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Open d’Australie : le retour victorieux de Maria Sharapova à Melbourne

Suspendue pendant quinze mois pour dopage, la championne russe a battu sans difficulté l’Allemande Tatjana Maria le 16 janvier.
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Douleur chronique : le piège des opiacés

Le psychiatre et spécialiste de la douleur Daniel Annequin explique comment médecins et patients se sont retrouvés dans la spirale infernale des opiacés.
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Collomb promet de demander aux Britanniques "d'aider Calais à se développer"

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 10:00

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a promis de demander aux Britanniques d'"aider Calais à se développer", mardi avant de se rendre avec Emmanuel Macron à Calais pour parler de la politique migratoire.

"Nous allons avec le président de la République jeudi à Londres" pour "parler de Calais et des problèmes d'immigration, pour demander à nos amis britanniques qu'ils puissent aller plus loin dans les accords passés au Touquet" (fixant la frontière côté français, NDLR) et "qu'ils reprennent un certain nombre de migrants", affirmé M. Collomb sur France 2.

Mais "surtout" il s'agit de leur demander "qu'ils aident Calais à se développer, pour faire en sorte qu'un certain nombre d'aménagements qui sont prévus par la maire puissent être financés par la Grande-Bretagne", a ajouté M. Collomb.

C'est "leur intérêt que les choses se passent bien" alors qu'"un quart de leur commerce passe par Calais", a ajouté le ministre de l'Intérieur, en se félicitant des signes de regain économique.

"Lorsque je regarde Calais de manière objective, je vois les difficultés mais je vois aussi une reprise économique" avec "le commerce qui reprend, les transports qui reprennent..."

"Avoir à Calais une frontière, ça a un coût financier et il est normal que la Grande-Bretagne puisse y participer", a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux sur CNews, en prévoyant "une discussion franche et sincère sur la question", de "nature financière" mais pouvant "être aussi de nature légale".

M. Collomb a par ailleurs vigoureusement contesté les accusations de violences policières envers des migrants lancées par des associations.

"Je m'inscris en faux contre ces affirmations" que "personne n'a pu montrer", a-t-il affirmé, rappelant qu'un récent rapport de l'inspection générale avait conclu "qu'il y avait pu y avoir quelques dérapages individuels mais que les forces de police, dans leur généralité, étaient dans un respect fort de la déontologie".

"Ce sont eux qui très souvent sont en train de séparer les affrontements entre les différents clans de migrants" car les policiers "protègent plutôt qu'ils ne détruisent" a-t-il dit.

Si ces agressions étaient avérées, ce serait "inadmissible et sanctionné", a-t-il assuré.

Alors que le gouvernement est vivement accusé à gauche pour la dureté de sa politique migratoire, M. Collomb a assuré que celle-ci "ne manque pas d'humanité".

"Sur les grandes lignes on reste sur la même chose" que les politiques précédentes, avec un droit d'asile accordé à "ceux qui sont menacés" mais "en même temps ceux qui viennent pour des raisons économiques, on les éloigne". Les éloignements forcés ont augmenté de 14,6% à 14.860 l'an dernier.

"Le système dysfonctionnait, nous le réparons et il va pouvoir fonctionner de manière équilibrée", a-t-il ajouté, en rejetant l'évocation de "rafles" lancées par le socialiste Julien Dray.

"Le Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France, NDLR) a dénoncé son propos en disant que cela n'avait rien à voir et c'était honteux de s'exprimer comme cela", a-t-il affirmé, s'en prenant à "celles et ceux qui ont été incapables de traiter ce problème au cours de cinq, six dernières années".

"Ils ont échoué sur ce sujet, nous essayons de réussir", a-t-il ajouté.

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Le déficit de l'Etat français au plus bas depuis 2008

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 09:59

Le déficit du budget de l'Etat s'est réduit de 1,3 milliard d'euros l'an dernier par rapport à 2016 pour atteindre 67,8 milliards d'euros, soit son niveau le plus bas depuis 2008, a annoncé mardi le ministère français des Comptes publics.

Sous la présidence de François Hollande, le gouvernement avait prévu à l'origine un déficit budgétaire de 69,3 milliards d'euros pour 2017, mais cet objectif avait été revu à la hausse (74,1 milliards) par le gouvernement actuel, en raison selon lui des dépenses non budgétées par l'équipe sortante.

Le déficit budgétaire ressort ainsi en amélioration substantielle de plus de six milliards d'euros par rapport à celui prévu par la loi de finances rectificative, dans un contexte de dynamisme de l'activité en fin d'année 2017, selon Bercy.

Ce chiffre traduit "le respect des engagements pris par le gouvernement en matière de maîtrise des dépenses et de réduction du déficit", a souligné le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, cité dans un communiqué.

Le déficit du budget de l'Etat est l'une des trois composantes du déficit public, avec ceux de la Sécurité sociale et des collectivités locales. Ce chiffre ne sera connu qu'à la fin du mois de mars.

Le gouvernement s'est engagé à ramener en 2017 le déficit public sous la barre des 3% du produit intérieur brut (PIB), conformément aux règles fixées par les traités européens, pour la première fois depuis 10 ans.

Au vu des résultats enregistrés au niveau du budget de l'Etat, "les choses vont dans le bon sens", a souligné l'entourage de M. Darmanin, optimiste sur les "capacités" de la France à tenir ses engagements.

Selon Bercy, l'amélioration des comptes de l'Etat est liée à la fois à la maîtrise des dépenses des ministères, qui se sont établies à 237,5 milliards l'an dernier, conformément aux attentes, mais aussi à la bonne dynamique des rentrées fiscales.

Les recettes liées à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) ont ainsi dépassé d'un milliard d'euros la dernière prévision du gouvernement, en raison d'un pic de recettes dans "les tout derniers jours de décembre".

L'impôt sur les sociétés ressort pour sa part en amélioration de 2,5 milliards d'euros par rapport aux prévisions, tandis que les recettes liées à l'impôt sur le revenu ont été globalement conformes aux attentes, précise Bercy.

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Après l'agression de surveillants, Belloubet à Vendin-le-Vieil

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 09:56

La ministre de la Justice Nicole Belloubet est arrivée mardi matin à la prison de Vendin-le-Vieil, où trois surveillants ont été agressés jeudi par un détenu islamiste allemand, a constaté un journaliste de l'AFP.

Une cinquantaine de surveillants en colère, qui bloquaient l'entrée de l'établissement depuis l'aube, ont accueilli la garde des Sceaux en chantant La Marseillaise, et en lui lançant des slogans comme: "Vous êtes en retard Madame la ministre!", "des moyens financiers, des moyens humains!" ou "des solutions Madame la ministre!"

"Je suis venue pour les écouter", a-t-elle simplement déclaré à la suite d'un bref échange avec un surveillant, avant d'entrer dans l'établissement, devant lequel les manifestants étaient rassemblés autour d'un feu de palettes et de pneus.

"On attendait la ministre dès jeudi. Nous allons lui dire qu'on veut des effectifs, notamment plus de gradés le week-end, qu'elle doit revoir le projet de l'établissement, que l'on regagne de la dignité sans craindre d'être agressé et qu'il faut une structure indépendante pour les terroristes ingérables", a déclaré à l'AFP Grégory Strempek, secrétaire local de l'Ufap-Unsa.

Jeudi, le cerveau de l'attentat contre la synagogue de Djerba en 2002, l'islamiste allemand Christian Ganczarski, a agressé et légèrement blessé à l'arme blanche trois surveillants. De source syndicale, il a été depuis transféré dans la nuit de lundi à mardi à la maison d'arrêt de Sequedin (Nord). C'est aussi à Vendin-le-Vieil que doit être hébergé en février Salah Abdeslam pendant la tenue de son procès à Bruxelles.

L'agression de jeudi a conduit à la démission lundi du directeur de l'établissement, Richard Bauer.

Alors que gronde la colère des gardiens de prison, qui ont annoncé la reconduction de leur mouvement de blocage mardi, le chef de l'Etat a annoncé "un plan pénitentiaire global" d'ici à la fin février portant notamment sur l'immobilier des prisons - 15.000 places supplémentaires sont prévues pendant le quinquennat -, le renseignement pénitentiaire et les personnels.

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Mahmoud Abbas acte la rupture avec les Etats-Unis

Alors que le président palestinien refuse toute médiation américaine dans le conflit israélo-palestinien, Washington agite la menace de rétorsions financières.
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Pour la ministre de la culture, le maintien de Mathieu Gallet à Radio France n’est pas « acceptable »

Condamné pour favoritisme en tant qu’ancien président de l’INA, M. Gallet a fait appel
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Zoo de la Palmyre : l'ourse Vienna est décédée

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 09:45

Vienna, ourse polaire âgée de 36 ans, a succombé de vieillesse. Ces derniers jours, elle refusait de s’alimenter et apparaissait léthargique. .
C’est un mammifère emblématique du zoo de La Palmyre qui a disparu ce week-end. Vienna, ourse polaire âgée de 36 ans, a succombé de vieillesse. Ces derniers jours, elle refusait... Lire la suite

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Immigration : des arrivées et des renvois en hausse en 2017

La Direction générale des étrangers de France a publié son rapport, mardi, sur les chiffres de l’immigration en 2017 alors qu’Emmanuel Macron se rend à Calais.
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Melania Trump, une très énigmatique Première dame

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 09:43

Qui est vraiment Melania? Un an après l'investiture de Donald Trump, son épouse, première Première dame américaine d'origine étrangère depuis 200 ans, reste l'une des personnalités les plus énigmatiques de la Maison Blanche.

Contrairement à ses prédécesseures, de Barbara Bush à Michelle Obama, mariées depuis des années à des élus, rien ne préparait cette ex-mannequin d'origine slovène de 47 ans, à l'accent prononcé, à une plongée dans le bain politique bouillant de Washington.

"Toutes ces Premières dames avaient eu le temps de se préparer à endosser ce rôle" mais pas Melania, "première femme d'un magnat parachutée à la Maison Blanche", souligne Jeanne Zaino, professeure de sciences politiques au Iona College de New York.

Dans ce contexte, "le seul fait qu'elle n'ait pas commis de faux-pas majeur est déjà une performance", estime-t-elle.

- Débuts difficiles -

Les débuts de l'élégante Melania ont néanmoins été chaotiques. D'autant qu'elle a attendu cinq mois pour suivre Donald Trump à Washington, le temps pour leur fils Barron, 11 ans, de finir l'année scolaire à New York, alimentant les spéculations sur son refus d'endosser le rôle de Première dame comme sur ses relations avec le président, de 24 ans son aîné.

Au point que beaucoup voyaient en Ivanka, fille aînée du président, la "véritable Première dame".

De nombreuses railleries ont accompagné ses débuts, dans la foulée de son discours à la convention républicaine à l'été 2016, pour cause de plagiat de Michelle Obama. Mais aussi après sa sortie de la Maison Blanche en talons aiguilles pour se rendre au Texas après l'ouragan Harvey en août ou encore pour sa dénonciation du "cyber-bullying" --intimidations sur internet--, un mal que beaucoup accusent Donald Trump de pratiquer, sapant ainsi la légitimité de sa femme.

Les spéculations sur ses relations avec le président continuent de la poursuivre, alimentées encore récemment par le livre explosif de Michael Wolff, qui affirme qu'ils font chambre à part à la Maison Blanche.

"Le monde n'a pas été tendre avec elle", souligne Paolo Zampolli, un vieil ami new-yorkais du couple, qui a présenté Melania au magnat de l'immobilier en 1998.

"Elle n'est pas une femme politique et n'a jamais voulu l'être (...) Mais elle veut réussir dans ce nouveau rôle" et "le fait déjà de mieux en mieux", estime-t-il, citant ses sorties applaudies avec son mari en Arabie saoudite, au Vatican et à Paris, ou son élégance "digne de Jackie Kennedy" avec les époux Netanyahu ou le couple présidentiel chinois en Floride.

De fait, la popularité de Melania est en hausse: 54% des Américains avaient une opinion favorable d'elle début décembre, soit 17 points de mieux qu'en janvier 2017, alors même que son mari continue à déplaire à 56% de ses concitoyens, selon un sondage Gallup.

- Silence sur le harcèlement -

Sa popularité reste cependant inférieure à celle des précédentes First ladies, notamment en raison de sa réticence à s'emparer pleinement d'une bonne cause: outre le cyber-bullying, elle s'est montrée sensible à la cause des enfants et à l'épidémie d'opiacés qui fait des ravages aux Etats-Unis, mais sans faire de proposition concrète.

Et elle est restée silencieuse sur le mouvement #Metoo de dénonciation du harcèlement sexuel. Là encore, son mari est sur la sellette puisqu'il est accusé d'avoir harcelé plusieurs femmes par le passé.

"Pour trouver une Première dame aussi énigmatique que Melania Trump, il faut remonter à la fin des années 1940, début des années 1950", avec Bess Truman, souligne Katherine Jellison, historienne à l'Ohio University.

"Les Américains n'ont pas l'impression encore de vraiment la connaître. Elle fait profil bas, (...) est moins présente sur les réseaux sociaux que ses prédécesseures, et aussi parce qu'il y a beaucoup de spéculation sur ses relations avec le président", souligne cette spécialiste des Premières dames.

Melania, qui n'a que lentement recruté le personnel auquel elle a droit, va-t-elle se révéler dans les prochains mois?

Selon sa porte-parole Stephanie Grisham, elle prépare "une initiative pour les prochains mois" centrée sur "le bien-être des enfants", sans plus de détails.

"Il semble qu'on ait affaire à une jeune femme très intelligente qui n'avait pas prévu de jouer ce rôle et n'a pas encore complètement décidé de ce qu'elle veut en faire", souligne Mme Zaino. "Tout comme la princesse Diana, elle pourrait finir par trouver sa voie et surprendre tout le monde".

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La secrète famille Mercer, faiseuse de pluie et de beau temps des républicains

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 09:42

C'est un milliardaire reclus ayant fait fortune grâce à des algorithmes compliqués pariant sur ce que d'autres ne voyaient pas. En misant sur Donald Trump, Robert "Bob" Mercer est devenu maître du pouvoir chez les républicains.

La famille Mercer n'est pas aussi célèbre que les frères Charles et David Koch ou que le magnat des casinos Sheldon Adelson lorsqu'il s'agit de soutenir les causes chères à la droite américaine. Et elle compte bien que ça continue.

Le patriarche de 71 ans, informaticien chez IBM avant de rejoindre le gestionnaire de fonds spéculatifs Renaissance Technologies, a toujours fui les projecteurs. D'après de nombreux témoignages, il est mal à l'aise en société et intensément réservé.

Dans son livre polémique "Fire and Fury" publié début janvier, Michael Wolff le décrit comme une personne "presque non verbale, qui vous observe avec un regard inexpressif et qui, soit ne parle pas, soit ne donne qu'une réponse succincte".

Robert Mercer a soudainement annoncé en novembre qu'il quittait son poste de co-président exécutif de Renaissance Technologies à cause de l'attention non sollicitée des médias sur ses activités politiques.

- Libertarien -

Sa lettre de démission lui a donné l'occasion de livrer des commentaires publics, les plus étendus à ce jour, sur les principes au coeur de sa philosophie libertarienne.

"Je pense que les individus sont plus heureux et plus comblés lorsqu'ils se forgent leurs propres opinions, qu'ils assument la responsabilité de leurs actions et qu'ils dépensent le fruit de leur travail comme ils l'entendent", a-t-il écrit.

"C'est la raison pour laquelle je soutiens les conservateurs, qui sont favorables à un gouvernement plus restreint et moins puissant", a-t-il poursuivi.

Dans son ouvrage sur la Maison Blanche du président Donald Trump, M. Wolff expose ce qu'il présente comme la doctrine familiale des Mercer: ils essaient de bâtir "un mouvement politique radical de marché libre aux Etats-Unis, avec un gouvernement minimal, l'éducation à domicile, anti-progressiste, un système monétaire basé sur l'or, pro-peine de mort, anti-musulmans, pro-chrétien, monétariste et anti-droits civiques".

Avec le chef de famille restant en coulisses, il appartient à Rebekah, 44 ans et seconde de ses trois filles, d'aiguiller leur fortune vers les intérêts conservateurs et d'entretenir la ligne directe avec la Maison Blanche.

Les frères Koch et autres méga-donateurs républicains ont fait profil bas pendant la campagne présidentielle de 2016 du fait de leur dégoût pour le magnat de l'immobilier, mais les Mercer ont consacré des ressources énormes à sa candidature après avoir soutenu le sénateur texan Ted Cruz aux primaires.

Ils ont déversé des millions de dollars dans la campagne Trump et persuadé son équipe, alors en déliquescence, d'engager mi-août 2016 deux personnalités qui ont joué un rôle majeur dans sa victoire surprise moins de trois mois plus tard face à la démocrate Hillary Clinton: Steve Bannon, idéologue anti-establishment, et Kellyanne Conway, sondeuse et consultante républicaine.

- Explosion -

Robert Mercer, qui entretiendrait une haine irréductible pour les Clinton, était de longue date un mécène de M. Bannon, qui a dirigé l'ultra-conservateur site d'informations Breitbart News avant de devenir directeur général de la campagne Trump puis conseiller stratégique à la Maison Blanche jusqu'en août 2017.

Mais le président américain a répudié M. Bannon la semaine dernière après la publication du livre de M. Wolff, qui reprenait des déclarations explosives de l'ex-conseiller.

Le coup de grâce des ambitions politiques qu'il pouvait éventuellement encore nourrir est intervenu quelques jours plus tard: la famille Mercer l'a abandonné.

"Je soutiens le président Trump et le programme sur lequel il a été élu", a expliqué Rebekah Mercer, dans une rare déclaration publique.

"Ma famille et moi n'avons pas eu de communication avec Steve Bannon depuis de nombreux mois et nous n'avons pas fourni de soutien financier à son agenda politique, pas plus que nous ne soutenons ses actions et déclarations récentes", a-t-elle ajouté.

C'est l'injection par la famille Mercer de 10 millions de dollars dans Breitbart News qui lui avait permis de devenir un puissant porte-voix conservateur.

Selon les estimations, les Mercer ont déboursé plus de 100 millions de dollars au cours de la dernière décennie pour la cause conservatrice, y compris le financement du Government Accountability Institute (GAI). Cet organisme co-fondé par M. Bannon, dont Rebekah Mercer préside le conseil, entend éradiquer le "népotisme et la corruption".

Ils ont également investi dans Cambridge Analytica, une société d'analyse de données politiques réputée avoir aidé M. Trump à gagner en 2016.

Si Steve Bannon a été pendant des années l'ambassadeur des Mercer pour leurs activités politiques, son ostracisation semble n'avoir affecté en rien leur influence.

D'après le Daily Beast, avant de renier Bannon, Rebekah Mercer a eu une conversation téléphonique. Avec la Maison Blanche, lors de laquelle elle a parlé à Donald Trump.

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Prochains obstacles pour Trump: législatives en novembre, primaires en 2020

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 09:41

Donald Trump joue l'avenir de sa présidence en 2018, avec le risque de perdre sa majorité aux législatives du 6 novembre... des élections qui donneront le coup d'envoi de la prochaine campagne pour la Maison Blanche, convoitée par d'autres républicains.

Les élections de mi-mandat ont souvent produit un vote-sanction contre le parti au pouvoir, en l'occurrence les républicains, qui contrôlent la Maison Blanche et les deux chambres du Congrès.

Après un an de présidence, ce sont les prochains défis sur la route du milliardaire républicain qui passionnent déjà les cercles politiques de Washington.

"Historiquement, on sait que ce sera une année démocrate", dit à l'AFP Larry Sabato, directeur du centre politique de l'université de Virginie. "La seule question est de savoir si la vague sera modeste, importante ou gigantesque".

Les sondages prédisent un retour démocrate à la Chambre des représentants, renouvelée totalement pour deux ans. Au Sénat, renouvelé par tiers pour six ans, un basculement semble hors de portée, car la bataille se déroulera cette fois dans des Etats plutôt républicains.

"Le redécoupage électoral partisan des circonscriptions est probablement la seule chose qui donne aux républicains un maigre espoir de conserver la Chambre", résume le politologue Allan Lichtman.

Les républicains comptent cueillir les fruits de leur baisse d'impôts, mais l'impopularité du président et les questions sur sa personnalité alimenteront également la campagne - sans compter l'épée de Damoclès de l'enquête du procureur spécial sur la Russie.

"Un combat au corps à corps" en prévision, dit le sénateur républicain John Thune.

Ce sera le premier test grandeur nature pour les démocrates, encouragés par des victoires locales récentes. Ils auraient ensuite deux ans pour préparer leur projet et bloquer celui du milliardaire, qui aura 74 ans en 2020.

"Si la Chambre devient démocrate, Trump ne pourra plus rien faire, car la base électorale démocrate refusera que leurs parlementaires votent la moindre chose voulue par lui", prédit Larry Sabato.

Mais, prévient-il, une défaite en 2018 ne signifie pas un échec à la présidentielle de 2020.

Bill Clinton et Barack Obama ont chacun subi des défaites cinglantes lors de leurs premières élections de mi-mandat, en 1994 et 2010; ils ont chacun été réélus deux ans après.

- Trump contraint aux primaires -

Le problème potentiel, pour Donald Trump, pourrait être de regagner les primaires que le parti républicain devra obligatoirement, selon ses statuts, organiser.

Plusieurs de ses prédécesseurs, Bill Clinton, George W. Bush et Barack Obama, consensuels dans leur camp, sont passés par des primaires de pure forme. Ils ont chacun fait deux mandats.

Mais il est pratiquement acquis que des républicains défieront Donald Trump, a fortiori si sa cote de popularité reste sous les 40%.

Les précédents existent.

Ronald Reagan s'était par exemple opposé au président républicain Gerald Ford en 1976, gagnant suffisamment de délégués aux primaires pour prolonger le suspense jusqu'au troisième jour de la convention d'investiture. Ted Kennedy, frère de JFK, avait affronté le président démocrate Jimmy Carter en 1980.

La leçon ? "Les challengers perdent toujours, mais quand un président fait face à un bon candidat qui récupère le quart ou le tiers des voix des délégués, historiquement il perd ensuite l'élection", dit Larry Sabato.

- Qui défiera Trump ? -

Aucun républicain n'a commis l'imprudence de se déclarer: ils attendent la seconde phase du mandat.

Un revenant probable est John Kasich, le gouverneur républicain modéré de l'Ohio, dernier adversaire de Donald Trump en 2016. Depuis, il cultive une image de pondération, désireux d'incarner un leadership apaisé après les divisions de l'ère actuelle.

Des républicains ouvertement hostiles à Donald Trump, comme le sénateur du Nebraska Ben Sasse ou celui de l'Arizona Jeff Flake, pourraient incarner le retour à un conservatisme traditionnel, loin du populisme du septuagénaire. Mais ils n'ont ni sa stature, ni sa notoriété.

Reste le scénario où Donald Trump, dont le comité de campagne lève déjà des fonds, renoncerait de lui-même. Ce serait une première depuis Lyndon Johnson en 1968. Des relais fiables du milliardaire, comme le sénateur Tom Cotton, pourraient alors reprendre le flambeau.

Des démocrates poussent aussi pour destituer le président mais, selon Larry Sabato, une telle procédure initiée par une Chambre démocrate n'aurait aucune chance d'aboutir au Sénat, et risquerait de produire l'effet inverse en "restaurant l'image de Trump"... comme lors du fiasco de la tentative républicaine contre Bill Clinton en 1998.

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Open d'Australie: rémunération des joueurs: Djokovic juge "exagérés" les articles de presse

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 09:35

Novak Djokovic a jugé "exagérés" mardi les articles de presse selon lesquels il aurait appelé à la création d'un syndicat afin d'améliorer la rémunération des joueurs lors d'une réunion tenue avant l'Open d'Australie.

"J'ai vu que certains d'entre vous ont écrit des histoires un peu exagérées. Vous avez mis les choses hors de leur contexte. J'ai été dépeint comme quelqu'un d'avide, qui demande plus d'argent et souhaite un boycott", a déclaré le Serbe aux journalistes après sa victoire au premier tour contre l'Américain Donald Young.

"Peu de choses que vous avez écrites sont vraies. Ce qui s'est passé, c'est que nous, les joueurs, nous voulions discuter de certains sujets. Je ne crois pas qu'il y ait quoi que ce soit de mal à cela. Aucune décision n'a été prise. Personne n'a parlé de boycott ou de choses dans ce genre", a ajouté le sextuple vainqueur à Melbourne.

Djokovic n'a pas voulu détailler le contenu de ces discussions auxquelles une centaine de joueurs ont assisté. Il a assuré qu'aucun avocat n'était présent à ses côtés lorsqu'il a pris la parole et a rendu hommage aux organisateurs de l'Open.

"Tout le monde essaie de faire de son mieux. Ici à l'Open d'Australie, ils essaient toujours de dédommager les joueurs au mieux. Craig Tiley (le directeur du tournoi) essaie de faire en sorte que les joueurs se sentent chez eux, soient respectés et valorisés", a-t-il dit.

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Open d'Australie: Richard Gasquet au deuxième tour en trois sets

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 09:31

Le Français Richard Gasquet, 31e mondial, s'est qualifié pour le deuxième tour de l'Open d'Australie en battant le Slovène Blaz Kavcic (106e) en trois sets 6-1, 6-4, 7-5, mardi à Melbourne.

Il affrontera au deuxième tour l'Italien Lorenzo Sonego (219e).

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Dieudonné a écrit une lettre à Salah Abdeslam en prison

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 01/16/2018 - 09:29

L'humoriste controversé voulait rencontrer l'un des responsables présumés des attentats du 13 novembre 2015.
Dieudonné refait parler de lui. L'humoriste controversé a écrit une lettre à Salah Abdeslam, actuellement détenu à la maison de Fleury-Mérogis (Essonne), rapporte Le Parisien. Datée du 30 septembre, elle lui est... Lire la suite

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Cyclisme: Bardet doute que "Froome puisse être blanchi"

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 09:24

Romain Bardet, l'un des candidats au podium du Tour de France, doute que Chris "Froome puisse être blanchi" du contrôle antidopage "anormal" dont le Britannique, vainqueur du Tour et de la Vuelta l'an passé, doit se justifier.

"Je veux bien croire à la bonne foi de Chris Froome, mais quand le seuil est dépassé, les règlements prévoient une sanction. On ne peut plus se permettre de permissivité", estime le Français dans un entretien publié mardi par le quotidien L'Equipe.

Le coureur de l'équipe AG2R La Mondiale regrette surtout le long processus par rapport au contrôle datant de la Vuelta: "Froome passe le test en septembre et, au petit bonheur la chance, on l?apprend en décembre. La saison démarre sans qu?aucune décision n?ait été prise. On est ridicule, on est la risée. On marche sur la tête."

"Je suis stupéfait que, sans une fuite dans la presse, on aurait passé sous silence ce contrôle et qu?on l?aurait peut-être appris dans quelques années. Je suis soulagé qu?on n?ait pas lavé le linge sale en famille. On manque de transparence. Le vélo risque de mourir si des mesures ne sont pas prises dans ce sens", estime Bardet.

Le Français, 2e du Tour 2016 et 3e en 2017, regrette que Froome puisse courir comme si de rien n'était dans l'attente d'une décision sur l'excès de salbutamol (Ventoline), deux fois au-delà du seuil autorisé, trouvé dans les analyses du Britannique.

"J?espère une enquête indépendante devant laquelle Froome rendra des comptes, pour faire toute la lumière, et un verdict indépendant, ajoute Bardet. Je regrette que les règlements ne prévoient pas une mise à l?écart provisoire de la compétition en attendant le résultat. La Fédération est prudente car, en cas de relaxe, on lui demanderait des indemnités pour réparer un préjudice. La pression financière est très forte. Face au team Sky, ça fait réfléchir".

"Est-ce que l?UCI aura les moyens de faire toute la lumière sur cette histoire ? Les experts pourront-ils établir s?il est possible naturellement de présenter ce taux élevé ?", s'interroge Bardet. "On connaît la puissance de Sky en termes de budget, de compétences. C?est là l?enjeu. On est sur une friche scientifique", souligne-t-il.

Le Français, qui rend aussi hommage à son rival ("quelqu?un de très courtois, qui montre de la bienséance, il est très respectueux"), ajoute cependant: "Je vois mal comment Froome peut courir en faisant comme si de rien n?était... Puisque le team Sky ne bouge pas, rien n?empêche son coureur de prendre lui-même la décision de se mettre en retrait dans l?attente d?une décision des autorités."

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Notre-Dame-des-Landes : la ZAD sera évacuée de ses « éléments les plus radicaux », assure Collomb

Le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, a déclaré, mardi 16 janvier, vouloir « maintenir l’ordre républicain » sur la zone occupée par les opposants au projet d’aéroport.
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Afghanistan: les chevaux du bouzkachi, bêtes de scène et de guerre

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 09:20

Au pays des hommes rudes dans les grandes steppes du Nord de l'Afghanistan, les chevaux du bouzkachi sont élevés comme des princes guerriers, préparés à l'effort qu'exige d'eux la joute sauvage autour d'un veau décapité.

Les montures, comme leurs cavaliers, doivent y démontrer bravoure, force et vitesse. Le bouzkachi - "traîner la chèvre" en persan - consiste à arracher à la mêlée la carcasse de 50 kilos et à la déposer dans le "cercle de justice" tracé à la chaux, après un tour de terrain au grand galop.

"A peine un cheval sur cent peut s'aligner au bouzkachi", estime Haji Mohammad Sharif Salahi, président de la fédération de bouzkachi pour la province de Balkh, insistant sur la valeur des champions. "Ca fait 100 ans qu'on a des chevaux dans la famille".

"Les étalons du général Dostum (un chef de guerre ouzbek du nord) coûtent jusqu'à 70.000 dollars", s'émerveille-t-il. "Certains chez (l'ancien chef militaire du Panjshir) Marshall Fahim atteignaient les 100.000 dollars."

"Tout dépend de leur vitesse et de leur résistance", enchaîne le président de la fédération, coiffé d'astrakan fauve, la main baguée d'un rubis proéminent flattant l'encolure d'un immense alezan (1,85 m au garrot). "Ils sont entraînés à se respecter et se conduire calmement, mais si vous le lâchez, celui-ci mange les autres!"

La province de Balkh compte plus de 150 propriétaires, dont certains possèdent plus de 400 chevaux. Les grands bouzkachis rassemblent 500 chevaux pour l'évènement et jusqu'à 2.000 s'il s'agit de célébrer un mariage. Le bouzkachi, qui se dispute désormais jusqu'à Kaboul, reste l'orgueil du Nord.

- Centaure cabré -

Valeur réelle ou fantasmée, les prix évoqués traduisent le respect. Car le cheval de bouzkachi est un signe extérieur de richesse et de pouvoir.

"Tout homme riche doit avoir une écurie et des chopendoz (cavaliers spécialisés)", confirme Haji Rais Moqim, 52 ans, du haut d'un monumental bai brun - 1,90 m au garrot.

Cet homme d'affaires de Mazar-i-Sharif, qui écoute à fond dans son 4X4 des airs populaires du bouzkachi, possède 22 destriers. Comme son père avant lui.

Au petit jour dans la poussière, à une vingtaine de kilomètres de Mazar, il chevauche avec ses "saïs" (palefreniers) pour défouler les cracks. "Un cheval, c'est un membre de la famille. On l'élève comme on le fait pour un enfant à l'école. On en prend soin comme d'un humain".

Chaque cheval a son entraîneur. "Toujours le même. C'est comme un couple", insiste-t-il. "C'est le chopendoz qui choisit ses chevaux, une dizaine par bouzkachi."

A ce jeu-là, le couple est fusionnel: un centaure qui l'emporte à coups de cravache, de dents et de sabots, cabré au-dessus de la mêlée pour s'ouvrir la voie - en attestent les marques laissées sur le cuir des croupes.

"Nos chevaux viennent d'Ouzbékistan: il faut des années pour les former. Ils sont prêts vers 7 ans et concourent jusqu'à 20 ans et plus", souligne Mohammad Moussa, le saïs de Raïs Moqin.

Son patron l'a prévenu: Moussa, avec lui depuis 18 ans, ne le quittera qu'à la mort du grand étalon noir dont il a la charge.

- A jeun sous le soleil -

A l'approche de la saison - de novembre ou décembre à fin mars -, les chevaux adoptent un régime de marathonien. Tout l'été, au repos, ils ont engraissé et atteint leur poids maximum. Ils subissent alors l'épreuve du "kantar", un jeûne en plein soleil, immobilisés par une courte longe, pour perdre leur graisse et raviver leurs qualités de combattants.

A l'automne, deux mois avant la reprise, les saïs les sortent au pas, mors aux dents, pour les remuscler progressivement, jusqu'à quatre heures d'affilée, explique Amir Khan, le saïs du président monté sur un bai brun.

"Au retour, je les laisse une heure à jeun puis je leur sers 7 kilos d'orge, dix ?ufs battus avec un verre d'huile de sésame et des bananes. Pareil le soir. On les nourrit bien, ils ont besoin d'énergie pour le bouzkachi".

Brossés quotidiennement, ils sont douchés un jour sur deux.

"Chaque éleveur a ses recettes et ses superstitions", relève le Français Louis Meunier que ce régime fait sourire. Ce cavalier initialement arrivé en Afghanistan pour le compte d'une ONG a intégré l'équipe de bouzkachi de Kaboul de 2007 à 2009. Il a lu l'auteur français Joseph Kessel et son roman "Les cavaliers", consacré au bouzkachi.

"Les croyances changent d'une vallée à l'autre: ici l'alezan est tenu pour le plus intelligent, là le noir pour le plus rapide".

Louis Meunier, joint en Jordanie où il réside désormais, regrette cependant que "le cheval (soit) devenu un objet de spéculation, un outil politique pour montrer sa force". D'où selon lui ce goût nouveau pour les chevaux immenses, faits pour impressionner. "Stéréotypés en bêtes de guerre".

"Ô mon frère! Ces chevaux sont des démons! Nous les saïs, sommes constamment en danger", confirme Amir Khan.

A 82 ans, Abibullah, figure des bouzkachis de Kaboul avec sa toque en mouton, s'en tient à son petit cheval gris et balaie ces croyances. "Peu m'importe qu'il soit noir ou blanc, un cheval doit d'abord avoir du courage."

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La Bourse de Paris ouvre à l'équilibre

France 24 - L'info en continu - mar, 01/16/2018 - 09:18

La Bourse de Paris a ouvert à l'équilibre (+0,07%) mardi, affichant son calme avant de retrouver Wall Street fermée lundi, même si la vigueur de l'euro reste une source de préoccupation.

A 09H00, l'indice CAC 40 prenait 4,01 points à 5.513,70 points. La veille, il avait fini en très légère baisse de 0,13%.

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