Actualité

Parly n'a pas "d'états d'âme" pour les djihadistes français

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 20:12
PARIS (Reuters) - La ministre française des Armées, qui avait suscité la polémique en octobre dernier en avalisant implicitement l'élimination des djihadistes français en Irak et en Syrie, a réaffirmé lundi qu'elle n'avait pas d'"états d'âme" les concernant.

Roctool : le chiffre d'affaires à un niveau record de 8 ME

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 20:11
"Les Etats-Unis et l'Asie représentent des marchés à fort potentiel"...

Le PNF a infligé des sanctions pour 1,2 milliard d'euros

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 20:05
PARIS (Reuters) - En quatre ans d'existence, le Parquet national financier (PNF) a infligé 1,2 milliard d'euros d'amendes et confiscations diverses, a déclaré lundi Eliane Houlette, procureur de la République financier, lors de son discours de rentrée.

« Avec l’élection de George Weah, la démocratie s’enracine au Liberia »

George Weah a été investi lundi président du Liberia. Christopher Fomunyoh, directeur Afrique du National Democratic Institute (NDI), analyse les ressorts de son élection.
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Sommet sur l'attractivité : par ici les projets d'investissement !

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 20:04
A l'occasion du sommet sur l'attractivité de la France, organisé à Versailles, de nombreux projets d'investissements ont été annoncés, émanant notamment de Toyota, SAP, Google, Facebook ou encore General Mills, avec 2.200 emplois à la clé.

Ce qu’il faut retenir de la nouvelle journée de blocage des prisons et de négociations

Les négociations entre les syndicats de surveillants de prison et le ministère de la justice doivent se poursuivre mardi. Les syndicats appellent à poursuivre les blocages.
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Ekinops : une nouvelle expertise dédiée aux PME

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 20:02
Le premier déploiement commercial de cette suite technologique a permis à un opérateur de rang 1 (Tier 1) de la région EMEA d'étendre sa base de clientèle PME...

Euro de handball : l’équipe de France en route vers les demi-finales après sa victoire contre la Serbie

Après sa large victoire contre la Serbie, l’équipe de France garde la tête du groupe 1 avec 8 points et reste toujours la seule équipe invaincue du tournoi.
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Entre l'Élysée et la presse régionale, des relations dégradées

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 20:00

À l'occasion de la visite d'Emmanuel Macron à l'usine Toyota dans le Nord, le quotidien La Voix du Nord a regretté lundi que l'Élysée ait limité les accès à ses photographes, une décision qui témoigne selon lui d'une dégradation des relations entre la presse régionale et le pouvoir.

"Les photographes de La Voix du Nord ne sont pas accrédités pour suivre Macron dans l'usine Toyota d'Onnaing", dans la périphérie de Valenciennes, s'est plaint sur Twitter le rédacteur en chef du quotidien, Patrick Jankielewicz.

"C'est la première fois" qu'un photographe du journal n'a pas de place dans un +pool+ (un groupe restreint de photographes qui cèdent ensuite leurs clichés aux autres média, NDLR) couvrant un déplacement du président de la République dans la région, a-t-il précisé.

Un rédacteur du quotidien nordiste a en revanche pu suivre, dans le pool, la totalité de la visite du président.

L'incident fait suite à deux demandes d'entretien du chef de l'État formulées par le quotidien de Lille auxquelles l'Élysée n'a pas donné suite: la première à l'occasion de la venue d'Emmanuel Macron à Roubaix le 14 novembre sur le thème de la politique de la ville ; la seconde lors d'un déplacement à Calais, le 16 janvier.

"Pour ce déplacement (à Onnaing), on n'avait pas demandé", a souligné le rédacteur en chef, pour qui accorder une interview au principal journal local lui paraît "logique". "C'est compliqué, on sent une volonté de maîtriser la communication, et aussi peut-être une méconnaissance de ce que l'on représente", a-t-il ajouté, en évoquant la "sensation que c'est mieux organisé pour la presse nationale que pour la presse quotidienne régionale" (PQR).

- 'Bons interlocuteurs' -

Depuis son entrée à l'Élysée, les médias audiovisuels comme écrits ou en ligne ont été confrontés à la volonté d'Emmanuel Macron de contrôler davantage la communication présidentielle que durant le quinquennat de François Hollande, qui aimait parler directement aux journalistes.

Emmanuel Macron ne s'exprime pas habituellement dans la presse régionale à l'occasion de ses visites sur le terrain. Sollicité lundi, l?Élysée n'a pas souhaité s'exprimer sur les critiques émises par La Voix du Nord. Mais, a-t-on fait remarquer dans l'entourage présidentiel, le chef de l?État a, en juillet, réservé l'une de ses rares interviews écrites à Ouest-France, le premier quotidien français.

"Les médias ne sont pas considérés pour ce qu'ils sont, à savoir un intermédiaire entre les élus et les électeurs", déplore le rédacteur en chef de Sud-Ouest, Jean-Pierre Dorain, qui regrette que "les portes se soient fermées" pour le correspondant à Paris. Mais, précise-t-il, "l'Élysée est revenu très récemment vers nous avec des demandes pour savoir qui étaient +les bons interlocuteurs+" au sein du journal.

Le directeur de l'information du Télégramme (Brest), Hubert Coudurier, considère également que "le contact est un peu rompu" avec l'Élysée. Il se dit nostalgique d'une époque où les journalistes de la PQR qui couvraient l'Élysée étaient "très, très bien traités" - à hauteur de leur influence et de leur audience d'alors.

- Relecture des interviews -

La semaine dernière, La Voix du Nord avait ouvert un autre débat, en annonçant désormais refuser les demandes de relecture avant parution par les politiques interviewés, quel que soit leur bord.

"Jusque-là, comme la quasi-totalité de nos confrères, nous l'acceptions sous prétexte que la parole d'un ministre a quasiment force de loi. Mais (...) la relecture est devenue un exercice de réécriture pour la plupart", avait justifié le rédacteur en chef du quotidien nordiste.

"Dernièrement, on nous a renvoyé un texte totalement +caviardé+, coupant des réponses qui avaient été faites et ajoutant des questions qui n'avaient pas été posées !", avait notamment expliqué M. Jankielewicz.

"A deux reprises, j'ai refusé des interviews de ministres parce qu'ils demandaient des relectures" avant publication, abonde le rédacteur en chef de Sud-Ouest, qui note que, "inversement, on court après la ministre de la Santé depuis deux mois dans la perspective du Forum Santé et Avenir (qui se tient à Bordeaux début février à l'initiative du quotidien, NDLR), mais on n'a aucune nouvelle".

L'affaire ne fait toutefois pas consensus: "C'est une pratique qui est admise en France, au fond c'est une règle du jeu", estime le directeur de la rédaction du Journal du dimanche, Hervé Gattegno, selon qui "il s'agit de résumer une conversation très longue en quelques paragraphes", "à la condition que l'esprit de la réponse initiale soit respecté".

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USA-Accord au Sénat sur la fin du "shutdown"

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 19:59
WASHINGTON (Reuters) - Les sénateurs américains avancé lundi en direction de l'approbation d'un texte susceptible de mettre fin à la situation de blocage budgétaire qui prévaut aux Etats-Unis, au moins jusqu'au 8 février.

Les émissions de gaz à effet de serre ont dérapé en 2016

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 19:57
PARIS (Reuters) - La France, qui se veut l'un des fers de lance de la lutte contre le réchauffement climatique, n'a pas respecté en 2016 ses objectifs en matière d'émissions de gaz à effet de serre, selon des estimations communiquées lundi par le ministère de la Transition écologique.

Wallix : lance son module d'analyse de vulnérabilité des comptes

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 19:54
"Pour gérer le risque Cyber, il est impératif d'avoir la visibilité sur ses comptes à privilèges"...

Assemblée et Bundestag pour un nouveau traité de l'Elysée

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 19:52
PARIS (Reuters) - Le Bundestag allemand et l'Assemblée nationale française ont adopté lundi une proposition de résolution parlementaire appelant à un nouveau traité de l'Elysée franco-allemand, comme Angela Merkel et Emmanuel Macron l'ont appelé de leurs voeux.

Hand: la France presque en demi-finale après sa victoire contre la Serbie

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 19:52

Pour l'instant c'est un sans faute. Les handballeurs français ont remporté leur cinquième victoire en cinq matches dans l'Euro-2018 en dominant la Serbie 39-30 lundi à Zagreb et sont quasiment qualifiés pour les demi-finales.

Avec 8 points, la France prend seule la tête du groupe 1 devant la Croatie, qui compte 6 points avant la troisième et dernière journée du tour principal.

Les Bleus ne sont pas encore mathématiquement assurés de passer en demi-finale, mais cette victoire leur permet de conserver un joker pour le match face à la Croatie, le pays-hôte du tournoi, mercredi.

En cas de défaite il faudrait alors sortir la calculatrice mais dans tous les cas de figure, ils peuvent se permettre de perdre de sept buts et atteindre quand même le dernier carré.

Et c'est plutôt une bonne idée de ne pas aborder ce dernier match avec l'obligation de battre, devant leur public, les Croates qui eux joueront leur survie dans la compétition.

Après cinq matches, la France est désormais la seule équipe invaincue et donne une impression de maîtrise, malgré quelques fautes de concentration.

Lorsque ses buteurs sont moins efficaces, elle peut compter sur une défense imperméable comme contre la Suède lundi (23-17). Quand elle est menée de quatre buts à 10 minutes de la fin, elle s'en sort au mental, comme face à la Norvège en ouverture (32-31).

Contre la Serbie, les Français ont commis quelques petites fautes de concentration en début de rencontre avant de se reprendre et de creuser facilement l'écart contre une équipe qui était déjà éliminée avant le coup d'envoi.

- Karabatic égale Dinart -

C'est sur un petit couac que les Bleus ont commencé la rencontre avec l'exclusion temporaire de Luka Karabatic après... 28 secondes de jeu.

Ils ont ensuite été accrochés par des Serbes rugueux, emmenés par Petar Nenadic, et étaient menés 6-4 après 10 minutes.

Mais les Bleus ont rapidement fait la différence, dans le sillage de Nikola Karabatic et Kentin Mahé, qui ont assuré avec quatre buts chacun en première période.

A la pause, la France menait de 7 buts (19-12) et le sélectionneur Didier Dinart en a profité pour s'appuyer sur la profondeur de son banc en seconde période.

Peu utilisés jusqu'à présent, Raphaël Caucheteux, Nicolas Tournat, Romain Lagarde ou Cyril Dumoulin dans les buts ont bénéficié de plus de temps de jeu que d'habitude.

Dinart a également choisi de donner du rythme au pivot Luka Karabatic, blessé en début de compétition et qui n'avait disputé que quatre minutes de jeu face à la Suède.

Même si on s'est un peu ennuyés dans une Arena Zagreb quasiment vide, le match aura au moins été l'occasion pour Nikola Karabatic de devenir le joueur français ayant disputé le plus de matches dans un Euro, à égalité avec son sélectionneur Didier Dinart (57).

Après cette balade, le prochain match des Bleus, contre la Croatie, promet d'être disputé dans une atmosphère beaucoup plus bouillante. Les supporteurs croates n'ont en effet pas oublié la finale du Mondial-2009 jouée dans cette même salle et gagnée par les "Experts" 24-19.

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Agressions sexuelles : démission de hauts dirigeants de la fédération de gymnastique américaine

La fédération est mise en cause alors que plus d’une centaine de gymnastes ont révélé avoir été agressées sexuellement par l’ancien médecin de l’équipe, Larry Nassar.
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Ingenico : rachète à Fosun 20% de Ingenico Holding Asia

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 19:46
Suite à cette opération, Ingenico Group détiendra 97% du holding détenteur des sociétés chinoises du Groupe...

Entre l'Élysée et la presse régionale, des relations dégradées

LCP Assemblée nationale - lun, 01/22/2018 - 19:41

À l'occasion de la visite d'Emmanuel Macron à l'usine Toyota dans le Nord, le quotidien La Voix du Nord a regretté lundi que l'Élysée ait limité les accès à ses photographes, une décision qui témoigne selon lui d'une dégradation des relations entre la presse régionale et le pouvoir.

"Les photographes de La Voix du Nord ne sont pas accrédités pour suivre Macron dans l'usine Toyota d'Onnaing", dans la périphérie de Valenciennes, s'est plaint sur Twitter le rédacteur en chef du quotidien, Patrick Jankielewicz.

"C'est la première fois" qu'un photographe du journal n'a pas de place dans un +pool+ (un groupe restreint de photographes qui cèdent ensuite leurs clichés aux autres média, NDLR) couvrant un déplacement du président de la République dans la région, a-t-il précisé.

Un rédacteur du quotidien nordiste a en revanche pu suivre, dans le pool, la totalité de la visite du président.

L'incident fait suite à deux demandes d'entretien du chef de l'État formulées par le quotidien de Lille auxquelles l'Élysée n'a pas donné suite: la première à l'occasion de la venue d'Emmanuel Macron à Roubaix le 14 novembre sur le thème de la politique de la ville ; la seconde lors d'un déplacement à Calais, le 16 janvier.

"Pour ce déplacement (à Onnaing), on n'avait pas demandé", a souligné le rédacteur en chef, pour qui accorder une interview au principal journal local lui paraît "logique". "C'est compliqué, on sent une volonté de maîtriser la communication, et aussi peut-être une méconnaissance de ce que l'on représente", a-t-il ajouté, en évoquant la "sensation que c'est mieux organisé pour la presse nationale que pour la presse quotidienne régionale" (PQR).

- 'Bons interlocuteurs' -

Depuis son entrée à l'Élysée, les médias audiovisuels comme écrits ou en ligne ont été confrontés à la volonté d'Emmanuel Macron de contrôler davantage la communication présidentielle que durant le quinquennat de François Hollande, qui aimait parler directement aux journalistes.

Emmanuel Macron ne s'exprime pas habituellement dans la presse régionale à l'occasion de ses visites sur le terrain. Sollicité lundi, l’Élysée n'a pas souhaité s'exprimer sur les critiques émises par La Voix du Nord. Mais, a-t-on fait remarquer dans l'entourage présidentiel, le chef de l’État a, en juillet, réservé l'une de ses rares interviews écrites à Ouest-France, le premier quotidien français.

"Les médias ne sont pas considérés pour ce qu'ils sont, à savoir un intermédiaire entre les élus et les électeurs", déplore le rédacteur en chef de Sud-Ouest, Jean-Pierre Dorain, qui regrette que "les portes se soient fermées" pour le correspondant à Paris. Mais, précise-t-il, "l'Élysée est revenu très récemment vers nous avec des demandes pour savoir qui étaient +les bons interlocuteurs+" au sein du journal.

Le directeur de l'information du Télégramme (Brest), Hubert Coudurier, considère également que "le contact est un peu rompu" avec l'Élysée. Il se dit nostalgique d'une époque où les journalistes de la PQR qui couvraient l'Élysée étaient "très, très bien traités" - à hauteur de leur influence et de leur audience d'alors.

- Relecture des interviews -

La semaine dernière, La Voix du Nord avait ouvert un autre débat, en annonçant désormais refuser les demandes de relecture avant parution par les politiques interviewés, quel que soit leur bord.

"Jusque-là, comme la quasi-totalité de nos confrères, nous l'acceptions sous prétexte que la parole d'un ministre a quasiment force de loi. Mais (...) la relecture est devenue un exercice de réécriture pour la plupart", avait justifié le rédacteur en chef du quotidien nordiste.

"Dernièrement, on nous a renvoyé un texte totalement +caviardé+, coupant des réponses qui avaient été faites et ajoutant des questions qui n'avaient pas été posées !", avait notamment expliqué M. Jankielewicz.

"A deux reprises, j'ai refusé des interviews de ministres parce qu'ils demandaient des relectures" avant publication, abonde le rédacteur en chef de Sud-Ouest, qui note que, "inversement, on court après la ministre de la Santé depuis deux mois dans la perspective du Forum Santé et Avenir (qui se tient à Bordeaux début février à l'initiative du quotidien, NDLR), mais on n'a aucune nouvelle".

L'affaire ne fait toutefois pas consensus: "C'est une pratique qui est admise en France, au fond c'est une règle du jeu", estime le directeur de la rédaction du Journal du dimanche, Hervé Gattegno, selon qui "il s'agit de résumer une conversation très longue en quelques paragraphes", "à la condition que l'esprit de la réponse initiale soit respecté".

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Renouvellement à la BCE: Madrid ouvre le bal des tractations

France 24 - L'info en continu - lun, 01/22/2018 - 19:40

L'Espagne a annoncé lundi son intention d'être candidate à la vice-présidence de la Banque centrale européenne (BCE), ouvrant le bal des tractations pour le renouvellement de postes clés, dont son président Mario Draghi.

"Je suis convaincu que l'Espagne obtiendra le poste" de vice-président de la BCE, a déclaré le ministre espagnol des Finances Luis de Guindos, à son arrivée à une réunion des 19 ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles, où doit s'ouvrir la procédure de présélection des candidats.

Il s'est toutefois refusé à dire s'il était lui-même candidat, alors que, selon certaines sources européennes, il serait sur les rangs pour succéder au Portugais Vitor Constancio après le 31 mai 2018.

"C'est un changement qui a son importance car il a des conséquences sur le choix du futur président de la BCE", a relevé Carsten Brzeski, économiste de la banque ING.

L'Italien Mario Draghi doit quitter son poste le 31 octobre 2019. Parmi ses successeurs potentiels, l'Allemand Jens Weidmann, patron de la Bundesbank et ancien conseiller de la chancelière Angela Merkel et le Français François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France.

"Il va falloir trouver un équilibre Nord-Sud", a constaté Philippe Waechter, analyste chez Natixis.

"Si c'est un Espagnol qui emporte la vice-présidence de la BCE, alors les chances augmentent pour M. Weidmann, sans toutefois exclure pour autant Villeroy de Galhau", a supputé M. Brzeski. "Ce qui serait intéressant, c'est s'il y avait une candidature irlandaise (à la vice-présidence), car alors, les chances pour Villeroy s'accroitraient", a-t-il estimé.

L'Irlande est le seul pays fondateur de l'union monétaire qui n'a jamais eu de poste parmi les six membres du directoire de la BCE -président, vice-président et quatre autres membres. Et les noms de Philip Lane, gouverneur de la Banque Centrale d'Irlande ou Sharon Donnery, la vice-gouverneure sont évoqués.

- Prix fort -

Interrogé par l'AFP, le porte-parole du ministère irlandais des Finances s'est cependant refusé à confirmer une candidature: "Nous n'avons pas de commentaire à faire pour le moment. Les Etats membres disposent de plusieurs semaines pour nommer un candidat".

Deux autres postes au directoire de la BCE, également bientôt vacants, devraient faire l'objet de discussion: celui du Belge Peter Praet, chef économiste, qui doit partir le 31 mai 2019, ainsi que celui du Français Benoît Coeuré, dont le mandat s'achèvera le 31 décembre 2019.

"Le plus important des deux postes, c'est celui de M. Praet, qui a exercé ses fonctions de façon pragmatique, alors que ses prédécesseurs, tout deux Allemands, Otmar Issing et Jürgen Stark, s'étaient montré beaucoup plus dogmatiques", a jugé M. Brzeski. Un choix d'autant plus crucial que, selon toute probabilité, il aura lieu au moment où la BCE aura commencé à remonter ses taux ou songera à les relever.

Contrairement à la France -avec Jean-Claude Trichet de 2003 à 2011- et à l'Italie -avec M. Draghi- l'Allemagne n'a jamais présidé la BCE, ce qui pourrait jouer en sa faveur.

Lundi, le quotidien conservateur allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung relevait toutefois que la cote de M. Weidmann "étant mauvaise dans pas mal de pays européens, l'Allemagne devra payer le prix fort pour l'imposer".

Ce dernier ne s'est en effet pas fait que des amis en critiquant ouvertement le programme de rachat de dettes de la BCE, remettant en cause l'unité de la BCE.

En outre, trois Allemands occupent déjà de hautes fonctions dans la finance européenne: Klaus Regling, président du Mécanisme européen de stabilité, dont la mission est d'aider les pays de la zone euro en difficulté, Werner Hoyer, dirigeant de la Banque Européenne d'investissement et Elke König, à la tête du Conseil de résolution unique, chargé d'organiser la faillite ordonnée des banques en difficulté de la zone euro.

Si M. Weidmann succédait à M. Draghi, l'un des trois devrait probablement quitter son poste.

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Diaxonhit : un partenariat avec RCPAQAP

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 19:38
"Ce nouvel accord va contribuer au résultat financier de Diaxonhit"...

Principales annonces d'investissements du sommet de Versailles

Le Boursier - lun, 01/22/2018 - 19:36
PARIS (Reuters) - Quelque 140 dirigeants de multinationales se sont réunis lundi pour un mini-sommet à Versailles à l'invitation d'Emmanuel Macron qui tente de convaincre les décideurs de miser sur la France dans un contexte post-Brexit.

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