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Evacuation de Tolbiac: l'AP-HP dément à son tour l'hospitalisation d'un blessé grave

Le Huffington Post - sam, 04/21/2018 - 12:46
Evacuation de Tolbiac: l'AP-HP dément à son tour l'hospitalisation d'un blessé grave
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Asile: les oppositions dénoncent à nouveau l'organisation des débats à l'Assemblée

France 24 - L'info en continu - sam, 04/21/2018 - 12:40

Les groupes politiques d'opposition ont à nouveau dénoncé samedi l'organisation "incompréhensible" des débats à l'Assemblée nationale sur le projet de loi asile et immigration, alors que la moitié seulement des amendements avaient été examinés avant la sixième journée de discussions.

Dès l'ouverture de la séance, Eric Ciotti (LR) a fait un rappel au règlement pour déplorer "le choix qu'a fait ce gouvernement d'organiser le débat" dans ces conditions depuis lundi, avec un vote à l'issue "en catimini", dans la nuit de samedi à dimanche, voire dimanche.

"Pour un texte pareil, ne pas prévoir 15 jours de débats, le faire juste avant le départ en vacances, c'est pas concevable et c'est triste", a abondé l'UDI-Agir-Indépendant Michel Zumkeller.

Danièle Obono (LFI) a aussi estimé que les conditions ne permettaient pas "un débat décent", y voyant "un mépris" par rapport à "ce qui est en jeu" et aux parlementaires, déplorant également l'absence d'un vote solennel.

Laurence Dumont (PS) a aussi souligné qu'en dehors de LREM, tous les groupes avaient réclamé un tel vote solennel sur ce texte, promettant de "prendre le temps qu'il faut" pour débattre de "cette régression dans les droits des demandeurs d'asile".

Et Stéphane Peu (PCF) a jugé "incompréhensible" le choix sur le vote, notant "qu'aucune loi de cette importance" n'avait été adoptée dans de telles conditions.

A l'ouverture de la séance à 9H30, quelque 570 amendements restaient à examiner sur le millier au départ.

Pour le vote final, à l'issue de la fin des débats, seront notamment scrutés les votes de la majorité, où certains élus ont exprimé leurs divergences de fond.

A ce stade, seul Jean-Michel Clément a annoncé qu'il voterait contre, ce qui l'exposerait à une exclusion. Il devait rencontrer le chef de file des députés LREM Richard Ferrand dans la matinée, selon un autre "marcheur".

"Tant que le vote n'a pas eu lieu, aucune sanction n'est prévue", a-t-on glissé du côté du groupe LREM.

"Le syndrome post-traumatique des frondeurs, il faut passer à autre chose. Il faut faire confiance à Jean-Michel Clément", ancien avocat spécialiste du droit des étrangers et ex-PS, a jugé une autre "marcheuse" critique, Sonia Krimi, sur RTL. "Je ne l'espère pas que Jean-Michel Clément soit viré".

Pour cette élue de la Manche, "sur des lois de société (...) on doit laisser la liberté à chacun de voter en son âme et conscience". "On est un groupe très différent avec des sensibilités différentes, le plus important est qu'on garde notre liberté et la bienveillance entre nous, on l'a promis aux Français, on ne peut pas fléchir au premier obstacle", a-t-elle glissé.

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Asile: les oppositions dénoncent à nouveau l'organisation des débats à l'Assemblée

LCP Assemblée nationale - sam, 04/21/2018 - 12:40

Les groupes politiques d'opposition ont à nouveau dénoncé samedi l'organisation "incompréhensible" des débats à l'Assemblée nationale sur le projet de loi asile et immigration, alors que la moitié seulement des amendements avaient été examinés avant la sixième journée de discussions.

Dès l'ouverture de la séance, Eric Ciotti (LR) a fait un rappel au règlement pour déplorer "le choix qu'a fait ce gouvernement d'organiser le débat" dans ces conditions depuis lundi, avec un vote à l'issue "en catimini", dans la nuit de samedi à dimanche, voire dimanche.

"Pour un texte pareil, ne pas prévoir 15 jours de débats, le faire juste avant le départ en vacances, c'est pas concevable et c'est triste", a abondé l'UDI-Agir-Indépendant Michel Zumkeller.

Danièle Obono (LFI) a aussi estimé que les conditions ne permettaient pas "un débat décent", y voyant "un mépris" par rapport à "ce qui est en jeu" et aux parlementaires, déplorant également l'absence d'un vote solennel. 

Laurence Dumont (PS) a aussi souligné qu'en dehors de LREM, tous les groupes avaient réclamé un tel vote solennel sur ce texte, promettant de "prendre le temps qu'il faut" pour débattre de "cette régression dans les droits des demandeurs d'asile".

Et Stéphane Peu (PCF) a jugé "incompréhensible" le choix sur le vote, notant "qu'aucune loi de cette importance" n'avait été adoptée dans de telles conditions.

A l'ouverture de la séance à 9H30, quelque 570 amendements restaient à examiner sur le millier au départ.

Pour le vote final, à l'issue de la fin des débats, seront notamment scrutés les votes de la majorité, où certains élus ont exprimé leurs divergences de fond.

A ce stade, seul Jean-Michel Clément a annoncé qu'il voterait contre, ce qui l'exposerait à une exclusion. Il devait rencontrer le chef de file des députés LREM Richard Ferrand dans la matinée, selon un autre "marcheur".

"Tant que le vote n'a pas eu lieu, aucune sanction n'est prévue", a-t-on glissé du côté du groupe LREM.

"Le syndrome post-traumatique des frondeurs, il faut passer à autre chose. Il faut faire confiance à Jean-Michel Clément", ancien avocat spécialiste du droit des étrangers et ex-PS, a jugé une autre "marcheuse" critique, Sonia Krimi, sur RTL. "Je ne l'espère pas que Jean-Michel Clément soit viré".

Pour cette élue de la Manche, "sur des lois de société (...) on doit laisser la liberté à chacun de voter en son âme et conscience". "On est un groupe très différent avec des sensibilités différentes, le plus important est qu'on garde notre liberté et la bienveillance entre nous, on l'a promis aux Français, on ne peut pas fléchir au premier obstacle", a-t-elle glissé.

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NDDL: une première avancée mais pas encore de paix durable

France 24 - L'info en continu - sam, 04/21/2018 - 12:36

Une paix durable sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes semble encore lointaine malgré une avancée vendredi dans le processus de régularisation du territoire, première manche remportée par le gouvernement qui n'écarte pas la menace de nouvelles expulsions.

Dans le bras de fer opposant l'Etat et les zadistes depuis l'abandon du projet d'aéroport, le 17 janvier, ce sont ces derniers, acculés, qui ont fini par céder.

Trois jours avant l'expiration d'un ultimatum les sommant de se régulariser sous peine d'être évacués, ils ont présenté vendredi quarante dossiers, agricoles ou artisanaux, identifiant nommément des porteurs de projets.

Ce "pas en avant", décidé après d'intenses réunions à huis clos du très hétérogène mouvement anti-aéroport qui voulait imposer la gestion collective des terres, ne signifie pas l'éloignement d'une nouvelle opération d'expulsions: après le démantèlement de 29 squats la semaine dernière, il reste une soixantaine d'habitats précaires sur les 97 recensés. Les autorités restent déterminées à "mettre un terme à l'occupation illégale" sur le site de 1.650 hectares. Le gouvernement le fera "avec une immense détermination tranquille", a assuré jeudi le Premier ministre Edouard Philippe.

Alors que la tension semble s'atténuer, après des heurts longs et intenses, la destruction d'autres squats fait peser le risque d'une escalade de la violence. Un écueil que souhaitent éviter autorités et opposants, quatre ans après la mort du militant écologiste Rémi Fraisse sur le site du projet contesté de barrage à Sivens (Tarn).

Depuis le 9 avril et le lancement des opérations de gendarmerie à Notre-Dame-des-Landes, les violents affrontements ont fait 75 blessés chez les forces de l'ordre et plus de 270 du côté des opposants, qui ont saisi le Défenseur des droits.

Les heurts avaient gagné en intensité à mesure de l'avancée des démolitions de squats. A chaque coup de pelleteuse, les opposants et leurs soutiens, dont des "black blocs" venus de toute la France et d'Europe, ont répondu par des barricades et le creusement de tranchées.

Les forces de l'ordre ont essuyé cocktails Molotov, pierres ou bouteilles en verre, répliquant par le jet de 11.000 grenades, dont 10.000 lacrymogènes, en dix jours, selon une source proche du dossier.

- Deux routes non circulantes -

Centralisées d'abord autour de la départementale 281, fameuse ex-"route des chicanes", les opérations de gendarmerie - qui mobilisent environ 2.500 militaires - se sont déplacées vers le second axe traversant la ZAD, la D81, à son tour fermée à la circulation.

Son principal carrefour n'est plus que champ de ruines, après la mise à feu de barricades et le passage de véhicules blindés, certains allant jusqu'à s'embourber dans les chemins gorgés d'eau.

Premier signe d'un précaire retour au calme avant un hypothétique "retour à l'état de droit", ces deux routes toujours interdites à la circulation étaient dégagées jeudi et vendredi, les opposants ne remontant pas les barricades détruites par les gendarmes. La routine des pneus, bouts d'arbres et épaves de voitures enlevés dans un nuage de lacrymogènes puis immédiatement reposés sur les routes, avait fini par lasser les riverains et même certains zadistes qui jugeaient la méthode "contre-productive" au moment de se remettre à la table des discussions.

"Ne rentrons pas dans une spirale de posture, de confrontation, de violence. Ne confondons pas écologie et anarchie", avait exhorté mercredi le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, dépêché par le gouvernement pour présider une rencontre entre la préfète des Pays de la Loire et une délégation d'occupants.

Dans le sillage du ministre, opposant de longue date au projet d'aéroport, des associations ou collectifs anti-NDDL avaient pressé les zadistes à "saisir la main tendue".

Les projets déposés par les occupants couvrent environ 270 hectares de terres, mais rien ne leur garantit d'obtenir des conventions d'occupation précaire (COP). "On va voir assez rapidement si ça tient la route", a estimé la préfète Nicole Klein, pour qui "quelques-uns" des 28 projets purement agricoles présentés paraissent "poser problème".

Les occupants, qui espèrent "sauver un minimum" la dimension collective des activités sur la ZAD, demandent à l'Etat de "faire aussi un pas en avant", en n'effectuant pas un tri entre ces projets "reliés les uns aux autres".

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NDDL: une première avancée mais pas encore de paix durable

LCP Assemblée nationale - sam, 04/21/2018 - 12:36

Une paix durable sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes semble encore lointaine malgré une avancée vendredi dans le processus de régularisation du territoire, première manche remportée par le gouvernement qui n'écarte pas la menace de nouvelles expulsions.  

Dans le bras de fer opposant l'Etat et les zadistes depuis l'abandon du projet d'aéroport, le 17 janvier, ce sont ces derniers, acculés, qui ont fini par céder. 

Trois jours avant l'expiration d'un ultimatum les sommant de se régulariser sous peine d'être évacués, ils ont présenté vendredi quarante dossiers, agricoles ou artisanaux, identifiant nommément des porteurs de projets. 

Ce "pas en avant", décidé après d'intenses réunions à huis clos du très hétérogène mouvement anti-aéroport qui voulait imposer la gestion collective des terres, ne signifie pas l'éloignement d'une nouvelle opération d'expulsions: après le démantèlement de 29 squats la semaine dernière, il reste une soixantaine d'habitats précaires sur les 97 recensés. Les autorités restent déterminées à "mettre un terme à l'occupation illégale" sur le site de 1.650 hectares. Le gouvernement le fera "avec une immense détermination tranquille", a assuré jeudi le Premier ministre Edouard Philippe. 

Alors que la tension semble s'atténuer, après des heurts longs et intenses, la destruction d'autres squats fait peser le risque d'une escalade de la violence. Un écueil que souhaitent éviter autorités et opposants, quatre ans après la mort du militant écologiste Rémi Fraisse sur le site du projet contesté de barrage à Sivens (Tarn). 

Depuis le 9 avril et le lancement des opérations de gendarmerie à Notre-Dame-des-Landes, les violents affrontements ont fait 75 blessés chez les forces de l'ordre et plus de 270 du côté des opposants, qui ont saisi le Défenseur des droits. 

Les heurts avaient gagné en intensité à mesure de l'avancée des démolitions de squats. A chaque coup de pelleteuse, les opposants et leurs soutiens, dont des "black blocs" venus de toute la France et d'Europe, ont répondu par des barricades et le creusement de tranchées.

Les forces de l'ordre ont essuyé cocktails Molotov, pierres ou bouteilles en verre, répliquant par le jet de 11.000 grenades, dont 10.000 lacrymogènes, en dix jours, selon une source proche du dossier. 

- Deux routes non circulantes -

Centralisées d'abord autour de la  départementale 281, fameuse ex-"route des chicanes", les opérations de gendarmerie - qui mobilisent environ 2.500 militaires - se sont déplacées vers le second axe traversant la ZAD, la D81, à son tour fermée à la circulation. 

Son principal carrefour n'est plus que champ de ruines, après la mise à feu de barricades et le passage de véhicules blindés, certains allant jusqu'à s'embourber dans les chemins gorgés d'eau. 

Premier signe d'un précaire retour au calme avant un hypothétique "retour à l'état de droit", ces deux routes toujours interdites à la circulation étaient dégagées jeudi et vendredi, les opposants ne remontant pas les barricades détruites par les gendarmes. La routine des pneus, bouts d'arbres et épaves de voitures enlevés dans un nuage de lacrymogènes puis immédiatement reposés sur les routes, avait fini par lasser les riverains et même certains zadistes qui jugeaient la méthode "contre-productive" au moment de se remettre à la table des discussions. 

"Ne rentrons pas dans une spirale de posture, de confrontation, de violence. Ne confondons pas écologie et anarchie", avait exhorté mercredi le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, dépêché par le gouvernement pour présider une rencontre entre la préfète des Pays de la Loire et une délégation d'occupants. 

Dans le sillage du ministre, opposant de longue date au projet d'aéroport, des associations ou collectifs anti-NDDL avaient pressé les zadistes à "saisir la main tendue". 

Les projets déposés par les occupants couvrent environ 270 hectares de terres, mais rien ne leur garantit d'obtenir des conventions d'occupation précaire (COP). "On va voir assez rapidement si ça tient la route", a estimé la préfète Nicole Klein, pour qui "quelques-uns" des 28 projets purement agricoles présentés paraissent "poser problème". 

Les occupants, qui espèrent "sauver un minimum" la dimension collective des activités sur la ZAD, demandent à l'Etat de "faire aussi un pas en avant", en n'effectuant pas un tri entre ces projets "reliés les uns aux autres". 

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A Mayotte, la crise sociale a gravement impacté l'économie

France 24 - L'info en continu - sam, 04/21/2018 - 12:32

Le mouvement de lutte contre l'insécurité à Mayotte, mené par une intersyndicale et un collectif, qui a paralysé l'île pendant six semaines, a considérablement impacté l'économie du territoire.

A partir du 20 février, Mayotte a connu des manifestations de plusieurs milliers de personnes à Mamoudzou (chef-lieu), des ruptures fréquentes de la liaison maritime entre les deux îles principales, des opérations "île morte" et escargot.

Le mouvement s'est durci au 1er mars avec plus d'une dizaine de barricades paralysant la majeure partie de la circulation routière, voire celle des piétons, et bloquant le port principal de l'île, tandis qu'un embargo sur le fret aérien était décidé.

Ces barrages ont été levés sur décision du préfet après six semaines, mais l'économie peine aujourd'hui à se remettre sur les rails.

"Nos salariés étant de fait empêchés de se rendre à leur travail, les marchandises ne pouvant plus être livrées, notre activité est arrêtée", avaient alerté dix syndicats de patrons dans un courrier à la ministre des Outre-mer fin mars.

"On a dû atteindre 4.000 euros de rentrée d'argent pendant le mois et demi de grève alors que, normalement, ce chiffre avoisine les 25.000 euros par semaine", témoigne une cheffe d'entreprise auprès de l'AFP.

Ses sept salariés auront un demi-salaire en avril et "ont peur" que la société mette la clé sous la porte, ce qui est "envisageable" en l'état, regrette-t-elle. "On n'arrive pas à se faire payer par nos clients et on ne peut pas payer les fournisseurs, on ne tourne (toujours) pas".

"La grève nous tue", a déclaré Carla Baltus, la présidente du Medef local, à l'AFP. Début avril, l'organisation patronale affirmait que les "30.000 artisans et salariés du privé" qui font "vivre 200.000 personnes à Mayotte" sont "pour une majorité privés de revenus en mars".

Selon la direction du Travail de Mayotte, au 18 avril, 255 entreprises (sur les 9.000 déclarées de l'île) ont déposé une demande de chômage partiel pour 3.629 employés, pour plus de 860.000 heures chômées.

"Une partie immergée de l'iceberg" puisque de nombreuses entreprises n'ont pas la trésorerie suffisante pour avancer les salaires en attendant le remboursement dû par le dispositif de chômage partiel, tandis que d'autres, appartenant au secteur informel, ont certainement subi de plein fouet la crise mais ne peuvent se tourner vers les autorités pour demander de l'aide.

- Elan économique brisé -

Fin mars, une cellule de crise a été mise en place par la Chambre de commerce et d'industrie de Mayotte tandis que l'Iedom (Institut d'émission d'outre-mer) propose désormais une médiation avec les banques.

Le préfet de Mayotte a annoncé début avril plusieurs mesures pour "permettre une reprise sans délais de l'activité", dont le décalage des paiements des frais de douanes, des moratoires sur les dettes fiscales et sociales des entreprises, la mise en place de prêts d?honneur, l'adaptation du dispositif type crédit d?impôt pour la compétitivité et l?emploi à Mayotte, la récupération des heures perdues sans majoration, etc.

"Il y a des dispositifs qui sont là mais c'est assez long" de les déclencher, "si vous n?avez de la trésorerie que dans deux mois, vous avez largement le temps de mourir", déplore Carla Baltus qui plaide pour des aides exceptionnelles et des fonds de solidarité.

Selon elle, Mayotte représentait en 2017 le département français "qui avait le plus embauché proportionnellement", avec 1.700 emplois créés. "Ces emplois, on est en train de les perdre", se désole-t-elle, rejoignant le constat établi par l'Iedom: "L'exercice 2018 s'ouvrait sur une bonne trajectoire et (?) les observateurs anticipaient un nouveau raffermissement du climat des affaires. Le mouvement social général en début d'année, qui a entraîné (...) une crise de trésorerie sans précédent pour les entreprises est de nature à inverser la tendance".

Selon la direction du Travail locale, en 2011, suite au mouvement de lutte contre la vie chère, 3.000 salariés ont perdu leur emploi.

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Pénurie d'eau sans précédent à Bouaké, deuxième ville de Côte d'Ivoire

France 24 - L'info en continu - sam, 04/21/2018 - 12:30
Bouaké, deuxième ville de Côte d'Ivoire, subit une pénurie d'eau sans précédent. France 24 est allé à la rencontre de ses habitants, qui doivent parfois parcourir des kilomètres pour se ravitailler.
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Sciences : une chute de rein

La revue en ligne « BMJ Case Reports » rapporte le cas clinique d’une femme dont l’emplacement du rein droit varie de 6 cm selon qu’elle est debout ou couchée.
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Arménie: Sarkissian veut dialoguer, son adversaire réclame toujours son départ

France 24 - L'info en continu - sam, 04/21/2018 - 12:20

L'ex-président d'Arménie, Serge Sarkissian, récemment nommé Premier ministre, a appelé samedi au "dialogue politique" le chef de la contestation Nikol Pachinian, qui lui a répondu ne vouloir parler que du "départ" du chef du gouvernement.

Au 9e jour de mobilisation contre sa nomination, M. Sarkissian s'est déclaré "très préoccupé par le déroulement des évènements politiques intérieurs".

"Afin d'éviter des conséquences irréversibles, j'appelle le député Nikol Pachinian à s'asseoir à la table du dialogue politique et de la négociation", a-t-il dit dans une déclaration.

M. Pachinian a rapidement répondu qu'il était prêt à discuter, mais "seulement pour parler des conditions du départ" de son adversaire, selon des agences de presse.

Quelque 30.000 personnes, selon des journalistes sur place, ont manifesté vendredi à Erevan où la police a procédé à plus de 230 interpellations.

Le député Nikol Pachinian, 42 ans, qui mène la contestation, est un ancien journaliste et un opposant de longue date qui a brièvement été en prison après avoir déjà pris part à des mouvements de protestation contre Serge Sarkissian en 2008 qui avaient fait 10 morts.

Les protestataires accusent Serge Sarkissian, qui vient d'achever son deuxième mandat présidentiel, de s'accrocher au pouvoir en se faisant élire Premier ministre par les députés.

Alors que la Constitution interdit au président d'effectuer plus de deux mandats, M. Sarkissian avait fait voter en 2015 une réforme controversée donnant l'essentiel des pouvoirs au Premier ministre.

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Pourquoi la société ne se laisse pas mettre en équations ?

Internet Actu revient sur le livre du physicien Pablo Jensen « Pourquoi la société ne se laisse pas mettre en équations ».
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L’infidélité ou l’amour flou

Dans son livre « Je t’aime, je te trompe », la thérapeute américaine Esther Perel pose un regard original sur l’aventure extraconjugale. Loin du rejet ou de la trahison, elle peut vivifier le couple.
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Ce que l'on sait du meurtre d'Alicia, l'adolescente de 14 ans tuée près de Toulouse

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 04/21/2018 - 12:12

La jeune fille a été tuée jeudi, probablement étranglée et peut-être violée. Deux jeunes de 17 et 19 ans ont été placés en garde à vue.
Ses parents lui avaient donné l'autorisation d'aller passer une soirée chez des amis à Beauzelle (Haute-Garonne) mais elle n'est jamais revenue : Alicia, 14 ans, a été tuée jeudi,... Lire la suite

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Allergies aux pollens : quatre départements de la région en alerte orange

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 04/21/2018 - 12:05

La Gironde, la Dordogne et les deux Charentes sont en alerte aux pollens de bouleau, mais aussi de platane et de chêne.
Avec le retour d'un temps chaud et sec sur une grande partie de la France, les concentrations de pollen dans l'atmosphère sont déjà importantes, alerte depuis plusieurs jours le réseau national de... Lire la suite

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Wauquiez: la limitation à 80 km/h "est une absurdité"

France 24 - L'info en continu - sam, 04/21/2018 - 12:00

Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez a critiqué samedi dans un entretien aux journaux du groupe Ebra la limitation de vitesse à 80 km/h, mesure très controversée prévue par le gouvernement pour juillet, qu'il qualifie "d'absurdité".

"Cette mesure est une absurdité, coupée des Français et symbolique de l'approche du gouvernement et d'Emmanuel Macron, technocratiques et parisiens", a dénoncé M. Wauquiez. "On a l'impression qu'ils pensent que tout le monde va travailler en métro et que nos enfants vont à l'école en Uber."

Dans un rapport présenté jeudi, des sénateurs préconisent que les départements déterminent les routes secondaires sur lesquelles sera appliquée la limitation de vitesse, une proposition soutenue par M. Wauquiez.

Il faut "laisser les départements décider, en fonction de la sécurité des trajets", a-t-il insisté. "On propose qu'une commission réunisse les associations d'automobilistes, les élus, la préfecture pour définir les trajets dangereux, sur lesquels on baisserait la vitesse. Et laisser à l'inverse les trajets sécurisés à 90."

"Regardons ce qu'il s?est fait à l'étranger. Au Danemark, ils ont baissé la vitesse de 90 à 80 km/h et ils se sont aperçus des effets négatifs", a encore fait valoir le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

"Quand tout le monde roule à la même vitesse, les voitures sont bloquées derrière les camions, on ne peut plus doubler et cela favorise même l'accidentologie."

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Cet avocat ne s'attendait pas à un tel engouement après avoir découvert un des défauts du nouveau TGI de Paris

Le Huffington Post - sam, 04/21/2018 - 11:57
Cet avocat ne s'attendait pas à un tel engouement après avoir découvert un des défauts du nouveau TGI de Paris
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Les réalisatrices françaises à l'heure de #MeToo

France 24 - L'info en continu - sam, 04/21/2018 - 11:50

Plus de six mois après l'éclosion de l'affaire Weinstein et des mouvements #MeToo et Time's Up, qu'est-ce qui a changé dans le cinéma pour les réalisatrices françaises? Traveling arrière à l'occasion du festival du film français Colcoa à Los Angeles.

Pour Elsa Diringer, dont le premier long-métrage "Luna" est au programme du festival qui s'ouvre lundi pour une semaine, le mouvement #MeToo "va accentuer une prise de conscience" sur le traitement des femmes dans le septième art.

Depuis l'affaire Weinstein, le producteur accusé de harcèlement ou agressions sexuelles par une centaine de femmes, "les hommes rasent un peu les murs", constatent les réalisatrices interrogées par l'AFP.

Elise Girard, auteure-réalisatrice de "Drôles d'oiseaux" et "Belleville-Tokyo", observe qu'"autant aux Etats-Unis il y a eu une véritable purge, énormément de gens écartés, autant en France on n'a pas découvert de Weinstein, personne n'a donné de nom".

Marie Garel-Weiss, dont le premier film "La fête est finie" sera également projeté lors d'un Colcoa à la programmation particulièrement féminine cette année, s'inquiète d'une "chasse aux sorcières".

Elle estime que "le plus dangereux, c'est quand les gens n'osent plus échanger. Les changements doivent se faire avec une parole libre entre hommes et femmes", dans un monde où les femmes réalisatrices peinent encore à se faire une place parmi leurs homologues masculins.

Ainsi en France, les femmes réalisatrices n'ont signé que 23% des films sortis en salles, selon les derniers chiffres du Centre national de la Cinématographie (CNC). Un chiffre qui peut sembler très bas. Les Etats-Unis sont pourtant loin derrière: les femmes n'y mettent en scène que 4 à 10% des 100 principaux films, selon les études.

- Des quotas? -

Le CNC se veut attentif au problème et revendiquait dans son étude la parité l'an dernier entre hommes et femmes dans ses commissions de lecture, qui donnent un avis déterminant pour l'octroi des financements (la fameuse avance sur recette).

Quant à la Femis, la prestigieuse école de cinéma, elle applique aussi des principes de parité dans sa sélection depuis des nombreuses années.

Elsa Diringer remarque que le système des commissions de financement tend à favoriser "l'ancienneté" et donc proportionnellement les hommes: "pas forcément par sexisme, c'est juste qu'ils ont déjà fait leurs preuves et qu'on va donner plus facilement de l'argent à (André) Téchiné qu'à une jeune cinéaste inconnue".

D'autres inégalités persistent aussi: le budget des films féminins était l'an dernier en moyenne de 3,47 millions d'euros contre 5,51 millions pour un homme, soit un écart de 62%. "Cela se ressent sur le résultat" à l'image, remarque Marie Garel-Weiss.

Quant au salaire moyen d'une réalisatrice française, il est inférieur de 42% à celui de son homologue masculin, selon le CNC.

Les réalisatrices sont moins représentées à Cannes où les sélectionneurs sont essentiellement des hommes: seules trois femmes sur 18 seront en lice pour la Palme d'Or cette année.

Pour faire avancer les choses plus vite, l'anonymat des scénarios soumis aux commissions d'aides ou des quotas de parité dans l'octroi des financements publics sont sérieusement discutés dans le septième art.

Elise Girard estime que "ce serait bien dans un premier temps pour rétablir les choses, puisque l'équilibre ne se fait pas naturellement. Ca se fait en politique, pourquoi pas ailleurs?"

Les cinéastes sont aussi attentives à ne pas reproduire les clichés lorsqu'elles écrivent un scénario: "on a du mal à voir des femmes dans certains rôles dévolus aux hommes alors je me pose la question quand j'écris: +pourquoi pas une femme?+" raconte Elsa Diringer.

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Wauquiez: la limitation à 80 km/h "est une absurdité"

LCP Assemblée nationale - sam, 04/21/2018 - 11:47

Le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez a critiqué samedi dans un entretien aux journaux du groupe Ebra la limitation de vitesse à 80 km/h, mesure très controversée prévue par le gouvernement pour juillet, qu'il qualifie "d'absurdité".

"Cette mesure est une absurdité, coupée des Français et symbolique de l'approche du gouvernement et d'Emmanuel Macron, technocratiques et parisiens", a dénoncé M. Wauquiez. "On a l'impression qu'ils pensent que tout le monde va travailler en métro et que nos enfants vont à l'école en Uber."

Dans un rapport présenté jeudi, des sénateurs préconisent que les départements déterminent les routes secondaires sur lesquelles sera appliquée la limitation de vitesse, une proposition soutenue par M. Wauquiez.

Il faut "laisser les départements décider, en fonction de la sécurité des trajets", a-t-il insisté. "On propose qu'une commission réunisse les associations d'automobilistes, les élus, la préfecture pour définir les trajets dangereux, sur lesquels on baisserait la vitesse. Et laisser à l'inverse les trajets sécurisés à 90."

"Regardons ce qu'il s’est fait à l'étranger. Au Danemark, ils ont baissé la vitesse de 90 à 80 km/h et ils se sont aperçus des effets négatifs", a encore fait valoir le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

"Quand tout le monde roule à la même vitesse, les voitures sont bloquées derrière les camions, on ne peut plus doubler et cela favorise même l'accidentologie."

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Le bon usage des toilettes expliqué aux touristes

L' Essentiel - SudOuest.fr - sam, 04/21/2018 - 11:44

Les voyageurs doivent s’adapter aux lieux qu’ils visitent, tout particulièrement aux toilettes.
Si de nombreux vacanciers sont en quête d’expériences culinaires exotiques et de soleil, des toilettes confortables restent pour une grande majorité des voyageurs un must. Si vous pensez encore que choisir un WC plutôt qu’un... Lire la suite

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La Chancellerie condamne les "allégations" sur la mort d'un détenu à Toulouse

France 24 - L'info en continu - sam, 04/21/2018 - 11:40

La Chancellerie a condamné samedi "les allégations" selon lesquelles des gardiens de prison seraient responsables de la mort d'un détenu la semaine dernière à Toulouse, et se réserve le droit de "donner toute suite" à l'encontre des auteurs de ces accusations.

"Rien ne permet d?alléguer que la mort de cette personne détenue puisse être due à des violences volontaires, a fortiori imputables à des agents du service public pénitentiaire", indique-t-elle dans un communiqué. "Ainsi, l'autopsie réalisée le 16 avril a conclu à un décès par asphyxie", souligne le ministère.

Les premières indications faisaient état d'un probable suicide.

Des rumeurs affirmant que des gardiens de la prison de Seysses, au sud de Toulouse, seraient responsables du décès samedi dernier du détenu ont provoqué des violences urbaines dans le quartier toulousain du Grand Mirail, dont ce prisonnier était originaire. Le contrôle tendu d'une femme vêtue d'une burqa a aussi alimenté les échauffourées.

Le ministère de la Justice a condamné les "allégations circulant sur les réseaux sociaux". "Ces accusations sont graves; le ministère se réserve d?y donner toute suite qu?il appartiendra à l?encontre des auteurs, ou relais, de ces allégations", a-t-il ajouté.

"Dès la constatation du décès, le parquet a été informé par l?administration pénitentiaire : une enquête judiciaire est actuellement en cours, comme cela se fait systématiquement en pareil cas", a indiqué le ministère.

Deux hommes ont été condamnés vendredi à Toulouse à des peines de six mois de prison ferme, mais sans maintien en détention, pour avoir été impliqués dans les violences urbaines qui ont touché le quartier du Grand Mirail ces derniers jours.

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Mort d'Avicii : les DJs du monde entier rendent hommage à leur confrère suédois

Le Huffington Post - sam, 04/21/2018 - 11:40
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