Actualité

Le groupe Prisa (El Pais) annonce un rééchelonnement de sa lourde dette jusqu'en 2022

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 08:20

Le groupe de presse espagnol Prisa est parvenu à un accord avec ses créanciers pour rééchelonner sa lourde dette, dont une partie arrivait à échéance en 2018, sur cinq ans, a-t-il annoncé mardi soir.

"L'accord ne prévoit pas d'amortissements obligatoires pendant trois à compter d'aujourd'hui et jusqu'en décembre 2020, avec un calendrier de remboursements postérieurs adapté", aux revenus attendus du groupe, jusqu'en 2022, écrit El Pais mardi soir.

La dette atteignait au 3e trimestre 1,45 milliard d'euros. Près de 900 millions arrivaient à échéance en 2018.

Mi-octobre, le groupe avait annoncé une augmentation de capital de 450 millions d'euros pour renforcer sa position, affaiblie par cette importante dette.

Prisa avait alors annoncé qu'il travaillait à son rééchelonnement "de manière à ce que le groupe puisse s'appuyer sur une structure financière stable et soutenable", sans donner de date.

Le quotidien El Pais explique mardi soir que l'accord avec les créanciers entrera en vigueur le 30 juin au plus tard, une fois finalisée l'augmentation de capital, qui permettra de couvrir une partie de ces créances.

Il annonce au passage une série de nominations à la tête du groupe, dont celle d'Augusto Delkader Teig, qui devient son nouveau directeur éditorial.

M. Delkader a derrière lui une longue carrière au sein du groupe, notamment à la tête de la radio Cadena Ser et de la division radio de Prisa.

L'annonce intervient alors que Juan Luis Cebrian, le président de Prisa et premier directeur du journal El Pais fondé en 1976 après la mort du dictateur Francisco Franco, annonce son départ progressif.

Cebrian, 73 ans, président depuis 2012 et contesté par certains actionnaires en raison des mauvais résultats de Prisa, reste président du journal, mais il est remplacé à la tête de Prisa par Manuel Polanco, un des fils du fondateur Jesus Polanco.

El Pais, le premier quotidien espagnol, réputé de centre gauche, avait durement souffert, comme tous les médias en Espagne, de la crise qui a secoué le pays à partir de 2008, et de la chute des recettes publicitaires, entraînant des centaines de suppressions de postes.

Actuellement l'actionnaire majoritaire est un fonds d'investissement, Amber (32%), même si la famille Polanco reste présente dans son capital à hauteur de 17,5% environ, aux côtés notamment de la banque britannique HSBC (14,4%), du groupe de telecoms espagnol Telefonica, de Banco Santander, la première banque espagnole, et CaixaBank, la troisième.

Catégories: Actualités

Enlèvement de Tizio: le père plaide "l'acte d'amour"

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 08:20

Le père de Tizio, qui avait enlevé le 5 janvier, le nourrisson âgé de deux mois hospitalisé à Toulouse, déclenchant une alerte enlèvement, a expliqué avoir agi "par amour", dans un entretien au Parisien publié mercredi.

"Tizio était en souffrance. Il souffrait pour rien", dit le père, âgé de 33 ans, admettant avoir "pété un câble".

"J'avais faussement cette impression que l'hôpital n'était pas le meilleur endroit pour lui", reconnaît le jeune père qui plaide "un geste d'amour" et assure que le bébé "n'a jamais été négligé".

"C'était une véritable pulsion paternelle. Mon but était de le protéger et de l'aider au mieux", poursuit le père qui a été mis en examen pour "soustraction d'un mineur par ascendant" et "privation de soins et d'aliments" et placé sous contrôle judiciaire.

Le jeune papa est autorisé à voir son fils trois fois par semaine en présence d'une assistante sociale ou d'une psychologue mais pense que "son absence ne fait pas avancer le bébé dans son état".

Le nourrisson avait été privé d'oxygène "lors de l'accouchement difficile de sa maman", indique le quotidien.

Tizio a été retrouvé le lendemain de son enlèvement à Belcaire (Aude) et son père interpellé.

Un gendarme au repos a repéré la voiture du père dont le signalement et l'immatriculation avaient été donnés dans l'alerte enlèvement du parquet de Toulouse, ce qui a permis son interpellation ainsi que celle de son frère, 30 ans, également mis en examen pour les mêmes motifs que le père du bébé et placé lui aussi sous contrôle judiciaire.

Catégories: Actualités

Gaston Flosse toujours candidat à la présidence de la Polynésie française

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 08:17

A 86 ans, l?ancien sénateur Gaston Flosse veut une nouvelle fois conduire une liste aux Territoriales, dont le premier tour aura lieu le 22 avril en Polynésie française.

Son avocat tente de démontrer que son inéligibilité, qui lui a fait perdre le pouvoir en 2014, doit s?achever en mars, quelques semaines avant les élections, ceci bien que le 3 mars 2016, le parquet général de Papeete ait annoncé que cette inéligibilité courrait jusqu'au 22 juillet 2019.

Gaston Flosse et son avocat seront reçus jeudi par le juge des élections, qui devrait leur indiquer s?il peut ou non s?inscrire sur les listes électorales. Dans le cas contraire, Gaston Flosse a déjà annoncé son intention d?utiliser tous les moyens de recours possibles.

S?il est éligible, Gaston Flosse devrait faire face à son ancien dauphin Edouard Fritch, actuel président de la Polynésie française, devenu son plus farouche adversaire, et à l?indépendantiste Oscar Temaru. Les trois hommes animent la vie politique locale depuis quatre décennies.

Gaston Flosse a été le premier président de cette collectivité d?outre-mer lorsqu?elle est devenue autonome en 1984, et Edouard Fritch était ministre dans son gouvernement. Oscar Temaru était alors leur principal opposant politique.

Samedi dernier, Gaston Flosse est revenu d?Abou Dhabi avec un nouvel argument de campagne : un émir se serait engagé à prêter 500 milliards Fcfp à la Polynésie (4,2 milliards d?Euros) pour ses projets de développement. Une promesse qui ne serait valable qu?en cas d?élection de Gaston Flosse.

Le président sortant Edouard Fritch apparaît comme le favori des Territoriales : la Polynésie connaît une légère embellie économique après une décennie de crise. La plupart des maires se sont ralliés à son parti, le Tapura, le plus souvent au détriment du Tahoeraa de son ancien mentor Gaston Flosse.

Mais le vieux lion, comme il est surnommé en Polynésie, est plusieurs fois revenu au pouvoir après avoir été enterré par ses adversaires. Malgré plusieurs condamnations, il avait été largement élu en 2012.

Catégories: Actualités

Gaston Flosse toujours candidat à la présidence de la Polynésie française

LCP Assemblée nationale - mer, 01/17/2018 - 08:17

A 86 ans, l’ancien sénateur Gaston Flosse veut une nouvelle fois conduire une liste aux Territoriales, dont le premier tour aura lieu le 22 avril en Polynésie française. 

Son avocat tente de démontrer que son inéligibilité, qui lui a fait perdre le pouvoir en 2014, doit s’achever en mars, quelques semaines avant les élections, ceci bien que le 3 mars 2016, le parquet général de Papeete ait annoncé que cette  inéligibilité courrait jusqu'au 22 juillet 2019.

Gaston Flosse et son avocat seront reçus jeudi par le juge des élections, qui devrait leur indiquer s’il peut ou non s’inscrire sur les listes électorales. Dans le cas contraire, Gaston Flosse a déjà annoncé son intention d’utiliser tous les moyens de recours possibles.

S’il est éligible, Gaston Flosse devrait faire face à son ancien dauphin Edouard Fritch, actuel président de la Polynésie française, devenu son plus farouche adversaire, et à l’indépendantiste Oscar Temaru. Les trois hommes animent la vie politique locale depuis quatre décennies.

Gaston Flosse a été le premier président de cette collectivité d’outre-mer lorsqu’elle est devenue autonome en 1984, et Edouard Fritch était ministre dans son gouvernement. Oscar Temaru était alors leur principal opposant politique.

Samedi dernier, Gaston Flosse est revenu d’Abou Dhabi avec un nouvel argument de campagne : un émir se serait engagé à prêter 500 milliards Fcfp à la Polynésie (4,2 milliards d’Euros) pour ses projets de développement. Une promesse qui ne serait valable qu’en cas d’élection de Gaston Flosse.

Le président sortant Edouard Fritch apparaît comme le favori des Territoriales : la Polynésie connaît une légère embellie économique après une décennie de crise. La plupart des maires se sont ralliés à son parti, le Tapura, le plus souvent au détriment du Tahoeraa de son ancien mentor Gaston Flosse.

Mais le vieux lion, comme il est surnommé en Polynésie, est plusieurs fois revenu au pouvoir après avoir été enterré par ses adversaires. Malgré plusieurs condamnations, il avait été largement élu en 2012.

Catégories: Actualités

Le groupe Prisa (El Pais) annonce un rééchelonnement de sa lourde dette jusqu'en 2022

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 08:12

Le groupe de presse espagnol Prisa est parvenu à un accord avec ses créanciers pour rééchelonner sa lourde dette, dont une partie arrivait à échéance en 2018, sur cinq ans, a-t-il annoncé mardi soir.

"L'accord ne prévoit pas d'amortissements obligatoires pendant trois à compter d'aujourd'hui et jusqu'en décembre 2020, avec un calendrier de remboursements postérieurs adapté", aux revenus attendus du groupe, jusqu'en 2022, écrit El Pais mardi soir.

La dette atteignait au 3e trimestre 1,45 milliard d'euros. Près de 900 millions arrivaient à échéance en 2018.

Mi-octobre, le groupe avait annoncé une augmentation de capital de 450 millions d'euros pour renforcer sa position, affaiblie par cette importante dette.

Prisa avait alors annoncé qu'il travaillait à son rééchelonnement "de manière à ce que le groupe puisse s'appuyer sur une structure financière stable et soutenable", sans donner de date.

Le quotidien El Pais explique mardi soir que l'accord avec les créanciers entrera en vigueur le 30 juin au plus tard, une fois finalisée l'augmentation de capital, qui permettra de couvrir une partie de ces créances.

Il annonce au passage une série de nominations à la tête du groupe, dont celle d'Augusto Delkader Teig, qui devient son nouveau directeur éditorial.

M. Delkader a derrière lui une longue carrière au sein du groupe, notamment à la tête de la radio Cadena Ser et de la division radio de Prisa.

L'annonce intervient alors que Juan Luis Cebrian, le président de Prisa et premier directeur du journal El Pais fondé en 1976 après la mort du dictateur Francisco Franco, annonce son départ progressif.

Cebrian, 73 ans, président depuis 2012 et contesté par certains actionnaires en raison des mauvais résultats de Prisa, reste président du journal, mais il est remplacé à la tête de Prisa par Manuel Polanco, un des fils du fondateur Jesus Polanco.

El Pais, le premier quotidien espagnol, réputé de centre gauche, avait durement souffert, comme tous les médias en Espagne, de la crise qui a secoué le pays à partir de 2008, et de la chute des recettes publicitaires, entraînant des centaines de suppressions de postes.

Actuellement l'actionnaire majoritaire est un fonds d'investissement, Amber (32%), même si la famille Polanco reste présente dans son capital à hauteur de 17,5% environ, aux côtés notamment de la banque britannique HSBC (14,4%), du groupe de telecoms espagnol Telefonica, de Banco Santander, la première banque espagnole, et CaixaBank, la troisième.

Catégories: Actualités

Le responsable d’un « swatting » poursuivi pour homicide involontaire

Il avait fait croire à une prise d’otage pour piéger un joueur de « Call of Duty », mais le canular avait mal tourné. Tyler Barriss a été inculpé vendredi.
Catégories: Actualités

De combien d’heures de soleil avez-vous été privés par rapport à la normale, en décembre 2017 ?

Une large partie de la France métropolitaine a connu une baisse de son ensoleillement en décembre 2017 par rapport à la normale, selon les chiffres de Météo France.
Catégories: Actualités

Notre-Dame-des-Landes: l'exécutif fait connaître son choix

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 08:09

L'exécutif doit dévoiler mercredi sa décision d'abandonner - ou non - le projet très controversé d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, tandis que l'opération d'évacuation du site se profile avec l'arrivée en Loire-Atlantique de renforts de gendarmes et CRS.

Le gouvernement se retrouve mercredi matin à l'Elysée autour du président Emmanuel Macron à l'occasion du Conseil des ministres, où des "échanges sur Notre-Dame-des-Landes" sont au menu, selon l'ordre du jour dévoilé mardi soir par la présidence.

Très attendue, la décision pourrait y être prise et annoncée dans la foulée, ont indiqué plusieurs sources à l'AFP. Si le verdict ne devait finalement pas être dévoilé mercredi, il le sera dans les tout prochains jours.

Edouard Philippe, qui a rencontré plus de 100 élus de l'ouest depuis dix jours et s'est rendu discrètement samedi à Notre-Dame-des-Landes, se chargera d'annoncer lui-même la décision. "Bientôt", confiait mardi soir le le Premier ministre.

En cas d'abandon, très probable, l'alternative serait de choisir des travaux d'aménagement de l'actuel aéroport nantais, Nantes-Atlantique.

A huis clos devant les députés LREM, Edouard Philippe a reconnu qu'après ces consultations, il n'était "pas forcément plus facile de se prononcer". "Quelle que soit la réponse, elle sera mauvaise" car elle fera des mécontents, a-t-il admis.

Sept escadrons de gendarmerie mobile sont attendus mercredi sur place, selon une source proche du dossier, avec pour objectif de quadriller la zone et procéder à des contrôles afin d'éviter l'arrivée de renforts dans la Zad.

Plusieurs compagnies de CRS seront elles à Nantes et Rennes afin d'assurer le maintien de l'ordre en cas de manifestations, selon la même source.

Imaginé au fin fond des années 60, relancé en 2000, attribué à Vinci par appel d'offres en 2010, l'aéroport du Grand Ouest a traversé un demi-siècle pour finalement devenir le symbole des atermoiements du quinquennat Hollande.

Malgré la victoire du "oui" (à 55,17%) au référendum consultatif organisé en Loire-Atlantique en juin 2016, l'exécutif socialiste avait renoncé à expulser les zadistes, ces opposants qui occupent illégalement les lieux.

Plutôt favorable à l'aéroport et au respect de cette consultation, Emmanuel Macron avait toutefois proposé durant la campagne présidentielle une médiation pour tenter de sortir de l'impasse.

- Contrat 'béton' -

Le rapport remis le 13 décembre par les médiateurs est venu changer la donne: tant Notre-Dame-des-Landes que l'extension de l'actuel aéroport nantais de Nantes-Atlantique sont décrits comme des options "raisonnablement envisageables". Une conclusion vivement contestée par les pro-NDDL et qui a remis en selle le second scénario.

Cette vaste "zone d'aménagement différée" de 1.600 hectares, rebaptisée "zone à défendre" par les opposants, est actuellement occupée par 150 à 200 personnes qui, selon les autorités, en ont fait un "camp retranché".

La Zad sera "évacuée des éléments les plus radicaux", a affirmé mardi le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, sur France 2.

Qu'ils soient pour ou contre l'aéroport, la quasi-totalité des élus locaux défendent son évacuation, six ans après le fiasco d'une première tentative en octobre 2012, l'opération César.

Mais une évacuation, qui mobiliserait au minimum 2.000 gendarmes mobiles, s'annonce beaucoup plus aisée si le projet d'aéroport est abandonné.

Soutenues par des ONG comme Greenpeace, une poignée de personnes, comme l'eurodéputé José Bové ou le député LREM Matthieu Orphelin, plaident pour renoncer à une "évacuation violente" et préconisent d'aller vers un "nouvel avenir" similaire à l'expérience du Larzac dans les années 70.

Le ministre de l'Intérieur n'a pas fermé la porte: "Il y a toute une série de gens qui ont des projets sur la Zad, donc qui sont prêts le cas échéant à pouvoir faire autre chose", a dit M. Collomb. Une façon de laisser encore clairement entendre que l'aéroport ne serait pas construit.

Un éventuel abandon du projet soulève la question douloureuse pour l'État de l'indemnisation prévue pour Vinci qui, selon les rapporteurs, avoisinerait 350 millions d'euros.

Le PDG de Vinci Xavier Huillard a évoqué mardi un contrat "béton" et "nickel" après des rumeurs démenties de contestation de certaines clauses du contrat par l'État.

Une option également évoquée par les anti-"NDDL" est d'entamer une négociation avec le géant du BTP, qui exploite l'actuel aéroport de Nantes et se place en vue d'une possible privatisation d'Aéroports de Paris (ADP).

Catégories: Actualités

L'activiste hongkongais Joshua Wong écope d'une seconde peine de prison

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 08:09
Un des leaders du "Mouvement des parapluies" à Hong Kong, Joshua Wong, a de nouveau été condamné, à trois mois de prison, pour outrage à magistrat lors des manifestations à l'automne 2014. Le jeune homme de 21 ans avait plaidé coupable.
Catégories: Actualités

Les fake news peuvent-elles devenir une arme électorale?

Le Huffington Post - mer, 01/17/2018 - 08:01

Un faux témoignage mettant en cause la campagne d'Emmanuel Macron avait été monté par le parti de Marine Le Pen. Nouvelle arme politique, la rumeur et la "Fake News" sont maintenant lancés par les politiques eux-mêmes. Mais jusqu'où peut aller la manipulation de l'information?

Lire aussi :

Pourquoi la mesure anti-fake news de Facebook va avoir l'effet inverse

"Ce que nous pouvons faire pour contrer ce les fake news"

Les 3 niveaux de fake news et les limites d'une loi Macron

Pour suivre les dernières actualités en direct sur Le HuffPost, cliquez ici

Tous les matins, recevez gratuitement la newsletter du HuffPost

Retrouvez-nous sur notre page Facebook

À voir également sur Le HuffPost:

Catégories: Actualités

Corse: des rafales de vent jusqu'à 225 km/h

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 08:00

Des rafales de vent soufflant jusqu'à 225 km/h ont été enregistrées dans la nuit de mardi à mercredi en Corse, placée depuis mardi en alerte orange pour vents violents, a indiqué Météo-France dans son dernier bulletin, publié à 06h00.

Le vent a soufflé très fort entre 100 et 130 km/h sur la Balagne et le Cap Corse. Les rafales observées sont allées jusqu'à 167 km/h sur le littoral de Balagne, 172 km/h à Conca, 198 km/h au cap Sagro et 225 km/h au Cap Corse, selon l'institut qui prévoit pour mercredi des rafales de 200 km/h voire plus sur l'Ile de Beauté.

Près de la Côte d'Azur, on a relevé dans la nuit de mardi à mercredi 122 km/h dans l'arrière pays niçois, 138 km/h sur le Mercantour et 130 km/h dans la région de Fréjus. Le vent devait se renforcer dans la nuit pour atteindre localement les 150 km/h.

Outre la Corse, les Alpes-Maritimes et le Var ont été placés mercredi en vigilance orange pour vents violents.

La fin de l'alerte pour les quatre départements est prévue mercredi 16h00.

Le vent violent est à l'origine de fortes vagues qui pourront engendrer un risque de submersion sur les parties exposées ou vulnérables du littoral de la Corse.

- Etablissements scolaires fermés -

Les préfectures de Corse du Sud et de Haute-Corse ont annoncé mardi soir que "compte tenu de ces conditions météorologiques très défavorables", les établissements scolaires resteront fermés mercredi et les transports scolaires seront suspendus sur l'ensemble de la Corse. Pour la même raison, l'Université de Corse, située à Corte, dans le centre de l'île, a également annoncé sur Twitter fermer ses portes mercredi.

La compagnie maritime Corsica Linea a annoncé que la traversée Bastia-Marseille de mercredi était remplacée par une traversée Ajaccio-Marseille avec la mise en place d'une navette pour les voyageurs sans voiture afin de les acheminer de Bastia à Ajaccio. Le même aménagement a déjà eu lieu mardi.

Du côté du transport aérien, le vol Air Corsica reliant Calvi à Marseille mercredi est annulé, a annoncé la compagnie. "Les passagers seront réacheminés par car vers l'aéroport de Bastia" où ils pourront embarquer sur le vol Bastia-Marseille prévu à 07H15, a-t-elle précisé.

Plusieurs vols au départ ou à l'arrivée de Calvi et de Figari ont déjà été annulés mardi. Les voyageurs ont été acheminés à Bastia ou enregistrés sur des vols mercredi. Des cars au départ ou a destination de ces deux villes ont été mis en place.

Catégories: Actualités

Detroit ou Las Vegas, le secteur automobile entre deux chaises

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 07:58

Mecque de l'automobile américaine, le salon de Detroit est désormais forcé de partager son trône avec la grand-messe de l'électronique de Las Vegas où se bousculent les constructeurs et qui vient menacer sa position jusqu'ici dominante.

Soleil et paillettes de Las Vegas ou neige et bleu des usines de Detroit: le mois de janvier vire au casse-tête depuis trois ans pour les constructeurs automobiles, d'autant que le CES et Detroit se suivent dans le calendrier, ce qui laisse peu de temps aux exposants, lancés dans la course à la voiture de demain, pour reprendre leur souffle.

A ce jeu, le salon de Detroit semble médiatiquement de plus en plus relégué au second rang.

"A Detroit, c'est le monde d'hier qui se réunit, et il est de plus en plus petit", assène l'analyste allemand Ferdinand Dudenhöffer, de l'Université de Duisbourg-Essen. "A Detroit, on montre la voiture d'hier et au CES la voiture de demain".

Les éditions 2018 des deux salons, séparés par deux jours d'intervalle, reflètent cette caractérisation.

A Las Vegas, étaient présents la plupart des fleurons de l'automobile. Ford y a dévoilé sa plateforme de robots-taxis; Mercedes-Benz a présenté le concept de la Smart Vision EQ, une voiture disposant d'un écran sur la face avant du capot. Toyota a montré des concepts similaires.

A Detroit, Ferrari, Bentley, Maserati, Volvo, Porsche, Jaguar, Land-Rover étaient absents. Il y a eu beaucoup de grosses voitures mais aucune annonce révolutionnaire.

General Motors, dont le siège est à quelques centaines de mètres du centre des expositions, était discret. Une seule (Chevrolet) de ses quatre marques a tenu un événement officiel.

Aucun grand nom de la Silicon Valley n'était visible. Tesla, le constructeur californien des véhicules électriques de luxe, n'est plus venu à Detroit depuis le début d'un bras de fer juridique avec l'Etat du Michigan opposé à son modèle de vente directe au consommateur.

Jeff Kowalsky, un photographe pigiste, qui couvre le salon depuis près de 30 ans, se souvient que c'est à Detroit que Nissan et Toyota ont annoncé en 1989 la création de leurs marques premium respectives, Infiniti et Lexus.

En 2008, Dodge a introduit un gros SUV dans la rue au milieu de taureaux et de cowboys qui ont interrompu la circulation.

- Aura perdue -

"Il y avait beaucoup de grosses annonces. Il y avait des surprises", raconte Jeff, pour qui le salon de Detroit représente une part substantielle de ses revenus annuels. Cette grand-messe, qui attire plus de 800.000 personnes par an, a généré 450 millions de dollars de revenus à la ville de Detroit en 2017, en hausse de 20 millions.

"Ce salon est toujours pertinent", défend Max Muncey de NAIAS, l'organisateur. "Les voitures qui sont lancées à Detroit sont les produits vache à lait" des constructeurs.

"Il y a beaucoup de choses qui brillent et scintillent à Las Vegas mais qui ne seront jamais mises sur les routes. ça brasse de l'air pour rien (...) Ils (CES) peuvent avoir une grosse couverture médiatique mais ce n'est pas ça qui fait vivre l'industrie", fustige Max Muncey.

"Detroit est le salon où il faut être pour voir des applications concrètes des technologies à l'automobile", confie Dave Sabol, 31 ans, ingénieur chez la startup Nexteer, qui participe à AutoMobiliD, une sorte de forum des "techs" censée apporter une touche "hype" à Detroit.

Outre la concurrence de Las Vegas, Detroit souffre aussi de l'aura perdue du marché américain, devancé désormais par la Chine.

"Ce ne sont plus les Etats-Unis qui sont le pays des opportunités illimitées pour les constructeurs automobiles, mais la Chine et le reste de l'Asie", explique Ferdinand Dudenhöffer.

En 2000, les Etats-Unis pesaient encore 34,6% des ventes automobiles mondiales, une part passée à 20,2% en 2017 et qui ne sera plus que de 16,3% en 2025, selon M. Dudenhöffer. A l'inverse, la Chine est passée de 1,2% en 2000 à 28,8% en 2017, et devrait être à 33,4% en 2025.

"Est-ce que je pense qu'il y a un meilleur moyen de l'organiser ? Probablement. Mais je ne suis pas certain qu'on puisse rejeter l'institution", confie Sergio Marchionne, le PDG de Fiat Chrysler en évoquant le salon de Detroit.

Catégories: Actualités

Open d'Australie: Wozniacki sauve deux balles de match

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 07:57

La Danoise Caroline Wozniacki, 2e mondiale, a sauvé deux balles de match avant de se qualifier pour le troisième tour de l'Open d'Australie aux dépens de la Croate Jana Fett en trois sets 3-6, 6-2, 7-5, mercredi à Melbourne.

Wozniacki était menée 5 à 1 et 40-15 dans le dernier set avant de réussir une formidable remontée. Elle affrontera au prochain tour la Néerlandaise Kiki Bertens ou l'Américaine Nicole Gibbs.

Résultats de la 3e journée, disputée mercredi à Melbourne:

Simple dames (2e tour):

Luksika Kumkhum (THA) bat Belinda Bencic (SUI) 6-1, 6-3

Petra Martic (CRO) bat Irina Begu (ROM) 6-4, 7-6 (7/3)

Denisa Allertova (CZE) bat Shuai Zhang (CHN) 6-4, 7-6 (7/5)

Marta Kostyuk (UKR) bat Olivia Rogowska (AUS) 6-3, 7-5

Elina Svitolina (UKR/N.4) bat Katerina Siniakova (CZE) 4-6, 6-2, 6-1

Kateryna Bondarenko (UKR) bat Anastasia Pavlyuchenkova (RUS/N.15) 6-2, 6-3

Magdalena Rybarikova (SVK/N.19) bat Kirsten Flipkens (BEL) 6-4, 0-6, 6-2

Caroline Wozniacki (DEN/N.2) bat Jana Fett (CRO) 3-6, 6-2, 7-5

Catégories: Actualités

Timothée Chalamet renonce à ses revenus d'un film tourné avec Woody Allen

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 01/17/2018 - 07:53

L'acteur fait don de son salaire à des associations d'aide aux victimes de harcèlement sexuel.
L'acteur franco-américain Timothée Chalamet, révélation de ces derniers mois, dit désormais regretter d'avoir joué dans le dernier film de Woody Allen, et a annoncé qu'il donnerait ses revenus pour ce film aux organisations contre... Lire la suite

Catégories: Actualités

Accord sur les Rohingyas: l'ONU inquiet des conditions de retour

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 07:51

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est dit inquiet mardi des conditions du retour de centaines de milliers de Rohingyas ayant fui une campagne militaire, prévues dans l'accord passé entre la Birmanie et le Bangladesh.

"Le pire serait de déplacer ces personnes de camps au Bangladesh vers des camps en Birmanie", a-t-il averti.

"Nous croyons qu'il est très important que le HCR soit totalement impliqué dans l'opération pour garantir qu'elle soit effectuée selon les normes internationales", a déclaré M. Guterres au cours d'une conférence de presse à New York.

Selon lui, ces retours doivent se faire sur une base de volontariat et les Rohingyas doivent être autorisés à retourner dans leurs propres maisons.

La Birmanie et le Bangladesh se sont donné mardi deux années pour régler le retour des 655.000 Rohingyas qui ont rejoint depuis fin août des camps bangladais pour fuir la violence.

C'est la première fois que les deux pays évoquent clairement un calendrier pour le retour de cette minorité musulmane persécutée depuis des années dans ce pays d'Asie du Sud-Est majoritairement bouddhiste.

Le Bangladesh et la Birmanie avaient entamé des pourparlers depuis des semaines sur cette question des réfugiés.

Antonio Guterres, qui a été pendant dix ans à la tête du Haut commissariat aux réfugiés (HCR), a expliqué que celui-ci avait été consulté mais n'avait pas pris part à l'accord, contrairement à l'usage dans les plans de rapatriement.

Sous la pression de la communauté internationale, alarmée par les conditions de vie des Rohingyas, le gouvernement birman a promis de rapatrier les réfugiés s'ils peuvent prouver qu'ils habitaient auparavant en Birmanie.

Plusieurs camps doivent être construits en Etat Rakhine, dans l'ouest de la Birmanie, où vivaient avant le début de la répression militaire la grande majorité des Rohingyas.

Les violences dans l'Etat Rakhine ont débuté fin août 2017 par des attaques de postes de police par la rébellion de l'Armée du salut des Rohingyas de l'Arakan (ARSA), qui dénonce les mauvais traitements subis par cette minorité.

cml/mf/ib

Catégories: Actualités

Corse : des rafales de vent jusqu'à 225 km/h

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 01/17/2018 - 07:50

Les écoles sont fermées en Corse. Quatre départements sont en vigilance orange aux vents violents.
Des rafales de vent soufflant jusqu'à 225 km/h ont été enregistrées dans la nuit de mardi à mercredi en Corse, placée depuis mardi en alerte orange pour vents violents, a indiqué Météo-France dans son dernier bulletin, publié... Lire la suite

Catégories: Actualités

Enquête sur l’ingérence russe dans la campagne américaine : Bannon refuse de répondre aux parlementaires

L’ancien stratège de Donald Trump a invoqué la « prérogative présidentielle », qui permet au président et à certains responsables de l’exécutif de ne pas divulguer des informations au Congrès ou à la justice.
Catégories: Actualités

GPA : Élisabeth Badinter et 109 autres personnalités signent une tribune pour une "réforme urgente"

Le Huffington Post - mer, 01/17/2018 - 07:48

POLITIQUE - Un collectif de 110 personnalités, dont les intellectuels Pierre Rosanvallon et Élisabeth Badinter, réclame une "réforme urgente" des lois de bioéthique concernant la gestation pour autrui (GPA), dans une tribune publiée mardi sur le site du Monde ce mercredi 17 janvier.

Ce texte est publié deux jours avant l'ouverture des États généraux de la bioéthique, vaste concertation nationale de citoyens et d'experts, dont les débats, prévus jusqu'au 7 juillet, nourriront un projet de loi bioéthique déposé à l'automne.

Le président de la République Emmanuel Macron s'est toujours dit opposé à la légalisation de la GPA. "Les enfants nés par le recours à la GPA sont là (...), on ne peut plus les ignorer comme des fantômes et faire comme s'ils n'existaient pas", estiment les signataires, qui se présentent comme des associations de lutte contre l'infertilité et des citoyens engagés en faveur de l'égalité des droits.

Conscients des "dérives de la GPA et les mafias qui en profitent"

Ils demandent "la transcription intégrale à l'état civil français de la filiation de l'enfant établie légalement à l'étranger à l'égard de ses parents", ce qui n'est pas autorisé en France, plusieurs fois condamnée à ce sujet par la Cour européenne des droits de l'homme.

Conscients des "dérives de la GPA et les mafias qui en profitent", les signataires prônent l'élaboration d'une "convention internationale sur la GPA", sur le modèle de la convention de la Haye qui encadre l'adoption internationale et lutte contre le trafic d'enfants.

Selon eux, l'heure est venue d'un débat "serein, argumenté et informé" d'autant que "l'opinion est prête". Les signataires se réfèrent à un sondage Ifop publié début janvier et indiquant que 64% des Français se disent favorables à la légalisation de la GPA dont 18% "dans tous les cas" et 46% "pour des raisons médicales seulement".

Lire aussi :

Pourquoi il ne faut surtout pas confondre GPA et PMA

BLOG - 2 priorités en faveur de la GPA pour mettre fin à la discrimination

Les Français et la GPA pour les couples homosexuels et hétérosexuels

Pour suivre les dernières actualités sur Le HuffPost C'est La Vie, cliquez ici

Deux fois par semaine, recevez la newsletter du HuffPost C'est La Vie

Retrouvez-nous sur notre page Facebook

À voir également sur Le HuffPost:

Catégories: Actualités

Trump? Excellente santé, pas de troubles cognitifs, selon son médécin

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 07:46

Le médecin de la Maison Blanche a dressé mardi le tableau d'un Donald Trump en "excellente santé" sans le moindre indice de troubles cognitifs et qui devrait le rester jusqu'à la fin de son mandat, voire d'un deuxième s'il est réélu en 2020.

Seul petit bémol au milieu d'une série d'indicateurs au vert: le 45e président américain de l'histoire, 108 kg pour 1m90, doit surveiller sa ligne et faire un peu plus d'exercice.

"Il n'y a absolument aucun signe d'un quelconque problème cognitif", a lancé le docteur Ronny Jackson lors d'un long échange avec les journalistes au cours duquel il a répondu avec moult détails aux questions sur l'état de santé du président de 71 ans.

Le médecin de la Maison Blanche, qui a également suivi Barack Obama lorsqu'il était au pouvoir, a précisé qu'il n'y avait pas à ses yeux de nécessité de mener des tests d'évaluation cognitive mais qu'il avait procédé à ces derniers à la demande du président lui-même, soucieux de faire taire les spéculations.

Mettant en garde contre "la psychiatrie de tabloïd", il a assuré n'avoir aucune raison de penser que le président avait des problèmes de raisonnement.

Les interrogations sur les capacités du milliardaire de New York ont été relancées par le livre polémique du journaliste Michael Wolff qui dresse un portait au vitriol de l'ancien magnat de l'immobilier, assurant que son entourage doute de sa capacité à gouverner.

Donald Trump lui-même a vigoureusement contesté l'idée, assurant sur Twitter que ses "deux atouts" tout au long de sa vie avaient toujours été sa "stabilité mentale" et le fait d'être "très intelligent". Il s'était, à cette occasion, auto-qualifié de "génie stable".

Le Dr Jackson, qui a examiné M. Trump pendant environ quatre heures vendredi à l'hôpital militaire de Walter Reed, dans la banlieue de Washington, a insisté sur "l'excellente santé cardiaque" du président qui, a-t-il souligné, n'a jamais bu et jamais fumé.

"Il est apte à exercer ses fonctions. Je pense qu'il le restera jusqu'à la fin de son mandat et même jusqu'à la fin d'un autre mandat s'il est réélu", a-t-il ajouté.

- 'Il ne vivra pas jusqu'à 200 ans...'

Comment évalue-t-il l'état de santé de M. Trump par rapport à la moyenne des personnes de son âge ?

"Sur la base de ses tests cardiaques, il est indiscutable qu'il est dans une excellente catégorie", a-t-il répondu. "Il a beaucoup d'énergie, d'endurance", a-t-il encore dit, évoquant des "gènes extraordinaires".

Assurant que M. Trump souhaitait perdre entre 4 et 7 kg au cours de l'année à venir, il a assuré qu'il allait prêter une attention particulière à son alimentation.

"On va y travailler, nous ferons des progrès, je ne suis pas inquiet".

Interrogé sur le mode de vie du président, il a souligné qu'il ne dormait pas beaucoup, "en moyenne "4 ou 5 heures par nuit".

Est-il stressé ?

"Il a une capacité singulière à juste se lever le matin et à repartir à zéro (...) Cela l'aide au niveau du stress".

Mais le médecin de la Maison Blanche a aussi habilement esquivé les questions de journalistes moins strictement médicales.

Le président, dont le goût pour la télévision est connu et suscite des interrogations sur le temps qu'il passe à travailler ses dossiers, passe-t-il trop d'heures devant le petit écran ? Pas de réponse.

Le médecin a-t-il comptabilisé le nombre d'heures passées sur le green de golf, sujet sur lequel la Maison Blanche reste toujours très évasive?

"Non", a-t-il répondu, tout en soulignant que c'était un exercice salutaire comme un autre.

Quid de l'espérance de vie de Donald Trump?

"Il ne vivra probablement pas jusqu'à 200 ans...", a répondu le docteur Jackson dans un sourire.

Catégories: Actualités

Coupe du Roi: Atletico-Séville, en attendant le Real

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 07:42

C'est la principale attraction en ouverture des quarts de finale aller de la Coupe du Roi: l'Atletico Madrid, dauphin du FC Barcelone en championnat, reçoit mercredi (19H00) le FC Séville. En attendant jeudi l'autre club de Madrid, le Real, en plein blues.

Les Colchoneros tenteront d'égaler leur performance de la saison passée en accédant aux demi-finales. Au tour précédent, les coéquipiers d'Antoine Griezmann ont aisément disposé des joueurs de Lleida Esportiu, club de 3e division (4-0/3-0). En face, pour ses débuts sur le banc des Sévillans, Vincenzo Montella n'a pas eu de difficultés pour se débarrasser de Cadix, un pensionnaire de 2e division (2-0/2-1).

Dans le même temps, Valence, surprenant troisième de la Liga, affrontera la révélation de la saison passée, Alavés, qui s'était hissé jusqu'en finale de la Coupe du Roi, profitant des défaillances des "gros" dans la compétition, où il avait échoué face au FC Barcelone (3-1).

Un peu plus tard à 21h00, le derby de Barcelone opposera L'Espanyol à son grand rival catalan, le Barça. En route vers le sacre en championnat, les triples tenant du titre seront durs à battre pour les joueurs de Quique Sanchez Flores.

Les regards seront également tournés vers le match du Real Madrid à Leganés un jour plus tard (jeudi 21h30). La "Maison Blanche", qui dérive à 19 points derrière le Barça en championnat, traverse une très mauvaise passe, et la performance des hommes de Zinédine Zidane sera scrutée, analysée, amplifiée même, face à cet adversaire réputé beaucoup plus faible. "C'est en gagnant que nous renverserons cette dynamique, nous devons gagner un match et j'espère que ce sera jeudi", a lancé le technicien français samedi, après la défaite surprise de son équipe face à Villarreal en championnat (1-0).

Les matches retour auront lieu du 23 au 25 janvier.

Programme des quarts de finale aller:

Mercredi:

(19h00) Atletico Madrid - Séville FC

Valence - Alavés

(21h00) Espanyol Barcelone - FC Barcelone

Jeudi:

(21h30) Leganés - Real Madrid

Catégories: Actualités

Pages

S'abonner à JO CASANOVA MUSIC agrégateur - Actualités