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Comcast prépare une contre-offre sur une partie de l'empire de Rupert Murdoch

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 15:00

Le géant du câble et des médias Comcast a annoncé mercredi être en stade "avancé" pour lancer une contre-offre en espèces sur une partie de l'empire de Rupert Murdoch, dont les studios de cinéma 20th Century Fox et des chaînes de télévision câblées américaines.

Cette proposition pourrait faire capoter l'accord entre M. Murdoch et Disney, à qui le magnat des médias a accepté, il y a plusieurs mois, de vendre ces actifs pour 66 milliards de dollars.

"Comcast confirme qu'il envisage, et est en stade avancé, pour lancer une offre sur les activités que Fox a accepté de vendre à Disney et qui n'incluent pas Fox News, Fox Business et d'autres actifs dans la télévision" aux Etats-Unis, écrit dans un court communiqué le groupe, déjà propriétaire des chaînes de télévision NBC, CNBC, MSNBC entre autres.

Il ajoute que toute offre de sa part serait bénéfique pour les actionnaires de Fox, à qui Comcast promet une prime élevée, comparé à la proposition financière de Disney. Grosso modo, l'offre de Comcast devrait être supérieure à 66 milliards de dollars et l'entreprise accepterait également de payer les frais de rupture de l'accord entre Rupert Murdoch et Disney.

"Si aucune décision finale n'a encore été prise, la recherche des moyens pour financer cette offre qui sera tout en espèces et d'effectuer les envois réglementaires nécessaires est déjà à un stade avancé", conclut Comcast, dont l'offre intervient quelques jours avant l'assemblée générale des actionnaires de 21st Century Fox.

Ce n'est pas la première fois que Comcast essaie de mettre la main sur l'empire de Rupert Murdoch: fin 2017, le groupe avait déjà été éconduit par Rupert Murdoch, qui craint qu'un mariage entre son groupe et Comcast ne soit bloqué par les autorités de la concurrence étant donné que les deux sociétés sont concurrentes.

Le département de la Justice (DoJ) a par exemple décidé de s'opposer à la fusion entre l'opérateur télécoms AT&T et Time Warner (HBO, CNN, studio Warner Bros), qui ne sont pas pourtant des concurrents directs. Un procès est actuellement en cours entre les deux parties.

Le secteur des médias est en plein bouleversement aux Etats-Unis, les groupes traditionnels cherchant à se renforcer face à la puissance des géants technologiques, comme Netflix ou Amazon.

A Wall Street, le titre Comcast perdait 1,57% à 32 dollars vers 12H35 GMT dans les échanges électroniques de pré-séance, tandis que Disney reculait de 0,85% à 103,19 dollars. 21st Century Fox prenait pour sa part 1,02% à 35,55 dollars.

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"Chemise arrachée": jusqu'à 4 mois avec sursis en appel pour 4 ex-salariés d'Air France

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 15:00

Quatre ex-salariés d'Air France, dont l'un avait été relaxé en première instance, ont été condamnés mercredi pour violences à des peines de 3 à 4 mois de prison avec sursis dans l'affaire de la "chemise arrachée" de l'ancien DRH de la compagnie aérienne.

La Cour d'appel de Paris a également confirmé les peines d'amende de 500 euros infligées aux huit autres prévenus, qui étaient poursuivis pour des dégradations commises le 5 octobre 2015.

Ce jour-là, à l'appel de l'intersyndicale, une foule de salariés en colère avait envahi le siège d'Air France à Roissy pour protester contre un plan de restructuration menaçant près de 3.000 emplois. Deux cadres de l'entreprise avaient alors été pris à partie, ainsi que des vigiles assurant leur protection. Les images du DRH du groupe prenant la fuite, chemise arrachée par des manifestants, avaient eu un retentissement mondial.

Pour trois des quatre prévenus pour violences, tous affiliés à la CGT, la Cour d'appel a confirmé les peines de 3 à 4 mois avec sursis infligées par le tribunal correctionnel de Bobigny en novembre 2016.

Le quatrième, relaxé en première instance et qui était rejugé à la demande du parquet, a cette fois été condamné et a écopé d'une peine de trois mois de prison avec sursis.

A l'issue de l'audience, les avocats d'Air France ont exprimé leur "satisfaction" de voir sanctionnées, une nouvelle fois, par la justice des "violences inacceptables".

"La vérité n'a intéressé la cour à aucun moment", a regretté en revanche l'avocate des prévenus, Me Lilia Mhissen, voyant dans cet arrêt "une décision politique".

Lors du procès en appel mi-mars, trois à cinq mois de prison avaient été requis contre les quatre anciens employés de la compagnie, qui est empêtrée depuis février dans un conflit social marqué par 15 jours de grève cumulés et la démission début mai du PDG d'Air France-KLM Jean-Marc Janaillac.

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Faire la grasse matinée le week-end pourrait augmenter votre espérance de vie

Slate.fr - mer, 05/23/2018 - 14:54
Le sommeil est devenu un enjeu majeur de santé publique: «Les ados en manque chronique de sommeil», «Les Français en déficit de sommeil», «Les Français ne dorment pas assez»... De nombreuses études montrent d'ailleurs son impact sur la santé, qu'on dorme trop ou pas assez. ... Lire la suite
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UE : neuf ans après, la France en a fini avec les déficits excessifs

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 14:52

La Commission européenne a proposé mercredi de sortir la France de la procédure pour déficit excessif ouverte contre elle en 2009 grâce à ses performances budgétaires enfin dans les clous européens, une décision bienvenue pour la crédibilité à Bruxelles du président Emmanuel Macron.

"C'est un moment important pour la France, la fin de neuf années de procédure longue, pénible, et d'efforts budgétaires parfois douloureux mais nécessaires", a commenté le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, au cours d'une conférence de presse.

Cette proposition devra encore être officiellement entérinée par les ministres des Finances de l'Union européenne avant une sortie effective en juillet.

Après 2,6% du PIB en 2017, le déficit public français atteindra 2,3% en 2018, puis 2,8% en 2019, estime la Commission dans ses dernières prévisions économiques.

Ces trois exercices sous la fameuse "barre des 3,0%" du PIB, après 10 ans de dérapage, prouvent à ses yeux que la correction budgétaire en France est durable.

"Les efforts entrepris par le gouvernement (...) ont porté leurs fruits", s'est félicité le ministre français des Finances Bruno Le Maire dans un communiqué.

"Le gouvernement s'est engagé à poursuivre le redressement des finances publiques tout au long du quinquennat", a-t-il promis.

- Dette italienne -

"Je ne vous le cache pas, c'est aussi un moment symbolique pour l'ancien ministre des Finances que j'ai été et le commissaire que je suis", a pour sa part souligné mercredi Pierre Moscovici, qui a été ministre sous la présidence de François Hollande entre 2012 et 2014.

"S'il y a aujourd'hui (en France) un déficit public inférieur à 3%, une croissance supérieure à 2% et des créations d'emplois, c'est parce que les décisions prises sous (son) quinquennat ont été les bonnes", avait quant à lui affirmé dès mardi soir dans un tweet l'ancien chef de l'Etat français.

L'annonce de Bruxelles constitue un élément positif pour Emmanuel Macron, dont les ambitions de réformer l'UE, face à une Allemagne réticente, étaient jusqu'alors décrédibilisées sur la scène européenne par les performances budgétaires françaises.

La France était en effet l'un des deux derniers Etats membres de la zone euro, avec l'Espagne, encore concernés par la procédure pour déficit excessif, qui peut aboutir à des sanctions et des amendes, même si cela ne s'est encore jamais produit.

Ce dernier pays reste au final le seul à être épinglé, au moins jusqu'à l'an prochain.

Mais les regards se tournent également vers l'Italie, dont la perspective d'un gouvernement populiste et eurosceptique inquiète l'Europe et les marchés, en raison de l'importance de sa dette publique (130,7% du PIB en 2018).

"La dette italienne est une question importante pour l'avenir de l'Italie (...) Cela nécessite une réponse crédible", a insisté M. Moscovici.

- Limiter les dépenses -

Pendant la crise économique, les pays de l'UE ont été jusqu'à 24, en 2011, à être simultanément sous le coup de cette procédure pour déficit excessif, susceptible d'être déclenchée contre un Etat membre dont le déficit public dépasse 3% de son PIB.

Ces règles en matière de dette et de déficit publics visent à garantir la stabilité de la zone euro.

Maintenant que la France doit quitter cette procédure, son budget doit répondre - et ce dès cette année - à des règles plus strictes que la seule contrainte des 3%.

Parmi les critères déterminants, celui de la réduction du déficit structurel, c'est-à-dire le déficit calculé sans les effets de la croissance.

Cet effort structurel, fixé par la Commission, doit permettre de réduire la dette publique française, qui atteindra encore 96,4% du PIB en 2018. Une nouvelle "bataille", selon M. Moscovici.

Pour cela, la Commission recommande à Paris de "poursuivre les réformes" dans l'enseignement et la formation, de "veiller" à ce que le "salaire minimum soit compatible avec la création d'emplois et la compétitivité", mais aussi de réduire les impôts et de limiter les dépenses.

Certaines récentes annonces, comme la reprise partielle de la dette de la SNCF, la compagnie française des chemins de fer, sont en effet susceptibles d'accroître ses dépenses et pourraient compliquer la donne avec Bruxelles

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Chemises arrachées : 3 à 4 mois avec sursis en appel pour les ex-salariés d'Air France

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 14:51
Quatre ex-salariés d'Air France, dont l'un avait été relaxé en première instance, ont été condamnés pour violences à des peines de trois à quatre mois de prison avec sursis dans l'affaire de la "chemise arrachée" du DRH de la compagnie aérienne.
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Parcoursup : 70 % des élèves ariégeois en terminale ont reçu une réponse favorable

ladepeche.fr - mer, 05/23/2018 - 14:49
Ils étaient 1388 élèves ariégeois en terminale à attendre les résultats à leur demande d'orientation, délivrés par l'algorithme Parcoursup ce mardi 22 mai.Au lendemain des premiers résultats, l'inspection académique d'Ariège a commencé à récolter les résultats de son département. Sur les deux tiers des établissements, environ 70% des élèves ont reçu une réponse positive à au moins un de leurs voeux ("oui", ou "oui,si" ) selon Jean-Luc Duret,...
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Pour aider les personnes transgenres à prendre confiance en elles, Sephora lance des ateliers maquillage aux États-Unis

Le Huffington Post - mer, 05/23/2018 - 14:47
Pour aider les personnes transgenres à prendre confiance en elles, Sephora lance des ateliers maquillage aux États-Unis
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IBM veut créer 1.800 emplois en France (PDG)

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 14:46

IBM va créer 1.800 emplois dans des technologies de pointe en France au cours des deux prochaines années, a annoncé le géant informatique américain mercredi à l'occasion du sommet "Tech for Good" à l'Elysée.

Ce chiffre comprend les 400 créations d'emploi liées à l'intelligence artificielle déjà annoncées par IBM en mars. Le géant américain veut aussi se renforcer dans les technologies de la blockchain (la chaîne de blocs, une sorte de registre d'échanges décentralisé et infalsifiable), l'informatique dématérialisée ("cloud") et les objets connectés.

Le président français, Emmanuel Macron, "fait le pari majeur que l'intelligence artificielle va transformer chaque métier, chaque profession et chaque industrie" a déclaré Ginni Rometty, PDG d'IBM, citée dans un communiqué.

"Chez IBM, nous partageons cette conviction et en voyons chaque jour des preuves, Watson (l'intelligence artificielle du groupe, NDLR) ayant un impact exponentiel ici en France et dans le monde entier. C'est pourquoi nous créons 1.800 emplois en France afin de répondre à la demande croissante de nos clients dans le domaine de l'intelligence artificielle".

IBM prévoit d'embaucher des consultants, des architectes informatiques, des développeurs et des experts technique.

Le groupe américain s'engage aussi dans un réseau de programmes de formation pour renforcer les compétences de ce qu'il appelle les "new collars", des recrues dans des fonctions nouvelles comme la cybersécurité, l'exploitation des données, l'intelligence artificielle et les activités liées au cognitif, qui ont des compétences reconnues mais pas forcément validées par des diplômes universitaires.

Dans ce cadre, IBM travaille avec le gouvernement sur le modèle d'éducation P-TECH, créé en 2011 pour fournir aux jeunes issus de milieux défavorisés les compétences pour les emplois des nouvelles technologie.

Ce modèle de formation initié par IBM devrait former dans quatre pays plus de 75.000 étudiants. Il repose sur la collaboration entre le gouvernement, l'éducation et l'industrie, avec plus de 400 entreprises qui offrent notamment du mentorat.

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"Y’en a marre, on n’est pas des truands ! On n’a pas besoin d’être suspecté en permanence !"

LCP Assemblée nationale - mer, 05/23/2018 - 14:41
Assemblée nationale

Les députés sont-ils mal payés ? C'est l'hypothèse qu'a avancé mardi l'élu Les Républicains Jean-Luc Reitzer lors de l'audition des membres de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

Saisis le 27 mars par François de Rugy, les membres de la HATVP, menés par leur secrétaire générale Lisa Gamgani, étaient venus présenter leur contribution au rapport du groupe de travail sur le statut des députés.

Selon leurs calculs, un député sur cinq a déclaré en 2017 conserver au moins une activité professionnelle : les primo-députés sont 72% à le faire, contre 22% pour les députés sortants.

Une différence générationnelle qui s'explique, selon Jean-Luc Reitzer, par une perte de pouvoir d'achat dont pâtissent les députés nouvellement élus :

Y'en a peut-être qui se disent aussi qu'avant ils gagnaient peut-être beaucoup plus.Jean-Luc Reitzer

Citant l'exemple de la députée LREM qui s'était plaint de "manger pas mal de pâtes", Jean-Luc Reitzer, qui est élu depuis 1988, a évoqué les "petits nouveaux" de l'Assemblée nationale qui "avant gagnaient 10 ou 15.000 euros et maintenant se retrouvent avec 5.300 euros".

"Lutter contre les tentations"

L'élu estime même qu'il faut "peut-être faire en sorte de mieux payer les députés" et leur assurer une meilleure réinsertion professionnelle afin de lutter "contre les tentations diverses" comme "la corruption" par exemple.

Une position loin d'être iconoclaste pour la secrétaire générale de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, qui a rappelé que dans un précédent rapport de la HATVP "il avait été question de revaloriser l'indemnité des parlementaires".

"On passe son temps à collecter les factures"

Jean-Luc Reitzer en a également profité pour exprimer son mécontentement vis-à-vis des nouvelles règles imposées ces dernières années aux députés dans le sillage de l'affaire Cahuzac.

L'élu a dénoncé la modification du régime de contrôle de l'indemnité représentative de frais de mandat. Depuis novembre, les députés bénéficient d'une avance forfaitaire mensuelle de 5.373 euros net.

En cas de contrôle, ils doivent pouvoir fournir des justificatifs pour leurs dépenses : "On passe son temps maintenant à collecter les factures, les notes de restaurant et autres", a déploré l'élu.

"C'est mon épouse qui fait tout"

Jean-Luc Reitzer a également critiqué la complexité de la "déclaration de patrimoine" qui doit être remplie, depuis une loi votée en 2013, par chaque député au moment de son élection :

Moi je m'en occupe pas, c'est mon épouse qui fait tout mais je sais que quand elle doit le faire, elle passe un mauvais quart d'heure...Jean-Luc Reitzer

"J'ai l'impression que l'on a pas mal de contrôles et que c'est pas la peine d'en rajouter", a ajouté le député, échaudé par l'hypothèse - avancée lors des échanges - d'instaurer de nouveaux contrôles aux députés qui ont rendu leur mandat ou qui n'ont pas été réélu, notamment pour éviter tout "conflit d'intérêt".

"Franchement, il y en a marre", a ajouté Jean-Luc Reitzer, qui estime que les députés "ne sont pas des truands".

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Avortement en Irlande : avant le référendum, le débat fait rage

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 14:40
Les Irlandais se prononcent vendredi par référendum sur la libéralisation de l'avortement. Alors que le ton monte entre les pro et anti-IVG, ils pourraient abroger cette loi qui reste l'une des plus restrictives d'Europe.
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Mort de Philip Roth : les cinq livres incontournables du romancier

Cinq romans de l’auteur américain né en 1933 pour entrer dans un monde où cohabitent ironie féroce et puissant sens du tragique.
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Sondage: la popularité de Macron (-3) et Philippe (-1) en baisse

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 14:40

La popularité d'Emmanuel Macron (-3) et d?Édouard Philippe (-1) connaît un coup d'arrêt en mai, après deux mois de hausse consécutive, selon un sondage Ipsos Game Changers diffusé mercredi.

Avec 37% d'avis favorables sur son action, le chef de l?État voit les jugements négatifs s'envoler en un mois (58%, +6) pour atteindre leur maximum depuis son entrée en fonction.

Emmanuel Macron perd en particulier auprès des sympathisants des Républicains (-28) et du FN (-15), selon ce baromètre mensuel pour Le Point.

Le Premier ministre limite la casse et cède 1 point, avec 35% d'avis positifs, mais une majorité de Français juge défavorablement son action (55%, +5).

Le mécontentement semble toucher les autres responsables politiques, avec notamment Nicolas Hulot (41%, -3) et Alain Juppé (36%, -1) également en baisse. Jean-Luc Mélenchon gagne en revanche 4 points, avec 30% de jugements favorables.

Embellie également pour les ex-présidents: Nicolas Sarkozy gagne 5 points à 31% et François Hollande, qui assure actuellement la promotion de son livre, est en hausse de 4 à 22%.

Enquête réalisée en ligne les 18 et 19 mai auprès de 1.025 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

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Réforme de la SNCF: le Sénat modifie le projet de loi en commission

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 14:36

Le Sénat a modifié de façon "substantielle" mercredi en commission le projet de loi sur la réforme de la SNCF, en particulier en renforçant les garanties offertes aux salariés en cas de transfert à la concurrence.

"Favorable au principe d?une réforme du système ferroviaire et à l?ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de voyageurs", la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable "a renforcé le texte dans quatre directions" en lui apportant "des modifications substantielles", indique-t-elle dans un communiqué.

Pour le rapporteur Gérard Cornu (LR), "l?ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de voyageurs suscite les inquiétudes légitimes des salariés de SNCF Mobilités (..) que l?examen du texte à l?Assemblée nationale n?a pas permis de lever". La commission a donc prévu de favoriser le volontariat des salariés transférés à de nouveaux opérateurs. Elle a également permis, pendant une période déterminée, aux salariés réembauchés au sein du groupe public ferroviaire de bénéficier à nouveau du statut.

La commission a aussi voulu préserver les dessertes TGV utiles à l'aménagement du territoire. "La responsabilité du maintien des dessertes directes des villes moyennes ne saurait peser sur les seules régions, en l?absence de financements spécifiques. Or rien ne garantit que l?État compte s?engager dans cette voie, alors qu?il vient tout juste de transférer une grande partie des services Intercités aux régions", a souligné son président Hervé Maurey (UC). Citant le gouvernement, lui et M. Cornu ont relevé qu'une desserte TGV sur six serait menacée de disparition après la mise en ?uvre du dispositif de modulation des péages prévu par le texte.

La commission a donc réintroduit le dispositif de la proposition de loi sénatoriale adoptée par la Haute Assemblée le 29 mars. Il prévoit la conclusion par l?État de contrats de service public pour répondre aux besoins d?aménagement du territoire et préserver des dessertes directes sans correspondance.

Elle a aussi souhaité transformer Gares et Connexions en filiale de SNCF Réseau tout en assurant son autonomie financière, "afin de garantir le maintien de l?investissement dans la modernisation des gares". Elle a également sécurisé la mise en ?uvre de certaines dérogations à la concurrence en prévoyant un avis conforme de l?Arafer.

Par ailleurs, la commission a adopté un dispositif favorisant la création d?un groupement d?intérêt public visant à coordonner les actions pour renforcer la sécurité du système de transport ferroviaire.

L'examen du texte, adopté le 17 avril en première lecture à l'Assemblée, débutera en séance publique mardi prochain au Sénat. Il fera l'objet d'un vote solennel le 5 juin.

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Jeux vidéo : « AO International Tennis » et « Tennis World Tour », simulations bancales

Après sept années d’absence sur consoles, les simulations de balle jaune reviennent. Mais le résultat est loin des standards d’antan.
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« La suppression totale de la taxe d’habitation est une mesure irréfléchie »

L’économiste Alain Trannoy dénonce dans une tribune au « Monde » une réforme fiscale qui, lancée sur une base redistributive et modernisatrice, s’est muée en cadeau aux propriétaires et en danger pour les collectivités locales.
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Pour les législatives 2022, vous aurez deux enveloppes et deux urnes

Le Huffington Post - mer, 05/23/2018 - 14:24
Pour les législatives 2022, vous aurez deux enveloppes et deux urnes
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Quand des députés militent pour l'appellation "chocolatine"

L' Essentiel - SudOuest.fr - mer, 05/23/2018 - 14:22

En marge du projet de loi agriculture et alimentation, une dizaine de députés Les Républicains ont déposé un amendement pour la "valorisation du nom d’usage et de notoriété d’un produit".
"Chocolatine" ou "pain au chocolat" ? Voilà un débat qui fait rage entre le Sud-Ouest et le reste de la France depuis des... Lire la suite

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Philip Roth, l'ami américain de la France

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 14:22

L'écrivain américain Philip Roth avait noué avec la France, qui lui était étrangère, une relation spéciale, lui qui y fut abondamment commenté, reconnu très tôt et presque plus apprécié qu'aux États-Unis.

Cette relation a été couronnée par un honneur rare: son entrée, de son vivant à 84 ans, dans la prestigieuse collection de la Pléiade, chez l'éditeur Gallimard.

"Je semble avoir rencontré un lectorat considérable en France et une relation étroite avec mes lecteurs français, bien que je ne puisse dire exactement pourquoi", commentait-il, interrogé par le Washington Post sur cette distinction.

"Philip Roth n'a guère vécu en France, ne lit de littérature française que traduite, et n'a jamais pris comme décor de ses romans Paris, la province cliché du flâneur urbain et du spleen existentiel", s'amusait le quotidien.

Roth avait appris la langue de Molière comme collégien, puis l'avait oubliée. Cela ne l'empêchait pas d'être sensible à l'intérêt qu'on lui portait de l'autre côté de l'Atlantique.

"En octobre je lui ai apporté sa Pléiade. Il ne lit pas le français, mais il était vraiment content", a raconté à France Inter la critique Josyane Savigneau, qui lui rendait régulièrement visite.

- Très lu en Europe -

L'appareil critique de la Pléiade, marque d'un auteur consacré comme classique, éclaire tous les recoins d'une oeuvre, depuis les conditions de sa composition jusqu'aux allusions les plus fines.

"Il a presque plus de lecteurs en France et en Europe qu'aux États-Unis (...) En France, il vendait énormément. 'Pastorale américaine' a été un best-seller. Dans le reste de l'Europe, en Allemagne, en Italie, c'était un écrivain très, très lu", souligne l'écrivain et critique Pierre Assouline.

"Il y a certains auteurs qui pour une raison ou pour une autre (...) sont lus, fêtés, célébrés en France", confirme Christine Jordis, écrivain et éditrice pendant 20 ans de Roth chez Gallimard, citant par exemple Paul Auster ou Jonathan Coe. "Il y a des rothiens en France, des écrivains comme des lecteurs".

À Paris, la République des lettres l'adulait. Et la République tout court l'avait fait en 2013 commandeur de la Légion d'honneur.

"La France vous rend ce que vous avez donné à mon pays", avait lancé le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, en remettant sa décoration à l'écrivain.

- "Ce côté balzacien" -

"Recevoir pareille distinction d'un pays autre que le sien a quelque chose de surprenant", avait répondu l'auteur, lors d'une cérémonie dans sa ville de New York.

"On n'arrive jamais vraiment à se convaincre qu'il y a dans d'autres pays des lecteurs qui prennent au sérieux ce que l'on écrit, tellement on est accaparé, au fil des décennies, par le travail sans relâche de l'écriture dans sa propre langue, sur sa propre époque et dans son propre pays", avait-il expliqué.

Le natif de Newark avait été traduit pour la première fois en 1962 par Gallimard, avec le recueil de nouvelles "Goodbye, Colombus", paru trois ans auparavant aux États-Unis.

En 1970, la traduction de "Portnoy et son complexe" ("La Plainte de Portnoy" dans la Pléiade), roman plus sulfureux, fait définitivement éclater son talent. Et "La Tache", en 2002, suscite "un engouement" du grand public, selon Christine Jordis.

"La reconnaissance par une certaine intelligentsia a été précoce en France. Il y a été défendu par des gens qui comptaient", souligne Philippe Jaworski, professeur de littérature américaine à l'université Paris-Diderot qui a coordonné l'édition de la Pléiade.

"Qu'est-ce qui fascine ici? Il y a peut-être ce côté balzacien, cette capacité à embrasser une totalité, avec des romans qui, sans relever de la littérature d'avant-garde, ont su malmener suffisamment les codes de la narration", ajoute-t-il.

"Il n'a jamais eu le public des grands écrivains populaires là-bas. Parce que c'est une littérature exigeante", renchérit Pierre Assouline. "Le fait aussi qu'il soit catalogué écrivain juif américain, ce dont il avait horreur. Pour beaucoup de lecteurs américains moyens, c'est la côte est, New York, c'est pas pour nous".

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Données, manipulation russe: les scandales qui empoisonnent Facebook

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 14:20

Retour sur les scandales qui empoisonnent Facebook, alors que son patron Mark Zuckerberg poursuit mercredi en France sa tournée sur le Vieux continent après avoir présenté la veille ses excuses aux eurodéputés pour les lacunes du réseau social.

- Cambridge Analytica -

Selon Facebook tout remonte à 2013, lorsqu'un chercheur américano-russe, Alexandre Kogan, met au point une application de tests psychologiques, "thisisyourdigitallife", proposée sur le réseau social, comme de nombreuses autres applications extérieures auxquelles on se connecte via son compte Facebook.

Environ 300.000 personnes téléchargent l'application, l'autorisant alors à accéder aux informations de leur profil mais également aux données des "amis" de la personne ayant téléchargé l'application.

A partir de 2015, Facebook limite ce pouvoir et empêche les applications tierces d'accéder notamment aux données des "amis" sans leur consentement.

Le réseau social apprend la même année que M. Kogan a transmis les informations récupérées via son application à la firme britannique Cambridge Analytica (CA), spécialisée dans l'analyse de données et la communication stratégique. Celle-ci a été embauchée en 2016 par l'équipe de campagne du candidat républicain à la présidentielle américaine Donald Trump.

Le réseau dit avoir reçu en 2015 l'assurance que CA avait effacé les données en question. Mais Facebook estime que la firme a bien pu avoir accès aux données de 87 millions de personnes, la plupart aux États-Unis, sans leur consentement, et s'en servir pour la campagne de Trump.

Cambridge Analytica, qui réfute ces accusations, a cessé son activité et s'est déclarée en faillite au Royaume-Uni puis aux États-Unis.

Facebook est accusé d'avoir été laxiste dans la protection des données de ses utilisateurs, d'avoir tardé à intervenir et d'avoir toujours entretenu le flou quant aux paramètres de confidentialité.

D'autant que la FTC, régulateur américain du commerce, avait déjà accusé en 2011 Facebook de "tromper" les usagers et mis en garde contre les applications tierces car elles avaient accès à trop de données. Les accusations de la FTC notamment s'étaient soldées par un accord amiable.

Fin mars, la FTC a indiqué qu'elle enquêtait pour savoir si Facebook n'avait pas enfreint cet accord, ce qui est passible de fortes amendes.

Au-delà du scandale CA, le groupe estime que les données de quasiment tous ses utilisateurs ont pu à un moment ou un autre être récupérées à leur insu.

- La manipulation politique -

Facebook est aussi accusé, comme Twitter et Google, d'avoir laissé proliférer des "fausses informations" et autres publications destinées à manipuler l'opinion publique pendant la campagne présidentielle américaine de 2016, pour favoriser l'élection de Donald Trump.

Ces trois entreprises ont reconnu avoir trouvé sur leurs plateformes nombre de messages, comptes et pages provenant de l'Internet Research Agency, considérée par la justice américaine comme une ferme à trolls payée par le Kremlin pour inonder les réseaux sociaux de messages sur des sujets polémiques (armes, immigration, religion...).

Selon les calculs de Facebook, plus de 120 millions d'utilisateurs ont vu ce type de contenus.

Ces manipulations ont notamment pris la forme de messages publicitaires sponsorisés que l'on peut cibler moyennant finance vers certains utilisateurs grâce aux données privées détenues par Facebook. La manipulation est aussi passée par des "Pages" Facebook, qui sont consacrées à des causes, des marques, des entreprises ou organisations et auxquelles on peut s'abonner.

Facebook est notamment accusé de n'avoir pas été assez vigilant sur ces contenus et sur l'authenticité de leurs auteurs, d'autant plus que le financement de publicités politiques depuis l'étranger est interdit aux États-Unis.

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Un an après, le sort incertain des ex-GM&S, toujours mobilisés

France 24 - L'info en continu - mer, 05/23/2018 - 14:20

Il y a un an, les ouvriers de GM&S, en liquidation judiciaire, secouaient les débuts de la présidence d'Emmanuel Macron. Aujourd'hui, environ 150 d'entre eux sont au chômage et, loin des projecteurs, l'usine creusoise reprise tourne au ralenti malgré les engagements des constructeurs automobiles et du gouvernement.

Venu visiter l'usine de La Souterraine mercredi matin, Jean-Pierre Floris, délégué interministériel aux restructurations d'entreprises, a été bruyamment accueilli par d'ex-GM&S lui tendant leur CV.

"Vous me remettrez ça cet après-midi à la réunion", leur a-t-il lancé, gagnant d'un pas pressé les bureaux de la direction. La réunion, c'est celle à Guéret du comité de pilotage, créé l'an dernier pour suivre le sort des licenciés et le bon fonctionnement de la nouvelle entité, désormais appelée LSI (La Souterraine Industry) .

Depuis septembre et la reprise pour un euro symbolique de l'emboutisseur avec moins de la moitié du personnel (120 sur 277), "le moral des salariés est au plus bas" et "le site tourne à peine à 35% de son potentiel", résume Yann Augras, syndicaliste CGT employé aujourd'hui par LSI. Il décrit une usine vide et silencieuse.

Interrogé au téléphone par l'AFP, le PDG Alain Martineau reconnaît que le site est en sous-production, tournant à l'équivalent de trois jours pleins sur cinq, mais il explique: "Nous avons répondu à des appels pour des affectations de pièces nouvelles par les constructeurs, et les effets ne se traduiront pas avant un an".

Et de confirmer également que le chômage partiel a été évoqué, "mais cela reste à discuter avec les représentants de l?Etat, M. Floris et M. le préfet en tête car cela ne peut pas se faire sans eux".

Le 21 mai 2017, Bruno Le Maire annonçait pourtant avoir obtenu 25 millions d'euros de commandes, dont 10 millions de PSA et autant de Renault.

"Bilan?", dénonce René Bastier, élu CGT au CE: 2,3 millions d'euros de chiffres d'affaires et 1,3 million de déficit pour le seul premier trimestre 2018.

- Renault montré du doigt -

"PSA remplit tout à fait ses engagements de volumes. Renault est significativement en dessous", a expliqué mercredi matin M. Floris. "Mon rôle c'est de discuter avec Renault pour que les choses s'améliorent", a-t-il ajouté en sortant de l'usine. "C'est une décision politique. Il y a un engagement qui a été pris. Respectez l'engagement".

Alors que des salariés et ex-GM&S contestaient ses explications, le ton est vite monté: "quand vous vous comportez comme cela, c'est vous qui faites tomber la boîte", leur a lancé le délégué ministériel.

"Vous êtes venu faire de la com, c'est tout ce que vous êtes capable de faire", lance quelqu'un dans la foule.

"Personne ne sera laissé sur le bord de la route", assurait aussi le tout nouveau ministre de l'Economie lors de sa visite le 19 juillet, après le passage de Philippe Poutou et Jean-Luc Mélenchon, venus à l?approche des législatives dénoncer "la brutalité d?un modèle économique" qui "pousse les ouvriers à des moyens extrêmes". Les GM&S avaient un temps piégé leur usine avec des bonbonnes de gaz.

Aujourd'hui pourtant, malgré le déploiement des moyens de l?Etat, seuls 17 des 154 licenciés ont retrouvé un emploi. "Le plus souvent par la bande", explique Vincent Labrousse, ancien délégué CGT lui-même licencié.

Invités de la Fête de l'Huma ou de manifestations de cheminots, les ex-GM&S veulent rester très présents dans "la bataille médiatique et politique", dit-il.

"On est une bonne centaine très actifs en parallèle de nos démarches perso pour retrouver un emploi. La solidarité est toujours là. Et même si les meilleurs volontés parfois fatiguent, la vision reste commune: ce qui nous est arrivé est injuste et lamentable, jeter des gens comme ça sans contrepartie alors qu?ils ne sont pas responsables du naufrage économique ça n?est pas normal, et cela ne doit pas se reproduire", dit ce militant qui fait partie du comité de pilotage.

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