Actualité

Londres veut interdire les pailles et cotons-tiges en plastique

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 11:01

Le gouvernement britannique a annoncé jeudi vouloir interdire les pailles, touillettes et cotons-tiges en plastique d'ici à la fin de l'année dans le cadre de son plan de lutte contre les déchets dans cette matière dérivée du pétrole.

"Nous allons interdire ces objets en plastique", a déclaré le ministre britannique de l'Environnement, Michael Gove, interrogé sur la BBC, estimant qu'il s'agissait d'"une urgence mondiale" menaçant particulièrement la faune marine.

Cette interdiction interviendra d'ici à "la fin de l'année" sous la forme d'"une loi", a-t-il précisé.

Une consultation sera préalablement lancée dans le courant de l'année sur l'interdiction des objets en plastique à usage unique en Angleterre, selon un communiqué publié par les services de la Première ministre Theresa May. Des exceptions seraient prévues, comme l'usage de pailles dans un cadre médical.

Quelque 8,5 milliards de pailles en plastique sont jetées chaque année au Royaume-Uni, souligne le communiqué.

En janvier, Theresa May avait annoncé un nouveau plan de lutte contre les déchets en plastique, prévoyant aussi la généralisation des sacs en plastique payants à tous les commerces d'Angleterre. La législation actuelle ne concerne que les grandes surfaces dont les clients doivent payer 5 pence (5,7 centimes d'euro) par sac.

Son gouvernement souhaite également instaurer un système de consigne sur les bouteilles en plastique, comme il en existe déjà dans d'autres pays européens.

Theresa May compte appeler les autres Etats participant au sommet des chefs de gouvernement du Commonwealth à Londres à se joindre à cette lutte contre les déchets en plastique.

Catégories: Actualités

Costumes de scène, guitare, des objets de Prince aux enchères

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 11:00

Plusieurs tenues de scènes, une guitare et des accessoires utilisés en concert par Prince vont être vendus le 18 mai aux enchères à New York par la maison Julien's Auctions, un peu plus de deux ans après sa mort.

Le clou de la vente sera une guitare jaune "cloud", de forme asymétrique, utilisée en tournée et estimée entre 60.000 et 80.000 dollars.

Début novembre, une guitare du même modèle, mais bleue turquoise, avait été adjugée 700.000 dollars lors d'une autre vente de Julien's.

Sont proposées également plusieurs des tenues excentriques du résident de Paisley Park, sa propriété de Chanhassen, dans le Minnesota.

Adepte des tenues moulantes aux couleurs vives, toutes créées sur-mesure pour lui, Prince a notamment porté sur scène un costume avec jabot (estimé entre 10.000 et 20.000 dollars), une combinaison mauve brillante (même estimation) ou une tunique sombre sans manche (même estimation).

Autre élément typique de l'artiste, ses bottines à talon dont une paire, également créée sur mesure, est estimée entre 4.000 et 6.000 dollars.

Ces objets, plus de 150 au total, seront exposés au Hard Rock Café de New York du 14 au 18 mai, jour de la vente, qui se déroulera à la fois dans la salle et en ligne.

Beaucoup d'entre eux viennent de la collection de Mayte Garcia, qui a été l'épouse du chanteur de 1996 à 2000 et qui lui a donné un fils, mort quelques jours seulement après sa naissance.

En février, d'autres enchères d'objets de Prince avaient été organisées par la maison RR Auction. C'est un exemplaire du mythique "Black Album", daté de l'année de sa sortie avortée, en 1987, qui avait été le lot le plus prisé, atteignant 42.298 dollars.

Deux ans après sa mort, la succession de Prince n'est toujours pas liquidée. Sa fortune est estimée entre 100 et 300 millions de dollars.

Par ailleurs, jeudi, le procureur du comté de Carver, où se trouve Chanhassen, doit indiquer s'il engage des poursuites dans le cadre du décès du musicien.

Prince est mort à 57 ans le 21 avril 2016, victime d'une overdose de fentanyl, un analgésique très puissant, qu'il aurait ingéré par erreur.

Catégories: Actualités

Les étudiants de 2018 vont-ils passer des «examens en chocolat»?

Slate.fr - jeu, 04/19/2018 - 10:59
Il est 18h15 environ, sur ce grand boulevard de la rive gauche. La fille que je croise parle fort dans son téléphone: «On s’en fout des partiels. On s’en fout tu vois… Qu’est-ce que c’est une année de ma vie par rapport à la lutte contre la sélection à la fac!» ... Lire la suite
Catégories: Actualités

Pink choisie par le magazine "People" pour remplacer sa "plus belle femme du monde"

Le Huffington Post - jeu, 04/19/2018 - 10:58
Pink choisie par le magazine "People" pour remplacer sa "plus belle femme du monde"
Catégories: Actualités

Un robot a réalisé l’impossible: construire un meuble Ikea sans devenir fou

Slate.fr - jeu, 04/19/2018 - 10:53
Un robot vient de réussir à effectuer une tâche difficile pour bon nombre d'entre nous: monter un meuble Ikea. En seulement vingt minutes, la chaise Stefan était assemblée –et ce, sans bobos ni accès de colère. ... Lire la suite
Catégories: Actualités

Le président turc Erdogan avance d’un an les élections pour conserver et asseoir son pouvoir

Les législatives et la présidentielle auront lieu  en juin, prenant de court l’opposition.
Catégories: Actualités

Air France : dialogue de sourds entre syndicats et direction

L’intersyndicale devrait rejeter vendredi le projet d’accord avancé par la direction, qui évoque « un gâchis après des années d’effort ».
Catégories: Actualités

Audiences radio : Europe 1 toujours en berne, RTL confirme sa place de leader

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 04/19/2018 - 10:50

Malgré une petite embellie, Europe 1 n'a pas réussi à redresser la barre après avoir touché le fond sur les mois novembre et décembre 2017.
Europe 1 n'a pas réussi à redresser de façon significative ses audiences entre les mois de janvier et mars tandis que le leader RTL a réalisé sa meilleure performance depuis 10 ans,... Lire la suite

Catégories: Actualités

Cuba : qui est Miguel Diaz-Canel, le successeur du président Castro ?

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 04/19/2018 - 10:49

Né après la révolution mais pur produit du parti unique, Miguel Diaz-Canel Bermudez incarne-t-il le renouveau à Cuba ?
Apparatchik modèle de 57 ans, Miguel Diaz-Canel Bermudez a gravi discrètement les échelons du pouvoir cubain jusqu'à devenir le seul candidat pour succéder au président sortant Raul Castro. Comment en... Lire la suite

Catégories: Actualités

Face à Macron, la CGT tente d'initier une "convergence des luttes"

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 10:40

"Convergence des luttes!" C'est le slogan que s'apprêtent à scander jeudi cheminots, fonctionnaires ou encore salariés de l'énergie, à l'appel de la CGT et de Solidaires, dans une première tentative de construire un front commun contre Emmanuel Macron.

Les initiateurs de cette journée d'actions nationale interprofessionnelle prévoient 133 mobilisations dans toute la France, auxquelles pourraient venir se joindre des étudiants.

A Marseille, la manifestation part à 10H30 du Vieux-Port, en direction de la place Castellane. Le cortège parisien quitte Montparnasse à 14H00 pour la place d'Italie. En plus des chiffres "police" et "organisateurs", un collectif de médias, dont l'AFP, publiera son propre comptage des manifestants des deux villes, réalisé par le cabinet Occurrence.

Outre les manifestations, les grèves devraient causer des perturbations. A la SNCF, un TGV sur trois et deux TER sur cinq seront en circulation.

Les perturbations s'annoncent plus faibles dans les transports urbains. A Paris, les problèmes concernent essentiellement les RER, avec notamment un train sur deux sur la ligne B. En revanche, la RATP annonce un trafic "normal" dans les métros, "quasi normal" dans les bus. A Marseille, seuls les bus devraient être légèrement perturbés.

Dans l'énergie, la CGT annonce des "coupures ciblées", "en direction des entreprises où les employeurs licencient" ou "criminalisent l'action syndicale". Parallèlement, le syndicat compte mener des "opérations +Robin des Bois+", qui consistent à remettre le courant dans les foyers qui ne paient pas leurs factures, a indiqué Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT.

La mobilisation affecte aussi certaines crèches et écoles, où l'accueil des enfants ne sera pas toujours assuré. Dans les maternelles, les agents territoriaux spécialisés (Atsem) entament un mouvement de grève reconductible.

Les antennes de France culture et de France musique étaient perturbées en matinée. Des débrayages sont également prévus à La Poste, chez les fonctionnaires et à France Télévisions.

- "Impact sur la croissance" -

Si cette journée d'actions devrait bénéficier d'un grand soleil, le météo sociale, quant à elle, est orageuse.

Les grèves s'enchaînent dans divers secteurs: les cheminots en sont à leur huitième journée de grève depuis début avril contre la réforme ferroviaire, les fonctionnaires, qui défendent aussi leur statut, organisent une troisième journée de grève le 22 mai, la deuxième à l'appel de tous les syndicats, Air France sort d'une neuvième journée de grève sur des revendications salariales.

La grogne monte également dans le secteur de la santé, les hôpitaux et les maisons de retraite médicalisées (Ehpad).

En dehors du monde du travail, des facultés sont occupées ou bloquées par des opposants à la réforme "Parcoursup", accusée d'instaurer une "sélection" à l'entrée à l'université. Le mouvement a gagné Sciences Po, à Paris, qui était en partie occupé mercredi.

La CGT et Solidaires espèrent construire un front unique à partir de ces colères. Une "coagulation" des "mécontentements" à laquelle ne croit pas le président Emmanuel Macron, qui estime que les différents mouvements ont "peu à voir" entre eux.

Philippe Martinez lui a répondu, mercredi soir sur Franceinfo, qu'il y avait un "tronc commun" autour des "questions de pouvoir d'achat" et "d'emploi".

Mais la "convergence des luttes", mot d'ordre de la journée, ne fait pas l'unanimité chez les syndicats. "Ce n'est pas la tasse de thé de la CFDT", déclarait fin mars son leader Laurent Berger, qui a annoncé jeudi qu'il ne manifesterait pas au côté de la CGT le 1er mai.

En revanche, la CGT ne désespère pas de rallier Force ouvrière. Aujourd'hui réfractaire, le syndicat pourrait changer de ligne après l'élection la semaine prochaine de son nouveau patron, Pascal Pavageau, qui se dit ouvert à une "unité d'action".

Le président du groupe LREM à l'Assemblée Richard Ferrand a vu jeudi dans l'initiative de la CGT "une volonté de mettre un certain bazar en mobilisant toute une série de professions qui n'ont pas de revendications précises". Il a fustigé sur Cnews un "rapport de force d'un autre âge".

"On croit au débat, à la discussion, contrairement au gouvernement qui veut imposer ses choix à marche forcée", a critiqué Philippe Martinez jeudi sur RFI.

Catégories: Actualités

Centrafrique : la Minusca « ne cédera pas à l’intimidation » des groupes armés

Les groupes de l’ex-Séléka affirment s’être mobilisés suite à l’opération lancée par la Minusca et le gouvernement contre les milices qui contrôlent le PK5.
Catégories: Actualités

L'élection de Macron est une "mauvaise chose" pour 52% des Français

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 10:38

L'élection il y a près d'un an d'Emmanuel Macron à la présidence de la République est une "mauvaise chose", jugent 52% des personnes interrogées pour un sondage Elabe publié jeudi.

Dans le détail, 22% des sondés considèrent que c'est une "très mauvaise chose" et 30% une "assez mauvaise chose". A l'inverse, 48% pensent que cette élection est une "bonne chose" (13% une "très bonne chose", 35% une "assez bonne chose"), selon ce sondage, réalisé pour Radio Classique et Les Echos.

65% des personnes interrogées se disent "favorables" à l'action de M. Macron en faveur de "la place de la France sur la scène internationale" et 55% à sa "façon d'incarner la fonction présidentielle". La moralisation de la vie politique est aussi accueillie favorablement par 59% des sondés, de même que la nomination de ministres issus de la société civile (65%).

Une courte majorité (51%) pense toutefois que le président de la République n'a pas "transformé la façon de faire de la politique", contre 48% qui pensent le contraire. 20% des sondés s'attendent à ce que M. Macron ait "transformé le pays en profondeur" à la fin de son quinquennat, contre 57% qui misent sur le fait qu'il en "modifie quelques aspects seulement" et 22% qui sont convaincus qu'il "n'aura pas changé le pays".

42% jugent que l'action du président aura permis en 2022, à la fin de son quinquennat, "d'améliorer la situation du pays" (58% non) et 19% leur "situation personnelle (81% non).

Seuls 39% des sondés se disent favorables à son action en matière de "politique sociale", contre 61% opposés.

Sondage réalisé par internet du 6 au 9 avril auprès d'un échantillon de 1.002 personnes de plus de 18 ans (méthode des quotas).

Catégories: Actualités

A Cuba, « plus personne ne croit au changement »

Alors que Raul Castro quitte la présidence, les Cubains sont résignés face à l’immobilisme politique.
Catégories: Actualités

Délit de solidarité: Rugy (LREM) appelle à "garder le sens des réalités"

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 10:36

François de Rugy (LREM) a appelé jeudi à "garder le sens des réalités" sur le "délit de solidarité", dont la réécriture fait partie des points sensibles du projet de loi "asile et immigration" débattu à l'Assemblée nationale.

Au lendemain d'une soirée de débats très tendus entre les députés, le président de l'Assemblée, issu des écologistes, a défendu une "adaptation" nécessaire de la législation face au "mouvement des migrations (qui) évolue".

S'il a salué le fait que "beaucoup de Français se mobilisent, (et) font un élan de solidarité" envers les migrants notamment, l'élu de Loire-Atlantique a appelé à "garder le sens des réalités" sur le délit de solidarité qui a conduit certaines personnes venant en aide aux migrants devant la justice.

"Il ne faudrait pas que, sous couvert de solidarité, ce soit en fait des passeurs", a-t-il justifié.

Les passeurs "donnent (aux migrants) une petite fiche, et ils mettent les numéros de téléphone, y compris d'associations et d'un certain nombre de gens, parfois de militants, qui eux ne sont pas dans la solidarité (mais) dans le militantisme contre les frontières", a-t-il poursuivi, évoquant notamment l'"association No Border".

"C'est un choix politique mais ce n'est pas le nôtre", a continué le président de l'Assemblée.

Interrogé sur le principe d'un plan de régularisations d'étrangers en situation illégale, M. de Rugy a répondu: "Moi ma réponse elle est non". "En tout cas pas comme ça a été fait en 1998 il y a vingt ans par Lionel Jospin qui avait fait une grande vague, 150.000 régularisations", a-t-il précisé.

"On croyait à l'époque que ça réglerait le problème, il est réapparu quelques années plus tard", a-t-il justifié.

Par ailleurs, le président de l'Assemblée nationale est revenu sur un incident de séance mercredi soir lors duquel la ministre auprès du ministre de l'Intérieur Jacqueline Gourault est sortie de ses gonds face à des questions répétées de députés LR pour savoir "si le gouvernement avait un "plan caché de 40.000 régularisations".

La ministre a alors rétorqué: "Obliger un ministre à répondre? Ce sont des méthodes autoritaires qui ne sont pas acceptables en démocratie".

"Les esprits s'échauffent un peu parfois (..) Dans tous les débats sur l'immigration il y a en effet des tensions", a-t-il assuré, dénonçant la formulation des questions des Républicains qui veulent selon lui "faire peur aux Français en prétendant que le gouvernement ne dit pas tout sur la question de l'immigration alors qu'au contraire tout est sur la table".

Catégories: Actualités

Délit de solidarité: Rugy (LREM) appelle à "garder le sens des réalités"

LCP Assemblée nationale - jeu, 04/19/2018 - 10:36

François de Rugy (LREM) a appelé jeudi à "garder le sens des réalités" sur le "délit de solidarité", dont la réécriture fait partie des points sensibles du projet de loi "asile et immigration" débattu à l'Assemblée nationale. 

Au lendemain d'une soirée de débats très tendus entre les députés, le président de l'Assemblée, issu des écologistes, a défendu une "adaptation" nécessaire de la législation face au "mouvement des migrations (qui) évolue".

S'il a salué le fait que "beaucoup de Français se mobilisent, (et) font un élan de solidarité" envers les migrants notamment, l'élu de Loire-Atlantique a appelé à "garder le sens des réalités" sur le délit de solidarité qui a conduit certaines personnes venant en aide aux migrants devant la justice.

"Il ne faudrait pas que, sous couvert de solidarité, ce soit en fait des passeurs", a-t-il justifié. 

Les passeurs "donnent (aux migrants) une petite fiche, et ils mettent les numéros de téléphone, y compris d'associations et d'un certain nombre de gens, parfois de militants, qui eux ne sont pas dans la solidarité (mais) dans le militantisme contre les frontières", a-t-il poursuivi, évoquant notamment l'"association No Border".

"C'est un choix politique mais ce n'est pas le nôtre", a continué le président de l'Assemblée.

Interrogé sur le principe d'un plan de régularisations d'étrangers en situation illégale, M. de Rugy a répondu: "Moi ma réponse elle est non". "En tout cas pas comme ça a été fait en 1998 il y a vingt ans par Lionel Jospin qui avait fait une grande vague, 150.000 régularisations", a-t-il précisé.

"On croyait à l'époque que ça réglerait le problème, il est réapparu quelques années plus tard", a-t-il justifié.

Par ailleurs, le président de l'Assemblée nationale est revenu sur un incident de séance mercredi soir lors duquel la ministre auprès du ministre de l'Intérieur Jacqueline Gourault est sortie de ses gonds face à des questions répétées de députés LR pour savoir "si le gouvernement avait un "plan caché de 40.000 régularisations".

La ministre a alors rétorqué: "Obliger un ministre à répondre? Ce sont des méthodes autoritaires qui ne sont pas acceptables en démocratie".

"Les esprits s'échauffent un peu parfois (..) Dans tous les débats sur l'immigration il y a en effet des tensions", a-t-il assuré, dénonçant la formulation des questions des Républicains qui veulent selon lui "faire peur aux Français en prétendant que le gouvernement ne dit pas tout sur la question de l'immigration alors qu'au contraire tout est sur la table".

Catégories: Actualités

Réforme des retraites: Buzyn précise le "calendrier" de la "concertation"

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 10:35

La concertation qui "débute" sur la réforme des retraites s'effectuera en "deux phases" jusqu'à l'automne, et l'objectif n'est pas de "réduire les droits ou de les niveler par le bas", a indiqué jeudi la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn.

"Cela fait six mois que l'on discute avec les partenaires sociaux, et maintenant nous mettons en place un calendrier, une méthode", a-t-elle déclaré sur Europe 1.

Le gouvernement consulte depuis lundi syndicats et patronat afin de préparer la réforme des retraites, qu'Emmanuel Macron veut voir "votée en 2019" et qui doit à terme remplacer la quarantaine de régimes existants par un "système unique".

"Dans les trois, quatre mois qui viennent nous allons travailler sur ce qu'on entend par un régime universel, ce qui doit être de l'ordre de la redistribution et de l'ordre de la solidarité, par exemple", a ajouté Mme Buzyn.

Les partenaires sociaux devront aussi réfléchir à "comment on prend en compte les droits non contributifs pendant les périodes de chômage, de maternité, d'arrêt maladie (et) comment on prend en compte les nouveaux enjeux sociétaux de l'égalité femme/homme ?".

L'ensemble de ces sujets seront examinés avant la trêve estivale, puis "il y aura une deuxième phase à l'automne sur des sujets plus spécifiques", notamment "les conditions d'ouverture des droits à la retraite, la reconnaissance des spécificités de certains métiers".

Sur chaque thème, "cette concertation se fait en deux temps, une première rencontre avec les partenaires sociaux où on partage un constat et une deuxième rencontre où on part sur des propositions".

Par ailleurs, "une vaste consultation citoyenne sera initiée avant la fin mai", a annoncé la ministre lors d'un colloque au Sénat sur les retraites.

"Au terme de ces travaux (...) le gouvernement prendra ses responsabilités et formulera des propositions en vue de la création d'un système universel de retraites", a-t-elle poursuivi, affirmant que "ce chantier considérable ne doit pas être et ne sera pas une énième réforme des retraites".

"Il ne s'agit pas de réformer pour réformer, ou de réformer pour réduire les droits ou pour les niveler par le bas", a-t-elle assuré, souhaitant au contraire rendre notre système "capable de générer des droits nouveaux".

Le président du Sénat, Gérard Larcher, a néanmoins mis en garde l'exécutif contre "la brutalité (qui) peut parfois paralyser les réformes pourtant nécessaires".

Il s'est engagé à proposer des "évolutions du système de retraites du Sénat, qui prendront en compte la future réforme, une fois adoptée".

Catégories: Actualités

Après Paris et Rennes, Sciences Po Lille bloquée par des étudiants

Le Huffington Post - jeu, 04/19/2018 - 10:35
Après Paris et Rennes, Sciences Po Lille bloquée par des étudiants
Catégories: Actualités

Village frontalier ou pays européen? Les prétendants possibles du sommet Trump-Kim

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 10:34

D'après le président américain Donald Trump, cinq sites sont envisagés pour son sommet annoncé avec Kim Jong Un, le dirigeant de la Corée du Nord.

Mais il n'en a pas dit plus et les spéculations vont bon train sur les candidats potentiels. Voici quelques éléments sur les lieux possibles comme plus improbables.

- Panmunjom -

Le village où fut signé l'armistice de la guerre (1950-53) dans la Zone démilitarisée qui divise la péninsule accueille la semaine prochaine un sommet entre M. Kim et le président sud-coréen Moon Jae-in.

Il a l'avantage d'être hautement sécurisé et aisément accessible aux deux parties. Mais des diplomates ont minimisé cette option, évoquant l'incident dit des "meurtres à la hache", quand des soldats nord-coréens avaient massacré deux officiers américains en 1976.

Outre ce passé déplaisant, le site est hautement symbolique de la séparation des deux Corées.

- Pyongyang -

Un président américain qui débarquerait sur le tarmac de l?aéroport où M. Kim a supervisé un tir de missile voici quelques mois serait un événement spectaculaire.

Cela comblerait le goût pour le théâtral des deux chefs d'Etat. Mais cela risquerait de donner au Nord la haute main sur le processus tout en le récompensant avant même un quelconque résultat.

- Séoul -

La soeur du dirigeant nord-coréen, Kim Yo Jong, s'est déjà rendue au Sud cette année, comme émissaire aux jeux Olympiques d'hiver qui servirent de catalyseur au rapprochement remarquable en cours sur la péninsule.

La venue à Séoul de Kim Jong Un lui même serait un symbole fort mais risquerait d'être dénoncée par une partie des Sud-Coréens. M. Kim pourrait aussi voler la vedette à Donald Trump, ce que voudrait éviter la Maison Blanche.

- Pékin -

MM. Trump et Kim ont chacun visité récemment la capitale chinoise.

Mais y tenir un sommet serait très compliqué. La Chine fut partie prenante à la guerre de Corée, ses troupes ayant sauvé de la défaite le grand-père de M. Kim, Kim Il Sung. Elle est aussi signataire de l'armistice de 1953.

Un sommet à Pékin, principal soutien diplomatique et bienfaiteur économique de Pyongyang, risquerait de donner au président chinois Xi Jinping un trop grand poids. La Chine, qui considère le Nord comme son arrière-cour, pourrait revendiquer la paternité d'un éventuel accord.

Les autorités chinoises ont aussi l'habitude d'imposer de strictes mesures de sécurité et de limiter l'accès des médias aux événements internationaux, ce qui entraverait le côté grand spectacle de l'exercice. Il est vraisemblable que les principaux intéressés ne le souhaitent pas.

- Oulan Bator -

Outsider favori des observateurs, la capitale mongole est reliée au Nord par les airs et le rail. Elle a des relations avec Pyongyang comme avec Washington.

L'ancien président mongol Tsakhiagiin Elbegdorj s'est rendu au Nord en 2013. Près de 1.200 Nord-Coréens travaillaient en Mongolie jusqu'à en être empêchés l'année dernière par les sanctions de l'ONU.

Oulan Bator a signé plusieurs pactes économiques avec Washington. L'armée américain co-parraine le Khan Quest, exercice multinational annuel de maintien de la paix.

- Singapour, Vietnam -

Certains médias évoquent la possibilité de Singapour, où M. Xi a rencontré en 2015 l'ex-président taïwanais Ma Ying-jeou, la première rencontre entre les dirigeants de Pékin et Taipei depuis leur séparation à la fin de la guerre civile chinoise en 1949.

Le Vietnam est également cité, en tant qu'Etat communiste mais dont les relations avec les Etats-Unis se sont considérablement améliorées depuis la fin de la guerre en 1975.

- Suisse -

M. Kim n'a pas peur de l'avion comme son père et prédécesseur Kim Jong Il, alors on ne peut exclure qu'il s'aventure plus loin.

Dans les années 1990, il a poursuivi ses études en Suisse, y compris à l'International School of Berne, en compagnie de son frère et de sa soeur. Il connaît donc ce pays qui mène depuis des siècles une politique de neutralité et accueille une ambassade de Corée du Nord.

- Scandinavie -

La Suède comme la Finlande ont reçu des hauts responsables nord-coréens le mois dernier. Le ministre des Affaires étrangères Ri Yong Ho s'est rendu à Stockholm. Helsinki a accueilli des pourparlers officieux entre spécialistes américains et délégués nord-coréens, ce qu'avait fait également la Norvège l'année dernière.

En tant que protectrice des ressortissants américains dans le Nord, la Suède a l'habitude de servir de médiateur entre Pyongyang et Washington. Sa représentation à Pyongyang devint en 1975 la première ambassade occidentale dans ce pays.

Catégories: Actualités

Un couple d'éleveurs laitiers de la Sarthe vient de créer une glace aux rillettes

Le Huffington Post - jeu, 04/19/2018 - 10:34
Un couple d'éleveurs laitiers de la Sarthe vient de créer une glace aux rillettes
Catégories: Actualités

Bombay et sa région interdisent le plastique non réutilisable

La décision, qui concerne l’Etat indien du Maharashtra, 115 millions d’habitants, est contestée en justice par les industriels.
Catégories: Actualités

Pages

S'abonner à JO CASANOVA MUSIC agrégateur - Actualités