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Notre-Dame-des-Landes : l’exécutif fait le pari du renoncement

Le projet d’aéroport près de Nantes est abandonné, en contradiction avec les engagements de Macron lors de la présidentielle. Mais le gouvernement défend le fait d’avoir pris une « décision », après des années de tergiversation de ses prédécesseurs.
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Bientôt remboursée, la télémédecine devient réalité

Les négociations entre Assurance-maladie et médecins pour fixer les règles et les tarifs des téléconsultations et des télé-expertises débutent jeudi. La généralisation se fera par étapes.
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Le Haut-Adige, enjeu majeur entre l’Italie et l’Autriche

La montée en puissance de l’extrême droite côté autrichien relance les débats sur la situation particulière de cette province italienne.
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Françoise Nyssen appelle le monde culturel à « agir en faveur des migrants »

La ministre de la culture promet un « grand plan de soutien à l’itinérance » pour les artistes qui iront à la rencontre des « publics oubliés ».
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Open d'Australie: première alerte pour Caroline Garcia

France 24 - L'info en continu - jeu, 01/18/2018 - 06:31

Caroline Garcia a connu une première alerte dès le deuxième tour de l'Open d'Australie, jeudi à Melbourne, où la jeune Tchèque Marketa Vondrousova est passée à deux points de la battre.

La Lyonnaise, 8e mondiale, a dû servir deux fois le dos au mur dans la troisième manche et garder son calme lors de deux égalités à 5-6 pour la Tchèque, avant de conclure 6-7 (3/7), 6-2, 8-6.

"Je suis contente de la victoire et c'est à peu près tout. Le niveau de jeu n'est pas trop là pour l'instant", a reconnu la N.1 française, qui avait été un peu laborieuse aussi au premier tour face à l'Allemande Karina Witthoeft.

"J'avais le match en main au premier set (elle menait 4 à 1, ndlr) et je l'ai laissé partir. Dans le troisième, j'ai à nouveau l'avantage (2-0), mais je laisse filer beaucoup trop rapidement. Il y a de bons passages, mais ce n'est pas régulier, c'est ça qu'il faut essayer d'améliorer au prochain tour", a dit Garcia, qui affrontera la Biélorusse Aliaksandra Sasnovich, 56e mondiale.

La Française a été malmenée par les grands coups droits de la gauchère tchèque, 62e mondiale, et elle a commis des fautes "en pagaille" en tentant d'agresser sa deuxième balle.

- 37 degrés à l'ombre -

Après la fraîcheur des deux premiers jours, la température est brutalement montée à plus de 37 degrés à Melbourne, rendant pénibles les conditions de jeu, mais la Française "n'a pas trop souffert".

"Je m'attendais à pire. Les gros courts sont un peu protégés par rapport aux petits. Il y a un petit peu d'ombre et il fait un peu moins chaud", a dit Garcia, qui a joué dans la Hisense Arena, la troisième enceinte principale de Melbourne Park.

"J'ai essayé de bien récupérer aux changements de côté, de bien m'hydrater et d'utiliser la glace pour réduire au maximum la température du corps. Dans les derniers jeux j'avais un peu les pieds qui chauffaient mais à part ça ça allait.

Qualifiée pour le troisième tour à Melbourne pour la troisième fois de sa carrière, Garcia refuse de "voir beaucoup plus loin". "Il n'y a pas si longtemps ce n'était pas si normal pour moi de passer les premiers tours d'un Grand Chelem. Je suis passé pour l'instant dans la douleur en ne jouant pas très bien. Il faut vraiment que j'arrive à me concentrer sur mon jeu et à progresser. Je sais qu'il faut rester humble", a dit la Lyonnaise, âgée de 24 ans, qui se méfie de sa prochaine adversaire.

"C'est une fille qui a très bien commencé l'année. Elle a fait la finale à Brisbane (début janvier) en sortant des qualifs et en battant de très bonnes joueuses (notamment Kristina Mladenovic, Alizé Cornet et Anastasja Sevastova). C'est une fille dangereuse qui joue bien à plat, tendu des deux côtés", a-t-elle estimé.

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Avec les « Fake News Awards », Donald Trump cible une nouvelle fois la presse

Le président des Etats-Unis a choisi son porte-voix préféré, Twitter, pour publier le lien vers la liste mise en ligne sur le site officiel du parti républicain.
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PMA, GPA et fin de vie, au menu des Etats généraux de la bioéthique

Cette vaste concertation s’ouvre jeudi et durera jusqu’à juillet. Les débats doivent nourrir la prochaine loi attendue au Parlement à l’automne.
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Face à l’EI, l’Iran et Assad, l’armée américaine va rester en Syrie

Le chef de la diplomatie, Rex Tillerson, a dévoilé à l’occasion d’un discours à Stanford en Californie la stratégie des Etats-Unis dans ce conflit.
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Célébrée par May et Macron, la coopération franco-britannique à l’épreuve du Brexit

Les deux dirigeants se retrouvent jeudi pour un sommet franco-britannique, à Sandhurst, au sud-ouest de Londres.
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Les légumineuses ont tout pour nous rendre heureux

Slate.fr - jeu, 01/18/2018 - 01:48
Légumineuses par-ci, légumineuses par-là, légumineuses en tête de gondole de nos supermarchés, légumineuses recommandées par les politiques de santé publique, légumineuses aux vertus incomparables, légumineuses à déguster en salade, en ragoût, en tout ce qu'il vous plaira, légumineuses à moudre, légumineuses à absorber en intraveineuse... Les légumineuses sont partout. ... Lire la suite
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Harcèlement: la controverse renaît autour de Woody Allen

France 24 - L'info en continu - jeu, 01/18/2018 - 01:40

Il avait jusqu'ici été épargné par le mouvement #Metoo. Mais à 82 ans, Woody Allen se retrouve dans la tempête des accusations de harcèlement sexuel, plusieurs célébrités refusant de travailler avec lui tandis que sa fille adoptive relançait ses accusations d'abus sexuels.

Le réalisateur new-yorkais, l'un des plus prolifiques de l'histoire du cinéma avec une cinquantaine de films réalisés en autant d'années de carrière, avait globalement échappé jusqu'ici aux foudres du mouvement anti-harcèlement qui a fait tomber ou ébranlé de nombreux acteurs et réalisateurs depuis les révélations contre le producteur Harvey Weinstein: de Kevin Spacey à Brett Ratner, en passant par Dustin Hoffman ou James Franco.

Mais cette semaine, la tempête le menace à son tour, alors que refont surface des accusations de sa fille adoptive Dylan Farrow, qui l'accuse depuis 1992 d'avoir abusée d'elle sexuellement quand elle avait sept ans.

"Je dis la vérité et je pense que c'est important que les gens se rendent compte qu'une victime, une accusatrice, compte. Que cela suffit à changer les choses", déclare Dylan Farrow, 32 ans aujourd'hui, dans les premiers extraits de cet entretien diffusés mercredi par la chaîne CBS.

"Pourquoi ne serais-je pas en colère? Pourquoi ne serais-je pas blessée? Pourquoi ne serais-je pas scandalisée après toutes ces années où j'ai été ignorée, où on ne m'a pas crue?", ajoute celle dont le frère journaliste, Ronan Farrow, a été à la pointe des révélations sur Weinstein.

Avant même la diffusion de cet entretien, l'acteur franco-américain Timothée Chalamet, révélé ces derniers mois dans des films comme "Call Me by Your Name" ou "Lady Bird" et nouvelle coqueluche d'Hollywood, déclarait sur son compte Instagram regretter d'avoir travaillé avec Woody Allen sur son nouveau film à sortir cette année, "A Rainy Day in New York".

"Je ne veux pas tirer profit de mon travail sur ce film", a souligné la nouvelle star de 22 ans, en annonçant faire don de son salaire pour ce film à trois associations d'aide aux victimes de harcèlement sexuel, dont "Time's Up", créée début janvier par un collectif de plus de 300 femmes de Hollywood.

Le magazine spécialisé US Weekly a indiqué mercredi que la co-star de Chalamet dans "A Rainy Day in New York", Selena Gomez, avait elle aussi fait un don "important" à "Time's Up".

Peu après la cérémonie des Golden Globes début janvier, et suite à la publication d'une tribune de Dylan Farrow dans le Los Angeles Times, la réalisatrice de "Lady Bird", Greta Gerwig, qui a remporté le Golden Globe de la meilleure comédie, exprimait elle aussi ses regrets d'avoir joué dans son film de 2012, "To Rome with Love".

- 'Si j'avais su' -

"Si j'avais su alors ce que je sais aujourd'hui, "je n'aurais pas joué dans ce film", a-t-elle confié au New York Times, en ajoutant qu'elle ne retravaillerait plus avec lui.

Woody Allen n'a pas réagi pour l'instant à cette nouvelle polémique et son agente n'a pas immédiatement répondu à une sollicitation de l'AFP.

Mais il a toujours démenti ces allégations. Notamment en 2014, dans une tribune au New York Times, où il affirmait que sa fille adoptive avait été poussée au mensonge par Mia Farrow lors de leur acrimonieux divorce, et rappelait que les enquêteurs avaient renoncé à le poursuivre dans cette affaire.

Si des actrices comme Natalie Portman, Reese Witherspoon ou Rebecca Hall ont elles aussi pris parti pour Dylan Farrow, Alec Baldwin a lui pris la défense de Woody Allen.

"Deux Etats (le Connecticut et New York, ndlr) ont enquêté sur Woody Allen et ne l'ont pas inculpé", a fait valoir l'acteur qui a joué dans "To Rome with Love" et "Blue Jasmine", qualifiant la situation d'"injuste et triste".

Le réalisateur multi-oscarisé, qui a fait de ses névroses une marque de fabrique, est depuis longtemps entouré d'un parfum de scandale.

Les accusations de 1992 avaient coïncidé avec la révélation de sa relation avec la fille adoptive de Mia Farrow, Soon-Yi Previn, de 35 ans sa cadette, qui a fait couler beaucoup d'encre. Ils se sont mariés depuis et ont deux filles adoptives.

Mais le scandale ne l'a jamais complètement abandonné, sans l'empêcher de tourner.

Si des films comme "Prends l'oseille et tire-toi", "Manhattan" ou "Annie Hall" ont contribué à faire de lui l'archétype du juif new-yorkais, la plupart de ses récents opus ont cependant été tournés en Europe, à la fois refuge et source d'inspiration.

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Lourde ardoise fiscale pour Apple qui va investir massivement aux Etats-Unis

France 24 - L'info en continu - jeu, 01/18/2018 - 01:39

Apple va payer 38 milliards de dollars sur ses bénéfices réalisés à l'étranger en raison de la réforme fiscale américaine et promet d'investir massivement dans les prochaines années aux Etats-Unis, ce que n'a pas manqué de saluer le président Trump.

"Apple est une +success story+ comme il n'en arrive qu'en Amérique. Notre soutien à l'économie américaine est une longue histoire et nous sommes fiers de (le) renforcer" encore, a déclaré le patron du groupe Tim Cook, cité dans un communiqué du groupe, qui prévoit également la création d'un nouveau "campus".

Première annonce, l'entreprise "prévoit de payer un +impôt de rapatriement+ d'environ 38 milliards de dollars comme exigé par les changements récents" de la législation, dit le groupe basé en Californie.

Sans surprise, les annonces ont été saluées par Donald Trump, qui a fait du rapatriement de l'argent des multinationales un de ses thèmes favoris.

"J'avais promis que ma politique permettrait à de grandes entreprises comme Apple de ramener d'énormes sommes aux Etats-Unis. Super de voir Apple le faire dans la foulée des baisses d'impôts", a-t-il tweeté, évoquant une "immense victoire pour les travailleurs américains et les Etats-Unis".

La réforme fiscale, votée juste avant Noël, offre pendant une durée limitée aux entreprises américaines la possibilité de rapatrier les bénéfices réalisés à l'étranger à des taux variant entre 8% et 15,5%.

La taxe, qui n'est due qu'une seule fois et peut être payée sur plusieurs années, devrait rapporter au moins 220 milliards de dollars à l'Etat fédéral.

Subtilité néanmoins, cet impôt s'applique même si les bénéfices ne sont pas réellement rapatriés aux Etats-Unis...

Auparavant, les bénéfices échappaient totalement à l'impôt tant qu'ils restaient "parqués" à l'étranger et se retrouvaient imposés à 35% s'ils étaient "rapatriés" aux Etats-Unis. Du coup, certaines grosses entreprises ont accumulé un "trésor de guerre" parfois gigantesque --celui d'Apple étant estimé à environ 250 milliards de dollars -- qui attise les convoitises de beaucoup de pays.

Un paiement de quelque 38 milliards de dollars "serait le plus important de ce type jamais effectué", affirme mercredi l'entreprise, qui souligne être déjà le premier contribuable américain.

D'autres entreprises ont fait ces derniers jours des annonces similaires, comme la banque Citigroup, qui a annoncé 22 milliards de dollars de charges exceptionnelles mardi.

L'annonce d'Apple, première capitalisation boursière mondiale à plus de 910 milliards de dollars, ne devrait pas avoir d'impact significatif sur sa santé financière. Le groupe avait publié début novembre un bénéfice net annuel de 48,3 milliards (+5,8%) pour un chiffre d'affaires de 229 milliards.

Le titre a fini mercredi en hausse de 1,65% à 179,10 dollars à Wall Street.

- Nouveau campus -

Mercredi, le fabricant de l'iPhone a aussi assuré qu'il comptait investir directement plus de 30 milliards de dollars aux Etats-Unis dans les cinq ans (via ses fournisseurs et sous-traitants ou dans des "data centers") et "créer plus de 20.000 emplois".

Ces embauches se feront notamment via un nouveau "campus" destiné dans un premier temps à accueillir les services d'assistance technique aux clients du groupe. Son implantation géographique, qui ne devrait pas manquer de susciter les convoitises de villes et Etats américains, sera précisée cette année, dit encore Apple, qui emploie déjà directement 84.000 personnes aux Etats-Unis.

Au total, Apple estime qu'il contribuera "directement à l'économie américaine" à hauteur de "plus de 350 milliards de dollars" dans les cinq années qui viennent.

Une source proche d'Apple a par ailleurs indiqué que le groupe allait distribuer 2.500 dollars (en actions) de bonus à ses salariés, comme l'avaient fait d'autres entreprises après le vote de la réforme fiscale, favorable aux entreprises.

Parallèlement, Apple fait partie, comme d'autres géants technologiques, des multinationales dans le viseur des autorités européennes, qui les accusent notamment d'optimisation fiscale pour diminuer leurs impôts en Europe et cherchent à les imposer plus durement.

Dans ce cadre, le gouvernement irlandais a annoncé début décembre avoir trouvé un accord avec Apple afin de commencer à collecter les 13 milliards d'euros d'avantages fiscaux jugés indus par Bruxelles.

En novembre, Apple faisait partie des entreprises et personnalités nommées dans les "Paradise Papers", une série de documents ayant fuité dans la presse détaillant certaines pratiques "d'optimisation fiscale".

Le groupe avait reconnu avoir placé ses liquidités à l'abri des taxations à Jersey. Un choix mû par sa volonté de payer à terme l'essentiel de ses impôts aux Etats-Unis, avait-il plaidé.

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Vague de démissions au sein du conseil des parcs nationaux aux Etats-Unis

Neuf des douze membres de l’organisme bipartisan ont quitté leurs fonctions, estimant que la politique actuelle ne leur permet pas de remplir leur mission.
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Comment Tillerson le profane a appris à gérer les tweets intempestifs de Trump

France 24 - L'info en continu - jeu, 01/18/2018 - 00:20

Profane en matière de réseaux sociaux et fier de l'être, le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a dû apprendre à gérer les tweets intempestifs d'un "champion du monde" de la discipline: Donald Trump.

La question vient de Condoleezza Rice, qui dirigea la diplomatie américaine à une époque où ces nouveaux moyens de communication étaient "à peine nés, dieu merci". Et elle est épineuse pour un ministre qui a déjà été publiquement rabroué, sur Twitter, par son président, qui lui a notamment reproché à l'automne ses efforts pour parvenir à des négociations avec la Corée du Nord.

"Votre patron adore les réseaux sociaux", "comment gérez-vous cette pression constante", a demandé mercredi l'ancienne secrétaire d'Etat à l'actuel, lors d'une conférence à Stanford, en Californie.

"C'est un champion du monde en réseaux sociaux. Pas moi!", sourit Rex Tillerson. "Je n'ai pas de compte sur les réseaux sociaux, je n'en ai jamais eu et je ne veux pas en avoir", ajoute-t-il, presque crâneur.

Du coup, comment suivre les salves quotidiennes de @realDonaldTrump qui font souvent irruption dans des débats de politique étrangère là où son ministre communique peu et en pesant ses mots?

C'est tout le "défi": "mon équipe doit m'imprimer ses tweets et me les apporter", avoue-t-il, tout en assurant ne jamais être prévenu à l'avance -- "c'est comme ça que le président travaille".

"J'en suis venu à la conclusion que ce système n'est pas si mauvais", assure toutefois Rex Tillerson. Il se passe en effet "entre cinq minutes et une heure" entre le mini-message en question et le moment où "quelqu'un vient me dire +hé, le président vient de tweeter ça+": "j'ai déjà les premières réactions et ça me permet de commencer à réfléchir à comment on doit prendre ça", explique-t-il.

Car selon lui, Twitter peut être "un super outil quand il est bien utilisé", et a permis au milliardaire républicain de "court-circuiter les moyens de communication traditionnels" pour toucher directement "les Américains, mais aussi nos amis et alliés ou nos adversaires dans le monde entier".

Une tâche difficile pour le chef de la diplomatie, quand le président américain apostrophe sur Twitter la Première ministre britannique Theresa May, son alliée, ou multiplie les sobriquets ("petit homme-fusée", "jeune chien enragé"...) pour s'adresser au dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un.

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Faible mobilisation en Pologne contre l’interdiction de l’avortement

Des marches ont été organisées mercredi pour dénoncer une tentative des ultraconservateurs de limiter encore le droit à l’IVG, déjà très restreint.
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PSG: carton contre Dijon, Cavani égale "Zlatan" et Neymar signe le quadruplé

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 23:40

Un score-fleuve et un moment d'histoire: le PSG, pour son premier match au Parc des Princes en 2018, s'est offert un carton contre Dijon (8-0) qui a permis à Edinson Cavani d'égaler le record de buts de Zlatan Ibrahimovic, mercredi en clôture de la 21e journée de Ligue 1.

Et si Neymar, auteur d'un quadruplé, avait empêché Cavani d'effacer définitivement "Ibra" des tablettes? En transformant le pénalty à la 83e minute au mépris du souhait des supporters du Parc, qui réclamaient en choeur un tentative du N.9 parisien par des bruyants "Cavani, Cavani", "Ney" a manqué une occasion de se montrer grand seigneur, en plus d'avoir étalé face à de faibles Dijonnais son incroyable talent balle au pied.

Sans rancune, a priori, pour l'Uruguayen, qui a accepté depuis l'affaire du "penaltygate" la position de Neymar, devenu N.1 dans la hiérarchie des tireurs dans cet exercice. Avec sa tête victorieuse (21e, 3-0), le "Matador" a malgré tout inscrit son 156e but sous le maillot parisien pour devenir co-meilleur buteur de l'histoire du Paris SG, à égalité avec le Suédois Zlatan Ibrahimovic.

De quoi se faire pardonner ses deux jours de retard au retour des vacances hivernales, qui lui ont valu d'être écarté brièvement du groupe parisien, et des remontrances publiques de son capitaine Thiago Silva. Au moins aux yeux d'un public aux anges, après la victoire à domicile avec le plus grand écart de leur équipe en Ligue 1.

Car après sa tête croisée, sur un service parfait d'Angel Di Maria, les ultras ont immédiatement entonné un chant en son honneur, déployant même un fanion imposant à son effigie. Les moqueries dont il a fait l'objet à la succession de "Zlatan" pour ses occasions ratées, ou au temps de son exil forcé sur le côté gauche, sont désormais loin derrière lui.

- Neymar et Di Maria en feu -

S'il a tout fait pour s'offrir le doublé, à l'image de ses tentatives (51e, 52e, 71e) ou de ce coup-franc juste au-dessus (64e), Cavani devra patienter au moins jusqu'au choc contre le dauphin Lyon, dans une affiche de gala dimanche, pour tenter d'effacer définitivement le record du géant suédois.

Cavani a beau avoir marqué de son empreinte l'histoire du club parisien mercredi, ses coéquipiers Neymar et Di Maria, auteurs respectivement d'un quadruplé et d'un doublé, ont fait ce qu'il fallait pour essayer de lui voler la vedette.

L'Argentin, préféré à Kylian Mbappé, entré en jeu à la 68e minute, a ouvert le score en logeant dans le filet opposé une magnifique frappe enroulée pour lober un Baptiste Reynet trop avancé (4e, 1-0). Déjà auteur d'un doublé contre Rennes en Coupe de France, il a récidivé en poussant dans le but vide une offrande de Neymar (15e).

Pas mal pour un joueur cité comme possible partant au mercato d'hiver !

De son côté, Neymar, de retour dans le onze de départ après son forfait à Nantes, a montré qu'il entendait frapper un grand coup en 2018. S'il a eu du mal à entrer dans la partie, il a su faire la différence sur chacune de ses accélérations. Ronaldinho peut arrêter sa carrière sereinement, un autre artiste brésilien est en train de tout renverser.

Sur un coup-franc qu'il a lui-même provoqué, au terme d'un slalom dans la surface, "Ney" s'est d'abord offert un magnifique but "en feuille morte" qui devrait avoir une bonne place sur les compilations de ses exploits parisiens.

Après avoir profité d'un mauvais d'un mauvais renvoi de Yembéré pour tromper Reynet du gauche (57e), et un tir victorieux au terme d'un ébouriffant slalom (73e), il a offert à Mbappé le soin d'inscrire le 7e but de la partie (77e).

Il a conclu son chef d'oeuvre en voulant à tout prix s'offrir le quadruplé en fin de match (83e sur pénalty), sans avoir d'égard pour le record de Cavani. L'égoïsme des grands attaquants.

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Open d'Australie: Monfils pour une première contre Djokovic

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 23:23

Gaël Monfils va essayer de battre Novak Djokovic pour la première fois de sa carrière après 14 échecs, jeudi au deuxième tour de l'Open d'Australie à Melbourne.

Le Serbe fait son retour à la compétition après six mois d'arrêt dus à une blessure au coude. Une occasion ? Pas vraiment selon le Français, pas satisfait de son niveau de jeu.

"Je ne crois pas que ce soit ma meilleure chance. Je joue moins bien que quand je suis en forme. Déjà que quand je suis en forme j'ai du mal à le battre, alors maintenant ! C'est un champion, il revient, il vient de découper (Donald Young au premier tour, ndlr). Il y a eu un changement ? Quelqu'un a vu quelque chose de différent ? Il n'y en a pas", assure le Parisien, tombé à la 39e place mondiale après une mauvaise année 2017.

"Quand tu reviens, généralement tu joues à ton niveau, peut-être un peu en-dedans, mais moi j'aimerais bien avoir son niveau en-dedans. Novak, ça va rester Novak. A moi de trouver une solution pour battre Novak, pas pour battre Novak-qui-revient-de-blessure. Ce qui me gêne le plus ? C'est simple, c'est qu'il est plus fort que moi !", ajoute-t-il, convaincu tout de même que "sur un match (il) peut trouver un petit truc pour le dérégler".

Caroline Garcia poursuivra son parcours contre une jeune Tchèque de 18 ans, Marketa Vondrousova, classée 62e mondiale.

Rod Laver Arena (à partir de 11h00 locales, 01h00 françaises):

Maria Sharapova (RUS) - Anastasja Sevastova (LAT/N.14)

Garbine Muguruza (ESP/N.3) - Hsieh Su-Wei (TPE)

Novak Djokovic (SRB/N.14) - Gaël Monfils (FRA)

(pas avant 19h00 locales, 09h00 françaises):

Ashleigh Barty (AUS/N.18) - Camila Giorgi (ITA)

Jan-Lennard Struff (GER) - Roger Federer (SUI/N.2)

Margaret Court Arena:

Dominic Thiem (AUT/N.5) - Denis Kudla (USA)

Angelique Kerber (GER/N.21) - Donna Vekic (CRO)

(pas avant 19h00 locales, 09h00 françaises):

Simona Halep (ROM/N.1) - Eugénie Bouchard (CAN)

Tennys Sandgren (USA) - Stan Wawrinka (SUI/N.9)

Hisense Arena:

Marketa Vondrousova (CZE) - Caroline Garcia (FRA/N.8)

Beatriz Haddad Maia (BRA) - Karolina Pliskova (CZE/N.6)

Karen Khachanov (RUS) - Juan Martin Del Potro (ARG/N.12)

Peter Gojowczyk (GER) - Alexander Zverev (GER/N.4)

Court N.2:

Johanna Konta (GBR/N.9) - Bernarda Pera (USA)

Tomas Berdych (CZE/N.19) - Guillermo Garcia-Lopez (ESP)

David Goffin (BEL/N.7) - Julien Benneteau (FRA)

Court N.3:

Richard Gasquet (FRA/N.29) - Lorenzo Sonego (ITA)

Court N.13:

Jiri Vesely (CZE) - Adrian Mannarino (FRA/N.26)

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Mode masculine: pas question de filer droit

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 23:20

Des chemises et des polos asymétriques chez Off-White, des jeans en tire-bouchon chez Y/Project, des blousons froissés chez Facetasm: l'indiscipline était de mise mercredi aux défilés parisiens de mode masculine pour l'automne-hiver 2018-2019.

- Off-White oblique -

Chez Off-White, marque basée à Milan du styliste américain Virgil Abloh, l'esprit streetwear est toujours là et imprègne la garde-robe de l'homme actif: pantalon de costume et cravate se portent avec un sweat imperméable à capuche, les imprimés tie and dye ou à effet bombe de peinture éclaboussent costumes ou chaussures.

Le créateur explore le vestiaire du travail avec des pantalons et des vestes à poches. Le style est urbain, hip hop, parfois rock, comme cette veste en velours bleu nuit damassée qui pourrait aller à Mick Jagger.

Les vêtements ont subi une torsion: les chemises se boutonnent à l'oblique, les coutures des jeans s'enroulent autour de la jambe, un polo est plissé sur le côté, un sweat s'entortille autour de la taille...

- Facetasm tourneboulé -

Chez la marque japonaise Facetasm, hommes et femmes défilent ensemble.

Et une fois n'est pas coutume, les mannequins expriment des émotions: les uns sourient, discrètement, franchement ou d'une façon forcée et limite effrayante. D'autres ont les larmes aux yeux. Certains ont l'air satisfait, d'autres un peu allumé, le visage recouvert d'un fin grillage noir.

Dreadlocks sur la tête, ils portent des vêtements d'où sortent des fils et de fines tresses. Dans ce vestiaire bigarré à l'esprit sportswear, fait de superpositions, les tissus sont froissés, plissés, torsadés. Comme chez Off-White, des chemises se portent de biais.

- Y/Project tirebouchonné -

Le défilé est mixte aussi chez Y/Project, label du Belge Glenn Martens, qui décline les pantalons tirebouchonnés à l'extrême dont il est coutumier, et fait subir le même traitement aux bottes Ugg qui deviennent des cuissardes disproportionnées.

Le créateur joue les trompe-l'oeil, bouscule les repères: les ceintures et les cols sont doublés, les sweats et les pulls font des faux plis, le haut du jean déborde au-dessus de la ceinture, les doublures des costumes ou des manteaux sortent au grand jour.

- Valentino 'aristopunk' -

Chez Valentino, pas d'effet spectaculaire de ce type. La griffe revendique une collection à la "douce subversion", à la "rébellion subtile". Les "aristopunks" imaginés par le directeur artistique, Pierpaolo Piccioli, ont les yeux maquillés, des clous argentés hérissent les épaules de leurs sages manteaux droits ou les poignets de leurs blousons courts.

La palette est sombre, se composant surtout de bleu, noir et gris. Parfois des touches de couleurs vives viennent enhardir le vestiaire, avec du rose, du jaune, du turquoise. La collection mêle sportswear et classicisme, avec des pantalons de survêtement chic, des hauts à col montant zippé, des chaussures de sport blanches, et des doudounes, nées d'une collaboration avec Moncler.

- Julien David: du chien -

Chez Julien David, le public se retrouve face à des tableaux vivants, dont les mannequins portent des masques de chiens.

Des chiens qui jouent à la console vidéo sur un énorme poste de télévision vintage. Font du sport sur des machines, s'avachissent sur un canapé. Ou jouent aux cartes en buvant du whisky, évoquant les tableaux "Dogs playing poker" du peintre américain Cassius Marcellus Coolidge.

"Je voulais étudier l'espèce humaine avec un peu de distance", a expliqué Julien David. Si on voit le visage des mannequins, "on a des présupposés sur eux", justifie-t-il.

La silhouette privilégie le confort: l'homme porte des pantalons à revers au-dessus de la cheville, avec des baskets ou des chaussures de marche. Parfois il remonte ses chaussettes au-dessus de son pantalon, porte des salopettes à fines bretelles, des survêtements de couleurs vives.

- Walter Van Beirendonck: du lard ou du cochon? -

Le hashtag #balancetonporc né de l'affaire Weinstein aurait-il inspiré Walter Van Beirendonck? L'excentrique créateur belge a présenté une collection pleine de références au cochon. Le mot "PIG" avec un I à l'envers, s'étale en lettres de couleurs vives sur une écharpe, un pull, un sweat.

Sur un t-shirt est imprimée une tête d'homme portant un masque noir de cochon. Sur d'autres, de couleur chair, sont imprimés les mots "pig" et des slogans à caractère sexuel, donnant un effet de tatouages, tandis que des coupe-vents ont des capuches agrémentées d'oreilles évoquant aussi cet animal...

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Rupert Murdoch blessé au dos, travaille de chez lui

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 23:17

Le magnat des médias Rupert Murdoch, 86 ans, s'est blessé au dos lors d'une sortie en mer mais se remet actuellement chez lui, tout en continuant à travailler, selon un message interne au groupe 21st Century Fox consulté mercredi par l'AFP.

Selon plusieurs médias américains, l'accident aurait eu lieu dans les premiers jours de janvier lors d'un séjour sur le yacht de l'un de ses fils, Lachlan, en mer des Caraïbes.

Sa blessure au dos aurait nécessité une hospitalisation à Los Angeles, toujours selon les médias, ce que le groupe 21st Century Fox s'est refusé à confirmer.

Dans le message diffusé vendredi dernier en interne et consulté par l'AFP, Rupert Murdoch indique que son rétablissement est en bonne voie mais qu'il va encore devoir travailler de chez lui durant plusieurs semaines.

La nouvelle intervient un mois après l'annonce de l'acquisition de la majorité des actifs de 21st Century Fox par l'un de ses rivaux, Disney.

Le magnat d'origine australienne va se retrouver à la tête d'un nouveau Fox, très aminci et recentré sur la chaîne d'information Fox News, la grande chaîne nationale américaine Fox et un réseau de chaînes sportives.

Il conserve aussi la main sur News Corp, l'autre entité issue de la scission de son groupe en 2013 et qui concentre ses actifs dans la presse.

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Ligue 1: le PSG écrase Dijon 8-0, avec un quadruplé de Neymar et un record pour Cavani

France 24 - L'info en continu - mer, 01/17/2018 - 23:00

Le PSG a écrasé Dijon 8-0 mercredi lors de la 21e journée de Ligue 1 avec un quadruplé de Neymar et un record pour Edinson Cavani, désormais co-meilleur buteur de l'histoire du club aux côtés du Suédois Zlatan Ibrahimovic.

Grâce à son but de la tête à la 21e minute, Cavani compte 156 réalisations sous le maillot parisien, toutes compétitions confondues, autant qu'Ibrahimovic lors de ses quatre saisons à Paris (2012-2016). Son coéquipier brésilien Neymar s'est offert quant à lui un festival, en étant impliqué sur six des huit buts.

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