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Simone Veil entrera au Panthéon le 1er juillet

L' Essentiel - SudOuest.fr - lun, 02/19/2018 - 19:29

L'ancienne ministre de Valéry Giscard d'Estaing sera la cinquième femme à entrer au Panthéon, aux côtés de son époux.
Simone Veil fera son entrée au Panthéon le 1er juillet, a annoncé l'Elysée ce lundi. L'ancienne ministre et présidente du Parlement européen est morte le 30 juin 2017 à l'âge de 89 ans. Dès le 5... Lire la suite

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Tennis: Kvitova forfait à Dubai à cause d'une blessure à une jambe

France 24 - L'info en continu - lun, 02/19/2018 - 19:26

La Tchèque Petra Kvitova a déclaré forfait pour le tournoi WTA de Dubaï à cause d'une blessure à une jambe, ont annoncé les organisateurs de l'épreuve lundi.

"Je suis vraiment très déçue de devoir déclarer forfait", a déclaré la N.10 mondiale dans un communiqué publié par les organisateurs du tournoi de Dubaï.

"J'ai séjourné à Dubaï pendant mon intersaison et j'aurais vraiment voulu faire mon retour dans un tournoi où j'ai obtenu de grands résultats. Mais après avoir beaucoup joué ces dernières semaines (...) mon corps a un grand besoin de repos", a ajouté Kvitova, lauréate dimanche du tournoi de Doha après avoir remporté le week-end précédent ses matchs de Fed Cup contre la Suisse et le tournoi de Saint-Pétersbourg le 4 février.

Elle rejoint au rang des joueuses forfait à Dubaï la Russe Maria Sharapova (avant-bras) et la Roumaine Simona Halep (cheville).

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France : Simone Veil entrera au Panthéon le 1er juillet

France 24 - L'info en continu - lun, 02/19/2018 - 19:24
Simone Veil, ainsi que son époux, entrera au Panthéon le 1er juillet, a indiqué l'Élysée lundi. Décédée le 30 juin, l'ex-ministre de la Santé et rescapée de la Shoah sera la cinquième femme à bénéficier de cette distinction.
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Tariq Ramadan peut rester en prison, selon une expertise médicale

France 24 - L'info en continu - lun, 02/19/2018 - 19:19

Tariq Ramadan, mis en examen pour viols, peut rester en prison au vu de son état de santé. C'est la conclusion de l'expertise médicale ordonnée par la justice, avant l'examen jeudi du recours déposé par le théologien musulman contre son incarcération.

Ecroué depuis début février à la prison de Fleury-Mérogis (Essonne), l'islamologue suisse a contesté son placement en détention provisoire, en invoquant notamment son état de santé. La cour d'appel de Paris a ordonné jeudi dernier cette expertise et a renvoyé à jeudi prochain sa décision sur sa demande de remise en liberté.

M. Ramadan affirme souffrir de deux maladies, dont une sclérose en plaques. Il a été hospitalisé vendredi soir au Centre hospitalier sud-francilien à Corbeil-Essonnes. Il s'y trouvait encore lundi, selon une source proche du dossier.

Les deux pathologies dont il dit souffrir "ne peuvent être considérées comme certaines au jour de la présente expertise, au vu des documents présentés, des dires de Monsieur Tariq Ramadan et des constatations de l'examen clinique" réalisé jeudi dernier juste après l'audience devant la chambre de l'instruction, selon le contenu de cette expertise révélé lundi à l'AFP par des sources proches du dossier.

Le médecin souligne également dans son rapport "la nécessité d'un bilan neurologique complet et sérieux qui n'a pas été fait depuis les années que semblent durer les troubles allégués", ont ajouté ces sources.

A l'appui de ses dires, l'intellectuel musulman avait produit plusieurs attestations rédigées par ses médecins. Il avait aussi présenté un examen médical réalisé le 13 février par un médecin généraliste de sa prison, qui avait jugé son état de santé "incompatible avec la détention".

En l'état, l'expert médical désigné par la justice estime aussi que les pathologies évoquées par l'islamologue ne peuvent s'aggraver brutalement et "ne peuvent pas engager à court ou plus long terme le pronostic vital".

- Vifs débats -

"Son état de santé s'aggrave, d'autant plus que les juges ont refusé (vendredi) encore de délivrer un permis de visite à sa femme et ses enfants", avait indiqué samedi une personne de son entourage sous couvert d'anonymat.

Deux femmes ont porté plainte fin octobre contre l'intellectuel, accusé par ses détracteurs de dissimuler le projet d'un islam politique, voire radical. Une information judiciaire a été ouverte et confiée à trois juges d'instruction.

Depuis le début de cette affaire, qui a suscité de vifs débats en France, M. Ramadan conteste les accusations portées contre lui pour des faits qui auraient eu lieu le 9 octobre 2009 à Lyon et en mars-avril 2012 à Paris.

La justice avait décidé le placement en détention provisoire du théologien, craignant une fuite à l'étranger ou d'éventuelles pressions sur les plaignantes ou d'autres femmes ayant témoigné sous X - un dispositif destiné à protéger le témoin - lors de l'enquête préliminaire.

Pour obtenir sa remise en liberté, la défense de Tariq Ramadan insiste sur son état de santé et sur le fait qu'il est prêt à rendre son passeport suisse et à verser une caution de 50.000 euros. Ses avocats ont également suggéré un possible placement sous surveillance électronique.

Le théologien est soutenu par l'organisation des Musulmans de France (ex-UOIF), proche de la mouvance des Frères musulmans dont le fondateur est le grand-père de Tariq Ramadan.

Ce mouvement influent avait indiqué espérer que "la santé de Tariq Ramadan ainsi que l'ensemble du dossier fassent l'objet d'un examen rigoureux, loin de toute pression médiatique ou idéologique".

Sa femme a également pris la parole pour la première fois depuis le début de l'affaire dans une vidéo sur Facebook.

Elle y juge que son mari est victime d'un "lynchage médiatique" et d'"accusations mensongères" et affirme qu'"il n'a jamais tenté d'échapper à la justice".

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Au Royaume-Uni, les deux tiers des KFC fermés faute de poulet

Depuis quelques jours, l’enseigne américaine rencontre des problèmes avec DHL, son nouveau partenaire de livraison.
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Sports d'hiver : le rebond des stations françaises

L' Essentiel - SudOuest.fr - lun, 02/19/2018 - 19:08

EDITION DU SOIR - Après dix ans de dégringolade, la fréquentation des Alpes et des Pyrénées se redresse. Même si les États-Unis et l’Autriche nous devancent désormais d’une spatule sur le podium. Au sommaire aussi : comment la France se protège des cyberattaques ; ambiance "un peu pesante" pour le XV de France ; on a testé les vélos de Bordeaux...
... Lire la suite

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Tariq Ramadan peut rester en prison, selon une expertise médicale

LCP Assemblée nationale - lun, 02/19/2018 - 19:07

Tariq Ramadan, mis en examen pour viols, peut rester en prison au vu de son état de santé. C'est la conclusion de l'expertise médicale ordonnée par la justice, avant l'examen jeudi du recours déposé par le théologien musulman contre son incarcération.

Ecroué depuis début février à la prison de Fleury-Mérogis (Essonne), l'islamologue suisse a contesté son placement en détention provisoire, en invoquant notamment son état de santé. La cour d'appel de Paris a ordonné jeudi dernier cette expertise et a renvoyé à jeudi prochain sa décision  sur sa demande de remise en liberté.

M. Ramadan affirme souffrir de deux maladies, dont une sclérose en plaques. Il a été hospitalisé vendredi soir au Centre hospitalier sud-francilien à Corbeil-Essonnes. Il s'y trouvait encore lundi, selon une source proche du dossier.

Les deux pathologies dont il dit souffrir "ne peuvent être considérées comme certaines au jour de la présente expertise, au vu des documents présentés, des dires de Monsieur Tariq Ramadan et des constatations de l'examen clinique" réalisé jeudi dernier juste après l'audience devant la chambre de l'instruction, selon le contenu de cette expertise révélé lundi à l'AFP par des sources proches du dossier.

Le médecin souligne également dans son rapport "la nécessité d'un bilan neurologique complet et sérieux qui n'a pas été fait depuis les années que semblent durer les troubles allégués", ont ajouté ces sources.

A l'appui de ses dires, l'intellectuel musulman avait produit plusieurs attestations rédigées par ses médecins. Il avait aussi présenté un examen médical réalisé le 13 février par un médecin généraliste de sa prison, qui avait jugé son état de santé "incompatible avec la détention".

En l'état, l'expert médical désigné par la justice estime aussi que les pathologies évoquées par l'islamologue ne peuvent s'aggraver brutalement et "ne peuvent pas engager à court ou plus long terme le pronostic vital".

- Vifs débats -

"Son état de santé s'aggrave, d'autant plus que les juges ont refusé (vendredi) encore de délivrer un permis de visite à sa femme et ses enfants", avait indiqué samedi une personne de son entourage sous couvert d'anonymat.

Deux femmes ont porté plainte fin octobre contre l'intellectuel, accusé par ses détracteurs de dissimuler le projet d'un islam politique, voire radical. Une information judiciaire a été ouverte et confiée à trois juges d'instruction.

Depuis le début de cette affaire, qui a suscité de vifs débats en France, M. Ramadan conteste les accusations portées contre lui pour des faits qui auraient eu lieu le 9 octobre 2009 à Lyon et en mars-avril 2012 à Paris.

La justice avait décidé le placement en détention provisoire du théologien, craignant une fuite à l'étranger ou d'éventuelles pressions sur les plaignantes ou d'autres femmes ayant témoigné sous X - un dispositif destiné à protéger le témoin - lors de l'enquête préliminaire.

Pour obtenir sa remise en liberté, la défense de Tariq Ramadan insiste sur son état de santé et sur le fait qu'il est prêt à rendre son passeport suisse et à verser une caution de 50.000 euros. Ses avocats ont également suggéré un possible placement sous surveillance électronique.

Le théologien est soutenu par l'organisation des Musulmans de France (ex-UOIF), proche de la mouvance des Frères musulmans dont le fondateur est le grand-père de Tariq Ramadan.  

Ce mouvement influent avait indiqué espérer que "la santé de Tariq Ramadan ainsi que l'ensemble du dossier fassent l'objet d'un examen rigoureux, loin de toute pression médiatique ou idéologique".

Sa femme a également pris la parole pour la première fois depuis le début de l'affaire dans une vidéo sur Facebook.

Elle y juge que son mari est victime d'un "lynchage médiatique" et d'"accusations mensongères" et affirme qu'"il n'a jamais tenté d'échapper à la justice".

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Municipales: La République en marche pousse ses pions dans le brouillard parisien

France 24 - L'info en continu - lun, 02/19/2018 - 19:00

Ecartelée entre opposition et soutien à la maire socialiste Anne Hidalgo, La République en marche est peu à peu obligée de clarifier ses ambitions dans une politique parisienne chamboulée, en structurant son programme et ses troupes.

Pour l'instant, le panorama politique parisien baigne dans un épais brouillard, à part pour de rares initiés.

"C'est une période de transition, c'est pour ça que ce n'est pas très lisible", explique le député (LREM) de Paris Pacôme Rupin.

Source de confusion, l'émergence d'Emmanuel Macron a fait bouger les lignes dans la majorité comme dans l'opposition municipales.

Adversaires d'hier, de droite comme de gauche, se retrouvent désormais bras dessus bras dessous pour appuyer l'action du chef de l'Etat. Sans pour autant pouvoir créer un groupe commun au sein du Conseil de Paris, le parti présidentiel ayant fait passer une consigne stricte en ce sens.

"Il ne faut surtout pas qu'on mette un doigt là-dedans", confirme un député macroniste parisien quand M. Rupin abonde qu'il n'y verrait "pas de logique du moment où En Marche n'était pas présent lors de l'élection en 2014".

Dans ce curieux entre-deux, les macronistes parisiens ont trouvé des palliatifs.

Un groupe "Démocrates et progressistes" a vu le jour au Conseil de Paris, réunissant cinq membres dont le sénateur LREM Julien Bargeton et la députée LREM Anne-Christine Lang, anciennement socialistes.

Ce groupe a essaimé dans certains conseils d'arrondissement (4e, 18e, 20e; en gestation dans les 13e et 16e) et s'est inscrit dans la majorité municipale, "tout en conservant une distance critique", explique un de ses membres.

Parallèlement, le groupe de droite "Parisiens progressifs, constructifs et indépendants" s'est rapproché du parti présidentiel, dans le sillage de Jérôme Dubus, élu du 17e, et Marie-Laure Harel, proche de Nathalie Kosciusko-Morizet et élue du 3e.

Celui-là est clairement dans l'opposition à Mme Hidalgo... et donc à l'autre groupe macroniste, même s'ils ont déposé des "voeux" communs lors du dernier conseil de Paris.

"Il y a une forme d'ambiguïté car on est obligé de s'inscrire dans l'opposition ou la majorité. Statutairement, on n'a pas la possibilité d'être ailleurs ou nulle part", déplore un membre du groupe "Démocrates et progressistes".

"Nous sommes sur une ligne politique extrêmement claire: c'est de défendre les textes du gouvernement dans ses déclinaisons parisiennes", ajoute cette même source en évoquant notamment les décisions sur "le logement, la politique migratoire".

- Hidalgo recentrée ? -

Le positionnement des marcheurs parisiens est compliqué par l'attitude ambivalente de Mme Hidalgo face au chef de l'Etat. Autrefois auteure de sorties virulentes contre M. Macron, mais désormais cernée de députés LREM et d'alliés hésitants à virer de bord, elle semble avoir adouci son discours.

Est-elle favorablement étonnée par M. Macron ? "Absolument et sur plusieurs points", a-t-elle répondu samedi sur Public Sénat, en saluant son "écoute" et son statut de "leader sur les questions de changement climatique".

"Il m'a dit: +Heureusement que tu as fais ce que tu as fait sur la lutte contre la pollution à Paris parce que si tu n'avais pas fait ça on le paierait un jour en terme d'attractivité de la ville+", s'est-elle encore targuée.

"Peut-être a-t-elle réfléchi à un recentrage de son positionnement", grince un parlementaire LREM parisien, en remarquant que Mme Hidalgo n'était "pas dans une situation facile" et que le problème était désormais de savoir qui à Paris "n'est pas Macron-compatible".

Afin de se démarquer clairement, LREM mise sur l'écriture d'un programme pour les municipales de 2020.

"On va mettre tout à plat et essayer de bâtir une plateforme programmatique qui s'appellera +Paris demain+", explique un député.

"On a un certain nombre d'axes à creuser", poursuit Philippe Zaouati, référent LREM dans la capitale, énumérant "la gouvernance, le lien avec la métropole - se reposer la question de l'attractivité économique, quel narratif pour Paris ? Et l'efficacité du service public dans une grande ville monde comme Paris".

"Il faut qu'on garde notre méthode, en commençant par faire de bons diagnostics, un travail le plus capillaire possible, que les marcheurs aillent dans les conseils de quartier, d'arrondissement", appelle de son côté un autre parlementaire LREM.

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"Iron Man 3": vous n'aviez peut-être jamais vu cette scène coupée

Le Huffington Post - lun, 02/19/2018 - 19:00

CINÉMA - Vous ne l'aviez peut-être jamais vue, mais une scène du film "Iron Man 3" avait été coupée au montage. Elle est pourtant disponible sur Internet. Il s'agit même de la deuxième séquence de ce genre a être apparue sur la toile.

Ces extraits tronqués étaient en fait des bonus du film dévoilés au compte goutte sur Internet. Ce qui fait suite à une première fuite orchestrée par les studios Marvel, non sans une certaine pression exercée par les fans du comic. Dans l'extrait vidéo, on y voit l'acteur Ben Kingsley -alias le Mandarin dans la saga- s'essayer à plusieurs accents, même au russe, provoquant un effet comique irrésistible.

Et si certains sont plus intéressés par le film complet que les extraits coupés au montage, "Iron Man 3" est diffusé ce lundi 19 novembre à 21h sur M6.

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Le directeur créatif de la série « Age of Empires » revient sur son parcours, sur l’histoire du genre, sur l’intérêt du remake mais aussi sur la limite de l’exercice.
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Simone Veil entrera au Panthéon le 1er juillet

A ses obsèques, le chef de l’Etat Emmanuel Macron avait annoncé que l’ancienne ministre de la santé et rescapée de la Shoah reposerait au Panthéon avec son époux.
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L'Espagne en route pour la vice-présidence de la BCE

France 24 - L'info en continu - lun, 02/19/2018 - 18:57

Luis de Guindos, ministre espagnol de l'Economie, a été désigné lundi par ses pairs de la zone euro futur vice-président de la BCE, ouvrant le bal du renouveau à la tête de la banque centrale.

Réunis à Bruxelles, les ministres des Finances des 19 pays ayant adopté la monnaie unique ont annoncé leur soutien à M. de Guindos, âgé de 58 ans, après le retrait de son unique rival, Philip Lane, le gouverneur de la Banque d'Irlande.

La désignation du successeur du Portugais Vitor Constancio, qui quitte la vice-présidence de la BCE le 31 mai prochain, ouvre le bal des tractations pour remplacer ces deux prochaines années quatre des six membres du directoire (l'organe exécutif de l'institut de Francfort), dont son président, l'Italien Mario Draghi, le 31 octobre 2019.

Le choix de M. de Guindos pour ce poste a toutefois fait grincer des dents, notamment au Parlement européen, qui regrette de voir un politique nommé numéro 2 de la banque centrale de la zone euro.

"Etant donné qu'il était ministre des Finances depuis 2011, sa désignation pourrait créer un conflit d'intérêt et saper l'indépendance de la gouvernance de la BCE", s'est emportée l'eurodéputée socialiste, la Française Pervenche Berès, dans un communiqué.

Lors d'une conférence de presse à Bruxelles juste après sa désignation, M. de Guindos a promis qu'"il défendrait l'indépendance de la BCE". Et il a également annoncé qu'il présenterait "dans les prochains jours" sa démission en tant que ministre.

Juste après avoir retiré son propre candidat, le ministre irlandais des Finances, Paschal Donohoe, a soutenu le bilan "excellent" de M. de Guindos à son ministère. "Ceci va lui servir dans ses nouvelles fonctions", a-t-il estimé.

"C?est un homme compétent, qui sera à même d'appliquer ou de faire valoir son expérience dans ses nouvelles fonctions", a renchéri le Commissaire européen aux affaires économiques, Pierre Moscovici.

Même son de cloche de la part des ministres français et allemand des Finances, Bruno Le Maire et Peter Altmaier. Tous deux ont estimé qu'il s'agissait d'un excellent choix.

Le nord à la tête de la BCE

De l'avis de tous les analystes, la nomination de M. de Guindos devrait accroître les chances de l'Allemagne d'occuper la présidence de la BCE. Un poste qu'elle n'a jamais eu depuis la création de cette institution, contrairement aux Pays-Bas avec Wim Duisenberg, à la France, avec Jean-Claude Trichet et à l'Italie, avec Mario Draghi, ce qui pourrait d'ailleurs aussi jouer en sa faveur.

"Si c'est De Guindos, cela veut dire que quelqu'un du nord va être ensuite nommé à la tête de la BCE", a estimé Philippe Waechter, le directeur de la recherche économique chez Natixis.

Parmi les successeurs potentiels de M. Draghi, l'Allemand Jens Weidmann, le patron de la Bundesbank et ancien conseiller de la chancelière Angela Merkel. Ce dernier ne s'est toutefois pas fait que des amis en critiquant ouvertement le programme de rachat de dettes de la BCE, remettant en cause l'unité de la banque centrale.

En outre, trois Allemands occupent déjà de hautes fonctions dans la finance européenne : Klaus Regling, le président du Mécanisme européen de stabilité, dont la mission est d'aider les pays de la zone euro en difficulté, Werner Hoyer, qui dirige la Banque européenne d'investissement, et Elke König, à la tête du Conseil de résolution unique, chargé d'organiser la faillite ordonnée des banques en difficulté de la zone euro.

Si M. Weidmann succédait à M. Draghi, l'un des trois devrait probablement quitter son poste, soulignait récemment Carsten Brzeski, un économiste de la banque ING.

Mardi, les 28 ministres des Finances de l'UE doivent valider la recommandation des 19 ministres des Finances de la zone euro concernant leur candidat à la vice-présidence de la BCE et la décision finale reviendra aux chefs d'Etat de l'UE au cours d'un sommet le 22 et 23 mars à Bruxelles.

Le Parlement européen et le conseil des gouverneurs de la BCE doivent également être consultés pour avis, mais ils n'ont pas de droit de veto.

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« La Cordelière », un vaisseau fantôme en rade de Brest

Une nouvelle expédition est en préparation pour retrouver cette nef ducale d’Anne de Bretagne, qui a sombré lors d’une bataille contre les Anglais il y a cinq siècles. Elle se fonde sur des nouvelles données calendaires et études de reliefs.
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Fashion Week: place à la nouvelle garde londonienne

France 24 - L'info en continu - lun, 02/19/2018 - 18:56

Rêves et pastels chez Roksanda, cuir et paillettes chez David Koma, transparence et dentelles chez Christopher Kane: les piliers de la nouvelle garde londonienne ont défendu leur territoire lundi pour l'avant-dernière journée de la Fashion Week britannique.

Ils n'ont pas la même nationalité, ni le même âge, et encore moins le même style, mais partagent un point commun: les trois designers sont tous d'anciens élèves de la Central Saint Martins, la prestigieuse école de mode londonienne.

Roksanda, l'élégance abstraite

La Serbe Roksanda Ilincic défile dans la capitale britannique depuis 2005 avec un succès jamais démenti. Présente dans 40 pays, sa marque dispose d'une ligne enfants, Blossom, et habille régulièrement stars et personnalités, de Kate Middleton à Melania Trump, en passant par Emma Watson.

La styliste s'est inspirée de l'artiste graphique Caroline Denervaud, piochant dans ses formes minimalistes pour imaginer une garde-robe pleine d'élégance et de poésie pour la saison automne-hiver 2018-19.

Longues, fluides et lumineuses, les robes, serrées à la taille par de larges ceintures bandeaux, sont parées de motifs abstraits qui invitent à la contemplation.

Il y a des ponchos à rayures, de larges manteaux en cachemire à coupe droite descendant à mi-mollet, à la fois élégants et structurés, des textures matelassées, des écharpes recouvrant toute la poitrine.

"Je suis une créatrice qui fait toujours attention aux femmes. Comment les habiller, comment les protéger", a expliqué Roksanda Ilincic en coulisses.

La palette offre des couleurs à la fois vibrantes, pastel et délavées: jaune, rose flamboyant, bleu électrique, or et camel.

David Koma, la géométrie sexy

Grand spécialiste de la petite robe de soirée, ce Géorgien avait tout juste 15 ans quand il a présenté sa première collection, avant de s'installer à Londres en 2003, puis de devenir directeur créatif chez Mugler, de 2013 à 2017.

Organisé dans une église en plein c?ur de Londres, le défilé fait le plein de stars, avec, au premier rang, les mannequins Lara Stone et Jourdan Dunn.

Fidèle à son ADN, le créateur propose un vestiaire glamour et sexy, calibré pour le monde de la nuit. Les robes sont courtes, décolletées, transparentes ou échancrées. Serrées à la taille, évasées sur les hanches, elles sont en cuir, soie ou coton parcouru d'imprimés plumes ou de paillettes.

Puisant dans les travaux du photographe ethnologue Edward Curtis (1868-1952), qui passa près de 30 ans auprès des nations indiennes d'Amérique du Nord, David Koma distille ci et là des franges noires et blanches qui contrastent subtilement avec ses coupes au cordeau.

Côté couleurs, le noir domine, suivi par le rouge et l'indigo.

Christopher Kane, la dentelle sinon rien

Considéré comme un des moteurs de la nouvelle vague britannique, le jeune designer écossais a créé sa marque en 2006. Réputé pour son audace et son approche post-moderniste, il a été primé plusieurs fois aux Fashion Awards, les récompenses de la mode britannique.

Lundi, le créateur a choisi le cadre de la Tate Britain pour proposer une collection osée, presque sulfureuse.

Fières de leur sensualité, provocatrices, les mannequins de Christopher Kane portent des mini-robes rouges faites d'une exquise dentelle épousant amoureusement leurs silhouettes dont elle ne cache pudiquement qu'une très légère proportion.

Ou bien des hauts sans manche couleur chair à bretelles rouges, parés d'imprimés montrant des femmes en plein orgasme.

Friand de dentelle, le créateur la combine avec de la soie à imprimé floral pour créer de petites robes droites portées avec des bottes noires.

Parfois aussi plus sobre, et plus énigmatique, le vestiaire semble regarder vers la Voie lactée avec des robes noires, longues et droites, constellées de points blancs, comme autant d'astres dans la nuit.

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Des profs sénégalais révisent leur français sur tablette pour mieux l’enseigner aux enfants

La classe africaine (29). La formation numérique à distance permet aux instituteurs d’acquérir compétences et diplômes : le programme est testé dans quinze pays francophones.
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Les secrets des vampires pour ne vivre que de sang révélés par des chercheurs

Le Huffington Post - lun, 02/19/2018 - 18:52

SCIENCE - Le "vampire commun", une chauve-souris au nom évocateur, a développé ses propres outils pour pallier la faible valeur nutritive du sang et les nombreuses maladies qu'il transporte, intégrant ainsi la minuscule famille des mammifères amateur de sang, selon une étude publiée ce lundi 19 février.

"Les vampires communs ont un régime alimentaire 'extrême', en ce sens qu'il nécessite de nombreuses adaptations de l'organisme", explique à l'AFP Tom Gilbert de l'université de Copenhague, coauteur de l'étude.

Avec son impressionnant museau écrasé, ses deux grandes incisives, et son goût pour le sang, le vampire commun (Desmodus rotundus), s'est taillé une réputation assez effrayante.

Hématophage, une rareté

D'autant plus que se nourrir exclusivement d'hémoglobine est très rare dans le règne animal. Le sang s'avère pauvre en nutriments, en glucides et en vitamines et il transporte de nombreuses maladies.

Seules deux autres espèces de mammifère s'en contentent, des chauve-souris également: les "vampires à pattes velues" et les "vampires à ailes blanches".

Pour découvrir ce qui permet à l'animal de ne vivre que de sang, Marie Zepeda Mendoza de l'université de Copenhague et ses collègues ont séquencé le génome de l'animal et étudié son microbiote, c'est-à-dire l'ensemble des micro-organismes (bactéries, levures, champignons, protistes, virus) qu'il héberge.

De nombreuses variations génétiques

D'après l'étude publiée dans Nature Ecology & Evolution, le génome du vampire comprend deux fois plus de variantes génétiques que celui des autres espèces de chauves-souris, qui consomment des fruits, du nectar ou des insectes. Une découverte qui met en lumière les nombreux changements génétiques liés à ce mode d'alimentation.

"L'évolution s'est certainement faite progressivement, les vampires commençant à manger des insectes mangeurs de sang, puis s'attaquant au sang lui même", explique Tom Gilbert.

Les chercheurs ont également étudié les matières fécales des vampires, découvrant la présence dans l'organisme de l'animal de plus de 280 bactéries connues pour causer la maladie chez d'autres mammifères.

Pour le chercheur, cette capacité à ne vivre que de sang, une denrée abondante pour laquelle il y a peu de concurrents, représente "une grande victoire évolutive".

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"C'est très simple": l'évasion fiscale expliquée au procès Cahuzac

France 24 - L'info en continu - lun, 02/19/2018 - 18:51

"C'est très simple": au procès en appel de l'ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac, l'auteur de l'audacieux montage ayant permis le transfert des avoirs cachés en Suisse vers Singapour a décrit lundi des opérations "pas compliquées".

En 2016, le tribunal correctionnel de Paris a qualifié l'ex-avocat genevois Philippe Houman de "cheville ouvrière" de l'évasion fiscale et l'a condamné à un an de prison avec sursis et à l'amende maximale de 375.000 euros.

"On est parfois dans le domaine du fantasme. Je comprends que le schéma que vous avez devant les yeux laisse perplexe, mais il n'y a rien de très compliqué", assure à la barre l'homme d'affaires basé à Dubaï, qui réfute toute volonté de "dissimulation" et revendique un rôle "ponctuel".

Cinq ans après le plus retentissant scandale du quinquennat de François Hollande, l'ancien avocat se retrouve seul face aux juges avec Jérôme Cahuzac, qui a fait appel de sa condamnation à trois ans de prison ferme pour fraude fiscale et blanchiment.

La banque genevoise Reyl, qui hébergeait le compte de Cahuzac sous le nom de code "Birdie", comme son patron François Reyl, ont eux renoncé à contester leur condamnation à l'amende maximale. En première instance, le banquier suisse avait expliqué avoir mis "la technicité" de son établissement à la disposition de l'ex-élu, venu lui demander le 20 mars 2009 de transférer ses avoirs vers Singapour.

Une version contestée par Jérôme Cahuzac, qui affirme n'avoir demandé que "la plus grande discrétion" alors qu'il était député.

C'est là qu'intervient Philippe Houman, sans jamais avoir rencontré l'ex-chirurgien. "La demande est simple: on me dit que M. Cahuzac souhaite ouvrir un compte à Singapour et on me demande si je peux constituer une société pour lui", relate l'homme d'affaires. Rien d'étonnant, les marchés asiatiques sont "en plein essor".

- 'Coquille vide' -

"Jérôme Cahuzac est resté l'ayant-droit économique" du compte, c'est-à-dire son bénéficiaire, martèle-t-il, réfutant avoir renforcé l'opacité des avoirs cachés depuis 1992 par l'ex-ministre au fisc français.

Le président Dominique Pauthe tient tout de même à rappeler ce complexe montage: dans un premier temps, en mars 2009, la banque Reyl fait basculer le compte sur une société panaméenne, Penderley Corp, qui a pour avantage de faire disparaître le nom de Cahuzac.

Dans un second temps, le 27 octobre, les avoirs (630.000 euros à ce moment-là) sont transférés vers une deuxième société créée aux Seychelles (Cerman limited group), laquelle nichera son compte à Singapour, à la banque Julius Baer.

Philippe Houman, mandaté par Rey Singapour, filiale tout juste créée, sera administrateur de Cerman via une de ses sociétés basée aux Samoa et donnera un mandat de gestion à Reyl: en bref, rien ne change pour Birdie, à qui il suffit de passer un coup de fil en Suisse pour disposer d'espèces à Paris.

- "Vous êtes l'incarnation de ce montage", attaque le président.

- "Une société est une société, riposte l'ancien avocat. Elle peut devenir une société-écran si on se sert de cette société pour cacher quelque chose ou quelqu'un. A aucun moment Cerman n'a cherché à cacher qui que ce soit".

- "Mais c'est une coquille vide".

- "Il y a partout dans le monde des sociétés qui n'ont pas de bureau, pas d'employés et qui ont une activité. Cerman c'est exactement ça, la même absence de substance", justifie l'expert.

Dans tous les cas, pour l'ex-avocat, si l'objectif de Reyl "était de rassurer Cahuzac en lui disant qu'il serait planqué à Singapour, cela n'a aucun sens, c'est un leurre", car, explique-t-il, la place asiatique était alors, comme la Suisse, engagée sur la voie d'une plus grande transparence bancaire. Même si, fin 2012, "l'évasion fiscale pure" n'est pas illégale dans ce petit paradis.

Le réquisitoire est attendu mardi.

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Irak: une jihadiste française condamnée, libérée et expulsable

France 24 - L'info en continu - lun, 02/19/2018 - 18:51

La justice irakienne a ordonné lundi la libération et l'expulsion d'une jihadiste française qu'elle a condamnée à sept mois de prison, un verdict qui tranche avec sa sévérité contre les accusés d'appartenance au groupe Etat islamique (EI).

Mélina Boughedir (bien Boughedir), 27 ans, dont la peine est couverte par sa détention préventive, restera toutefois en détention jusqu'à ce que ses documents de sortie soient établis, a indiqué une source judiciaire après le verdict de la Cour pénale centrale de Bagdad.

La jeune femme, condamnée pour "entrée illégale en Irak", et non en vertu de la loi antiterroriste, avait été arrêtée cet été à Mossoul, ancien bastion de l'EI dans le nord du pays, avec ses quatre enfants dont trois ont déjà été rapatriés.

A l'annonce du verdict, la Française a souri de joie.

Mais elle n'en a pas terminé pour autant avec la justice. Elle est visée en France par un mandat de recherche décerné dans le cadre d'une information judiciaire ouverte à Paris le 2 août 2016, pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle".

Cette enquête confiée à des juges antiterroristes faisait suite à une enquête préliminaire du parquet de Paris ouverte en novembre 2015, après le départ de Melina et de son compagnon vers la zone irako-syrienne.

La jeune femme devrait donc, selon une source proche du dossier à Paris, être placée en garde à vue et entendue par les services antiterroristes à son arrivée en France.

Cependant, elle a été plus chanceuse qu'une jihadiste allemande, une mineure de 17 ans, condamnée la veille à six ans de prison pour appartenance à l'EI et entrée illégale dans le pays.

Une autre Allemande d'origine marocaine avait été condamnée à mort en janvier pour "soutien logistique et aide à une organisation terroriste". Une ressortissante turque a écopé elle dimanche de la peine capitale devant le même tribunal.

Vêtue d'une robe noire et d'une veste grise, coiffée d'un foulard mauve à motifs, Mélina est entrée dans la salle d'audience en tenant dans ses bras son fils, un blondinet habillé d'un blouson rose.

Face au président, la jeune femme a répondu calmement en arabe qu'elle était "Française", "femme au foyer" à Mossoul et qu'elle était entrée en Irak "en octobre 2015".

"Je suis entrée en Syrie avec mon passeport français mais Daech (acronyme en arabe de l'EI) me l'a pris. Je suis restée quatre jours en Syrie puis je suis venue à Mossoul avec mon mari et mes quatre enfants", a-t-elle expliqué.

- 'Elle restait à la maison' -

L'accusée a aussi affirmé que son mari, "Maximilien", était "cuisinier chez Daech" et qu'il avait été tué lors de la bataille de Mossoul, la deuxième ville d'Irak, reprise aux jihadistes en juillet après neuf mois de combats.

Le président lui a alors demandé si elle regrettait ce qu'elle a fait. "Oui", a-t-elle répondu en français avant de se reprendre en arabe: "Naam".

Il lui a ensuite demandé si elle avait un avocat et, devant sa réponse négative, lui en a commis un d'office.

Ce dernier s'est borné à expliquer que l'accusée "était jeune" et qu'elle "n'avait pas participé à des actes de violence". "Elle restait à la maison", a-t-il dit.

Le président s'est alors adressé à elle: "Tu vas être condamnée en vertu de la loi sur les étrangers de 2017 car tu es rentrée sur le territoire irakien sans visa des autorités".

"Ta peine sera de 7 mois de détention et puisque tu es en prison depuis sept mois, tu va être libérée immédiatement (...)".

- 'Peine de mort' -

A l'annonce de sa peine, ses deux avocats en France William Bourdon et Vincent Brengarth ont affirmé qu'ils l'assisteront en France "car elle sera selon toute vraisemblance judiciarisée".

Les autorités irakiennes ont proclamé en décembre la victoire militaire contre l'EI, qui avait fait trembler l'Irak pendant trois ans après s'être emparé du tiers du territoire.

Selon des commandants irakiens et kurdes, des centaines de jihadistes se seraient rendus et des milliers d'autres ont pu se faufiler parmi les déplacés ou rester sur place en retournant à la "vie civile".

Selon une source de sécurité, 509 étrangères, dont 300 Turques sont détenues en Irak avec 813 enfants.

Quelques dizaines de Français se trouvent actuellement dans des camps ou des prisons en Syrie, mais aucun en Irak. Une seule jihadiste française de 28 ans est actuellement détenue à Bagdad avec sa fille, née sur place, dans l'attente d'un procès.

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SNCF : C'est quoi le statut de cheminot ?

L' Essentiel - SudOuest.fr - lun, 02/19/2018 - 18:44

Alors que Guillaume Pépy, le directeur de la SNCF, était reçu ce lundi matin à Matignon, les syndicats entamaient eux des discussions au ministère des Transports. Au centre du débat : ce fameux statut de cheminot. .
Quelques jours après la remise à Matignon du rapport sur la SNCF signé par l'ex directeur d'Air France... Lire la suite

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Municipales: La République en marche pousse ses pions dans le brouillard parisien

LCP Assemblée nationale - lun, 02/19/2018 - 18:43

Ecartelée entre opposition et soutien à la maire socialiste Anne Hidalgo, La République en marche est peu à peu obligée de clarifier ses ambitions dans une politique parisienne chamboulée, en structurant son programme et ses troupes.

Pour l'instant, le panorama politique parisien baigne dans un épais brouillard, à part pour de rares initiés. 

"C'est une période de transition, c'est pour ça que ce n'est pas très lisible", explique le député (LREM) de Paris Pacôme Rupin.

Source de confusion, l'émergence d'Emmanuel Macron a fait bouger les lignes dans la majorité comme dans l'opposition municipales. 

Adversaires d'hier, de droite comme de gauche, se retrouvent désormais bras dessus bras dessous pour appuyer l'action du chef de l'Etat. Sans pour autant pouvoir créer un groupe commun au sein du Conseil de Paris, le parti présidentiel ayant fait passer une consigne stricte en ce sens.

"Il ne faut surtout pas qu'on mette un doigt là-dedans", confirme un député macroniste parisien quand M. Rupin abonde qu'il n'y verrait "pas de logique du moment où En Marche n'était pas présent lors de l'élection en 2014".

Dans ce curieux entre-deux, les macronistes parisiens ont trouvé des palliatifs. 

Un groupe "Démocrates et progressistes" a vu le jour au Conseil de Paris, réunissant cinq membres dont le sénateur LREM Julien Bargeton et la députée LREM Anne-Christine Lang, anciennement socialistes. 

Ce groupe a essaimé dans certains conseils d'arrondissement (4e, 18e, 20e; en gestation dans les 13e et 16e) et s'est inscrit dans la majorité municipale, "tout en conservant une distance critique", explique un de ses membres. 

Parallèlement, le groupe de droite "Parisiens progressifs, constructifs et indépendants" s'est rapproché du parti présidentiel, dans le sillage de Jérôme Dubus, élu du 17e, et Marie-Laure Harel, proche de Nathalie Kosciusko-Morizet et élue du 3e.

Celui-là est clairement dans l'opposition à Mme Hidalgo... et donc à l'autre groupe macroniste, même s'ils ont déposé des "voeux" communs lors du dernier conseil de Paris.

"Il y a une forme d'ambiguïté car on est obligé de s'inscrire dans l'opposition ou la majorité. Statutairement, on n'a pas la possibilité d'être ailleurs ou nulle part", déplore un membre du groupe "Démocrates et progressistes".

"Nous sommes sur une ligne politique extrêmement claire: c'est de défendre les textes du gouvernement dans ses déclinaisons parisiennes", ajoute cette même source en évoquant notamment les décisions sur "le logement, la politique migratoire".

- Hidalgo recentrée ? -

Le positionnement des marcheurs parisiens est compliqué par l'attitude ambivalente de Mme Hidalgo face au chef de l'Etat. Autrefois auteure de sorties virulentes contre M. Macron, mais désormais cernée de députés LREM et d'alliés hésitants à virer de bord, elle semble avoir adouci son discours.

Est-elle favorablement étonnée par M. Macron ? "Absolument et sur plusieurs points", a-t-elle répondu samedi sur Public Sénat, en saluant son "écoute" et son statut de "leader sur les questions de changement climatique".

"Il m'a dit: +Heureusement que tu as fais ce que tu as fait sur la lutte contre la pollution à Paris parce que si tu n'avais pas fait ça on le paierait un jour en terme d'attractivité de la ville+", s'est-elle encore targuée.

"Peut-être a-t-elle réfléchi à un recentrage de son positionnement", grince un parlementaire LREM parisien, en remarquant que Mme Hidalgo n'était "pas dans une situation facile" et que le problème était désormais de savoir qui à Paris "n'est pas Macron-compatible".

Afin de se démarquer clairement, LREM mise sur l'écriture d'un programme pour les municipales de 2020. 

"On va mettre tout à plat et essayer de bâtir une plateforme programmatique qui s'appellera +Paris demain+", explique un député.

"On a un certain nombre d'axes à creuser", poursuit Philippe Zaouati, référent LREM dans la capitale, énumérant "la gouvernance, le lien avec la métropole - se reposer la question de l'attractivité économique, quel narratif pour Paris ? Et l'efficacité du service public dans une grande ville monde comme Paris".

"Il faut qu'on garde notre méthode, en commençant par faire de bons diagnostics, un travail le plus capillaire possible, que les marcheurs aillent dans les conseils de quartier, d'arrondissement", appelle de son côté un autre parlementaire LREM. 

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