Actualité

Homéopathie et aspirine naturelle: une recette contre le gel de la vigne

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 11:20

Tout près des vignobles des Côtes de Blaye, une petite entreprise de Charente-Maritime vient de découvrir fortuitement une solution 100% naturelle qui, selon elle, protège les vignes du gel.

Homéopathie et aspirine naturelle, c'est peut-être la solution qui permettra aux vignerons de vaincre ce fléau qui a ravagé l'an dernier des centaines d'hectares du Bordelais et causé des millions d'euros de pertes.

Au village de Bussac-Forêt, tout au sud de la Charente-Maritime, Bernard Lachaise, ingénieur agronome, dirige depuis 17 ans Gétade Environnement, avec deux employés et sa femme Annie à la comptabilité. Il a déjà mis sur le marché français une petite vingtaine de produits phytosanitaires biologiques, dont le MO2, aux vertus antigel découvertes l'année dernière.

Le MO2, c'est pour mildiou et oïdium, deux maladies de la vigne que le produit traitait, avec comme adjuvant de l'aspirine végétale, tirée du saule blanc et de la reine des prés, pour fluidifier la sève.

Au printemps 2016, Hervé Emeric venait d'en pulvériser ses vignes dans le Vaucluse quand le gel a frappé: "Les feuilles ont brûlé. Normalement, quand ça gèle, on ne fait que du bois, on n'a pas de fruit. Pourtant, le raisin a poussé normalement, après", raconte-t-il à l'AFP.

A Saint-Antonin-du-Var, en Provence (Sud-Est), Patrice Giraud a fait le même constat: "Fin avril, j'ai fait venir un expert d'assurance qui a estimé que 75% de la parcelle avait gelé. Quand il est revenu mi-août, il ne l'a pas reconnue parce que le feuillage et les grappes étaient comme s'il ne s'était rien passé".

Cela a été le déclic pour Bernard Lachaise qui raconte avoir fait trente ans de recherche appliquée pour maîtriser les principes fondamentaux de l'homéopathie sur la santé animale, et les avoir transposés au végétal, pour que la plante se défende elle-même.

- 'Robinet d'eau ouvert' -

"L'homéopathie, c'est prélever le poison pour formuler l'antidote. Cela n'a pas qu'un effet placebo", assure ce quinquagénaire, vêtu de sa blouse grise frappée au logo de son entreprise.

Couplée à l'aspirine végétale qui est connue depuis l'Antiquité, ce traitement "a le même effet sur la sève que l'aspirine sur le sang. Ça la fluidifie, ce qui l'empêche de geler. C'est comme un robinet d'eau qu'on laisse ouvert, il ne gèle pas", assure-t-il.

Les prescriptions sont simples: lorsque le vigneron voit qu'une gelée va poindre, il vaporise ses vignes avec ce traitement naturel.

Bernard Lachaise a peaufiné les prescriptions de son produit antigel. Il faut, préconise-t-il, pulvériser la nuit ou tôt le matin, quand les feuilles sont humides. Après, les dosages varient selon le degré d'avancement de la vigne: au stade des "pointes vertes", des "grappes visibles" ou en phase végétative.

Mais le traitement fonctionne mieux sur un sol équilibré, prévient-il.

"Les maladies vont sur des organismes qui sont déséquilibrés par des carences ou bien saturés par des éléments. Or un sol trop acide ou trop basique modifie la physiologie de la plante et la fragilise", explique-t-il.

"Donc, il faut d'abord rééquilibrer le sol par amendement naturel. Cela attire les vers de terre qui aèrent la terre. Ensuite, on peut appliquer un traitement sanitaire préventif. Mais en équilibrant le sol, j'élimine 60% des besoins en produits phytosanitaires, car la plante est alors capable de se défendre elle-même", insiste-t-il.

Aujourd'hui, son chiffre d'affaires tourne autour des 800.000 euros et il dit négocier avec une multinationale européenne pour le commercialiser à grande échelle.

En attendant, il fait construire de nouveaux locaux de 1.800 m2, quatre fois plus grands qu'aujourd'hui.

Catégories: Actualités

Affaire Kerimov: un notaire niçois mis en examen pour complicité de fraude fiscale

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 11:19

Un notaire de Nice a été mis en examen pour complicité de fraude fiscale dans le cadre de l'affaire Souleïman Kerimov, cet oligarque russe suspecté d'avoir dissimulé d'importantes sommes d'argent au fisc pour effectuer des acquisitions immobilières sur la Côte d'Azur, a indiqué samedi son avocat Gérard Baudoux.

Le notaire, Me Alexandre Gretchichkine-Kurgansky, a été placé sous contrôle judiciaire, moyennant une caution de 100.000 euros, a précisé à l'AFP Me Baudoux.

Selon Nice-Matin, qui révèle l'information, M. Gretchichkine-Kurgansky est surnommé "le notaire des stars" du fait de sa spécialisation dans l'immobilier de luxe.

Parmi les acquisitions litigieuses figure la villa "Hier" déclarée à 35 millions d'euros mais dont l'acte saisi par la police et signé par le financier suisse évoque la somme de 127 millions d'euros.

Au total, la justice estime que le montant de l'argent clandestin entré en France depuis la Russie pourrait être compris entre 500 et 750 millions d'euros.

"J'estime que les éléments constitutifs de la complicité ne sont pas établis", a indiqué l?avocat, qui entend faire appel de cette décision de mise en examen dès lundi ou mardi. "On reproche à mon client d'avoir été le consultant de l'acquéreur (ndlr: M. Alexandre Studhalter, désigné comme l'homme de paille de Souleïman Kerimov dans ces opérations immobilière), et d'avoir eu peut-être connaissance d'une dissimulation du prix d'acquisition réel sans l'avoir dit aux autorités, alors même qu'il n'était pas le rédacteur de l'acte".

La mise en examen de ce notaire intervient après que treize personnes ont déjà été mises en cause, à des titres divers, dans cette affaire de blanchiment de fraude fiscale.

Le Suisse Alexander Studhalter avait lui-même été placé en détention le mois dernier.

M. Kerimov est de son côté placé sous un strict contrôle judiciaire, n'ayant échappé à la prison qu?après le versement d?une caution record de 40 millions d?euros.

Catégories: Actualités

Macron en "terre de conquête" au salon de l'Agriculture

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 11:05

Emmanuel Macron s'est dit convaincu que l'agriculture française était une "terre de conquête" samedi au 55e salon du secteur, où il a été accueilli par des sifflets mais aussi des applaudissements, illustration des tensions actuelles au sein d'un monde paysan en pleine réorganisation.

Les incertitudes portent notamment sur l'avenir de la politique agricole commune (PAC), dont la France est l'un des principaux bénéficiaires, après le départ du Royaume-Uni en 2020. Vendredi à Bruxelles, les dirigeants européens ont fait le constat de leurs divisions sur le sujet.

"On est là pour faire le point sur les professions, le financement, le modèle social, la recherche, préparer les prochaines échéances (notamment) le schéma de la PAC à venir, clarifier les choses, donner de la visibilité à ceux qui vont bénéficier des aides et clarifier les impacts sur les financements des uns et des autres", a dit le président, arrivé dès 07H45 au salon, lors d'une première réunion, à huis-clos, avec les acteurs institutionnels de l'agriculture.

Il doit aussi rencontrer dans la journée le Commissaire européen à l'Agriculture Phil Hogan, présent Porte de Versailles.

"Je sais l'importance qu'a notre agriculture, je sais les attentes, les angoisses et la souffrance sur le terrain. Je suis convaincu qu'il y a un avenir certain pour notre agriculture mais à inventer ensemble, il y a des décisions difficiles à prendre dans certains secteurs. L'agriculture française est aussi une terre de conquête, il y a beaucoup de choses à faire", a ajouté Emmanuel Macron dans son propos liminaire, auquel la presse a pu accéder.

- Sifflets et applaudissements -

Le président est ensuite allé à la rencontre des exposants, arrivant vers 09H30 dans le hall hébergeant la vache Aubrac "Haute", égérie du salon, et l'ensemble des animaux. Il a initialement été accueilli par des agriculteurs déguisés, des bousculades, et des applaudissements, ont constaté deux journalistes de l'AFP.

"Je suis heureux de passer la journée avec des passionnés" a-t-il dit lors de sa rencontre avec Thibault Dijols, l'éleveur de Haute, venu d'Aveyron. "Elle n'est pas farouche, c'est incroyable on dirait presque qu'elle cherche la caresse", a-t-il commenté après avoir caressé le museau de la vache.

Plus loin, il a toutefois été sifflé pendant plusieurs minutes par des membres des Jeunes agriculteurs, qui ont brandi des T-shirts portant l'inscription "Attention agriculteurs en colère".

Avant l'inauguration, l'Elysée avait fait savoir que M. Macron se déplaçait toujours avec plusieurs costumes de rechange. L'an passé, l'encore candidat à l'Elysée avait reçu un oeuf sur l'épaule, dont il avait plaisanté, affirmant que le jet de projectile relevait du folklore du salon.

Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne, présent à la réunion du matin, a indiqué à l'AFP qu'il avait surtout fait passer le message selon lequel les "agriculteurs se sentent abandonnés, qu'ils en ont assez des discours et demandent des actes".

Pour déminer le terrain, le président expliqué jeudi à 700 jeunes agriculteurs reçus à l'Elysée sa vision de l'agriculture de l'avenir: il veut la réorganiser en "filières" pour tenter de garantir sa rentabilité tout en la sortant de sa dépendance aux fonds publics européens.

Il a aussi laissé entrevoir le lancement d'un système de "préretraites agricoles avec une sortie progressive de l'activité", afin de permettre à un jeune de prendre la suite de ses parents.

L'Europe n'est pas le seul souci des agriculteurs français. Les éleveurs craignent notamment l'importation à taux réduit en Europe de 70.000 tonnes de viande bovine sud-américaine par an, à droits de douane réduits si l'Europe signe un accord commercial avec les quatre pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay).

La FNSEA estime que la France risque "de perdre 20 à 25.000 exploitations" si l'Europe signe ces accords.

Les inquiétudes sont d'autant plus fortes que les paysans français peinent à gagner leur vie de leur travail en raison de la guerre des prix impulsée par la grande distribution.

"Il y aura des contrôles, regardez moi bien dans les yeux, il y aura des contrôles et des résultats concrets" a promis M. Macron à agriculteur déguisé en vache qui se plaignait de "la grande distribution qui se moque de nous".

leb-ngu-etr-im/soe/gf

Catégories: Actualités

Macron en "terre de conquête" au salon de l'Agriculture

LCP Assemblée nationale - sam, 02/24/2018 - 11:05

Emmanuel Macron s'est dit convaincu que l'agriculture française était une "terre de conquête" samedi au 55e salon du secteur, où il a été accueilli par des sifflets mais aussi des applaudissements, illustration des tensions actuelles au sein d'un monde paysan en pleine réorganisation.

Les incertitudes portent notamment sur l'avenir de la politique agricole commune (PAC), dont la France est l'un des principaux bénéficiaires, après le départ du Royaume-Uni en 2020. Vendredi à Bruxelles, les dirigeants européens ont fait le constat de leurs divisions sur le sujet. 

"On est là pour faire le point sur les professions, le financement, le modèle social, la recherche, préparer les prochaines échéances (notamment) le schéma de la PAC à venir, clarifier les choses, donner de la visibilité à ceux qui vont bénéficier des aides et clarifier les impacts sur les financements des uns et des autres", a dit le président, arrivé dès 07H45 au salon, lors d'une première réunion, à huis-clos, avec les acteurs institutionnels de l'agriculture.

Il doit aussi rencontrer dans la journée le Commissaire européen à l'Agriculture Phil Hogan, présent Porte de Versailles.

"Je sais l'importance qu'a notre agriculture, je sais les attentes, les angoisses et la souffrance sur le terrain. Je suis convaincu qu'il y a un avenir certain pour notre agriculture mais à inventer ensemble, il y a des décisions difficiles à prendre dans certains secteurs. L'agriculture française est aussi une terre de conquête, il y a beaucoup de choses à faire", a ajouté Emmanuel Macron dans son propos liminaire, auquel la presse a pu accéder.

- Sifflets et applaudissements -

Le président est ensuite allé à la rencontre des exposants, arrivant vers 09H30 dans le hall hébergeant la vache Aubrac "Haute", égérie du salon, et l'ensemble des animaux. Il a initialement été accueilli par des agriculteurs déguisés, des bousculades, et des applaudissements, ont constaté deux journalistes de l'AFP.

"Je suis heureux de passer la journée avec des passionnés" a-t-il dit lors de sa rencontre avec Thibault Dijols, l'éleveur de Haute, venu d'Aveyron. "Elle n'est pas farouche, c'est incroyable on dirait presque qu'elle cherche la caresse", a-t-il commenté après avoir caressé le museau de la vache.

Plus loin, il a toutefois été sifflé pendant plusieurs minutes par des membres des Jeunes agriculteurs, qui ont brandi des T-shirts portant l'inscription "Attention agriculteurs en colère".

Avant l'inauguration, l'Elysée avait fait savoir que M. Macron se déplaçait toujours avec plusieurs costumes de rechange. L'an passé, l'encore candidat à l'Elysée avait reçu un oeuf sur l'épaule, dont il avait plaisanté, affirmant que le jet de projectile relevait du folklore du salon.

Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne, présent à la réunion du matin, a indiqué à l'AFP qu'il avait surtout fait passer le message selon lequel les "agriculteurs se sentent abandonnés, qu'ils en ont assez des discours et demandent des actes".

Pour déminer le terrain, le président expliqué jeudi à 700 jeunes agriculteurs reçus à l'Elysée sa vision de l'agriculture de l'avenir: il veut la réorganiser en "filières" pour tenter de garantir sa rentabilité tout en la sortant de sa dépendance aux fonds publics européens.

Il a aussi laissé entrevoir le lancement d'un système de "préretraites agricoles avec une sortie progressive de l'activité", afin de permettre à un jeune de prendre la suite de ses parents.

L'Europe n'est pas le seul souci des agriculteurs français. Les éleveurs craignent notamment l'importation à taux réduit en Europe de 70.000 tonnes de viande bovine sud-américaine par an, à droits de douane réduits si l'Europe signe un accord commercial avec les quatre pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay). 

La FNSEA estime que la France risque "de perdre 20 à 25.000 exploitations" si l'Europe signe ces accords. 

Les inquiétudes sont d'autant plus fortes que les paysans français peinent à gagner leur vie de leur travail en raison de la guerre des prix impulsée par la grande distribution.

"Il y aura des contrôles, regardez moi bien dans les yeux, il y aura des contrôles et des résultats concrets" a promis M. Macron à agriculteur déguisé en vache qui se plaignait de "la grande distribution qui se moque de nous".

leb-ngu-etr-im/soe/gf

Catégories: Actualités

Réalité virtuelle : « After-H » tente de tracer sa voie dans l’e-sport

Conjuguer « e-sport » et « VR », le défi est de taille. La société française SmartVR tente pourtant de le relever avec son nouveau jeu.
Catégories: Actualités

Attentats à Mogadiscio: le bilan monte à 38 morts

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 11:00

Au moins 38 personnes ont été tuées vendredi dans deux attentats à la voiture piégée qui ont visé le palais présidentiel et un hôtel de la capitale somalienne Mogadiscio, ont indiqué samedi à l'AFP les services de secours somaliens.

"Nous avons au moins 38 morts", a affirmé Abdukadir Abdurahman Aden, du service des ambulances Amin qui avait fait état la veille d'un premier bilan provisoire de 18 morts.

La première explosion, suivie par des tirs d'armes autmatiques, a frappé un poste de contrôle près de Villa Somalia, le siège du gouvernement, tandis que peu après une deuxième explosion visait un hôtel proche, le Doorbin.

"Je peux confirmer qu'une attaque s'est produite à proximité du palais présidentiel", a déclaré un officier de police somalien, Ibrahim Mohamed. "Une autre voiture chargée d'explosifs a détonné près d'un hôtel récemment ouvert".

Selon un officier de sécurité, Abdulahi Ahmed, cinq des assaillants ont été tués par les forces de l'ordre et "la situation est revenue à la normale".

Le groupe jihadiste somalien des shebab, affilié à Al-Qaïda, a revendiqué ces attaques dans un communiqué publié sur internet, affirmant qu'elles avaient visé le gouvernement et les services de sécurité.

Les shebab tentent depuis 2007 de renverser le fragile gouvernement central somalien, soutenu par la communauté internationale et par les plus de 20.000 hommes de la force de l'Union africaine, venus d'Ouganda, du Burundi, de Djibouti, du Kenya et d'Ethiopie.

Chassés de Mogadiscio en août 2011, les shebab ont ensuite perdu l'essentiel de leurs bastions. Mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d'où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides, jusque dans la capitale Mogadiscio, et contre des bases militaires, somaliennes ou étrangères.

Même s'ils ne l'ont pas revendiqué, ils ont été rendus responsables de l'attentat au camion piégé du 14 octobre dans le centre de Mogadiscio, le plus meurtrier de l'histoire de la Somalie, qui a fait au moins 512 morts.

Catégories: Actualités

JO-2018: Fourcade se "projette sur les deux prochaines années"

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 10:55

Le quintuple champion olympique de biathlon Martin Fourcade, interrogé samedi par l'AFP sur la suite de sa carrière, a déclaré se "projeter sur les deux prochaines années".

"Je me projette sur les deux prochaines années, a-t-il expliqué. Je pense avoir l'énergie au fond de moi, et l'envie, pour continuer à être sur le devant de la scène dans mon sport, comme je le fais depuis 8 ans. C'est une belle aventure, je n'ai pas tout vécu et il y a encore de super choses à aller chercher."

Fourcade, âgé de 29 ans et devenu à Pyeongchang l'athlète français le plus titré de l'Histoire aux JO (5 médailles d'or), a toutefois précisé qu'il allait faire le point après les Jeux avec sa famille et l'encadrement de l'équipe de France.

"J'ai besoin de rentrer, de prendre mes petites filles dans mes bras et de faire un bilan de la saison avec mon staff, de savoir qui repart, qui ne repart pas, a-t-il affirmé. J'ai beaucoup répété que c'était une aventure humaine et que c'étaient des choix qui ne se prenaient pas tout seul."

Interrogé pour savoir si une possible organisation en France des Mondiaux de biathlon en 2021 pourrait le pousser à poursuivre sa carrière, Fourcade a répondu que "ce serait un paramètre " dont il "prendr(ait) forcément énormément compte".

"Après, je pense qu'il y a des choses à faire en France avant de candidater pour des Mondiaux, a-t-il ensuite nuancé. On est une nation sportive qui mérite beaucoup plus qu'une étape de Coupe du monde tous les deux ans. Mais on ne fait pas tout pour l'obtenir, on n'a pas de stade de biathlon pérenne et ce sont des choses qui comptent au moment de faire les choix. On a eu une réussite populaire sur la Coupe du monde (organisée en décembre au Grand-Bornand, ndlr) avec une qualité d'accueil et d'organisation, mais ça ne peut pas être une semaine tous les deux ans. Cela ne marche pas comme ça."

Catégories: Actualités

Vidéo. Salon de l'Agriculture : Macron essuie ses premiers sifflets

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 02/24/2018 - 10:54

Le chef de l'Etat Emmanuel Macron n'a pas échappé aux sifflets ce samedi matin.
Comme le montre la vidéo de notre confrère Guillaume Bonnaud, Emmanuel Macron n'a donc pas échappé aux sifflets ce samedi matin, pour sa première visite au salon de l'Agriculture en tant que président de la République.  C'est après 45 minutes... Lire la suite

Catégories: Actualités

JO 2018 : Martin Fourcade favorable à la levée de la suspension de la Russie

Le quintuple champion olympique dit au « Monde » que les Russes devraient pouvoir défiler derrière leur drapeau dimanche, et ne boycottera pas la fin de la Coupe du monde de biathlon en Sibérie.
Catégories: Actualités

Emmanuel Macron sifflé par des agriculteurs au salon de l'Agriculture

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 10:40

Emmanuel Macron s'est fait siffler pendant plusieurs minutes samedi au salon de l'Agriculture, qu'il visite pour la première fois en tant que président de la République, a constaté une journaliste de l'AFP.

Les sifflets émanaient de jeunes agriculteurs qui ont brandi des T-shirts portant l'inscription "Attention agriculteurs en colère". Plus tôt, le président avait déjà été accueilli par des agriculteurs déguisés, mais aussi par des applaudissements.

Catégories: Actualités

Italie: l'extrême droite portée par les tensions sociales et raciales

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 10:37

Des partis en plein essor, des groupuscules toujours plus actifs: l'extrême droite a le vent en poupe en Italie, portée par les tensions autour des migrants et un engagement sur le terrain auprès de populations qui se sentent abandonnées.

La nuit tombe sur la place Vittorio, dans le quartier multiethnique Esquilino de Rome. Une cinquantaine d'hommes agitent des drapeaux italiens, mais aussi un autre, rouge vif frappé d'une tortue noire. Ils déploient en silence une banderole: "Viols, vols, violences, assez de dégradations".

Voici CasaPound, un mouvement néofasciste né dans le quartier il y 15 ans et devenu l'un des nombreux partis anti-immigration en course pour les élections législatives du 4 mars.

Dans la troisième économie de la zone euro, des millions d'Italiens et d'étrangers, en situation régulière ou non, vivent toujours sous le seuil de pauvreté après la crise de 2008, et les tensions sociales sont vives.

Même si la criminalité est en baisse depuis des années, des faits divers comme l'agression sexuelle attribuée à un Sénégalais contre une femme SDF la semaine dernière à l'Esquilino ajoutent des tensions raciales dans un pays qui voit débarquer chaque mois des milliers de migrants africains.

"Les Italiens ne peuvent plus se promener tranquilles dans cette zone, parce que tous les étrangers qui débarquent se retrouvent ici", explique Carlomanno Adinolfi, un militant de 35 ans.

"Je ne me sens plus en sécurité quand je marche seule le soir", renchérit Giuliana, une habitante de l'Esquilino de 48 ans. "Je n'ai rien contre les étrangers, je veux juste que l'immigration soit contrôlée, ceux avec un casier judiciaire doivent être renvoyés, mais notre Etat ne s'en occupe pas".

La ronde de nuit de CasaPound n'est cependant pas du goût de tout le monde. "Ils sont dangereux parce que leur programme exclut toute une série de personnes considérées comme +différentes+ et cela crée des divisions qui nuisent à tout le monde", explique Michele Vacca, 32 ans, qui vit aussi dans le quartier.

Surfant sur les tensions sociales et raciales, la Ligue et Fratelli d'Italia, deux partis d'extrême droite alliés à la droite de Silvio Berlusconi, avoisinent les 20% au total dans les intentions de vote selon les sondages.

Parallèlement, l'audience des groupes néofascistes comme CasaPound ou Forza Nuova ne fait que croître, galvanisée par une décision de la cour de Cassation cette semaine établissant que le salut fasciste n'était pas un délit.

S'ils semblent encore loin du seuil de 3% nécessaire pour entrer au Parlement, ils ont obtenu des élus locaux dans plusieurs régions, essentiellement grâce à leur travail sur le terrain dans les quartiers défavorisés.

"A travers l'aide, nous nous sommes fait des amis", explique un militant, Alessandro Calvo, autour d'un grand plat de pâtes préparées par CasaPound, malgré la pluie, pour les habitants du quartier de Monteverde, toujours à Rome.

"Je suis au chômage. J'attends encore de recevoir mes allocations, ça prend du temps en Italie et dans l'intervalle je me suis retrouvée absolument sans rien", raconte Ana Maria, une mère de famille de 38 ans.

"CasaPound me donne de la nourriture et organise des activités pour nos enfants", ajoute-t-elle en essuyant une larme. "C'est très important, cela crée un esprit de communauté qui avait disparu".

Pour Paola Menagat, une femme de ménage, c'est un soutien juridique apporté par les militants à une jeune fille que la police voulait expulser d'un logement squatté qui a tout changé.

Ravie d'avoir trouvé "une famille", elle est devenue militante, d'abord avec une poignée d'habitants du quartier et maintenant avec plus de 50 personnes.

"Quand l'Etat vous abandonne, il faut trouver la force de faire face soi-même, et avec CasaPound, on n'est jamais seul", explique-t-elle.

Catégories: Actualités

JO-2018: "Fier d'avoir embarqué beaucoup de Français dans cette aventure", déclare Fourcade

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 10:34

Héros des JO-2018 avec trois titres, le quintuple champion olympique de biathlon Martin Fourcade s'est dit "fier d'avoir embarqué beaucoup de Français" avec ses exploits, samedi dans un entretien accordé à l'AFP.

Q: Quel bilan tirez-vous de ces Jeux?

Q: "Le bilan est excellent. Il y a eu une petite déception sur le relais hommes (5e, NDLR), comme il y en a en sport et forcément dans une olympiade. Mais j'étais venu pour un titre, je repars avec trois, donc c'est forcément beaucoup de plaisir. Ce qui est frustrant, c'est de finir les Jeux sur le relais. Il y a un sentiment d'inachevé, surtout parce que c'est la dernière course. Mais mine de rien, arriver à attraper l'or par équipes, ça a été une énorme satisfaction sur le relais mixte. C'était aussi un de mes objectifs principaux sur ces Jeux et je suis très fier de l'avoir fait."

Q: Avez-vous des regrets sur les deux courses individuelles qui se jouent à quelques millimètres (le sprint et l'Individuel)?

R: "Il y a forcément des regrets, de la frustration, qui sont cependant bien différents. Sur le sprint, c'est la sensation de n'avoir pas bénéficié des conditions optimales. C'est bien sûr une déception de ne pas avoir réussi à en jouer. J'ai malgré cela réussi à hisser mon niveau et à réaliser une course magnifique, mais qui n'est pas payante, parce qu'il y a ces trois erreurs au tir couché pour quelques millimètres. Il reste encore beaucoup de colère sur l'Individuel, parce que j'avais fait le travail, j'étais le seul athlète à décider du résultat de la course. Sur une faute d'inattention et d'énergie, je ne parviens pas à terminer le travail. Après, on ne va pas réécrire l'histoire. Bien sûr qu'en regardant en arrière, je me dis que pour quelques millimètres, j'étais cinq fois champion olympique sur ces Jeux, c'était de l'inédit. Mais pour quelques millimètres aussi, j'aurais pu rentrer bredouille, comme de nombreux athlètes l'ont fait."

Q: Avez-vous eu conscience de l'impact de vos résultats en France et d'avoir marqué l'Histoire du sport tricolore?

R: "On m'en parle beaucoup, donc c'est quelque chose que je prends en considération. Pour moi, c'est une très grande fierté de le faire, parce que beaucoup ont eu cette chance avant moi et personne n'y était arrivé. Mais il y a certains athlètes qui n'ont pas cette chance de pouvoir concourir pour cinq titres olympiques parce que leur discipline ne le permet pas. Il y en a d'autres pour lesquels c'est facile d'en conquérir encore plus et qui ne l'ont pas fait. Chaque sport a ses forces et ses faiblesses, ses facilités et ses difficultés. J'ai conscience de la chance que j'ai de pouvoir rebondir et d'avoir plusieurs chances sur une même olympiade."

Q: Appartenir désormais à un cercle très fermé de sportifs de légende comme Killy, Estanguet, Riner, Pérec, qu'est-ce que cela représente pour vous?

R: "C'est une immense fierté. Au-delà des qualités sportives et des carrières exceptionnelles, ce sont des personnes qui ont une aura, qui n'est pas seulement due à un résultat. Je suis très heureux que l'on me compare à eux dans ce sens-là. J'essaie de prendre ça avec beaucoup de recul et d'humilité. Je sens que ça a changé beaucoup de choses, ne serait-ce que dans ma perception du sportif. Même sur une échelle internationale, jusqu'à l'an dernier, j'étais un double champion olympique comme il y en a beaucoup. Aujourd'hui, je suis l'athlète le plus titré du sport français et à l'international, c'est quelque chose qui est reconnu par le CIO."

Q: Vos performances ont suscité un engouement extraordinaire en France avec de fortes audiences à la télévision (plus de 6 millions de téléspectateurs sur la mass start). Qu'est-ce que cela vous inspire?

R: "J'en suis extrêmement heureux, d'autant plus que ce n'était pas un créneau horaire idéal. Je suis fier d'avoir embarqué beaucoup de Français dans cette aventure. Je n'ai jamais été en manque de reconnaissance. Au début, j'étais frustré d'avoir l'impression que le biathlon et mes résultats n'étaient pas reconnus à leur juste valeur, jusqu'en 2012-2013. Et puis je crois que le moment où j'ai commencé à me moquer un peu de ça, c'est là où ça a un peu explosé avec les Jeux olympiques de Sotchi. Ensuite, j'ai toujours fait les efforts pour que beaucoup de monde embarque dans cette aventure. C'est un sport que j'adore, et je trouve qu'il y a une belle histoire à écrire. Je trouvais que l'on ne nous donnait pas notre chance. Mais le fait d'avoir plus de médailles que Tony Estanguet ou Jean-Claude Killy, ce n'est pas un moteur chez moi, et ce n'est pas quelque chose que je mets en avant. Je ne mets pas une carte de visite avec marqué +Martin Fourcade cinq fois champion olympique+. J'ai la légion d'honneur, et je ne l'ai jamais affichée. Je n'ai pas envie d'être connu, mais j'ai envie d'être reconnu pour le travail que je fais. Finalement, que l'on fasse du biathlon ou que ce soit la balle de match en tennis à Roland-Garros, c'est le même schéma. Je pense que le fait que les Français se penchent sur le biathlon, ça va au-delà du fait que je gagne des médailles."

Q: Après autant d'efforts, craignez-vous l'impact sur la fin de saison et votre duel avec Johannes Boe pour le gain d'une 7e Coupe du monde d'affilée?

R "Si ça devait être demain, je serais un peu inquiet. Mais il me reste dix jours pour me remettre dans une démarche de très haute performance après un petit break. J'ai réussi à élever mon niveau sur ces Jeux par rapport au début de saison, à faire un écart assez important par rapport à Johannes. J'ai bon espoir d'arriver à le refaire et à rééditer ces performances sur la fin de saison, même si je sais que ce sera très difficile".

Propos recueillis par Keyvan NARAGHI et Thomas BACH.

Catégories: Actualités

Emmanuel Macron sifflé par des agriculteurs au salon de l'Agriculture

LCP Assemblée nationale - sam, 02/24/2018 - 10:27

Emmanuel Macron s'est fait siffler pendant plusieurs minutes samedi au salon de l'Agriculture, qu'il visite pour la première fois en tant que président de la République, a constaté une journaliste de l'AFP.

Les sifflets émanaient de jeunes agriculteurs qui ont brandi des T-shirts portant l'inscription "Attention agriculteurs en colère". Plus tôt, le président avait déjà été accueilli par des agriculteurs déguisés, mais aussi par des applaudissements.

Catégories: Actualités

Afghanistan: attentats en série contre des objectifs gouvernementaux

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 10:22

Quatre attentats dont trois revendiqués par les talibans ont visé samedi les forces gouvernementales afghanes faisant au moins 23 morts et plus d'une vingtaine de blessés, un mois après une série sanglante fin janvier qui avait particulièrement ciblé les civils.

Base militaire, siège de la police et QG des services de renseignements afghans (NDS) ont été tour à tour frappés par des assaillants ou des attentats-suicide, à Kaboul et en province en l'espace de quelques heures.

Hormis l'attentat contre le siège du NDS à Kaboul perpétré par un kamikaze à pied, les autres opérations ont été revendiquées par les talibans sur leur compte Twitter.

A Kaboul, trois personnes sont mortes et cinq ont été blessées parmi les employés du NDS, selon un dernier bilan du ministère de l'Intérieur. Cet attentat n'a pas été revendiqué.

Le kamikaze, arrivé à pied, a franchi sans encombre le dernier point de contrôle et déclenché sa charge devant l'entrée principale.

Selon le porte-parole adjoint du ministère de l'Intérieur Nasrat Rahimi, "l'homme était bien habillé et portait une cravate", une nouvelle tactique pour échapper aux contrôles. Il a été intercepté par un employé du NDS à l'entrée du bâtiment.

L'attentat s'est produit en pleine heure de pointe, vers 8H30 (4H00 GMT) et n'avait pas été revendiqué plus de cinq heures plus tard.

Le barrage qui garde l'accès au NDS ainsi qu'à plusieurs ministères dont celui de la Défense, avait déjà été visé le 25 décembre 2017 par un attentat-suicide qui avait fait six morts, revendiqué alors par le groupe jihadiste Etat islamique.

La série avait commencé dans la nuit, dans la province de Farah dans l'ouest, frontalière de l'Iran, quand au moins dix-huit soldats ont été tués dans l'assaut nocturne de leur base à Bala Buluk par un groupe de talibans. Deux autres ont été blessés, selon le porte-parole du ministère de la Défense, le général Daulat Waziri, qui a annoncé l'envoi de renforts sur place.

- Assaut nocturne -

L'assaut s'est produit au coeur de la nuit, vers 2h00 du matin, dans ce district isolé aux confins du Helmand et de la province de Herat.

Les talibans ont revendiqué l'opération sur leur compte Twitter, évoquant "vingt soldats tués et deux enlevés".

Les talibans, principal groupe insurgé d'Afghanistan en lutte contre le gouvernement soutenu par les Etats-Unis et les forces occidentales de l'Otan, ont également visé deux positions du NDS et de l'armée dans le Helmand, leur place-forte dans le sud dont ils contrôlent dix des quatorze districts - et les champs de pavot, qui fournissent près de la moitié de l'opium afghan.

Ces deux attentats-suicide ont fait deux morts et sept blessés parmi les soldats ainsi que sept blessés dans l'enceinte du NDS.

Pour la première de ces attaques, dans le district de Nad Ali repris il y a quelques mois par l'armée afghane, les insurgés ont lancé un Humvee bourré d'explosifs contre la base militaire mais "le véhicule a été repéré par les soldats qui l'ont détruit avec un tir de RPG (lance-roquettes)" avant qu'il puisse atteindre son but, a rapporté à l'AFP le porte-parole provincial Omar Zawak.

Les talibans s'étaient emparés de plusieurs dizaines de Humvees de l'armée afghane à l'automne 2016, lors de combats qui avaient occasionné de nombreuses désertions et redditions dans les rangs pro-gouvernementaux.

Depuis, les forces américaines ont lancé plusieurs raids aériens pour détruire ces Humvees, régulièrement utilisés pour conduire des attentats-suicide.

Peu après cette première opération, une autre voiture-suicide a explosé contre le mur d'enceinte des bureaux du NDS dans la capitale provinciale du Helmand, Lashkar Gah, faisant huit blessés, selon le porte-parole de la police du Helmand Salaam Afghan joint par l'AFP.

L'Afghanistan a connu fin janvier une série de quatre attaques en une semaine, dont trois à Kaboul qui ont fait plus de 130 morts et 250 blessés.

Depuis, la zone diplomatique et les rues abritant des bâtiments officiels vivent en état de siège avec une multiplication des barrages, de nombreux axes bloqués et un trafic congestionné. Cette situation oblige beaucoup de Kaboulis à abandonner leur voiture et renforce la peur d'attentats au milieu de la circulation.

Catégories: Actualités

JO-2018: Ledecka se dédouble et entre dans la légende

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 10:20

L'exploit de ces Jeux ? Victorieuse sur les skis il y a une semaine lors du super-G, la Tchèque Ester Ledecka s'est encore imposée samedi en géant parallèle mais cette fois en snowboard, une performance unique dans l'histoire des JO d'hiver.

Unique car Ledecka est la première femme à gagner deux titres olympiques dans deux sports différents lors des mêmes JO. Dans les années 1920, deux Norvégiens, Johan Gröttumsbraten et Thorleif Haug, avaient réussi une performance similaire mais dans deux sports "cousins", le ski de fond et le combiné nordique.

Et chez les femmes, la Soviétique puis Russe Anfisa Reztsova avait réussi un mélange rare (biathlon et ski de fond), mais sur plusieurs JO (1988, 1992, 1994).

La superstar des Jeux ? "Je ne me sens pas comme ça. Mais ça sonne bien, c'est sûr", a plaisanté la Tchèque, qui comme il y a une semaine avait gardé son masque de ski pour la conférence de presse.

La surprise avait été immense il y a une semaine quand Ledecka avait déboulé avec son dossard 26 pour éjecter Anna Veith de la première marche du podium du super-G. Mais samedi, sa domination a été comme prévu totale sur son snowboard, sa discipline "forte".

Meilleur temps des qualifications, Ledecka a ensuite contrôlé chacune de ses manches, des 8e de finale jusqu'à la finale, et elle a finalement moins tremblé pour s'imposer que l'écureuil qui a frôlé la planche de l'Autrichienne Ulbing, et la catastrophe, lors d'un 8e de finale.

- Retrouver la snowboardeuse -

"Ca a été difficile de me transformer en snowboardeuse", a tout de même raconté la Tchèque. "Encore hier à l'entraînement, ça n'allait pas. Mais aujourd'hui j'ai retrouvé la snowboardeuse en moi."

Interrogée sur la suite de sa carrière, la double championne olympique n'a pas donné d'indications précises mais a laissé entendre qu'elle pourrait continuer dans les deux disciplines.

"Je peux me pousser plus loin. Je fais encore beaucoup de fautes en ski et même en snowboard. Et je veux m'améliorer encore", a-t-elle dit. "Mon plan c'est d'écouter mon coeur, donc pour l'instant je pense que je vais continuer les deux parce que j'aime les deux".

La performance de la Tchèque a en tout cas suscité l'admiration du Français Sylvain Dufour, quatrième de l'épreuve masculine.

"C'est génial ce qu'elle a fait. Claquer du ski et du snowboard c'est historique. Je n'ai pas de mots pour décrire ce qu'elle a fait. C'est +oufissime+. C'est une bête de détermination, de physique et de mental", a-t-il déclaré.

- 'Mourir sur la piste' -

Avant le début des Jeux, le Français avait également expliqué qu'il existait des "passerelles" entre le slalom géant et le super-G sur deux skis et le géant sur une planche.

"De toute évidence, elle a montré qu'elle les avait trouvées et qu'elle avait su les utiliser. Ca va peut-être créer des vocations. Mais elle subit une charge de travail énorme", avait-il expliqué.

Tout le monde, de ses entraîneurs à ses adversaires en passant par les snowboardeurs du circuit masculin, décrit en effet la Tchèque comme une athlète capable d'absorber des entraînements extrêmement intenses.

"On essaie parfois de la sortir de l'entraînement, parce qu'elle serait capable de mourir sur la piste. Mais c'est le seul problème qu'on ait jamais eu avec Ester", a même raconté son père Janek Ledecky.

Et le deuxième exploit de Ledecka est justement familial.

Car avec ce doublé en or, elle pourrait devenir la plus célèbre d'une famille de vedettes: son père est en effet une rock-star très connue dans son pays alors que son grand-père maternel, Jan Klapac, a été champion du monde et double médaillé olympique en hockey sur glace.

Catégories: Actualités

Retour de vacances : attention au chassé-croisé sur les routes

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 02/24/2018 - 10:17

Ca s'annonce très dense sur les routes de France, notamment au départ et à l'arrivée des stations de skis. C'est aujourd'hui que se croisent toutes les zones des vacances scolaires. .
Samedi 24 février, jour de rotation des locations, des difficultés de circulation intenses sont attendues sur les axes qui conduisent aux... Lire la suite

Catégories: Actualités

Editorial. Un dialogue social en trompe-l’œil

Editorial. Le gouvernement veut aller au-delà des accords conclus entre partenaires sociaux sur la formation professionnelle et sur l’assurance chômage. Il songe aussi aux ordonnances pour réformer la SNCF. Dangereux.
Catégories: Actualités

JO 2018 : le doublé historique d'Esther Ledecka en ski et snowboard

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 02/24/2018 - 10:10

Le doublé historique de la tchèque Ester Ledecka, deux médailles de chocolat pour les français, le Big Air et son parterre de célébrités, on vous dit tout sur ce qu'il s'est passé cette nuit à Pyeonchang. .
La légende Ledecka Une choses est sure, la star de la nuit c'est bel et bien Ester Ledecka. La tchèque a... Lire la suite

Catégories: Actualités

Ghouta orientale : les selfies de guerre d'un adolescent sèment le trouble

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 10:08
Les selfies pris par un jeune adolescent syrien dans la Ghouta orientale, bombardée par les forces du régime et leur allié russe, suscitent émotions comme interrogations. Certains y voient une démarche d'activiste, d'autres un acte de résistance.
Catégories: Actualités

Bombardements sans répit dans le fief rebelle de la Ghouta, 3 civils tués

France 24 - L'info en continu - sam, 02/24/2018 - 10:00

L'aviation et l'artillerie du régime a de nouveau ciblé samedi la Ghouta, tuant trois civils, après des bombardements nocturnes intenses qui ont provoqué de nombreux incendies dans ce fief rebelle proche de Damas, a indiqué une ONG.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), l'aviation russe a participé aux raids du régime dans cette vaste région assiégée depuis 2013. Mais Moscou a démenti son implication.

Cette campagne aérienne dévastatrice a été lancée dimanche dernier par le régime en prélude à une offensive terrestre pour reprendre ce dernier fief contrôlée par les rebelles aux portes de Damas, un bastion du pouvoir.

Samedi, trois civils ont été tués et 12 blessés dans les bombardements à Harasta, une localité de la Ghouta, a indiqué l'OSDH. La nuit, les frappes ont provoqué des incendies dans des quartiers résidentiels de Saqba, Hammouriyé et Arbine, d'autres secteurs du fief rebelle.

Depuis le 18 février, 474 civils ont été tués dont une centaine d'enfants et plus de 1.500 blessés dans les bombardements du régime, selon un nouveau bilan provisoire de l'OSDH. Vendredi, 41 civils ont péri dont 17 enfants.

Tous les jours, des corps sont évacués des décombres et le bilan ne cesse de s'alourdir, a dit l'ONG.

Jusque-là, les tentatives pour stopper ce carnage n'ont pas abouti.

Le vote attendu vendredi au Conseil de sécurité de l'ONU sur une trêve d'un mois en Syrie a été repoussé à samedi 17H00 GMT après plusieurs reports, illustrant les divisions au sein de l'instance internationale.

Les négociations se poursuivent pour éviter un veto de la Russie, allié indéfectible du régime syrien, et un nouveau texte de résolution prévoyant un cessez-le-feu immédiat, sans les 72 heures de délai initialement envisagées, a été finalement mis au point.

Soumis à un siège asphyxiant depuis 2013 par les forces du régime, les quelque 400.000 habitants de la Ghouta subissent au quotidien pénuries de nourriture et de médicaments.

La Ghouta est le dernier bastion rebelle aux portes de Damas, d'où les combattants tirent régulièrement des obus sur la capitale. Ces bombardements ont fait une vingtaine de morts depuis dimanche.

Le scénario qui se déroule dans la Ghouta rappelle ce qui s'est passé dans plusieurs fiefs rebelles, dont Alep en 2016, écrasée par des bombardements et un siège pour forcer les combattants antirégime à déposer les armes.

Les principaux groupes rebelles contrôlant la Ghouta orientale, Jaich al-Islam et Faylaq al-Rahmane, ont rejeté toute évacuation de civils et de combattants.

Catégories: Actualités

Pages

S'abonner à JO CASANOVA MUSIC agrégateur - Actualités