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"Je vous supplie de ne pas l'envoyer en prison" : fin du procès Cahuzac, décision le 15 mai

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 02/21/2018 - 10:47

Après les réquisitions de l'avocat général mardi, les avocats de l'ancien ministre du Budget ont pris le relais ce mercredi, à la cour d'appel de Paris. L'arrêt sera rendu le 15 mai prochain. .
Jean-Alain Michel et Eric Dupont-Moretti ont successivement défendu leur client, Jérôme Cahuzac, ce mercredi matin à la cour... Lire la suite

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JO 2018 : Au large de l’Ecosse, la source du curling

Le granit des pierres utilisées aux Jeux de Pyeongchang provient d’une île abandonnée.
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JO 2018 : Skicross, de la consécration de Sotchi à la désillusion de Pyeongchang

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 02/21/2018 - 10:46

Après avoir éclaboussé de son talent et mis la main sur les médailles de Sotchi, l'équipe de France de Skicross a déçu à Pyeongchang en ne faisant pas mieux qu'une sixième place.
Du triplé de Sotchi au fiasco de Pyeongchang. L'équipe de France masculine de skicross a manqué ses JO 2018, ses quatre atouts s'étant tous... Lire la suite

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Fraude fiscale: décision le 15 mai pour l'ex-ministre Cahuzac

LCP Assemblée nationale - mer, 02/21/2018 - 10:43

La cour d'appel de Paris rendra sa décision le 15 mai concernant l'ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac, condamné en première instance à trois ans de prison ferme pour fraude fiscale et blanchiment.

"Cahuzac en prison, ce n'est pas une décision de justice", a plaidé son avocat Eric Dupond-Moretti, proposant même "d'alourdir la peine" en augmentant la partie avec sursis mais de ne pas envoyer "en taule" l'ancien chirurgien, ministre brillant devenu un paria de la République.

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Région Nouvelle-Aquitaine : les élus hamonistes quittent le groupe socialiste

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 02/21/2018 - 10:43

Ce nouveau groupe compte (pour l'instant) quatre conseillers régionaux. Il sera co-présidé par Stéphane Delpeyrat et Naïma Charaï.
" Clarification et cohérence". C'est ainsi que le Landais Stéphane Delpeyrat  et la Girondine Naïma Charaï justifient leur départ du groupe socialiste et apparentés au Conseil Régional... Lire la suite

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Le règne de Viktor Orban fait -aussi- rire les Hongrois

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 10:40

"Hongrois, le monde est un endroit très dangereux, une no-go zone!": le message lancé au mégaphone résonne dans les rues de Budapest, la voix est alarmiste et suscite la perplexité des passants qui se demandent s'il faut s'en amuser ou s'inquiéter.

Devant les regards incrédules, le comédien Tibor Bodocs, vêtu d'une tenue folklorique nationale, garde son sérieux et continue de vitupérer dans le mégaphone fixé sur le toit de sa voiture.

La séquence de quelques minutes a été vue des centaines de milliers de fois sur internet, comme la plupart des vidéos du chef de file de la nouvelle vague d'humoristes hongrois qui brocardent la vie politique incarnée par le monolithique Viktor Orban, Premier ministre depuis 2010.

Après huit ans au pouvoir de l'ultraconservateur parti Fidesz, deux mandats d'affilée pour Viktor Orban et une réélection quasi assurée à l'issue des législatives du 8 avril, la Hongrie est "mûre pour la parodie", sourit Bodocs, longiligne jeune homme de 35 ans.

Son sketch du mégaphone est une allusion transparente à l'une des nombreuses initiatives de Budapest contre l'immigration: en 2016, le gouvernement avait diffusé des brochures alarmistes sur les terroristes "déguisés" en migrants et plus de 900 prétendues "zones de non droit" à population étrangère à travers l'Europe.

- Poème à Viktor -

Outre sa politique anti-immigration, symbolisée par la construction de clôtures barbelées le long des frontières, le Premier ministre de 54 ans pourfend régulièrement les politiques de l'Union européenne et a lancé une offensive contre le milliardaire américain George Soros et les ONG qu'il finance.

L'opposition accuse le gouvernement d'entretenir un climat de peur. La nouvelle école des humoristes hongrois préfère creuser la veine de l'absurde.

"Je rends tout ça ridicule et j'essaye de faire réfléchir deux fois ceux qui croient à la propagande", explique Bodocs à l'AFP après une représentation à Dunakeszi, près de Budapest, étape de sa récente tournée nationale à guichets fermés.

Pendant une heure, la salle résonne des rires de quelque 500 spectateurs hilares devant ses imitations et parodies cinglantes de Viktor Orban et son entourage. Les vidéos sur internet lui permettent de toucher un public encore plus large.

Dans l'une d'elles, il incarne Lorinc Meszaros, technicien chauffagiste de métier devenu en quelques années l'un des hommes les plus riches de Hongrie. Il le singe en train de réciter un poème d'amour à Viktor, un ami de longue date.

"Les thèmes chers à Orban, comme les menaces supposées venant de l'étranger et les prétendues invasions musulmanes, sont grossiers mais efficaces, les politiciens de l'opposition ne peuvent tout simplement pas rivaliser", avoue le comédien.

- L'humour plutôt que la haine -

Et comme tous ses confrères, il reconnaît que Viktor Orban, indéboulonnable, fournit un matériau idéal aux humoristes.

"C'est amusant de jouer ce type, c'est un dieu dans le registre comique", assure Andras Peter Kovacs, 39 ans, qui l'imite dans une vidéo devenue virale.

A Budapest, le cabaret Dumaszinhaz accueille de nombreux spectacles inspirés de l'actualité. On a pu y voir récemment des sketches sur les dix meilleurs moyens de gaspiller les fonds européens, les barbelés anti-migrants ou la proximité du pouvoir hongrois avec le président russe Vladimir Poutine.

"Actuellement, vous entendez plus de vérité de la part des comédiens que des politiciens", constate Zsigmond, un ingénieur de 32 ans venu assister à une représentation.

Gergely Litkai, 41 ans, qui dirige le club, explique que pendant la crise migratoire, les comédiens se moquaient du gouvernement qui cherchait à instiller une peur panique des migrants.

"Nous avons essayé de convaincre les gens de réfléchir davantage", dit-il.

Le chemin est encore long comme en témoigne deux incidents médiatisés ces derniers mois. Des policiers hongrois appelés par des particuliers avaient pris pour des migrants des étudiants sri-lankais venus faire du volontariat et un hôtelier a été harcelé par les habitants de son village pour avoir proposé d'héberger des réfugiés pendant quelques jours.

"L'atmosphère politique est tellement saturée de haine qu'il faut de l'humour pour garder l'esprit sain", observe Gergely Kovacs, 38 ans, leader du parti parodique du "Chien à deux queues" (MKKP).

A la différence des autres satiristes hongrois, le MKKP ne se contente plus de rigoler et prévoit d'aligner 60 candidats aux législatives d'avril.

"Un supporteur nous a dit que nous étions la raison pour laquelle il n'avait pas quitté la Hongrie", assure Kovacs.

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Tournoi des six nations : cinq changements contre l’Italie, Mathieu Bastareaud titulaire

Après avoir exclu les fêtards sortis en Ecosse, le sélectionneur Jacques Brunel a annoncé le XV de départ qui affrontera l’Italie vendredi, pour la troisième journée du tournoi.
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Ce qu'il fallait comprendre des drôles d'excuses de Laurent Wauquiez

Le Huffington Post - mer, 02/21/2018 - 10:39

Après avoir tenu des propos insultant envers Pécresse, Sarkozy, le Medef, Darmanin et bien d'autres Wauquiez a tenu à s'expliquer. Sur BFMtv, le leader des Républicains ne s'est pas excusé, au contraire il a assumé ses propos l'engageant dans un populisme digne de partis extrémistes.

Mais qui va suivre Wauquiez après cette affaire?

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JO d’hiver 2018 : quatre ans après leur triplé de Sotchi, la désillusion des Bleus du skicross

Auteurs d’un triplé à Sotchi, les Français ne sont pas parvenus à rééditer leur exploit aux Jeux olympiques de Pyeongchang.
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SNCF: Bertrand se plaint de ne plus pouvoir discuter avec la direction

LCP Assemblée nationale - mer, 02/21/2018 - 10:36

Le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand s'est plaint mercredi de ne "plus pouvoir discuter" avec la direction de la SNCF, "obnubilée par la question de la dette", et a réclamé d'avoir en face de lui "un tiers de confiance" qui fasse preuve de "transparence".

Prenant l'exemple de la vidéosurveillance dans les gares, il a expliqué que la SNCF pouvait lui facturer une caméra "trois fois plus cher" que ce que lui coûte une caméra dans un lycée. "Le lycée, je gère de A jusqu'à Z, la SNCF c'est pas le cas. J'ai le sentiment de me faire avoir", a-t-il déclaré sur France Inter.

Il a aussi raconté avoir écrit au président de l'entreprise publique Guillaume Pepy à propos de retards fréquents sur la ligne Paris-Lens et "attendre toujours la réponse".

Une ouverture à la concurrence sera selon lui "une bonne chose" car elle permettra "plus d'efficacité", mais "il ne faut pas qu'elle soit biaisée".

"Aujourd'hui je n'arrive plus à parler avec les dirigeants de la SNCF. Je n'en veux pas aux agents (...) J'en veux à un système qui est maintenant obnubilé par la question de la dette. Les financiers ont plus d'importance à la SNCF que les techniciens et les ingénieurs", a-t-il estimé.

"Quand je discute avec la SNCF, je n'ai pas accès aux informations, je ne sais pas quelle est la vérité des coûts, je ne sais pas, sur un centre de maintenance, qu'est-ce qui est affecté pour assurer la maintenance du TGV (...) et ce qui est géré pour les trains régionaux, c'est-à-dire que je paye moi", a-t-il expliqué.

"Je n'en ai pas pour mon argent. J'ai le sentiment que la région fait les fins de mois de la SNCF, et j'ai dit hier au gouvernement +je veux bien discuter avec la SNCF mais je veux que les choses soient claires (...) transparentes, et j'ai besoin d'un tiers de confiance parce que moi au final, ce qui m'intéresse, c'est de savoir comment les près de 200.000 voyageurs qui, dans les Hauts-de-France prennent le train tous les jours, ont de meilleures solutions", a-t-il poursuivi.

Or, "aujourd'hui le compte n'y est pas et ça, le rapport Spinetta, c'est pas son sujet", a-t-il déploré.

Il s'est par ailleurs interrogé sur ce que pouvait penser Nicolas Hulot de l'éventuelle fermeture des petites lignes ferroviaires non rentables, qui seraient remplacées par des bus, un moyen de transport "terriblement moderne", a-t-il ironisé.

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Qui sont ces gens qui vont à la fameuse séance de ciné 9h aux Halles le mercredi?

Slate.fr - mer, 02/21/2018 - 10:32
Si vous suivez les sorties ciné de près, vous êtes sûrement déjà tombés au détour d’un post Twitter sur la petite feuille distribuée à l’UGC Les Halles, à Paris, le mercredi matin. Elle indique le nombre d’entrées par film à la première séance de 9 heures. ... Lire la suite
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Pôle emploi modifie l'intitulé d'une offre polémique pour un poste de "Chargé de l'éloignement des étrangers"

Le Huffington Post - mer, 02/21/2018 - 10:32

IMMIGRATION - L'annonce faisait tâche en plein débat sur l'asile. Une offre d'emploi intitulée "Chargé de l'éloignement des étrangers H/F" et publiée le 17 février dernier par Pôle emploi proposait un salaire de 1656 euros par mois pour "mettre en oeuvre l'éloignement des étrangers incarcérés en situation irrégulière" en région lilloise.

La proposition, qui a rapidement et mystérieusement disparu du site web de l'agence, a provoqué plusieurs réactions outrées sur les réseaux sociaux et probablement des cas de conscience chez certains chômeurs. "Le chômeur se heurte toujours à la notion 'd'offre d'emploi raisonnable', celle qu'on n'est pas en mesure de refuser. Mais rien n'est dit concernant la morale", remarque Fabienne Desseux, auteure du "Journal d'une chomeuse", dans une tribune publiée par le HuffPost.

"Chargé de l'éloignement des étrangers": moi chômeur, dois-je choisir entre ma conscience et mon loyer? - https://t.co/fMU45VW8Hepic.twitter.com/cHZuMBVGST

— Annonces gratuites (@eannonce) 19 février 2018

Alors que le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb présente aujourd'hui un projet de loi controversé sur l'asile et l'immigration, jugé facilitateur d'expulsions par les association d'aide aux migrants, l'annonce est toutefois réapparue sur le site web de Pôle emploi, mais légèrement modifiée. Sous le même numéro d'offre (067HYMS), l'établissement public recherche dorénavant un "Juriste spécialisé(e) en droit des étrangers H/F".

Interrogé par nos confrères de 20 minutes, Pôle emploi explique que "l'annonce a en effet été republiée avec un intitulé plus compréhensible". Si vous jouissez de "qualités relationnelles", d'une grande "réactivité" et de compétences en droit public, vous pouvez donc toujours postuler. Vous vous chargerez peut-être "d'organiser les réunions de la commission départementale d'expulsion" et de mettre en oeuvre l'exécution des décisions de cette dernière.

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L’administrateur du site Streamiz condamné à deux ans de prison

Ce site permettant d’accéder illégalement à des films était l’un des plus populaires du genre au début des années 2010.
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Grève à Air France : 50 % des vols long-courriers au départ de Paris annulés jeudi

Dix syndicats de pilotes, de personnels navigants et au sol d’Air France ont appelé à une journée de grève générale, jeudi, pour réclamer une augmentation de 6 % des salaires.
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Législative partielle: 12 candidats pour le siège du seul rescapé PS de Haute-Garonne

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 10:23

Douze candidats s'affronteront les 11 et 18 mars à la législative partielle dans la 8e circonscription de Haute-Garonne, dont les deux rivaux du second tour de juin 2017, après l'invalidation de l'élection du dernier député socialiste du département.

Le sortant Joël Aviragnet (PS), 52 ans, élu à 91 voix près le 18 juin, et Michel Montsarrat, 59 ans, le candidat malheureux La République en Marche (LREM), rejoueront le match de juin 2017 dans cette circonscription du Comminges à dominante rurale.

En décembre, le Conseil constitutionnel avait annulé l'élection du député PS en raison de plusieurs irrégularités et parce qu'une commune n'avait pas transmis la liste d'émargement à la préfecture.

Dans ce département autrefois à gauche, M. Montsarrat, un ancien rugbyman et hôtelier à Luchon, à nouveau investi par le parti présidentiel, est soutenu par l'UDI et épaulé par les neuf députés LREM de Haute-Garonne qui avaient raflé neuf circonscriptions sur dix.

De son côté, M. Aviragnet, maire de la station thermale d'Encausse, le seul socialiste à avoir résisté au raz-de-marée LREM, bénéficie du soutien de la présidente de la région Occitanie Carole Delga (PS) dont il était suppléant, pour sauver le siège qu'il avait déjà occupé de juillet 2014 à juillet 2015.

Face à ce duo, le candidat Les Républicains, Philippe Maurin, 63 ans, ex-adjoint à la culture de Brigitte Barèges à la mairie de Montauban, entre dans la course, ainsi que Sébastien Broucke, un ancien adhérent LR de 49 ans, qui prend les couleurs de Debout pour la France, soutenu par Nicolas Dupont-Aignan.

A gauche, Philippe Gimenez, le candidat de La France Insoumise qui avait remporté 14% des voix au premier tour de juin, se représente. Ce contrôleur des finances publiques recevra mercredi le soutien de Jean-Luc Mélenchon lors d'une réunion publique à Saint-Gaudens.

Seront également candidates Marie-Cécile Seigne-Vatte, pour Europe Ecologie Les Verts, Martine Guiraud (Lutte Ouvrière) et Corinne Marquerie (PCF).

Pour le Front national, Marie-Christine Parolin, conseillère régionale, avait été installée dans la campagne par le député FN du Gard, Gilbert Collard et sera soutenue le 3 mars par le vice-président du parti de Marine Le Pen et député, Louis Aliot.

Parmi les autres candidats, on trouve Guy Jovelin, pour le Parti de la France fondé par Carl Lang, Hervé Minec pour le parti de François Asselineau, l'Union populaire républicaine, et Francis Meynier pour l'Alliance européenne pour la paix, la prospérité et le partage (A3P).

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Législative partielle: 12 candidats pour le siège du seul rescapé PS de Haute-Garonne

LCP Assemblée nationale - mer, 02/21/2018 - 10:23

Douze candidats s'affronteront les 11 et 18 mars à la législative partielle dans la 8e circonscription de Haute-Garonne, dont les deux rivaux du second tour de juin 2017, après l'invalidation de l'élection du dernier député socialiste du département.

Le sortant Joël Aviragnet (PS), 52 ans, élu à 91 voix près le 18 juin, et Michel Montsarrat, 59 ans, le candidat malheureux La République en Marche (LREM), rejoueront le match de juin 2017 dans cette circonscription du Comminges à dominante rurale.

En décembre, le Conseil constitutionnel avait annulé l'élection du député PS en raison de plusieurs irrégularités et parce qu'une commune n'avait pas transmis la liste d'émargement à la préfecture.

Dans ce département autrefois à gauche, M. Montsarrat, un ancien rugbyman et hôtelier à Luchon, à nouveau investi par le parti présidentiel, est soutenu par l'UDI et épaulé par les neuf députés LREM de Haute-Garonne qui avaient raflé neuf circonscriptions sur dix. 

De son côté, M. Aviragnet, maire de la station thermale d'Encausse, le seul socialiste à avoir résisté au raz-de-marée LREM, bénéficie du soutien de la présidente de la région Occitanie Carole Delga (PS) dont il était suppléant, pour sauver le siège qu'il avait déjà occupé de juillet 2014 à juillet 2015.

Face à ce duo, le candidat Les Républicains, Philippe Maurin, 63 ans, ex-adjoint à la culture de Brigitte Barèges à la mairie de Montauban, entre dans la course, ainsi que Sébastien Broucke, un ancien adhérent LR de 49 ans, qui prend les couleurs de Debout pour la France, soutenu par Nicolas Dupont-Aignan.

A gauche, Philippe Gimenez, le candidat de La France Insoumise qui avait remporté 14% des voix au premier tour de juin, se représente. Ce contrôleur des finances publiques recevra mercredi le soutien de Jean-Luc Mélenchon lors d'une réunion publique à Saint-Gaudens. 

Seront également candidates Marie-Cécile Seigne-Vatte, pour Europe Ecologie Les Verts, Martine Guiraud (Lutte Ouvrière) et Corinne Marquerie (PCF).

Pour le Front national, Marie-Christine Parolin, conseillère régionale, avait été installée dans la campagne par le député FN du Gard, Gilbert Collard et sera soutenue le 3 mars par le vice-président du parti de Marine Le Pen et député, Louis Aliot. 

Parmi les autres candidats, on trouve Guy Jovelin, pour le Parti de la France fondé par Carl Lang, Hervé Minec pour le parti de François Asselineau, l'Union populaire républicaine, et Francis Meynier pour l'Alliance européenne pour la paix, la prospérité et le partage (A3P).

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Les Pyrénées-Atlantiques et les Landes toujours en vigilance orange aux inondations

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 02/21/2018 - 10:22

Malgré le retour tant attendu du soleil, Météo France maintient son alerte "vigicrue". .
Les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes Pyrénées et le Gers se sont réveillés sous le soleil ce mercredi matin, mais avec un risque de se retrouver les pieds dans l'eau. En effet Météo France maintient sa vigilance orange... Lire la suite

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JO-2018: les malheurs de Christie la "maudite" en short-track

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 10:21

La rage ! En six courses de short-track aux Jeux olympiques, la Britannique Elise Christie n'a pas réussi à remporter la moindre médaille malgré son statut de favorite... Une véritable "malédiction" pour "l'athlète olympique britannique la plus malchanceuse" comme la surnomment désormais les médias anglo-saxons.

Elise Christie n'est pas la première venue, détentrice de record du monde du 500 m, triple championne du monde et l'une des rares chances de médailles britanniques en arrivant aux Jeux de Pyeongchang.

Mais la jeune femme de 27 ans n'était plus que l'ombre d'elle-même mardi, brisée après avoir une nouvelle fois été disqualifiée sur le 1.000 m. Car ce scenario cruel n'est pas son premier mauvais film.

Il y a quatre ans à Sotchi, elle n'avait pas pu faire une course sans être disqualifiée, sur le 500 m, le 1.000 m et le 1.500 m. Dans ce sport où les contacts, chutes et bousculades sont légion ce genre de mésaventures arrive fréquemment. Mais là, le sort semble s'acharner.

Car Christie n'a pas eu plus de réussite à Pyeongchang, où elle a terminé son parcours sur un nouveau zéro pointé mardi, quittant la glace de Gangneung en larmes. Quatre jours après avoir déjà quitté la même glace déjà en pleurs, des larmes de douleur cette fois après une collision avec une rivale chinoise dans le 1.500 m. Et en finale du 500 m, distance où elle détient le record du monde, elle a aussi terminé dans les matelas de protection...

Les Britanniques se sont du coup pris de sympathie pour l'Ecossaise, baptisée la "maudite" par le tabloïd The Sun, l'athlète "olympique britannique la plus malchanceuse"pour The Herald en Ecosse.

Toutefois, après avoir retrouvé ses esprits, Elise Christie ne voulait pas se mettre martel en tête: "Pour le moment je me dis que ce sont juste trois courses ratées sur ces quatre dernières années", voulait-elle relativiser, affirmant qu'elle serait de nouveau là à Pékin dans quatre ans.

D'autres journaux britanniques pointaient de leur côté le style agressif de Christie, comme le Guardian: "Après avoir revu toutes les courses de Christie à Sotchi et Pyeongchang, on peut voir que son approche du tout ou rien réduit de manière trop importante la marge entre la gloire et le désastre", regrette le quotidien londonien.

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Elections européennes 2019 : mode d’emploi du scrutin

LCP Assemblée nationale - mer, 02/21/2018 - 10:20
Elections européennes 2019

Politique Matin, c’est tous les jours, du lundi au vendredi, de 8h30 à 9h30 sur LCP. Deux interviews politiques, une revue de presse, des chroniques : une heure pour dépasser les postures, se démarquer du prêt-à-penser et se faire une opinion sur le contenu de l'actualité parlementaire et politique du jour. Réagissez en direct sur Twitter : #PolMat

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Soucieux d'aller vite, l'exécutif multiplie les réformes explosives

France 24 - L'info en continu - mer, 02/21/2018 - 10:20

SNCF, fonctionnaires et bientôt les retraites ou encore la modernisation de l'action publique: l'exécutif enclenche une série de réformes sensibles en ce début d'année, bien décidé à convaincre que "la transformation" macronienne ne va pas ralentir.

Emmanuel Macron a donné le ton en ce début d'année devant les "forces vives de la Nation": il faut "ne rien relâcher de l'effort et de la nécessaire transformation" et ne pas se payer "le luxe d'un retour à la normale".

Un mot d'ordre confirmé par Edouard Philippe vendredi à l'Ecole militaire: "L'inertie, l'immobilisme, la tranchée, sont les menaces que nous devons éviter. Nous devons rester en mouvement".

Malgré une rechute dans les sondages, l'exécutif rallonge chaque semaine le train de ses réformes en cours, profitant d'une embellie économique, d'une opposition qui peine à peser durablement et de syndicats mobilisés mais désunis sur beaucoup de dossiers.

Quitte à agiter des chiffons rouges, comme "les plans de départs volontaires" dans la fonction publique annoncés par Gérald Darmanin, qui ont surpris même certains conseillers de Bercy. Ou à lancer une réforme de la SNCF dont les volets les plus sensibles n'ont été précisés par Emmanuel Macron qu'après son élection.

En réaction, sept syndicats de fonctionnaires sur neuf ont appelé à faire grève le 22 mars, jour où la CGT-cheminots mobilisera également contre les projets de réforme de la SNCF.

"Il faut qu'on ait fait 90% des réformes avant la fin 2018, souligne un député LREM en vue. Tant qu'on a encore de la légitimité politique. Et tant que les taux d'intérêt restent bas. On a le vent dans les voiles avec la croissance".

"Le printemps sera très chargé car beaucoup de dossiers vont déboucher: l'assurance chômage, la formation professionnelle et l'apprentissage, l'organisation de l'islam de France, le Grand Paris, avec probablement la disparition des trois départements de la petite couronne, la révision constitutionnelle...", reconnaît-on à l'Elysée.

Selon Les Echos, le chef de l'Etat pourrait également donner la feuille de route de la réforme des retraites d'ici fin mars.

En appliquant l'essentiel de son programme électoral dans les deux premières années de son mandat, le président Macron "dit +Je transforme+ et je vous donne rendez-vous à la fin de l?année 2018", plaide son entourage.

- Les sondages, "on s'en tape!' -

Un risque identifié est toutefois de créer un décalage entre les réformes tous azimuts et les résultats visibles, comme sur le pouvoir d'achat.

"On lance plein de trucs mais parfois on a l'impression qu'on subit ce rythme", reconnaît un député En Marche, citant par exemple "l'erreur" d'avoir "tout misé" sur la baisse des charges sociales de janvier, alors que l'effet principal ne se verra sur les feuilles de paie qu'en octobre.

Quant aux sondages de popularité, qui rechutent, "on s'en tape!", jure un ténor de la majorité. Edouard Philippe, conscient d'avoir pris une mesure impopulaire avec la limitation en juillet de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires, s'est à nouveau dit "prêt" vendredi à assumer "des moments d'impopularité".

"Les choses difficiles, c'est quand même une part de son métier. Mais il ne faut pas qu'il ne soit que celui qui annonce les mauvaises nouvelles, il ne faut pas qu'il ne soit que celui qui annonce les choses difficiles", souligne un ami du chef du gouvernement.

Possible prochaine source de controverse: le comité d'experts "CAP 22". Nommé en octobre par Edouard Philippe pour fournir des idées de réformes de l'Etat, il doit remettre ses propositions fin mars ou début avril, selon le gouvernement.

"Une vingtaine" de "gros sujets de transformation", "qui nécessitent un portage politique fort", ont déjà été identifiés, selon Bercy.

Depuis la semaine dernière et "jusqu'en mai", chaque semaine les ministres devront "présenter en Conseil des ministres leur projet de transformation", issu d'un "dialogue" avec les experts de CAP 22, selon la même source. Sous la présidence d'Emmanuel Macron, le conseil décidera si chaque plan "répond au niveau d'ambition qu'on s'est fixé".

Et après? Le patron de La République En Marche, Christophe Castaner, a été chargé de réfléchir avec le parti à la deuxième moitié du quinquennat.

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