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Le pape entouré de 4.000 exclus pour la 1ère "Journée mondiale des pauvres"

France 24 - L'info en continu - il y a 13 heures 42 min

Le pape François a convié dimanche à une messe dans la basilique Saint-Pierre 4.000 exclus, à l'honneur pour partager sa toute première "Journée mondiale des pauvres".

Pour l'Argentin Jorge Bergoglio, qui avait lancé cette initiative après la clôture en novembre du "Jubilé de la miséricorde", l'Eglise est comme "un hôpital de campagne qui a pour caractéristique de naître là où on se bat".

Et c'est sur la place Saint-Pierre qu'il a très concrètement transformé cette image symbolique en réalité, avec l'ouverture provisoire pour la Journée mondiale des pauvres d'un dispensaire médical gratuit immédiatement visité par des sans-abris.

A l'image d'Elisa, une jeune femme italienne du Piémont (nord-ouest) au regard perdu, disant vivre dans la rue depuis juillet avec son chien qui s'affole en voyant sa maîtresse disparaître dans le camion du gynécologue.

"Je veux donner la main au pape dimanche", confie une autre patiente, Nicoletta Busuioc, une Roumaine plus chanceuse qui partage un logement avec une amie.

Accueillis par des volontaires dans des camions aménagés, les démunis ont accès à différents soins: analyses cliniques, cardiologie, dermatologie, gynécologie, maladies infectieuses.

Pietro Sollena, jeune médecin dermatologue bénévole d'un hôpital de Rome, avoue n'être pas habituellement confronté à tant de cas de brûlures, parasitoses ou gales. "Beaucoup de problèmes sont provoqués par le manque d'hygiène de personnes forcées de vivre dans la rue", note-t-il, en distribuant crèmes et conseils.

Catia, une volontaire de l'association Misericordia di Italia, venue spécialement de Toscane (centre) voici trois jours, oriente un jeune homme timide venu récupérer ses tests sanguins. "Je suis d'accord avec le pape, un homme simple", glisse-t-elle.

Elle est arrivée trop tard pour la visite surprise jeudi après-midi du pape argentin dans son hôpital de campagne. Le souverain pontife, tout sourire, avait alors remercié médecins et bénévoles, salué des pauvres attendant leur tour pour des consultations.

- Déjeuner festif au Vatican -

Dans un long message préparé à l'avance pour la Journée mondiale des pauvres et qui sera distribué dans de nombreuses églises du monde, le pape a demandé aux fidèles de "tendre leurs mains vers ceux qui crient à l'aide et demandent notre solidarité".

"Cette journée est destinée à stimuler les croyants pour qu'ils réagissent contre la culture de la mise au rebut et du gaspillage, en s'appropriant la culture de la rencontre", a-t-il écrit.

Mais le pape a étendu son message de "fraternité" à tous, indépendamment de leur appartenance religieuse. "Ce sont les hommes malheureusement qui ont fait élever des frontières, des murs et des clôtures, trahissant le don original de la Terre destinée à l'Humanité sans aucune exclusion", a-t-il commenté.

Dimanche, il invitera aussi 1.500 pauvres à déjeuner en musique avec lui dans une salle du Vatican, tandis que 2.500 autres seront répartis dans les réfectoires de différentes institutions pontificales pour manger notamment des "gnocchetti" et un "tiramisù" concoctés par un chef chargé des repas officiels du Vatican.

Ils viennent de Rome et sa région, mais aussi de France (Paris, Lyon, Nantes, Angers et Beauvais), de Pologne (Varsovie, Cracovie), d'Espagne (Solsona), de Belgique (Malines, Bruxelles) ou encore du Luxembourg.

Elu le 13 mars 2013, le pape argentin, qui connaît bien les bidonvilles de son pays d'origine, avait déclaré vouloir "une Eglise pauvre, pour les pauvres". Expliquant ainsi pourquoi il avait choisi le prénom de Saint François d'Assise pour son pontificat.

Très vite, ce pasteur de rue avait fait installer des douches pour les clochards sous la colonnade du Bernin, place Saint-Pierre.

Il y a un an, le pape avait déjà déroulé un tapis rouge au Vatican pour quelque 3.500 sans-abri et leurs accompagnants, venus de 22 pays d'Europe. "Je vous demande pardon, pour les chrétiens qui regardent dans l'autre direction devant une personne pauvre ou une situation de pauvreté", avait alors lancé François.

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Ordonnances modifiant le droit du travail: les principales mesures

France 24 - L'info en continu - il y a 13 heures 54 min

Voici les principales mesures des cinq ordonnances réformant le droit du travail, dont la ratification est débattue à partir de mardi par l'Assemblée:

Barème des indemnités prud'homales

Mise en place d'un barème des indemnités prud'homales en cas de licenciement abusif. Création d'un plafond, fixé à un mois de salaire en-dessous d'un an d'ancienneté, et qui augmente jusqu'à 20 mois de salaire.

Création d'un plancher, d'un mois à partir d'un an d'ancienneté, puis de trois mois à partir de deux ans, avec des niveaux dérogatoires dans les TPE (moins de 11 salariés).

En commission, les députés ont précisé que le plafonnement ne s'appliquera pas en cas de rupture du contrat de travail due à des manquements graves de l'employeur (harcèlement moral, sexuel, discrimination).

Augmentation, en contrepartie, des indemnités légales de licenciement, via un décret paru fin septembre. Jusqu'à 10 ans, cela représente une hausse de 25% de l'indemnité de licenciement, qui était jusqu'ici fixée au minimum à un cinquième de mois de salaire par année d'ancienneté. En revanche, la situation est inchangée au-delà de 10 ans.

Ruptures conventionnelles collectives

Les entreprises peuvent, par accord homologué par l'administration, lancer des plans de départ volontaires autonomes, en dehors de plans sociaux.

L'accord doit prévoir le niveau d'indemnités de tous les salariés volontaires. Jusque-là, les séparations à l'amiable n'étaient conclues qu'individuellement.

Un salarié dont le contrat de travail est rompu dans le cadre d'une rupture conventionnelle collective a droit au bénéfice du congé de mobilité, ont précisé les députés en commission.

Licenciements économiques

Les difficultés économiques des groupes licenciant en France doivent être appréciées au niveau du territoire national, au lieu du monde.

Dialogue social des TPE-PME

Dans les entreprises de moins de cinquante salariés dépourvues de délégués syndicaux, les employeurs doivent pouvoir selon les cas consulter directement les salariés pour ratifier un projet d?accord, ou négocier un accord avec des élus du personnel non mandatés par un syndicat.

Fusion des instances représentatives du personnel

Création du comité social et économique (CSE), issu de la fusion de trois instances de représentation du personnel : délégués du personnel, comité d?entreprise et comité d?hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Il conserve les compétences des trois instances, peut ester en justice.

En commission, les députés ont prévu que le "Conseil d'entreprise" (CSE intégrant les délégués syndicaux) reçoive l?ensemble des compétences de négociation de convention et accords d?entreprise.

Articulation branche/entreprise

Rôle accru à l'accord d'entreprise. Les sujets de négociation sont divisés en trois blocs: treize domaines (minima salariaux, égalité hommes-femmes...) qui relèvent de la primauté de l?accord de branche, et quatre domaines supplémentaires (dont le handicap) qui relèvent de la primauté facultative de la branche, l'accord d'entreprise primant sur les autres sujets.

CDD et "CDI de chantier"

Les branches peuvent modifier par accord la durée, le nombre de renouvellements et la période de carence des CDD.

Elles peuvent aussi autoriser le recours au CDI de chantier, un contrat surtout utilisé dans la construction qui peut se terminer une fois un chantier achevé.

Généralisation de l'accord majoritaire

La règle de l'accord majoritaire (signé par des syndicats représentant plus de 50% des salariés) dans les entreprises doit être généralisée dès le 1er mai 2018, près d'un an et demi avant la date prévue par la loi El Khomri.

Télétravail

Le salarié pourra télétravailler de droit, alors qu'un avenant au contrat de travail et un accord étaient nécessaires. Si l'employeur s'y oppose, il devra justifier son refus.

Fin du contrat de génération

Suppression d'une des mesures clés du quinquennat Hollande, qui devait favoriser l'emploi des jeunes et des seniors.

Pénibilité

Réforme du compte pénibilité, mesure phare du précédent quinquennat, qui devient un compte de prévention. Avec la nouvelle mouture, le principe est inchangé pour six critères mais il change de façon notable pour les quatre les plus décriés par le patronat (manutention de charges lourdes, postures pénibles, vibrations mécaniques et risques chimiques).

soc-parl/chr/dar

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Ordonnances modifiant le droit du travail: les principales mesures

LCP Assemblée nationale - il y a 13 heures 54 min

Voici les principales mesures des cinq ordonnances réformant le droit du travail, dont la ratification est débattue à partir de mardi par l'Assemblée: 

Barème des indemnités prud'homales

Mise en place d'un barème des indemnités prud'homales en cas de licenciement abusif. Création d'un plafond, fixé à un mois de salaire en-dessous d'un an d'ancienneté, et qui augmente jusqu'à 20 mois de salaire.

Création d'un plancher, d'un mois à partir d'un an d'ancienneté, puis de trois mois à partir de deux ans, avec des niveaux dérogatoires dans les TPE (moins de 11 salariés). 

En commission, les députés ont précisé que le plafonnement ne s'appliquera pas en cas de rupture du contrat de travail due à des manquements graves de l'employeur (harcèlement moral, sexuel, discrimination).

Augmentation, en contrepartie, des indemnités légales de licenciement, via un décret paru fin septembre. Jusqu'à 10 ans, cela représente une hausse de 25% de l'indemnité de licenciement, qui était jusqu'ici fixée au minimum à un cinquième de mois de salaire par année d'ancienneté. En revanche, la situation est inchangée au-delà de 10 ans.

Ruptures conventionnelles collectives

Les entreprises peuvent, par accord homologué par l'administration, lancer des plans de départ volontaires autonomes, en dehors de plans sociaux.

L'accord doit prévoir le niveau d'indemnités de tous les salariés volontaires. Jusque-là, les séparations à l'amiable n'étaient conclues qu'individuellement. 

Un salarié dont le contrat de travail est rompu dans le cadre d'une rupture conventionnelle collective a droit au bénéfice du congé de mobilité, ont précisé les députés en commission.

Licenciements économiques

Les difficultés économiques des groupes licenciant en France doivent être appréciées au niveau du territoire national, au lieu du monde.

Dialogue social des TPE-PME

Dans les entreprises de moins de cinquante salariés dépourvues de délégués syndicaux, les employeurs doivent pouvoir selon les cas consulter directement les salariés pour ratifier un projet d’accord, ou négocier un accord avec des élus du personnel non mandatés par un syndicat.

Fusion des instances représentatives du personnel

Création du comité social et économique (CSE), issu de la fusion de trois instances de représentation du personnel : délégués du personnel, comité d’entreprise et comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Il conserve les compétences des trois instances, peut ester en justice. 

En commission, les députés ont prévu que le "Conseil d'entreprise" (CSE intégrant les délégués syndicaux) reçoive l’ensemble des compétences de négociation de convention et accords d’entreprise.

Articulation branche/entreprise

Rôle accru à l'accord d'entreprise. Les sujets de négociation sont divisés en trois blocs: treize domaines (minima salariaux, égalité hommes-femmes...) qui relèvent de la primauté de l’accord de branche, et quatre domaines supplémentaires (dont le handicap) qui relèvent de la primauté facultative de la branche, l'accord d'entreprise primant sur les autres sujets.

CDD et "CDI de chantier" 

Les branches peuvent modifier par accord la durée, le nombre de renouvellements et la période de carence des CDD.

Elles peuvent aussi autoriser le recours au CDI de chantier, un contrat surtout utilisé dans la construction qui peut se terminer une fois un chantier achevé.

Généralisation de l'accord majoritaire

La règle de l'accord majoritaire (signé par des syndicats représentant plus de 50% des salariés) dans les entreprises doit être généralisée dès le 1er mai 2018, près d'un an et demi avant la date prévue par la loi El Khomri.

Télétravail

Le salarié pourra télétravailler de droit, alors qu'un avenant au contrat de travail et un accord étaient nécessaires. Si l'employeur s'y oppose, il devra justifier son refus.

Fin du contrat de génération

Suppression d'une des mesures clés du quinquennat Hollande, qui devait favoriser l'emploi des jeunes et des seniors.

Pénibilité

Réforme du compte pénibilité, mesure phare du précédent quinquennat, qui devient un compte de prévention. Avec la nouvelle mouture, le principe est inchangé pour six critères mais il change de façon notable pour les quatre les plus décriés par le patronat (manutention de charges lourdes, postures pénibles, vibrations mécaniques et risques chimiques). 

soc-parl/chr/dar

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Congrès des maires : l'heure de la clarification pour Macron et les collectivités

France 24 - L'info en continu - il y a 13 heures 58 min

Les maires de France veulent faire de leur 100e congrès, qui se tiendra de mardi à jeudi à Paris, un moment de clarification des relations entre l'exécutif et les collectivités, au terme de plusieurs mois de tension.

Plus de 15.000 maires et une quinzaine de ministres sont attendus Porte de Versailles pour ce rendez-vous, qui sera ponctué jeudi par l'intervention d'Emmanuel Macron.

Le chef de l'Etat devra répondre à l'inquiétude des élus pour restaurer un dialogue très dégradé depuis l'été avec les collectivités. Les deux parties ont cependant pris soin de renouer les fils ces dernières semaines pour éviter le clash.

"Je souhaite vraiment la réussite d'Emmanuel Macron. Ce n'est pas ce président et ce gouvernement qui sont en cause, c'est une pente inexorable qui est mise en oeuvre depuis longtemps", argumente François Baroin (LR), le président de l'Association des maires de France (AMF). Après sept ans de baisse des dotations de l'Etat, "c'est l'inscription de cette politique dans la durée qui pose question", fait valoir le maire de Troyes.

Principal point de friction : l'objectif de 13 milliards d'euros d'économie imposé aux collectivités sur la durée du quinquennat. Pour y parvenir, le gouvernement demande aux 319 plus grosses collectivités, dont les grandes villes et intercommunalités, de limiter la hausse de leurs dépenses de fonctionnement à 1,2% par an, à défaut de quoi elles s'exposeraient à des sanctions financières.

Un objectif jugé "injuste et inatteignable" par les maires, qui estiment que les communes ont déjà pris leur part dans la baisse des dépenses publiques. "Le 1,2%, qui n'intègre pas l'inflation, est une base de départ beaucoup trop faible", fait-on valoir à l'AMF.

Inquiétude également des maires toutes tendance confondues après la décision du gouvernement d'exonérer 80% des foyers de la taxe d'habitation, qui constitue une recette importante des communes.

Une délégation de l'AMF a été reçue fin octobre par Emmanuel Macron, mais n'a eu selon son président "aucune indication" sur les intentions de l'exécutif.

- Pas de président qui n'ait été 'un peu chahuté' -

Après la polémique provoquée à la rentrée par la diminution des emplois aidés, qui a fortement impacté les communes, le ton semble toutefois avoir baissé d'un cran.

Les élus attendent du chef de l'Etat qu'il précise ses intentions et comment l'Etat entend être "un partenaire loyal" des collectivités.

Ces derniers jours, l'exécutif a envoyé des signes en direction des collectivités : 100 millions d'euros débloqués pour aider les départements à financer le RSA, un "plan de mobilisation générale" pour les quartiers en difficultés annoncé pour février...

La décision d'Emmanuel Macron de recevoir mercredi 1.500 maires à l'Elysée pour "marquer l?importance de ce tissu d'élus de proximité", et la présence en force de membres du gouvernement annoncée lors du congrès vont dans le même sens.

En toile de fond, il y a les accords sur l'évolution des dépenses que l'exécutif souhaite passer avec les collectivités. C'est "une volonté de mise sous tutelle de l'Etat", affirme André Laignel (PS), vice-président de l'AMF, qui ne voit pas en l'état "les contreparties aux contraintes que l'Etat veut nous imposer".

L'idée de boycotter la Conférence nationale des territoires mi-décembre - comme l'ont fait les régions - n'est évoquée que mollement à l'AMF.

"Je ne le souhaite pas. Cependant, personne ne peut dire aujourd'hui ce qui se passera. Tout dépendra de la parole du président de la République au congrès", a affirmé François Baroin dans un entretien à La Gazette des communes.

L'association envisage en revanche de contester devant le Conseil constitutionnel les contraintes budgétaires imposées par le gouvernement, qu'elle juge contraires au principe de libre administration des collectivités.

"Il n'y a pas de président qui n'a pas été un peu chahuté" lors de sa venue au congrès, rappelle-t-on à l'AMF, comme pour anticiper les mouvement d'humeurs qui pourraient accompagner le discours du chef de l'Etat.

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Congrès des maires : l'heure de la clarification pour Macron et les collectivités

LCP Assemblée nationale - il y a 13 heures 58 min

Les maires de France veulent faire de leur 100e congrès, qui se tiendra de mardi à jeudi à Paris, un moment de clarification des relations entre l'exécutif et les collectivités, au terme de plusieurs mois de tension.

Plus de 15.000 maires et une quinzaine de ministres sont attendus Porte de Versailles pour ce rendez-vous, qui sera ponctué jeudi par l'intervention d'Emmanuel Macron.

Le chef de l'Etat devra répondre à l'inquiétude des élus pour restaurer un dialogue très dégradé depuis l'été avec les collectivités. Les deux parties ont cependant pris soin de renouer les fils ces dernières semaines pour éviter le clash.

"Je souhaite vraiment la réussite d'Emmanuel Macron. Ce n'est pas ce président et ce gouvernement qui sont en cause, c'est une pente inexorable qui est mise en oeuvre depuis longtemps", argumente François Baroin (LR), le président de l'Association des maires de France (AMF). Après sept ans de baisse des dotations de l'Etat, "c'est l'inscription de cette politique dans la durée qui pose question", fait valoir le maire de Troyes.

Principal point de friction : l'objectif de 13 milliards d'euros d'économie imposé aux collectivités sur la durée du quinquennat. Pour y parvenir, le gouvernement demande aux 319 plus grosses collectivités, dont les grandes villes et intercommunalités, de limiter la hausse de leurs dépenses de fonctionnement à 1,2% par an, à défaut de quoi elles s'exposeraient à des sanctions financières.

Un objectif jugé "injuste et inatteignable" par les maires, qui estiment que les communes ont déjà pris leur part dans la baisse des dépenses publiques. "Le 1,2%, qui n'intègre pas l'inflation, est une base de départ beaucoup trop faible", fait-on valoir à l'AMF.

Inquiétude également des maires toutes tendance confondues après la décision du gouvernement d'exonérer 80% des foyers de la taxe d'habitation, qui constitue une recette importante des communes.

Une délégation de l'AMF a été reçue fin octobre par Emmanuel Macron, mais n'a eu selon son président "aucune indication" sur les intentions de l'exécutif.

- Pas de président qui n'ait été 'un peu chahuté' -

Après la polémique provoquée à la rentrée par la diminution des emplois aidés, qui a fortement impacté les communes, le ton semble toutefois avoir baissé d'un cran.

Les élus attendent du chef de l'Etat qu'il précise ses intentions et comment l'Etat entend être "un partenaire loyal" des collectivités.

Ces derniers jours, l'exécutif a envoyé des signes en direction des collectivités : 100 millions d'euros débloqués pour aider les départements à financer le RSA, un "plan de mobilisation générale" pour les quartiers en difficultés annoncé pour février...

La décision d'Emmanuel Macron de recevoir mercredi 1.500 maires à l'Elysée pour "marquer l’importance de ce tissu d'élus de proximité", et la présence en force de membres du gouvernement annoncée lors du congrès vont dans le même sens.

En toile de fond, il y a les accords sur l'évolution des dépenses que l'exécutif souhaite passer avec les collectivités. C'est "une volonté de mise sous tutelle de l'Etat", affirme André Laignel (PS), vice-président de l'AMF, qui ne voit pas en l'état "les contreparties aux contraintes que l'Etat veut nous imposer".

L'idée de boycotter la Conférence nationale des territoires mi-décembre - comme l'ont fait les régions - n'est évoquée que mollement à l'AMF.

"Je ne le souhaite pas. Cependant, personne ne peut dire aujourd'hui ce qui se passera. Tout dépendra de la parole du président de la République au congrès", a affirmé François Baroin dans un entretien à La Gazette des communes.

L'association envisage en revanche de contester devant le Conseil constitutionnel les contraintes budgétaires imposées par le gouvernement, qu'elle juge contraires au principe de libre administration des collectivités.

"Il n'y a pas de président qui n'a pas été un peu chahuté" lors de sa venue au congrès, rappelle-t-on à l'AMF, comme pour anticiper les mouvement d'humeurs qui pourraient accompagner le discours du chef de l'Etat.

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Abus sexuels : la garde des sceaux, Nicole Belloubet, veut « avancer vite »

La ministre se déclare favorable à une présomption de non-consentement pour les moins de 13 ans et propose des contraventions pour « outrage sexiste » contre le harcèlement de rue.
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Le Chili vote pour désigner le successeur de la présidente Michelle Bachelet

France 24 - L'info en continu - il y a 14 heures 2 min

Les "jours meilleurs" promis par l'ex-chef d'Etat conservateur Sebastian Piñera ou la continuité revendiquée par Alejandro Guillier: le Chili vote dimanche pour désigner le successeur de la présidente socialiste Michelle Bachelet, un vote qui devrait confirmer le virage à droite de l'Amérique latine.

Quelque 14,3 millions de Chiliens sont appelés à voter entre 08h00 et 18h00 heure locale (entre 11h00 GMT et 21h00 GMT) pour ce premier tour de l'élection présidentielle auquel participent huit candidats, dont six de centre-gauche.

Avec l'attitude triomphante de l'homme d'affaires à qui tout réussit, celui que les médias baptisent parfois "le Berlusconi chilien", Sebastian Piñera se détache nettement et semble bien parti pour décrocher un nouveau mandat. Il est crédité de 34,5% des intentions de vote au premier tour, selon un sondage du Centre des études publiques (CEP) publié fin octobre.

"Je veux être le président de l'unité, de la classe moyenne, des enfants et des personnes âgées, des régions et du monde rural", a déclaré ce milliardaire lors de son dernier meeting de campagne.

Derrière lui, le candidat socialiste Alejandro Guillier (15,4% des intentions de vote) et celle de la coalition d'extrême gauche Frente Amplio Beatriz Sanchez (8,5%) sont distancés, mais l'un des deux devrait se qualifier pour le second tour du 17 décembre.

"L'histoire montrera que les bonnes décisions ont été prises", a lancé Alejandro Guillier, qui s'inscrit dans les pas de Mme Bachelet, laquelle quitte la présidence avec 23% d'opinions favorables.

Sebastian Piñera, 67 ans, a déjà occupé le palais présidentiel de La Moneda de 2010 à 2014. Il n'avait pas pu se représenter dans la foulée, la loi chilienne interdisant deux mandats consécutifs.

Son probable retour au pouvoir survient à un moment où une grande partie de la région - l'Argentine avec Mauricio Macri, le Brésil avec Michel Temer, le Pérou avec Pedro Pablo Kuczynski - vient de basculer à droite, marquant la fin d'un cycle pour la gauche latinoaméricaine.

- Une société bouleversée -

Mais le magnat des affaires ne va pas retrouver le même Chili que lors de son premier mandat: ces dernières années, cette société réputée très conservatrice a été bouleversée par une série de réformes sociétales progressistes, dont l'adoption du mariage homosexuel et la dépénalisation de l'avortement, auparavant interdit strictement.

Peut-être en raison de l'issue qui paraît courue d'avance, la campagne n'a pas passionné les foules dans le pays, l'un des plus riches d'Amérique latine grâce à ses matières premières (cuivre, lithium, pétrole...) mais en ralentissement économique en raison de la chute des cours.

"Cette élection me laisse de glace si je compare à d'autres fois. Il y a peu d'ambiance, les gens sont préoccupés par d'autres choses et donc on n?a pas vu la même effervescence que l'on voit normalement lors d'une élection", raconte à l'AFP Marcos Davila, professeur à la retraite occupé à lire le journal dans une rue piétonne de Santiago.

Pour Catalina Gascon, étudiante de 19 ans, dans cette campagne "les thèmes les plus importants sont l'éducation et le système de retraites", deux héritages libéraux du régime du dictateur Augusto Pinochet (1973-1990) que le gouvernement de Mme Bachelet a cherché à réformer.

Une récente loi électorale a achevé de doucher l'enthousiasme des électeurs, en interdisant la publicité pour les candidats dans les rues et en limitant drastiquement les dépenses de campagne, alors que dans les précédentes élections les affiches de propagande recouvraient jusqu'aux feux de signalisation.

Les experts prédisent donc que le scrutin de dimanche pourrait être marqué par une participation historiquement faible, autour de 40%.

Au Chili, pays où l'abstention est la plus élevée en Amérique latine, "la désaffection citoyenne vis-à-vis des élections est un problème qui dure depuis les années 1990 mais il s'est accentué depuis que le vote a cessé d'être obligatoire" en 2012, soulignait récemment le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

"Le citoyen a pris ses distances avec la politique", en raison des "problèmes de corruption et de la confiance en berne" envers les institutions, selon le Pnud.

Parallèlement au scrutin présidentiel, les Chiliens doivent renouveler une grande partie du Parlement, les sondages indiquant que la droite devrait y augmenter sa représentation sans toutefois remporter la majorité absolue.

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Ordonnances: nouveau round au menu de l'Assemblée mardi avec la ratification

France 24 - L'info en continu - il y a 14 heures 9 min

Nouveau passage à l'Assemblée pour les ordonnances modifiant le droit du travail: leur ratification, au menu des députés à partir de mardi, doit sceller cette première réforme sociale du quinquennat Macron, toujours très décriée à gauche et par les syndicats.

Signées devant les caméras par le chef de l'Etat en septembre, les cinq ordonnances réformant le droit du travail sont entrées en vigueur peu après. Mais faute de ratification, elles deviendraient caduques.

Ces textes, portés par la ministre du Travail Muriel Pénicaud et visant à "donner plus de liberté et plus de protection" aux entreprises et aux salariés selon le gouvernement, passent entre les mains des députés toute la semaine, avant un vote solennel le mardi 28. Ils seront ensuite transmis au Sénat.

Leur ratification ne fait guère de doute, le projet de loi habilitant l'exécutif à réformer par ordonnances ayant été largement approuvé début août avec les voix de la majorité LREM et MoDem mais aussi des LR et Constructifs. La contestation continue mais semble affaiblie.

Jeudi, les opposants à la politique "libérale" du président, menés par CGT et FO, ont défilé pour la quatrième journée de mobilisation depuis la rentrée, sans réussir à mobiliser fortement. "Tous dans l'action pour refuser les ordonnances de destruction sociale", proclamait notamment la banderole de tête du cortège parisien.

Parmi les mesures les plus controversées: la barémisation des indemnités prud'homales en cas de licenciement abusif, la fusion des instances représentatives du personnel, dont le CHSCT, ou le rôle accru de l'accord d'entreprise.

La majorité défend "un ensemble cohérent". Et elle est déjà tournée vers le nouveau volet de réformes vantées par le gouvernement comme un moyen d'apporter davantage de sécurité au salarié: l'apprentissage et la formation professionnelle, plus une réforme de l'assurance-chômage.

- 'Ne pas se résigner' -

LREM aimerait ne pas "rejouer les débats amples et intenses" de l'été, où la gauche, Insoumis et communistes en tête, est montée au créneau sur pratiquement chaque disposition, comme l'a souligné une élue en commission.

Le rapporteur Laurent Pietraszewski (LREM), qui travaillait dans les ressources humaines, a dit à l'AFP s'attendre à "un peu plus de mesure" dans l'hémicycle, après le récent examen en commission où il n'a "pas vu de volonté d'obstruction".

Il a prédit des "ajustements à la marge" en séance, où les députés auront à examiner un peu plus de 360 amendements majoritairement déposés par la gauche, mais il pense qu'aucune des cinq ordonnances ne sera véritablement "challengée".

En pratique, tant qu?elle n?est pas ratifiée, une ordonnance peut à loisir être modifiée. Les trois groupes de gauche - Nouvelle Gauche, communistes et Insoumis - ne manqueront pas de revenir à la charge contre des mesures "de régressions".

Malgré leurs tentatives, les ordonnances ont été peu modifiées en commission. Les députés ont notamment renforcé les compétences du Conseil d'entreprise ou ouvert le congé mobilité aux salariés concernés par une rupture conventionnelle collective.

Les communistes ont promis de "continuer la bataille pour contester ou limiter au maximum les ordonnances", tandis que Nouvelle Gauche a dénoncé un "élément supplémentaire d?une politique économique libérale qui accroîtra encore les inégalités".

Les Insoumis restent mobilisés contre un "plan de marche anti-social", même si leur chef de file, Jean-Luc Mélenchon a reconnu récemment qu'Emmanuel Macron avait "le point pour l'instant" et jugé que la "résistance (avait) beaucoup pâti de la division syndicale".

"Nous ne désarmerons pas pour convaincre qu?il ne faut pas se résigner", alors qu'Emmanuel Macron "prépare un monde du travail considérablement dégradé", promet l'un des fers de lance LFI sur ce texte, Adrien Quatennens. Et de rappeler qu'en 2006, le gouvernement avait reculé sur le Contrat première embauche (CPE), alors que la loi avait été promulguée. La mobilisation dans la rue avait à l'époque été massive, notamment celle des jeunes.

L'offensive se poursuivra aussi sur le terrain judiciaire, avec des recours syndicaux devant le conseil d'Etat. La CGT a été déboutée sur la forme d'une première demande jeudi, les juges doivent encore se prononcer sur le fond.

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Ordonnances: nouveau round au menu de l'Assemblée mardi avec la ratification

LCP Assemblée nationale - il y a 14 heures 9 min

Nouveau passage à l'Assemblée pour les ordonnances modifiant le droit du travail: leur ratification, au menu des députés à partir de mardi, doit sceller cette première réforme sociale du quinquennat Macron, toujours très décriée à gauche et par les syndicats.

Signées devant les caméras par le chef de l'Etat en septembre, les cinq ordonnances réformant le droit du travail sont entrées en vigueur peu après. Mais faute de ratification, elles deviendraient caduques.

Ces textes, portés par la ministre du Travail Muriel Pénicaud et visant à "donner plus de liberté et plus de protection" aux entreprises et aux salariés selon le gouvernement, passent entre les mains des députés toute la semaine, avant un vote solennel le mardi 28. Ils seront ensuite transmis au Sénat.

Leur ratification ne fait guère de doute, le projet de loi habilitant l'exécutif à réformer par ordonnances ayant été largement approuvé début août avec les voix de la majorité LREM et MoDem mais aussi des LR et Constructifs. La contestation continue mais semble affaiblie.

Jeudi, les opposants à la politique "libérale" du président, menés par CGT et FO, ont défilé pour la quatrième journée de mobilisation depuis la rentrée, sans réussir à mobiliser fortement. "Tous dans l'action pour refuser les ordonnances de destruction sociale", proclamait notamment la banderole de tête du cortège parisien.

Parmi les mesures les plus controversées: la barémisation des indemnités prud'homales en cas de licenciement abusif, la fusion des instances représentatives du personnel, dont le CHSCT, ou le rôle accru de l'accord d'entreprise.

La majorité défend "un ensemble cohérent". Et elle est déjà tournée vers le nouveau volet de réformes vantées par le gouvernement comme un moyen d'apporter davantage de sécurité au salarié: l'apprentissage et la formation professionnelle, plus une réforme de l'assurance-chômage. 

- 'Ne pas se résigner' -

LREM aimerait ne pas "rejouer les débats amples et intenses" de l'été, où la gauche, Insoumis et communistes en tête, est montée au créneau sur pratiquement chaque disposition, comme l'a souligné une élue en commission.

Le rapporteur Laurent Pietraszewski (LREM), qui travaillait dans les ressources humaines, a dit à l'AFP s'attendre à "un peu plus de mesure" dans l'hémicycle, après le récent examen en commission où il n'a "pas vu de volonté d'obstruction".

Il a prédit des "ajustements à la marge" en séance, où les députés auront à examiner un peu plus de 360 amendements majoritairement déposés par la gauche, mais il pense qu'aucune des cinq ordonnances ne sera véritablement "challengée". 

En pratique, tant qu’elle n’est pas ratifiée, une ordonnance peut à loisir être modifiée. Les trois groupes de gauche - Nouvelle Gauche, communistes et Insoumis - ne manqueront pas de revenir à la charge contre des mesures "de régressions".

Malgré leurs tentatives, les ordonnances ont été peu modifiées en commission. Les députés ont notamment renforcé les compétences du Conseil d'entreprise ou ouvert le congé mobilité aux salariés concernés par une rupture conventionnelle collective.

Les communistes ont promis de "continuer la bataille pour contester ou limiter au maximum les ordonnances", tandis que Nouvelle Gauche a dénoncé un "élément supplémentaire d’une politique économique libérale qui accroîtra encore les inégalités".

Les Insoumis restent mobilisés contre un "plan de marche anti-social", même si leur chef de file, Jean-Luc Mélenchon a reconnu récemment qu'Emmanuel Macron avait "le point pour l'instant" et jugé que la "résistance (avait) beaucoup pâti de la division syndicale".

"Nous ne désarmerons pas pour convaincre qu’il ne faut pas se résigner", alors qu'Emmanuel Macron "prépare un monde du travail considérablement dégradé", promet l'un des fers de lance LFI sur ce texte, Adrien Quatennens. Et de rappeler qu'en 2006, le gouvernement avait reculé sur le Contrat première embauche (CPE), alors que la loi avait été promulguée. La mobilisation dans la rue avait à l'époque été massive, notamment celle des jeunes. 

L'offensive se poursuivra aussi sur le terrain judiciaire, avec des recours syndicaux devant le conseil d'Etat. La CGT a été déboutée sur la forme d'une première demande jeudi, les juges doivent encore se prononcer sur le fond.

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Allemagne: Merkel joue son va-tout pour éviter la crise

France 24 - L'info en continu - il y a 14 heures 22 min

Angela Merkel se lance dimanche dans une ultime tentative pour former un gouvernement en Allemagne et éviter ainsi à son pays et à l'Europe une phase d'instabilité, synonyme aussi pour elle de fin de carrière politique.

Au pouvoir depuis 12 ans, la chancelière et son camp conservateur ont certes remporté fin septembre les élections législatives.

Mais ce résultat a été acquis avec leur pire score depuis 1949 du fait de la percée de l'extrême droite de l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), qui surfe sur le mécontentement d'une partie de l'opinion suite l'arrivée de plus d'un million de demandeurs d'asile.

Conséquence: Angela Merkel a toute les peines à trouver une majorité à la chambre des députés, où les sociaux-démocrates ont décidé de ne plus gouverner avec elle après avoir été laminés aux élections et se préparent à une cure d'opposition.

- Date-butoir -

Elle mène depuis plus d'un mois des négociations très difficiles en vue de former une coalition, sur le papier contre nature, avec les Libéraux du FDP et les Verts. Un attelage encore jamais expérimenté au niveau national en Allemagne.

Dimanche, ce qui se profile comme la réunion de la dernière chance débutera à 11 heures (10h00 GMT) et doit s'achever dans la soirée, avec possibilité de prolongation dans la nuit. Une première date-butoir est passée jeudi soir sans résultat.

Politique migratoire, environnement, priorités fiscales, Europe: les sujets de discorde sont nombreux.

"Nous sommes tous persuadés qu'une décision doit tomber dimanche, nous avons eu assez de temps pour explorer le terrain", a dit samedi l'un des proches de la chancelière, Volker Kauder, après une énième session de négociations qui s'est achevée sans avancée notable.

Faute de compromis, l'Allemagne devra sans doute retourner aux urnes début 2018. Des élections qui se feraient très probablement sans Angela Merkel à la tête du parti démocrate-chrétien (CDU) tant son sort est lié au succès des tractations en cours.

?Elle a tout intérêt à ce que ce gouvernement voie le jour, car un échec signerait aussi sa fin" politique, juge Frank Deker, politologue de l'université de Bonn, sur la chaîne de télévision parlementaire allemande, Phoenix.

Angela Merkel est déjà fragilisée au sein de sa famille politique depuis sa mauvaise performance aux dernières législatives.

Son cap centriste et sa décision d'ouvrir les frontières du pays en 2015 à des centaines de milliers de migrants restent très controversés au sein de la CDU, et surtout de son allié bavarois très conservateur, la CSU, qui réclame un virage à droite.

"Ce week-end, c'est la coalition ET la chancelière qui sont en jeu", estime le quotidien Bild, le plus lu d'Allemagne, "si elle échoue, elle pourrait entrer très vite en zone de turbulences".

Selon un sondage publié dimanche par le journal Die Welt, 61,4% des Allemands ne pensent pas qu'elle pourra se maintenir en poste en cas d'échec.

- Controverse sur les migrants -

Principale pierre d'achoppement: la politique migratoire en Allemagne, sujet de discorde majeur depuis l'arrivée d'un nombre record de demandeurs d'asile.

Les écologistes demandent que reprennent les regroupements familiaux pour les réfugiés ne bénéficiant que d'un statut temporaire. Ils sont actuellement gelés. Ce que refuse catégoriquement la CSU.

"La question est de savoir si on veut favoriser encore l'expansion de l'extrême droite dans le pays", s'est énervé un de ses dirigeants, Alexander Dobrindt.

Les Verts jugent en outre les efforts de lutte contre la pollution (automobile et charbon) insuffisants, tandis que les Libéraux réclament davantage de baisses d'impôts.

"Il nous reste une montagne de sujets à trancher", a admis samedi soir le patron de la CSU, Horst Seehofer.

La plupart des responsables se montrent de moins en moins optimistes à mesure que le temps passe.

En cas d'échec, une période d'incertitude politique majeure s'ouvrira en Allemagne et en Europe, où les partenaires de Berlin attendent notamment de savoir à quoi s'en tenir au sujet des projets de relance de l'UE et de la zone euro discutés depuis plusieurs semaines.

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Police du quotidien: un "retour aux fondamentaux" pour le chef de la police

France 24 - L'info en continu - il y a 15 heures 22 min

La nouvelle police de sécurité au quotidien (PSQ) représente un "retour aux fondamentaux", pour le Directeur général de la police nationale, Eric Morvan, dans un entretien au Journal du dimanche.

"Plutôt que d'une révolution, je parlerais de retour aux fondamentaux. Si l'on veut être bon contre le terrorisme, il faut disposer d?un renseignement performant. Pour combattre le crime organisé, il faut une investigation efficace. Si l'on veut assurer la police du quotidien, il faut être présent", analyse le numéro 1 de la police nationale.

Alors qu'un questionnaire visant à recueillir l'avis des 250.000 policiers et gendarmes a été envoyé dans le cadre de la concertation sur la PSQ, voulue par le président Emmanuel Macron, le chef de la police souligne l'importance de retisser des liens de confiance au quotidien entre population et forces de sécurité.

"Nous voulons revenir à une police qui fait naturellement partie du paysage, dans une logique de prévention et de règlement des conflits. Une police qui accepte que la satisfaction des attentes de la population constitue un critère d?évaluation de son action", affirme-t-il.

A l'appellation "police de proximité" - mise en place par le gouvernement socialiste de Lionel Jospin et brutalement supprimée par Nicolas Sarkozy - Eric Morvan préfère parler d'une "police de la disponibilité".

Relevant que les "récentes hausses d'effectifs ont profité au renseignement, à la police judiciaire et à la police aux frontières", il assure que les "10.000 postes, police et gendarmerie, qui seront créés au cours du quinquennat seront prioritairement attribués à la sécurité publique".

Parallèlement à ces créations de postes - une vaste campagne de recrutement a été lancée cette semaine - il plaide pour une "dématérialisation des procédures" et des choix dans les enquêtes.

"Lors d'un déplacement à Lyon, relate-t-il, on m'a présenté le cas d'un vol de yucca sur un balcon qui a nécessité quatre mois d?enquête pour un résultat nul". Dans ce type de cas où le préjudice est "ridicule" ou les chances d'aboutir "quasi-nulles", "ne faut-il pas hiérarchiser nos priorités et oublier cette procédure"?

La consultation sur la PSQ s'achèvera le 20 décembre et son bilan livré dans les jours suivants. La PSQ doit être expérimentée dans une quinzaine de sites début 2018. Une trentaine de villes se sont portées candidates, dont Aulnay-sous-Bois marquée par "l'affaire Théo", celle du viol présumé à la matraque d'un jeune homme lors de son interpellation.

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Un millier de personnes manifestent à Paris contre l’esclavage en Libye

La manifestation, qui n’était pas déclarée, a été dispersée sur les Champs-Elysées après des heurts avec les forces de l’ordre. Elle faisait suite à la diffusion d’un reportage sur CNN.
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Sarcelles : un policier tue trois personnes avant de se donner la mort

Le fonctionnaire de police, en poste à Paris, a tué, samedi vers 20 h 45, trois personnes, dont son beau-père, et blessé sa belle-mère, sa compagne et la sœur de cette dernière.
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Le chef de file de LR au Sénat, Bruno Retailleau, veut répondre à la « dépossession identitaire »

Sans donner de consigne pour l’élection du président du parti, ce proche de Fillon estime que le favori, Laurent Wauquiez, « a fait l’objet d’une tentative de diabolisation ».
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XV de France: pour Novès "on continuera de travailler, si on est encore là"

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 23:20

"On continuera de travailler, si on est encore là": après une nouvelle défaite du XV de France, samedi contre l'Afrique du Sud (17-18) au Stade de France, où il a vu des "progrès", le sélectionneur Guy Novès a ironisé sur son avenir, qu'il ne "maîtrise pas".

QUESTION: Quel est votre ressenti après cette nouvelle défaite?

REPONSE: "On a consenti beaucoup d'efforts pour finir à un point, il y a de la frustration. Et techniquement, toutes les fautes commises ne nous ont pas permis de donner de vitesse dans notre jeu, comme cela a été le cas sur le second essai. Il y a eu des périodes très intéressantes où on a pu accélérer, au début et à la fin, mais entre les deux il y a eu trop de petites fautes, quelques ballons perdus en touche, arrachés dans les rucks, perdus dans les airs. Ca se joue à rien. Autant contre la Nouvelle-Zélande (samedi dernier, 18-38) en première période on avait le sentiment de s'être sortis devant les adversaires, autant ce soir (samedi) on a rivalisé dans l'engagement. La preuve, deux joueurs ont joué avec une entorse de la cheville (Picamoles et Gourdon, NDLR)."

Q: Y a-t-il une forme d'impuissance ou de lassitude?

R: "De votre part sûrement, de la mienne non. Parce qu'on a vu des choses très intéressantes, la preuve on meurt à un point. Il m'est arrivé d'avoir une série de défaites avec le grand club que j'ai entraîné, le Stade Toulousain, qui ne nous ont pas empêchés d'être en finale, demi-finale ou champions. Par contre, si on avait pris une leçon de rugby, ça m'aurait touché, ce n'est pas le cas. On a perdu car on n'a pas été à la hauteur sur certains secteurs, mais je pense que les progrès sont là et l'avenir n'est pas si noir que ça. Il faut croire en nous, au fait qu'on continue de travailler, d'avancer. On va d'abord se tourner vers le dernier match de cette tournée (samedi prochain contre le Japon) (...) et au Tournoi des six nations on jouera et on continuera de travailler, si on est encore là (sourires)."

Q: Etes-vous inquiet pour votre avenir?

R: "Je ne me pose pas la question de mon avenir. Je suis père de famille, j'ai trois enfants, tout le monde se porte bien. Je vous remercie de vous soucier de mon avenir. Je ne le maîtrise pas. Posez qui le maîtrise."

Propos recueillis en conférence de presse

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Gerry Adams quittera la présidence du Sinn Féin en 2018

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 23:00

Gerry Adams a annoncé samedi soir, en clôture du congrès du Sinn Féin, qu'il quitterait en 2018 la tête du parti irlandais qu'il préside depuis 34 ans.

A 69 ans, la figure tutélaire du nationalisme irlandais a été réélu pour un nouveau et dernier mandat avant la tenue d'un congrès extraordinaire l'an prochain qui permettra l'élection d'un nouveau président et l'émergence d'un nouveau leader.

"Diriger c'est savoir quand le temps du changement est venu", a-t-il déclaré, visiblement ému, avant d'ajouter "c'est mon dernier congrès en tant que président", devant une salle comble qui l'a longuement applaudi.

Il a également annoncé qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat de député au parlement irlandais où il siège depuis 2011.

Dressant le bilan de sa présidence, il a cité les accords de paix en Irlande du Nord, qui en 1998 ont mis fin à un conflit ayant fait plus de 3.500 morts, comme "l'une des grandes réalisations" de son parti.

Dans un discours comme souvent à teneur sociale, il a réaffirmé que le Sinn Féin voulait "l'abrogation du 8e amendement" inscrit dans la constitution irlandaise et qui interdit tout recours à l'avortement. "Les femmes ont le droit et méritent d'être écoutées et respectées", a-t-il poursuivi.

Fidèle à l'objectif de réunification irlandaise, Gerry Adams a promis que "le Sinn Féin fera campagne pour qu'un référendum se tienne d'ici à 5 ans", estimant que les termes actuels du Brexit n'étaient "pas acceptables" et que "le gouvernement irlandais ne s'en est rendu compte que récemment".

Avec l'annonce du départ de Gerry Adams dont le poids politique est important, aucune candidature pour lui succéder n'a réellement émergé. Mais la vice-présidente du mouvement, Mary Lou McDonald, 48 ans, députée du centre de Dublin fait figure de favorite.

Visage neuf, elle présente l'intérêt de n'avoir historiquement aucun lien avec le groupe paramilitaire de l'Armée républicaine irlandaise(IRA).

Si Gerry Adams a joué un rôle majeur dans le processus de paix et a initié la révolution politique du Sinn Féin, le conduisant à devenir la deuxième force politique à Belfast et la troisième à Dublin, beaucoup d'élus considèrent que son passé est devenu un poids pour la progression du parti.

-'Etre en position de gouverner'-

"Si Gerry nous conduit à la prochaine élection en tant que chef, cela freinera notre progression potentielle", avait déclaré au quotidien Irish Times un membre du parti sous couvert d'anonymat.

Le congrès du Sinn Féin qui se tenait à Dublin depuis vendredi a voté plusieurs motions qui auront un impact majeur sur l'orientation politique et les programmes de la formation, qui se positionne à gauche.

Vendredi soir, le principe d'une participation gouvernementale future, en tant que parti allié, a notamment été votée, rompant ainsi avec la ligne traditionnelle qui prévoit de n'intégrer un exécutif qu'en tant que parti principal.

"Le Sinn Féin veut être en position de gouverner, en Irlande du Nord comme en République" d'Irlande, avait affirmé le député du Donegal Pearse Doherty mardi, tout en précisant qu'il faudrait un programme en ligne avec les positions républicaines du Sinn Féin, notamment sur la question de la réunification irlandaise.

La conférence a également adopté une motion en faveur de la libéralisation de l'accès à l'avortement, toujours restreint aux cas de grossesses comportant un risque mortel pour la mère en Irlande. Le parti est divisé sur le sujet mais il s'est prononcé contre un vote libre de ses représentants élus.

Défendant la motion adoptée, Mary Lou McDonald a affirmé que le Sinn Féin "ne se déroberait pas sur cette question essentielle pour les femmes".

Des orateurs en provenance des Etats-Unis, de Palestine et de Catalogne étaient présents, le Sinn Féin ayant soutenu les indépendantistes catalans à l'occasion du référendum du mois d'octobre.

Le congrès a réuni plus de 3.000 membres et visiteurs, ce qui en fait le plus important rassemblement du parti, affirme le Sinn Féin.

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Espagne: Atletico et Real se heurtent, le Barça s'échappe

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 22:44

Un match nul et deux perdants: l'Atletico et le Real Madrid se sont neutralisés (0-0) dans un derby madrilène très heurté samedi pour la 12e journée du Championnat d'Espagne, ce qui n'arrange aucun des deux clubs, désormais distancés à 10 longueurs du leader Barcelone.

Pour le premier derby disputé dans le nouveau stade Metropolitano (68.000 places), ce n'était pas un match mémorable: "Atleti" et Real ont multiplié les duels engagés et les chocs sans retenue, mais leurs attaquants ont trop gâché face au but.

Et voilà le Barça (1er, 34 pts) qui prend le large en tête après sa victoire 3-0 à Leganés dans l'après-midi sur un doublé de Luis Suarez. Valence (2e, 27 pts) pointe à sept longueurs avant d'affronter dimanche l'Espanyol Barcelone, et le Real (3e, 24 pts) comme l'Atletico (4e, 24 pts) affichent un retard inquiétant.

Jamais dans l'histoire de la Liga un club n'a réussi à remonter un tel débours pour ensuite remporter le titre. Cela en dit long sur les difficultés des deux clubs de Madrid cette saison et sur leurs lacunes, assez similaires finalement: le manque d'efficacité offensive.

De fait, si l'ambiance a été à la hauteur de cette affiche, le spectacle, lui, a été davantage dans l'intensité que dans la technique.

- Nez en sang pour Ramos -

En témoignent les heurts, nombreux, qui ont émaillé la première période: ballon d'Angel Correa expédié dans le visage de Karim Benzema, semelle de Dani Carvajal sur Lucas Hernandez, violent tacle de Stefan Savic sur Toni Kroos, coup de pied de Lucas Hernandez en pleine figure de Sergio Ramos...

Cette action-là, en plein dans la surface (36e), aurait pu valoir au Real un penalty mais l'arbitre n'a rien signalé, alors que Ramos, le nez en sang, a été contraint de céder sa place à Nacho à la pause.

Pour le reste, l'Atletico a eu une énorme occasion en première période quand Correa a tiré à côté seul face au gardien (3e) après un cafouillage défensif merengue.

Puis le Real, étouffé en début de match, a progressivement retrouvé des couleurs sur un déboulé de Kroos (32e) puis un coup franc lointain de Ronaldo (35e).

Mais décidément, Cristiano Ronaldo traîne sa misère cette saison sur les terrains de Liga: alors qu'en Ligue des champions, il compte déjà six buts, il n'a marqué qu'une fois en Championnat. Et, copieusement sifflé samedi soir par le public "colchonero", il a encore multiplié les ratés (18e, 75e, 81e, 89e).

- Le Barça avec autorité -

Il en va de même pour son compère Karim Benzema, peu en vue, ou pour l'attaquant-vedette de l'Atletico Antoine Griezmann, trop isolé et remplacé précocément par son entraîneur (77e).

Dans une fin de match tendue, les deux équipes auraient pu l'emporter au forceps mais Raphaël Varane a notamment sauvé sur sa ligne un petit ballon piqué de Kevin Gameiro (79e)...

Bref, rien n'y a fait et c'est un vrai coup d'arrêt pour les deux équipes, en particulier pour le Real, champion d'Espagne en titre. A un mois du clasico face au Barça (23 décembre), l'équipe de Zinédine Zidane semble bien mal en point(s).

Car dans le même temps, le Barça a gagné à Leganés sans briller mais avec autorité, marquant deux buts opportunistes par Suarez (28e, 60e) avant une ultime réalisation signé Paulinho (90e).

"Nous sommes premiers avec une belle avance, un bon matelas de points", s'est réjoui Suarez, auteur de ses 4e et 5e buts en Liga.

Deux buts libérateurs pour l'avant-centre uruguayen, qui n'avait plus marqué avec le Barça depuis le 14 octobre, soit cinq matches consécutifs, et souffrait d'un genou ces derniers temps.

Et les multiples parades du gardien Marc-André ter Stegen (35e, 52e, 63e) ont permis au Barça de lancer parfaitement une semaine cruciale, avant d'affronter la Juventus Turin mercredi en Ligue des champions puis Valence dimanche prochain.

Résultats de la 12e journée :

vendredi

Gérone - Real Sociedad 1 - 1

samedi

Getafe - Alavés 4 - 1

Leganés - FC Barcelone 0 - 3

Séville FC - Celta Vigo 2 - 1

Atlético Madrid - Real Madrid 0 - 0

dimanche

(12h00) Malaga - Deportivo La Corogne

(16h15) Espanyol Barcelone - Valence CF

(18h30) Las Palmas - Levante

(20h45) Athletic Bilbao - Villarreal

lundi

(21h00) Eibar - Betis Séville

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Masters: Dimitrov domine Sock et rejoint la finale

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 22:40

Le Bulgare Grigor Dimitrov, numéro 6 mondial, a poursuivi son sans faute aux Masters de Londres samedi en s'imposant en demi-finales face à l'Américain Jack Sock, numéro 9 mondial, en trois sets, 4-6, 6-0, 6-3

Invaincu depuis le début du tournoi, Grigor Dimitrov retrouvera dimanche en finale le Belge David Goffin, tombeur surprise dans l'après-midi du Suisse Roger Federer.

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Finaliste du Masters de tennis, David Goffin fait trembler les Bleus

Cinq jours près avoir vaincu Rafael Nadal, le Belge a battu Roger Federer en demi-finale du Masters de Londres, une semaine avant de disputer la finale de la Coupe Davis face à la France.
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F1: Alonso va passer le "test des débutants" en endurance dimanche à Bahreïn

France 24 - L'info en continu - sam, 11/18/2017 - 22:37

Fernando Alonso, double champion du monde de Formule 1 qui rêve de goûter aux 24 Heures du Mans, va passer le test réservé aux débutants dans le Championnat du monde d'endurance, dimanche à Bahreïn lors d'essais menés par l'écurie Toyota.

"Fernando Alonso va participer au +rookie test+ du Championnat du monde d'endurance (WEC) de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) à Bahreïn dimanche", a indiqué samedi dans un communiqué l'équipe Toyota Gazoo, qui a remporté les 6 Heures de Bahreïn samedi.

"Le pilote de 36 ans pilotera une Toyota TS050 Hybride pour une session d'une journée, qui intervient au lendemain des 6 Heures de Bahreïn, dernière épreuve de la saison 2017 du WEC", poursuit l'écurie japonaise.

Ce test des rookies ne devrait être qu'une formalité pour Alonso, qui va surtout commencer à apprendre comment rouler sur un circuit entouré de voitures d'autres catégories beaucoup plus lentes.

L'Espagnol, double champion du monde de Formule 1 et qui vient de prolonger son contrat avec McLaren, rêve de s'attaquer à la "Triple Couronne" du sport automobile, à savoir remporter le Grand Prix de Monaco de F1 (ce qu'il a déjà fait), les 500 Miles d'Indianapolis et les 24 Heures du Mans, considérées comme les trois épreuves les plus prestigieuses du sport auto.

En marge de la saison de F1, Alonso a participé en mai aux 500 Miles d'Indianapolis, où il a fait très bonne figure avant de devoir abandonner à une vingtaine de tours de l'arrivée en raison d'une casse moteur.

Il rêve à présent de disputer Le Mans, et a d'ores et déjà annoncé que pour gagner en expérience dans les épreuves d'endurance, il sera au départ des 24 Heures de Daytona, fin janvier, au volant d'un prototype Ligier JS P217.

"Fernando est très intéressé par Le Mans et les courses d'endurance en général, et il a hâte de piloter un prototype LMP1 développé pour la meilleure catégorie du WEC", reprend l'écurie japonaise. "Le test des débutants de Bahreïn est l'occasion idéale pour cela et l'équipe Toyota Gazoo Racing est honorée de mettre son prototype hybride TS050 de 1000 chevaux à disposition de Fernando pour un événement qui va positivement mettre en lumière l'endurance".

L'Espagnol partagera son baquet avec le jeune Français Thomas Laurent, auteur de solides débuts cette saison dans la catégorie un peu moins puissante des LMP2.

Dimanche, une douzaine de voitures tourneront sur le circuit de Bahreïn durant une séance de cinq heures.

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