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Belloubet : la fusion des tribunaux "ne change rien" pour le justiciable

ladepeche.fr - ven, 04/20/2018 - 09:36
La fusion des tribunaux d'instance et de grande instance prévue par la réforme de la justice, qui est présentée vendredi en Conseil des ministres, ne "changera rien" pour le justiciable, a assuré la garde des Sceaux Nicole Belloubet sur RTL. "Aucun tribunal ne sera supprimé. Tous les tribunaux resteront", a répété la ministre, qui n'a pas réussi à convaincre les opposants à la réforme, parmi lesquels des milliers d'avocats et les deux...
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Belloubet: la fusion des tribunaux "ne change rien" pour le justiciable

LCP Assemblée nationale - ven, 04/20/2018 - 09:36

La fusion des tribunaux d'instance et de grande instance prévue par la réforme de la justice, qui est présentée vendredi en Conseil des ministres, ne "changera rien" pour le justiciable, a assuré la garde des Sceaux Nicole Belloubet sur RTL. 

"Aucun tribunal ne sera supprimé. Tous les tribunaux resteront", a répété la ministre, qui n'a pas réussi à convaincre les opposants à la réforme, parmi lesquels des milliers d'avocats et les deux premiers syndicats de magistrats.  

Très contesté, le projet porté par la ministre vise notamment à simplifier les procédures pénale et civile et à améliorer l'efficacité des peines mais il est accusé de porter atteinte aux droits de la défense et de limiter l'accès au juge.

"Cela ne change rien pour le justiciable", a répété la ministre, interrogé sur la fusion annoncé de certains tribunaux. "Il est essentiel que l'accueil du justiciable soit assuré partout".

Par exemple, le tribunal d'instance d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques), à 30 kilomètres du tribunal de grande instance (TGI) de Pau, "sera maintenu". "Il fusionnera administrativement (avec celui de Pau, NDLR) mais pour le justiciable ce sera absolument invisible", a affirmé Mme Belloubet. 

"Il conservera ses juges, ses compétences, son contentieux, il conservera les litiges du quotidien", a-t-elle poursuivi. "Il s'appellera toujours tribunal d'instance. Administrativement, ça sera une chambre détachée qui s'appellera tribunal d'instance". 

Interrogée sur la suppression du juge d'instance, elle a reconnu qu'il n'y aurait "plus de statut" qui corresponde à cette fonction. "Mais les juges qui jugent ces contentieux-là demeurent".

Les tribunaux d'instance sont des lieux de justice de proximité, où sont jugées les affaires civiles (surendettement, loyers impayés, tutelles, etc.) pour lesquelles la demande porte sur des sommes inférieures à 10.000 euros. La fusion de ces tribunaux avec les TGI est le projet le plus contesté de la réforme de la justice.

Elle aboutira, selon l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) et le Syndicat de la magistrature (SM), à la suppression des tribunaux d'instance et de la fonction du juge d'instance. "Des contentieux vont passer à la trappe, noyés au sein du TGI", selon Céline Parisot de l'USM.  

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Beaumont-de-Lomagne. «Portes ouvertes» réussies

ladepeche.fr - ven, 04/20/2018 - 09:34
Ce vendredi 13 avril, conjointement avec le collège Saint-Joseph, l'école privée Sainte-Lucile, située rue Henri-Dunant, ouvrait ses portes. Accueillis par Patricia Manot, directrice de l'établissement qui comprend primaire et maternelle, de nombreux futurs parents, souvent accompagnés de leurs enfants, ont pu visiter les classes et discuter avec l'équipe enseignante. Il faut noter aussi la grosse participation dans ces «portes ouvertes» de...
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Monaco: la légende du casino se cherche un nouveau souffle

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 09:33

Avec ses boiseries et ses dorures, le casino de Monte-Carlo n'a rien perdu de sa magnificence mais depuis plusieurs années, les jeux ne rapportent plus à la Principauté: leur relance est une priorité et rien n'est laissé au hasard pour faire renaître la fascination d'antan.

Dîners d'exception, installations éphémères pour relooker l'entrée du casino et ses 28 colonnes Second Empire, boutique de souvenirs, combat de boxe, black jack et roulette anglaise en bord de mer l'été prochain, tournoi de roulette inédit à un million de dollars: depuis l'arrivée de Pascal Camia à la tête du département des jeux de la Société des Bains de Mer (SBM) il y a un an et demi, les innovations se multiplient.

Il était temps. Depuis six ans, la SBM ne verse pratiquement plus un sou de dividende à l'Etat monégasque actionnaire. Elle a payé au mieux 1 centime par action de 2010-11 à 2012-13, zéro sur les trois derniers exercices et le résultat opérationnel des jeux a été négatif six années sur sept.

Sans le jack-pot de l'immobilier --la SBM loue aussi bureaux, boutiques et appartements de luxe--, la situation serait pire et le magazine Monaco Hebdo, un brin provocateur, titrait fin 2016: "SBM: vers la fin des jeux de table?".

- "Rectifier le tir" -

Eric Elena, élu sortant au parlement monégasque et croupier au temps où la clientèle fumait d'abondance, le concède: "Les jeux sont en mutation partout, que ce soit à Monaco, Vegas, Macao, Londres... On a eu un peu de mal à s'adapter mais on est en train de rectifier le tir".

Le trou d'air a commencé au tournant des années 2000, avec le passage à l'euro, puis l'interdiction de fumer (2008), la réglementation accrue contre le blanchiment (2009), l'ouverture des marchés européens aux jeux d'argent en ligne, le développement fulgurant de casinos asiatiques et un contexte concurrentiel globalement plus dur. Une partie de la clientèle italienne s'est aussi évaporée avec la crise.

Pascal Camia résume le paradoxe de Monte-Carlo aujourd'hui: "On est l'une des trois marques les plus connues, mais nous réalisons seulement 0,3% du produit brut mondial des jeux (chiffre d'affaires, ndlr)".

La SBM garde des atouts avec ses palaces et sa longue expérience d'une clientèle aussi riche que fantasque qui a tenu en haleine la chronique mondaine à partir de 1863 et fait la fortune de Monaco et de sa famille régnante. A ses débuts, la SBM versait une rente en francs or au souverain. Cotée en bourse, elle reste contrôlée par l'Etat monégasque (64,21%) et un précieux gisement d'emplois (plus de 3.000).

- "Tout personnaliser" -

"On a 155 ans d'expérience et sur des petits détails, on a les moyens de tout personnaliser, la manière de poser les cartes, le choix du croupier. On veut être la haute couture du jeu, c'est notre ADN", professe M. Camia qui cherche la martingale pour faire naître une nouvelle génération de joueurs et retenir les plus gros, notamment asiatiques.

Signe du changement, le temple historique de la roulette française, la salle Europe, mythique avec son horloge héritée d'un temps où les joueurs, au coude à coude avec toute l'aristocratie fortunée d'Europe, cocottes et duchesses, surveillaient l'heure pour repartir à Nice par le train, a été réaménagée.

"Les clients étaient subjugués par la beauté des lieux mais on avait le sentiment d'un endroit un peu mystérieux, silencieux et ça ne créait pas le divertissement. Or dans l'ensemble des casinos à l'international, les premières salles sont faites pour les non joueurs ou ceux qui jouent pour le côté fun", explique M. Camia.

"On a ajouté un espace lounge cosy pour faire rester les gens plus longtemps, créer une ambiance", détaille-t-il. On peut donc désormais pénétrer dans le saint des saints pour 10 euros, y boire un verre, à la condition de respecter un dress code qui bannit les tongs et les jean troués, même de luxe.

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Tammy Duckworth est la première sénatrice américaine à voter avec son bébé dans les bras

Le Huffington Post - ven, 04/20/2018 - 09:27
Tammy Duckworth est la première sénatrice américaine à voter avec son bébé dans les bras
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#Metoo au Pakistan: un chanteur accusé de harcèlement par une actrice

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 09:26

Un célèbre chanteur pakistanais a été accusé par une actrice renommée de harcèlement sexuel, déclenchant un scandale relevant de la campagne #Metoo, qui n'avait fait que peu de vagues jusqu'ici au très conservateur Pakistan.

"En parlant de ma propre expérience de harcèlement sexuel, je vais briser la culture du silence qui imprègne notre société. Il n'est pas facile de s'exprimer (...) mais il est plus difficile de garder le silence. Ma conscience ne le permettra plus. # MeToo", a écrit jeudi sur son compte Twitter la comédienne Meesha Shafi, déclenchant une tempête sur les réseaux sociaux.

"J'ai été l'objet, à plusieurs reprises, de harcèlement sexuel - physique - de la part d'un collègue: Ali Zafar", a-t-elle raconté. "Cela m'est arrivé bien que je sois une femme autonome, accomplie, reconnue pour son franc-parler. Cela m'est arrivé alors que je suis mère de deux enfants".

Certains internautes ont mis en cause sa bonne foi, tandis que d'autres, majoritairement des femmes, saluaient le courage de l'actrice. "Aucune femme ne rend publiques de telles allégations juste pour le plaisir", a réagi l'auteure Bina Shah.

"Je nie catégoriquement toutes les accusations de harcèlement faites par Mme Shafi", lui a répondu Ali Zafar sur Twitter. Il a annoncé préférer porter l'affaire en justice plutôt que "lancer des allégations (...) sur les réseaux sociaux".

M. Zafar, dont l'un des albums s'est vendu à plus de 5 millions d'exemplaires en 2003, a également joué dans plusieurs films bollywoodiens, notamment la satyre "Tere bin Laden" (Ben Laden est à vous).

Les campagnes #MeToo et #Timesup ont eu un impact mondial depuis que des allégations d'abus sexuels contre le producteur hollywoodien Harvey Weinstein ont été rendues publiques en octobre 2017, provoquant une avalanche d'accusations contre d'autres hommes connus.

Le mouvement a cependant été lent à atteindre le Pakistan où les femmes se battent pour leurs droits depuis des décennies, dans une société patriarcale où les "crimes d'honneur" et autres attaques contre les femmes sont fréquents.

La Commission pakistanaise des droits de l'homme, dans un rapport publié cette semaine, a évalué à 5.660 le nombre de femmes tuées au Pakistan sur les dix premiers mois de 2017.

En août, l'ex-star de cricket et homme politique Imran Khan a été accusé par une députée de lui avoir envoyé des SMS obscènes et de promouvoir une culture sexiste au sein de son parti, ce qu'il a nié.

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EN DIRECT - Suivez l'examen du texte Asile-immigration dans l'hémicycle

LCP Assemblée nationale - ven, 04/20/2018 - 09:25
Moins de 2 minGérard Collomb

Le direct

Les points clés

  • Les débats à l'Assemblée sur le projet de loi "immigration maîtrisée, un droit d'asile effectif et une intégration réussie" sont très tendus. L'examen du texte va déborder sur le samedi, voire le dimanche. Une première épreuve pour la majorité qui part divisée.
  • Plus d'un millier d'amendements déposés, dont environ deux cents des députés LREM.
  • Jeudi soir, la majorité a acté la réduction de 120 à 90 jours du délai de dépôt d'une demande d'asile. La gauche a dénoncé une mesure votée avec la droite et le FN.
  • Le texte prévoit de réduire les délais d'instruction de la demande d'asile, pour entamer rapidement le travail d'intégration des réfugiés. Parallèlement, il facilite la reconduite à la frontière pour les déboutés.
  • La future loi est critiquée par des acteurs de l'asile et les associations, qui redoutent des atteintes aux droits des étrangers. Le Défenseur des droits lui-même est monté au créneau face à des députés de la majorité qui trouvaient ses critiques contre le texte "caricaturales".


L'essentiel des débats

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L'imam salafiste de Marseille a été expulsé vers l'Algérie

ladepeche.fr - ven, 04/20/2018 - 09:23
Un imam salafiste de Marseille connu pour ses prêches radicaux a été expulsé vers l'Algérie vendredi matin, a appris l'AFP auprès du ministère de l'Intérieur.L'imam El Hadi Doudi s'était vu notifier mardi un arrêté d'expulsion, pris par le ministère de l'Intérieur en raison de la teneur de ses prêches. Mais l'application de cette expulsion avait été suspendue par la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH), qui a finalement dans un second...
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Gironde : plusieurs interventions des secours sur les plages

L' Essentiel - SudOuest.fr - ven, 04/20/2018 - 09:23

Les pompiers ont dû intervenir sur le littoral girondin pour secourir des personnes en difficulté dans l'eau.
Un appel à la prudence est lancé sur les plages. Avec le temps quasi estival, de nombreuses personnes prennent chaque jour le chemin du littoral depuis mardi. Mais la surveillance des plages n'est toujours pas... Lire la suite

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Figeac. La population féline errante pose un réel problème

ladepeche.fr - ven, 04/20/2018 - 09:21
Samedi 14 avril, c'est dans les locaux du Grand Figeac que l'Association MASAQ (Mouvement Associatif de Sauvegarde des Animaux du Quercy) avait choisi de tenir son assemblée générale, devant une trentaine d'adhérents et bénévoles. Il revenait à Régis Clavel, directeur des services techniques du Grand Figeac, l'honneur d'ouvrir la séance en rappelant : «Depuis 2014, la communauté de communes a investi près d'un million d'euros pour la...
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L'imam salafiste de Marseille a été expulsé vers l'Algérie

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 09:20

Un imam salafiste de Marseille connu pour ses prêches radicaux a été expulsé vers l'Algérie vendredi matin, a appris l'AFP auprès du ministère de l'Intérieur.

L'imam El Hadi Doudi s'était vu notifier mardi un arrêté d'expulsion, pris par le ministère de l'Intérieur en raison de la teneur de ses prêches. Mais l'application de cette expulsion avait été suspendue par la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH), qui a finalement dans un second temps donné son feu vert jeudi.

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Le Paraguay élit dimanche son président, le parti conservateur favori

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 09:19

Au pouvoir au Paraguay quasiment sans relâche depuis 1947, le parti conservateur Colorado semble s'acheminer dimanche vers une nouvelle victoire, son candidat Mario Abdo Benitez étant le grand favori du scrutin présidentiel malgré les liens de son père avec la dictature (1954-1989).

Dans ce pays - un des plus pauvres d'Amérique latine - gangrené par la corruption et le trafic de drogue, 4,2 millions d'électeurs sont appelés à élire leur nouveau président lors d'un vote à un tour et renouveler leur Parlement pour cinq ans.

Les bureaux de vote ouvriront à 07H00 (11H00 GMT) et fermeront à 16H00 (20H00 GMT), les premières tendances étant attendues une heure plus tard.

A 46 ans, Mario Abdo Benitez, surnommé "Marito", est largement en tête dans les sondages, avec jusqu'à 20 points d'avance sur son adversaire Efrain Alegre, 55 ans, candidat de la coalition de centre gauche Ganar.

Le programme de ce candidat diplômé en marketing dans une université chic des Etats-Unis ? Poursuivre la politique économique du président sortant, Horacio Cartes, qui ne pouvait pas se représenter.

Celle-ci est centrée sur les exportations agricoles du pays, quatrième producteur mondial de soja mais aussi grand producteur de viande bovine et d'hydroélectricité, avec de bons résultats: l'économie du Paraguay a crû de 4% en moyenne chaque année depuis dix ans, ce qui en fait un des champions de la région.

Il veut aussi réformer la justice qu'il accuse d'être corrompue, dans ce pays classé 135e sur 180 en 2017 par Transparency International.

Sa popularité montre qu'il a réussi à surmonter son handicap familial: "Marito" est en effet le fils de Mario Abdo, secrétaire personnel d'Alfredo Stroessner, qui a dirigé le Paraguay d'une main de fer de 1954 à 1989.

Entre 1.000 et 3.000 personnes sont mortes ou ont été portées disparues pendant cette dictature, selon les organisations de défense des droits de l'homme.

- Electorat jeune -

Mais "cette année, 43% de l'électorat aura entre 18 et 34 ans, la plupart d'entre eux n'ont pas de connexion personnelle avec les années de dictature", souligne l'analyste Elizabeth Gonzalez dans une note publiée par le Conseil des Amériques, un think tank de Washington.

Face au puissant parti Colorado, l'avocat Efrain Alegre espère rééditer l'exploit de Fernando Lugo, qui était devenu en 2008 le premier président à ne pas être issu de cette formation de droite traditionnelle... même s'il a ensuite fini destitué en 2012 par le Sénat qui l'accusait d'avoir "mal rempli ses fonctions".

Pour cela, Efrain Alegre, opposant dans sa jeunesse à la dictature de Stroessner, a rassemblé autour de lui la même coalition de centre gauche qui avait porté la victoire de Lugo.

Mais il n'a ni son charisme ni sa force d'attraction, soulignent les analystes. Déjà candidat en 2013 sous la seule bannière de son parti, il n'avait récolté que 39% des voix face à Cartes.

"Alegre appartient à une branche puissante du parti Liberal, mais il n'est pas un leader indiscutable", explique à l'AFP Magdalena Lopez, coordinatrice du Groupe d'études sociales sur le Paraguay de l'Université de Buenos Aires.

Elle rappelle que "les libéraux ont fait partie du mouvement qui a destitué Lugo de la présidence, mais on voit que cette fois-ci ils se sont dit que s'ils n'allaient pas (à l'élection) avec une coalition, ils seraient largement distancés par Aldo Benitez".

Préoccupé par un taux de pauvreté qui stagne à 26,4% (selon les chiffres officiels de 2017), Efrain Alegre a proposé, au cours de sa campagne, de rendre la santé gratuite pour les plus démunis et de réduire fortement la facture d'électricité.

Car dans ce pays avec une grande communauté d'indiens guarani, dont la langue est reconnue comme officielle au côté de l'espagnol, les inégalités restent criantes: selon Magdalena Lopez, 10% des propriétaires terriens possèdent 92% des surfaces agricoles.

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La Bourse de Paris démarre en très légère hausse

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 09:17

La Bourse de Paris a démarré en très légère hausse (+0,06%) vendredi matin à l'issue d'une semaine positive, pour une séance qui sera encore animée par les résultats d'entreprises, les marchés se tournant également vers le pétrole.

A 09H00 (07H00) l'indice CAC 40 prenait 3,49 points à 5.395,13 points. La veille, l'indice avait fini sur une progression de 0,21% à 5.391,64 points.

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Demande de pardon d'ETA : une preuve de la "force" de l'Etat de droit, selon Madrid

ladepeche.fr - ven, 04/20/2018 - 09:10
La déclaration de l'organisation séparatiste basque ETA, qui demande pardon aux victimes pour "la douleur" causée et reconnaît sa "responsabilité directe" dans celle-ci, est la conséquence de la force de l'Etat de droit, a réagi le gouvernement espagnol dans un communiqué vendredi. "Ce n'est qu'une nouvelle conséquence de la force de l'Etat de droit qui a vaincu l'ETA avec les armes de la démocratie", déclare le gouvernement du conservateur...
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Au-delà du pétrole: les majors en quête de diversification

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 09:09

Le rachat de Direct Energie par Total annoncé cette semaine illustre la volonté des groupes pétroliers de se diversifier face à la pression croissante pour développer des énergies plus propres.

Le géant pétrolier et gazier met ainsi la main sur le principal fournisseur alternatif d'électricité et de gaz en France, concurrençant frontalement EDF et Engie.

Total avait déjà lancé l'an dernier une offre destinée aux particuliers sous la marque "Total Spring". Le groupe vise désormais plus de 6 millions de clients en France et plus d'un million de clients en Belgique à l'horizon 2022.

Royal Dutch Shell avait aussi annoncé en décembre l'acquisition de la compagnie britannique d'électricité et de gaz First Utility. Elle compte 825.000 ménages clients au Royaume-Uni.

L'italien ENI fournit déjà du gaz et de l'électricité aux particuliers en France.

"La demande en électricité croît plus vite mondialement que la demande en énergie - parce qu'on le voit, il y a plein de développements de l'usage de l'électricité", remarque le PDG de Total, Patrick Pouyanné.

Total avait mené ces dernières années une série d'acquisitions en rachetant les batteries Saft, le fournisseur belge d'électricité et de gaz Lampiris et dernièrement pris une participation dans le producteur d'énergie renouvelable EREN RE.

- "Mesure défensive" -

Ces développements interviennent alors que les producteurs d'hydrocarbures cherchent à se diversifier face aux initiatives pour limiter le dérèglement climatique et l'essor de nouveau usages comme les véhicules électriques.

Glenn Rickson, analyste chez S&P Global Platts, souligne qu'il y a "une tendance croissante des majors pétrolières à chercher à investir dans le secteur de l'électricité - dans la production et la commercialisation. C'est une mesure défensive face à la pression croissante sur les énergies fossiles".

Un premier virage avait déjà été pris avec un fort développement des majors dans le gaz, dont l'utilisation est moins polluante que celle du pétrole. "C'était la première étape, qui était la plus légitime pour ces groupes pétroliers car ils connaissaient bien le métier", rappelle Jean Trzcinski, du cabinet Sia Partners.

Et tout comme les compagnies pétrolières étaient présentes de la plateforme en mer jusqu'à la station-service, elles veulent aujourd'hui reproduire ce modèle pour aller jusqu'au client final.

"Nous voulons faire dans le gaz comme on a fait dans le pétrole, en étant intégré tout le long de la chaîne, en n'étant pas seulement producteur", explique M. Pouyanné.

- Gaz et renouvelables -

Il s'agit non seulement de fournir du gaz aux particuliers mais aussi de l'utiliser pour produire de l'électricité.

"Les majors peuvent se dire qu'une augmentation de l'intégration verticale avec des acquisitions dans l'électricité est le meilleur moyen d'assurer un débouché de long-terme pour leur production", remarque Glenn Rickson.

Avec Direct Energie, Total fait ainsi l'acquisition de deux centrales à gaz. Une troisième doit être construite en Bretagne.

"On n'a pas vocation à devenir EDF... par contre on a vocation à faire de l'électricité sur la base de gaz parce qu'on est l'un des plus grand producteur et commercialisateur de gaz au monde, et deuxièmement sur la base des renouvelables", indique M. Pouyanné.

Ces dernières suscitent depuis un moment l'intérêt des producteurs d'énergies fossiles, qui prennent à des degrés divers le virage du solaire et de l'éolien.

Le britannique BP avait fait figure de pionnier dès l'aube des années 2000 avec le slogan "Beyond Petroleum" (au-delà du pétrole), une stratégie qui s'est alors avérée prématurée mais est depuis revenue à l'ordre du jour. Dernièrement, BP a pris fin 2017 une participation dans le spécialiste du solaire Lightsource.

Le norvégien Statoil est pour sa part devenu un gros acteur de l'éolien en mer. Symboliquement, le géant de la mer du Nord a d'ailleurs décidé d'abandonner toute référence au pétrole dans son nom pour se rebaptiser Equinor.

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Prince a pris du fentanyl par erreur pensant qu'il s'agissait de Vicodin, un antidouleur bien moins puissant

Le Huffington Post - ven, 04/20/2018 - 09:09
Prince a pris du fentanyl par erreur pensant qu'il s'agissait de Vicodin, un antidouleur bien moins puissant
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L'imam salafiste de Marseille a été expulsé vers l'Algérie

ladepeche.fr - ven, 04/20/2018 - 09:05
Un imam salafiste de Marseille connu pour ses prêches radicaux a été expulsé vers l'Algérie vendredi matin, a appris l'AFP auprès du ministère de l'Intérieur.L'imam El Hadi Doudi s'était vu notifier mardi un arrêté d'expulsion, pris par le ministère de l'Intérieur en raison de la teneur de ses prêches. Mais l'application de cette expulsion avait été suspendue par la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH), qui a finalement dans un second...
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Délocalisation du CHU de Guadeloupe: pas de décision avant un mois

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 09:02

La décision de délocaliser totalement ou partiellellement le CHU de la Guadeloupe, en partie détruit par un incendie en novembre, ne sera prise qu'à l'issue d'une étude de faisabilité prévue pour durer un mois, a-t-on appris jeudi soir à l'issue d'une réunion entre l'ARS et les instances représentatives de l'hôpital.

L'Agence régionale de Santé (ARS) avait annoncé fin mars le principe de cette délocalisation en deux phases.

Valérie Denux, sa directrice générale, a confirmé la première phase du plan, consistant à vider la tour nord et créer un pôle mère-enfant à la Polyclinique de la Guadeloupe.

"Il reste en jeu deux possibilités" pour la seconde phase, a indiqué Mme Denux: une "délocalisation partielle et nettoyage par zone", ou une "délocalisation totale mais pensée, organisée, réfléchie, avec un investissement important" dans des bâtiments provisoires. Ceux-ci seraient constuits sur le site de Palais Royal, aux Abymes, et ainsi accolés au nouveau centre gérontologique, déjà utilisé en partie pour des patients du CHU.

Ces bâtiments modulaires préfigueraient le centre hospitalier définitif qui serait construit au même endroit, a précisé la responsable de l'ARS.

Le gouvernement a autorisé l'ARS à engager les crédits d'une étude de faisabilité prévue pour durer au moins un mois, étude avant laquelle aucune décision ne sera prise.

Freddy Manioc, aide soignant au CHU de Pointe-à-Pitre, secrétaire du syndicat CGTG, a déploré ce nouveau délai, mais salué "l'idée des (bâtiments) modulaires dont la CGT a fait la proposition".

Ces transferts prendraient "18 mois", avec une phase de transition durant laquelle il faudrait tout de même nettoyer et décontaminer une grande partie de la surface du CHU, sans le réhabiliter, en confinant la zone impactée par l'incendie, afin "d'assurer la meilleure qualité de l?air possible", selon Mme Denux.

Une délocalisation partielle prendrait près de deux ans elle aussi, et "la décontamination, le nettoyage et la réhabilitation" auraient lieu en site semi-occupé.

Pour le directeur de l'hôpital, Pierre Thépot, "on va maintenant vers le nouveau CHU et ça c'est extrêmement rassurant".

La construction du nouveau CHU devrait débuter fin 2018 et durer environ "51 mois" bien qu'avec les aléas climatiques propres aux Antilles, "ça pourrait aller jusqu'à 7 ans", a-t-on précisé à l'ARS.

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Après deux semaines de grève, les clients SNCF s'organisent pour obtenir un dédommagement

France 24 - L'info en continu - ven, 04/20/2018 - 09:00

Après deux semaines de grève, les usagers du train, contraints de trouver des solutions de substitution parfois coûteuses, s'organisent pour obtenir un dédommagement de la SNCF, le groupe public promettant un geste commercial.

Le télétravail concerne une "petite minorité" de travailleurs et "on ne peut pas prendre deux jours de RTT par semaine quand même, ça finit par s'épuiser assez vite", relève Bruno Gazeau, président de la Fédération nationale des associations des usagers des transports (Fnaut).

Le quatrième épisode de grève s'est achevé jeudi et le mouvement est prévu pour durer jusqu'à fin juin par épisode de deux jours tous les cinq jours.

"Je dois être au travail à Paris à 6h30, mais j'arrive en retard les jours de grève parce que le premier train depuis Creil n'est qu'à 6h38", témoigne Sylvain Coquel, employé à la Mairie de Paris.

Face à la longueur du mouvement, les associations d'usagers des transports rassemblent les réclamations financières des clients de la SNCF, des grandes lignes comme ceux des trains régionaux.

"L'essentiel, ce sont des collectifs d'usagers qui se tournent vers nous pour obtenir l'allongement de leurs abonnements ou une réduction sur les prochains abonnements", explique le président de la Fnaut.

Certaines associations ont lancé une pétition sur le site internet Change.org, qui avait recueilli plus de 50 000 signatures jeudi, pour obtenir un remboursement des abonnements.

- Compensation à venir -

Les abonnés annuels, mensuels, et hebdomadaires des grandes lignes ont pour le moment "été informés de modalités de compensation à venir" mais sa mise en ?uvre "sera étudiée selon l'ampleur du mouvement, sa durée et les désagréments occasionnés", explique un porte-parole de la SNCF à l'AFP.

"A priori, il s'agirait de compenser si moins d'un TGV sur trois circulait sur leur parcours dans la journée", précise le porte-parole.

Voyages SNCF, chargée du transport des voyageurs longue distance et à grande vitesse, assure qu'il y aura des "mesures commerciales a posteriori, en fonction des jours de grève" et décidées "dans les jours qui viennent".

La SNCF n'est pas tenue légalement à de tels gestes commerciaux sur les grandes lignes.

Pour les trains régionaux, la situation est plus compliquée. Chaque région a signé une convention avec la SNCF avec des "dispositions complètement différentes d'une région à l'autre", selon Bruno Gazeau, ce qui contraint les associations à négocier les dédommagements au cas par cas.

En région parisienne, la SNCF paie des pénalités à Ile-de-France Mobilités (ex-Stif) et dédommage les usagers du réseau francilien si elle n'assure pas au moins un train sur trois sur chacune des treize lignes de la région.

"A l?issue de la grève, nous discuterons avec la SNCF les modalités pratiques de remboursement: montant, coéditions nécessaires pour les voyageurs pour être remboursés, procédé à mettre en place pour rembourser effectivement les voyageurs?", indiquait Ile-de-France Mobilités mercredi.

Arnaud Bertrand est président de l'association "Plus de trains", qui vient notamment en aide aux usagers du RER A en Ile-de-France et plaide pour une indemnisation proportionnelle à la hauteur des perturbations.

Il demande une indemnisation correspondant à "au moins la moitié d'un mois de carte Navigo, donc 35 à 40 euros chaque mois où il y aura grève, pour les endroits où il y a moins d'un train sur deux et qui sont loin de Paris", explique t-il à l'AFP.

En outre, les usagers ont dû trouver des solutions de substitution impliquant des surcoûts, liés au paiement de places de parking pour certains covoitureurs ou à l'obligation de prendre des taxis dans certains cas, ce qui nécessite aussi un dédommagement, estime t-il.

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Lannemezan. Les cours d'informatique seniors affichent complet

ladepeche.fr - ven, 04/20/2018 - 08:56
En partenariat avec la ville de Lannemezan l'Association générale des intervenants retraités (Agir) ABCD dispense des cours d'informatique destinés à un public de seniors retraités. Tout juste ouverts aux seniors, les cours d'informatique dispensés par l'association Agir ABCD affichent déjà complet, et ce jusqu'au mois de juin, indique Philippe Raison, l'un des trois formateurs avec Jean-François Hubert et Nicole Galtier. Et d'ajouter : «Le...
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