Actualité

L'"énorme ras-le-bol" des gardiens de prison

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:45

Petits salaires, familles éloignées, insultes et menaces quotidiennes... derrière la grogne, les surveillants de prison racontent l'épuisement d'une profession ingrate que "personne" ne fait par vocation et que beaucoup cherchent à quitter.

L'agression de trois gardiens à Vendin-le-Viel (Pas-de-Calais) par un détenu islamiste jeudi a déclenché un mouvement national de blocage de prisons et de grogne des surveillants, ravivé par deux nouvelles agressions à Mont-de-Marsan (Landes) et Tarascon (Bouches-du-Rhône) lundi et mardi.

Derrière la colère, "un énorme ras-le-bol", affirme Leslie, 37 ans, gardienne de prison à Fleury-Mérogis (Essonne) depuis trois ans.

Si les agressions physiques restent relativement rares, "les insultes, les menaces de mort, c'est notre quotidien", raconte-t-elle. La peur de ce qui peut se passer dehors aussi : "Ici c'est une maison d'arrêt, les peines sont courtes, on sait qu'on va les recroiser", dit son collègue Jo (nom d'emprunt).

Face à la surpopulation carcérale et aux sous-effectifs d'un métier "qui n'attire plus", ils dénoncent le manque de moyens: un surveillant seul "avec son sifflet" pour 80 à 90 détenus à Fleury-Mérogis, une centaine à Fresnes (Val-de-Marne) occupée à 200% de sa capacité...

C'est devenu "ingérable", raconte Xavier (nom d'emprunt), qui a travaillé cinq ans à Fresnes. "Une centaine de détenus, c'est autant de mouvement à gérer, vers le parloir, l'infirmerie, les promenades, pour la cantine, la douche... En six heures, j'avais l'impression d'en avoir fait douze", dit-il.

"La prison ne fait plus peur", ajoute Pascal, surveillant dans les Yvelines. "C'est devenu un centre de vacances, et nous les surveillants on est des majordomes", dit Fred, à Fleury-Mérogis. "Les détenus étaient beaucoup plus respectueux avant, il n'y avait pas de violence gratuite", complète Michel (nom d'emprunt), gardien de prison en Ile-de-France qui a vu ses conditions de travail se détériorer en dix-sept ans de carrière.

Outre un quotidien usant, tous décrivent les "frustrations" du métier : les familles qu'ils voient peu, la vie de couple qui "en pâtit", les "heures à la pelle" dont beaucoup de nuit, les très nombreux week-ends travaillés, les plannings imprévisibles... "1.500 euros pour ça", lâche Elisa, "seule" en région parisienne comme beaucoup de ses collègues qui ont quitté leur région pour leur travail.

- "On est seul" -

"Même les détenus se moquent de nous +eh, surveillant ce que tu fais (en un mois), je le fais en une journée+", soupire Jo.

Dans de telles conditions et si l'administration "fait tout pour faire traîner les procédures de détachement", la fuite des agents vers d'autres métiers de la fonction publique est inévitable, admet Erwan Saoudi, délégué FO à la maison d'arrêt de Villepinte.

Face à la "pression", Xavier (nom d'emprunt) a quitté le milieu carcéral pour la police municipale il y a deux ans. Les détenus "ont commencé à chercher un peu mes habitudes, à quelle heure je finissais, le type de voiture, si j'avais des enfants (...) je me suis dit qu'il fallait que je parte avant qu'il ne se passe réellement quelque chose", raconte-t-il.

Pour être policier municipal, il n'a eu que "deux entretiens à passer", le concours de la pénitentiaire étant équivalant à celui de la police municipale. Outre le confort d'une augmentation de 400 euros pour mois, il a vécu ce changement de carrière comme "une libération".

"Sur la voie publique, on est toujours deux ou trois, on a des renforts rapidement. En prison, on est seul", face à des détenus "qui n'ont plus rien à perdre", qui "se fichent de balancer une casserole, de l'huile bouillante ou de planter quelqu'un", dit-il.

Douanes, impôts, police.... "Toutes les autres administrations ont des salaires plus attractifs et des conditions de travail plus agréables", complète Arnaud Arame, délégué CGT à Fleury-Mérogis.

"Personne n'a la vocation", tranche Fred à Fleury-Mérogis, pour qui "tout le monde essaie de se barrer".

mdh-rfo-alv-tll/blb/it

Catégories: Actualités

Les proches d'une victime de la "Veuve noire" de la Côte d'Azur témoignent

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:42

Il "cherchait de la compagnie", il a trouvé la mort : les proches d'une victime présumée de la "Veuve noire" de la Côte d'Azur, Patricia Dagorn, ont témoigné mardi devant la cour d'assises des Alpes-Maritimes.

Soupçonnée d'être une empoisonneuse en série venue escroquer sur la Côte d'Azur des hommes âgés, en assassinant deux, Patricia Dagorne, 57 ans, qui nie tous les faits qui lui sont reprochés, comparaît depuis lundi. Elle encourt la perpétuité.

A 85 ans, l'une de ses victimes présumées, Francesco Filippone était un homme encore "alerte", a décrit son ancienne aide à domicile. Le corps de ce maçon à la retraite a été retrouvé en état de décomposition, le 8 février 2011, dans la baignoire de son domicile de Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes).

"Il me disait qu?il cherchait de la compagnie, qu?il s?était inscrit dans une agence sur Cannes, et je l?avais mis en garde en lui disant +attention où vous mettez les pieds+", a-t-elle poursuivi à la barre.

Venue quatre jours avant sa mort faire le ménage chez lui, elle raconte que ce jour-là, il lui avait paru "ensuqué". "C?était un homme toujours propre, parfumé et rasé, et cette fois-là il n?était pas comme d?habitude, ce n?était pas lui", a-t-elle témoigné.

Le médecin traitant de M. Filippone a, lui, assuré que son patient, malgré un diabète et un traitement d?antidépresseurs, était un homme "solide et en bonne santé", avec lequel il se battait "pour lui dire d?arrêter de faire des choses dangereuses comme de monter dans les arbres ou à l?échelle".

Un ami de la victime a aussi raconté à la barre que le retraité lui avait confié quelque temps avant sa mort avoir rencontré une femme plus jeune, "avec une belle poitrine". L'ami lui a conseillé de ne pas lui prêter les 12 ou 15.000 euros qu?elle lui réclamait.

Le fils de la victime, Giuseppe Filippone, a raconté pour sa part sa brève rencontre avec Patricia Dagorn, lorsqu?il était venu au domicile de son père à l?annonce de son décès. "J?ai découvert dans la maison des courriers, des relevés de compte avec des retraits en espèce parfois significatifs, de 800 ou 1.000 euros", avant de voir débarquer dans la cour Patricia Dagorn "avec sa valise à roulettes", a-t-il raconté à la cour. Faisant le rapprochement avec le nom vu sur les courriers, il lui avait alors demandé de partir.

Pas de quoi faire réagir, dans son box, Patricia Dagorn. Cheveux grisonnants et petites lunettes noires, elle assiste, impassible, à ce défilé de témoins, très concentrée sur les déclarations ou les passes d?armes entre les deux avocats de la défense, pugnaces, et l?avocate générale.

Catégories: Actualités

Emmanuel Macron a annoncé que l’Etat allait assurer la distribution de repas à Calais

A travers ce déplacement dans le Pas-de-Calais, mardi, le chef de l’Etat voulait rappeler les grands principes de la politique migratoire qu’il entend mener.
Catégories: Actualités

L'inventeur danois Peter Madsen va être jugé pour le meurtre d'une journaliste suédoise

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:40

Génial inventeur doublé d'un pervers sadique? Le Danois Peter Madsen encourt la perpétuité lors de son procès qui se tiendra en mars pour le meurtre de la journaliste suédoise Kim Wall à bord de son sous-marin en août 2017.

Kim Wall, journaliste indépendante de 30 ans qui avait exercé sur tous les continents et collaboré avec The Guardian et le New York Times, avait embarqué le soir du 10 août près de Copenhague à bord du Nautilus avec Peter Madsen, le concepteur et propriétaire du submersible.

Elle souhaitait faire le portrait de cet ingénieur autodidacte obsédé par la conquête des mers et de l'espace, dont l'enquête a aussi révélé la part d'ombre: son inclination pour les vidéos mettant en scène des décapitations de femmes, et ses accès de violence.

L'accusation soutient que M. Madsen a tué Kim Wall afin de satisfaire un fantasme sexuel, ce qu'il nie farouchement.

M. Madsen, 47 ans, a été secouru le 11 août dans la matinée, avant le naufrage de son bâtiment, qu'il admettra plus tard avoir sabordé. Affirmant avoir débarqué la jeune femme la veille au soir, il a rapidement été soupçonné par les enquêteurs, arrêté et écroué.

Au terme d'intenses recherches des semaines durant dans la baie de Køge séparant le Danemark et la Suède, les plongeurs ont retrouvé le tronc décapité et amputé de Kim Wall, sa tête et ses jambes, et enfin ses bras, la plupart lestés au moyen de pièces métalliques.

Le Danois, qui n'a cessé de changer de version au cours de ses auditions, a depuis avoué avoir démembré et jeté son corps à la mer, mais dément toujours l'avoir tuée intentionnellement.

Il affirme qu'elle est décédée à la suite d'un accident mais dans des circonstances dont la nature a varié au fil des interrogatoires.

L'avocate de M. Madsen n'a pas répondu mardi aux sollicitations de l'AFP.

Il sera jugé à partir du 8 mars pour meurtre, atteinte à l'intégrité d'un cadavre et agression sexuelle, a annoncé dans un communiqué le parquet danois qui entend requérir la réclusion criminelle à perpétuité.

Si l'autopsie n'a pas permis de déterminer les causes de la mort de Kim Wall, "l'homicide a pu être réalisé par égorgement ou strangulation", affirme le parquet, qui plaidera la préméditation.

- "Une rare violence" -

L'ordonnance de mise en accusation de Peter Madsen doit être publiée à la fin du mois. Le procureur Jakob Buch-Jepsen a demandé aux médias de faire preuve de discernement dans la publication des éléments d'enquête les plus sensibles dans "cette affaire hors du commun et d'une rare violence, aux conséquences tragiques pour Kim Wall et ses proches".

Il est notamment apparu que Peter Madsen, par jeu sexuel ou pour masquer des agressions, avait mutilé les organes génitaux de la victime.

La personnalité de l'accusé sera au coeur des débats judiciaires.

Peter Madsen, qui peu avant la tragédie avait dû renoncer à propulser une fusée dans l'espace, faute semble-t-il de moyens financiers, a consacré le plus clair de son temps à fabriquer des engins dont la vocation est de se dérober à la surface de la Terre.

"Ma passion est de trouver des moyens de voyager vers les mondes au-delà du connu", écrivait ainsi l'inventeur autodidacte sur le site de son association spatiale, RML Space Lab.

Comme le code pénal le permet au Danemark, le parquet peut aussi requérir une mesure de rétention de sûreté alternative à la prison à vie et qui permet de maintenir un condamné entre quatre murs tant qu'il est jugé dangereux.

Au Danemark, les condamnés à la réclusion à perpétuité peuvent demander une libération conditionnelle au bout de 12 années et sont en moyenne élargis après 16 ou 17 ans d'incarcération.

Le verdict est attendu le 25 avril.

Catégories: Actualités

Energies renouvelables: le boom du solaire chinois fait flamber les investissements en 2017 (étude)

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:39

Les investissements dans les énergies renouvelables sont repartis à la hausse dans le monde en 2017, portés notamment par les sommes record dépensées en Chine dans le solaire, selon une étude publiée mardi.

Après un repli en 2016, les investissements se sont élevés à 333,5 milliards de dollars l'an dernier, soit une hausse de 3% par rapport à 2016, selon le bilan réalisé par Bloomberg New Energy Finance (BNEF).

Il s'agit "de la deuxième meilleure performance annuelle jamais observée", relève BNEF, pour qui elle s'explique par "le boom extraordinaire des installations photovoltaïques" en Chine.

Le géant asiatique a battu son record d'investissements avec un total de 132,6 milliards de dollars (dont 86,5 milliards dans le solaire), en hausse de 24% sur un an.

La Chine a ainsi installé 58 GW de nouvelles capacités, soit 20 GW de plus que ce que BNEF avait anticipé.

La performance mondiale de 2017 "est d'autant plus remarquable que les coûts de la principale technologie, le solaire, continuent de baisser fortement", juge BNEF, cabinet d'étude au sein du groupe Bloomberg.

A l'inverse, cette baisse des coûts avait en partie expliqué la baisse des investissements constatée en 2016.

Au niveau mondial, le solaire a attiré 160,8 milliards de dollars d'investissements en 2017, en hausse de 18% par rapport à 2016.

L'éolien a en revanche vu ses investissements baisser de 12% à 107,2 milliards de dollars sur un an, après une bonne année 2016.

Les autres énergies renouvelables (biomasse, géothermie, petite hydroélectricité, etc.) arrivent loin derrière avec moins de 5 milliards de dollars investis par type d'énergie.

Par zone géographique, les Etats-Unis arrivent loin derrière la Chine, avec 56,9 milliards de dollars d'investissements, en hausse de 1% malgré le discours moins favorable aux énergies vertes de la nouvelle administration Trump.

En revanche, l'Europe a marqué le pas, avec une baisse globale de 26% de ses investissements en 2017 (57,4 milliards), un repli particulièrement notable en Allemagne (-26%) et au Royaume-Uni (-56%), du fait de changements des politiques publiques de soutien.

Selon les premières estimations de BNEF, un record de 160 GW de nouvelles capacités ont été installées dans le monde en 2017 (hors grande hydroélectricité), dont 98 GW de solaire et 56 GW d'éolien.

Catégories: Actualités

Le pape recevra le président turc Erdogan le 5 février

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:37

Le pape François recevra le président turc Recep Tayyip Erdogan au Vatican le 5 février, a annoncé mardi le Saint-Siège, alors que les deux hommes se sont entretenus plusieurs fois au téléphone ces dernières semaines à propos de Jérusalem.

Le pape argentin avait été accueilli par M. Erdogan lors de son voyage en Turquie en novembre 2014 mais, selon la presse italienne, la dernière visite d'un président turc au Vatican remonte à celle de Celal Bayar à Jean XXIII en 1959.

La discussion entre François et M. Erdogan devrait porter sur le statut de Jérusalem, les deux hommes s'étant élevés chacun à leur manière contre la décision du président américain Donald Trump de reconnaître comme capitale d'Israël la ville revendiquée aussi par les Palestiniens.

M. Erdogan a plusieurs fois exhorté M. Trump à revenir sur sa décision, tandis que le pape, qui a déjà reçu le roi de Jordanie Abdallah II le 19 décembre, a lancé des appels au maintien du statu quo international défini par l'ONU.

Le président turc, qui a été reçu le 5 janvier à Paris, espère renouer le dialogue avec l'Europe malgré les vives critiques sur la situation des droits de l'Homme dans son pays.

Le pape a pour sa part plusieurs fois salué les efforts de la Turquie pour accueillir les réfugiés syriens chassés par le conflit de l'autre côté de la longue frontière entre les deux pays.

Mais les sujets de tension ne manquent pas non plus, comme le choix du pape d'évoquer publiquement et à plusieurs reprises le génocide arménien, alors qu'Ankara réfute avec virulence cette appellation pour les massacres de 1915/1916.

Catégories: Actualités

Jane Fonda révèle son nouveau combat contre le cancer

Le Huffington Post - mar, 01/16/2018 - 15:36

PEOPLE - Jane Fonda veut rassurer ses fans. Invitée sur le plateau d'AOL Build Series le 15 janvier pour faire la promotion de la quatrième saison de la série Netflix "Grace & Frankie" dans laquelle elle tient l'un des deux rôles principaux aux côtés de Lily Tomlin, l'actrice américaine est apparue avec un pansement sur la lèvre inférieure.

Préférant parer au plus vite les interrogations de l'assistance, Jane Fonda, 80 ans, a mis les pieds dans le plat en annonçant avoir subi une opération chirurgicale visant à lui retirer une grosseur cancéreuse sur la lèvre inférieure.

"Je veux juste expliquer le pansement: je viens de me faire retirer un cancer de la lèvre. Je pensais que cela aurait cicatrisé avant l'émission mais ce n'est pas grave. Je voulais simplement l'expliquer, je ne me balade pas comme ça habituellement", déclare-t-elle face à son interlocuteur.

With Lily in NY. I've found a clever way to disguise my lip bandages from removal of cancer

Une publication partagée par Jane Fonda (@janefondaofficial) le 15 Janv. 2018 à 2 :13 PST

"À New York avec Lily. J'ai trouvé un subterfuge pour masquer mon pansement à la lèvre suite au retrait d'un cancer."

L'actrice doublement oscarisée doit donc faire face au cancer pour la seconde fois. En 2010, elle s'était déjà faite opérer d'un cancer du sein, opération qui fût un succès.

Fin décembre 2017, la vedette hollywoodienne s'étonnait d'avoir dépassé les 30 ans dans une interview au magazine People: "Je pensais que je ne vivrais pas très longtemps et que je mourrais seule d'une quelconque addiction. Je ne pensais pas que je vivrais si longtemps, que je serais vibrante, en bonne santé, et encore en train de travailler. Je suis reconnaissante", déclarait-elle au magazine américain.

Et en ce qui concerne la tumeur qui lui a été retirée, Jane Fonda préfère ironiser en déclarant lors de son intervention au AOL Build Series: "Le monde est en train de s'effondrer, alors qu'est ce qu'une lèvre?"

Lire aussi :

Jane Fonda, reine du défilé L'Oréal sur les Champs-Élysées

Jane Fonda évoque pour la première fois le viol dont elle a été victime

Jane Fonda sublime sur le tapis rouge à 79 ans

Pour suivre les dernières actualités en direct sur Le HuffPost, cliquez ici

Tous les matins, recevez gratuitement la newsletter du HuffPost

Retrouvez-nous sur notre page Facebook

À voir également sur Le HuffPost:

Catégories: Actualités

Immigration: Le Pen dénonce le "double langage" du gouvernement

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:33

Marine Le Pen a dénoncé mardi le "double langage" du gouvernement dans sa politique migratoire, révélant selon elle "un "véritable mensonge", lors d'une visite d'un centre de rétention administrative à Paris.

La présidente du Front national s'est rendue au centre de Paris-Vincennes, dans le XIIe arrondissement, au moment même où le président Emmanuel Macron se rendait à Calais pour défendre sa politique migratoire.

"On ne peut pas, dans un même temps, dire qu'on va faire preuve de fermeté dans ce domaine et qu'on va accélérer les reconduites et, en même temps, baisser les budgets qui sont attribués pour le faire. Là on voit bien qu'on est dans un double langage qui révèle un véritable mensonge", a accusé la députée du Pas-de-Calais.

"La politique d'immigration n'est pas sérieusement prise à bras le corps déjà depuis de nombreuses années sauf qu'encore une fois on assiste à une inflation de cette immigration, une inflation de cette demande de droit d'asile", a-t-elle déclaré après avoir rencontré les détenus du centre et échangé avec le personnel.

La France a délivré 262.000 titres de séjour à des étrangers l'an dernier, soit une hausse de 13.7% sur un an, du fait notamment du plus grand nombre de réfugiés et d'étudiants accueillis.

Catégories: Actualités

Immigration: Le Pen dénonce le "double langage" du gouvernement

LCP Assemblée nationale - mar, 01/16/2018 - 15:33

Marine Le Pen a dénoncé mardi le "double langage" du gouvernement dans sa politique migratoire, révélant selon elle "un "véritable mensonge", lors d'une visite d'un centre de rétention administrative à Paris.

La présidente du Front national s'est rendue au centre de Paris-Vincennes, dans le XIIe arrondissement, au moment même où le président Emmanuel Macron se rendait à Calais pour défendre sa politique migratoire.

"On ne peut pas, dans un même temps, dire qu'on va faire preuve de fermeté dans ce domaine et qu'on va accélérer les reconduites et, en même temps, baisser les budgets qui sont attribués pour le faire. Là on voit bien qu'on est dans un double langage qui révèle un véritable mensonge", a accusé la députée du Pas-de-Calais.

"La politique d'immigration n'est pas sérieusement prise à bras le corps déjà depuis de nombreuses années sauf qu'encore une fois on assiste à une inflation de cette immigration, une inflation de cette demande de droit d'asile", a-t-elle déclaré après avoir rencontré les détenus du centre et échangé avec le personnel.

La France a délivré 262.000 titres de séjour à des étrangers l'an dernier, soit une hausse de 13.7% sur un an, du fait notamment du plus grand nombre de réfugiés et d'étudiants accueillis.

Catégories: Actualités

Vidéo. Surf en Gironde : au coeur du phénomène mascaret

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 15:32

Plongée de 13 minutes au coeur du mascaret. Phénomène composé d’une série de cinq à dix vagues qui se déplacent à une vitesse de 15 à 30 km/heure sur la Dordogne. La vidéo est splendide.
Le mascaret, cette vague qui se forme sur la Dordogne, attire surfeurs, paddlers et kayakistes, qui viennent s’offrir une longue... Lire la suite

Catégories: Actualités

Macron à Calais : le Brexit va-t-il avoir une influence sur la crise migratoire?

Le Huffington Post - mar, 01/16/2018 - 15:31

IMMIGRATION - Un débat, deux rives. Emmanuel Macron s'est rendu ce mardi 16 janvier à Calais, ville emblématique de la crise des migrants en Europe, à la rencontre des élus, des associations et des forces de l'ordre, avant de prendre jeudi la direction de la Grande-Bretagne pour un sommet franco-britannique avec Theresa May, où la question migratoire sera l'un des points clés des discussions.

Au Royaume-Uni comme en France, Emmanuel Macron entend trouver une issue durable à une situation laissée en souffrance par les deux derniers quinquennats. Contrairement à ses prédécesseurs, le chef de l'État doit en tout cas composer avec une conjoncture européenne exceptionnelle: la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE). Loin de débarrasser la "perfide Albion" de ses responsabilités envers la France au sujet de Calais, le Brexit pourrait avoir des conséquences sur la politique migratoire du Royaume-Uni, aux niveaux britannique et européen.

  • À l'échelle de la France:

Emmanuel Macron entend bien mettre à profit le contexte géopolitique du Brexit pour obtenir de nouvelles concessions de Londres sur la cogestion de la frontière maritime installée sur les côtes françaises.

Pendant la campagne du Brexit, celui qui était encore ministre de l'Économie n'avait pas hésité à brandir la menace d'une remise en cause pure et simple des accords du Touquet (qui prévoient le contrôle du passage de la Manche côté français) en cas de sortie de l'UE.

Depuis, le Brexit l'a emporté et Emmanuel Macron est devenu président de la République. Pour autant, la France n'a pas mis sa menace à exécution et le nouveau chef de l'État n'a plus l'intention de dénoncer les accords bilatéraux migratoires passés avec Londres, en dépit des pressions de nombreux élus du Nord.

Emmanuel Macron entend en revanche profiter du grand chambardement du Brexit et de l'affaiblissement du gouvernement de Theresa May pour obtenir une meilleure coopération de Londres dans la gestion de la crise humanitaire. "Je souhaite aboutir à un protocole additionnel à ces accords et à des mesures concrètes de prise en charge d'un certain nombre de coûts par les Britanniques", a d'ores et déjà prévenu le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb au Parisien daté de dimanche.

Dans le détail, l'espoir du gouvernement français est d'obtenir que la Grande-Bretagne contribue financièrement à la construction d'infrastructures et à la relance de l'économie locale à Calais, où entre 350 et 500 migrants sans abri fixe sont toujours présents selon l'État. "Avoir à Calais une frontière, ça a un coût financier et il est normal que la Grande-Bretagne puisse y participer", a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux sur CNews, en prévoyant "une discussion franche et sincère sur la question", de "nature financière" mais pouvant "être aussi de nature légale".

Emmanuel Macron ira-t-il, comme le soupçonne la presse anglaise, jusqu'à mettre son soutien à un éventuel plan d'accord sur le Brexit dans la balance? Pour l'heure, l'Élysée se refuse à confirmer cette option.

  • À l'échelle britannique:

Les partisans du "leave", pour lesquels l'immigration était un argument important du vote en faveur du Brexit, se seraient-ils trompés de cible? En sortant de l'UE, le Royaume-Uni ne tirera effectivement pas un trait sur les discussions bilatérales, hors de tout cadre européen, engagées avec la France au sujet de la gestion des migrants. Le Brexit n'aura à ce niveau-là "pas d'impact direct puisqu'il s'agit d'un engagement bilatéral", explique au HuffPost Philippe De Bruycker, professeur à l'Institut d'études européennes de l'Université libre de Bruxelles (ULB), au sujet des accords du Touquet.

Dans le viseur des pro-Brexit également: la libre circulation des travailleurs européens, qui permet chaque année l'arrivée de milliers de personnes venues d'Europe de l'Est. Vue par les eurosceptiques comme une preuve de l'immigration incontrôlée imposée par l'UE, la gestion de ce dispositif dépendait en fait de leur gouvernement: alors que les textes offrent la possibilité de restreindre la venue des travailleurs des nouveaux membres de l'UE pendant 7 ans, le Royaume-Uni de Tony Blair avait été en 2004 l'un des trois seuls "vieux" membres à choisir de ne pas appliquer de restriction sur la venue de travailleurs de huit nouveaux pays européens, dont la Pologne, la Hongrie ou la Slovaquie.

"C'est un paradoxe: la situation dont les Britanniques se plaignent est une conséquence des mesures refusées par le gouvernement Blair", note Philippe De Bruycker.

Si le retrait du Royaume-Uni n'implique pas de facto de durcissement de la politique d'immigration (le pays n'étant pas membre de Schengen), Theresa May pourrait quand même profiter du Brexit pour serrer la vis. Le Guardian a ainsi publié en septembre le contenu du projet de "plan pour l'immigration" préparé par le ministère de l'intérieur britannique et prévu pour 2019. Il prévoirait notamment l'obligation pour les ressortissants de l'UE de présenter un passeport (et non plus seulement une carte d'identité) à l'entrée du pays. Les travailleurs, eux, ne pourront plus s'installer au Royaume-Uni pendant plus de deux ans, sauf s'ils sont "hautement qualifiés".

  • À l'échelle européenne:

Dans l'UE, le Royaume-Uni est "une sorte de passager clandestin" sur la question de l'immigration, résume Yves Pascouau, chercheur à l'Université de Nantes, interrogé par Le HuffPost. Il "observe mais ne prend pas part".

À l'échelle des 28, le pays est en effet le champion des "opt out", ces options de retrait applicables sur certaines politiques communes de l'UE. Dans le cadre de cette union "à la carte", le Royaume-Uni a ainsi choisi de ne pas faire partie de l'espace Schengen (donc de conserver des contrôles à ses frontières), mais a souhaité bénéficier du règlement Dublin, en vertu duquel les demandeurs d'asile doivent déposer leur dossier dans le premier pays européen où ils arrivent (c'est-à-dire essentiellement l'Italie, la Grèce ou l'Espagne pour ceux traversant la Méditerranée).

En fait, la sortie du Royaume-Uni de l'UE "risque de simplifier grandement les choses", avance Yves Pascouau, puisque cette politique de "opt in/opt out" était plutôt "compliquée à gérer". Le Brexit ne devrait par ailleurs pas avoir d'impact sur les flux migratoires, prédit le chercheur, le Royaume-Uni jouissant toujours d'une très forte attractivité.

Si le Brexit ne devrait pas influer sur la politique migratoire européenne, le Royaume-Uni "ne participant pas pour l'essentiel" à celle-ci, "il y aura quand même des choses à négocier", estime Philippe De Bruycker. La participation du Royaume-Uni au protocole de Dublin, par exemple, qui pourrait servir à la France de monnaie d'échange contre une plus grande participation de Londres à la résolution de la crise à Calais.

Lire aussi :

Macron appelle les forces de l'ordre de Calais à "l'exemplarité"

À Calais, 2 assos d'aide aux migrants portent plainte pour destruction de biens

En 2017, la France a expulsé plus de clandestins qu'en 2016

Des soutiens emblématiques de Macron étrillent sa politique sur les migrants

Pour suivre les dernières actualités en direct sur Le HuffPost, cliquez ici

Tous les matins, recevez gratuitement la newsletter du HuffPost

Retrouvez-nous sur notre page Facebook

À voir également sur Le HuffPost:

Catégories: Actualités

Un logiciel de surveillance cible les mobiles Android (Kaspersky Labs)

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:28

Un logiciel de surveillance d'un niveau "très avancé" et actif depuis 2014 permettrait d'espionner des mobiles équipés d'Android en activant diverses fonctionnalités telles que l'enregistrement audio, selon un communiqué de l'entreprise de cybersécurité Kaspersky Lab, publié mardi.

Selon l'entreprise russe ce logiciel, surnommé "Skygofree", se propage via de faux sites web ressemblant à ceux des principaux opérateurs mobiles.

"Il est désormais capable d'intercepter les conversations et les bruits ambiants lorsque l'appareil infecté se trouve à un endroit donné, une fonctionnalité jamais vue jusque-là", alerte Kaspersky Lab dans son communiqué.

Le logiciel pourrait également permettre de pirater la messagerie WhatsApp, prendre des photos ou des vidéos, capter les appels ou les SMS reçus ainsi que les informations stockées sur la mémoire du mobile.

"Un +malware+ (logiciel malveillant, NDLR) mobile avancé est très difficile à identifier et à bloquer et les développeurs qui se cachent derrière Skygofree en ont clairement tiré profit, en créant et faisant évoluer un implant capable d'espionner largement ses cibles sans éveiller les soupçons", a précisé Alexey Firsh, analyste pour Kaspersky Labs, cité dans le communiqué.

Kaspersky Labs souligne que la majorité des pages ayant permis sa propagation remontent à 2015 "alors que, selon les données télémétriques, la campagne de diffusion était à son paroxysme".

Mais de nouvelles pages ont été créées jusqu'en octobre 2017 et, selon Kaspersky Labs, de nouvelles victimes sont enregistrées, pour l'heure toutes en Italie.

"Les éléments que nous avons découverts dans le code malveillant et notre analyse de l'infrastructure nous portent à croire avec un haut degré de certitude que les auteurs des implants Skygofree travaillent pour une société informatique italienne proposant des solutions de surveillance", assure par ailleurs M. Firsh.

Catégories: Actualités

Catalogne : les indépendantistes pourront-ils contrôler le nouveau Parlement ?

La prochaine législature de la région espagnole doit être constituée mercredi. Elle comptera 127 députés au lieu de 135, huit élus sécessionnistes se trouvant en prison préventive ou en fuite en Belgique.
Catégories: Actualités

Football : ces crises qui ont secoué les Girondins de Bordeaux depuis 2003

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 15:22

RETROSPECTIVE - Jocelyn Gourvennec et les Girondins de Bordeaux connaissent en ce moment un passage difficile. Dans un passé récent, les Marines et Blancs ont déjà traversé des crises qui ont mis en cause leur entraîneur.
Les Girondins de Bordeaux ont bien commencé l'année 2018, en battant l'équipe de Troyes, 1 à 0, le... Lire la suite

Catégories: Actualités

Le groupe des députés PS doit rester "un sanctuaire", plaide Faure

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:21

Le chef de file des députés PS à l'Assemblée Olivier Faure a affirmé mardi devant les élus socialistes que le groupe devait rester "un sanctuaire", malgré la présence en son sein de quatre des cinq candidats déclarés pour briguer la tête du parti lors du congrès d'avril.

"L'ambiance était studieuse et amicale comme chaque semaine" a assuré à l'AFP M. Faure, à l'issue de la réunion de rentrée des députés, alors que sur les trente membres du groupe, dont trois apparentés, figurent quatre des cinq candidats déclarés, dont lui-même et la vice-présidente Delphine Batho, dernière entrée en lice.

M. Faure a dit avoir évoqué en introduction de la réunion les quatre candidatures et souligné "que, de tous temps, le groupe a été un sanctuaire au sein duquel les débats de congrès n?avaient pas lieu de se dérouler".

Cet élu de Seine-et-Marne a ajouté avoir dit "que nous allions tous les quatre en faire la démonstration" ce qui, selon lui, "n?a appelé aucun débat", le reste de la réunion se déroulant "sans la moindre tension".

Le sujet du Congrès a été "évoqué pour ne pas l'évoquer", les députés ayant convenu que le groupe était "un sanctuaire et que la qualité des débats, du collectif, du travail (...) devait demeurer ce qu'il était depuis plusieurs mois", a confirmé l'un des porte-parole du groupe, Boris Vallaud, a confirmé lors d'un point de presse.

Les élus se sont comportés comme "des agneaux", a aussi indiqué une source parlementaire, un participant faisant état d'une "grande sérénité" car "on ne mélange pas les sujets".

Les députés candidats étaient tous présents à la réunion de groupe. Outre Olivier Faure, figuraient ainsi l'ex-ministre Stéphane Le Foll et le député du Val-de-Marne Luc Carvounas, ainsi que l'ancienne ministre de l'Ecologie Delphine Batho, qui s'est lancée lundi à la surprise générale. S'y ajoute la candidature du député européen Emmanuel Maurel.

Les candidats à la succession de l'ex-premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis ont jusqu'au 27 janvier pour se faire connaître, l'élection étant prévue le 29 mars, et le Congrès les 7 et 8 avril.

Catégories: Actualités

Le groupe des députés PS doit rester "un sanctuaire", plaide Faure

LCP Assemblée nationale - mar, 01/16/2018 - 15:21

Le chef de file des députés PS à l'Assemblée Olivier Faure a affirmé mardi devant les élus socialistes que le groupe devait rester "un sanctuaire", malgré la présence en son sein de quatre des cinq candidats déclarés pour briguer la tête du parti lors du congrès d'avril.

"L'ambiance était studieuse et amicale comme chaque semaine" a assuré à l'AFP M. Faure, à l'issue de la réunion de rentrée des députés, alors que sur les trente membres du groupe, dont trois apparentés, figurent quatre des cinq candidats déclarés, dont lui-même et la vice-présidente Delphine Batho, dernière entrée en lice.

M. Faure a dit avoir évoqué en introduction de la réunion les quatre candidatures et souligné "que, de tous temps, le groupe a été un sanctuaire au sein duquel les débats de congrès n’avaient pas lieu de se dérouler". 

Cet élu de Seine-et-Marne a ajouté avoir dit "que nous allions tous les quatre en faire la démonstration" ce qui, selon lui, "n’a appelé aucun débat", le reste de la réunion se déroulant "sans la moindre tension".

Le sujet du Congrès a été "évoqué pour ne pas l'évoquer", les députés ayant convenu que le groupe était "un sanctuaire et que la qualité des débats, du collectif, du travail (...) devait demeurer ce qu'il était depuis plusieurs mois", a confirmé l'un des porte-parole du groupe, Boris Vallaud, a confirmé lors d'un point de presse. 

Les élus se sont comportés comme "des agneaux", a aussi indiqué une source parlementaire, un participant faisant état d'une "grande sérénité" car "on ne mélange pas les sujets".

Les députés candidats étaient tous présents à la réunion de groupe. Outre Olivier Faure, figuraient ainsi l'ex-ministre Stéphane Le Foll et le député du Val-de-Marne Luc Carvounas, ainsi que l'ancienne ministre de l'Ecologie Delphine Batho, qui s'est lancée lundi à la surprise générale. S'y ajoute la candidature du député européen Emmanuel Maurel.

Les candidats à la succession de l'ex-premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis ont jusqu'au 27 janvier pour se faire connaître, l'élection étant prévue le 29 mars, et le Congrès les 7 et 8 avril.

Catégories: Actualités

L'Etat va prendre en charge la distribution de nourriture aux migrants

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:20

Emmanuel Macron a annoncé mardi que l?État allait "prendre en charge" la distribution de repas aux migrants de Calais, un service fourni aujourd'hui par les associations, dont certaines ont refusé de le rencontrer en fin d'après-midi.

"Il y a un service que nous n'apportons pas encore. C'est l'accès à la nourriture et aux repas, qui est assuré aujourd'hui par les associations. Je vais vous le dire très clairement, nous allons le prendre à notre charge, de manière organisée, avec des points mobiles, sans tolérer aucune installation de campements illicites", a déclaré le président dans son discours devant les forces de sécurité à Calais.

Cette prise en charge se fera "en incitant tous ceux qui sont prêts à financer cette prestation (...) dans le cadre organisé par l'Etat et avec l'Etat", a poursuivi M. Macron, sans donner plus de détails sur l'organisation de ces distributions.

Elles sont aujourd'hui principalement assurées par quatre associations: l'Auberge des migrants, Utopia 56, RCK (Refugee community kitchen) et Salam.

L'Auberge des migrants affirme ainsi distribuer des repas à 1.000 migrants (à Calais, mais aussi à Grande-Synthe, dans le Nord), deux fois par jour, à midi et 17H00, à cinq endroits différents à Calais.

"Si l'Etat décide d'assurer la distribution, nous ne ferons rien pour l'en empêcher. Ce que l'on fait ici, c'est d'ailleurs tout ce que l'Etat ne fait pas... Et si l'objectif est de nous écarter, il faudra que l'Etat fasse encore beaucoup plus, car il y a bien d'autres choses que nous faisons, comme la distribution de vêtements, de couvertures, de bois de chauffage ou d'aide aux mineurs isolés", a réagi auprès de l'AFP François Guennoc, porte-parole de l'Auberge des migrants, reconnaissant qu'il y avait "beaucoup de pression sur les associations".

Dans son discours, M. Macron a affirmé que les associations qui "encouragent ces femmes et ces hommes à rester, à s'installer dans l'illégalité, voire à passer" en Grande-Bretagne "prennent une responsabilité immense" et "jamais elles n'auront l'Etat à leurs côtés".

Catégories: Actualités

M. Pokora se retire des réseaux sociaux et quitte la France

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 15:17

M. Pokora a annoncé sur Instagram son intention de "se mettre au vert" de l'autre côté de l'Atlantique.
"Partir pour mieux revenir..." M. Pokora a confirmé sur Instagram son départ pour les Etats-Unis, annonçant par la même occasion son besoin de "se retirer quelques mois des réseaux sociaux". Une pause bienvenue après une... Lire la suite

Catégories: Actualités

Top 14: le Stade Français se sépare de son entraîneur Greg Cooper

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 15:11

Le Stade Français et son entraîneur en chef Greg Cooper se séparent "d'un commun accord", le Néo-Zélandais ayant demandé à partir "pour raisons personnelles", a annoncé le club parisien mardi.

L'entraîneur des avants Olivier Azam et celui des arrières Julien Dupuy dirigeront en bînome l'équipe, 11e au classement, à partir du 28 janvier, date du dernier match de Cooper face à Pau.

Catégories: Actualités

Pages

S'abonner à JO CASANOVA MUSIC agrégateur - Actualités