Actualité

Forêt de Bialowieza: la Pologne a enfreint la loi européenne

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 10:14

La Pologne a enfreint la législation européenne sur la protection des sites naturels en ordonnant des abattages dans la forêt de Bialowieza, l'une des dernières forêts primaires d'Europe, a estimé mardi l'avocat général de la Cour de justice de l'UE.

L'avocat général, dont les conclusions sont généralement suivies par la Cour, considère que les coupes ordonnées par Varsovie pour des raisons sanitaires ne sont pas justifiées et sont susceptibles de "détériorer" les sites de reproduction d'espèces protégées.

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L’école de la magistrature élargit son recrutement à la société civile

A l’Ecole nationale de la magistrature, un étudiant sur deux est en reconversion professionnelle
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Le directeur de l’école où Wauquiez donne des cours défend sa démarche

Bernard Belletante, directeur de l’EM Lyon, réagit après la diffusion des propos polémiques du président des Républicains enregistrés lors d’un cours.
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Sports d’hiver : trois caméras pour ne rien louper de l’action

La Garmin Virb 360, l’Insta360 One et la GoPro Fusion filment tout ce qui se passe autour d’elles, laissant le vidéaste choisir ce qu’il veut montrer plus tard, grâce à des logiciels faciles à utiliser.
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Un jeu pour se vacciner contre les fake news

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 10:09

Diffuser des théories conspirationnistes, discréditer ses opposants ou se faire passer pour eux: voici quelques-unes des stratégies proposées dans un jeu lancé mardi pour se mettre dans la peau d'un créateur de fake news et déconstruire ainsi les techniques de désinformation.

Le jeu, à visée éducative, a été développé par une équipe de chercheurs de l'Université de Cambridge, en partenariat avec le collectif de journalistes néerlandais DROG.

Accessible sur le site fakenewsgame.org, il invite les usagers à créer un média en ligne fictif, diffusant de fausses informations, avec pour objectif d'élargir son audience tout en maintenant un niveau minimum de crédibilité.

Plusieurs stratégies sont proposées aux joueurs, qui peuvent s'approprier une armée de faux comptes sur les réseaux sociaux, retoucher des images ou propager des articles douteux pour parvenir à leurs fins.

"Si vous vous mettez à la place d'une personne qui essaie de vous tromper, cela devrait accroître votre capacité à repérer et à résister à ses techniques", a expliqué dans un communiqué Sander van del Linden, directeur d'un laboratoire de recherche à l'Université de Cambridge qui travaille sur la "théorie de l'inoculation".

"Nous voulons aider à développer des +anticorps mentaux+ pour s'immuniser face à la diffusion rapide des fausses informations", a-t-il ajouté, établissant une comparaison avec l'action d'un vaccin.

Dans une expérimentation du jeu menée auprès d'une centaine de lycéens aux Pays-Bas, les adolescents qui s'étaient familiarisés avec les techniques de désinformation accordaient moins de crédibilité aux fausses informations.

Les chercheurs ont qualifié ce résultat de "limité mais prometteur". Ils espèrent pouvoir améliorer l'efficacité du jeu en collectant les données sur son utilisation, et parfaire ainsi la prévention à la désinformation.

Les équipes prévoient également de développer une version du jeu pour lutter contre la radicalisation en ligne, estimant qu'elle s'appuie sur "des techniques de manipulation identiques: provoquer par exemple des émotions intenses à partir de fausses informations".

Ils souhaitent également traduire le jeu pour qu'il soit accessible "dans des pays comme l'Ukraine, où la désinformation est une nuisance importante", jugent-ils.

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Affaire Jeremstar : Pascal Cardonna dépose plainte pour "tentative de meurtre"

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 02/20/2018 - 10:06

Selon le procureur, les plaintes sont "nombreuses" dans le dossier et visent d'autres personnes.
Pascal Cardonna, cadre de France Bleu plus connu sous le pseudonyme "Babybel" sur les réseaux sociaux, a déposé plainte pour "tentative de meurtre" en pleine affaire "Jeremstar". Les faits se seraient produits le 20 janvier. Alors... Lire la suite

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A Alexandrie, de jeunes Syriens retrouvent l'espoir par le sport

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 10:04

Amir al-Awad, ancien champion de lutte syrien, rêvait des jeux Olympiques. La guerre dans son pays en a décidé autrement: réfugié en Egypte, il aide désormais de jeunes sportifs syriens, exilés comme lui.

A son arrivée en 2013 à Alexandrie, ville portuaire du nord de l'Egypte, l'athlète aux larges épaules, père de deux enfants, voulait traverser la Méditerranée et s'installer quelque part en Europe. Devant le danger de la traversée, il a renoncé.

Et avec d'autres réfugiés syriens, il a décidé de créer un centre qu'il a baptisé "Académie syrienne du sport".

La salle, nichée dans une ruelle étroite de la ville, basse de plafond, modestement équipée, a ouvert ses portes en 2016 avec seulement 3.000 livres égyptiennes, soit environ 300 euros à l'époque.

Le lutteur âgé de 34 ans et ses comparses, tous employés dans un restaurant de grillades, ont dû payer de leur poche pour aider au financement du projet, par ailleurs soutenu à hauteur de 25% par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et la fondation Caritas.

Plus de 126.000 réfugiés syriens sont enregistrés auprès du HCR en Egypte, soit plus de la moitié des réfugiés comptabilisés par l?organisme dans ce pays, selon un dernier bilan daté de décembre 2017. Les Syriens seraient toutefois bien plus nombreux dans le pays.

Si une large majorité d'entre-eux considéraient l'Egypte comme une étape, beaucoup s'y sont finalement installés, ne pouvant envisager pour l'heure un retour en Syrie, ravagé par la guerre depuis 2011.

- 'Capitaine Adel' -

Arts martiaux, aérobic, ballet ou gymnastique, des jeunes filles et garçons viennent s'entrainer dans les vieux murs du centre, décorés de posters de champions mondiaux de lutte, de boxe ou d'haltérophilie.

L'académie accueille principalement de jeunes réfugiés syriens, mais aussi de jeunes résidents égyptiens. Des tournois de football sont aussi organisés, auxquels participent des migrants africains originaires du Soudan ou d'Ethiopie.

"Le jour où ils reviendront en Syrie, ils pourront brandir leur drapeau comme nous l'avons fait par le passé", rêve Amir al-Awad.

Après l'école, des enfants syriens âgés de sept à dix ans, s'entraînent sous son oeil aguerri.

"Allez les jeunes! Pour que vous ayez le temps de faire vos devoirs", leur hurle-t-il pour les encourager.

"Nous cherchons à inculquer aux enfants la création sportive et l'apprentissage de la victoire comme de l'échec, ce qui les aide beaucoup dans leur vie", explique-t-il, tout en gardant un oeil sur ses protégés.

A ses côtés se trouve Adel Bazmawi, 21 ans, l'un des entraîneurs fondateurs de l'académie et ancien champion de lutte libre dans son pays. Il a fui en 2013 Idleb, une région située dans le nord-ouest de la Syrie, où il a perdu sa maison et une partie de sa famille.

"En Egypte, je ne suis pas reconnu comme un joueur de lutte pouvant participer aux compétitions internationales", regrette Adel.

Et même lorsqu'il a été invité à des tournois au Canada et en Allemagne en 2015, il n'a pas pu s'y rendre parce que "la nationalité (syrienne) est devenue un obstacle à l'obtention de visas."

A l'académie, son talent inspire en revanche les plus jeunes. "Je veux retourner en Syrie comme un héros et battre le capitaine Adel et devenir comme lui un entraîneur de kick-boxing", dit Karim Jalal Eddin du haut de ses dix ans.

- Sans licence -

Adel, comme beaucoup de jeunes Syriens, a dû interrompre ses études d'éducation physique à cause de la guerre et travaille toujours comme ses collègues au restaurant. Revendiquant un caractère non lucratif, l'académie ne peut verser des salaires suffisants.

Les inscrits ne versent qu'une somme symbolique de 100 livres (4,5 euros) par mois, qui sert à régler le loyer et les factures, et 75% des enfants sont exemptés de frais.

Aux difficultés financières, s'ajoutent les complications administratives. Amir al-Awad cherche à faire reconnaître l'académie officiellement.

"Nous avons été contraints d'annuler un certain nombre d'événements" car nous n'avons pas de licence, explique-t-il.

Invité au Forum mondial de la jeunesse, qui s'est tenu en novembre dernier dans la station balnéaire de Charm el-Cheikh, il dit avoir discuté de ce problème avec le président Abdel Fatah al-Sissi en personne ainsi que d'autres responsables qui ont promis de trouver une solution.

"Mais depuis, rien ne s'est passé", déplore Amir.

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Le rapport Taché cherche à humaniser la politique migratoire du gouvernement

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 10:04
Le gouvernement français veut compléter son projet de loi "asile et immigration" par un chapitre sur l’intégration des demandeurs d’asile. Il vise à renforcer les cours de français et faciliter leur accès au travail et au logement.
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La Ferme France: une éclaircie en 2017, mais un horizon toujours sombre

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 10:00

Au terme d'une année 2017 un peu meilleure sans parvenir cependant à panser les plaies de l'annus horribilis 2016 pour les éleveurs et les céréaliers, l'agriculture française garde un statut de champion européen mais affronte un avenir incertain.

- Petit rebond mais une part de marché en baisse

La "ferme France" reste la première en Europe, mais sa part en valeur dans la production agricole de l'Union européenne a encore diminué à 16,8% en 2017, contre 17,3% en 2016.

La France atteindrait près de 72 milliards d'euros de production en 2017, devant l'Allemagne (56,7 milliards), l'Italie (54,8 milliards), et l'Espagne (49,2 milliards).

Si en France, l'industrie agroalimentaire demeure un pilier de l'économie avec 184 milliards d'euros de chiffre d'affaires, l'export se porte mal: l'excédent commercial agricole et agroalimentaire français a lourdement chuté en 2016 à 6,1 milliards contre 9,4 milliards en 2015, plombé par la chute des exportations de céréales et la hausse des importations. Cet excédent a poursuivi sa chute en 2017 à 5,7 milliards.

- Une part dans l'économie française en chute

La part de l'agriculture et des industries alimentaires dans l'économie française a chuté de près de moitié depuis 1980, essentiellement à cause de la baisse des prix des produits agricoles depuis 25 ans.

L'agriculture et l'agroalimentaire pesaient 3,7% du produit intérieur brut (PIB) en 2014, contre plus de 6% en 1980. L'agriculture seule a encore vu sa part baisser en 2016, de 1,7 à 1,6%.

Et ces deux secteurs ne représentaient guère plus de 5% des emplois, avec environ 1,4 million de salariés et non-salariés.

- Des fermes plus grandes, moins nombreuses

Depuis plus de 30 ans, la tendance est la même: les petites exploitations disparaissent au profit de structures moins nombreuses mais plus grandes.

La France a perdu plus de la moitié de ses exploitations en 25 ans. Selon le dernier recensement de 2015, il y a 474.000 fermes dans l'Hexagone contre plus d'un million à la fin des années 80, et 664.000 en 2000.

La superficie moyenne s'est accrue nettement. Elle atteignait environ 61 hectares en 2013 contre 43 en 2000.

- Remontée des prix pour l'élevage, les céréaliers attaqués

Après des années très difficiles, les filières d'élevage ont pour la plupart vu les prix remonter en 2017. Les prix du porc se sont raffermis (+6%) malgré un repli à partir de mai. Le prix du lait a progressé de 13,2%, résultat des efforts des éleveurs laitiers, qui ont sacrifié une grosse part de leur cheptel pour contenir voire diminuer la production de lait et ainsi faire remonter les cours.

Les céréaliers, après une année 2016 une récolte catastrophique, la faute notamment à de graves inondations, ont produit une belle récolte en 2017. Mais ils font face à un problème de taille: avec l'effondrement persistant des cours mondiaux et la concurrence de pays comme l'Argentine et surtout la Russie, les objectifs d'exportations, notamment du blé, ne cessent d'être revus à la baisse, malgré la conquête de nouveaux marchés.

Pour les productions végétales, les prix sont repartis à la baisse (-4,4% en moyenne), en raison du repli des betteraves et des légumes, y compris les pommes de terre, dont les prix se sont effondrés de 40% du fait d'une offre en forte hausse.

- La précarité toujours plus grande

Conséquences d'années très difficiles, les défaillances d'exploitations agricoles - liquidations et redressements judiciaires ou placements en sauvegarde - ont encore augmenté en 2017, à contre-courant du reste des entreprises françaises.

Sur douze mois à fin septembre, 1.281 défaillances d'entreprises agricoles ont été répertoriées, soit une hausse de 6,7% par rapport aux douze mois précédents.

Le chiffre des défaillances agricoles ne cesse de progresser depuis plusieurs années: 1.241 défaillances d'exploitations (+9,1%) avaient été répertoriées en 2016, 1.137 en 2015 (+1,2%), 1.123 en 2014 (+11,5%), et 1.007 en 2013 (+2%).

En matière de revenus, la MSA, sécurité sociale des agriculteurs, estime pour 2016 que 30% des agriculteurs avaient un revenu inférieur à 350 euros par mois, avec un revenu moyen compris entre 13.000 et 15.000 euros annuels, soit entre 1.083 et 1.250 euros par mois.

Sources: Agreste, Insee, Eurostat, Banque Mondiale, Coface.

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JO-2018: les hockeyeuses coréennes quittent le tournoi sans victoire

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 10:00

L'équipe de Corée unifiée a créé l'effervescence mais n'a remporté aucune victoire dans le tournoi de hockey sur glace dames des Jeux de Pyeongchang, encore battue 6-1 par la Suède mardi avant de recevoir malgré tout, une émouvante ovation du public après son dernier match.

Les 12 joueuses venues du Nord ont été très bien accueillies et intégrées par leurs 23 coéquipières du Sud dans cette opération de rapprochement historique entre des sportifs des deux frères ennemis pour les "Jeux de la Paix".

Mais l'équipe de Corée, malgré cette bonne entente, était bien moins compétitive que ses adversaires, comme en témoigne son bilan de 2 buts marqués pour 28 encaissés en cinq matches.

Malgré cela, la foule présente pour leur dernier match à la patinoire de Kwandong leur a rendu un vibrant hommage à la fin de leur dernière rencontre mardi. Les joueuses se sont inclinées pour saluer le public, qui les a encouragées depuis le premier jour, avec la présence notamment de pom-pom girls nord-coréennes dans les tribunes.

"J'ai pensé que jamais je ne revivrai pareille expérience", a déclaré la gardienne sud-coréenne Shin So-jung. "C'est la première fois qu'une telle foule m'acclame, je les remercie".

L'Américaine Sarah Murray, qui entraînait l'équipe, était en larmes et a donné une chaleureuse accolade à son collègue entraîneur nord-coréen Pak Chul-ho.

"Tous les sacrifices que nos joueuses et l'équipe ont fait, ça valait le coup", a dit Murray. "L'alchimie et le message que nos joueuses ont été capables d'envoyer, que le sport transcende les barrières... Elles ont fait du super boulot".

"Les hommes politiques ont pris leur décision, mais nos joueuses et l'encadrement sont celles qui ont fait fonctionner tout cela", a-t-elle repris.

"Je crois que si on doit rejouer les unes contre les autres, Corée du Sud contre Corée du Nord, il y aura quelques sourires et quelques accolades", a souri Randi Heesoo Griffin, qui avait marqué le premier but historique de l'équipe unifiée, la semaine passée contre le Japon.

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«Les faux-monnayeurs» de Gide: attention au retour de la morale dans l'enseignement littéraire

Slate.fr - mar, 02/20/2018 - 09:59
«Comment peut-on mettre au programme du baccalauréat un romancier mettant en scène dans son œuvre une forme d’inceste?»; «Comment justifier la présence à l’examen d’un écrivain pédophile?» Voici les objections formulées par une partie du public venu assister aux formations proposées en 2016 et 2017 sur Les faux-monnayeurs et le Journal des faux-monnayeurs d’André Gide, deux œuvres inscrites au programme du baccalauréat littéraire pour deux ans. ... Lire la suite
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A Alexandrie, de jeunes Syriens retrouvent l'espoir par le sport

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 09:59

Amir al-Awad, ancien champion de lutte syrien, rêvait des jeux Olympiques. La guerre dans son pays en a décidé autrement: réfugié en Egypte, il aide désormais de jeunes sportifs syriens, exilés comme lui.

A son arrivée en 2013 à Alexandrie, ville portuaire du nord de l'Egypte, l'athlète aux larges épaules, père de deux enfants, voulait traverser la Méditerranée et s'installer quelque part en Europe. Devant le danger de la traversée, il a renoncé.

Et avec d'autres réfugiés syriens, il a décidé de créer un centre qu'il a baptisé "Académie syrienne du sport".

La salle, nichée dans une ruelle étroite de la ville, basse de plafond, modestement équipée, a ouvert ses portes en 2016 avec seulement 3.000 livres égyptiennes, soit environ 300 euros à l'époque.

Le lutteur âgé de 34 ans et ses comparses, tous employés dans un restaurant de grillades, ont dû payer de leur poche pour aider au financement du projet, par ailleurs soutenu à hauteur de 25% par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et la fondation Caritas.

Plus de 126.000 réfugiés syriens sont enregistrés auprès du HCR en Egypte, soit plus de la moitié des réfugiés comptabilisés par l?organisme dans ce pays, selon un dernier bilan daté de décembre 2017. Les Syriens seraient toutefois bien plus nombreux dans le pays.

Si une large majorité d'entre-eux considéraient l'Egypte comme une étape, beaucoup s'y sont finalement installés, ne pouvant envisager pour l'heure un retour en Syrie, ravagé par la guerre depuis 2011.

- 'Capitaine Adel' -

Arts martiaux, aérobic, ballet ou gymnastique, des jeunes filles et garçons viennent s'entrainer dans les vieux murs du centre, décorés de posters de champions mondiaux de lutte, de boxe ou d'haltérophilie.

L'académie accueille principalement de jeunes réfugiés syriens, mais aussi de jeunes résidents égyptiens. Des tournois de football sont aussi organisés, auxquels participent des migrants africains originaires du Soudan ou d'Ethiopie.

"Le jour où ils reviendront en Syrie, ils pourront brandir leur drapeau comme nous l'avons fait par le passé", rêve Amir al-Awad.

Après l'école, des enfants syriens âgés de sept à dix ans, s'entraînent sous son oeil aguerri.

"Allez les jeunes! Pour que vous ayez le temps de faire vos devoirs", leur hurle-t-il pour les encourager.

"Nous cherchons à inculquer aux enfants la création sportive et l'apprentissage de la victoire comme de l'échec, ce qui les aide beaucoup dans leur vie", explique-t-il, tout en gardant un oeil sur ses protégés.

A ses côtés se trouve Adel Bazmawi, 21 ans, l'un des entraîneurs fondateurs de l'académie et ancien champion de lutte libre dans son pays. Il a fui en 2013 Idleb, une région située dans le nord-ouest de la Syrie, où il a perdu sa maison et une partie de sa famille.

"En Egypte, je ne suis pas reconnu comme un joueur de lutte pouvant participer aux compétitions internationales", regrette Adel.

Et même lorsqu'il a été invité à des tournois au Canada et en Allemagne en 2015, il n'a pas pu s'y rendre parce que "la nationalité (syrienne) est devenue un obstacle à l'obtention de visas."

A l'académie, son talent inspire en revanche les plus jeunes. "Je veux retourner en Syrie comme un héros et battre le capitaine Adel et devenir comme lui un entraîneur de kick-boxing", dit Karim Jalal Eddin du haut de ses dix ans.

- Sans licence -

Adel, comme beaucoup de jeunes Syriens, a dû interrompre ses études d'éducation physique à cause de la guerre et travaille toujours comme ses collègues au restaurant. Revendiquant un caractère non lucratif, l'académie ne peut verser des salaires suffisants.

Les inscrits ne versent qu'une somme symbolique de 100 livres (4,5 euros) par mois, qui sert à régler le loyer et les factures, et 75% des enfants sont exemptés de frais.

Aux difficultés financières, s'ajoutent les complications administratives. Amir al-Awad cherche à faire reconnaître l'académie officiellement.

"Nous avons été contraints d'annuler un certain nombre d'événements" car nous n'avons pas de licence, explique-t-il.

Invité au Forum mondial de la jeunesse, qui s'est tenu en novembre dernier dans la station balnéaire de Charm el-Cheikh, il dit avoir discuté de ce problème avec le président Abdel Fatah al-Sissi en personne ainsi que d'autres responsables qui ont promis de trouver une solution.

"Mais depuis, rien ne s'est passé", déplore Amir.

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Bassin d'Arcachon : elle avait détourné la cagnotte destinée à un sans-abri

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 02/20/2018 - 09:56

Une femme avait collecté 500 euros pour venir en aide à une personne sans domicile de Mios. Sauf qu'elle avait gardé la somme pour elle. Elle sera jugée au tribunal correctionnel prochainement.
En novembre dernier, une cagnotte Internet a été mise en place pour venir en aide à une personne en difficulté, sans domicile, sur... Lire la suite

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Vidéos. Angoulême : les agriculteurs font le blocus des grandes surfaces

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 02/20/2018 - 09:52

Ils mettent la pression sur la grande distribution pour obtenir de meilleurs prix et une plus juste répartition des marges.
Ce mardi matin, à l'initiative des Jeunes agriculteurs de Charente, une cinquantaine d'exploitants agricoles ont bloqué deux grandes surfaces angoumoisines, Leclerc à Lunesse et Intermarché à... Lire la suite

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Top 14 : Brock James vers l'UBB ?

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 02/20/2018 - 09:50

Le demi d'ouverture australien du Stade Rochelais pourrait rejoindre l'Union Bordeaux-Bègles la saison prochaine.
En fin de contrat en juin prochain avec le Stade Rochelais, Brock James (37 ans) devrait jouer sous les couleurs de l'Union Bordeaux-Bègles la saison prochaine, selon Rugbyrama. Contacté par "Sud Ouest", Laurent... Lire la suite

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Venezuela: Maduro fait campagne en langue des signes

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 09:48

"Nous avons une surprise pour vous, soyez attentifs", avait promis le président vénézuélien Nicolas Maduro, provoquant une grande attente dans son pays, mais le chef de l'Etat a finalement surpris, amusé et agacé une partie de la population avec un spot de campagne en langue des signes.

Un jour après ce message mystérieux sur Twitter, le dirigeant socialiste est apparu dimanche soir à la télévision et a traduit en langue des signes des slogans visiblement destinés à sa campagne en vue du scrutin anticipé du 22 avril où il brigue un nouveau mandat: "Nous voulons la paix!", "Nous voulons un Venezuela pour tous!".

Le spot, qui montre aussi des proches collaborateurs du président, dont son épouse Cilia Flores qui l'évoque comme un "grand leader", a généré une pluie de réactions sur les réseaux sociaux.

Parmi elles, une jeune internaute sourde-muette lui a répondu par un message vidéo. "Président Maduro, la communauté sourde veut te dire que nous sommes fatigués des mensonges, de tant de répression, de tant de faim. Nous avons un seul signe pour toi", conclut la jeune femme en lui adressant un doigt d'honneur.

Plusieurs dirigeants de l'opposition ont également critiqué ce spot. "Que Maduro et sa clique aient appris à dire des mots en langue des signes, cela ne veut pas dire qu'ils aiment le peuple, mais plutôt qu'ils se moquent de lui", a réagi sur Twitter la députée Delsa Solorzano.

De nombreux internautes se sont amusés à détourner les images du message présidentiel, mais ont aussi exprimé leur déception car ils espéraient une annonce de mesures contre la sévère pénurie d'aliments et de médicaments dont ils souffrent, doublée d'une hyper-inflation.

"Ce genre de messages, ce n'est pas pour le pays, nous voulons plus d'actes, l'hyper-inflation est en train de nous noyer", a commenté sur Twitter Luis Martinez.

Sur Facebook, une partisane de M. Maduro, Liasne Ravelo, défendait son message, utile selon elle pour que "les sourds de l'opposition comprennent en langue des signes que nous voulons la paix".

Pour l'expert en communication Andrés Cañizalez, "le spot est bien fait, il a un message valide et intéressant".

Mais selon lui le problème "est l'attente que cela a générée, car le pays espérait des annonces économiques, c'est pour cela que ça a déçu. En outre, il a interrompu le prime-time du dimanche, qui est un espace intime", provoquant l'irritation des téléspectateurs.

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La restauration hors domicile en France dans le vert en 2017

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 09:40

Pour la deuxième année consécutive, le marché français de la restauration hors domicile tire son épingle du jeu et enregistre sa meilleure performance depuis 2011, porté par la restauration rapide, selon un bilan du cabinet NPD Group.

L'année 2017 "concrétise pour la restauration hors domicile le renversement de la tendance amorcée en 2016 et affiche une progression de 1,8% en valeur tous circuits confondus - soit la meilleure performance du secteur depuis 2011", selon ce bilan publié mardi.

"Avec près de 55,6 milliards d'euros dépensés, le marché est au beau fixe, comme le confirment la hausse de la fréquentation de 1% et l'augmentation (0,8 %) de la dépense moyenne établie à 5,55 euros", ajoute NPD.

Par segment, la restauration traditionnelle dite à table, sort du rouge et renoue avec la croissance (+ 1%) pour la première fois depuis 2011 mais tandis que la restauration rapide se porte bien et enregistre une hausse de fréquentation de +3,7 %, note NPD.

Au sein de ce dernier segment, les fastfoods continuent à séduire les foules, tandis que les sandwicheries redynamisent leur fréquentation en 2017.

Un segment s'est particulièrement bien porté en 2017, baptisé "fast casual" et qui mélange restauration rapide et expérience proche de la restauration à table.

Il continue d'innover en proposant "nouveaux produits à fortes identités, issus des voyages comme les tacos, le poulet grillé, les piadines ou encore les goûts venus d'Asie (les sandwichs vietnamiens bahn mi ou encore le street food thaï?)", selon le cabinet.

Par ailleurs, le petit-déjeuner hors domicile affiche une hausse de 3%, "signe qu'il redessine les habitudes des Français de plus en plus adeptes d'un petit déjeuner à l'extérieur", selon NPD.

Pour 2018, le cabinet NPD prédit que le marché "pourrait progresser de 111 millions de visites supplémentaires. Les habitudes de consommation vont continuer à évoluer, influencées par la technologie et l'innovation, la recherche d'expérience et une offre toujours plus diversifiée".

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Macron prépare un atterrissage incertain au Parlement européen

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 09:40

Dynamiter la mécanique des partis européens ou jouer les trouble-fête de l'intérieur? S'insérer au centre ou tendre la main à la droite au pouvoir ? A 16 mois des élections européennes, Emmanuel Macron temporise sur sa stratégie et laisse le Parlement dans l'expectative.

Alors que les chefs d'Etats européens se réuniront vendredi à Bruxelles pour évoquer la composition du Parlement après les élections, la question de l'influence de M. Macron sur la tectonique des forces politiques reste en suspens.

Les négociations "n'ont pas encore commencé. On est dans la phase où l'on se renifle. On se dit +ah, il a les mêmes phéromones que moi+", plaisante auprès de l'AFP Guy Verhofstadt, président du groupe centriste ADLE au Parlement, qui se présente comme l'allié naturel de M. Macron.

Si les grandes manoeuvres débuteront une fois passées les élections italiennes de mars, les couloirs frémissent de spéculations, notamment sur la capacité des grandes familles politiques (la droite du PPE, les sociaux-démocrates du S&D, l'ADLE...) à surmonter leurs divergences internes. Des fractures sur lesquelles M. Macron, qui se rendra au Parlement le 17 avril, pourrait s'appuyer pour se ménager une place de choix aux élections de 2019, avec deux scenarii possibles: créer un groupe à sa main ou, plus modestement, s'insérer dans un groupe existant.

"J'ai l'impression que la boule continue de rouler dans la recomposition politique et va complètement modifier les lignes de partage", pronostique l'eurodéputée MoDem Nathalie Griesbeck.

"Personne n'admettra publiquement que son groupe est faible. Mais la réalité, c'est que la crise est dure partout, à gauche comme à droite", abonde l'Espagnol Javier Nart, élu de Ciudadanos proche de La République en marche.

M. Macron compte donc occuper un espace politique organisé autour d'un nouveau clivage entre progressistes pro-européens et conservateurs eurosceptiques, en espérant grappiller des forces à droite comme à gauche. Socle de sa démarche, le discours de la Sorbonne de septembre, à tonalité très programmatique.

"Mais si vous dites aux partenaires que c'est à prendre ou à laisser, ce n'est pas comme ça que vous rassemblez au-delà des clivages et groupes existants", nuance le député français Pieyre-Alexandre Anglade, qui va piloter la "task force" du parti présidentiel pour préparer le scrutin.

- Pas 'en pays conquis' -

"Il y a plusieurs points fondamentaux pour nous mais, au niveau européen, il faut aussi être capable d'intégrer des perspectives qui viennent d'ailleurs" pour "arriver à une vision commune", explique-t-il encore.

M. Macron devra cependant surmonter des obstacles de taille.

En premier lieu, son manque d'antenne au Parlement où un seul eurodéputé français est ouvertement "En Marche", Jean Arthuis. D'autres seraient en approche, chez les écologistes (José Bové), à droite (Arnaud Danjean) ou à gauche (Gilles Pargneaux).

Cette absence de relais engendre une méconnaissance des rigidités au sein des groupes, alors que le PPE, dominé par les Allemands de la CDU-CSU, est traditionnellement maître du jeu. Le Premier ministre Edouard Philippe a d'ailleurs rencontré samedi lors d'un passage à Munich le patron du groupe, l'Allemand Manfred Weber.

"Il ne faut pas qu'il vienne ici en pays conquis", diagnostique l'eurodéputé français Alain Lamassoure. "Au mieux, il peut espérer que le groupe politique qui émanerait de sa formation soit le deuxième du Parlement européen, derrière le PPE. Mais il ne sera qu'un +junior partner+ du PPE et donc de la CDU", appuie-t-il.

Si l'Elysée semble avoir fermé la porte à un rapprochement avec le PPE car "trop marqué à droite", il est donc "condamné au centre", selon M. Lamassoure.

"Les socialistes sont en crise, le PPE a comme seule préoccupation de garder le pouvoir. La conclusion, c'est qu'il faut une troisième force qui n'a pas peur de faire les réformes nécessaires", plaide M. Verhofstadt.

"Je pense que l'ADLE est tout à fait prêt à participer à une initiative (...) sui generis", explique M. Verhofstadt qui avance des sondages flatteurs lui offrant une centaine d'eurodéputés, "et tout ça avant une opération possible de recomposition".

"Il y a des bases dans beaucoup de pays. Mais il faut oser, se lancer", exhorte-t-il.

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Thibault Dijols, un éleveur des hauts plateaux en transhumance à Paris

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 09:39

D'ordinaire, Thibault Dijols préfère les hauts plateaux de l'Aubrac balayés par les vents. Mais l'éleveur fait une exception pour accompagner jeudi à Paris la transhumance de sa vache, prénommée "Haute", égérie 2018 du salon de l'Agriculture.

La photo de la placide ruminante - maquillage smoky, robe blond froment et cornes en lyre - voluptueusement couchée sur une prairie infinie, a envahi les couloirs du métro sur les affiches de promotion de la plus grande ferme de France, qui ouvre ses portes samedi.

"J'ai déjà participé au salon en 2008 et en 2010, mais avoir une vache de son troupeau sélectionnée pour en être l'égérie, c'est un vrai bonheur" dit M. Dijols, grand athlète de 32 ans, agriculteur et footballeur amateur.

Levé à six heures chaque jour, il élève 130 vaches de race Aubrac, avec sa mère et son épouse Florence, sur 190 hectares de paturages, à Curières, une commune de 200 habitants près de Laguiole dans l'Aveyron.

Ce fils et petit-fils d'éleveur et sélectionneur produit ce que l'élevage français a de plus beau à offrir, des bêtes nourries à l'herbe sur les vastes plateaux du Massif Central. Avec transhumance obligatoire en altitude de la fin mai à la mi-octobre.

Cet hiver, le plateau a eu "beaucoup de neige". Endurantes et adaptables, les vaches sont "au chaud jusqu'au printemps" dit le jeune homme, happé depuis deux mois par les préparatifs du salon.

Il avoue sa "surprise" d'avoir été sollicité par de nombreux journalistes pour visiter son exploitation malgré le froid et la neige, dont beaucoup venus de Paris.

"Ce n'est pas évident, en pleine saison des vêlages, nous devons surveiller chaque mise-bas, c'est notre gagne-pain, et on a déjà eu 95 veaux cet hiver, ça fait du travail, heureusement je suis bien aidé" dit-il. "Mais ça me touche de voir autant d'attention sur l'agriculture".

M. Dijols ne fait pas partie des centaines de jeunes exploitants conviés jeudi à l'Elysée. "On ne m'a pas prévenu" dit-il à l'AFP. Mais il s'en fiche. "Toute ma famille viendra autour de Haute, c'est ce qui compte".

"Mes parents ont patiemment sélectionné et créé le troupeau et m'ont transmis un bon cheptel génétique". Ce qui lui a permis d'amortir la crise qui a frappé nombre d'autres éleveurs.

Installé depuis 2009, il échappe au redécoupage vivement contesté des zones défavorisées qui épargne les régions de montagne comme la sienne.

"Les aides que nous percevons nous permettent de vivre, même si je préférerais m'en passer bien sûr", dit-il. Si le consommateur devait acheter la viande de qualité qu'il produit à son prix de revient réel (sans aides), "peu de gens pourraient s'en offrir" juge-t-il.

- Travail "avec le vivant et avec la terre" -

Car sa vache "Haute", est une pure sang Aubrac, comme le reste du troupeau. L'aristocratie du plateau. Ses veaux produisent de la viande Label rouge.

Jeudi matin, toutes les bêtes du secteur qui partent pour Paris, dont Haute, seront regroupées sur la grand place de Laguiole. "C'est la tradition, ceux qui ne viennent pas à Paris peuvent venir les voir," explique M. Dijols.

Au milieu de la place, trône depuis 70 ans une statue de taureau en bronze. Symbole de ce terroir. "Notre Tour Eiffel à nous" dit l'éleveur.

Il avoue volontiers ne pas être "à la mode d'aujourd'hui, le circuit-court", la vente directe. "Je vends mes bêtes au boucher et je lui achète ensuite la viande".

"Si j'habitais plus près d'une grande ville, je m'y mettrais, mais nous sommes trop loin des lieux de consommation", estime-t-il. A chacun son métier. Et puis, c'est un boucher qui s'est démené pour faire reconnaître la qualité du boeuf fermier Aubrac label rouge.

Sur son métier, il est intarissable. "Nous travaillons avec le vivant, et avec la terre, c'est unique" dit-il.

"Si le plateau de l'Aubrac est si beau, c'est parce qu'il est paturé, et notre sol, c'est le patrimoine qu'on nous a transmis, avec l'herbe, les chemins, les haies qu'on entretient, j'espère le transmettre à d'autres un jour".

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