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Mort d’un couturier chinois à Aubervilliers : au procès, débat sur le caractère raciste de l’agression

En 2016, Chaolin Zhang était mort à la suite d’une agression par trois jeunes de 15 à 19 ans. Le procès de deux d’entre eux, qui s’ouvre vendredi à Bobigny, devra déterminer s’ils étaient motivés par des préjugés racistes.
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A Mossoul, un Aïd sans armes... même en plastique

France 24 - L'info en continu - ven, 06/15/2018 - 18:15

A Mossoul, pour l'Aïd el-Fitr, les petits Irakiens recevront des jouets en pagaille mais pas de pistolets et autres armes en plastique, pour tourner la page des jihadistes du groupe Etat islamique (EI) qu'ils ont côtoyés durant trois ans.

Le jour de la fête qui clôt le mois de jeûne du ramadan, les enfants sont rois. Pour les garçons, le cadeau de prédilection est un pistolet en plastique ou des pétards.

Mais cette fois, après trois ans sous la férule de l'EI, qui entraînait des enfants-soldats et enseignait les mathématiques en primaire en additionnant les balles et autres grenades, ces jouets ne sont plus les bienvenus à Mossoul, dans le nord de l'Irak.

Les ruines de la vieille ville rappellent cruellement les neuf mois de sanglants combats urbains, qui ont abouti à la reprise de la deuxième cité du pays par les forces irakiennes en juillet 2017.

Alors pas question de célébrer la violence ou d'accentuer des traumatismes que tous tentent d'enfouir.

Pour la première fois, Oum Berqis a refusé d'acheter des jouets représentant des armes à ses quatre garçons.

"Les armes ont détruit notre ville et blessé nos enfants, donc cette année, pas question d'acheter des pistolets en plastique", dit à l'AFP cette veuve de 50 ans. "On déteste tout ce qui nous rappelle la violence".

Ali Mouayed, un père de 35 ans, s'est lui aussi abstenu d'acheter une arme en plastique. "Ce n'est pas une bonne idée et, de toute façon, cette année je n'en ai pas trouvé dans mon quartier", dit-il à l'AFP.

- "Envoyer un message" -

Plus loin, dans les allées du souk historique Nabi Younès, il y a bien des armes factices en vente, mais un bon samaritain, qui préfère rester anonyme, tente de toutes les acheter pour "envoyer un message aux commerçants".

"C'est pour qu'ils arrêtent de les mettre sur leurs étals", dit-il à l'AFP.

"J'espère même obtenir une interdiction officielle à cause du mal énorme que les armes infligent aux enfants et à la société en général", poursuit-il, avant de filer vers un nouvel étal pour acheter d'autres pistolets et pétards.

A Mossoul, dont l'EI avait fait sa capitale en Irak, le sujet préoccupe tellement que vendredi matin, lors de la prière de l'Aïd, une part du sermon prononcé dans les mosquées de la ville y a été consacrée.

La violence, c'est fini, ont martelé les imams qui ont appelé les commerçants à ne pas vendre ces armes en plastique et les parents à choisir d'autres cadeaux pour diffuser la "joie" et l'"optimisme".

Le message semble être passé dans plusieurs quartiers de Mossoul où, pour la première fois, le bruit des pétards et autres feux d'artifice ne s'est pas fait entendre pour l'Aïd el-Fitr.

Sur une rive du Tigre, le seul bruit qui résonne est celui des rires et des cris d'enfants au milieu de familles qui piquent-niquent dans un parc.

- "Fin du cauchemar" -

De l'autre côté du fleuve, cheikh Ali Hatem, longue robe traditionnelle et turban sur la tête, a mené la prière de l'Aïd dans la mosquée al-Baher, au coeur de la vieille ville.

Pourtant, autour de lui, tout n'est que ruines, carcasses de voitures éventrées et calcinées et maisons réduites en tas de gravats.

"Nous allons travailler à la reconstruction et si Dieu le veut, pour le prochain Aïd nous prierons ici" dans une mosquée rénovée, veut-il croire.

La cité historique a perdu ses joyaux: le très emblématique minaret penché a été dynamité par l'EI et plusieurs mosquées ont été rasées.

Malgré les destructions et les milliers de morts dans la bataille pour la reprise de la ville, "cette année, je ressens enfin de la joie pour l'Aïd après la fin du cauchemar de l'EI", s'enthousiasme Oum Sarmad, fonctionnaire de 32 ans.

"On doit laisser la tristesse derrière nous si on veut que notre ville adorée retrouve sa vie normale", assure à l'AFP cette habitante de Mossoul, carrefour commercial et culturel du Moyen-Orient depuis des siècles.

Et ce retour semble déjà bien entamé: "les femmes ne portent plus le long voile noir intégral, les hommes ne sont plus habillés à l'afghane et nous pouvons de nouveau visiter les cimetières comme c'est la tradition, alors que l'EI nous l'interdisait", se réjouit Oum Sarmad.

"Les années passées, j'ai passé l'Aïd enfermée à la maison (...) parce que j'avais peur des jihadistes", se rappelle Oum Maher, femme au foyer de 41 ans. Maintenant, "on en a fini avec ces criminels, on est libres", se félicite-t-elle.

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A Mossoul, un Aïd sans armes... même en plastique

ladepeche.fr - ven, 06/15/2018 - 18:15
A Mossoul, pour l'Aïd el-Fitr, les petits Irakiens recevront des jouets en pagaille mais pas de pistolets et autres armes en plastique, pour tourner la page des jihadistes du groupe Etat islamique (EI) qu'ils ont côtoyés durant trois ans.Le jour de la fête qui clôt le mois de jeûne du ramadan, les enfants sont rois. Pour les garçons, le cadeau de prédilection est un pistolet en plastique ou des pétards.Mais cette fois, après trois ans sous la...
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Tentative de dialogue au Nicaragua, après deux mois de violences

France 24 - L'info en continu - ven, 06/15/2018 - 18:14

Le gouvernement du président du Nicaragua Daniel Ortega et l'opposition tentent vendredi de renouer le dialogue, dans un pays secoué depuis deux mois par une vague de contestation qui a fait 162 morts.

Jeudi, la journée de grève générale a encore alourdi le bilan de cette crise, quatre personnes au moins - dont un adolescent de 15 ans - ayant été tuées par balle dans des assauts donnés par les forces anti-émeutes et des milices paramilitaires progouvernementales contre les barricades érigées par les manifestants, selon le Centre nicaraguayen des droits de l'homme (Cenidh).

"Ortega continue sa politique criminelle contre le peuple du Nicaragua parce qu'il ne veut pas quitter le pouvoir, bien que le peuple lui dise de s'en aller", a dénoncé à l'AFP Azhalea Solis, une représentante de l'alliance de l'opposition.

Malgré les tensions, les deux camps sont appelés vendredi à s'asseoir à nouveau autour de la table de discussions pour une réunion de concertation.

Au cours de la réunion, prévue à 10H00 (16H00 GMT), les évêques catholiques, qui jouent le rôle de médiateur, feront connaître la réponse du président Ortega - un ex-guérillero de 72 ans, au pouvoir depuis 2007 après l'avoir déjà été de 1979 à 1990 - à leur proposition de réformes de la vie politique.

"Nous avons reçu la réponse du président de la République aux propositions que (...) nous lui avons présentées pendant la rencontre qui s'est déroulée" la semaine dernière", ont dit les évêques. Et "nous allons (la) faire connaître à la communauté nationale et internationale" vendredi.

- "Résistance" -

L'Eglise avance prudemment dans son rôle de médiatrice, refusant de jouer le jeu du président : le 30 mai, elle n'avait ainsi pas hésité à suspendre le dialogue après la répression exercée contre les manifestations organisées pour la fête des mères, qui avait fait 16 morts.

Héros de la révolution sandiniste de 1979, qui avait renversé la dictature des Somoza, Daniel Ortega est lui soumis à une pression croissante, la mobilisation contre lui s'amplifiant : jeudi, la grève générale décrétée par l'opposition a été largement observée, paralysant le pays avec des rues vidées de toute circulation, des commerces abaissant le rideau et des entreprises privées fermées.

"Cela a été une activité civique de résistance face à la répression du gouvernement", a souligné Azhalea Solis, qualifiant la grève de succès.

La grève "est une manière de faire pression sur ce gouvernement qui commet des atrocités", a confié une habitante de la capitale Managua, où la population a frappé contre des casseroles pour signifier son rejet du président. "Nous voulons un Nicaragua libre", a-t-elle ajouté.

La plupart des manifestations semble presque avoir oublié l'étincelle qui avait déclenché les premiers rassemblements de colère, le 18 avril : le gouvernement venait alors de dévoiler une réforme de la Sécurité sociale augmentant les cotisations pour tenter d'équilibrer le régime de retraites.

La réforme a vite été abandonnée mais le courroux populaire n'est pas retombé : les Nicaraguayens expriment désormais leur exaspération face à la confiscation du pouvoir par Daniel Ortega et son épouse Rosario Murillo, vice-présidente, et au manque de libertés dans ce pays pauvre d'Amérique centrale.

- Regain de violences -

Le Nicaragua connaît notamment un regain de violences depuis lundi après que les forces de sécurité ont tenté de démanteler de force les barricades dressées sur les routes.

Armés de frondes et de mortiers artisanaux face aux fusils des policiers anti-émeutes, les manifestants ont bloqué en plusieurs points les axes routiers, paralysant des milliers de camions et désorganisant l'approvisionnement.

Ces blocages ont miné la fragile économie nationale, avec un coût qui pourrait atteindre plus de 900 millions de dollars si le conflit se prolongeait, selon la Fondation nicaraguayenne pour le développement social et économique (Funides).

Après l'avoir longtemps soutenu, les milieux d'affaires ont coupé les ponts avec le président Ortega, lui reprochant la violente répression des manifestations.

Et la communauté internationale est elle aussi très critique : ces dernières semaines le Parlement européen, Amnesty international, l'ONU ou encore la Cour interaméricaine des droits de l'homme (CIDH) ont dénoncé le zèle des forces de l'ordre.

Le président Ortega "aggrave la crise en réprimant et en tuant", a dénoncé sur Twitter l'évêque auxiliaire de Managua, Silvio Baez, alors que "ce que crient les gens dans la rue c'est: qu'il s'en aille!".

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Tentative de dialogue au Nicaragua, après deux mois de violences

ladepeche.fr - ven, 06/15/2018 - 18:14
Le gouvernement du président du Nicaragua Daniel Ortega et l'opposition tentent vendredi de renouer le dialogue, dans un pays secoué depuis deux mois par une vague de contestation qui a fait 162 morts. Jeudi, la journée de grève générale a encore alourdi le bilan de cette crise, quatre personnes au moins - dont un adolescent de 15 ans - ayant été tuées par balle dans des assauts donnés par les forces anti-émeutes et des milices paramilitaires...
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En Méditerranée, les opérations de sauvetage des ONG de plus en plus compliquées

A l’été 2017, une douzaine de navires menés par des associations de la société civile intervenaient au large de l’Italie. Ils ne sont plus que trois.
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Fonction publique : ambiance tendue entre le gouvernement, la CGT, FO et Solidaires

Les représentants syndicaux ont quitté une réunion de travail consacrée à la réforme des instances représentatives en dénonçant « une mascarade de dialogue social ».
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Paul Manafort, directeur de campagne de Donald Trump en 2016, placé en détention provisoire jusqu’à son procès

C’est une victoire pour le procureur Robert Mueller, qui soutenait que l’incarcération de M. Manafort était nécessaire pour qu’il n’influence pas des témoins lors de son procès à venir.
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Des milliers de personnes aux funérailles d'un journaliste tué au Cachemire indien

France 24 - L'info en continu - ven, 06/15/2018 - 18:06

Des milliers de personnes se sont rassemblées vendredi au Cachemire indien pour les funérailles d'un éminent journaliste assassiné la veille par trois hommes à moto non identifiés.

Shujaat Bukhari, rédacteur en chef du quotidien anglophone Rising Kashmir, venait de pénétrer jeudi soir dans son véhicule garé devant ses bureaux de la grande ville de Srinagar lorsqu'il a été tué par balles à bout portant.

Deux de ses gardes du corps ont également péri dans l'attaque.

L'identité des agresseurs n'est pas connue, mais la police de Srinagar a diffusé des bandes de vidéosurveillance sur lesquelles ils apparaissent sur leur moto. La police a annoncé l'arrestation d'un quatrième suspect.

Ce suspect a été identifié grâce à une vidéo le montrant en train de prendre un pistolet dans le véhicule du journaliste avant de disparaître de la scène du crime.

Un responsable de la police, S.P. Pani, a déclaré lors d'une conférence de presse que la police travaillait sur l'hypothèse d'une "conspiration plus large". "C'est un crime lié au terrorisme, nous enquêtons", a-t-il dit.

Vendredi, une cérémonie funéraire pour le journaliste s'est tenue dans la grande mosquée Jama Masjid de Srinagar, suivie d'un enterrement dans son village natal.

Défenseur d'une résolution pacifique du conflit du Cachemire, M. Bukhari était sous protection policière après trois attaques contre lui au cours de la dernière décennie.

Son journal lui rendait hommage vendredi avec un portrait en noir et blanc s'étalant sur toute la une.

"Nous ne nous laisserons pas intimider par les lâches qui t'ont ravi à nous. Nous maintiendrons ton principe de dire la vérité même si elle déplaît", a déclaré l'équipe de Rising Kashmir dans son éditorial.

Shujaat Bukhari avait pris part à des pourparlers de paix informels avec des représentants pakistanais l'année dernière à Dubaï.

Son assassinat a également provoqué l'émotion dans la partie du Cachemire sous administration pakistanaise. Dans la capitale régionale Muzaffarabad, quelque 250 manifestants ont réclamé une enquête indépendante sur sa mort.

Le Cachemire est de facto divisé entre l'Inde et le Pakistan depuis la fin du règne colonial britannique en 1947 et les deux puissances nucléaires d'Asie du Sud en revendiquent chacune la souveraineté intégrale.

L'Inde stationne un demi-million de soldats dans la partie qu'elle contrôle, en faisant l'une des zones les plus militarisées du monde. New Delhi y combat des groupes rebelles qui réclament l'indépendance du Cachemire ou son rattachement au Pakistan.

Au moins une dizaine de journalistes ont été tués au cours des trente dernières années au Cachemire indien. La plupart des meurtres ne sont jamais résolus.

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Mondial 2018 : des tribunes clairsemées pour Égypte-Uruguay, la Fifa enquête

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 06/15/2018 - 18:04

La quasi-totalité des billets avait été vendus pour ce match.
La Fifa a lancé une enquête vendredi pour comprendre les raisons qui ont conduit l'Égypte et l'Uruguay à jouer devant des tribunes clairsemées à Iekaterinbourg, au deuxième jour du Mondial 2018. Dans l'Ekaterinburg Arena, l'enceinte la plus à l'est de la Russie... Lire la suite

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Macron a gagné la bataille des images

Le Huffington Post - ven, 06/15/2018 - 17:58
Macron a gagné la bataille des images
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Portugal-Espagne en direct : Diego Costa et la Roja égalisent (1-1)

Les champions d’Europe affrontent l’Espagne dans le premier véritable choc de cette Coupe du monde. Cristiano Ronaldo avait ouvert le score par penalty, égalisation par Diego Costa.
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Crise de l'Aquarius : la France et l'Italie tournent la page

France 24 - L'info en continu - ven, 06/15/2018 - 17:56
Emmanuel Macron et le président du Conseil italien Giuseppe Conte ont affiché des positions communes sur la crise migratoire, qui avait généré de fortes tensions depuis une semaine.
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Emmanuel Macron a réussi à imposer ses images aux médias

Le Huffington Post - ven, 06/15/2018 - 17:55
Emmanuel Macron a réussi à imposer ses images aux médias
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Cyclisme: Pinot, contraint au forfait pour le Tour, vise la Vuelta et les Mondiaux

France 24 - L'info en continu - ven, 06/15/2018 - 17:54

Pour la première fois depuis 2012, l?année où il avait découvert l?épreuve reine du cyclisme, le Français Thibaut Pinot va manquer le Tour de France: il a annoncé vendredi son forfait à plusieurs médias dont l?AFP qu?il a reçus chez lui, près de Lure en Haute-Saône.

"J?ai fait presque vingt jours sans vélo et avec tout ce que j?ai pris comme antibiotique le corps a besoin de récupérer et de souffler", a expliqué le leader de la formation Groupama-FDJ, toujours pas remis de la pneumopathie contractée sur le Tour d?Italie qui l?avait contraint à l?abandon il y a trois semaines.

"Le samedi matin j?ai compris, se souvient le coureur de 28 ans. Déjà dès le soir quand je me suis couché, j?ai beaucoup toussé, j?ai dû dormir 3-4h. Le lendemain j?ai senti que j?étais pas bien, fiévreux. Je passe le premier col avec les meilleurs -- je ne sais pas comment j?ai fait -- et dans la descente j?ai froid alors qu?il fait chaud à cause de la fièvre et j?ai des frissons."

Depuis son abandon, le troisième du Tour de France 2014 n?est remonté sur un vélo que la veille et encore: "C?était du vélo plaisir, juste pour me vider la tête", précise-t-il. Le grimpeur se requinque à son chalet niché sur une colline boisée, auprès de ses chèvres et ses ânes, avec des objectifs en tête: "Maintenant que je sais que je ne fais pas le Tour de France, je me raccroche à autre chose: la Vuelta en fait partie et le championnat du monde aussi."

"L?idée est de se projeter sur la deuxième partie de saison", confirme le patron de l?équipe Groupama-FDJ Marc Madiot également présent à point presse. "Mais avant d?échafauder quelque-chose, on va d?abord attendre. Il est encore sous traitement et il va refaire des examens d?ici huit à dix jours. Si tout est enfin rentré dans l?ordre, alors on basculera sur la suite."

- Tout pour le Tour l'année prochaine -

Le coureur franc-comtois espère pouvoir commencer début juillet sa préparation pour le Tour d?Espagne qui commence le 25 août: "Il restera six semaines jusqu?à la Vuelta, ça me paraît cohérent mais il ne faut pas qu?il y ait de contretemps", prévient-il.

Surtout, il a en ligne de mire la course en ligne des championnats du monde, taillée pour les grimpeurs, qui se tient le 30 septembre à Innsbruck dans le Tyrol autrichien: "C'est un gros objectif, peut-être l?un des plus gros de ma carrière en dehors des grands tours parce que d?ici la fin de ma carrière on ne retrouvera pas un championnat du monde aussi dur. C?est l?année ou jamais."

Après deux années consacrées en priorité au Giro, Pinot veut se concentrer uniquement au Tour de France la saison prochaine: "Quoi qu?on en dise, qu?il y ait sept ou huit semaines entre les deux courses, après le Tour d?Italie, c?est toujours difficile. On l?a vu cette année, sur le plan physique, c?est la course la plus dure."

Tant pis si ses mois de juillet ont été compliqués ses dernières années -- il a abandonné les deux dernières éditions du Tour (2016, 2017) à chaque fois diminué par la maladie -- et tant pis s?il préfère la discrétion et la tranquillité, Pinot compte retrouver l'effervescence de la Grande Boucle en 2019, l?épreuve qui l?avait révélé en 2012 à 22 ans seulement (10e du classement et victoire d?étape): "C?est sur le Tour que j?ai eu mes plus belles émotions et je veux en revivre."

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A Marseille, la revanche du street-art

Un ancien couvent du quartier de la Belle-de-Mai a été transformé en ateliers pour street artistes. Une exposition collective jusqu’en octobre.
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La Bourse de Paris finit en recul de 0,48%

France 24 - L'info en continu - ven, 06/15/2018 - 17:48

La Bourse de Paris a fini en recul vendredi (-0,48%), l'optimisme généré par les annonces de la BCE ayant cédé la place aux craintes engendrées par le retour des tensions commerciales.

L'indice CAC 40 a perdu 26,58 points à 5.501,88 points dans un volume très élevé de 8,4 milliards d'euros. La veille, il avait fini en hausse de 1,39%.

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Mondial-2018: l'ex-président brésilien Lula consultant sportif depuis sa prison

France 24 - L'info en continu - ven, 06/15/2018 - 17:48

L'ex-président brésilien Lula, incarcéré depuis deux mois pour corruption, entamera la semaine prochaine une nouvelle carrière de consultant sportif, commentant par écrit l'actualité du Mondial-2018 pour une chaîne de télévision locale de Sao Paulo.

"Nous avons un nouveau consultant exclusif, Luiz Inacio Lula da Silva. Ce n'est pas une blague", a affirmé dans une vidéo sur Facebook José Trajano, présentateur de l'émission quotidienne à laquelle l'icône de la gauche participera à distance, une information confirmée vendredi à l'AFP par l'Institut Lula.

"Il va nous écrire ses impressions et nous les envoyer. Nous les mettrons à l'écran, entre guillemets, et elles seront lues à l'antenne", a ajouté ce journaliste sportif de 71 ans très respecté au Brésil, ex-directeur de la chaîne ESPN Brasil et militant de gauche notoire.

La première chronique du consultant-prisonnier Lula sera lue lors de l'émission de lundi, au lendemain du premier match du Brésil en Russie, contre la Suisse, sur la chaîne TVT, liée au syndicat des métallurgistes de Sao Bernardo do Campo, qu'il a présidé dans les années 70.

Accusé d'avoir reçu un appartement en bord de mer de la part d'une entreprise du bâtiment en échange de faveurs pour l'octroi de marchés publics, Lula a commencé à purger en avril une peine de 12 ans et un mois de prison à Curitiba (Sud).

Il rejette toutes les accusations en bloc, dénonçant un complot pour l'empêcher de se présenter à la présidentielle d'octobre, pour laquelle il demeure très largement en tête des intentions de vote malgré son incarcération.

- "Une équipe équilibrée" -

Dès sa première journée en prison, Lula avait été autorisé à installer une télévision dans sa cellule pour assister au sacre de son équipe de coeur, les Corinthians, en finale du championnat de l'Etat de Sao Paulo.

Depuis qu'il est incarcéré, l'ex-président (2003-2010) a transmis par l'intermédiaire de proches venus lui rendre visite de nombreux messages par écrit à destination de ses partisans, amplement diffusés sur les réseaux sociaux par sa formation politique, le Parti des Travailleurs (PT).

Début mars, lors d'un entretien à l'AFP à Sao Paulo, Lula avait montré son optimisme quant aux chances de la Seleçao de remporter son sixième titre en Russie.

"Le Brésil est compétitif, nous avons un bon sélectionneur, une équipe équilibrée et des joueurs avec une bonne expérience internationale", avait-il affirmé.

Mais Lula avait également considéré que l'Allemagne, la France, l'Angleterre et la Belgique étaient aussi "bien préparées" et que l'Argentine allait "arriver en force" parce que Messi doit "régler sa dette envers le peuple argentin" pour sortir de l'ombre de Diego Maradona.

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Guerre commerciale: la croissance mondiale pourrait payer les pots cassés

France 24 - L'info en continu - ven, 06/15/2018 - 17:45

Les Etats-Unis ont annoncé vendredi des sanctions contre la Chine qui promet à son tour des représailles: la croissance mondiale, qui a résisté pour l'instant aux tensions commerciales, risque d'en payer les pots cassés.

La décision du président américain Donald Trump d'imposer des tarifs douaniers de 25% sur 50 milliards de dollars d'importations chinoises et celle de Pékin de répliquer à l'identique constituent un pas de plus vers le scénario catastrophe redouté par les économistes et les institutions internationale: l'escalade.

Les avertissements se sont multipliés en vain ces dernières semaines : "S'il y a escalade dans le conflit commercial, il y a menace d'un ralentissement mondial. Et nous voyons déjà des signes que ce processus à la baisse a déjà commencé", a prévenu le directeur de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), Roberto Azevedo, dans une interview cette semaine au quotidien allemand Handelsblatt.

L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) avait déjà lancé un appel à la fin des hostilités à fin mai, quand elle avait appelé les pays à éviter une guerre commerciale pour ne pas plomber une reprise qui a enfin atteint son niveau d'avant-crise.

Au cours des derniers mois, des indicateurs avaient déjà révélé les inquiétudes au fur et à mesure que Washington brandissait ses menaces.

Le moral des investisseurs allemands, tel que mesuré par l'institut ZEW, a par exemple nettement flanché en juin pour retomber à son plus bas niveau depuis 5 ans.

Adam Slater, économiste chez Oxford Economics, a toutefois minimisé pour l'instant l'impact sur la croissance. "Le ralentissement observé dans les chiffres sur le commerce n'a probablement pas de lien direct avec ces mesures protectionnistes", a-t-il expliqué.

Il s'est toutefois empressé de prévenir qu'une "escalade" pourrait "renforcer le ralentissement".

Ces risques interviennent alors que l'économie mondiale commence à subir le rebond des prix du pétrole et surtout la hausse des taux américains, qui complique la situation de pays émergents comme la Turquie et l'Argentine, incapables d'enrayer la chute de leur devise.

- Une Europe isolée -

Une escalade entre les Etats-Unis et la Chine ne ferait qu'empirer la situation: "si cela dégénérait en guerre commerciale, cela pourrait avoir un impact beaucoup plus préoccupant", a prévenu Benoît Coeuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne, sur la radio Europe 1.

"C'est tout le fonctionnement de l'économie mondiale qui est à revoir et une Europe qui se retrouve un peu seule dans le jeu mondial", a-t-il commenté.

Une guerre commerciale ouverte, avec un Donald Trump mettant à exécution sa menace de taxer les importations de voitures par exemple, tomberait à un mauvais moment pour l'économie européenne, qui commence à s'essouffler après avoir renoué avec une forte croissance l'an dernier.

Le président de la BCE, Mario Draghi, a revu jeudi à la baisse sa prévision de croissance en zone euro cette année à 2,1%, contre 2,4% auparavant, mais en refusant d'attribuer ce ralentissement à M. Trump.

"Les conséquences directes ont été limitées jusqu'à présent", a-t-il souligné.

En Allemagne, la plupart des indicateurs - exportations, moral des investisseurs, production et commandes industrielles - se sont nettement détériorés depuis le début de l'année.

La Bundesbank a d'ailleurs abaissé fortement ses prévisions vendredi et ne table plus que sur 2% de croissance cette année, contre 2,5%.

Aux Etats-Unis, où l'économie carbure à pleine régime, les menaces de M. Trump inquiètent aussi: le livre beige de la banque centrale américaine (Fed), rendu public fin mai, s'est fait l'écho "d'incertitudes au sein des entreprises aux Etats-Unis".

Son président, Jerome Powell, a certes reconnu jeudi que "les préoccupations augmentaient à propos des changements de politique commerciale" mais il aussitôt rappelé que l'économie américaine se portait au mieux en ce moment.

En Chine, paradoxalement, les tensions commerciales ont eu jusqu'ici un effet dopant pour l?activité.

L'activité manufacturière a accéléré en mai de façon inattendue, à son rythme le plus rapide depuis huit mois, et les exportations chinoises ont grimpé de 12,6% sur un an en mai, avec un bond de 11,6% vers les seuls Etats-Unis.

"Cela peut simplement signifier que des exportateurs ont avancé l'envoi de leur produits" pour éviter des ruptures d'approvisionnements ou des barrières douanières en cas d'intensification des tensions commerciales, observait le mois dernier Betty Wang, une analyste d?ANZ.

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Mondial-2018: la chaîne Fox s'excuse pour le doigt d'honneur de Robbie Williams

France 24 - L'info en continu - ven, 06/15/2018 - 17:45

La chaîne américaine Fox Sports, qui retransmet le Mondial aux Etats-Unis, a présenté des excuses publiques après que le chanteur Robbie Williams a fait aux caméras un doigt d'honneur lors de la cérémonie d'ouverture.

Alors qu'il interprétait le titre "Rock DJ" sur la pelouse du stade Loujniki de Moscou, l'une des stars de la pop britannique a ostensiblement brandi son majeur devant la caméra.

Il venait alors de chanter la phrase "I did this for free" (j'ai fait ça gratuitement), qui ne figure pas dans les paroles originales de la chanson et y avait été ajoutée.

Robbie Williams ne s'est pas expliqué sur son geste, que beaucoup ont interprété comme une réplique aux critiques qui lui avaient reproché d'avoir accepté de chanter en Russie.

"Dans la mesure où la retransmission était en direct, nous ne savions pas ce qui se produirait durant le spectacle de Robbie Williams et nous nous excusons", a déclaré la chaîne dans une réaction transmise à l'AFP.

Le 1er février 2004, lors du spectacle de la mi-temps du Super Bowl, Justin Timberlake avait arraché, en direct, un bonnet de soutien-gorge de la chanteuse Janet Jackson, révélant un sein.

L'affaire avait fait scandale et affecté durablement la carrière de Janet Jackson.

La plupart des grandes chaînes avait alors renforcé l'utilisation d'un délai de quelques secondes, qui permettait de biper un juron ou de flouter un geste susceptible de prêter à controverse.

Cela n'avait pas empêché la chanteuse M.I.A. de faire un doigt d'honneur lors de sa prestation de la mi-temps du Super Bowl de 2012. L'artiste britannique avait, plus tard, dédommagé la ligue de football américain NFL, qui l'avait attaquée en justice pour son geste.

Fox Sports, qui retransmet en exclusivité la Coupe du monde aux Etats-Unis, a indiqué que la cérémonie avait été produite par un tiers et non par la chaîne elle-même.

Elle n'a donc pu flouter le doigt d'honneur de Robbie Williams car elle ne produisait pas les images et n'était que diffuseur.

Le groupe Fox a déboursé plus de 400 millions de dollars pour les droits de diffusion aux Etats-Unis des Coupes du monde 2018 et 2022, qu'elle partage avec Telemundo (groupe Comcast), qui a elle versé près de 600 millions de dollars.

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