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JO-2018: le curleur russe réfute avoir sciemment "utilisé une susbstance interdite"

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 15:07

Le curleur Alexander Krushelnitsky, contrôlé positif durant les JO-2018 à Pyeongchang, a réfuté mardi avoir sciemment "utilisé une substance interdite", se disant "choqué" par la découverte de traces de meldonium dans ses échantillons.

"Je suis prêt à dire ouvertement que jamais, à aucun moment au cours de ma carrière sportive, je n'ai utilisé de substance interdite ou d'autres moyens malhonnêtes", a déclaré le sportif dans un communiqué diffusé sur le site de la Fédération russe de curling.

"Je suis catégoriquement opposé au dopage et je me suis toujours efforcé de suivre rigoureusement toutes les règles antidopage", a poursuivi le curleur.

Selon Krushelnitsky, médaillé de bronze dans l'épreuve du curling mixte avec sa femme, Anastasia Bryzgalova, son contrôle positif à Pyeongchang a été "non seulement un choc, mais aussi un énorme coup porté à (sa) réputation et à (sa) carrière".

"Seule une personne dépourvue de bon sens serait capable de se doper, d'autant plus s'il s'agit de meldonium, à la veille des Jeux olympiques, où le niveau de contrôle est au plus haut", a-t-il ajouté, se disant "plus intéressé que tout autre par une enquête rapide pour éclaircir les causes de ce qui s'est passé".

Le meldonium, surtout utilisé dans les pays d'Europe de l'Est, est normalement destiné à soigner les angines et les cardiopathies afin d'augmenter les performances des sujets malades. Son usage a été détourné notamment dans les épreuves de vitesse, car il accroît la vascularisation du muscle cardiaque.

Le curleur russe risque une suspension et la perte de sa médaille de bronze gagnée à Pyeongchang.

C'est un nouveau coup dur pour les JO et la Russie, montrée du doigt depuis deux ans avec les révélations du rapport McLaren sur les manipulations organisées par les autorités sportives russes dans le cadre des Jeux olympiques de Sotchi en 2014.

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Affaire Maëlys : l'audition de Nordahl Lelandais aura lieu jeudi sauf contre-indication médicale

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 02/20/2018 - 15:06

Les juges devraient pouvoir entendre l'ex-militaire ce jeudi pour tenter de comprendre ce qui est arrivé à Maëlys.
La prochaine audition de Nordahl Lelandais, qui la semaine dernière a avoué avoir tué "accidentellement" la petite Maëlys après cinq mois et demi de dénégations, devrait se tenir jeudi comme prévu sauf... Lire la suite

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Circulaire Collomb: le conseil d'État ne suspend pas le recensement des migrants, une victoire pour le ministre

Le Huffington Post - mar, 02/20/2018 - 15:03

POLITIQUE - Le Conseil d'Etat a refusé de suspendre la très controversée "circulaire Collomb" organisant un recensement des migrants dans l'hébergement d'urgence, déboutant une trentaine d'associations qui dénonçaient une logique de tri, selon la décision publiée mardi 20 février.

La circulaire du 12 décembre ne confère "aucun pouvoir de contrainte" aux équipes mobiles chargées du recensement et elles ne pourront rencontrer que les personnes "qui acceptent de s'entretenir avec elles", a estimé le Conseil d'Etat saisi en référé, selon qui aucun élément concret ne permet de conclure à une "situation d'urgence" qui justifierait une suspension.

Du côté des associations, on se disait toutefois "assez satisfaits de cette décision" car "le Conseil d'Etat neutralise les effets les plus nocifs" du texte, a affirmé Florent Gueguen de la Fédération des acteurs de solidarité (Fas). "C'est plutôt un encadrement qui va protéger les personnes et les associations qui les accompagnent", a-t-il affirmé.

Haro sur sur la circulaire Collomb

La plus haute juridiction administrative, qui statuait en référé, a également été saisie au fond et rendra sa décision "dans de brefs délais". La "circulaire Collomb" a suscité un vif émoi à gauche et chez des intellectuels, pour certains proches d'Emmanuel Macron, alors que le projet de loi "asile et immigration", lui aussi très critiqué, est présenté mercredi en Conseil des ministres.

Lors de l'audience vendredi 16 février devant le Conseil d'Etat, les associations avaient notamment soutenu que cette circulaire leur imposait "par la contrainte un contrôle des personnes hébergées" et remettait ainsi en cause leurs "missions d'aide sociale". La haute juridiction a toutefois rappelé que les équipes dépêchées par les préfets dans les centres "sont exclusivement chargées de recueillir, auprès des personnes hébergées qui acceptent de s'entretenir avec elles, les informations que ces personnes souhaitent leur communiquer".

De plus, "la circulaire ne leur confère, par elle-même, aucun pouvoir de contrainte tant à l'égard des personnes hébergées qu'à l'égard des gestionnaires des centres", ajoute la décision. La circulaire prévoit d'envoyer dans les centres et hôtels sociaux des "équipes mobiles", constituées d'agents des préfectures et de l'Ofii (Office français de l'immigration et de l'intégration) pour recenser les personnes hébergées selon leur droit au séjour.

Le gouvernement voit là le moyen indispensable pour connaître ces publics, et les orienter en fonction de leur situation (réfugiés, déboutés...) afin de désengorger des centres saturés. Mais pour le Défenseur des droits, qui avait transmis des observations à l'audience, ces missions ont pour but "de recenser les personnes dépourvues de droit au séjour pour les réorienter vers une structure dédiée en vue de leur éloignement".

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Plus de 9 000 canards abattus par précaution dans le Gers

Début février, plus de 10 000 palmipèdes avaient été abattus dans deux communes voisines gersoises en raison de la détection du virus faiblement pathogène H5N3.
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Laurent Wauquiez sur BMFTV: quelle stratégie va-t-il adopter?

Le Huffington Post - mar, 02/20/2018 - 15:01

POLITIQUE - Écartons d'emblée l'option réclamée par Mathieu Orphelin. "Je ne vois pas comment il peut rester à la tête des Républicains", a estimé sur Sud Radio le député LREM, réclamant de fait une démission de Laurent Wauquiez. Non, sur le plateau de BFMTV ce mardi 20 février en début de soirée, le patron de la droite ne viendra pas dire qu'il quitte ses fonctions quelques jours après le début de la tempête provoquée par la diffusion dans TMC de propos tenus lors d'un cours qu'il a donné à Lyon.

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes ne répondra sans doute pas non plus aux responsables de la majorité qui lui demandent de s'excuser. "Je pense que Monsieur Wauquiez devrait s'excuser devant les Français parce que ce sont les députés, une fois de plus, qui sont attaqués par des responsables politique", a lancé le président de l'Assemblée François de Rugy. "Il se grandirait non pas simplement à s'excuser devant le président Sarkozy mais à s'excuser devant les Français", avait dit la veille Gérald Darmanin évoquant le coup de téléphone entre Laurent Wauquiez et Nicolas Sarkozy dès samedi matin.

"Pourquoi s'excuser?"

"Pourquoi devrait-il s'excuser? Qu'a-t-il fait de mal? Il n'y a rien de ce qu'il a dit qui m'indigne", répond Isabelle Sailliet, porte-parole des Républicains sur RMC. Au contraire, le leader de la droite sera "offensif", a promis son collègue Gilles Platret sur RTL.

C'est donc une mission "j'assume" que Laurent Wauquiez vient lancer avec un objectif: assurer les Français que la parole qu'il tient régulièrement sur les plateaux télés ou en public est crédible et que ce n'est pas du "bullshit", comme il l'a dit devant les étudiants lyonnais. Leur demandant de ne pas enregistrer la conversation, il expliquait que s'ils le faisaient, il ne pouvait pas avoir de parole libre.

Problème, comme le relève Marianne, il y a quelques mois, il dénonçait lui-même les politiques hypocrites qui prononcent "des filets d'eau tiède" sur les plateaux alors qu'ils n'en pensent pas moins.

[VIDÉO] Quand Laurent Wauquiez dénonçait "l'hypocrisie" du "double discours de toute une partie de la classe politique" en off... https://t.co/6P7vgpYrSYpic.twitter.com/K4d0e9E6Z1

— Marianne (@MarianneleMag) 20 février 2018

Ce double discours de Laurent Wauquiez pourrait nuire à sa crédibilité, lui qui, déjà avant cet épisode, n'inspirait guère confiance. Fin janvier, seulement 34% des Français interrogés par Odoxa pour Le Figaro et France Info le jugeaient "honnête". "Je ne crois pas que ça peut nuire à sa capacité d'être entendu. La preuve est qu'il est au centre du débat", estime Philippe Moreau-Chevrolet, professeur de communication à Sciences Po selon qui, le patron des Républicains n'a pas pu être pris au piège.

Bientôt le même discours devant les caméras?

Pour lui, c'est un exercice délicat auquel il va devoir se livrer sur BFMTV. "C'est surprenant qu'il aille comme cela à la télévision. Il va lui falloir jouer un espèce d'en même temps. D'un côté il doit expliquer que ses propos ont été tenus en privé et qu'il est choqué qu'ils soient diffusés mais il ne doit pas perdre le bénéfice du parler vrai. Il doit reprendre le fond de manière plus soft sans de démentir", ajoute le président de MCBG Conseil.

Pour Thierry Herrant, un autre spécialiste de la communication politique, il ne faut pas oublier que Laurent Wauquiez est désormais le chef de la droite. "On peut penser qu'il va dire que le propos a été tronqué, sorti de son contexte en avançant le fait que les étudiants eux-même l'ont dit dans un communiqué. Et puis il va sans doute s'en prendre aux médias et dire, comme ses sympathisants aiment l'entendre, qu'il est la victime d'un complot médiatique", dit-il.

"Le mépris des médias est de plus en plus populaire, c'est une stratégie qui peut s'avérer payante", reprend Philippe Moreau-Chevrolet. Pour autant, il ne semble pas encore possible, de tenir sur le plateau de BFMTV le même discours que devant les étudiants lyonnais. Déjà accusé de faire du Trump, il prendrait le risque de perdre la crédibilité indispensable à un chef de l'opposition qui rêve du pouvoir. "Mais cet épisode peut-être vu comme un ballon d'essai et c'est sans doute la dernière étape avant de faire ce même discours devant les caméras", conclut l'expert.

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Georges Tron de retour aux assises du 22 octobre au 16 novembre

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 14:59

Après un faux départ en décembre 2017, le procès pour viols en réunion de l'ex-secrétaire d'Etat et maire en exercice de Draveil (Essonne) Georges Tron se tiendra du 22 octobre au 16 novembre, a-t-on appris auprès du parquet général de la Cour d'appel de Paris.

Quatre semaines sont prévues devant les assises de Seine-Saint-Denis - du ressort de cette cour d'appel - pour juger l'élu LR et son ancienne adjointe Brigitte Gruel qui nient en bloc les accusations de viols et agressions sexuelles portées par deux anciennes employées municipales.

En décembre 2017, cette affaire devait être jugée durant neuf jours, mais avait été renvoyée au soir du quatrième: d'incident en incident, les débats avaient pris du retard et le président de la cour d'assises avait fini par reporter le procès après avoir été désavoué par la défense de Georges Tron.

Son conseil Eric Dupond-Moretti avait ainsi révélé à l'audience que lors d'une conversation privée avec des avocats, le magistrat avait confié qu'il aurait préféré "que ce soit une femme qui préside".

Le procès s'était ouvert quelques semaines après la déflagration Harry Weinstein et le déferlement de récits de violences sexuelles qui a suivi. Ce contexte avait semblé accentuer la fébrilité des débats, ponctués d'invectives entre la défense et les parties civiles.

Le procès repartira de zéro à l'automne, avec une durée sensiblement allongée pour entendre les dizaines de personnes appelées à témoigner.

Le scandale avait éclaté en mai 2011 dans le sillage de l'arrestation à New York de l'ancien directeur général du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn, mettant soudain en lumière la passion de Georges Tron pour la réflexologie plantaire.

Mais ce qui vaut au maire de Draveil d'être renvoyé devant les assises va au-delà de massages de pied impromptus : Virginie Ettel et Eva Loubrieu disent avoir subi des attouchements et des pénétrations digitales entre 2007 et 2010, sans être capables de s'y opposer, tétanisées face à leur employeur et son adjointe.

Georges Tron avait démissionné de ses fonctions de secrétaire d'Etat à la Fonction publique (2010-2011), mais pas de sa mairie de l'Essonne (30.000 habitants) à la tête de laquelle il a été réélu en 2014.

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Georges Tron de retour aux assises du 22 octobre au 16 novembre

LCP Assemblée nationale - mar, 02/20/2018 - 14:59

Après un faux départ en décembre 2017, le procès pour viols en réunion de l'ex-secrétaire d'Etat et maire en exercice de Draveil (Essonne) Georges Tron se tiendra du 22 octobre au 16 novembre, a-t-on appris auprès du parquet général de la Cour d'appel de Paris.

Quatre semaines sont prévues devant les assises de Seine-Saint-Denis - du ressort de cette cour d'appel - pour juger l'élu LR et son ancienne adjointe Brigitte Gruel qui nient en bloc les accusations de viols et agressions sexuelles portées par deux anciennes employées municipales. 

En décembre 2017, cette affaire devait être jugée durant neuf jours, mais avait été renvoyée au soir du quatrième: d'incident en incident, les débats avaient pris du retard et le président de la cour d'assises avait fini par reporter le procès après avoir été désavoué par la défense de Georges Tron.

Son conseil Eric Dupond-Moretti avait ainsi révélé à l'audience que lors d'une conversation privée avec des avocats, le magistrat avait confié qu'il aurait préféré "que ce soit une femme qui préside". 

Le procès s'était ouvert quelques semaines après la déflagration Harry Weinstein et le déferlement de récits de violences sexuelles qui a suivi. Ce contexte avait semblé accentuer la fébrilité des débats, ponctués d'invectives entre la défense et les parties civiles. 

Le procès repartira de zéro à l'automne, avec une durée sensiblement allongée pour entendre les dizaines de personnes appelées à témoigner. 

Le scandale avait éclaté en mai 2011 dans le sillage de l'arrestation à New York de l'ancien directeur général du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn, mettant soudain en lumière la passion de Georges Tron pour la réflexologie plantaire.

Mais ce qui vaut au maire de Draveil d'être renvoyé devant les assises va au-delà de massages de pied impromptus : Virginie Ettel et Eva Loubrieu disent avoir subi des attouchements et des pénétrations digitales entre 2007 et 2010, sans être capables de s'y opposer, tétanisées face à leur employeur et son adjointe. 

Georges Tron avait démissionné de ses fonctions de secrétaire d'Etat à la Fonction publique (2010-2011), mais pas de sa mairie de l'Essonne (30.000 habitants) à la tête de laquelle il a été réélu en 2014. 

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Drogba et Mbappé au déjeuner en l'honneur de Weah à l'Elysée

LCP Assemblée nationale - mar, 02/20/2018 - 14:58

Le président français Emmanuel Macron recevra mercredi le nouveau président libérien George Weah, ex-star du foot, pour un déjeuner de travail à l'Elysée en présence de nombreuses personnalités du monde sportif, tels les footballeurs Didier Drogba et Kylian Mbappé.

"Le rôle du sport comme facteur de développement sera au coeur de ces échanges", auxquels ont aussi été conviés les présidents de la Fédération française de foot (FFF) Noël Le Graet et de la Fifa, Gianni Infantino, selon l'Elysée.

La création d'une plate-forme pour "mobiliser des financements sur des projets sportifs en Afrique" et "développer une économie du sport" sur le continent devrait être annoncée par les deux présidents lors d'une conférence de presse à l'issue de la rencontre.  

Elu fin décembre à 51 ans à la tête du Liberia, un pays très pauvre ravagé par de terribles guerres civiles (1989-2003) et une épidémie du virus Ebola (2013-2015), George Weah est arrivé mardi en France pour une visite de quatre jours.

"Il s’agit du premier déplacement de George Weah hors d'Afrique" depuis son élection à l'issue "d’une alternance démocratique assez exemplaire", a souligné l'Elysée.

Paris entend relancer sa relation bilatérale avec ce pays anglophone dirigé par un président qui incarne à ses yeux une "nouvelle génération" de chefs d'Etat africains. George Weah a mené campagne sur la lutte contre la corruption et sa volonté de fournir formations et emplois aux jeunes, qui représentent plus de 60% des 4,7 millions de Libériens.

Il devait d'ailleurs participer mardi après-midi à une conférence-débat autour de l’éducation et de la formation avec des étudiants, au Conservatoire national des arts et métiers à Paris.

"On part de loin, c'est un pays où on a été très peu présent ces dernières années", a-t-on déclaré à l'Elysée, en précisant qu'une première enveloppe d'aide bilatérale serait annoncée mercredi.

L'économie libérienne a été encore fragilisée par le double choc de l'épidémie d'Ebola et d'une chute des prix des matières premières, et la dette du pays s'est creusée.

La France a ajouté début février le Liberia et la Gambie aux 17 pays prioritaires de l'aide au développement française (Bénin, Burkina Faso, Burundi, Comores, Djibouti, Ethiopie, Guinée, Haïti, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Sénégal, Tchad, Togo). 

Avant sa visite en France, George Weah avait effectué mi-février une visite officielle au Sénégal.

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Recensement des migrants: le Conseil d'Etat refuse de suspendre la circulaire Collomb

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 14:57

Le Conseil d'Etat a refusé de suspendre la très controversée "circulaire Collomb" organisant un recensement des migrants dans l'hébergement d'urgence, déboutant une trentaine d'associations qui dénonçaient une logique de tri, selon la décision publiée mardi.

La circulaire du 12 décembre ne confère "aucun pouvoir de contrainte" aux équipes mobiles chargées du recensement et elles ne pourront rencontrer que les personnes "qui acceptent de s'entretenir avec elles", a estimé le Conseil d'Etat saisi en référé, selon qui aucun élément concret ne permet de conclure à une "situation d'urgence" qui justifierait une suspension.

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Le Conseil d’Etat refuse de suspendre la circulaire Collomb sur les migrants

Cette circulaire, qui organise le recensement des migrants dans les centres d’hébergement d’urgence, est dénoncée comme un « tri » par les plaignants.
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Laurent Wauquiez, un aspirant à l'Elysée à la personnalité contestée

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 14:57

Laurent Wauquiez, 42 ans, empêtré depuis vendredi dans des déclarations choc enregistrées à son insu, est un surdiplômé qui ne fait pas mystère de son ambition élyséenne, à la personnalité autant appréciée des militants qu'elle peut être honnie parmi ses pairs.

L'affaire du cours de Lyon, ces déclarations au vitriol sur Emmanuel Macron, Gérald Darmanin ou encore Alain Juppé, prononcées devant des étudiants, constitue-t-elle le premier accident de parcours de sa carrière ? Bien qu'âprement critiqué, y compris à droite, le président du parti Les Républicains n'avait guère jusqu'ici connu que des hauts.

Celui dont son entourage rappelle qu'il n'a "jamais perdu une élection" a vécu une ascension rapide et linéaire: député en 2004 à 29 ans, membre des gouvernements Sarkozy-Fillon dès 32 (porte-parolat, Emploi, Europe, Enseignement supérieur), maire du Puy-en-Velay en 2008, réélu au premier tour en 2014, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes en 2015 et, depuis décembre, président de LR élu à 75%.

Mais cet ancien protégé de Jacques Barrot, qui a rompu avec le centrisme de son mentor, récolte davantage d'inimitiés que de satisfecit. "Il est face à un mur d'antipathie qu'il a lui-même savamment construit", juge un cadre LR. "Je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi méchant", assure un membre de l'exécutif actuel.

L'homme à la silhouette longiligne (1,91 m), aux cheveux poivre et sel et à la parka rouge - son vêtement de prédilection par temps maussade - doit affronter deux procès convergents. Celui en insincérité, que ses détracteurs instruisent de plus belle depuis cette affaire lyonnaise où on l'entend promettre à son auditoire de leur épargner son habituel "bullshit" ("conneries") réservé aux "plateaux médiatiques".

Au plan politique, un procès en "dérive droitière", voire en connivence avec l'extrême droite, désormais alimenté par une partie de ses anciens camarades de LR qui ont quitté le parti en lui reprochant de ne pas avoir appelé explicitement à voter pour Emmanuel Macron face à Marine Le Pen.

"J'ai la conviction que les valeurs auxquelles les Français sont les plus attachés supposent un programme résolument et sereinement à droite", prône celui qui assure qu'il ne fera "jamais" d'alliance avec le FN.

- "Tête de Turc" -

Quant à son image, "je connais le prix à payer puisque de chouchou des médias, je suis devenu leur tête de Turc", se défend-il dans une interview à Causeur, daté de décembre.

Elu sans grande opposition président de LR, Laurent Wauquiez n'en est pas moins contesté. Par Xavier Bertrand, qui a claqué la porte du parti. Par Valérie Pécresse, qui a créé son propre mouvement, Libres !, associé aux Républicains. Le président des Hauts-de-France et celle de l'Ile-de-France ne l'ont cependant pas défié pour la présidence du parti.

M. Wauquiez revendique le statut de premier opposant à Emmanuel Macron, qu'il attaque sans ménagement tant sur sa supposée méconnaissance de la France profonde (une "haine de la province") que sur sa politique "injuste", notamment envers les retraités et "les classes moyennes", l'un de ses grands chevaux de bataille.

Personne ne doute de ses ambitions élyséennes, même s'il prend soin de n'en parler qu'avec parcimonie. Chaque année, il fait l'ascension du Mont Mézenc (Haute-Loire), à la manière de François Mitterrand gravissant la Roche de Solutré.

La collection de diplômes de celui qui pourfend désormais les "élites" est impressionnante: major de l'ENA en 2001, premier à l'agrégation d'histoire, diplômé de Sciences Po, DEA de droit public, sans compter la connaissance de l'arabe, acquise au Caire quand il travaillait à l'ambassade de France, au début des années 2000. Avec une polémique qui le suit depuis cette expérience égyptienne sur sa supposée proximité avec Soeur Emmanuelle, constamment démentie par une proche de la religieuse.

Même éclectisme côté loisirs: passion pour les arts - transmise par sa mère Eliane Wauquiez-Motte, maire du Chambon-sur-Lignon et ancienne conservatrice du musée d'art moderne de Saint-Etienne - littérature, poésie, musique électronique. Ce marathonien, marié à une administratrice du Sénat, est père de deux enfants.

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Laurent Wauquiez, un aspirant à l'Elysée à la personnalité contestée

LCP Assemblée nationale - mar, 02/20/2018 - 14:56

Laurent Wauquiez, 42 ans, empêtré depuis vendredi dans des déclarations choc enregistrées à son insu, est un surdiplômé qui ne fait pas mystère de son ambition élyséenne, à la personnalité autant appréciée des militants qu'elle peut être honnie parmi ses pairs.

L'affaire du cours de Lyon, ces déclarations au vitriol sur Emmanuel Macron, Gérald Darmanin ou encore Alain Juppé, prononcées devant des étudiants, constitue-t-elle le premier accident de parcours de sa carrière ? Bien qu'âprement critiqué, y compris à droite, le président du parti Les Républicains n'avait guère jusqu'ici connu que des hauts.

Celui dont son entourage rappelle qu'il n'a "jamais perdu une élection" a vécu une ascension rapide et linéaire: député en 2004 à 29 ans, membre des gouvernements Sarkozy-Fillon dès 32 (porte-parolat, Emploi, Europe, Enseignement supérieur), maire du Puy-en-Velay en 2008, réélu au premier tour en 2014, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes en 2015 et, depuis décembre, président de LR élu à 75%.

Mais cet ancien protégé de Jacques Barrot, qui a rompu avec le centrisme de son mentor, récolte davantage d'inimitiés que de satisfecit. "Il est face à un mur d'antipathie qu'il a lui-même savamment construit", juge un cadre LR. "Je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi méchant", assure un membre de l'exécutif actuel.

L'homme à la silhouette longiligne (1,91 m), aux cheveux poivre et sel et à la parka rouge - son vêtement de prédilection par temps maussade - doit affronter deux procès convergents. Celui en insincérité, que ses détracteurs instruisent de plus belle depuis cette affaire lyonnaise où on l'entend promettre à son auditoire de leur épargner son habituel "bullshit" ("conneries") réservé aux "plateaux médiatiques".

Au plan politique, un procès en "dérive droitière", voire en connivence avec l'extrême droite, désormais alimenté par une partie de ses anciens camarades de LR qui ont quitté le parti en lui reprochant de ne pas avoir appelé explicitement à voter pour Emmanuel Macron face à Marine Le Pen.

"J'ai la conviction que les valeurs auxquelles les Français sont les plus attachés supposent un programme résolument et sereinement à droite", prône celui qui assure qu'il ne fera "jamais" d'alliance avec le FN.

- "Tête de Turc" -

Quant à son image, "je connais le prix à payer puisque de chouchou des médias, je suis devenu leur tête de Turc", se défend-il dans une interview à Causeur, daté de décembre.

Elu sans grande opposition président de LR, Laurent Wauquiez n'en est pas moins contesté. Par Xavier Bertrand, qui a claqué la porte du parti. Par Valérie Pécresse, qui a créé son propre mouvement, Libres !, associé aux Républicains. Le président des Hauts-de-France et celle de l'Ile-de-France ne l'ont cependant pas défié pour la présidence du parti.

M. Wauquiez revendique le statut de premier opposant à Emmanuel Macron, qu'il attaque sans ménagement tant sur sa supposée méconnaissance de la France profonde (une "haine de la province") que sur sa politique "injuste", notamment envers les retraités et "les classes moyennes", l'un de ses grands chevaux de bataille.

Personne ne doute de ses ambitions élyséennes, même s'il prend soin de n'en parler qu'avec parcimonie. Chaque année, il fait l'ascension du Mont Mézenc (Haute-Loire), à la manière de François Mitterrand gravissant la Roche de Solutré.

La collection de diplômes de celui qui pourfend désormais les "élites" est impressionnante: major de l'ENA en 2001, premier à l'agrégation d'histoire, diplômé de Sciences Po, DEA de droit public, sans compter la connaissance de l'arabe, acquise au Caire quand il travaillait à l'ambassade de France, au début des années 2000. Avec une polémique qui le suit depuis cette expérience égyptienne sur sa supposée proximité avec Soeur Emmanuelle, constamment démentie par une proche de la religieuse.

Même éclectisme côté loisirs: passion pour les arts - transmise par sa mère Eliane Wauquiez-Motte, maire du Chambon-sur-Lignon et ancienne conservatrice du musée d'art moderne de Saint-Etienne - littérature, poésie, musique électronique. Ce marathonien, marié à une administratrice du Sénat, est père de deux enfants.

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Immigration : procès de l'homme dont l'enfant était caché dans une valise

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 02/20/2018 - 14:54

Le procès d'un Ivoirien, dont l'enfant de 8 ans avait été caché dans une valise pour passer la frontière sud de l'Europe, s'est déroulé ce mardi à Ceuta, l'enclave espagnole située dans le nord du Maroc.
L’image du petit garçon caché dans une valise pour passer la frontière sud de l'Europe avait ému en 2015 . Le... Lire la suite

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Real Madrid: pas de départ en vue pour Zidane, malgré l'"usure"

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 14:53

"J'ai envie de rester le plus longtemps possible": Zinédine Zidane, sous contrat au Real Madrid jusqu'en 2020, a coupé court mardi aux rumeurs d'un départ en fin de saison, reconnaissant l'"usure" du poste mais soulignant être "encore jeune" et vouloir continuer à se battre.

"Non, je suis là, bien là, content d'être ici, toujours passionné", a lancé le technicien français en conférence de presse.

"Je suis jeune, c'est important, et je fais ce métier depuis pas très longtemps, c'est aussi important. Ma passion, mon envie sont toujours présentes. Après, c'est le quotidien qui dicte tout ça. Je sais où je suis, je sais l'exigence (du Real). J'ai envie de me battre, je me battrai toujours de toute façon, j'ai envie de rester le plus longtemps possible", a-t-il ajouté.

Le Français a confirmé en janvier avoir récemment prolongé son contrat d'entraîneur jusqu'en 2020. S'il va au bout de ce bail, il pourrait devenir le technicien à avoir passé le plus de temps sur le banc du Real au XXIe siècle.

La presse espagnole a toutefois commencé à spéculer sur une possible démission de l'entraîneur merengue après des propos du capitaine Sergio Ramos, selon qui Zidane pourrait bien "surprendre" la presse et s'en aller au sommet s'il gagne une troisième Ligue des champions d'affilée en mai prochain.

Zidane, pour sa part, avait évoqué vendredi dernier la "grande usure" provoquée par ce poste très exposé, qu'il occupe depuis janvier 2016 et où il a essuyé ces dernières semaines de vives critiques.

"Je profite de chaque jour", a-t-il néanmoins réaffirmé mardi. "C'est beaucoup d'usure mais je suis jeune, je n'ai pas 75 ou 80 ans pour pouvoir dire que je suis fatigué d'entraîner. J'ai 45 ans, c'est très jeune pour entraîner et j'ai de la marge", a souri le Français.

Et quand un journaliste lui a demandé s'il clarifierait son avenir avant la fin de la campagne actuelle, comme il l'avait fait en 2006 à l'heure de prendre sa retraite en tant que joueur, Zidane s'en est tiré par une pirouette.

"Oui, je le dirai avant la fin de la saison... mais juste avant la fin", a-t-il lancé, tout sourire.

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Qatar Airways défie Alitalia en lançant Air Italy

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 14:53

Nouveau nom, nouvelles couleurs et nouvelle ambition: la compagnie italienne Meridiana, détenue à 49% par Qatar Aiways, devient Air Italy avec l'ambition de détrôner sa rivale Alitalia, toujours en proie à de graves difficultés financières.

"Nous voulons devenir la marque numéro un en Italie et nous avons les moyens pour le faire", a déclaré lundi à Milan le PDG de Qatar Airways, Akbar Al Baker, en annonçant la naissance de la nouvelle compagnie.

L'ambition du dirigeant est que ce nouvel entrant dans le paysage aérien de la péninsule devienne "le vecteur national pour l'Italie", a-t-il précisé lors d'une conférence de presse, présentant le projet industriel qui doit permettre d'atteindre cette position de leader.

Ce dernier prévoit un renouvellement complet de la flotte de la compagnie, détenue depuis septembre à 49% par Qatar Airways (l'actionnaire majoritaire étant le prince Aga Khan, via Alisarda).

L'ex-Meridiana, devenue Air Italy, passera ainsi de 11 appareils actuellement en service à 50 dans les trois prochaines années (parmi lesquelles 20 nouveaux Boeing 737 Max 8, dont le premier sera livré en avril, et 30 Boeing 787-8 Dreamliner), qui seront habillés d'une toute nouvelle livrée bordeaux et vert émeraude, présentée lundi.

Le réseau sera lui aussi totalement revu avec l'aéroport de Milan Malpensa comme hub, d'où partiront trois nouvelles liaisons vers New York et Miami (en juin), puis Bangkok (en septembre), le siège de la compagnie restant à Olbia, en Sardaigne.

Le plan prévoit aussi de renforcer les lignes nationales en interconnexion avec Milan depuis Rome, Naples, Palerme ou Catane avec l'objectif de transporter 10 millions de passagers à l'horizon 2022 (contre 2.6 millions actuellement), a précisé l'actuel patron de Meridiana, Francesco Violante, qui participait à la conférence de presse.

- Devenir n°1 -

Le projet d'Air Italy doit s'accompagner de l'embauche de 1.500 personnes au moment même où la compagnie nationale Alitalia (détenue à 49% par le groupe d'Abu Dhabi Etihad) est toujours placée sous tutelle après le rejet par les salariés d'un plan de restructuration prévoyant la suppression de quelque 1.700 emplois sur les 11.500 actuels.

En proie depuis plusieurs années à une grave crise financière, la compagnie nationale a accumulé les pertes face à la concurrence des compagnies à bas coûts et trois groupes ont déposé une offre pour sa reprise partielle ou totale: Lufthansa, le fonds américain Cerberus et Easyjet.

Selon les médias, la compagnie allemande Lufthansa souhaiterait réduire les effectifs de 2.000 personnes, soit 25% du personnel de la partie "aviation" (8.400 personnes).

Une phase de fortes turbulences dont Air Italy entend bien tirer profit pour asseoir son expansion et détrôner sa rivale.

"Nous sommes la seule compagnie aérienne en Italie à ne pas avoir affronté un plan de restructuration", a déclaré Akbar Al Baker dans une allusion à peine voilée à Alitalia.

"Il y aura une relance sur le marché européen et notre objectif est de devenir la compagnie numéro un pour l'Italie, élégante, sophistiquée, internationale et innovante", a-t-il souligné.

Le dirigeant a également fait part de l'ambition d'Air Italy d'intégrer à terme l'alliance aérienne Oneworld, à laquelle appartiennent une quinzaine de compagnies, dont British Airways, Quantas, Iberia ou Qatar Airways, et ainsi étendre son réseau à davantage de destinations.

"En Italie, il y aura une compétition et ce sera une compétition dure", a prédit Akbar Al Baker.

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Oxfam enquête sur 26 nouveaux cas de comportements sexuels inappropriés

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 14:52

La parole semble se libérer depuis la révélation d'abus commis par des membres d'Oxfam déployés en Haïti après le séisme meurtrier de 2010: l'ONG britannique a indiqué mardi enquêter sur 26 nouveaux cas de comportements sexuels inappropriés.

Seize de ces cas concernent les programmes internationaux d'Oxfam, confédération d'une vingtaine d'organisations humanitaires qui emploie 10.000 personnes à travers le monde et plusieurs dizaines de milliers de volontaires.

Ces cas se rapportent à "des événements récents comme à d'autres historiquement plus anciens", a précisé devant les membres d'une commission parlementaire britannique le directeur général d'Oxfam, Mark Goldring.

"Nous voulons vraiment que les gens se manifestent", a-t-il dit, indiquant que des enquêtes pourraient de nouveau être menées sur certaines affaires anciennes.

Ces derniers jours, d'autres révélations avaient déjà émergé. Plusieurs employés d'Oxfam sont ainsi accusés de viols au cours de missions humanitaires au Soudan du Sud et d'abus sexuels au Liberia.

Oxfam enquête aussi sur des accusations d'abus sexuels aux Philippines après le passage d'un typhon destructeur en 2013. La directrice régionale en Asie, Lan Mercado, a expliqué avoir connaissance de plaintes dans ce pays ainsi qu'au Bangladesh et au Népal sur la période 2009-2013, tout en affirmant que leur ampleur n'était "pas comparable" avec Haïti.

L'an dernier, "87 rapports d'incidents" ont été remontés au sein de l'ONG au Royaume-Uni et à l'étranger, 35 étant communiqués à la commission caritative, l'institution britannique qui contrôle les organisations humanitaires. Ces 87 cas vont d'affaires "mineures à très graves", selon M. Goldring. Il s'est excusé "pour les dommages qu'Oxfam a causés".

- 7.000 donateurs en moins -

L'ONG a remis au gouvernement haïtien l'enquête interne réalisée en 2011 au sujet de la mission humanitaire en Haïti.

Un responsable y reconnaît avoir payé des prostituées, d'autres employés sont accusés de harcèlement et d'intimidation, et un témoin a été menacé physiquement.

Une jeune Haïtienne a raconté au quotidien The Times avoir eu une relation avec l'ancien directeur d'Oxfam en Haïti, Roland Van Hauwermeiren, alors qu'elle avait 16 ans et lui 61. Il lui aurait donné de l'argent et des couches pour son nouveau-né. Selon elle, il invitait parfois dans sa maison des femmes venues demander un emploi et leur donnait parfois de l'argent.

M. Van Hauwermeiren a démenti la semaine dernière avoir organisé des orgies avec de jeunes prostituées. Il a dit avoir eu des rapports sexuels avec une "femme honorable et d'âge mûr" et maintenu qu'il ne lui avait pas versé d'argent.

Sept employés d'Oxfam en Haïti avaient quitté l'ONG dans le cadre de l'enquête interne.

Quatre ont été licenciés pour "faute grave" tandis que trois ont démissionné, dont Roland Van Hauwermeiren auquel il a été proposé un "départ digne, à condition qu'il coopère pleinement avec le reste de l'enquête".

Celui-ci avait poursuivi ensuite sa carrière dans l'humanitaire, devenant chef de mission pour Action contre la faim au Bangladesh de 2012 à 2014. Oxfam n'avait pas communiqué à ACF les raisons de sa démission.

"Nous aurions dû être plus proactifs", a reconnu M. Goldring. "Nous aurions dû dire 'S'il vous plaît appelez-nous - il y a lieu de s'inquiéter'".

Conséquence du scandale éclaboussant Oxfam, environ 7.000 donateurs réguliers ont interrompu leurs versements ces dix derniers jours et certaines entreprises s'interrogent sur leur soutien à l'ONG, selon le directeur général.

Pour contrer les critiques, Oxfam a annoncé une série de mesures dont la création d'une commission "indépendante" qui passera en revue la culture et les pratiques de l'ONG.

Le scandale s'est aussi étendu à d'autres organisations humanitaires, dont Save the Children. L'ONG britannique est accusée d'avoir laissé partir sans sanction Brendan Cox, le mari de la députée assassinée Jo Cox, alors qu'il lui était reproché un comportement sexuel inapproprié envers des collègues féminines.

Interrogé par la commission parlementaire, le directeur général de Save the children, Kevin Watkins, a expliqué que l'ONG avait produit par le passé deux rapports mettant en garde contre la propension "de prédateurs masculins" à s'engager dans l'humanitaire pour commettre des abus.

Selon lui, rien qu'en 2016 l'ONG a identifié "193 cas" problématiques concernant des enfants, ayant conduit à une vingtaine d'enquêtes policières et onze licenciements.

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EN MARS, L’ESPRIT DU SOLEIL LEVANT IMPRÈGNE EASTWEST

Monde Economique - Publications - mar, 02/20/2018 - 14:48
Entre savoir-faire traditionnel et modernité, l'art culinaire nippon sera à l'honneur durant tout le mois de mars [...]
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Attentat de Barcelone: trois personnes arrêtées en France

Le Huffington Post - mar, 02/20/2018 - 14:46

TERRORISME - Le ministère de l'Intérieur espagnol a annoncé mardi 20 février l'arrestation dans le sud de la France de trois personnes ayant des liens avec Driss Oukabir, membre présumé de la cellule qui avait commis en août 2017 les attentats de Barcelone et Cambrils, en Catalogne.

Ces trois personnes ont été arrêtées dans le Gard et le Tarn lors d'une opération menée conjointement avec la police française ayant aussi débouché sur des perquisitions, a précisé le ministère dans un communiqué. Les personnes arrêtées à Pont-Saint-Esprit et Albi ont été en lien avec Driss Oukabir mais il n'existe "pas d'éléments à ce stade qui attestent d'une participation aux attentats" commis en Espagne, a indiqué une source proche du dossier interrogée en France. Dans ce pays, c'est la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qui est en charge de l'enquête.

Les papiers de Driss Oukabir avaient servi à louer la camionnette utilisée lors de l'attentat sur les Ramblas de Barcelone. Le conducteur, Younes Abouyaaqoub, avait été tué le 21 août par la police.

Driss Oukabir, un Marocain ayant grandi en Catalogne, est le grand frère de Moussa, 17 ans, un des membres présumés de la cellule qui avait organisé ces attentats le 17 août à Barcelone (15 morts), puis dans la nuit du 17 au 18 dans la station balnéaire de Cambrils (1 mort).

Moussa Oukabir et quatre autres jeunes avaient été tués par la police pendant l'attaque à la voiture-bélier perpétrée à Cambrils. Driss Oukabir avait dans un premier temps assuré que son frère lui avait pris ses papiers pour la louer avant d'affirmer qu'il rendait service aux amis de son frère pour "un déménagement", sans pouvoir préciser où il devait avoir lieu.

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JO-2018: le relais mixte francais sacré, Fourcade, seul sur l'Olympe

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 14:43

Il vole d'exploit en exploit: deux jours après sa fabuleuse victoire sur la mass start, Martin Fourcade a écrit une nouvelle page de sa légende en devenant l'athlète français le plus titré dans l'Histoire des Jeux avec une 5e médaille d'or décrochée avec le relais mixte tricolore, mardi à Pyeongchang.

Ce succès acquis en compagnie de Marie Dorin, Anaïs Bescond et Simon Desthieux, le roi du biathlon y tenait particulièrement. Au-delà de la statistique, qui lui permet désormais d'être seul sur l'Olympe du sport national, le Pyrénéen de 29 ans n'avait jusqu'ici jamais connu l'ivresse d'un podium avec les Bleus en trois participations aux JO. L'anomalie a été réparée et de manière éclatante.

On attendait du porte-drapeau de la délégation française qu'il donne l'exemple et soit la star de ces Jeux. Fourcade aura été exact au rendez-vous avec trois succès, effaçant pour de bon des tablettes les escrimeurs Christian D'Oriola et Lucien Gaudin et leurs quatre titres olympiques.

Il devient également le deuxième Tricolore à s'emparer de trois médailles d'or lors d'une même édition, 50 ans après Jean-Claude Killy. Une performance qui ne sera pas battue de sitôt.

Avec une dernière course prévue vendredi, le relais messieurs, il a désormais en ligne de mire le quadruplé du Norvégien Ole-Einar Bjoerndalen en 2002, avec qui il partage le statut de plus grand biathlète de tous les temps.

- Motivation décuplée -

Sa victoire sur la mass start, au bout du suspense et grâce à la photo-finish dimanche, au lieu de le fatiguer, a manifestement encore décuplé sa motivation et son envie de gagner enfin avec ses camarades.

Alors que le reste de la troupe bleue paraissait en grande difficulté en Corée du Sud, il a su tirer tout le monde vers le haut, avant de finir le travail de manière magistrale, par un sans-faute au tir et une aisance incroyable sur les skis.

Au final, la Norvège (Marte Olsbu, Tiril Eckhoff, Johannes Boe, Emil Svendsen) est reléguée à 20,9 secondes et l'Italie (Lisa Vittozzi, Dorothea Wierer, Lukas Hofer, Dominik Windisch) à 26,9 secondes.

Les Allemands, considérés comme les grands favoris de cette épreuve, ont fait quasiment toute la course en tête, mais le retour en trombe de la fusée Fourcade a fait totalement craquer le malheureux Arnd Peiffer, sacré sur le sprint, et seulement 4e à l'arrivée. La Mannschaft a posé réclamation pour essayer de s'inviter sur le podium après un sprint jugé litigieux de l'Italien Windisch. En vain.

Ce titre est également une magnifique récompense pour Marie Dorin, qui a annoncé la fin de sa carrière à la fin de cette saison. La chef de file historique des Bleues pourra tirer sa révérence par la grande porte sur ce premier sacre olympique, après un hiver de galères et une sélection pour Pyeongchang gagnée in extremis.

Avec son 10/10 à la carabine, la quintuple championne du monde de 31 ans a parfaitement lancé ses coéquipiers. Anaïs Bescond a connu plus de difficultés avec notamment trois pioches sur son tir debout mais Simon Desthieux a su repositionner les Bleus avant de confier l'ultime relais à Fourcade. Le roi a fait le reste.

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Stéphane Richard reconduit pour quatre ans à la tête d’Orange

Pour être effective, cette nomination doit être approuvée par l’assemblée générale des actionnaires, le 4 mai prochain.
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