brennus et atteint la finale de la Coupe d'Europe, il le doit en grande partie à son aboyeur, excellent depuis plusieurs mois dans la gestion du jeu comme dans son rôle de buteur. Comme, par exemple, lors de cette grosse première période face au Leinster (27-22) en avril, lors d'une demi-finale européenne étriquée.

"Il a vraiment pris une grosse dimension cette année (en 2017)", résume Azéma, "notamment là où on l'attendait un peu: être présent sur les grands moments."

Présent en Top 14 depuis 2006 et au niveau international depuis 2008, Parra, du haut de ses 66 sélections, "a l'expérience, la science du jeu. Il sait quand impulser le mouvement, et ralentir le jeu si besoin. Il a aussi une belle qualité de pied pour soulager son numéro 10", additionne Azéma.

- 'Faire les bons choix' -

Parfait dans le contexte de morosité ambiante des Bleus, dont le compteur à victoires est bloqué depuis un succès à l'arraché face au pays de Galles en mars 2017. Depuis, le XV de France a aligné six tests sans victoire, et le sélectionneur Guy Novès a été poussé vers la sortie.

"Peut-être que lui va être capable de gérer sur le terrain, de calmer pendant les moments où tu prends la marée, de faire les bons choix quand tu as le ballon", estime Guy Accoceberry, ex-demi de mêlée du XV de France (19 sélections entre 1994 et 1997).

Parra est une "assurance", a même osé le sélectionneur Jacques Brunel, sans craindre de lui faire endosser une sacrée responsabilité.

Le Messin d'origine n'en menait pourtant pas large après son ultime sortie en sélection, la déroute en quarts de finale de la Coupe du monde 2015 face à la Nouvelle-Zélande (62-13). "Il en revenu affecté car c'est un compétiteur qui, quand il s'engage dans quelque chose, s'engage à fond", se rappelle Azéma.

En deux ans, Parra n'a jamais été sélectionné par Novès, qui disait vouloir bâtir un nouveau cycle. L'ex-Berjallien (2006-2009) s'est alors recentré sur son club.

- Plus de 'consistance' -

"A l'époque (après la Coupe du monde 2015, NDLR), il a fait un choix fort personnel et sportif en resignant pour quatre ans (jusqu'en 2020). Il a alors franchi un cap, s'est beaucoup investi dans le club et le groupe, est devenu capitaine", retrace Azéma. "Il a pris de la consistance. Cela s'est ressenti dans sa façon de vivre et de jouer."

Passé le creux de la vague, "on a retrouvé un Morgan Parra comme on l'aimait", se réjouit Accoceberry: "patron, décisionnaire dans le bon sens, à savoir prendre la bonne décision au bon moment, il a même sauvé quelques coups défensivement" malgré son petit gabarit (1,80 m, 81 kg).

Généreux dans l'effort, Parra "a gagné en maturité", selon Azéma, en ciblant les rucks dans lesquels il va batailler, pour s'économiser, ou en usant de son tempérament "à bon escient" auprès des arbitres.

Désigné pompier de service, Parra pourra aussi servir de tuteur à la nouvelle génération, à son poste (Antoine Dupont) comme à l'ouverture (Belleau, Jalibert). "Il aura beaucoup de responsabilités, mais il les assume et le fait plutôt bien", assure Azéma. Comme une évidence.

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Des voix républicaines dénoncent les "assauts" de Trump contre la presse

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 19:18

Deux sénateurs républicains ont donné de la voix mercredi pour dénoncer, en termes extrêmement forts, les "assauts" du président américain Donald Trump contre la presse, l'un d'eux l'accusant d'avoir recours à une rhétorique stalinienne.

"2017 fut l'année où la vérité - objective, empirique, basée sur des faits - a été plus la plus bousculée et maltraitée dans l'histoire de notre pays, aux mains du personnage le plus important de notre gouvernement", a lancé devant le Congrès le sénateur Jeff Flake, farouche détracteur du locataire de la Maison Blanche.

Cette virulente charge intervient le jour-même où le 45e président des Etats-Unis devait présenter, si l'on croit son compte Twitter, ses "Fake News Awards".

Ces "récompenses", promises par le dirigeant de la première puissance mondiale aux médias "les plus corrompus et les plus biaisés", devaient initialement être annoncées la semaine dernière mais ont été repoussées.

Le président américain, dont les attaques contre les journalistes "malhonnêtes" sont quasi-quotidiennes, reproche en particulier à ces derniers d'accorder trop d'attention à l'enquête du procureur spécial Robert Mueller sur une éventuelle collusion avec la Russie qui est selon lui sans fondement.

Quelques heures avant le discours de M. Flake, un autre sénateur républicain, John McCain, ancien candidat à la présidentielle et figure du Congrès, avait, dans une tribune, appelé M. Trump à arrêter "d'attaquer la presse".

Pour Jeff Flake, qui a annoncé qu'il ne se représenterait pas à l'issue de son mandat fin 2018, le temps du sursaut est venu: il n'est plus possible d'ignorer les "assauts" contre les médias d'un président "qui ne supporte pas la critique".

"+L'ennemi du peuple+, c'est comme cela que le président des Etats-Unis a qualifié la presse en 2017", a-t-il lancé, rappelant que ces mots "tristement célèbres" avaient été prononcés par l'ancien dirigeant russe Joseph Staline "pour décrire ses ennemis".

- 'Voilà où nous en sommes' -

Pour John McCain, qui a plusieurs fois défié Donald Trump depuis son arrivée au pouvoir il y a un an, l'attitude du président vis-à-vis des médias pose un problème pour l'Amérique, mais aussi pour le monde.

"Que Trump en soit conscient ou pas, ses actes sont observés de près par des dirigeants étrangers qui utilisent déjà ses mots comme excuse", a-t-il souligné, dénonçant l'attitude "incohérente" voire "hypocrite" de l'administration vis-à-vis de la liberté de la presse.

"Tandis que des responsables condamnent souvent les violences contre des journalistes à l'étranger, Trump continue ses attaques incessantes contre l'intégrité de journalistes et de médias américains", a-t-il déploré.

"L'expression +fake news+ à laquelle le président américain a donné une légitimité, est utilisée par des autocrates pour réduire au silence des journalistes", a encore écrit le sénateur de 81 ans, qui avait, durant la campagne, dénoncé sans détour le comportement de l'homme d'affaires de New York.

"Les journalistes jouent un rôle central dans la promotion et la protection de la démocratie et de nos droits inaliénables", a-t-il ajouté, déplorant lui aussi l'annonce présidentielle des "Fake news award".

Interrogé mardi sur cet événement aux contours flous, Sarah Sanders, porte-parole de Donald Trump, est restée aussi évasive que possible.

"Le fait qu'un président américain puisse s'adonner à un tel spectacle défie l'entendement", a estimé le sénateur Flake. "Mais voilà où nous en sommes".

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Notre-Dame-des-Landes : « On a gagné la première manche, la plus importante »

Larmes de joie dans la ZAD depuis l’annonce, mercredi, de l’abandon du projet. Les agriculteurs demandent, eux, qu’on les laisse gérer les terres occupées illégalement.
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"Il y aura des discussions avec Vinci", assure Griveaux

LCP Assemblée nationale - mer, 01/17/2018 - 19:12

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a assuré mercredi qu'il y aurait "des discussions" avec le groupe de BTP Vinci, qui avait été choisi pour construire l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes dont le gouvernement a annoncé l'abandon.

"Il y aura notamment des discussions avec Vinci qui d'ailleurs, suite à la décision qui a été annoncée par le Premier ministre, a dit se tenir à la disposition du gouvernement pour discuter", a déclaré M. Griveaux à RTL.

"Dans l'hypothèse où effectivement il y a une discussion qui peut s'engager, la question de l'indemnisation peut venir sur la table", a précisé le représentant du gouvernement.

Le Premier ministre Edouard Philippe a confirmé sur TF1 qu'il y aurait "une discussion entre l'Etat et son concessionnaire, qui portera sur les conditions dans lesquelles il peut y avoir ou non indemnisation".

Cette discussion, qui "va commencer sans délai", portera aussi sur "les conditions dans lesquelles on va exploiter à l'avenir Nantes-Atlantique, y compris en finançant un certain nombre de travaux qui permettront plus de fluidité et un meilleur accueil des passagers", a ajouté le chef du gouvernement.

La discussion avec Vinci "sera menée avec le souci de respecter le droit et le souci de préserver les intérêts de l'Etat, et j'ai bon espoir que la solution, qui sera publique, (...) sera conforme aux intérêts de l'Etat", a ajouté Edouard Philippe.

Benjamin Griveaux a pour sa part contesté le chiffre de 350 millions d'euros que pourrait devoir rembourser l'Etat au groupe de BTP. "Ce montant est parfaitement contestable", a déclaré le porte-parole du gouvernement.

Les rapporteurs de la médiation avaient estimé qu'un abandon du projet pourrait contraindre l'État à indemniser Vinci jusqu'à 350 millions d'euros.

Cofinancé par le groupe à hauteur de 56,1%, ainsi que par l'État et six collectivités territoriales, le coût de Notre-Dame-des-Landes avait été évalué en 2010 à 561 millions d'euros, pour accueillir environ 5 millions de passagers par an.

Le contrat de concession attribué à Vinci intégrait, outre l'exploitation de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes pour 55 ans, les aéroports de Nantes Atlantique (actuel aéroport nantais) et Saint-Nazaire-Montoir, qui étaient exploités précédemment par la Chambre de commerce et d'industrie de Nantes-Saint-Nazaire.

Une option évoquée par les anti-"NDDL" est d'entamer une négociation avec le groupe, qui exploite l'actuel aéroport de Nantes et se place en vue d'une possible privatisation d'Aéroports de Paris (ADP).

"Comme nous l'avons toujours dit, aujourd'hui plus que jamais Vinci se tient à la disposition de l'Etat", a déclaré mercredi un porte-parole de Vinci.

Interrogé sur l'éventuelle volonté de l'Etat, évoquée dans la presse la semaine dernière, de ne pas indemniser le groupe en cas d'abandon, le PDG de Vinci Xavier Huillard avait martelé mardi: "Il y a eu 169 décisions de justice, le contrat est +béton+".

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Abandon de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, et après ?

Devenir des terres, évacuation de la ZAD, coût… Rémi Barroux, journaliste au « Monde », a répondu aux questions des internautes après l’annonce de l’abandon du projet d’aéroport.
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Ellen Pompeo continue "Grey's Anatomy", à 20 millions de dollars l'année

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 19:06

La vedette de "Grey's Anatomy" Ellen Pompeo s'est engagée pour deux saisons supplémentaires de la série moyennant 20 millions de dollars la saison, a annoncé l'actrice, qui voit l'égalité de traitement avec les hommes comme un enjeu majeur du changement à Hollywood.

Lancée en 2005, la série médicale qui se déroule dans un hôpital imaginaire de Seattle (nord-ouest) a récemment dépassé le cap des 300 épisodes et réalise encore des audiences élevées.

Ellen Pompeo a expliqué au magazine spécialisé "The Hollywood Reporter" que son nouvel engagement prévoyait un salaire de 575.000 dollars par épisode pour les 15e et 16e saisons, ainsi qu'une prime à la signature et de l'intéressement, soit plus de 20 millions de dollars par saison au total.

Interrogée par l'AFP, ABC a confirmé l'accord pour deux saisons supplémentaires mais n'a pas commenté ce chiffre, qui ferait de l'interprète de Meredith Grey, héroïne de "Grey's Anatomy", l'actrice de télévision la mieux payée pour une série dramatique.

Selon le magazine Forbes, l'actrice la mieux payée à la télévision est actuellement Sofia Vergara --dans le sitcom "Modern Family", aussi sur ABC-- avec 41,5 millions de dollars par saison, devant Kaley Cuoco pour "The Big Bang Theory" (CBS) avec 26 millions.

Sofia Vergara perçoit plus du double de ses partenaires masculins dans "Modern Family", tandis que Kaley Cuoco est au même niveau que les vedettes masculines de "The Big Bang Theory", selon Forbes, qui a compté dix actrices parmi les vingt meilleurs salaires de la fiction télé aux Etats-Unis l'an dernier.

"La série continuera tant qu'Ellen le voudra", a déclaré au "Hollywood Reporter" Shonda Rhimes, créatrice de "Grey's Anatomy" devenue l'une des grandes figures de la production télévisée, avec aussi de "How to Get Away with Murder" et de "Scandal".

"J'ai 48 ans désormais et je suis arrivée à un point où je me sens à l'aise pour demander ce à quoi j'ai droit, ce qui vient avec l'âge", a expliqué Ellen Pompeo, qui a signé un contrat d'exclusivité avec ABC.

"Je ne suis pas nécessairement perçue comme une actrice qui a réussi, à la différence d'une actrice de 24 ans qui a fait quelques gros films mais qui est probablement payée que dalle, certainement moins que son partenaire masculin et sans intéressement", a-t-elle poursuivi.

"Si nous voulons parler de changement, cela doit en faire partie", a-t-elle dit.

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Roumanie: l'eurodéputée sociale-démocrate Viorica Dancila nommée Premier ministre

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 19:00

Le président roumain de centre droit Klaus Iohannis a nommé mercredi l'eurodéputée Viorica Dancila au poste de Premier ministre, sur proposition du Parti social-démocrate (PSD, au pouvoir), qui a récusé lundi son deuxième chef de gouvernement en sept mois.

"Après avoir pesé tous les arguments, j'ai décidé de donner une nouvelle chance aux sociaux-démocrates et de nommer la personne qu'ils ont proposée", a déclaré M. Iohannis à l'issue de consultations avec les partis politiques.

"J'espère que le nouveau gouvernement se mettra rapidement au travail pour régler les choses et non pour les embrouiller", a ajouté le chef de l'Etat, visiblement agacé par la valse des dirigeants depuis la victoire de la gauche aux législatives fin 2016.

Si elle obtient l'investiture du Parlement, en principe une formalité, Mme Dancila deviendra la première femme à diriger un gouvernement roumain, mais aussi le troisième Premier ministre en l'espace de sept mois, ses deux prédécesseurs ayant été éjectés par leur PSD après avoir manifesté trop d?indépendance vis-à-vis de l'homme fort de cette formation Liviu Dragnea.

Diplômée de l'Institut du pétrole et du gaz de Ploiesti (sud) et eurodéputée depuis 2009, Mme Dancila, 54 ans, est considérée comme une proche de Liviu Dragnea. Les deux sont originaires du département de Teleorman (sud).

M. Dragnea, qui ne peut pas briguer le poste en raison d'une condamnation à deux ans de prison avec sursis pour fraude électorale, avait fait nommer puis contraint à la démission les deux précédents Premiers ministres, Sorin Grindeanu et Mihai Tudose, ce dernier remercié lundi.

Alors qu'il n'avait pas caché hésiter à nommer à nouveau un candidat proposé par le PSD, "le président Iohannis a opté pour la stabilité, car provoquer une crise politique aurait été très grave pour la Roumanie", s'est félicité M. Dragnea.

Interrogé par des journalistes sur les qualités qui qualifiaient l'eurodéputée pour le poste de chef de gouvernement, le patron du PSD a relevé qu'"il s'agit d'une dame décente, agréable et très compétente".

Selon M. Dragnea, le Parlement, où la coalition de gauche dispose d'une majorité solide, devrait être convoqué le 29 janvier pour le vote de confiance.

"Pour nous il est très important de mettre en oeuvre le programme (du PSD, ndlr) et de préparer la présidence tournante de l'UE", au premier semestre 2019, a souligné Mme Dancila.

Inconnue du grand public, la future dirigeante s'était fait remarquer en février en défendant devant le Parlement européen une tentative controversée du gouvernement roumain d'assouplir le code pénal qui aurait permis à certains responsables convaincus de corruption d'échapper à des poursuites.

Vivement critiqué par Bruxelles ce projet de loi avait été abandonné après avoir suscité une vague de contestation sans précédent depuis la chute du régime communiste fin 1989.

La majorité a toutefois fait passer en décembre une réforme controversée de la justice faisant craindre, selon ses détracteurs, une réduction de l'indépendance des magistrats et une restriction des prérogatives du Parquet anticorruption.

Selon M. Dragnea, Mme Dancila a assuré appuyer cette réforme, ce qui a constitué un "argument en sa faveur" lorsque les sociaux-démocrates l'ont désignée.

Mercredi, une autre controverse impliquant le nom de l'eurodéputée faisait la une des médias roumains, qui ont rappelé que l'une de ses assistantes locales, Adriana Botorogeanu, est au coeur d'un procès pour emplois fictifs dans lequel est jugé M. Dragnea.

Mme Botorogeanu a reconnu devant les juges avoir travaillé à l'antenne du PSD de Teleorman, dirigée à l'époque par M. Dragnea, alors qu'elle était officiellement employée de la Protection locale de l'enfance.

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Notre-Dame-des-Landes : les défenseurs de l'environnement veulent aller plus loin

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 01/17/2018 - 18:58

EDITION DU SOIR - Si l'abandon du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes est un signal positif dans la lutte contre le changement climatique, cela ne suffit pas pour les ONG. Au sommaire aussi : pourquoi les zadistes ne veulent pas partir, l'incroyable histoire d'un Poilu landais, les choix de Jacques Brunel...
Du lundi... Lire la suite

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Cash Investigation : un journaliste des "Jours" accuse l'émission d'Elise Lucet d'avoir repris toute son enquête sans le citer

Le Huffington Post - mer, 01/17/2018 - 18:55

MÉDIAS - "Énervé". Voilà le terme choisi par un journaliste pour qualifier son sentiment après le dernier numéro de "Cash Investigation". Diffusé ce mardi 16 janvier sur France 2, le reportage traitait de la Sodiaal, la "première coopérative laitière française", et de la distribution de ses bénéfices.

Un sujet qui avait fait l'objet d'une enquête dans un livre sorti en 2016 intitulé "Les cartels du lait" (Don Quichotte) et dont l'un de ses auteurs accuse les équipes d'Elise Lucet de s'être librement inspirées sans le citer.

Hier, vous étiez 3,5 millions soit 16% de PDA à regarder #cashinvestigation sur @France2tv Merci !

« Produits laitiers : où va l'argent du beurre ? » un film de @JbRenaud, présenté par @EliseLucet, production @PLTVfilms

À voir et à revoir en replay ➡️ https://t.co/iXVUeS8LaYpic.twitter.com/HvDUco0He4

— CASH INVESTIGATION (@cashinvestigati) 17 janvier 2018

Dans une série de tweets publiés au lendemain de sa diffusion, Nicolas Cori, co-fondateur du site Les Jours, pointe du doigt les "emprunts faits à une enquête" qu'il avait réalisée avec Karl Lask de Médiapart et Elsa Casalagno du magazine La France agricole. "J'ai travaillé sur Sodiaal. Or toutes les "révélations" faites hier par 'Cash Investigation' étaient dans le livre", écrit le journaliste.

Vous avez regardé le Cash investigation d'hier sur le lait ? Vous vous êtes indignés des méthodes de Lactalis et de la coopérative Sodiaal ? Tant mieux. On ne dira jamais assez l'utilité de cette émission pour informer l'opinion des pratiques contestables des multinationales.

— Nicolas Cori (@nicolascori) 17 janvier 2018

Mais, il y a quelqu'un qui bouillait devant sa télévision hier soir pour une raison différente, c'était moi. Il se trouve que j'ai participé à une enquête sur le lait conduite par Karl Laske (de Mediapart) et Elsa Casalagno (de la France agricole), qui a donné lieu à un ouvrage

— Nicolas Cori (@nicolascori) 17 janvier 2018

Largement relayés, les messages montrent selon le journaliste comment "Cash Investigation" s'est servi des résultats couchés dans cet ouvrage pour construire son reportage. Il dénonce l'utilisation des mêmes intervenants, des mêmes pistes, les mêmes conclusions...

"Bref, tout y est (dans le livre) naturellement en plus détaillé et souvent en étant moins affirmatif", explique Nicolas Cori qui reconnaît les impératifs de concision dictés par la télévision. Le seul apport du reportage, c'est que Cash présente des chiffres plus récents, c'est à dire les comptes 2015 de Sodiaal".

Droit de réponse

Dans un autre tweet, le journaliste affirme avoir contacté le confrère qui a réalisé le reportage de "Cash Investigation", avouant avoir "pressenti cet emprunt" avant même l'avoir vu. "Je lui ai demandé s'il s'était inspiré de notre travail, et s'il avait eu l'élégance de nous citer", écrit-il, avant de partager "en substance" sa réponse.

Sa réponse en substance: oui, j'ai lu votre livre, mais j'ai fait ma propre enquête. Et si je trouve la même chose que vous, c'est parce qu'il y a une seule réalité des comptes de Sodiaal. Quant à vous citer, vous n'y pensez pas : il n'y a pas de note de bas de page à la télé.

— Nicolas Cori (@nicolascori) 17 janvier 2018

Contacté par Le HuffPost, le journaliste de "Cash Investigation" Jean-Baptiste Renaud a tenu à balayer tout soupçon d'"emprunt".

"Quand on se lance dans 13 mois d'enquête, on lit des centaines et des milliers de pages d'articles de presse, des livres, des rapports, des études. Le livre de Nicolas Cori est une très belle enquête mais je ne comprends pas qu'on me reproche de ne pas l'avoir cité, explique-t-il. Le format télé ne le permet pas, comme je lui ai répondu. Pourquoi devrait-on citer plus l'enquête d'un autre journaliste que le travail d'une chercheuse quand après cela j'ai produit mon propre travail? Je me suis documenté mais j'ai tout recommencé, point par point".

Ayant déjà participé à des reportages télé -pour des sujets sur lesquels j'avais travaillé en presse écrite-, j'ai trouvé cette remarque sur les notes de bas de page assez minable. Évidement qu'il y a plein de moyens de rendre hommage à un confrère quand on réutilise son enquête.

— Nicolas Cori (@nicolascori) 17 janvier 2018

Accusé d'avoir également interviewé par exemple la syndicaliste et présidente de l'Organisation des producteurs de lait, Véronique Le Floch, le journaliste de France 2 répond.

Nous avons longuement interrogé Véronique Le Floch, l'ancienne banquière devenue agricultrice qui intervient dans le reportage de Cash, et nous avons examiné les comptes pour comprendre où se perdait cet argent. pic.twitter.com/DWrcvIGGo8

— Nicolas Cori (@nicolascori) 17 janvier 2018

"Moi j'ai fait mon travail original qui est de comprendre à nouveau comment les bénéfices de Sodiaal étaient distribués, avec l'aide d'une syndicaliste qui se trouve avoir parlé avec de nombreux journaliste avant nous, explique Jean-Baptiste Renaud. Pourquoi on tombe sur les mêmes chiffres, les mêmes dates de références qui se trouvent également dans ce livre? Parce que Véronique Le Floch, la seule source ayant accepté de parler devant la caméra, ne pouvait s'exprimer que sur les documents qu'elle connaissait, datant de l'année 2015".

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Saint-Etienne: M'Vila titulaire à Metz

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 18:51

Le revenant Yann M'Vila, qui vient de signer à Saint-Etienne après plusieurs années loin de la Ligue 1, est titulaire mercredi sur la pelouse de Metz, pour le compte de la 21e journée, selon la feuille de match.

M'Vila avait quitté Rennes en 2013 pour rejoindre Kazan en Russie, puis erré dans plusieurs championnats européens, en prêt à l'Inter Milan (2014/2015) et à Sunderland (2015/2016).

Le milieu de 27 ans représente un gros pari pour les Stéphanois, qui ont absolument besoin de se relancer en championnat après une première partie de saison ratée.

M'Vila compte 22 sélections chez les Bleus, et faisait figure, plus jeune, de grand espoir du football français, avant un parcours sinueux.

"Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même. Je me suis perdu, j'ai fait de mauvais choix", a-t-il reconnu mardi en conférence de presse, en expliquant "avoir mûri".

Saint-Etienne a été très actif au mercato avec le retour de prêt de Robert Beric, depuis Anderlecht, et l'engagement de Paul-Georges Ntep, prêté par Wolfsburg.

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La Guinée équatoriale ou la hantise du coup d’État

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 18:50
Dans un entretien à RFI et France 24, le président de Guinée équatoriale demande à la France son aide pour enquêter sur le coup d’État avorté dans le pays en décembre. Le dirigeant en aurait déjoué une dizaine depuis sa prise de pouvoir en 1979.
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La stratégie du mensonge était bien au cœur de la campagne de Marine Le Pen

Une enquête de BuzzFeed News confirme que des cadres du FN ont non seulement relayé mais aussi fabriqué de fausses informations.
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CONCEPT PHOTOGRAPHIQUE OU CONCEPT SAPIN DE NOËL ?

Monde Economique - Publications - mer, 01/17/2018 - 18:45
Il existe plusieurs manières d'aborder cette question dans la communication d'une entreprise [...]
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Vidéo. D'Amécourt attend que Juppé paye sa cotisation 2017 aux Républicains

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 01/17/2018 - 18:44

Yves d'Amécourt, le conseiller régional LR de Nouvelle Aquitaine, espère qu'Alain Juppé "va payer sa cotisation" 2017 à son parti.
Invité de l'émission Point de Vue, qui sera diffusée samedi 20 janvier à 19 heures sur TV7, Yves d'Amécourt, le conseiller régional LR de la Nouvelle Aquitaine, est revenu sur le retrait... Lire la suite

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