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Les grands crus bordelais font un geste pour les viticulteurs californiens

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 20:16

Solidarité avec les viticulteurs de Californie: l'Union des Grands Crus de Bordeaux a fait don de 75 bouteilles mises aux enchères au bénéfice des victimes des récents incendies ayant frappé les vallées de Napa et de Sonoma.

La vente a démarré mardi et se déroule jusqu'au 30 janvier, exclusivement en ligne, a indiqué la maison d'enchères Sotheby's, qui l'organise et s'est engagée à ne prélever aucune commission, selon un communiqué mercredi.

En prenant le total des estimations hautes données par Sotheby's, la vente pourrait permettre de récolter environ 100.000 dollars pour les associations Community Foundation Sonoma County et Napa Valley Community Foundation, qui ont chacune créé un fonds de soutien aux victimes des incendies.

Les feux qui ont frappé début octobre la région viticole des vallées de Napa et Sonoma, au nord de San Francisco, ont détruit plus de 100.000 hectares et causé la mort de 44 personnes.

Les vignobles ont été relativement épargnés par les flammes, même si plusieurs installations et des vignes ont été détruites.

La Californie représentait en 2016 quelque 85% de la production viticole des Etats-Unis, selon le Wine Institute.

"Les grands crus de Bordeaux font acte de solidarité envers nos amis de Napa et Sonoma, qui font face à des défis", a commenté le président de l'UGCB, Olivier Bernard, cité dans le communiqué.

Le clou de la vente est une impériale (bouteille de 6 litres) de Sauternes Château d'Yquem 2010, estimée entre 4.000 et 8.000 dollars.

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USA/Réforme fiscale: Apple va payer 38 mds USD d'impôts sur ses bénéfices à l'étranger

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 20:16

Apple va payer 38 milliards de dollars d'impôts sur ses bénéfices réalisés à l'étranger, en raison de la récente réforme fiscale votée aux Etats-Unis, a-t-il annoncé mercredi.

"Un paiement de cette ampleur serait le plus important de ce type jamais fait", souligne l'entreprise américaine dans un communiqué, qui souligne être déjà le premier contribuable américain.

Avant la réforme, ces bénéfices échappaient totalement à l'impôt tant qu'ils restaient "parqués" à l'étranger et se retrouvaient imposés à 35% s'ils étaient "rapatriés" aux Etats-Unis.

La réforme offre aux entreprises américaines la possibilité de pouvoir rapatrier les bénéfices réalisés à l'étranger à des taux variant entre 8% et 15,5%, cette fenêtre, limitée dans le temps, s'appliquant que les bénéfices soient rapatriés ou non.

Le groupe, première capitalisation boursière mondiale, affirme aussi qu'il contribuera "directement à l'économie américaine" à hauteur de plus de 350 milliards de dollars dans les cinq années qui viennent, au travers notamment de 20.000 créations d'emploi ou d'investissements auprès de ses fournisseurs et sous-traitants aux Etats-Unis.

Le géant des smartphones a également indiqué qu'il allait ouvrir un nouveau "campus" destiné dans un premier temps à accueillir les services d'assistance technique aux clients du groupe. Son implantation géographique sera révélée plus tard dans l'année, a précisé Apple.

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L'Europe accuse la Russie de mener une campagne de désinformation "orchestrée"

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 01/17/2018 - 20:10

La Commission européenne déplore cette campagne de désinformation pro-Kremlin, constatant que celle-ci pouvait "malheureusement (...) être extrêmement efficace". .
"Il y a peu de doutes que la campagne de désinformation pro-Kremlin est une stratégie orchestrée, qui fournit les mêmes articles de désinformation dans le... Lire la suite

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Attentat rue Copernic à Paris: justice a "été rendue"

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 20:00

Le Canadien Hassan Diab, revenu au Canada après avoir obtenu un non-lieu de la justice française dans le dossier de l'attentat de la rue Copernic, a critiqué mercredi la loi d'extradition canadienne et le système carcéral français.

"Justice a enfin été rendue", a déclaré Hassan Diab lors d'une conférence de presse à Ottawa, entouré de son comité de soutien.

L'ex-professeur de sociologie à l'université Carleton d'Ottawa s'est dit soulagé de quitter la période "la plus sombre et plus difficile" de sa vie, après trois ans d'incarcération.

Hassan Diab a fustigé une "erreur institutionnelle" ayant mené à son extradition vers la France en 2014.

Unique suspect dans l'attentat le 3 octobre 1980 devant la synagogue de la rue Copernic à Paris, qui avait fait 4 morts et des dizaines de blessés, Diab a bénéficié vendredi d'une ordonnance de non-lieu des juges d'instruction français.

Remis en liberté, il est rentré au Canada lundi en dépit de l'appel déposé par les magistrats de l'accusation.

Hassan Diab a déploré être "seul dans une cellule" pendant une vingtaine d'heures par jour, attendant d'être "transféré de cellule en cellule" sans "savoir ce qu'il allait se passer", a-t-il raconté.

Les griefs les plus sévères ont été adressés à l'encontre du précédent gouvernement conservateur canadien qui avait autorisé son extradition.

"Pour le moment, ma principale mission est de faire en sorte de se débarrasser de la mauvaise loi d'extradition existante", a expliqué M. Diab.

La loi canadienne "est trop fortement déséquilibrée" en faveur de l'extradition de Canadiens à la demande des Etats, et pas suffisamment "en faveur de la protection de ses propres citoyens", a pour sa part jugé son avocat, Don Bayne.

Pour extrader un Canadien, il faut que le pays de destination soit prêt à tenir un procès. "La France n'a jamais, jamais été prête à tenir un procès pour juger M. Diab", et son extradition n'aurait jamais dû être autorisée, a ajouté cet avocat.

M. Diab, accompagné de son épouse à la conférence de presse, a assuré qu'il n'engagerait pas de poursuite à l'encontre de l'Etat canadien pour cette extradition. "Je ne veux pas un seul centime du contribuable canadien", a-t-il dit.

La saga judiciaire autour de cet attentat "n'est pas terminée, nous sommes désormais dans un vide judiciaire" avec la procédure d'appel en cours en France, a rappelé l'avocat.

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Panama Papers: l'Autorité financière Bafin décharge les banques allemandes

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 19:51

L'Autorité financière allemande (Bafin) estime qu'aucune des banques du pays visées dans le cadre du scandale des "Panama Papers" n'a enfreint "dans une large mesure" les règles sur le blanchiment d'argent, a indiqué mardi son président Felix Hufeld.

"Jusqu'à présent, il semble qu'aucune des onze institutions impliquées dans de telles affaires n'a enfreint dans une large mesure les règlements sur le blanchiment d'argent", a déclaré le patron de la supervision bancaire en Allemagne lors d'une réception avec la presse à Francfort.

Selon l'exploitation par plusieurs médias des Panama Papers, qui ont permis la mise au jour depuis avril 2017 d'un vaste système d'évasion fiscale transitant par des sociétés-écrans, plusieurs centaines de banques ont aidé leurs clients à gérer ces sociétés offshore.

Les noms de Deutsche Bank et Berenberg avaient été entre autres cités par les journalistes ayant épluché cette masse de documents provenant d'un cabinet d'avocats panaméen.

Sans détailler le nom des banques suspectes, le Bafin avait lancé en juin dernier ses propres investigations pour savoir si ces établissements avaient opéré des montages illicites en ayant eu recours aux services du cabinet d'avocats Mossack Fonseca, cité à l'époque par la presse comme étant au c?ur des Panama Papers.

Le Bafin, qui n'est pas parvenu à ce jour à étayer de telles accusations, s'en est tenu mercredi à une critique générale de ces affaires, doutant notamment "des moyens pour les experts sur le blanchiment d'argent", chargés de contrôles au sein même des groupes bancaires, de pousser leurs investigations "dans les zones offshore", a souligné Felix Hufeld.

"Au plan formel, cependant, les banques ont largement respecté la réglementation applicable au blanchiment d'argent", a-t-il déclaré.

Le gendarme allemand s'est borné à dire si les montages rencontrés étaient "conformes à la loi allemande". Quant à donner un "jugement éthique" sur les pratiques bancaires légales d'évasion fiscale, cela "est une autre affaire" n'entrant pas dans le mandat du Bafin, a conclu M. Hufeld.

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Attentat-suicide sur un marché de Maiduguri, au Nigeria

L’insurrection de Boko Haram, qui dure depuis huit ans, a fait au moins 20 000 morts et 2,6 millions de personnes déplacées dans le nord-est du Nigeria.
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Le pape condamne le recours à la violence de communautés indigènes au Chili

Le pape François a prononcé une messe sur un aérodrome situé sur des terres revendiquées par les Mapuches, peuple autochtone en conflit avec le gouvernement.
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L’aide américaine, essentielle dans le budget de l’agence de l’ONU pour la Palestine

La décision de Washington de bloquer la moitié de sa contribution plonge l’agence dans la plus grave crise financière de son histoire.
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Crash du Rio-Paris: les familles des victimes se sentent "abandonnées"

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 19:49

Des familles de victimes du crash du Rio-Paris, qui se battent pour obtenir un procès contre Airbus et Air France, ont exprimé mercredi leur sentiment d'abandon et leur incompréhension après plus de huit ans d'enquête et une nouvelle expertise jugée trop favorable au constructeur.

"Il y a de tels intérêts politiques et économiques que cela donne l'impression qu'on passe les victimes par pertes et profits", a déclaré Me Alain Jakubowicz, avocat de l'association Entraide et Solidarité AF447, lors d'une conférence de presse mercredi à Paris.

En mettant surtout l'accent sur la responsabilité des pilotes d'Air France, la contre-expertise, remise fin décembre aux juges d'instruction à Paris, a suscité l'indignation de familles des victimes qui craignent de voir Airbus s'en servir pour éviter un procès.

Le 1er juin 2009, le vol AF447 s'était abîmé dans l'Océan Atlantique, au large du Brésil, tuant les 228 personnes à bord. Point de départ de la catastrophe ? Le givrage en vol de sondes Pitot, qui a conduit à un dérèglement des mesures de vitesse de l'Airbus A330 et désorienté les pilotes.

Ces sondes sont un élément clé de la bataille judiciaire que se livrent la compagnie et le constructeur, mis en examen depuis 2011 pour homicides involontaires.

"Si les sondes n'avaient pas givré, la catastrophe ne se serait pas produite. (...) D'où, selon nous, la responsabilité d'Airbus", a affirmé Me Jakubowicz, soulignant l'absence d'une alarme spécifique à ce problème.

"Les experts renvoient la responsabilité sur les pilotes qui ne sont plus là pour se défendre, pilotes qui sont aussi des victimes manipulés par des automatismes en total dysfonctionnement", a déclaré Danièle Lamy, la présidente de l'association qui regroupe quelque 360 proches des victimes.

Rendue en 2012, une première expertise avait pointé à la fois des défaillances de l'équipage, des problèmes techniques et un déficit d'information des pilotes en cas de givrage de ces sondes, malgré une recrudescence d'incidents antérieurs.

Ce premier rapport, "beaucoup plus complet" et "réalisé après une reconstitution du vol", est toujours au dossier, s'est félicité Me Jakubowicz, qui a aussi pointé du doigt la difficulté à choisir des experts indépendants dans le "monde confiné" de l'aéronautique.

Après plus de huit ans de procédure, "les familles des victimes ont le sentiment d'être abandonnées, alors que ça nous concerne tous", a témoigné l'avocat. "Que chacun soit bien conscient qu'une catastrophe collective n'arrive pas qu'aux autres", a ajouté Danièle Lamy.

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Une enquête ouverte après la diffusion d'une vidéo intime du chroniqueur Jeremstar

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 19:46

Une enquête a été ouverte mercredi pour "atteinte à l'intimé de la vie privée" suite à la diffusion sur les réseaux sociaux d'images à caractères sexuel du chroniqueur TV Jeremstar, selon une source judiciaire confirmant une information du journal 20 Minutes.

Ces trois derniers jours, un jeune membre très actif de Snapchat a publié dans une avalanche de tweets une vidéo à caractère sexuel où apparaît Jeremstar et des extraits de conversations privées, relayant des accusations graves de détournement de mineur contre un de ses proches, Pascal Cardonna.

Jeremstar, de son vrai nom Jeremy Gisclon, a déposé une première plainte lundi avec son avocate Raquel Garrido et en prépare une deuxième concernant les nouveaux messages publiés depuis, a indiqué son autre conseil Aude Weill-Raynal à l'AFP. L'enquête ouverte par le parquet de Paris a été confiée à la brigade de répression de la délinquance sur la personne.

Ces accusations ont suscité des centaines de milliers de messages sur les réseaux sociaux, selon l'agence Visibrain, sous le mot-clé #Jeremstargate.

Le blogueur s'est parallèlement mis en retrait de l'émission de Thierry Ardisson sur C8 où il est chroniqueur (et à laquelle participe également Raquel Garrido). "D'un commun accord avec Jeremstar", C8 a indiqué dans un communiqué avoir "suspendu son activité à l'antenne", au sein de l'émission "Les terriens du dimanche".

De son côté, Pascal Cardonna a dénoncé des "attaques diffamatoires et mensongères", et a déposé plainte mercredi "pour diffamation et atteinte à la vie privée" auprès du procureur de la République de Nîmes, a-t-il indiqué à l'AFP.

"Ma vie privée n?a rien à voir avec mon personnage (Babybel) sur les réseaux sociaux", a souligné Pascal Cardonna, qui est par ailleurs coordinateur numérique de France Bleu.

France Bleu a indiqué de son côté mercredi qu'elle ne commentait pas les "faits relevant de la sphère privée pouvant impliquer ses salariés". Mais Radio France a demandé à Pascal Cardonna "de supprimer dans le cadre de sa communication privée tout ce qui entretient un amalgame inadmissible entre Radio France, France Bleu, sa direction, ses salariés et sa vie privée". L'intéressé a supprimé son compte Twitter.

Jeremstar s'est fait connaître en publiant à un rythme frénétique des informations sur la téléréalité et des extraits de sa vie sur Snapchat, qui ont fait de lui le Français le plus suivi sur le réseau social.

Le chroniqueur a condamné mercredi dans un communiqué la publication de ces photos et la "transe de délation destructrice" de son "cyber-harceleur". Il a également annulé "pour des raisons de sécurité" une date de sa tournée de promotion pour sa deuxième autobiographie.

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Nyssen appelle les acteurs de la culture à lutter contre "la ségrégation"

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 19:40

La ministre de la Culture Françoise Nyssen a promis mercredi aux professionnels du spectacle réunis à Nantes qu'il n'y aurait "pas d'économies" sur la création, tout en leur demandant de s'engager dans "la lutte contre la ségrégation culturelle".

"J'ai entendu certaines inquiétudes (...). Je vous le dis aujourd'hui à vous, acteurs du spectacle vivant: il n'y aura pas d?économies entre nous. Vos spectacles, vos pièces de théâtre, vos chorégraphies, vos concerts ne sont pas des postes d'économies", a affirmé la ministre, dans un discours dont le texte a été transmis à l'AFP.

La presse avait publié en novembre des extraits d'un document de travail du ministère de la Culture intitulé "contribution ministérielle aux travaux du CAP 2022", un comité piloté par Matignon et chargé de proposer des économies.

Pour la ministre, le défi posé est "la lutte contre la ségrégation culturelle, contre les barrières qui excluent des millions de personnes en France de la pratique d'un art, de certaines professions culturelles, d'oeuvres, de lieux, de salles fréquentés par d'autres".

"Ce combat nous allons le mener ensemble", a-t-elle lancé, annonçant "un nouveau cadre de contractualisation" avec les collectivités territoriales, "plus souple, plus dynamique, plus solidaire". Les associations d'élus ont signé avec le ministère une déclaration commune qui sera publiée "très prochainement", a-t-elle indiqué.

Le ministère entend "soutenir tous ceux qui innovent, qui osent, qui sortent du cadre" pour "aller à la rencontre de citoyens", souligne la ministre, citant les hôpitaux, les prisons, les maisons de retraite, les écoles, les zones rurales, les quartiers et centres-villes en déshérence.

Françoise Nyssen va "lancer un grand plan de soutien à l'itinérance dans les semaines à venir : pour que des troupes, des artistes, des productions partent sur les routes de France".

Les Drac (Directions régionales des affaires culturelles) devront affecter "dès cette année une partie de leur budget" à ces projets.

Un autre public demande, selon la ministre, une "mobilisation toute particulière: les migrants". Françoise Nyssen appelle les professionnels du spectacle à "agir pour rendre à ces personnes le droit de vivre normalement, à coté des procédures, des démarches, des files d'attente".

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« La Grande-Bretagne nous paie pour que nous gérions, sur notre territoire, son immigration »

Pour le juriste Olivier Cahn, les accords du Touquet signés en 2002 sont fondamentalement déséquilibrés.
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Hand: Dika Mem, la pépite qui brille

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 19:35

Meilleur buteur des Bleus après les trois premiers matches de l'Euro, l'arrière droit Dika Mem incarne à 20 ans le renouveau de l'équipe de France. Pourtant, il y a tout juste 6 ans, il n'avait encore jamais touché un ballon de handball.

"Je savais pas que j'étais meilleur buteur (15). Ça fait plaisir mais c'est pas une fin en soi. Le plus important pour moi c'est d'aider l'équipe à bien progresser et gagner tous les matches", dit-il avant d'attaquer le tour principal samedi face à la Suède.

Appelé en cours de compétition l'an dernier après la blessure de Luka Karabatic, il n'avait disputé que des bouts de matches lors du Mondial-2017. Un an plus tard, ce grand gaucher (1,94 m) fait partie des Bleus les plus utilisés du Championnat d'Europe, à la fois comme arrière droit et au poste de demi-centre.

Signe de la confiance que lui offre le sélectionneur Didier Dinart, il l'a laissé sur le terrain dans les dernières minutes cruciales du premier match de l'Euro, contre la Norvège, remporté sur le fil (32-31) par les Bleus. Impressionnant face au Belarus, il a terminé la rencontre avec neuf buts et plus de 40 minutes de jeu. Mais entre les deux, la nouvelle pépite française a connu quelques déchets contre l'Autriche.

- Un jeu explosif -

"Les erreurs commises face à l'Autriche, il a su en tirer des enseignements. Il a joué avec beaucoup de précipitation et il a été beaucoup plus serein contre la Biélorussie", s'est félicité Dinart. "Dika Mem est un jeune joueur, il doit apprendre à faire des matches simples."

Inutile de le lui rappeler, il sait qu'il doit jouer "plus posé, plus calme", même si c'est contre-nature. "J'ai un jeu assez explosif, je suis dans la rapidité. Mais déjà je me suis calmé, parce qu'avant c'était encore pire", souligne-t-il.

Il sait aussi qu'il a encore beaucoup de choses à apprendre "pour grandir dans cette équipe". Il faut dire qu'il y a tout juste 6 ans, il ne connaissait rien au handball. Pire, il n'aimait pas ça.

"Je connaissais rien du handball avant que j'en fasse. Niko (Karabatic) je le connaissais pas, Jackson (Richardson), je le connaissais pas... Mes exemples dans le sport, c'était plus des joueurs de foot. J'étais fan de Ronaldo, de Messi et de Zidane aussi."

Enfant, il n'a jamais eu envie de se mettre au handball. Jusqu'à ses 14 ans et ce jour où il accompagne un ami à une détection dans le Val-d'Oise. "Ils m'ont dit de revenir mais moi je voulais pas parce que ça m'avait pas plu."

Ce qui l'a fait changer d'avis? Intégrer la sélection départementale. "Pour moi, c'était quelque chose d'énorme de représenter les meilleurs joueurs du Val-d'Oise. C'est pour ça que j'ai continué et ensuite ça m'a plu."

- Débauché par le Barça -

S'en suit une ascension fulgurante. Repéré très tôt pour intégrer le pôle espoir, il est convoité par de nombreux clubs. Il fait ses débuts professionnels à Tremblay-en-France en 2015 puis est débauché par le Barça une saison plus tard.

Après plusieurs médailles en équipe de France junior, l'Euro-2018 doit lui permettre d'éclore au plus haut niveau. "Je prends ce qu'il y a à prendre", explique-t-il. "Si je dois jouer 15-20 minutes, je jouerais 15-20 minutes. Si j'ai 5 minutes, je jouerais 5 minutes. J'essaie juste de rendre la confiance que le coach me donne", assure-t-il à quelques jours de croiser deux grandes rivales de l'équipe de France, la Suède mais aussi la Croatie.

Garde-t-il en mémoire deux fameuses finales du Mondial, remportées par les Bleus en 2001 à Paris contre les Scandinaves et en 2009 à Zagreb face à l'équipe des Balkans? "Pour moi, c'est dans les bouquins d'histoire tout ça. J'ai vu des résumés mais j'ai pas suivi la compétition, je ne faisais même pas de hand à l'époque."

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La propagande jihadiste continue malgré les efforts des réseaux sociaux

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 19:32

Les groupes extrémistes parviennent toujours à mener leur propagande en ligne malgré les efforts de Facebook, Twitter et YouTube pour supprimer ces contenus de leurs plateformes, a déploré mercredi une commission sénatoriale américaine.

De leur côté, ont relevé les sénateurs de la Commission du commerce lors d'une audition, le groupe Etat islamique, Al Qaïda et d'autres mouvements extrémistes ont adapté leurs méthodes et l'utilisation de robots pour contourner l'intelligence artificielle et les algorithmes sur lesquels misent beaucoup les géants américains des réseaux sociaux.

Ils se tournent également vers de plus petites plateformes et applications de messagerie cryptées comme Telegram, Reddit ou WhatsApp, même si celles-ci n'offrent pas un accès au grand public.

Les trois groupes étaient donc invités à s'expliquer sur leur stratégie, notamment sur la question de l'anonymat qui, s'il peut bénéficier à des opposants pour dénoncer des régimes répressifs, sert aussi aux jihadistes pour mener librement leur propagande, ont dit les sénateurs.

"Ces plateformes ont créé une façon nouvelle et étonnamment efficace pour les acteurs malfaisants d'attaquer et de faire du mal", a ainsi dénoncé le sénateur Ben Nelson. Et les efforts que fournissent les trois entreprises, a-t-il ajouté, sont conséquents mais "pas suffisants".

YouTube, a pourtant affirmé une de ses directrices Juniper Downs, retire automatiquement 98% des vidéos qui promeuvent la violence grâce aux algorithmes.

Monika Bickert, une responsable de Facebook sur le contreterrorisme, a assuré que sur le plus grand réseau social du monde, 99% des contenus de l'EI et d'Al Qaïda "sont détectés et retirés avant même d'être signalés et, dans certains cas, avant qu'ils ne soient en direct sur le site".

"C'est un jeu du chat et de la souris et nous sommes constamment en train de nous adapter", a reconnu pour sa part Carlos Monje, un directeur de Twitter.

Pour Clint Watts, chercheur sur l'utilisation d'internet par les groupes terroristes à l'institut Foreign Policy, "les réseaux sociaux continuent de se faire battre en partie parce qu'ils se reposent grandement sur la détection technique".

"L'intelligence artificielle et l'apprentissage automatique vont grandement aider à nettoyer l'activité malfaisante", a estimé M. Watts, "mais dans un futur proche, échoueront à détecter celle qui est inédite".

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Immeuble Le Signal à Soulac : le Conseil constitutionnel saisi

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 01/17/2018 - 19:32

Sur décision du Conseil d'État, le Conseil constitutionnel va devoir se prononcer sur le cas de cet immeuble emblématique de l'érosion côtière.
Le Conseil constitutionnel a été saisi mercredi du cas d'un immeuble de Soulac-sur-mer (Gironde), Le Signal, évacué en 2014 sous la menace d'une avancée de la mer et dont les... Lire la suite

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Nyssen appelle les acteurs de la culture à lutter contre "la ségrégation"

LCP Assemblée nationale - mer, 01/17/2018 - 19:24

La ministre de la Culture Françoise Nyssen a promis mercredi aux professionnels du spectacle réunis à Nantes qu'il n'y aurait "pas d'économies" sur la création, tout en leur demandant de s'engager dans "la lutte contre la ségrégation culturelle".

"J'ai entendu certaines inquiétudes (...). Je vous le dis aujourd'hui à vous, acteurs du spectacle vivant: il n'y aura pas d’économies entre nous. Vos spectacles, vos pièces de théâtre, vos chorégraphies, vos concerts ne sont pas des postes d'économies", a affirmé la ministre, dans un discours dont le texte a été transmis à l'AFP.

La presse avait publié en novembre des extraits d'un document de travail du ministère de la Culture intitulé "contribution ministérielle aux travaux du CAP 2022", un comité piloté par Matignon et chargé de proposer des économies.

Pour la ministre, le défi posé est "la lutte contre la ségrégation culturelle, contre les barrières qui excluent des millions de personnes en France de la pratique d'un art, de certaines professions culturelles, d'oeuvres, de lieux, de salles fréquentés par d'autres".

"Ce combat nous allons le mener ensemble", a-t-elle lancé, annonçant "un nouveau cadre de contractualisation" avec les collectivités territoriales, "plus souple, plus dynamique, plus solidaire". Les associations d'élus ont signé avec le ministère une déclaration commune qui sera publiée "très prochainement", a-t-elle indiqué.

Le ministère entend "soutenir tous ceux qui innovent, qui osent, qui sortent du cadre" pour "aller à la rencontre de citoyens", souligne la ministre, citant les hôpitaux, les prisons, les maisons de retraite, les écoles, les zones rurales, les quartiers et centres-villes en déshérence.

Françoise Nyssen va "lancer un grand plan de soutien à l'itinérance dans les semaines à venir : pour que des troupes, des artistes, des productions partent sur les routes de France".

Les Drac (Directions régionales des affaires culturelles) devront affecter "dès cette année une partie de leur budget" à ces projets.

Un autre public demande, selon la ministre, une "mobilisation toute particulière: les migrants". Françoise Nyssen appelle les professionnels du spectacle à "agir pour rendre à ces personnes le droit de vivre normalement, à coté des procédures, des démarches, des files d'attente".

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Brexit: Facebook accepte d'élargir son enquête sur une ingérence russe

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 19:22

Facebook a accepté d'élargir son enquête sur une possible ingérence russe dans le référendum sur le Brexit, a annoncé mercredi le président d'une commission parlementaire britannique, que les réponses initialement fournies par le géant américain n'avaient guère convaincu.

La commission du numérique, de la culture, des médias et du sport (DCMS) de la chambre des Communes réclame à Facebook et Twitter de lui fournir des éléments sur d'éventuelles "ingérences" russes à la suite notamment des révélations sur l'Internet Research Agency.

Cette société de Saint-Pétersbourg, liée au renseignement russe, est accusée d'avoir publié des milliers de messages pour influencer l'élection présidentielle américaine de 2016.

Fin 2017, Facebook avait affirmé n'avoir trouvé que trois publicités financées par cette société et ayant touché une audience britannique, pour une valeur modique.

Assurant avoir enquêté "très sérieusement", Facebook avait ajouté que ces messages avaient trait à l'immigration mais pas au référendum sur l'UE.

Cette réponse avait été jugée très insuffisante par le président de la commission, Damian Collins, qui avait sommé Facebook de faire preuve d'une tout autre diligence, faute de quoi il s'exposerait à des sanctions.

Dans une lettre adressée au parlementaire, et publiée mercredi par ce dernier, un responsable de Facebook Royaume-Uni, Simon Milner, affirme que les équipes de sécurité du réseau social cherchent désormais à identifier d'éventuels réseaux de comptes qui auraient pu avoir été "engagés dans une activité coordonnée" pendant le référendum sur le Brexit.

Leurs travaux, ajoute Simon Milner, prendront "plusieurs semaines".

M. Collins s'est "félicité" sur Twitter de la réponse de Facebook, et a dit attendre avec "impatience" les résultats de l'enquête.

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XV de France: Parra, l'évidence

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 19:20

Il a guidé Clermont vers un second titre tant désiré: le retour mercredi en équipe de France, après deux ans d'absence, de Morgan Parra, demi de mêlée tout en intuition et en caractère, s'est imposé comme une évidence.

A 29 ans, "il est en pleine force de l'âge". Franck Azéma, son entraîneur à l'ASM, sait qu'il va perdre gros au cours des deux prochains mois, alors que son effectif est déjà décimé.

Car si Clermont a soulevé en juin 2017 son second bouclier de Brennus et atteint la finale de la Coupe d'Europe, il le doit en grande partie à son aboyeur, excellent depuis plusieurs mois dans la gestion du jeu comme dans son rôle de buteur. Comme, par exemple, lors de cette grosse première période face au Leinster (27-22) en avril, lors d'une demi-finale européenne étriquée.

"Il a vraiment pris une grosse dimension cette année (en 2017)", résume Azéma, "notamment là où on l'attendait un peu: être présent sur les grands moments."

Présent en Top 14 depuis 2006 et au niveau international depuis 2008, Parra, du haut de ses 66 sélections, "a l'expérience, la science du jeu. Il sait quand impulser le mouvement, et ralentir le jeu si besoin. Il a aussi une belle qualité de pied pour soulager son numéro 10", additionne Azéma.

- 'Faire les bons choix' -

Parfait dans le contexte de morosité ambiante des Bleus, dont le compteur à victoires est bloqué depuis un succès à l'arraché face au pays de Galles en mars 2017. Depuis, le XV de France a aligné six tests sans victoire, et le sélectionneur Guy Novès a été poussé vers la sortie.

"Peut-être que lui va être capable de gérer sur le terrain, de calmer pendant les moments où tu prends la marée, de faire les bons choix quand tu as le ballon", estime Guy Accoceberry, ex-demi de mêlée du XV de France (19 sélections entre 1994 et 1997).

Parra est une "assurance", a même osé le sélectionneur Jacques Brunel, sans craindre de lui faire endosser une sacrée responsabilité.

Le Messin d'origine n'en menait pourtant pas large après son ultime sortie en sélection, la déroute en quarts de finale de la Coupe du monde 2015 face à la Nouvelle-Zélande (62-13). "Il en revenu affecté car c'est un compétiteur qui, quand il s'engage dans quelque chose, s'engage à fond", se rappelle Azéma.

En deux ans, Parra n'a jamais été sélectionné par Novès, qui disait vouloir bâtir un nouveau cycle. L'ex-Berjallien (2006-2009) s'est alors recentré sur son club.

- Plus de 'consistance' -

"A l'époque (après la Coupe du monde 2015, NDLR), il a fait un choix fort personnel et sportif en resignant pour quatre ans (jusqu'en 2020). Il a alors franchi un cap, s'est beaucoup investi dans le club et le groupe, est devenu capitaine", retrace Azéma. "Il a pris de la consistance. Cela s'est ressenti dans sa façon de vivre et de jouer."

Passé le creux de la vague, "on a retrouvé un Morgan Parra comme on l'aimait", se réjouit Accoceberry: "patron, décisionnaire dans le bon sens, à savoir prendre la bonne décision au bon moment, il a même sauvé quelques coups défensivement" malgré son petit gabarit (1,80 m, 81 kg).

Généreux dans l'effort, Parra "a gagné en maturité", selon Azéma, en ciblant les rucks dans lesquels il va batailler, pour s'économiser, ou en usant de son tempérament "à bon escient" auprès des arbitres.

Désigné pompier de service, Parra pourra aussi servir de tuteur à la nouvelle génération, à son poste (Antoine Dupont) comme à l'ouverture (Belleau, Jalibert). "Il aura beaucoup de responsabilités, mais il les assume et le fait plutôt bien", assure Azéma. Comme une évidence.

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Des voix républicaines dénoncent les "assauts" de Trump contre la presse

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 19:18

Deux sénateurs républicains ont donné de la voix mercredi pour dénoncer, en termes extrêmement forts, les "assauts" du président américain Donald Trump contre la presse, l'un d'eux l'accusant d'avoir recours à une rhétorique stalinienne.

"2017 fut l'année où la vérité - objective, empirique, basée sur des faits - a été plus la plus bousculée et maltraitée dans l'histoire de notre pays, aux mains du personnage le plus important de notre gouvernement", a lancé devant le Congrès le sénateur Jeff Flake, farouche détracteur du locataire de la Maison Blanche.

Cette virulente charge intervient le jour-même où le 45e président des Etats-Unis devait présenter, si l'on croit son compte Twitter, ses "Fake News Awards".

Ces "récompenses", promises par le dirigeant de la première puissance mondiale aux médias "les plus corrompus et les plus biaisés", devaient initialement être annoncées la semaine dernière mais ont été repoussées.

Le président américain, dont les attaques contre les journalistes "malhonnêtes" sont quasi-quotidiennes, reproche en particulier à ces derniers d'accorder trop d'attention à l'enquête du procureur spécial Robert Mueller sur une éventuelle collusion avec la Russie qui est selon lui sans fondement.

Quelques heures avant le discours de M. Flake, un autre sénateur républicain, John McCain, ancien candidat à la présidentielle et figure du Congrès, avait, dans une tribune, appelé M. Trump à arrêter "d'attaquer la presse".

Pour Jeff Flake, qui a annoncé qu'il ne se représenterait pas à l'issue de son mandat fin 2018, le temps du sursaut est venu: il n'est plus possible d'ignorer les "assauts" contre les médias d'un président "qui ne supporte pas la critique".

"+L'ennemi du peuple+, c'est comme cela que le président des Etats-Unis a qualifié la presse en 2017", a-t-il lancé, rappelant que ces mots "tristement célèbres" avaient été prononcés par l'ancien dirigeant russe Joseph Staline "pour décrire ses ennemis".

- 'Voilà où nous en sommes' -

Pour John McCain, qui a plusieurs fois défié Donald Trump depuis son arrivée au pouvoir il y a un an, l'attitude du président vis-à-vis des médias pose un problème pour l'Amérique, mais aussi pour le monde.

"Que Trump en soit conscient ou pas, ses actes sont observés de près par des dirigeants étrangers qui utilisent déjà ses mots comme excuse", a-t-il souligné, dénonçant l'attitude "incohérente" voire "hypocrite" de l'administration vis-à-vis de la liberté de la presse.

"Tandis que des responsables condamnent souvent les violences contre des journalistes à l'étranger, Trump continue ses attaques incessantes contre l'intégrité de journalistes et de médias américains", a-t-il déploré.

"L'expression +fake news+ à laquelle le président américain a donné une légitimité, est utilisée par des autocrates pour réduire au silence des journalistes", a encore écrit le sénateur de 81 ans, qui avait, durant la campagne, dénoncé sans détour le comportement de l'homme d'affaires de New York.

"Les journalistes jouent un rôle central dans la promotion et la protection de la démocratie et de nos droits inaliénables", a-t-il ajouté, déplorant lui aussi l'annonce présidentielle des "Fake news award".

Interrogé mardi sur cet événement aux contours flous, Sarah Sanders, porte-parole de Donald Trump, est restée aussi évasive que possible.

"Le fait qu'un président américain puisse s'adonner à un tel spectacle défie l'entendement", a estimé le sénateur Flake. "Mais voilà où nous en sommes".

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