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Stuttgart, berceau de l'automobile divisé face à la pollution

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 08:20

"L'air est mauvais, on tousse et on a la gorge qui gratte, surtout les mois d'hiver", se désespère Peter Erben devant le Neckartor de Stuttgart (sud-ouest), l'un des carrefours les plus pollués d'Allemagne.

Derrière le quinquagénaire, un flot de berlines, de 4X4 urbains et de camions défile sur quatre voies au pied d'immeubles centenaires aux façades noircies, sur cet axe central menacé par la justice de restrictions de circulation.

Ici comme dans plusieurs dizaines d'autres communes allemandes, les dépassements des seuils autorisés de dioxyde d'azote, un gaz nocif pour la santé principalement émis par les voitures, diesel en particulier, sont monnaie courante depuis des années.

Face à l'impatience des habitants, dont certains l'ont poursuivie en justice, mais aussi des associations écologistes et de la Commission européenne, la municipalité pourrait bientôt devoir interdire dans certaines zones les voitures diesel les plus anciennes. Cette mesure, que le gouvernement allemand et la puissante industrie automobile cherchent à éviter à tout prix, est la hantise des automobilistes et des milieux économiques.

Qu'importe. "Le moment est venu de faire quelque chose contre la pollution", exhorte M. Erben, l'un des porte-parole de l'Association citoyenne Neckartor, un collectif d'une trentaine de riverains créé en 2006.

- Voiture reine -

La qualité de l'air près du Neckartor s'est certes améliorée l'an dernier, mais le niveau annuel moyen de dioxyde d'azote reste le plus élevé du pays après un axe routier de Munich, avec 73 microgrammes/m3, pour un seuil autorisé par l'Union européenne de 40 microgrammes.

"Inacceptable" pour celui qui vit depuis plus de dix ans à environ 200 mètres d'une route nationale qui fend Stuttgart du nord au sud, en longeant écoles et commerces de proximité.

La prise de fonction en 2013 de Fritz Kuhn, le premier maire écologiste d'une capitale régionale allemande, avait une forte portée symbolique dans cette métropole marquée par la présence historique des entreprises Daimler, Porsche et Bosch.

Handicapée par sa situation en cuvette et par la mauvaise circulation de l'air, la ville a depuis accru ses efforts pour combattre la pollution, en doublant le budget alloué à la création de pistes cyclables ou en augmentant le nombre de bus électriques et hybrides.

Mais après des décennies d'immobilisme environnemental, dans une métropole où la voiture reste sacrée, la tâche est encore immense.

"On nous demande de régler des problèmes hérités des 40 dernières années", déplore Anna Deparnay-Grunenberg, à la tête des Verts à la mairie de Stuttgart.

- Louvoiements -

Pour installer de nouvelles lignes de bus, il faut se battre "parking par parking" pour faire de la place sur la voirie, face aux réticences d'une partie de la population mais aussi des autres partis avec qui les écologistes sont forcés de composer. "On a une majorité changeante au sein de la Ville et à chaque projet, il faut rediscuter" pour trouver des alliés, explique l'élue.

Dans une culture politique pétrie de concertation, les Verts doivent souvent se contenter d'avancer "à petits pas", admet-elle.

Au niveau régional, l'action des Verts est entravée par leur coalition avec les conservateurs du parti CDU, très à l'écoute des intérêts de l'industrie automobile locale, qui représente plus de 200.000 emplois dans la région et 800.000 en Allemagne.

Des louvoiements que ne tolère plus Peter Erben. "Nous voulons des mesures immédiatement, et il n'y a pas de mesure aussi immédiate que la diminution de la circulation", affirme le militant.

Depuis l'instauration d'une "zone écologique" en 2008, une petite partie des véhicules les plus polluants sont bannis du centre-ville. M. Erben souhaite voir ces interdictions de circulation étendues aux véhicules diesel commercialisés jusqu'en 2015, ce qui permettrait de réduire rapidement le niveau de dioxyde d'azote.

L'Etat régional, censé veiller à la qualité de l'air, ainsi que la municipalité réclament au gouvernement fédéral une "vignette bleue", un mécanisme qui leur donnerait, selon eux, la base légale pour édicter de telles interdictions de circulation. La Cour fédérale administrative de Leipzig (est) doit rendre une décision très attendue ce jeudi.

Mais pour le militant, réglementer la circulation ne peut être qu'une étape: il appelle à réinventer la mobilité urbaine en donnant à la voiture individuelle une place beaucoup moins centrale.

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L'ONU lance une vaste négociation sur un Pacte mondial sur les migrations

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 08:20

Les pays de l'ONU, à l'exception des Etats-Unis, lancent mardi une négociation de longue haleine pour aboutir à la signature en décembre au Maroc d'un Pacte mondial sur les migrations non contraignant, un sujet considéré comme un défi majeur pour la planète.

Six rounds de négociations à New York, un par mois, sont prévus jusqu'en juillet. L'objectif est d'aboutir à un accord qui sera ensuite formellement entériné les 10 et 11 décembre lors d'un sommet au Maroc, selon des diplomates.

L'objectif est d'"accroître la coopération sur les migrations internationales dans toutes leurs dimensions", souligne le projet de texte de 25 pages de cet "Accord mondial pour des migrations sécurisées, ordonnées et légitimes".

Le projet, qui n'est pas sans rappeler l'Accord de Paris sur le climat, préserve "la souveraineté des Etats" tout en reconnaissant "qu'aucune nation ne peut affronter seule le phénomène migratoire".

"Il est crucial que la migration internationale nous unisse plutôt qu'elle nous divise", insiste aussi le projet de texte.

Les Etats-Unis, qui ont des relations très tendues notamment avec le Mexique voisin sur cette question migratoire, ont annoncé fin 2017 se retirer de l'élaboration de ce Pacte en raison de dispositions contraires à la nouvelle politique d'immigration du président Donald Trump.

"La porte reste ouverte", souligne-t-on de sources diplomatiques, assurant que l'absence américaine ne constitue pas un obstacle à l'obtention d'un accord. La Hongrie, un temps tentée de suivre l'exemple américain, aurait renoncé, selon les mêmes sources.

Le projet d'accord parle de "compréhension mutuelle" du phénomène migratoire et de la nécessité qu'il suscite des "responsabilités partagées" et "une unité de vues".

"Pour certains pays, la question est très sensible" et "la négociation va être très complexe", prédit un diplomate.

- 'Acte d'espoir' -

Le texte détaille 22 mesures concrètes comme collecter des données, fournir des papiers d'identité aux migrants qui en sont dépourvus, accorder un soin particulier aux femmes et aux enfants, fournir aux migrants un accès aux services sociaux ou empêcher toute discrimination.

Dans un rapport en lien avec ce projet de Pacte et rendu public début janvier, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a souligné que les Etats membres de l'ONU devaient se préparer à gérer de larges mouvements de migrants.

Au-delà des mouvements de population provoqués par des conflits, plusieurs experts estiment que d'autres migrations massives vont être provoquées par le réchauffement de la planète.

"Il y a un besoin urgent pour les Etats membres de développer une stratégie pour gérer de larges mouvements de migrants", a fait valoir le secrétaire général de l'ONU dans son document.

Sans citer les Etats-Unis, il avait, en présentant son rapport, mis en garde "les autorités qui érigent des obstacles majeurs à la migration - ou imposent de sévères restrictions sur les opportunités de travail des migrants".

Cela entraîne "des dommages économiques inutiles" et "encourage involontairement la migration illégale", avait-il estimé.

A la différence de la question des réfugiés, "il n'y a pas de capacité centralisée à l'ONU pour gérer les migrations" et l'approche onusienne reste "fragmentée" à ce sujet, avait aussi relevé M. Guterres.

Le secrétaire général a aussi appelé à développer auprès des populations dans le monde une perception "positive" des migrations afin de lutter contre la xénophobie et les discriminations.

"Les migrations doivent être un acte d'espoir et non de désespoir", a-t-il souligné devant l'Assemblée générale de l'ONU.

Le nombre de migrants dans le monde est estimé à 258 millions, soit 3,4% de la population mondiale.

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JO-2018: un joueur de hockey sur glace slovène contrôlé positif

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 08:17

Le joueur de hockey sur glace de l'équipe de Slovénie Ziga Jeglic a été contrôlé positif et provisoirement suspendu, a annoncé mardi le Tribunal arbitral du sport (TAS) en charge des affaires de dopage durant les JO-2018 de Pyeongchang.

Ziga Jeglic a été contrôlé positif au fénotérol, un bronchodilatateur, à la suite d'un test réalisé en compétition, à Pyeongchang, et le sportif a accepté sa suspension provisoire, précise le TAS dans un communiqué.

C'est le TAS qui est chargé de délivrer les sanctions des infractions commises durant les Jeux. L'instance, qui siège habituellement à Lausanne, en Suisse, est pour cela délocalisée à Pyeongchang durant la période olympique.

Il s'agit du 3e cas de dopage enregistré depuis le début des JO-2018, après le Japonais Kei Saito (en short-track) et le Russe sous bannière olympique Alexander Krushelnitsky (curling).

Le joueur, qui évolue en temps normal dans le Championnat russe de la KHL, avec le club de Neftekhimik Nijnekamsk, est bien évidemment "suspendu de toutes les compétitions restantes à Peyongchang 2018 et quittera le village olympique dans les 24 heures", ajoute le TAS.

Le TAS va étudier son cas et "rendra sa décision après la fin des Jeux", conclut le communiqué du CIO.

Dans les trois premiers matches de la Slovénie à Pyeongchang, Ziga Jeglic a notamment marqué dans la séance de tirs au but du match remporté par son équipe contre la Slovaquie, samedi (3-2 t.a.b.).

La Slovénie affrontait mardi, plus tard dans la journée, la Norvège en barrage d'accession aux quarts de finale du tournoi de hockey.

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L'armée au centre de la sécurité à Rio, pour quoi faire?

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 08:17

La décision du président brésilien Michel Temer de confier à l'armée le commandement des forces de sécurité de Rio de Janeiro a suscité de nombreuses interrogations sur les conséquences sur le terrain d'une mesure considérée par ses détracteurs comme un effet d'annonce politique.

En outre, ce décret, dont les contours restent à définir, provoque des inquiétudes sur les risques de dérapage sécuritaire, dans un pays sorti seulement il y une trentaine d'années d'une dictature militaire.

Le décret pris vendredi a été qualifié par le chef de l'Etat lui-même de "mesure extrême" visant à endiguer l'escalade de la violence.

Mais de nombreux critiques considèrent que ces politiques sécuritaires ne peuvent se substituer aux programmes sociaux.

"Sans une éducation de qualité, nous n'arriverons nulle part. Rien n'est fait pour aider les jeunes des quartiers pauvres à s'insérer dans le marché du travail", déplore Marcos Valério Alves, qui coordonne les associations de quartier du Complexo do Alemao, un des ensembles de favelas les plus dangereux de Rio.

"Les enfants ne vont à l'école que le matin ou l'après-midi et le reste du temps ils sont dans la rue et voient d'autres jeunes qui se promènent dans le quartier avec des fusils d'assaut. Que peuvent-ils espérer pour leur avenir ?", ajoute-t-il, critiquant un "manque de volontarisme politique".

- 'Projet politique' -

Pour la sociologue Julita Lemgruber, du Centre de recherches sur la sécurité et la citoyenneté (Cesec) de l'Université Candido Mendes, le décret a été pris "pour servir un projet politique de Temer".

Le chef de l'Etat est notamment accusé de détourner l'attention alors qu'il est englué dans des scandales de corruption et se montre incapable de faire adopter la réforme des retraites réclamée par les marchés.

Certains lui prêtent même l'intention de se présenter à la présidentielle d'octobre, même si l'intéressé s'en est toujours défendu.

"Sa popularité est au plus bas et il tente d'inverser cette courbe pour voir s'il aura les moyens d'être candidat à sa propre succession", explique Mme Lemgruber, rappelant que le décret expire à la fin de son mandat, le 31 décembre 2018.

L'intervention de l'armée étant délimitée dans le temps, la sociologue pense que même si une meilleure coordination des forces de l'ordre peut permettre de lutter plus efficacement contre la criminalité à court terme, la population ne peut pas espérer de solution miracle pour le long terme.

- Les favelas 'en première ligne' -

Dans les favelas, quartiers pauvres où se concentre l'essentiel de la violence, les inquiétudes dépassent largement le cadre politique.

Les habitants vivent au rythme des fusillades quotidiennes, entre guerre des gangs de trafiquants de drogue et incursions policières musclées, de nombreux membres des forces de l'ordre étant aussi accusés de tremper dans le crime organisé.

"Les gens ont de plus en plus peur. Le décret n'est peut-être qu'une manoeuvre politique, mais ce sont eux qui sont en première ligne en cas d'abus des force de l'ordre", alerte Anderson França, auteur de l'ouvrage "Rio en flammes" et de chroniques sur le quotidien des favelas sur Facebook.

"Les interventions militaires dans la sécurité de Rio ont toujours été violentes, agressives et répressives. Je ne crois pas que l'armée soit là pour promouvoir le dialogue", affirme-t-il, s'inquiétant aussi des possibilité d'impunité en cas de bavures.

"L'armée ne rend de comptes à personne et les soldats ne peuvent être traduits que devant des tribunaux militaires, ce qui affaiblit les associations qui ont l'habitude de dénoncer les abus policiers devant le parquet", conclut Anderson França.

Des inquiétudes avivées par des déclarations du ministre de la Défense Raul Jungmann, qui a laissé entendre lundi que les autorités pourraient, pour rechercher un suspect, émettre des "mandats d'arrêts collectifs", qui étendraient les perquisitions à tout un quartier et non pas seulement à un seul domicile.

Les critiques ont même fusé du côté de la Cour suprême. Dans un entretien au journal Estado de Sao Paulo, le juge Marco Aurelio Mello a émis de "sérieux doutes" sur la capacité du décret de Temer à résoudre les problèmes de corruption dans la police et la guerre entre gangs de narcotrafiquants.

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Les images tournées par les secours après la mort d'au moins 100 civils dans la Ghouta orientale en Syrie, en une journée

Le Huffington Post - mar, 02/20/2018 - 08:14

SYRIE - Aumoins 100 civils, dont 20 enfants, ont ététués lundi 19 février dans des bombardements intensifs du régime syrien sur l'enclave rebelle de la Ghouta orientale près de Damas, selon un nouveau bilan de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

C'est le plus lourd bilan des pertes civiles en une journée dans les combats dans cette région depuis début 2015, a indiqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.

Quelques personnes ont également été blessées dans les bombardements de l'artillerie et de l'aviation, au lendemain d'un renforcement des positions du régime autour de l'enclave assiégée qui laisse entrevoir une offensive terrestre.

Les frappes se sont poursuivies ce mardi 20 février. L'OSDH fait état de 50 civils tués dont 12 enfants. Depuis dimanche 18 février, les bombardements du régime syrien ont fait près de 200 morts dont une soixantaine d'enfants.

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Déménagement historique pour la bibliothèque nationale de Grèce

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 08:10

Portant masques et gants, l'équipe spécialisée place délicatement la précieuse cargaison dans des caissons à roulettes rembourrés, pour un voyage historique à l'autre bout d'Athènes. Le plus grand déménagement de livres de l'histoire grecque a commencé.

De janvier à avril, la bibliothèque nationale de Grèce sera entièrement déplacée des locaux néoclassiques du centre à un lieu de pure modernité conçu par l'architecte italien Renzo Piano.

"Ce n'est pas un simple déménagement, c'est le début d'une nouvelle ère", s'émeut le directeur, Filippos Tsimpoglou.

Plus de 550 personnes ont travaillé pendant deux ans pour nettoyer, numériser, étiqueter et relocaliser plus de 700.000 livres et manuscrits au sein d'un centre culturel installé sur 20 hectares face à la mer et qui comprend aussi l'Opéra national.

Il aura fallu huit ans pour concevoir et construire cet élégant ensemble, inauguré en 2016 et devenu un lieu de promenade apprécié des Athéniens, moyennant près de 600 millions d'euros entièrement apportés par la Fondation Stavros Niarchos (FSN), du nom d'un célèbre armateur, l'une des principales organisations philanthropiques du pays.

Car sans fonds privés dans une Grèce frappée par la crise, l'opération n'aurait pu avoir lieu. A lui seul, le déménagement des livres et manuscrits coûte 500.000 euros.

L'Etat grec a néanmoins apporté une petite contribution de quelques millions d'euros pour les frais liés à la bibliothèque nationale.

"La bibliothèque réclamait de l'espace depuis des années", notait en début de mois lors d'un point de presse Chrysanthi Vassiliadou, l'une de ses responsables.

Fondée en 1832, elle a été sise au fil du temps à Athènes dans un orphelinat, des bains publics, une cathédrale...

- Dix fois plus -

Depuis 1903, les collections étaient installées dans un manoir néoclassique du centre, conçu par les architectes qui ont embelli le coeur d'Athènes au 19e siècle. Ce bâtiment, doté d'une salle de lecture magnifique mais comprenant seulement 80 places, ne pouvait toutefois être rénové facilement. Il était temps de déménager.

"La bibliothèque nationale accueille environ 20.000 visiteurs et 21.000 lecteurs par an, des chiffres qui devraient être désormais multipliés par dix" grâce au gain d'espace, se réjouit Vasiliki Tsigouni, responsable de la salle de lecture, qui sera agrandie à 400 places.

Au total, la bibliothèque s'étendra sur 22.000 m2. Elle pourra désormais fournir livres et revues électroniques et, pour la première fois, prêter une sélection d'ouvrages aux lecteurs. Et grâce aux fonds de la FSN, sa collection de livres en langues étrangères a pu être renouvelée pour la première fois en vingt ans.

La bibliothèque nationale abrite le patrimoine culturel écrit de la Grèce: on y trouve des copies rares de textes homériques, des manuscrits vieux de 1.200 ans, des cartes, de la musique de l'ère byzantine, des archives révolutionnaires grecques du 19e siècle ou encore les notes personnelles du poète Dionysios Solomos, auteur de l'hymne national grec.

"Au rythme de la production littéraire actuelle, le nouveau bâtiment peut répondre (à nos besoins) pendant 25 ans au moins", estime Mme Vassiliadou.

- 'Stéréotypes médiévaux' -

Les ouvrages les plus rares, dont certains remontent au 9e siècle, seront placés dans quatre caveaux climatisés.

Certains des trésors les plus anciens ont été légués par des personnalités grecques du 19e siècle, des monastères ou même des membres de monarchies étrangères.

Parmi eux, une chronique de 1674 de Jacques-Paul Babin, un missionnaire jésuite qui venait souvent à Athènes, publiée par le pionnier de l'archéologie française Jacob Spon.

"C'est le premier livre sur Athènes de l'époque moderne (...), un jalon dans l'histoire de la redécouverte de la ville par les Européens au 17e siècle", explique Yannis Kokkonas, professeur de bibliographie historique à l'Université Ionienne. "Jusqu'alors, les références à Athènes étaient de vagues stéréotypes médiévaux évoquant une ancienne cité glorieuse désormais en ruines."

Parmi les autres trésors, un livre de prière du 14e siècle ayant appartenu à Jovan Uros Nemanjic, l'un des derniers membres d'une dynastie ayant régné en Serbie et sur une partie de la Grèce au Moyen-Âge.

Mme Vassiliadou souligne que tirer un trait sur l'actuelle bibliothèque ne sera pas facile: "Quand elle a commencé à se vider, ça nous a fait mal. Nous avons travaillé là de nombreuses années, nous nous identifions au bâtiment."

Celui-ci sera restauré pour abriter les archives et servir de lieu événementiel.

"Nous sommes impatients de voir tout ce travail porter ses fruits dans les nouveaux locaux", remarque Mme Vassiliadou. "Puis nous reviendrons, pour nous occuper de ce bâtiment-ci et la boucle sera bouclée."

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L'opération turque en Syrie entre dans son 2e mois sans issue en vue

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 08:00

L'offensive turque destinée à déloger une milice kurde de l'enclave d'Afrine, dans le nord de la Syrie, entre mardi dans son deuxième mois sans issue rapide apparente, sur fond de fortes tensions avec Washington.

Baptisée "Rameau d'olivier", l'opération lancée par l'armée turque et ses supplétifs rebelles syriens vise les Unités de protection du peuple (YPG), alliées kurdes de Washington dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI) en Syrie, mais considérées comme "terroristes" par la Turquie.

Bien qu'il ait reconnu avoir perdu 32 soldats, Ankara répète à l'envi que l'offensive avance "comme prévu". Le président Recep Tayyip Erdogan a affirmé samedi que l'armée turque et les rebelles syriens avaient pris une zone de "300 kilomètres carrés" dans la région d'Afrine.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), une ONG qui s'appuie sur un vaste réseau de sources sur le terrain, les forces turques ont pris à ce jour le contrôle de 35 villages, mais ces villages sont situés pour la plupart dans des zones frontalières du nord de la région d'Afrine.

Quelque 240 combattants pro-Ankara et près de 200 membres des YPG ont été tués depuis le début de l'opération, selon l'OSDH, qui fait aussi état de 94 civils tués, ce qu'Ankara dément.

"Il faut faire la distinction entre la rhétorique politique, voire la propagande politique, et la réalité sur le terrain", souligne Jana Jabbour, docteure associée au CERI/Sciences Po, auteure de "La Turquie, l?invention d?une diplomatie émergente" (CNRS, 2017).

"Sur le terrain, la Turquie a du mal à avancer", estime-t-elle, notamment du fait de "la très bonne organisation des forces kurdes (des) YPG et (de) leur extrême combativité".

"Nous ignorons combien de temps durera la résistance", admet Abdullah Agar, un analyste militaire turc, selon lequel l'armée turque n'a pas encore pénétré dans la ville d'Afrine en raison de risques pour les civils.

Et bien que la Turquie n'ait pris "qu'environ 15% du territoire" de l'enclave d'Afrine, l'opération a eu un fort impact sur le moral des combattants kurdes, estime-t-il.

- 'Fierté nationale' -

"Malgré les difficultés de la Turquie à faire de réelles avancées sur le terrain, le gouvernement et le président Erdogan haussent le ton et développent une rhétorique censée booster la fierté nationale des Turcs et rassembler la population autour du pouvoir", explique Mme Jabbour.

En effet, seul le Parti démocratique des peuples (HDP, prokurde) s'est dit opposé à cette opération.

Car toute critique publique est lourdement punie: au total, 786 personnes ont été arrêtées pour avoir manifesté contre l'opération ou "fait de la propagande sur les réseaux sociaux", selon le ministère de l'Intérieur.

Sur le plan diplomatique, l'offensive a renforcé les tensions entre Ankara et Washington, à tel point que la Turquie menace d'ores et déjà d'avancer vers Minbej, à une centaine de kilomètres à l'est d'Afrine, où sont déployés des militaires américains aux côtés des YPG.

Pour tenter d'apaiser ces tensions avec un pays allié des Etats-Unis au sein de l'Otan, le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a effectué jeudi et vendredi une visite à Ankara au cours de laquelle il a eu des entretiens marathon avec M. Erdogan et avec le ministre des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu.

A l'issue de cette visite, Washington et Ankara ont convenu de travailler "ensemble" en Syrie pour surmonter leur crise, avec "en priorité" la recherche d'une solution pour la ville stratégique de Minbej.

Outre ses désaccords avec Washington, la Turquie doit tenir compte des intérêts de la Russie, allié clef du régime de Damas et qui contrôle l'espace aérien dans le nord de la Syrie.

Moscou a beau avoir tacitement donné son feu vert à l'offensive d'Afrine, il n'a pas manqué de manifester sa mauvaise humeur à l'égard d'Ankara en fermant l'espace aérien à ses avions pendant plusieurs jours après qu'un appareil russe eut été abattu dans une zone du nord de la Syrie où des observateurs militaires turcs sont censés faire respecter une zone de désescalade.

Compliquant davantage la donne, le régime syrien a fait annoncer lundi par ses médias l'imminent envoi de forces progouvernementales à Afrine pour contrer l'offensive turque.

Selon les médias turcs, M. Erdogan a fait savoir à son homologue russe Vladimir Poutine que tout soutien du régime syrien aux YPG "aura des conséquences".

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Laeticia Hallyday hébergée par la Landaise Hélène Darroze à New York

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 02/20/2018 - 07:59

"Laeticia pleure son mari, pas ce qu'il se passe aujourd'hui", confie la chef étoilée.
Loin de la France. Depuis samedi, Laeticia Hallyday est aux côtés de son amie Hélène Darroze à New York. La chef étoilée, native de Mont-de-Marsan et connue du grand public depuis qu'elle est jurée dans l'émission Top Chef sur M6,... Lire la suite

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Dordogne : un salarié d'une maison de retraite entame une grève de la faim

L' Essentiel - SudOuest.fr - mar, 02/20/2018 - 07:57

L'homme travaille dans un Ehpad à Ribérac (24) et veut dénoncer ses conditions de travail.
Lundi, à sa prise de service, Anthony Lavergne, cuisinier à l’Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de Ribérac, a entamé une grève de la faim, devant la maison de retraite. Soutenu par les syndicats, ses... Lire la suite

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« La Forme de l’eau » : un monstre dans l’eau trouble américaine

Guillermo del Toro signe un conte de fées, traversé de sous-entendus politiques.
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Guillermo del Toro : « En vieillissant, on est prêt à se servir des accidents pour créer »

Le cinéaste mexicain explique comment il a réussi à tourner « La Forme de l’eau » avec un budget réduit.
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ONU : Mahmoud Abbas en quête de soutien international

Le président de l’Autorité palestinienne, qui doit s’exprimer mardi devant le Conseil de sécurité, veut une alternative multilatérale au plan de paix américain en gestation.
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Le Venezuela de Maduro met en vente le petro, sa monnaie virtuelle

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 07:47

Les autorités vénézuéliennes ont entamé officiellement mardi la vente de 38,4 millions de petros, nouvelle monnaie virtuelle basée sur les réserves de pétrole du pays et destinée à lutter contre le "blocus financier" des Etats-Unis.

La mise en vente de cette cryptomonnaie, dont la valeur est équivalente à celle d'un baril de pétrole, a été solennellement lancée par le vice-président Tareck El Aissami dans une déclaration depuis le palais présidentiel à Caracas.

En tout, 100 millions de petros seront émis: le 20 mars, le gouvernement en mettra en vente 44 millions supplémentaires, et gardera pour lui le reste, soit 17,6 millions.

Cette nouvelle monnaie va "générer confiance et sécurité dans le marché national et international", a affirmé M. El Aissami.

Le "prix de vente de référence" du petro a été fixé à 60 dollars, mais sera soumis à des fluctuations.

En présentant cette initiative début décembre, le gouvernement avait assuré que le petro permettrait "d'avancer vers de nouvelles formes de financement international", face aux sanctions financières américaines.

Washington interdit à ses citoyens et ses entreprises d'acheter des obligations du Venezuela et de son groupe pétrolier d'Etat PDVSA.

Le Venezuela, mis en difficulté par la chute des cours de l'or noir dont il tire 96% de ses devises, est acculé à restructurer une dette extérieure estimée à environ 150 milliards de dollars par certains experts.

Les experts sont sceptiques quant aux chances de succès du petro: ils soulignent que les profonds déséquilibres économiques du pays minent toute confiance dans le la nouvelle monnaie. Celle-ci, pour être implantée, devrait s'accompagner d'un plan de réformes, selon eux.

Les cryptomonnaies, dont la plus célèbre est le bitcoin, ont généralement un fonctionnement décentralisé. Elles ne sont pas émises par une banque centrale, mais de manière virtuelle par une technologie internet.

Le petro, au contraire, sera émis et régulé par un gouvernement "qui a généré de l'hyperinflation", a commenté Jean-Paul Leidenz, expert en monnaies virtuelles.

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Medef, Juppé et la "dictature en France" : de nouveaux extraits de Wauquiez diffusés

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 07:46
L'émission Quotidien a diffusé l'intégralité des propos tenus par Laurent Wauquiez devant des étudiants de Lyon. Le patron des Républicains s'en prend au Medef, mais aussi à des membres de son parti, comme Alain Juppé et Valérie Pécresse.
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Chelsea-Barça: le cambrioleur Iniesta revient sur le lieu du casse

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 07:42

Et Andrés Iniesta fit sauter la banque... Mémorable buteur en demi-finale de Ligue des champions contre Chelsea en 2009, le gentleman-cambrioleur du FC Barcelone revient mardi (20h45) à Stamford Bridge en huitièmes aller. Bien décidé à récidiver, malgré le poids des années.

Toute l'Europe du football se souvient de cette demie retour de mai 2009 à Londres, où Iniesta, d'une frappe limpide sous la barre, avait arraché la qualification pour la finale (0-0, 1-1), remportée par la suite face à Manchester United.

Ce but somptueux, surnommé par la presse "Iniestazo" ("le coup d'Iniesta"), avait crucifié un Chelsea dominateur mais pénalisé par l'arbitrage, avec notamment plusieurs penalties oubliés. D'où la célèbre réaction outrée de Didier Drogba devant les caméras ("It's a disgrace" - "C'est une honte"). D'où l'amertume de celui qui était alors l'entraîneur des Blues, Guus Hiddink: "On a été volés".

Avec Andrés Iniesta dans le rôle du malfaiteur de charme: "Ce but a eu une importance énorme. Personnellement, c'est l'un des meilleurs moments que j'aie vécus dans ma vie sportive. Il restera pour toujours dans l'histoire du Barça et c'est un privilège pour moi", a expliqué l'international espagnol ce week-end au micro de Barça TV.

Trois ans plus tard, toujours en demi-finales, la revanche avait souri à Chelsea (1-0, 2-2). Et voilà l'heure d'une belle mardi en huitièmes pour départager le vainqueur de l'édition 2012 et le club catalan, quintuple champion d'Europe, en quête d'un 11e quart de finale consécutif.

- Incontournable -

Sur la forme du moment, le Barça, solide leader de Liga, s'avance sûr de sa force, en dépit d'une victoire poussive samedi à Eibar (2-0). Le Chelsea d'Antonio Conte, 4e de Premier League, est pour sa part en pleines turbulences, malgré le premier but de la recrue française Olivier Giroud avec les Blues vendredi en Coupe d'Angleterre.

"Nous sommes prêts. On est ravis d'avoir gagné ce week-end, c'était essentiel de s'imposer pour plein de raisons. Pour rester en tête en championnat mais aussi pour arriver ici avec une victoire: ce n'est pas pareil de préparer un tel match sans victoire", a confié Valverde en conférence de presse.

Mais à Stamford Bridge et en C1, rien n'est joué, d'autant que le Belge Eden Hazard avait été impressionnant en phase de poules contre une autre équipe espagnole, l'Atlético Madrid (2-1, 1-1).

"Chelsea a un style très défini. Il faut garder ça en tête, comme ils vont devoir penser à nous. C'est un système différent que nous ne connaissons pas forcément, même avec une équipe comme Gérone qui a un style similaire", a assuré Valverde.

"Ce n'est jamais facile de rencontrer Chelsea. Leur début d'année n'était pas le meilleur mais ils sont revenus et ils ont système défensif solide et des joueurs devant comme Hazard, Morata, Pedro ou Giroud qui peuvent faire la différence."

A l'inverse, côté barcelonais, l'onéreux Brésilien Philippe Coutinho (160 M EUR bonus compris) n'est pas qualifié. Et l'autre recrue Ousmane Dembélé (147 M EUR bonus compris), qui peine encore à s'intégrer au jeu catalan, devrait débuter sur le banc.

Qui pour apporter l'étincelle, dans ce cas ? Lionel Messi, toujours en quête de trois petits buts pour atteindre la barre des 100 en C1, derrière son grand rival Cristiano Ronaldo (116 buts). Ou Luis Suarez, ex-joueur de Liverpool, qui retrouve les pelouses anglaises.

Mais à 33 ans, Iniesta reste l'incontournable maître à jouer de ce FC Barcelone. "Il nous permet de contrôler le jeu. Dans une certaine mesure, le style de l'équipe, c'est son style", a résumé à l'automne l'entraîneur Ernesto Valverde.

- 'Réussir deux matches parfaits' -

Même si Coutinho a été recruté pour permettre à Iniesta, fragile musculairement, de souffler, le milieu espagnol est si important que le club lui a offert en octobre un contrat "à vie", c'est-à-dire reconductible chaque année.

Et d'ailleurs, Valverde a été contraint de démentir vendredi les rumeurs d'un possible départ vers la Chine de son capitaine, qui sera crucial mardi à Stamford Bridge.

"Ce sera une confrontation rude et exigeante", a souligné Iniesta. "Pour passer, nous devrons réussir deux matches presque parfaits."

Formé au Barça, lancé à 18 ans avec l'équipe première, quadruple vainqueur de la C1, le timide milieu offensif a tout gagné en club et en sélection. Que lui reste-t-il encore à accomplir ?

L'homme du sacre espagnol au Mondial-2010 a laissé entendre que la Coupe du monde en Russie cet été pourrait être sa dernière grande compétition avec la "Roja".

Et en attendant, il lui reste la possibilité de réussir avec le Barça un nouveau triplé Liga-Coupe-C1, comme en 2015... et comme en 2009, l'année du "coup d'Iniesta".

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Orange: le conseil se prononce sur la reconduction du PDG Stéphane Richard

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 07:40

Le conseil d'administration d'Orange doit se prononcer mardi sur le renouvellement du mandat d'administrateur du PDG du groupe, Stéphane Richard, première étape avant une reconduction à la tête de l'opérateur historique qui interviendra lors de la prochaine assemblée générale.

La décision du conseil d'administration est attendue à la mi-journée, a-t-on appris auprès de l'opérateur.

Elle ne devrait pas receler de surprise et conduire M. Richard vers son troisième mandat à la tête de l'opérateur, un record. Le patron d'Orange a en effet déjà reçu le soutien de l'Etat, premier actionnaire du groupe.

Interrogé le 22 janvier dernier sur Radio Classique, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire avait estimé que le PDG du groupe avait "fait du bon travail à la tête d'Orange donc il a vocation à être reconduit".

L'Etat détient 23% du capital d'Orange, dont un peu plus de 9,5% via Bpifrance.

Une épée de Damoclès est cependant suspendue au-dessus de la tête de M. Richard, mis en examen en tant qu'ex-directeur de cabinet de la ministre de l'Economie Christine Lagarde, dans l'affaire de l'arbitrage Tapie et qui doit être jugé pour "complicité d'escroquerie" et "complicité de détournement de fonds publics".

En cas de condamnation, il devra remettre son mandat, a prévenu M. Le Maire.

Aucun autre candidat ne s'est officiellement déclaré pour tenter de briguer la tête d'un groupe présent désormais dans près d'une trentaine de pays.

Agé de 56 ans, Stéphane Richard est arrivé à la tête de l'opérateur historique en février 2011, dans un contexte social difficile marqué par une série de suicides entre 2008 et 2009, durant le mandat de son prédécesseur Didier Lombard.

Le PDG d'Orange est crédité notamment d'avoir su apaiser les tensions au sein du groupe, lui permettant de passer, selon une étude de Secafi, de 39% de salariés fiers d'appartenir au groupe en 2009 à 81% trois ans plus tard, ce qui lui vaut aujourd'hui le soutien des salariés, deuxième actionnaire avec 5,37% du capital.

Durant les deux premiers mandats de M. Richard, l'opérateur historique a réalisé une série d'acquisitions, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, considéré comme des axes majeurs de croissance pour le groupe.

Orange s'est également diversifié, avec Orange Cyberdéfense, dans la cybersécurité, Orange HealthCare et, en novembre dernier, Orange Bank, banque 100% mobile pour laquelle l'opérateur revendiquait 50.000 clients en fin d'année.

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Marion Maréchal Le Pen prendra la parole jeudi à Washington (juste après le vice-président américain)

Le Huffington Post - mar, 02/20/2018 - 07:40

POLITIQUE - Discrète en France, Marion Maréchal Le Pen sera pourtant sur le devant de la scène à Washington jeudi 22 février. La nièce de Marine Le Pen et ancienne députée du Front National, prendra la parole lors d'une importante conférence conservatrice à Washington.

Devenue en 2012, à l'âge de 22 ans, la plus jeune députée de l'Assemblée nationale, Marion Maréchal Le Pen, qui avait annoncé il y a un an qu'elle se retirait pour le moment de la vie politique, interviendra à la Conservative Political Action Conference (CPAC), un rendez-vous annuel des conservateurs.

Elle sera la deuxième à prendre la parole le premier jour de la conférence juste après le vice-président des Etats-Unis Mike Pence, indique le programme officiel de l'événement.

Le président Donald Trump doit, lui, intervenir vendredi devant cette conférence. D'autres responsables importants de l'administration Trump sont également annoncés, ainsi que des parlementaires du Parti républicain, des personnalités conservatrices des médias et d'anciens militaires.

L'eurodéputé britannique Nigel Farage, qui fut à la tête de la campagne victorieuse pour le Brexit, sera présent lui aussi. Il avait reçu un accueil chaleureux lors de l'édition 2017 de la CPAC après avoir fait l'éloge de la victoire "tout à fait remarquable" de Donald Trump à l'élection présidentielle de novembre 2016.

La conférence se tient au Gaylord National Resort and Convention Center, un centre de congrès situé à Oxon (Maryland), près de Washington. Chacune des journées de l'événement débute par le serment d'allégeance au drapeau américain et une prière.

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JO-2018: "Des expériences qui rendent plus forts" selon Cizeron

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 07:35

Battus pour la médaille d'or de danse sur glace mardi par les Canadiens Tessa Virtue et Scott Moir, les Français Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron se disent "très fiers" de leur médaille d'argent et, au lendemain de leur mésaventure vestimentaire, estiment que de telles "expériences rendent plus forts".

"On est des compétiteurs, donc évidemment on va toujours chercher la première place. Mais je pense qu'on peut être très fiers de nous aujourd'hui et très fiers de cette médaille d'argent. On va ramener avec nous plein de bons souvenirs et ce sont des expériences comme ça qui rendent plus forts", a déclaré Guillaume Cizeron.

Les Français ont été battus pour 79 centièmes par le couple canadien, malgré un programme de très haute tenue, preuve d'une forte capacité de réaction après l'incident vestimentaire de la veille.

Lors de la danse courte, la robe strassée de Gabriella Papadakis s'était malencontreusement décousue dès les premières notes de leur programme aux rythmes latinos imposés, laissant apparaître un sein.

Interrogée pour savoir si elle avait évacué cet incident, la patineuse a répondu: "Oui. Il fallait bien? Sinon, on n'aurait pas pu patiner comme on l'a fait aujourd'hui".

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Érythrée, une passion nommée cyclisme

France 24 - L'info en continu - mar, 02/20/2018 - 07:34
L’Érythrée, la nouvelle nation phare du cyclisme. Au championnat d'Afrique de cyclisme sur route, qui s'est tenu les 17 et 18 février à Kigali, c'est le pays qui a remporté le plus de médailles d'or : dix sur 16 possibles. Huit coureurs évoluent à l'étranger.
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L’or brille moins aux yeux des épargnants

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