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Avec sa nouvelle gamme de jeux, Nintendo veut vous faire travailler

jeu, 01/18/2018 - 11:24

JEUX VIDÉO - Nintendo Labo: c'est le nom tout simple de la gamme surprenante annoncée à l'improviste par le constructeur japonais ce mercredi 17 janvier. Destinés en priorité à un public jeune, les nouveaux jeux s'accompagnent d'un kit en carton à construire soi-même, et dans lequel la console phare de la marque, la Switch, vient s'intégrer.

Canne à pêche, guidon, pédale, ou même armure robotisée: dans une rapide vidéo de présentation, Nintendo révèle les premières applications utilisant cette nouvelle idée, déjà disponible en précommande. "Avec Nintendo Labo (le nom du projet), construire est aussi amusant que jouer", plaide la compagnie sur son site dédié. Derrière cet aspect interactif, la gamme surfe sur la tendance du Do It Yourself ("Faites-le vous-même") qui connaît un puissant essor sur internet depuis plusieurs années.

Une annonce gardée secrète jusqu'au dernier moment, mais la firme de Kyoto n'en est pas à son coup d'essai en la matière. Depuis le succès de la Wii, le constructeur a choisi d'affirmer sa différence face à ses concurrents sur le marché des consoles Sony et Microsoft. Après l'échec de la Wii U, l'entreprise a retrouvé le chemin du succès commercial avec la Switch, console transportable lancée en 2017 dont les ventes dans le monde dépasse déjà les 10 millions.

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JO 2018: le coup de colère de ce patineur américain contre Mike Pence dont il dénonce l'homophobie

jeu, 01/18/2018 - 11:08

JO 2018 - Le patineur artistique américain Adam Rippon a vivement critiqué le choix du vice-président des Etats-Unis Mike Pence comme chef de la délégation américaine pour les Jeux Olympiques 2018. La raison? Il a tenu par le passé des propos homophobes.

"On parle bien du Mike Pence qui a proposé de financer des thérapies de conversion pour les homosexuels?", a rappelé Rippon dans un entretien au quotidien USA Today. "Je ne ferai rien de mon côté pour rencontrer quelqu'un qui je pense a tout fait pour montrer qu'il n'était pas proche des homosexuels et même que les homosexuels étaient des malades", a poursuivi le champion des Etats-Unis 2016 qui n'a jamais caché son homosexualité.

Traditionnellement, les membres de la délégation américaine rencontrent formellement leur chef de délégation avant la cérémonie d'ouverture des JO. Le service de presse du vice-président américain, contacté par USA Today, a assuré que "ce genre d'accusation (sur les propos qu'il aurait tenu sur les thérapies de conversion) était complètement fausse et sans aucun fondement. Le vice-président est très enthousiaste à l'idée d'apporter son soutien à tous les sportifs américains qui seront à Pyeongchang le mois prochain".

L'athlète de 28 ans, qui fait partie des trois représentants américains pour l'épreuve masculine de patinage artistique, a déjà prévenu qu'il ne participera pas à la traditionnelle réception organisée à la Maison Blanche pour les sélectionnés olympiques à leur retour de Corée du Sud. "Je ne pense pas que l'administration actuelle représente les valeurs que l'on m'a enseignées quand j'ai grandi", a-t-il insisté.

"Ce qui rend l'Amérique grande, c'est que nous sommes tous différents, nous sommes en 2018, être gay et sportif de haut niveau, c'est faire partie de l'Amérique d'aujourd'hui", a conclu ce dernier.

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Neymar noté 10/10 dans "L'Équipe", sifflé par une partie du Parc des Princes pendant PSG-Dijon

jeu, 01/18/2018 - 11:01

FOOTBALL - Aigre-douce. La soirée du Paris Saint-Germain ce mercredi 17 janvier au Parc des Princes face à Dijon avait tout pour être parfaite. Étincelants, les joueurs du PSG ont infligé à leurs adversaires de la 21e journée de Ligue 1 un 8-0 historique.

En battant son record du plus grand écart de buts à domicile en Ligue 1, le PSG a également vu son Brésilien Neymar être impliqué dans 6 buts (4 buts, 2 passes décisives). Une prestation hallucinante, une première depuis 10 ans en France, qui lui a valu la note historique de 10/10 dans L'Équipe.

4 buts + 2 passes dé @neymarjr Exceptionnel joueur Merci Neymar 10/10 (l'Equipe #PSGDFCOpic.twitter.com/3kJvwPNqpx

— Cc ن (@n_york) 18 janvier 2018

Cette note, très commentée par les amateurs de foot autant qu'elle est contestée par moments, ne souffre ce jeudi matin d'aucune remise en cause. Et pour cause, le match de Neymar s'inscrit dans la lignée des plus grandes démonstrations observées par le quotidien sportif dans son histoire.

Comme L'Equipe l'écrit dans son édition du jour, le joueur le plus cher de la Ligue 1 est seulement le 8ème à récolter la note maximale dans ses colonnes toutes compétitions confondues. En octobre 2014, c'était déjà un Brésilien, Carlos Eduardo, qui était devenu le seul et unique joueur a décrocher un 10/10 dans le championnat de France.

"Il a fait ce qu'il devait faire"

Seulement voilà, la soirée ne s'est pas déroulée comme prévue malgré le score fleuve. Auteur d'un but historique qui l'a consacré co-meilleur buteur de l'histoire du PSG à égalité avec Zlatan Ibrahimovic, Edinson Cavani n'a pas pu décrocher ce record (157 buts) ce mercredi dans un Parc des Princes acquis à sa cause.

Comment Cavani a marqué, qui sont ses meilleurs passeurs, ses clubs préférés : le détail de ses 156 buts avec le PSG pic.twitter.com/pBXdz1bXoZ

— Adrien Chantegrelet (@Adrientp) 18 janvier 2018

Célébré par les supporters avant même le début du match, ces derniers ont scandé "Cavani, Cavani" alors que Neymar prennait le ballon pour tirer le penalty obtenu à la 83e minute. Neymar l'a tiré et converti sous les sifflets d'une partie du public dans un épisode qui rappelle celui du "penaltygate" de septembre dernier.

Si Cavani n'a pas réclamé le ballon et a même célébré le but avec son coéquipier, Neymar a rejoint les vestiaires immédiatement après le coup de sifflet final, le ballon du match sous le bras.

Interrogé à la fin du match, Thomas Meunier a concédé que "cela aurait un très beau geste fair play" s"il l'avait donné à Cavani, tout en précisant qu'il n'avait "aucune idée" si Neymar était au courant du record à porté de but de l'Uruguayen. "Il ne faut pas s'attarder sur ce genre de détail, a continué le latéral droit du PSG, [...] maintenant c'est lui qui était cité pour le tirer. Il a fait ce qu'il devait faire en réalité".

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La créatrice de #BalanceTonPorc, Sandra Muller, poursuivie pour diffamation

jeu, 01/18/2018 - 10:44

JUSTICE - Créatrice du mouvement #BalanceTonPorc, la journaliste Sandra Muller est poursuivie pour diffamation. Celle qui a témoigné contre Éric Brion l'annonce ce jeudi 18 janvier sur la page officiel du hashtag.

L'ancien patron de la chaîne Equidia réclame notamment "50.000 € de dommages et intérêts pour diffamation, des publications judiciaires et 10.000€ de frais d'avocat", écrit-elle.

"Au bout de ce combat"

"Eric Brion, que je nomme comme l'auteur des propos dégradants dont j'ai fait l'objet, a reconnu les avoir tenus et s'est excusé publiquement dans une tribune publiée dans Le Monde le 30 décembre 2017. Eric Brion a finalement changé de stratégie et a décidé, contre toute décence, de m'amener devant les tribunaux", regrette la journaliste qui affirme qu'elle ira "au bout de ce combat".

Pour Sandra Muller, tout est parti d'un tweet le 13 octobre 2017, en pleine affaire Weinstein. En quelques jours, plus de 16.000 témoignages d'agressions et de harcèlement avaient fait surface sur le réseau social.

" Tu as des gros seins. Tu es mon type de femme. Je vais te faire jouir toute la nuit" Eric Brion ex patron de Équidia #balancetonporc

— Sandra Muller (@LettreAudio) October 13, 2017

Dans sa tribune publiée dans Le Monde, Eric Brion avait écrit: "J'ai effectivement tenu des propos déplacés envers Sandra Muller, lors d'un cocktail arrosé très tard dans une soirée, mais à une seule reprise. Elle me plaisait. Je le lui ai dit, lourdement. Et une seule fois, je tiens à le préciser. Je ne veux certainement pas me disculper de ma goujaterie d'alors. Je lui réitère ici mes excuses."

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Canal diffusera la série "L'amie prodigieuse" tirée du best-seller d'Elena Ferrante

jeu, 01/18/2018 - 10:21

SÉRIES - Le groupe Canal+ a mis la main sur une série très attendue. Ce jeudi 18 janvier, Canal annonce le préachat de la série italienne "L'amie prodigieuse", tirée des romans d'Elena Ferrante. Le groupe participe à la production de la série, adaptée par HBO et la Rai (groupe de la télévision publique italienne), et la proposera en exclusivité en France.

La série adaptée de la saga à succès d'Elena Ferrante (dont le quatrième tome, "L'enfant perdu" paraît ce 18 janvier), retrace l'histoire d'amitié entre deux femmes et leur destin dans l'Italie d'après-guerre en pleine mutation. Chacune à sa manière va tenter de s'émanciper dans une société d'hommes.

Quatre saisons sont prévues couvrant chacune un tome de la tétralogie. La première, "L'amie prodigieuse", aura 8 épisodes de 52 minutes.

La série est tournée en italien et la mystérieuse Elena Ferrante -qui a dissimulé son identité pendant plus de vingt ans- a participé à l'écriture avec Francesco Piccolo (le scénariste d'"Habemus Papam") et Laura Paolucci (productrice déléguée du film "Gomorra"). La réalisation des épisodes revient à Saverio Costanzo, réalisateur de "La solitude des nombres premiers" et, plus récemment, de "Hungry Hearts".

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200 surveillants de prison bloquent Fleury-Mérogis, les CRS envoyés pour les déloger

jeu, 01/18/2018 - 10:16

JUSTICE - De nombreuses prisons étaient bloquées ce jeudi 18 dans la matinée, au quatrième jour de la mobilisation des personnels pénitentiaires qui réclament notamment plus de sécurité après plusieurs agressions, dont celle de trois d'entre eux jeudi dernier à Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais).

Des négociations entre les syndicats Ufap-Unsa (majoritaire) et la CGT et l'administration pénitentiaire se sont tenus depuis mardi soir et un document est "à l'arbitrage de la garde des Sceaux et de Matignon", ont indiqué mercredi soir les deux organisations dans un communiqué commun.

"Une fois les arbitrages rendus, les discussions reprendront afin de faire un point et finaliser ou pas un document que nous soumettrons aux personnels", ont-elles ajouté, appelant à reprendre le "blocage général" des prisons en attendant. FO-Pénitentiaire participe également au mouvement, sans toutefois négocier.

Établissement paralysé et 123 détenus hors cellules

Dans ce contexte de désorganisation, 123 détenus de Fleury-Mérogis (Essonne) refusaient de regagner leurs cellules après la promenade dans cette prison, plus grand centre pénitentiaire d'Europe, dont des surveillants avaient bloqué l'accès dans la matinée. "Il n'y a pas de revendications, pas de violence", a précisé l'administration pénitentiaire (DAP) qui a dépêché sur place des équipes de sécurité pour mettre un terme à l'incident. Les détenus ont fini par regagner leurs quartiers dans le calme vers 14h30.

De nombreux établissements étaient partiellement ou totalement paralysés jeudi matin, avec des parloirs et des extractions de détenus vers les tribunaux retardés ou empêchés. A Fleury-Mérogis (Essonne), environ 200 personnes bloquaient l'entrée du plus grand centre pénitentiaire d'Europe, selon les syndicats sur place. Les CRS ont été appelés pour les déloger.

#FLEURYMÉROGIS - Nouveau blocage de la prison par les surveillants. Gendarmes sur place. pic.twitter.com/62Vhc7Yg4o

— Clément Lanot (@ClementLanot) 18 janvier 2018

Les CRS font usage de gaz lacrymogène et des matraques contre les surveillants de prison qui bloquent #FleuryMérogispic.twitter.com/vgcounVhYM

— Clément Lanot (@ClementLanot) 18 janvier 2018

A Marseille, une centaine d'agents bloquaient également tous les accès à la prison des Baumettes, a indiqué à l'AFP un responsable CGT. Dans la région, les prisons de Nice et Ajaccio étaient notamment mobilisées.

Dans les Hauts-de-France, "les 17 établissements de la région sont bloqués, seul le personnel pénitentiaire peut rentrer", selon le secrétaire régional Ufap-Unsa, Guillaume Pottier. Le directeur interrégional des services pénitentiaires, Alain Jégo, faisait, lui, état de 16 prisons bloquées.

Dans l'Est, le fonctionnement de plusieurs établissements (Mulhouse, Nancy, Epinal, Sarreguemines, Saint-Mihiel...) était touché. Environ 80 surveillants barraient notamment l'accès à la maison d'arrêt d'Elsau à Strasbourg, avec des pancartes clamant "Sauvez-nous avant qu'il ne soit trop tard", "De belles promesses c'est bien, des promesses tenues c'est mieux".

En Auvergne-Rhône-Alpes, les surveillants étaient mobilisés devant les principaux établissements de la région (Saint-Quentin-Fallavier, Valence, Roanne, Bourg-en-Bresse, Moulins-Yzeure, Chambéry, Varces-Grenoble...). "Les piquets de Villefranche-sur-Saône et de Lyon-Corbas se sont faits déloger par la police", a indiqué Dominique Verriere, secrétaire régional de l'Ufap-Unsa.

En Ile-de-France, le blocage mis en place à Fresnes (Val-de-Marne) par une centaine de manifestants, avec une barricade de palettes de bois et de pneus enflammés, a été évacué par les forces de l'ordre peu avant 08H30.

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Le best-seller anti-Trump "Le feu et la fureur" va être adapté au cinéma

jeu, 01/18/2018 - 10:11

TRUMP - "Le feu et la fureur: Trump à la Maison Blanche", livre racontant la campagne et la première année de présidence de Donald Trump et qualifié de "bidon" par le chef de l'Etat, va être adapté à la télévision, ont rapporté plusieurs médias mercredi 17 janvier.

Les droits du livre du journaliste Michael Wolff, portrait au vitriol de l'ancien magnat de l'immobilier qui évoque les doutes de son entourage concernant sa capacité à gouverner, ont été vendus à Endeavor Content, selon les journaux Hollywood Reporter et Variety. Selon ces publications, Michael Wolff lui-même en sera le producteur.

Un "tissu de mensonges" se défend Trump

Son livre se veut une compilation de confidences rassemblées auprès du président et d'environ 200 conseillers de Donald Trump sur 18 mois pendant la campagne électorale et depuis l'élection du président.

L'auteur affirme notamment que tout son entourage doute de sa capacité à gouverner. Il décrit un Donald Trump totalement incompétent, un chef d'État qui ne lit quasiment rien et passe ses fins de journées reclus dans sa chambre à regarder la télévision, en téléphonant à ses amis pour se plaindre.

Après avoir tenté en vain de faire interdire le livre, Donald Trump l'a qualifié de "tissu de mensonges" et de "bidon", certains membres de son équipe venant à la rescousse et louant au contraire le "génie" du président.

Publié en France le 22 février

L'équipe dirigeante tente de discréditer Michael Wolff, assurant qu'il n'a jamais interviewé Donald Trump à la Maison Blanche. L'intéressé nie également les faits.

I authorized Zero access to White House (actually turned him down many times) for author of phony book! I never spoke to him for book. Full of lies, misrepresentations and sources that don't exist. Look at this guy's past and watch what happens to him and Sloppy Steve!

— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 5 janvier 2018

"Je n'ai autorisé aucun accès à la Maison Blanche à l'auteur de ce livre (je l'ai d'ailleurs rembarré plusieurs fois). Je ne lui ai jamais parlé pour un livre. Plein de mensonges, de fausses déclarations et de sources qui n'existent pas. Regardez le passé de ce mec et regardez ce qu'il lui est arrivé à lui et Sloppy Steve".

Depuis sa sortie aux États-Unis, l'ouvrage est numéro un des ventes sur Amazon. Il a été tiré dès la première semaine à un million d'exemplaires.

Le livre doit être publié en français le 22 février sous le titre "Le feu et la fureur: Trump à la Maison Blanche", par la maison d'édition de renom Robert Laffont.

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"Je dis la vérité", pour la première fois, Dylan Farrow témoigne face caméra contre Woody Allen

jeu, 01/18/2018 - 10:04

CINÉMA - Il avait jusqu'ici été épargné par le mouvement #Metoo. Mais à 82 ans, Woody Allen se retrouve dans la tempête des accusations de harcèlement sexuel, plusieurs célébrités refusant de travailler avec lui tandis que sa fille adoptive relançait ses accusations d'abus sexuels.

Le réalisateur new-yorkais, l'un des plus prolifiques de l'histoire du cinéma avec une cinquantaine de films réalisés en autant d'années de carrière, avait globalement échappé jusqu'ici aux foudres du mouvement anti-harcèlement qui a fait tomber ou ébranlé de nombreux acteurs et réalisateurs depuis les révélations contre le producteur Harvey Weinstein: de Kevin Spacey à Brett Ratner, en passant par Dustin Hoffman ou James Franco.

"Pourquoi ne serais-je pas scandalisée après toutes ces années où j'ai été ignorée"

Mais cette semaine, la tempête le menace à son tour, alors que refont surface des accusations de sa fille adoptive Dylan Farrow, qui l'accuse depuis 1992 d'avoir abusé d'elle sexuellement quand elle avait sept ans.

"Je dis la vérité et je pense que c'est important que les gens se rendent compte qu'une victime, une accusatrice, compte. Que cela suffit à changer les choses", déclare Dylan Farrow, 32 ans aujourd'hui, dans les premiers extraits de cet entretien diffusés mercredi par la chaîne CBS.

"Pourquoi ne serais-je pas en colère? Pourquoi ne serais-je pas blessée? Pourquoi ne serais-je pas scandalisée après toutes ces années où j'ai été ignorée, où on ne m'a pas crue?", ajoute celle dont le frère journaliste, Ronan Farrow, a été à la pointe des révélations sur Weinstein.

Avant même la diffusion de cet entretien, l'acteur franco-américain Timothée Chalamet, révélé ces derniers mois dans des films comme "Call Me by Your Name" ou "Lady Bird" et nouvelle coqueluche d'Hollywood, déclarait sur son compte Instagram regretter d'avoir travaillé avec Woody Allen sur son nouveau film à sortir cette année, "A Rainy Day in New York".

Une publication partagée par Timothée Chalamet (@tchalamet) le 15 Janv. 2018 à 8 :51 PST

Les cachets d'acteurs en dons à des associations

"Je ne veux pas tirer profit de mon travail sur ce film", a souligné la nouvelle star de 22 ans, en annonçant faire don de son salaire pour ce film à trois associations d'aide aux victimes de harcèlement sexuel, dont "Time's Up", créée début janvier par un collectif de plus de 300 femmes de Hollywood.

Le magazine spécialisé US Weekly a indiqué mercredi que la co-star de Chalamet dans "A Rainy Day in New York", Selena Gomez, avait elle aussi fait un don "important" à "Time's Up".

Peu après la cérémonie des Golden Globes début janvier, et suite à la publication d'une tribune de Dylan Farrow dans le Los Angeles Times, la réalisatrice de "Lady Bird", Greta Gerwig, qui a remporté le Golden Globe de la meilleure comédie, exprimait elle aussi ses regrets d'avoir joué dans son film de 2012, "To Rome with Love".

"Si j'avais su alors ce que je sais aujourd'hui, "je n'aurais pas joué dans ce film", a-t-elle confié au New York Times, en ajoutant qu'elle ne retravaillerait plus avec lui. Woody Allen n'a pas réagi pour l'instant à cette nouvelle polémique et son agente n'a pas immédiatement répondu à une sollicitation de l'AFP.

Alec Balwin défend le réalisateur

Mais il a toujours démenti ces allégations. Notamment en 2014, dans une tribune au New York Times, où il affirmait que sa fille adoptive avait été poussée au mensonge par Mia Farrow lors de leur acrimonieux divorce, et rappelait que les enquêteurs avaient renoncé à le poursuivre dans cette affaire.

Si des actrices comme Natalie Portman, Reese Witherspoon ou Rebecca Hall ont elles aussi pris parti pour Dylan Farrow, Alec Baldwin a lui pris la défense de Woody Allen. "Deux Etats (le Connecticut et New York, ndlr) ont enquêté sur Woody Allen et ne l'ont pas inculpé", a fait valoir l'acteur qui a joué dans "To Rome with Love" et "Blue Jasmine", qualifiant la situation d'"injuste et triste".

Le réalisateur multi-oscarisé, qui a fait de ses névroses une marque de fabrique, est depuis longtemps entouré d'un parfum de scandale. Les accusations de 1992 avaient coïncidé avec la révélation de sa relation avec la fille adoptive de Mia Farrow, Soon-Yi Previn, de 35 ans sa cadette, qui a fait couler beaucoup d'encre. Ils se sont mariés depuis et ont deux filles adoptives.

Mais le scandale ne l'a jamais complètement abandonné, sans l'empêcher de tourner.

Si des films comme "Prends l'oseille et tire-toi", "Manhattan" ou "Annie Hall" ont contribué à faire de lui l'archétype du juif new-yorkais, la plupart de ses récents opus ont cependant été tournés en Europe, à la fois refuge et source d'inspiration.

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Frédéric Haziza revient à la présentation de "Questions d'info" sur LCP, Le Monde et Franceinfo se retirent

jeu, 01/18/2018 - 09:31

MÉDIAS - Le Monde et Franceinfo ont mis fin à leur partenariat de l'émission "Questions d'info", présentée chaque jeudi sur LCP par Frédéric Haziza, qui a fait son retour à l'antenne après une plainte pour agression sexuelle, a-t-on appris mercredi 17 janvier de sources concordantes.

Interrogé par l'AFP, Le Monde a confirmé avoir informé LCP de l'arrêt de son partenariat. De son côté, Franceinfo a nié tout lien avec les allégations contre le présentateur, invoquant pour justifier son retrait le départ du Monde, et un "contexte perturbé et perturbant", lié selon la radio au renouvellement en cours de la présidence de la chaîne. Le mandat de l'actuelle présidente de LCP, Marie-Eve Malouines, s'achève en juin prochain et elle est candidate à sa propre succession.

"Franceinfosouhaite se mettre en retrait le temps que les choses s'apaisent pour LCP" et "l'accord de partenariat a été rendu caduc par le retrait du Monde", a déclaré une porte-parole de la radio.

Interrogée par l'AFP, Marie-Eve Malouines a confirmé le départ des deux médias, qui seront remplacés par l'hebdomadaire Le Point. "Nous avons été mis devant le fait accompli", a-t-elle déclaré, précisant que Le Monde avait annoncé son retrait en fin de semaine dernière, et Franceinfo au début de cette semaine. Cependant, l'émission sera bien diffusée ce jeudi 18 janvier, a-t-elle assuré. Pour sa part, la direction de l'AFP a précisé que l'agence de presse maintenait sa participation à l'émission.

Dans un communiqué, la dirigeante de LCP a jugé "incompréhensibles" les explications avancées par Franceinfo pour justifier son retrait. "En quoi la procédure de désignation du prochain PDG de LCP serait-elle perturbée et perturbante ? Les candidats doivent remettre au plus tard ce vendredi 19 janvier un projet qui sera soumis à un comité de sélection pluraliste après anonymisation des candidatures. Ce procédé garantit les chances de tous les candidats, en les préservant des passions médiatiques de tous ordres", a-t-elle fait valoir.

"Questions d'info", une interview d'une personnalité politique diffusée chaque jeudi à 20h30, et menée par des journalistes des quatre médias partenaires, avait été lancée en 2004-2005 par LCP et Franceinfo.

LCP avait suspendu le 21 novembre 2017 son présentateur vedette Frédéric Haziza et ouvert une enquête interne après la plainte d'une journaliste de la chaîne, Astrid de Villaines, pour une agression sexuelle survenue en 2014. Une enquête préliminaire avait également été ouverte par le parquet de Paris. La plaignante s'était d'ailleurs exprimée sur son agression au Parisien le dimanche 14 janvier dans un entretien vidéo.

Le rapport d'enquête interne, remis à la direction, a conclu qu'il n'y avait eu aucun "geste inapproprié" de la part du journaliste depuis 2014, date à laquelle il avait été sanctionné en interne pour ces faits. Dans la foulée, la direction avait décidé de réintégrer Frédéric Haziza à l'antenne. Une motion de défiance à l'encontre de la direction a été adoptée par la rédaction de LCP pour protester contre sa réintégration.

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Contre l'abandon de Notre-Dame-des-Landes, ce maire met les drapeaux en berne

jeu, 01/18/2018 - 09:30

POLITIQUE - C'est sa manière à lui de protester contre l'abandon de Notre-Dame-des-Landes. Le maire de Saint-Aignan-de-Grand-lieu a décidé, dès l'annonce d'Édouard Philippe, de mettre en berne tous les drapeaux de sa ville. Jean-Claude Lemasson a même annulé la cérémonie des voeux prévue dans sa commune.

"C'est une mascarade depuis de nombreuses semaines, avec un encore un épisode extrêmement douteux samedi dernier, ici même (visite du premier ministre, ndlr). C'est un déni de démocratie", a-t-il dénoncé dans la presse locale.

Drapeaux en berne a la mairie de Saint Aignan de Grand Lieu apres l abandon du projet de NDDL #NDDL#EdouardPhilippe#NantesAtlantiquepic.twitter.com/mz1913C7v9

— Nicolas Hesse (@Nicolashesse) 17 janvier 2018

Le mécontentement de l'édile est lié au fait que sa commune abrite l'actuel aéroport de Nantes-Atlantique qui doit être prochainement aménagé pour faire face à l'accroissement du trafic aérien. Le véritable problème est le bruit lié au survol des avions qui ne dépassent pas 200m d'altitude sur le village.

Dans son discours, Édouard Philippe a promis de prendre cela en considération. "Nous ferons tout pour réduire ces nuisances (sonores) dans le village de Saint-Aignan-Grandlieu et, si ce n'était techniquement pas possible, elles feraient l'objet de compensations exemplaires", a affirmé le premier ministre qui prédit déjà des départs de population.

Mais Jean-Claude Lemasson entend mener le combat tout de suite. "Cette extension de Nantes Atlantique, elle n'est pas près de se faire. On va se battre avec tous les éléments juridiques en notre possession", explique-t-il. Première étape, un recours devant le Conseil d'Etat qui pourrait intervenir dès ce jeudi.

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Parti socialiste: Julien Dray confirme sa candidature avant de se rétracter

jeu, 01/18/2018 - 09:25

POLITIQUE - Et de six? Julien Dray a annoncé jeudi qu'il serait candidat à la tête du Parti socialiste, rappelant qu'il était favorable à "une coprésidence". A la question "Est-ce que vous allez faire acte de candidature pour partir à la conquête du Parti socialiste?", le conseiller régional d'Ile-de-France, invité de Radio Classique, a répondu "Oui"... avant de se rétracter quelques minutes plus tard.

"L'AFP se trompe je n'ai rien dit de plus ce matin que ce que j'ai dit depuis une semaine... Je cherche à construire une solution collective qui rassemble et il y a encore le temps de le faire", a démenti l'ancien député de l'Essonne sur son compte Facebook.

Joint par SMS, Julien Dray a confirmé au HuffPost qu'il n'était pas candidat "à ce stade".

Dans les faits, Julien Dray n'exclut toujours pas de se présenter. "Je pense que la question de la survie et du devenir du Parti socialiste est posée", pour laquelle il "essaie de construire une solution politique", a-t-il ajouté.

Avant lui, cinq candidats se sont déclarés pour le poste de premier secrétaire du Parti socialiste: outre Julien Dray, l'ex-ministre de l'Ecologie Delphine Batho, l'ancien ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, le patron des députés PS Olivier Faure, le député du Val-de-Marne Luc Carvounas et le député européen Emmanuel Maurel.

Julien Dray a exprimé sa volonté d'avoir "une coprésidence du PS", idée qu'il avait déjà proposée dimanche. Invité sur BFMTV, le socialiste Julien Dray avait détaillé ses propositions pour la gouvernance et la refondation idéologique du parti.

Il avait proposé que le congrès se tienne désormais annuellement et non plus tous les trois ans, "avec droit de censure des militantes et des militants". Julien Dray s'était aussi dit favorable à l'instauration d'une "conférence territoriale" hebdomadaire réunissant "le couple exécutif" et "un représentant de chaque région, en conférence" pour mettre en prise davantage la direction avec le terrain.

Enfin, Julien Dray veut "remettre la formation au coeur de la vie militante". "Les universités d'été, c'était devenu le festival de Cannes à La Rochelle, tout le monde venait pour se faire voir, pas pour travailler, pas pour apprendre, pas pour savoir", avait-il ironisé.

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Lily-Rose Depp vous rappellera sa mère dans ce shooting intime

jeu, 01/18/2018 - 09:23

PEOPLE - Dans l'intimité de Lily-Rose Depp. Sur son compte Instagram, la fille de Vanessa Paradis et Johnny Depp s'est livrée ce mercredi 17 janvier dans une série de photos dans laquelle elle laisse transparaître ses émotions. Habituée à se donner des airs de "bad girl", la jeune mannequin a voulu cette fois-ci se dévoiler sous un autre jour.

La série de photo a été réalisée par Luke Gilford, un ami photographe de la jeune mannequin. Dans un long texte posté en légende des portraits de Lily-Rose Depp, Gilford explique le procédé qu'ont suivi les deux acolytes pour arriver au résultat final: "Je réfléchissais au concept de l'intimité. C'est un élément important de mon travail et un sentiment que j'ai souvent tenté de partager dans mes films et mes photographies. Je pense que l'intimité se développe de la même manière qu'une relation -à travers la vérité et le respect mutuel, et intemporel."

Une publication partagée par Luke Gilford (@lukegilford) le 17 Janv. 2018 à 10 :20 PST

Durant les quelques jours de shooting, le photographe a voulu impliquer à 100% Lily-Rose Depp dans son projet: "Nous avons partagé nos références au fil des semaines, beaucoup d'entre elles concernent sa mère -évidemment un processus très personnel pour Lily. Nous sommes allés acheter une perruque inspirée d'un shooting photo qu'avait fait sa mère il y a des décennies, et nous avons passé quelques jours à traîner dehors et à prendre des photos ensemble à la maison."

Un processus qui a donné naissance à un triptyque de l'actrice fumant sa cigarette, comme l'a déjà fait sa mère dans de précédents shootings.

Une publication partagée par Luke Gilford (@lukegilford) le 17 Janv. 2018 à 10 :27 PST

Une publication partagée par Lily-Rose Depp (@lilyrose_depp) le 22 Déc. 2017 à 2 :37 PST

Et dans cette série de portraits, la fille de Vanessa Paradis s'est laissée submerger par l'émotion, offrant au photographe un moment d'une rare intimité. "Les photos d'elle pleurant dans le lit me bouleversent particulièrement parce qu'elles sont honnêtes", déclare Luke Gliford dans la légende de sa publication.

Une publication partagée par Luke Gilford (@lukegilford) le 17 Janv. 2018 à 10 :25 PST

En moins de 24 heures, la série de portraits postée sur le compte Instagram de Lily-Rose Depp avait recueilli plus de 500.000 mentions j'aime. La principale intéressée, peut-être marquée par l'émotion qu'elle a éprouvé lors des jours de shooting, est restée silencieuse et n'a pas commenté ce travail.

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Sécurisation de la frontière à Calais: Londres va augmenter sa contribution de 50 millions d'euros

jeu, 01/18/2018 - 09:17

IMMIGRATION - Le gouvernement britannique annonce ce jeudi 18 janvier qu'il augmente de 44,5 millions de livres (50,5 millions d'euros) sa contribution financière à Calais et sur les côtes françaises pour renforcer la sécurité à la frontière.

"Cet argent doit être investi dans l'amélioration de la sécurité à la frontière", a déclaré un porte-parole de l'exécutif britannique. Une annonce qui doit être officialisée à l'occasion de la venue à Londres du président français Emmanuel Macron.

"Tout comme nous investissons pour nos frontières dans le reste du Royaume-Uni, il est normal de surveiller en permanence si nous pouvons renforcer les controles en France et en Belgique, pour s'assurer qu'ils soient aussi sécurisés que possible", a ajouté le porte-parole.

En vertu des accords du Touquet en vigueur depuis 2004, la frontière britannique est fixée sur la côte française, où les agents britanniques effectuent des contrôles. Dans ce cadre, le Royaume-Uni a déjà dépensé près de 100 millions de livres (113 millions d'euros) ces trois dernières années.

L'État "ne laissera pas se reconstituer une 'jungle'"

Lors d'un déplacement mardi à Calais, ville d'entrée dans le tunnel sous la Manche, Emmanuel Macron avait prévenu que l'Etat "ne laissera pas se reconstituer une 'jungle'" comme celle qui a rassemblé jusqu'à 8000 migrants avant d'être démantelée en 2016.

Sa venue à Londres doit donner lieu à la signature d'un "nouveau traité qui complétera les accords du Touquet", a annoncé l'Elysée.

Sur les quelque 2000 mineurs pris en charge après le démantèlement de la "Jungle", le Royaume-Uni, qui s'était engagé à accueillir tous les enfants isolés ayant de la famille sur place et à étudier les dossiers des mineurs "vulnérables", en a finalement accueilli 769, selon les chiffres du ministère britannique de l'Intérieur. L'ONG France Terre d'Asile, elle, évoque 893 mineurs acceptés.

A Londres, un porte-parole du gouvernement a reconnu que les accords du Touquet étaient "très bénéfiques au Royaume-Uni".

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Non, Monsieur le président d'EDF, l'EPR n'est pas en conquête si ce n'est du porte-monnaie des Français

jeu, 01/18/2018 - 09:07

Dans un article publié le 16 janvier 2018 dans Le Figaro, le président d'EDF vante les mérites de l'EPR, la qualité du travail du Creusot, tout en soulignant la solidité du contrat qui lie EDF aux autorités anglaises pour Hinckley Point et en rappelant que le "nucléaire est une industrie de souveraineté".

Il faut décrypter. Le nucléaire est une industrie de souveraineté... quand il s'agit de payer. En effet, les seuls pays au monde qui aujourd'hui développent quelques réacteurs nucléaires sont ceux dans lesquels les Etats payent tout simplement parce qu'aucune banque ne veut financer un réacteur nucléaire. Cette énergie est en passe de devenir la plus chère du monde et par voie de conséquence le secteur privé n'y voit aucun intérêt, sans compter bien entendu la question du risque. Il est évident que si l'État français n'avait pas renfloué EDF et Areva, au détriment des besoins élémentaires de nos services publics, Areva aurait déposé le bilan depuis longtemps et EDF rencontrerait de très grandes difficultés. Le pire est à venir dans la mesure où Hinckley Point, qui, rappelons-le, a entraîné le départ de M. Piquemal, directeur financier d'EDF, et la démission d'un membre du conseil d'administration d'EDF, va coûter près de 20 milliards. Il faut ajouter la falaise financière que constitue la mise aux normes des réacteurs nucléaires français et qui ne pourra être financée qu'en vendant les bijoux de famille du patrimoine industriel français, ce qui a déjà commencé dans la plus grande opacité et sans communication.

En bref, nous vendons les actions que nous détenons dans des entreprises rentables et d'avenir pour financer une entreprise non rentable et du passé. En revanche, on ne parle plus de souveraineté quand il s'agit, pour des raisons financières, d'accepter des deals avec des entreprises chinoises qui consistent en réalité à leur transmettre ce qui reste de notre savoir-faire. C'est le cas en Grande-Bretagne où le troisième réacteur sera construit par les Chinois. Et nous n'avons pas encore toutes les révélations concernant les entrées au capital d'Aréva...

Le soin que prend le président à assurer de la solidité du contrat passé avec les Britanniques s'explique par le questionnement sur les effets du Brexit d'une part (qui fait sortir la Grande-Bretagne d'Euratom et l'oblige en conséquence à remettre en place tout un système de contrôle coûteux et long à se mettre en place) et surtout sur la remise en cause en Grande-Bretagne de ce contrat par tous ceux qui sont affolés du prix délirant auquel le gouvernement a consenti le rachat des kilowattheure nucléaires, prix qui entraînera un surcoût de plusieurs milliards d'euros au détriment des consommateurs britanniques. Les Français sont heureux d'apprendre que la solidité du contrat est garantie par un traité bilatéral passé dans un État tiers, dont évidemment la représentation nationalen ni sans doute la plupart des membres du gouvernement français, n'ont jamais entendu parler.

Oser parler de la qualité du Creusot quand on sait que du fait des malfaçons- pour éviter d'employer un terme pénal- l'autorité de sûreté nucléaire a été obligée d'avaler son chapeau et de donner son feu vert provisoire à Flamanville, dont la marge de sûreté a été réduite de 50%, ne manque évidemment pas d'audace ! Et que dire de tous les défauts retrouvés dans les réacteurs français, qui expliquent que jusqu'à 20 réacteurs ont été mis à l'arrêt en même temps. Enfin, n'oublions pas la sympathique société de défaisance d'Aréva, calquée sur le fameux modèle du CDR qui a coûté une fortune aux Français, et dans laquelle a été logée la dette d'Aréva (7Mds, et les risques de l'EPR finlandais -déjà plus de 2 milliards et les dommages qui devront être versés du fait des malfaçons du Creusot-).

Enfin, se glorifier des projets de vente d'EPR à l'étranger rappelle fâcheusement les envolées lyriques de Madame Lauvergeon qui se vantait de 16 projets de vente pour 2015... la France n'a pas vendu un EPR depuis 2007 (mis à part la Grande-Bretagne et qui n'est pas à proprement parler une vente internationale puisque l'opérateur est français). N'oublions pas que le réacteur finlandais n'est toujours pas en service, que Flamanville démarrera peut-être mais en faisant courir un risque inadmissible à la population française et que dans ces conditions, qu'il s'agisse du coût (10 milliards le réacteur) ou du risque, on voit mal quel Etat accepterait aujourd'hui de commander un EPR.

Bref, une fois encore et malheureusement, les autorités françaises font du nucléaire l'alpha et l'oméga de leur politique industrielle et diplomatique pendant que les allemands, les pays du nord, les espagnols, les japonais, les coréens essayent de devenir des champions du monde des énergies renouvelables. Qui se trompe de siècle?

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Les États-Unis veulent de développer de "mini-armes nucléaires"

jeu, 01/18/2018 - 08:35

ÉTATS-UNIS - Le ministère américain de la Défense veut réexaminer son arsenal nucléaire et développer un nouveau type d'armes à la puissance limitée, qui fait craindre aux experts une relance de la prolifération et un risque plus élevé de conflit nucléaire.

Cette proposition apparaît dans une version préliminaire de la nouvelle "Nuclear Posture Review" (évaluation du dispositif nucléaire) que le Pentagone doit publier en février. Elle rompt avec la vision de l'ex-président Barack Obama qui, en 2009 à Prague, avait appelé à l'élimination de toutes les armes nucléaires.

Estimant que la situation mondiale est aujourd'hui beaucoup plus complexe qu'en 2010, date de la publication de son dernier examen du dispositif nucléaire, le Pentagone conclut que les Etats-Unis doivent aligner leur posture nucléaire sur "l'évaluation réaliste" des menaces auxquelles ils sont confrontés, émanant notamment de Corée du Nord, de Russie ou de Chine.

"Une option de rétorsion rapide pour pénétrer les défenses de l'ennemi"

"Les menaces se sont fortement aggravées" depuis 2010, souligne le ministre de la Défense Jim Mattis en préambule de ce projet de document, dont nos collègues américains du HuffPost ont été les premiers à publier une copie. "Les Etats-Unis sont confrontés à un environnement où la menace nucléaire est plus diverse et plus avancée que jamais".

Le Pentagone propose donc de développer de nouveaux types d'armes nucléaires à la puissance limitée, notamment des armes tactiques, parfois appelées "mini-armes nucléaires", qui ont un fort taux de pénétration et sont capables de détruire des bunkers ou des installations enterrées.

Il affirme que des armes nucléaires moins puissantes et plus nombreuses permettraient de contrer la "confiance mal placée" des ennemis des Etats-Unis dans l'idée que Washington n'utilisera jamais ses armes nucléaires conventionnelles, trop puissantes et destructrices.

Le ministère de la Défense et l'agence fédérale de sécurité nucléaire doivent développer à cet effet un missile balistique mer-sol, précise ce document. Cette arme assurera "une option de rétorsion rapide capable de pénétrer les défenses de l'ennemi", ajoute le texte dont la version finale est attendue le 2 février.

Un recul

Pour Barry Blechman, co-fondateur du Stimson Center, un centre de recherche de Washington spécialisé dans la lutte contre la prolifération nucléaire, ce document représente un recul par rapport aux efforts des administrations précédentes qui tentaient de réduire le risque de conflit nucléaire.

"Les idéologues pro-nucléaires affirment que pour une réelle dissuasion, les Etats-Unis doivent s'aligner sur l'arsenal de l'ennemi, à l'arme près, à la puissance près", a précisé Blechman à l'AFP. "Cette opinion n'a aucune base empirique mais elle est largement partagée par les civils nommés à des postes" gouvernementaux par le président Donald Trump.

A peine élu, Trump avait appelé en décembre 2016 à "renforcer et agrandir fortement" les capacités nucléaires du pays et il avait demandé une nouvelle politique nucléaire quelques jours à peine après son arrivée à la Maison Blanche début 2017.

La "Nuclear Posture Review" assure que le développement d'armes de faible puissance n'est pas destiné à faciliter l'usage d'armes nucléaires. "Il est important pour la préservation d'une dissuasion crédible contre une agression régionale d'élargir la flexibilité de nos options nucléaires maintenant, pour y ajouter des armes de faible puissance", est-il simplement indiqué.

Pourtant, le document modifie le seuil d'utilisation d'une bombe nucléaire, citant notamment une cyberattaque massive. Pour Barry Blechman, ce serait une violation de l'esprit du traité de non-prolifération de 1968, à l'heure où Washington tente de convaincre l'Iran et la Corée du Nord d'abandonner leur programme nucléaire. "Cela encouragerait ceux qui, dans de nombreux pays, affirment que l'arme nucléaire est essentielle à la sécurité", a-t-il ajouté.

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Comment évacuer Notre-Dame-des-Landes en douceur

jeu, 01/18/2018 - 07:51

Maintenant que le projet de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes a été abandonné, le gouvernement veut montrer sa capacité à libérer la zone afin de ne plus en faire une zone de non-droit. Mais de nombreux zadistes ne veulent pas quitter un lieu qu'ils occupent depuis très longtemps. Les forces de l'ordre sont déployées mais utiliser la violence serait mal vu par l'opinion. Comment évacuer en douceur la zone?

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L'abandon de Notre-Dame-des-Landes? Nicolas Hulot refuse de parler de victoire personnelle

jeu, 01/18/2018 - 07:43

POLITIQUE - Le Ministre de l'Ecologie écouté mais parfois aussi bousculé, Nicolas Hulot a remporté de fait une victoire politique majeure ce mercredi 17 janvier avec l'abandon du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, bien qu'il s'en défende.

Figure de proue de la lutte environnementale, il était opposé de longue date à ce "projet du XXe siècle", "ruineux, inhumain et inutile". Et beaucoup avaient fait du sort du dossier, paralysé depuis 50 ans, un marqueur de son influence réelle au sein du gouvernement, à même de le pousser à claquer la porte.

Dans sa première réaction après l'annonce de l'abandon du projet, il a pourtant pris soin de rejeter le terme de "victoire": "Ce n'est pas le mot. Je pense que ce n'est la victoire de personne aujourd'hui", a-t-il dit au journal Le Parisien. "Quand je lis que c'est 'la victoire de Nicolas Hulot'... c'est absurde de voir ça comme ça", a-t-il encore estimé sur RTL ce jeudi matin précisant qu'il aurait voulu que "le plus grand nombre" se réjouisse de la décision du gouvernement.

Il a assuré avoir appris l'abandon du projet "mercredi matin au conseil des ministres". "C'est le Premier ministre et le président de la République qui ont pris cette décision courageuse", a-t-il affirmé. Reste que cette décision est "évidemment une victoire pour" lui, estime Pascal Canfin, directeur du WWF.

"Je me suis interrogé"

"Sa présence a été un élément clé pour amener le gouvernement sur cette position," juge-t-il. "Sa présence augmente le niveau d'exigence et d'ambition sur les sujets environnement, car il a le poids politique suffisant, même si ça ne veut pas dire qu'il gagne tout le temps".

Au fil des années, Nicolas Hulot s'est rendu sur place plusieurs fois -accueilli d'ailleurs en 2011 par un fameux jet d'épluchures de carottes venu d'un opposant énervé, en pleine campagne de primaires écologistes pour la présidentielle.

Notre-Dame-des-Landes, promesse de nouveaux sols bétonnés, est "un cas d'école de ce à quoi il va falloir renoncer", estimait-il dans un livre publié avant d'être ministre. Il questionnait aussi "la légitimité" du référendum de 2016 en faveur du nouvel aéroport, qui n'avait pas abordé les autres options.

A-t-il pour autant posé le dossier sur la table avant d'accepter d'entrer au gouvernement en mai 2017? Début 2016, il avait décliné l'offre de ministère faite par François Hollande faute d'assurances sur un abandon du projet.Mercredi soir, il a une nouvelle fois nié l'existence d'un quelconque deal: "J'ai exprimé mon opinion et ce n'est un mystère pour personne que j'étais contre ce projet". "Moi-même, en écoutant les arguments des élus favorables à Notre-Dame-des-Landes, je vous avoue que je me suis interrogé", reconnait-il d'ailleurs dans son entretien au Parisien.

"Je ne voulais en aucun cas faire pression"

"J'ai participé au processus de décision comme d'autres ministres, mais je ne voulais en aucun cas faire pression car j'estime que cela aurait été malsain", a-t-il martelé. Nicolas Hulot "n'a pas fait de chantage sur ce sujet, ni à son entrée au gouvernement, ni ces derniers jours", dit le député LREM Matthieu Orphelin, un proche.

Le candidat Macron s'était, dès février 2017, prononcé pour une médiation, se montrant plus ouvert qu'auparavant à une modernisation de l'actuel aéroport nantais. Les pro-NDDL n'ont pas manqué d'accuser Nicolas Hulot d'ingérence pendant les six mois de médiation, du fait notamment de la présence d'un proche parmi les médiateurs. Il s'en est vigoureusement défendu.

Depuis la publication mi-décembre du rapport jugeant "raisonnablement envisageables" les deux options (NNDL ou extension de Nantes-Atlantique), Nicolas Hulot est revenu dans le jeu, discrètement, aux côtés d'autres ministres, recevant les élus avec Edouard Philippe chargé de conduire le dossier.

Cette victoire consolera peut-être Nicolas Hulot de précédentes déconvenues au gouvernement. En octobre il avait fallu un dîner avec Emmanuel Macron pour rassurer cet "inquiet" -comme le qualifie le président. Au chapitre de ses déceptions, le premier bilan des Etats généraux de l'alimentation, dont il bouda la clôture. Ou la mise en oeuvre de l'accord de libre-échange UE-Canada (Ceta). Mais parmi ses victoires, la décision de la France, contre Bruxelles, de limiter à trois ans la réautorisation du glyphosate, ou d'interdire la recherche d'hydrocarbures.

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Si je n'ai rien pu faire contre l'endométriose, voici comment je continue à me battre contre cette maladie

jeu, 01/18/2018 - 07:00

Je m'en souviens comme si c'était hier. C'était le 20 avril 1988 à 18 h 30 environ, pendant un cours de danse moderne au collège après les cours. Un jeudi. Une douleur atroce et une mare de sang dans mon collant rose fushia. Je venais d'avoir mes règles, vers l'âge de 12 ans. Le début d'une autodestruction irrémédiable.

Les souffrances terrassantes qui font s'évanouir. Les mares de sang. Les 20 ans d'errance médicale. Le mépris systématique des gynécologues et leurs "c'est normal d'avoir mal pendant ses règles". La peur d'aller aux toilettes car on sait que la douleur sera trop intense. Les rapports intimes limités au strict minimum, car on ne veut plus rien sentir via ce corps maudit dont on voudrait tellement s'échapper.

Un peu avant mes 30 ans, mon mari et moi décidons d'avoir un enfant. J'arrête la pilule contraceptive. L'endométriose empire considérablement, au point de me clouer au lit presque en permanence. Les mois passent, l'enfant ne vient pas. Je me rends alors chez le gynécologue dans l'espoir de trouver ce qui ne va pas. Le verdict tombe immédiatement: sévère endométriose. Le gynécologue me programme une chirurgie pour quelques semaines plus tard, afin d'enlever un énorme kyste sur l'ovaire gauche.

Me voilà enfin opérée, en train de me réveiller dans ma chambre d'hôpital. J'attends pendant des heures, mais le chirurgien ne vient pas, alors on me dit de rentrer chez moi, me promettant un prochain appel téléphonique. Je pars ne sachant pas ce qui s'est passé. Deux jours plus tard, je m'évanouis à cause de terribles douleurs. Mais celles-ci sont différentes, ce ne sont pas mes douleurs "habituelles". J'appelle l'hôpital où j'ai été opérée, mais je ne réussirai jamais à joindre qui que ce soit. On me conseille même d'aller aux urgences dans un autre hôpital! Ce que je fais immédiatement.

Ce jour-là, c'est le 23 décembre, mais j'ai la chance d'avoir un spécialiste qui vient me parler et s'occuper de moi, pendant que sa famille attend dans la voiture pour partir en vacances. C'est un spécialiste en PMA. Il m'explique tout sur l'endométriose, et tout ce qui s'est passé dans mon ventre. Il m'apprend que mon ovaire a été coupé en deux et que j'ai un énorme hématome dans l'abdomen. Au lieu de me réparer, le chirurgien a fait de la boucherie! On me programme pour une autre chirurgie un peu plus tard, afin de réparer les dégâts. Le spécialiste m'inscrit également dans son planning pour une prise en charge de PMA. La première consultation n'aura lieu que 3 semaines plus tard!

Première fécondation in vitro. Le traitement hormonal est épouvantable. Tout comme la ponction ovarienne, qui ici se fait sans anesthésie. Un bel embryon. Mais qui ne tiendra pas. Le retour des règles après cette stimulation hormonale entraîne une terrible attaque d'endométriose, qu'il faudra une fois de plus "réparer" chirurgicalement. Des lésions partout sur les intestins et le rectum, laissant de grosses cicatrices internes.

Seconde FIV, pas d'embyron. Troisième FIV, un ovocyte sans rien dedans, une coquille vide. Quatrième FIV, absolument rien, même pas d'ovocyte. On me dit que je suis un cas rare, une stérilité extrême. Il n'y a plus aucun espoir. Je dois faire le deuil de la maternité, du désir de fonder une famille, de transmettre mes valeurs et mon histoire.

Il ne reste plus qu'à essayer de museler la maladie. Ce sera fait avec plusieurs années de ménopause chimique. Une épreuve que je ne conseille même pas à mon pire ennemi. Mais au bout de 5 ans, le traitement ne fait plus effet, l'endométriose est la plus forte. On me propose alors le stérilet, qui soit-disant est la solution miracle. J'hésite beaucoup, puis je finis par accepter, la mort dans l'âme. Grave erreur. Le stérilet provoque rapidement une terrible inflammation dans tout l'abdomen, surtout au niveau de la vessie. Je deviens incontinente! Un problème qui restera, même après le retrait du stérilet.

J'ai commencé très tôt une carrière de journaliste. Mais j'ai vite du me rendre à l'évidence que je ne pouvais plus partir en reportage, voyager, ni même avoir une vie professionnelle "comme tout le monde" (métro-boulot-dodo). Je ne peux travailler que depuis chez moi, en m'arrangeant comme je peux avec les douleurs et la fatigue. Malheureusement, cela veut dire qu'il est impossible d'avoir un poste à temps plein, parce que peu d'entreprises (ou de médias) acceptent ce type de contrat en télétravail. Je suis donc dans une situation précaire, à ne pouvoir publier que quelques articles par-ci par-là, en plus d'une petite rubrique mensuelle. Il est vraiment dommage que le monde du travail bloque sur ce genre de situation. Car malgré tout, je suis une workaholic, je ne m'arrête jamais. Me battre en permanence, c'est quelque chose que la maladie m'a appris, et cela me sert pour ma recherche d'emploi, j'essaie de ne pas baisser les bras.

Aujourd'hui, après 30 ans de douleur, 10 ans de traitements et chirurgies, retour case départ, et avec des problèmes en plus. J'ai essayé tous les traitements, mais plus rien ne fonctionne. Me voilà donc forcée de vivre avec mes douleurs terrassantes, avec des règles toutes les 3 semaines pendant 10 jours. A attendre. Attendre de retourner aux urgences pour une énième chirurgie... Attendre l'arrivée de la ménopause naturelle... Attendre... #MonEndométriose a gagné.

Alors pour ne pas baisser les bras malgré tout, et pour aider le monde à comprendre cette maladie, j'ai créé le site #MonEndométriose. A travers leur témoignage, les #endogirls peuvent montrer la réalité de l'endométriose, afin que cette pathologie pourtant très courante sorte de l'ombre, et que les autres comprennent ce qu'elles endurent et subissent.

Ce billet est également publié sur le site #MonEndométriose.

Vous avez envie de raconter votre histoire? Un événement de votre vie vous a fait voir les choses différemment? Vous voulez briser un tabou? Vous pouvez envoyer votre témoignage à temoignage@huffingtonpost.fr

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J'ai 30 ans et vous voyez en moi une "vieille maman", je vois juste mon énorme chance

jeu, 01/18/2018 - 07:00

Il y a quelques jours, sur les réseaux sociaux, une publication demandait d'indiquer en commentaire à quel âge était-on devenue maman pour la 1ère fois?! (Qu'est-ce que ça peut te faire d'abord?!)

J'ai jeté un œil vite fait bien fait aux réponses. Mal m'en a fait. BIM, grosse claque. Moyenne d'âge: 22-23 ans.

Je suis devenue maman à 30 ans

(presque 31 même)

Vous imaginez bien que depuis quelques années, certains se faisaient un malin plaisir à me faire sentir qu'il était temps que "je m'y mette".

Mais je n'en avais tout simplement pas envie et aujourd'hui, je ne le regrette pas.

J'ai voyagé, profité, j'ai pensé à moi, uniquement à moi et à mon couple et j'ai aimé ça.

Le revers de la médaille, c'est qu'effectivement, je suis vue comme une vieille maman aux yeux de la société. J'ai 30 ans d'écart avec mon fils.

"Tu imagines... Quand il aura 30 ans, tu en auras 60"

Oui et? Mes parents ont 60 ans et quand je vois leur dynamisme et leurs projets – car on en a encore à 60 ans ! – Et bien ce que je me dis depuis des années résonne avec encore plus d'intensité actuellement.

L'âge, c'est dans la tête, c'est une question de caractère. Si on a envie de (trop) s'écouter, de voir la vie de manière négative, c'est un choix. Tout comme l'inverse.

"Ce n'est pas votre premier?"

Alalaaaaa... J'y ai droit aussi à cette question. Ben si, c'est mon premier. Et ce sera peut-être même mon dernier. Je n'aime pas prévoir et surtout je veux profiter de mon enfant, je ne veux pas partager (ou décupler) mes sentiments pour l'instant (et peut-être même pour toujours). C'est grave docteur?

Je ne vais pas vous lister les avantages et les inconvénients à être une jeune ou une vieille maman. Je n'y vois pas l'intérêt.

Dire qu'on est plus mature à 30 ans, notamment vis-à-vis de l'éducation de l'enfant, me semble hors sujet. On peut être mature à 23 ans et beaucoup moins à 35.

Mais il est clair que je n'aurai jamais 5 enfants. Et en même temps, ça m'arrange

Ce que je me dis par dessus tout, c'est que je suis chanceuse. Chanceuse d'être maman et d'être devenue maman très rapidement, surtout lorsque je vois les nombreux combats de femmes pour devenir maman.

Je suis en bonne santé, au point de pouvoir m'occuper et profiter de mon enfant.

Et rien que ça, c'est le bonheur absolu.

Pourquoi mettre des barrières, fixer des idées, juger?

A 33 ans, je suis peut-être une vieille maman aux yeux de certains.

Mais à mes yeux, je suis une maman heureuse et c'est bien là le principal

Martin, sa vieille maman et son papa !

Ce billet est également publié dans son intégralité sur le blog La récré de Maman Pirouette.

(Le nom de l'auteur a été modifié à sa demande)

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