Actualité

Arnaud Beltrame : sa famille ne veut pas de rues à son nom dans les villes FN

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 04/19/2018 - 10:04

De nombreuses municipalités ont décidé de rendre hommage à Arnaud Beltrame en donnant son nom à une rue ou à un bâtiment public.
Moins d'un mois après la tragédie, l'hommage national pour le colonel Arnaud Beltrame continue un peu partout en France : une quarantaine de municipalités ont déjà décidé de donner son nom à... Lire la suite

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Violences urbaines à Toulouse: 11 véhicules incendiés

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 10:00

Onze véhicules et des containers de poubelles ont encore été incendiés dans la nuit de mercredi à jeudi à Toulouse, dans le quartier du Grand Mirail, secoué depuis dimanche par des violences, et une personne a été placée en garde à vue, a-t-on appris jeudi de source policière.

Ces derniers incidents interviennent après trois nuits d'échauffourées entre jeunes et forces de l'ordre dans ce quartier.

Selon Didier Martinez, le délégué régional du syndicat Unité SGP Police FO, "la première partie de la nuit a été très calme". "Il y a eu très peu d'affrontements" entre des jeunes et des forces de l'ordre et "très peu de caillassages, malgré quelques hostilités", a-t-il dit à l'AFP.

Deux personnes ont été interpellées mais une seule a été placée en garde à vue, selon la source policière.

Selon M. Martinez, entre 200 et 250 policiers et CRS sont mobilisés chaque nuit.

Le quartier du Grand Mirail a été secoué par des violences urbaines depuis dimanche. Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc (LR) a envisagé de mettre en place un couvre-feu pour mineurs, option qui n'a pour l'instant pas été retenue.

Mercredi, un premier émeutier, un jeune homme de 18 ans poursuivi pour avoir jeté une pierre sur un véhicule de police, a été condamné à six mois de prison, dont trois avec sursis, sans mandat de dépôt. Ce jeune homme faisait partie des 18 personnes interpellées dans la nuit de lundi à mardi.

Le parquet de Toulouse a indiqué mercredi soir dans un communiqué que "dix autres individus sont présentés par le parquet de Toulouse au juge des libertés et de la détention en vue d'une comparution immédiate vendredi".

Selon le procureur, quatre mineurs ont également été présentés mercredi au juge des enfants en vue de leur mise en examen. Le parquet a demandé le placement en détention provisoire pour l'un d'eux et le contrôle judiciaire pour les trois autres avec interdiction "de paraître dans le quartier du Mirail".

Ces évènements font suite à la mort samedi, probablement par suicide, d'un détenu originaire du Mirail et l'interpellation dimanche dans le quartier d'une femme en burqa.

Mais une rumeur circule selon laquelle des gardiens de la prison de Seysses, au sud de Toulouse, seraient responsables du décès samedi du détenu, originaire du quartier.

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Archéologie, vampirisme... « King of Eden », un thriller religieux en manga

Un meurtrier virus décime les populations de villages reculés. Seul survivant de ces épidémies, un mystérieux archéologue doté de pouvoirs hors du commun tente de combattre le fléau.
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Le maire de La Rochelle a retrouvé l'ancêtre de Justin Trudeau

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 04/19/2018 - 09:58

Le premier ministre du Canada avait évoqué son aïeul rochelais à l'Assemblée nationale.
"Etienne Truteau est né à La Rochelle en 1641 et a été baptisé à la Chapelle Sainte-Marguerite de la Paroisse de Notre-Dame-de Cougnes". Le maire de La Rochelle, Jean-François Fountaine, a fait effectuer des recherches, après... Lire la suite

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La Grande barrière de corail, joyau du patrimoine mondial, a subi une hécatombe "catastrophique"

Le Huffington Post - jeu, 04/19/2018 - 09:55
La Grande barrière de corail, joyau du patrimoine mondial, a subi une hécatombe "catastrophique"
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Festival "Basques à Bordeaux " du 27 au 29 avril : demandez le programme

L' Essentiel - SudOuest.fr - jeu, 04/19/2018 - 09:51

Tourisme, culture, musique, gastronomie, tables rondes... Le programme et les animations du festival Basques à Bordeaux, du 27 et 29 avril se dévoile. On vous dit tout. .
Le Hangar 14, dans le centre de Bordeaux, va s’habiller de vert, rouge et blanc samedi 28 et dimanche 29 avril. Avec le festival Basques à Bordeaux, « Sud... Lire la suite

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Cuba: les dix dates-clés des gouvernements de Fidel et Raul Castro

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 09:51

Le défunt leader révolutionnaire Fidel Castro et son frère Raul, qui cède la présidence jeudi, auront dirigé Cuba à eux deux pendant près de 60 ans, au centre de l'affrontement entre Washington et Moscou pendant la guerre froide.

Voici les dix dates les plus marquantes de leurs présidences:

- Révolution -

Le 1er janvier 1959 le dictateur Fulgencio Batista s'enfuit, après 26 mois de lutte de la guérilla emmenée par les frères Castro. Fidel Castro proclame le "début de la Révolution" depuis Santiago de Cuba (sud-est). Le régime commence à se radicaliser en mai, avec la première loi de réforme agraire qui exproprie les grands propriétaires terriens.

- Nationalisations et embargo -

Le 17 août 1960 les entreprises américaines à Cuba sont nationalisées en réponse au boycott pétrolier et à l'expulsion du système de quotas sucriers, qui conduira à la rupture des relations diplomatiques le 3 janvier 1961. En février 1962 Washington décrète un embargo commercial contre Cuba, toujours en vigueur.

- Baie des Cochons -

Du 15 au 19 avril 1961, échec de la tentative de débarquement à la Baie des Cochons de 1.400 anticastristes entraînés et financés par la CIA. Le 1er mai Fidel Castro proclame la révolution cubaine marxiste-léniniste. En 1965 sera créé le Parti communiste de Cuba (PCC), parti unique depuis.

- Crise des missiles -

Du 14 au 28 octobre 1962, la crise des missiles installés à Cuba par les Soviétiques et repérés par les Etats-Unis fait trembler la planète, laissant craindre une guerre nucléaire.

- Mort du "Che" -

Le 9 octobre 1967, le révolutionnaire argentin Ernesto Che Guevara, frère d'armes des Castro, est exécuté en Bolivie, un revers dans l'expansion de la guérilla cubaine en Amérique latine.

- Cuba se tourne vers l'URSS -

Le 26 juillet 1970 Fidel Castro reconnaît que Cuba n'atteindra pas ses objectifs de "récolte des 10 millions" de tonnes de sucre, alors principale ressource de l'île. Cuba intègre en 1972 le Comecon.

- "Operation Carlota" -

A partir de 1975 Cuba envoie dans le cadre de "l'opération Carlota" des militaires en Angola, en soutien au MPLA d'Agostinho Neto, alors que le pays est plongé dans une guerre civile après son accession à l'indépendance. Cette opération mobilise plusieurs centaines de milliers de soldats cubains en seize ans. La participation militaire cubaine s?étend aussi en Ethiopie et dans une moindre mesure dans une autre dizaine de pays africains.

- S'adapter à la fin de l'URSS -

Le 29 août 1990 Cuba annonce le lancement d'une "Période spéciale", ou programme d'ajustement pour affronter la crise déclenchée par la disparition de l'URSS et du bloc communiste, à l'origine de terribles pénuries, alimentaires notamment, dans l'île.

- Fidel malade, Raul aux manettes -

Le 31 juillet 2006 Fidel, malade, remet provisoirement le pouvoir à son frère Raul, jusque-là numéro deux du gouvernement. Il deviendra officiellement président en 2008 et entamera un lent programme de réformes pour "actualiser" le modèle économique soviétique à bout de souffle. Fidel décède le 25 novembre 2016 à 90 ans.

- Dégel avec les Etats-Unis -

Le 17 décembre 2014, Raul Castro et le président américain Barack Obama annoncent le début d'un rapprochement qui aboutit au rétablissement des relations diplomatiques en 2015, après 53 ans d'affrontement. Commence un processus de dégel, freiné en janvier 2017 par l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche.

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Pétrole: une alliance Arabie-Russie se dessine au détriment de l'Opep

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 09:50

L'Arabie saoudite cherche à amener la Russie dans un nouveau club de producteurs de pétrole afin de stabiliser le marché sur la durée, remettant en cause le rôle de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) qu'elle préside actuellement, estiment des analystes.

L'Arabie saoudite est le premier exportateur de pétrole et la Russie le premier producteur mondial de brut.

Cette nouvelle alliance devrait être plus large que celle des 14 membres de l'Opep, ce cartel qui a dominé le marché mondial du pétrole depuis 1960 et dont le poids s'estompe de jour en jour, ajoutent ces experts. Certains affirment même que l'Opep est "de facto morte".

En janvier, l'Arabie saoudite a publiquement lancé l'idée de pérenniser un accord de coopération conclu fin 2016 entre 24 producteurs (les 14 de l'Opep et 10 autres) pour réduire la production et faire remonter les prix.

Le prince héritier Mohammed ben Salmane et le ministre saoudien de l'Energie Khaled al-Faleh ont souhaité un cadre de coopération à long terme entre producteurs.

L'idée a été appuyée par plusieurs membres de l'Opep, principalement les Emirats arabes unis et le Koweït.

Un porte-parole du Kremlin a déclaré le mois dernier que la Russie et l'Arabie saoudite ont discuté d'un "large éventail d'options" pour une coopération sur le marché mondial du pétrole.

- "Maintenir les prix stables" -

Pays membres et non-membres de l'Opep se réunissent justement vendredi à Jeddah (ouest de l'Arabie) pour évaluer le respect des quotas de production conformément à l'accord de 2016 et, éventuellement, parler d'une coopération sur le long terme.

Les producteurs ont été encouragés par les résultats de leur accord: celui-ci a rétabli l'équilibre sur le marché du brut, contribuant à un rebond des prix qui sont passés de moins de 30 dollars le baril début 2016 à plus de 70 dollars à ce jour.

"Sans la coopération de la Russie et d'autres producteurs non-membres de l'Opep, il aurait été difficile d'obtenir ce succès. Il aurait fallu des mesures douloureuses de la part des membres de l'Opep", explique l'analyste Kamel al-Harami, basé au Koweït.

"La nouvelle forme de coopération ressemble essentiellement à une alliance entre l'Arabie Saoudite et la Russie", dit-il à l'AFP.

Pour Jean-François Seznec, expert pétrolier enseignant aux Etats-Unis, "les deux plus grands fournisseurs de pétrole conventionnel --Ryad et Moscou-- peuvent travailler ensemble pour maintenir des prix stables ou se battre l'un contre l'autre en augmentant la production pour tuer le marché des producteurs de schiste mais, ce faisant, ils se tuent eux-mêmes".

"La seule approche logique et intelligente est de maintenir les prix stables", estime-t-il.

Les prix s'étaient effondrés à la mi-2014 car les producteurs, principalement l'Arabie saoudite, avaient refusé de réduire leur production pour maintenir leur part de marché face à la rude concurrence du pétrole de schiste américain, ce qui a conduit à une surabondance de pétrole.

- Projet de charte -

Lundi, à Koweït, le secrétaire général de l'Opep, Mohammed Barkindo, a parlé de la nouvelle alliance entre producteurs comme d'un "nouveau chapitre" dans l'histoire de l'industrie pétrolière.

Dans les prochains mois, a-t-il dit, les producteurs chercheront à "institutionnaliser ce cadre à long terme", avec une participation large et inclusive.

Souhail al-Mazrouei, ministre émirati de l'Energie, a déclaré le mois dernier qu'un "projet de charte" pour la nouvelle alliance serait élaboré d'ici la fin de 2018, date à laquelle l'accord actuel sur les quotas de production expirera.

Et M. Faleh a affirmé que la coopération saoudo-russe durerait "des décennies et des générations".

"Nous allons travailler ensemble, non seulement avec les 24 pays, mais aussi en invitant de plus en plus de participants", a-t-il dit.

"L'Opep a perdu un peu de son éclat après l'adhésion de la Russie à l'accord de coopération. Cela voulait dire qu'elle ne pouvait plus faire le travail seule", explique M. Harami.

Selon M. Seznec, "l'Opep est de facto morte", mais elle est "toujours utile dans le sens où elle donne aux Saoudiens un forum pour échanger des idées avec des producteurs mineurs et fournir des informations appropriées à tous".

Pour Anas al-Hajji, expert pétrolier basé aux Etats-Unis, "l'Opep, en tant que club de producteurs de pétrole, ne s'arrêtera pas, mais la question porte sur le centre de la puissance (pétrolière): il s'agit de l'Arabie saoudite et de la Russie".

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NBA: l'épouse de Gregg Popovich, l'entraîneur des Spurs, est décédée

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 09:47

Erin Popovich, la femme de l'entraîneur de San Antonio Gregg Popovich, est décédée mercredi à l'âge de 67 ans des suites d'une longue maladie, a annoncé la franchise NBA.

"Nous pleurons la perte d'Erin", a déclaré le manager général des Spurs R.C. Buford dans un communiqué."C'était une femme forte, merveilleuse, gentille et intelligente qui apportait à tous son amour, son soutien et son humour."

Le prochain match de San Antonio a lieu jeudi contre Golden State. On ignore encore si Gregg Popovich sera présent sur le banc pour ce match 3 du premier tour des play-offs.

Le décès de son épouse a en tout cas déclenché une vague de messages de soutien de nombreux joueurs NBA à l'adresse de Gregg Popovich, le plus ancien entraîneur en poste et figure respectée de la ligue.

Ainsi, Kevin Durant, adversaire des Spurs en play-offs actuellement avec Golden State, avait du mal à trouver ses mots en apprenant la nouvelle: "C'est plus grand que le jeu, c'est plus important que de gagner ou perdre. Je suis tellement triste pour +Pop+ et sa famille. C'est dur à entendre".

"Je suis un grand fan de +Pop+, je l'adore. C'est une telle tragédie... J'envoie mes meilleures pensées à +Pop+ et à sa famille", a dit de son côté la star de Cleveland LeBron James en peinant à retenir ses larmes, à l'issue de son match mercredi soir contre Indiana.

"Cookie et moi envoyons nos pensées et nos prières à l'entraîneur Gregg Popovich et à sa famille pour la perte de sa femme Erin. Puisse-t-elle reposer en paix", a encore tweeté la légende Magic Johnson.

Gregg Popovich, 69 ans, avait épousé sa femme Erin alors qu'il était encore entraîneur assistant de l'American Air Force Academy, l'équipe de son ancienne école, entre 1973 et 1979. Ils ont eu deux enfants et deux petits-enfants.

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Ferrand (LREM) propose la proportionnelle intégrale pour le Sénat

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 09:45

Le chef de file des députés LREM Richard Ferrand a lancé jeudi l'idée d'un scrutin à la proportionnelle intégrale pour l'élection des sénateurs, afin que "toutes les sensibilités soient bien représentées".

Interrogé sur Cnews sur une éventuelle volonté de l'exécutif de modifier le mode de scrutin pour l'élection des sénateurs, Richard Ferrand a estimé que "le Sénat pourrait être mieux représenté".

"Le président (du Sénat Gérard, NDLR) Larcher est très attaché à la bonne représentation des territoires. Moi je considère qu'imaginer un scrutin totalement proportionnel à l'échelle des régions serait par exemple une hypothèse de travail intéressante car cela garantit une représentativité de qualité de l'ensemble des régions et c'est une manière de reconnaître le fait régional, et par une proportionnelle intégrale, cela fait en sorte que toutes les sensibilités soient bien représentées."

"A l'Assemblée nationale on doit veiller à la représentativité et la stabilité, au Sénat il faut veiller à ce que les territoires comme les sensibilités soient le plus largement représentés", a-t-il résumé. "C'est ce que je porte, je ne l'impute pas au Premier ministre", a-t-il noté.

Mais "puisqu'on est en train de dépoussiérer la Constitution pour avoir une démocratie rénovée plus représentative, qui ne soit pas dans un processus d'inadaptation à notre pays (?) je me dis qu'il faut être hardi et ouvrir tous les champs de la réflexion", a fait valoir Richard Ferrand.

Gérard Larcher est à l'offensive sur la réforme des institutions: s'il acte l'introduction de 15% de proportionnelle aux législatives, il est, en dépit de concessions obtenues, sur le non-cumul des mandats dans le temps notamment, en "total désaccord" avec la réduction de 30% du nombre de parlementaires prévue, car elle ne permettrait plus selon lui une "juste représentation des territoires".

Début avril, Edouard Philippe avait estimé qu'on pouvait "aussi se poser la question de savoir comment on élit les sénateurs?".

Interrogé pour savoir quel serait le meilleur système, il s'était borné à dire que "dès lors qu'on met sur la table une série de sujets, la discussion parlementaire peut être très riche".

Gérard Larcher est revenu à la charge mardi sur cette réforme, dénonçant un "abaissement des pouvoirs du Parlement" en germe et reprochant à Emmanuel Macron de ne pas respecter leur accord. Il s'inquiète notamment des limites au dépôt d'amendements inscrites dans le texte transmis par le gouvernement au Conseil d'Etat.

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Ferrand (LREM) propose la proportionnelle intégrale pour le Sénat

LCP Assemblée nationale - jeu, 04/19/2018 - 09:45

Le chef de file des députés LREM Richard Ferrand a lancé jeudi l'idée d'un scrutin à la proportionnelle intégrale pour l'élection des sénateurs, afin que "toutes les sensibilités soient bien représentées".

Interrogé sur Cnews sur une éventuelle volonté de l'exécutif de modifier le mode de scrutin pour l'élection des sénateurs, Richard Ferrand a estimé que "le Sénat pourrait être mieux représenté".

"Le président (du Sénat Gérard, NDLR) Larcher est très attaché à la bonne représentation des territoires. Moi je considère qu'imaginer un scrutin totalement proportionnel à l'échelle des régions serait par exemple une hypothèse de travail intéressante car cela garantit une représentativité de qualité de l'ensemble des régions et c'est une manière de reconnaître le fait régional, et par une proportionnelle intégrale, cela fait en sorte que toutes les sensibilités soient bien représentées."

"A l'Assemblée nationale on doit veiller à la représentativité et la stabilité, au Sénat il faut veiller à ce que les territoires comme les sensibilités soient le plus largement représentés", a-t-il résumé. "C'est ce que je porte, je ne l'impute pas au Premier ministre", a-t-il noté.

Mais "puisqu'on est en train de dépoussiérer la Constitution pour avoir une démocratie rénovée plus représentative, qui ne soit pas dans un processus d'inadaptation à notre pays (…) je me dis qu'il faut être hardi et ouvrir tous les champs de la réflexion", a fait valoir Richard Ferrand.

Gérard Larcher est à l'offensive sur la réforme des institutions: s'il acte l'introduction de 15% de proportionnelle aux législatives, il est, en dépit de concessions obtenues, sur le non-cumul des mandats dans le temps notamment, en "total désaccord" avec la réduction de 30% du nombre de parlementaires prévue, car elle ne permettrait plus selon lui une "juste représentation des territoires".

Début avril, Edouard Philippe avait estimé qu'on pouvait "aussi se poser la question de savoir comment on élit les sénateurs…".

Interrogé pour savoir quel serait le meilleur système, il s'était borné à dire que "dès lors qu'on met sur la table une série de sujets, la discussion parlementaire peut être très riche".

Gérard Larcher est revenu à la charge mardi sur cette réforme, dénonçant un "abaissement des pouvoirs du Parlement" en germe et reprochant à Emmanuel Macron de ne pas respecter leur accord. Il s'inquiète notamment des limites au dépôt d'amendements inscrites dans le texte transmis par le gouvernement au Conseil d'Etat.

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EN DIRECT - Suivez l'examen du texte Asile-immigration dans l'hémicycle

LCP Assemblée nationale - jeu, 04/19/2018 - 09:44
3 min

Le direct :


L'article 3 adopté

L'article 3 est voté : il permet au mineur réfugié ou au bénéficiaire de la protection subsidiaire de demander le regroupement familial pour ses parents restés dans le pays d'origine et, désormais, pour ses frères et sœurs.

L'article prévoit également que les médecins transmettent directement à l'OFPRA les certificats médicaux établis pour des mineures ayant fait l'objet de mutilations sexuelles. Actuellement, cette transmission est confiée aux seuls parents.
Les débats toujours aussi laborieux

Comme ce fut le cas la nuit précédente, les discussions dans l'hémicycle restent éloignées du texte. Les rappels au règlement se succèdent.

Le patron du groupe LREM, Richard Ferrand dénoncent l'"obstruction" de l'opposition :

#LoiAsileImmigration Les débats reprennent comme ils se sont achevés la nuit dernière : avec moult rappels au règlement... Du coup, @RichardFerrand dénonce "l'obstruction" de l'opposition... https://t.co/9cJbpXfpLY #DirectAN pic.twitter.com/UeqHxtWwrJ

— LCP (@LCP) April 19, 2018

La présidente de séance, Annie Genevard (LR), tente de faire progresser les débats. Avec beaucoup de diplomatie :

La présidente de séance @AnnieGenevard essaye tant bien que mal de recadrer le débat : "Que les esprits ne s'échauffent pas, nous n'en sommes pas jeudi matin au moment où il faille (...) ouvrir une journée supplémentaire."https://t.co/9cJbpXfpLY#directAN #LoiAsileImmigration pic.twitter.com/4KyggocisX

— LCP (@LCP) April 19, 2018


Les points clés

  • Début laborieux pour l’examen du projet de loi "immigration maîtrisée, un droit d'asile effectif et une intégration réussie".
  • Il devrait durer jusque tard dans la nuit de vendredi à samedi. Une première épreuve pour la majorité qui part divisée.
  • Plus d'un millier d'amendements déposés, dont environ deux cents des députés LREM.
  • Il reste encore 39 articles à examiner et… 972 amendements !
  • Dans une ambiance houleuse, les députés ont tout de même voté, mercredi soir, l'article 2 du texte. Il prévoit "la délivrance de plein droit d'une carte de résident aux bénéficiaires de la protection subsidiaire et aux apatrides ainsi qu'aux membres de leur famille dès lors qu'ils justifient de quatre années de résidence régulière" sur le territoire.
  • Le texte prévoit de réduire de onze à six mois les délais d'instruction de la demande d'asile, pour entamer rapidement le travail d'intégration des réfugiés. Parallèlement, il facilite la reconduite à la frontière pour les déboutés.
  • La France a enregistré plus de 100.000 demandes d'asile l'an dernier, soit une hausse de 17,5 % par rapport à 2016.
  • La future loi est critiquée par des acteurs de l'asile et les associations, qui redoutent des atteintes aux droits des étrangers. Le Défenseur des droits lui-même est monté au créneau face à des députés de la majorité qui trouvaient ses critiques contre le texte "caricaturales".
  • Au début du mois, les discussions avaient été agitées dès l'examen du texte en commission, ce qui a valu à la vingtaine de contestataires LREM un rappel à l'ordre du président de groupe Richard Ferrand.
Co-auteur(s): Jason Wiels
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Avant Disney, Fox avait rejeté une offre de rachat plus élevée

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 09:42

La 21st Century Fox, en train d'être rachetée par Disney, avait d'abord rejeté une offre plus élevée mais posant plus de risques en terme de règles de la concurrence, vraisemblablement du câblo-opérateur ComCast, selon un document boursier publié mercredi.

Selon ce long document qui expose aux actionnaires de Fox et Disney les tenants et aboutissants de la méga-fusion annoncée en décembre, Fox avait reçu des marques d'intérêt de ComCast, désignée sous le terme "Partie B", début novembre alors qu'il était en déjà en discussions avec Disney.

Mais Fox avait par la suite estimé que la "transaction avec Disney avait plus de garantie d'arriver à son terme compte tenu des moindres risques présentés par Disney en termes de règles de la concurrence comparé à la partie B", en particulier à l'aune de la décision inattendue de la justice américaine de tenter de bloquer devant les tribunaux une autre méga-fusion du secteur, entre Time Warner et AT&T.

De plus, ComCast avait accepté de céder des actifs pour réduire les problèmes de concurrence et cela aurait amoindri l'intérêt du rachat pour les actionnaires de Fox, est-il encore écrit dans ce document conjoint des groupes Fox et Disney.

ComCast refusait aussi de prévoir une indemnité en cas de blocage de la transaction par les autorités de la concurrence, alors que Disney proposait 2,5 milliards de dollars.

Enfin, le 7 décembre, Fox a signifié qu'elle rejetait l'offre de la "partie B". ComCast a publiquement annoncé qu'il jetait l'éponge le 11 décembre.

Pourtant, est-il précisé, ComCast offrait 34,40 dollars l'action et Disney environ 29 dollars.

Le 14 décembre, Disney annonçait le rachat d'une grosse partie des actifs de Fox pour 52,4 milliards de dollars en actions mais la décision des autorités de la concurrence pourrait ne pas intervenir avant 2019.

Néanmoins, début février, le Wall Street Journal indiquait que ComCast envisageait finalement de relancer son projet d'acquisition sur Fox.

Autre élément de l'équation, ComCast a proposé fin février de racheter, pour 22,1 milliards de livres (25 milliards d'euros), le groupe de télévision britannique Sky, soit une offre plus élevée que celle du groupe ... Fox, que les autorités britanniques de la concurrence voient d'un mauvais ?il.

Le paysage des médias est en bouleversement accéléré, les acteurs traditionnels de la télévision ou du cinéma des cherchant à fusionner avec des câblo-opérateurs pour mieux combattre les géants technologiques, notamment Netflix ou Amazon et leurs plateformes de streaming vidéo.

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Secret des affaires: adoption en première lecture au Sénat

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 09:40

Le Sénat a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi la proposition de loi pour protéger le "secret des affaires" malgré l'opposition de la gauche qui a relayé les inquiétudes suscitées par le texte parmi les médias et les associations.

Le texte, déjà adopté à l'Assemblée nationale, a recueilli 248 voix pour et 95 contre, celles des sénateurs de gauche.

Il fera à présent l'objet d'une commission mixte paritaire qui sera chargée de trouver une version commune aux deux chambres. Il transpose une directive adoptée par le Parlement européen en juin 2016 après 18 mois déjà de vifs débats.

Une vingtaine de sociétés de journalistes ainsi qu'une cinquantaine de lanceurs d'alerte, de syndicats comme la CFDT ou d'associations ont exprimé leur opposition à l'adoption de la proposition de loi.

"On vient d'adopter à marche forcée un texte contesté", a accusé Fabien Gay (CRCE, à majorité communiste). "Le sujet méritait mieux", a-t-il ajouté. "ONG, lanceurs d'alerte, chercheurs, journalistes, représentants syndicaux, tous ceux qui se battent pour l'intérêt général verront leur combat compliqué".

"Marche forcée, absence d'étude d'impact, les griefs sont nombreux", a jugé de son côté le sénateur de Saône-et-Loire Jérôme Durain (groupe socialiste et républicain). "Ce texte n'atteint pas l'équilibre entre protection du secret des affaires et liberté d'expression".

Lors du débat, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a reconnu que "certains secrets peuvent être divulgués dans un but d'intérêt général par des journalistes et des lanceurs d'alerte, et pour l'exercice des droits des salariés au sein de l'entreprise". "Les juridictions, gardiennes des libertés individuelles, feront la balance des intérêts en présence en veillant à ce qu'aucun lanceur d'alerte ne soit condamné", a-t-elle assuré.

En commission, les sénateurs ont fixé un garde-fou en créant un délit d'espionnage économique dont seraient exclus les journalistes, les lanceurs d'alerte et les représentants des salariés.

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Le Maire: "je ne crois pas à la convergence des luttes"

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 09:38

Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a dit jeudi ne pas croire "à la convergence des luttes", alors que la CGT et Solidaires vont scander ce slogan lors d'une journée de mobilisation contre les réformes du président Emmanuel Macron.

"Non, je ne crois pas à la convergence des luttes", a déclaré M. Le Maire sur BFM TV et RMC.

"Je pense qu'il y a des colères qui s'expriment, on le voit, il y a une grève à la SNCF, il y a de l'agitation dans les universités", a-t-il estimé. Mais "je ne vois pas de point commun entre ces différentes expressions".

Le locataire de Bercy a jugé que "la bonne méthode, c'est celle du gouvernement, c'est de traiter chaque sujet en apportant des solutions sur chaque problème avec beaucoup de conscience, beaucoup de détermination, comme nous essayons de le faire avec le président de la République".

"Je pense que les Français attendent de nous qu'on tienne bon, sur la transformation de la SNCF, ça fait des années qu'on leur dit +on va le faire+ et finalement on ne le fait pas", a-t-il déclaré. "Ils attendent qu'on tienne bon sur Notre-Dame-des-Landes, nous sommes dans un Etat de droit, le droit doit être respecté", a-t-il poursuivi.

Cheminots, fonctionnaires ou encore salariés de l'énergie s'apprêtent à scander jeudi "Convergence des luttes" à l'appel de la CGT et de Solidaires, dans une première tentative de construction d'un front commun contre Emmanuel Macron.

Les initiateurs de cette journée d'actions nationale interprofessionnelle prévoient 133 mobilisations dans toute la France, auxquelles pourraient venir se joindre des étudiants.

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Le Maire: "je ne crois pas à la convergence des luttes"

LCP Assemblée nationale - jeu, 04/19/2018 - 09:38

Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a dit jeudi ne pas croire "à la convergence des luttes", alors que la CGT et Solidaires vont scander ce slogan lors d'une journée de mobilisation contre les réformes du président Emmanuel Macron.

"Non, je ne crois pas à la convergence des luttes", a déclaré M. Le Maire sur BFM TV et RMC.

"Je pense qu'il y a des colères qui s'expriment, on le voit, il y a une grève à la SNCF, il y a de l'agitation dans les universités", a-t-il estimé. Mais "je ne vois pas de point commun entre ces différentes expressions".

Le locataire de Bercy a jugé que "la bonne méthode, c'est celle du gouvernement, c'est de traiter chaque sujet en apportant des solutions sur chaque problème avec beaucoup de conscience, beaucoup de détermination, comme nous essayons de le faire avec le président de la République".

"Je pense que les Français attendent de nous qu'on tienne bon, sur la transformation de la SNCF, ça fait des années qu'on leur dit +on va le faire+ et finalement on ne le fait pas", a-t-il déclaré. "Ils attendent qu'on tienne bon sur Notre-Dame-des-Landes, nous sommes dans un Etat de droit, le droit doit être respecté", a-t-il poursuivi.

Cheminots, fonctionnaires ou encore salariés de l'énergie s'apprêtent à scander jeudi "Convergence des luttes" à l'appel de la CGT et de Solidaires, dans une première tentative de construction d'un front commun contre Emmanuel Macron.

Les initiateurs de cette journée d'actions nationale interprofessionnelle prévoient 133 mobilisations dans toute la France, auxquelles pourraient venir se joindre des étudiants.

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La CFDT refuse le 1er mai unitaire proposé par la CGT

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 09:35

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a annoncé jeudi que son syndicat ne défilerait pas avec la CGT pour le 1er mai, refusant ainsi l'événement unitaire proposé par son homologue de la CGT Philippe Martinez.

M. Martinez avait souhaité dimanche que "l'ensemble des organisations syndicales" soient main dans la main à l'occasion du 1er mai. Il en a fait directement la proposition aux autres leaders des cinq principaux syndicats lors d'une discrète rencontre organisée cette semaine.

"J'ai déjà répondu à Philippe Martinez, quand je l'ai rencontré en début de semaine", a répondu M. Berger, interrogé par Public Sénat. "La CFDT sera avec la CFTC et l'Unsa à Paris pour parler de nos revendications, nous aurons un rassemblement spécifique et nous ne le ferons pas avec la CGT."

Alors que la CGT organise jeudi une journée d'actions nationale interprofessionnelle, à laquelle la CFDT a également refusé de se joindre, Laurent Berger a redit que, pour lui, la "convergence des luttes" chère à Philippe Martinez "ne fonctionne pas".

"C'est plus une démarche politique, qui n'est pas la nôtre, qu'une démarche syndicale", a-t-il déclaré.

S'il y a "évidemment" des "points communs entre les salariés dans ce pays", "il y a aussi des combats spécifiques selon les champs professionnels", a-t-il estimé.

"Si je prends les Ehpad" et "les hôpitaux", a-t-il poursuivi, "nous demandons par exemple que les aides-soignants soient revalorisés de catégorie C à catégorie B et ce n'est pas en faisant une convergence des luttes qu'on y arrivera, ça c'est sûr."

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La CFDT refuse le 1er mai unitaire proposé par la CGT

LCP Assemblée nationale - jeu, 04/19/2018 - 09:35

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a annoncé jeudi que son syndicat ne défilerait pas avec la CGT pour le 1er mai, refusant ainsi l'événement unitaire proposé par son homologue de la CGT Philippe Martinez.

M. Martinez avait souhaité dimanche que "l'ensemble des organisations syndicales" soient main dans la main à l'occasion du 1er mai. Il en a fait directement la proposition aux autres leaders des cinq principaux syndicats lors d'une discrète rencontre organisée cette semaine.

"J'ai déjà répondu à Philippe Martinez, quand je l'ai rencontré en début de semaine", a répondu M. Berger, interrogé par Public Sénat. "La CFDT sera avec la CFTC et l'Unsa à Paris pour parler de nos revendications, nous aurons un rassemblement spécifique et nous ne le ferons pas avec la CGT."

Alors que la CGT organise jeudi une journée d'actions nationale interprofessionnelle, à laquelle la CFDT a également refusé de se joindre, Laurent Berger a redit que, pour lui, la "convergence des luttes" chère à Philippe Martinez "ne fonctionne pas".

"C'est plus une démarche politique, qui n'est pas la nôtre, qu'une démarche syndicale", a-t-il déclaré.

S'il y a "évidemment" des "points communs entre les salariés dans ce pays", "il y a aussi des combats spécifiques selon les champs professionnels", a-t-il estimé.

"Si je prends les Ehpad" et "les hôpitaux", a-t-il poursuivi, "nous demandons par exemple que les aides-soignants soient revalorisés de catégorie C à catégorie B et ce n'est pas en faisant une convergence des luttes qu'on y arrivera, ça c'est sûr."

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Le prince Harry et sa quête de la perle rare

France 24 - L'info en continu - jeu, 04/19/2018 - 09:35

Avant de rencontrer sa future femme Meghan Markle, le prince Harry, 33 ans, a eu plusieurs amours. Voici les portraits des femmes qui ont marqué sa vie sentimentale:

Chelsy Davy, le premier grand amour

Harry rencontre Chelsy Davy, la fille d'un richissime organisateur de safari zimbabwéen, en 2004 en Afrique du Sud où il était en voyage après avoir arrêté les études. La jeune femme blonde y étudiait le droit à l'université du Cap.

Drôle et sociable, elle semble autant apprécier la fête que le prince. Leur relation passionnelle et tumultueuse fascine les médias britanniques, qui épient leurs moindres faits et gestes, ce qu'elle qualifiera plus tard de "rude".

Sa présence lors de nombreux évènements royaux, dont le mariage du grand frère de Harry, le prince William, avec Kate Middleton en 2011, fait naître des spéculations sur un éventuel mariage. Mais la même année, le couple se sépare officiellement après une relation de sept ans à éclipses.

Harry et Chelsy sont restés bons amis et Chelsy fait d'ailleurs partie des invités au mariage princier.

Natalie Pinkham, copine de soirée

Natalie Pinkham, journaliste sportive et présentatrice à succès de Formule 1 sur Sky ou la BBC, est sous le feu des projecteurs après la publication d'une photo montrant Harry en train de l'enlacer en 2006 par le tabloïd Sun.

La photo aurait apparemment été prise trois ans plus tôt, lors d'une soirée.

La relation -qui n'a jamais été officiellement confirmée- aurait très vite pris une tournure plus amicale que sentimentale. Natalie Pinkham, de huit ans plus âgée que le prince, est désormais considérée comme l'une de ses plus anciennes amies.

Florence Brudenell-Bruce, amourette d'un été

Peu de temps après avoir rompu avec Chelsy Davy, Harry s'éprend de la sulfureuse actrice Florence Brudenell-Bruce, ex-petite amie du champion de Formule 1 Jenson Button.

Aristocrate, descendante de James Thomas Brudenell, 7e comte de Cardigan, la jeune femme blonde aux yeux bruns est également mannequin pour Vogue et Tatler ainsi que pour des marques de lingerie sportive.

Les tourtereaux se fréquentent le temps d'un été. Mais la top-modèle "sentait que son regard se portait constamment sur d'autres femmes et souffrait de ne pas savoir à qui il parlait", assure le Daily Mail pour expliquer leur rupture.

Cressida Bonas, la fiancée rêvée

Diplômée de danse contemporaine et égérie de Mulberry, Cressida Bonas est la fille d'une aristocrate mondaine et ex-mannequin, Mary-Gaye Curzon, et de l'entrepreneur Jeffrey Bonas.

Habituée de la haute société dès son plus jeune âge, cette grande blonde aux yeux bleus sort des pensionnats huppés de Londres et fréquente, avant même de rencontrer Harry, les cousines du prince, Beatrice et Eugenie. C'est cette dernière qui présente "Cressy" à Harry en 2012.

Rompant avec leur discrétion habituelle, ils s'affichent en public à deux reprises en l'espace d'un week-end, en mars 2014, lors du match Angleterre-Pays de Galles du Tournoi des Six nations de rugby ainsi qu'à un engagement officiel du prince, auquel la jeune femme assiste pour la première fois.

Ces apparitions mettent en émoi la presse britannique, qui s'interroge alors sur une officialisation de leur relation. Quelques mois plus tard, cependant, le couple se sépare, Cressida "ne supportant plus l'acharnement des médias", selon le Daily Telegraph.

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Trouley-Labarthe. Il secoue sa femme par le «colback»

ladepeche.fr - jeu, 04/19/2018 - 09:32
«Je l'ai attrapée par le revers du manteau et pas par le col». Voilà la version de Michel, 73 ans, poursuivi pour avoir secoué violemment son épouse, le 1er juillet dernier, à Trouley-Labarthe. La raison de cette énième dispute dans le couple. Le refus de son épouse d'aller faire les courses pour faire à manger le lendemain aux amis de Michel. Son épouse en a eu marre de faire la boniche et a tenu tête à Michel. Le ton est monté. Elle l'a...
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