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Héritage de Johnny: quels people soutiennent Laeticia ou Laura Smet et David Hallyday ?

jeu, 02/22/2018 - 19:19

PEOPLE - La bataille est loin d'être terminée. Et alors que Jean Reno a appelé ce jeudi 22 février à l'apaisement et à la lutte contre "la médisance et la haine", la guerre pour l'héritage de Johnny Hallyday semble loin d'être terminée.

Dans ce conflit, de nombreuses personnalités ont d'ors et déjà choisi leur camp depuis la découverte du testament du rockeur en janvier dernier.

Le HuffPost vous a préparé un quiz pour que vous fassiez le point sur différentes prises de position dans l'affaire de l'héritage de l'interprète de "Que je t'aime".

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Le logo du Front national restera la flamme même s'il change de nom

jeu, 02/22/2018 - 19:04

POLITIQUE - Article 2, dénomination - symbole. "L'association prend la dénomination suivante: 'Front national', ayant pour sigle et abréviation 'F.N.' et pour symbole une flamme tricolore". Les nouveaux statuts du parti d'extrême droite révélés par L'Opinion confirment que le logo restera le même à l'issue du congrès qui se tiendra début mars à Lille.

La flamme bleu-blanc-rouge qui avait disparu pendant la campagne de Marine Le Pen pour la présenter comme une candidate hors-parti n'avait pas non plus fait sa réapparition sur les affiches présentant la tournée de refondation. Il faut donc croire que l'attachement des militants à ce symbole historique est grand.

Les quatre pages de statuts qui deviendront officielles après le vote de l'Assemblée générale ont été validées ce jeudi par le bureau politique.

Toujours pas de date pour le nouveau nom

A première vue, on pourrait croire que le nom ne changera pas non plus. C'est compter sans l'article 19, alinéa 6 qui permet à une Assemblée générale extraordinaire de voter le changement de nom sans vote sur l'ensemble des statuts. En clair, Marine Le Pen pourra faire voter à tout moment ses adhérents sur la nouvelle appellation. Le principe du changement de nom est en effet acté depuis la rentrée de septembre 2017 quand elle s'était engagée à le faire.

La consultation lancée à la fin de l'automne auprès des militants ne sert en effet qu'à légitimer cette décision. Les résultats, qui ne sont toujours pas connus plusieurs semaines après la fin du vote, seront annoncés en ouverture du congrès. Mais la communication du nouveau nom pourrait être retardée de quelques jours.

Le reste des statuts est sans grande surprise: comme annoncé depuis des semaines, le titre de président d'honneur aujourd'hui porté par Jean-Marie Le Pen est supprimé. Quelques instances sont renommées et les vice-présidents ne devraient plus avoir de compétences pour éviter un nouveau psychodrame comme celui connu en septembre dernier quand Florian Philippot avait été rétrogradé vice-président à rien.

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Tariq Ramadan reste en prison, a décidé la justice

jeu, 02/22/2018 - 18:50

JUSTICE - L'islamologue Tariq Ramadan, mis en examen pour viols, reste en prison: la cour d'appel de Paris a décidé ce jeudi 22 février de maintenir en détention provisoire l'intellectuel musulman, qui demandait sa remise en liberté en invoquant notamment son état de santé.

Ecroué depuis le 2 février, le théologien suisse de 55 ans dit souffrir d'une sclérose en plaques et d'une neuropathie. Avant de se prononcer, la chambre de l'instruction avait désigné un expert médical, qui a jugé lundi que son état est compatible avec son incarcération.

"La chambre de l'instruction vient de confirmer l'ordonnance de mise en détention provisoire de Tariq Ramadan", a indiqué jeudi une source judiciaire. L'audience s'est tenue à huis clos et en son absence, car il avait refusé de comparaître. La raison de ce refus n'a pas été précisée.

"Torture psychique et physique"

L'intellectuel, qui conteste les accusations portées par deux femmes en France contre lui, est écroué à la prison de Fleury-Mérogis (Essonne).

Sa détention a suscité un vif émoi dans une partie des rangs musulmans, certains dénonçant un "deux poids, deux mesures", voire un "complot" contre une des rares figures médiatiques de l'islam européen.

Environ 80 personnes se sont rassemblées jeudi en fin de journée devant le palais de justice de Paris pour protester contre son maintien en détention, a constaté une journaliste de l'AFP. "Justice pour Tariq Ramadan", pouvait-on lire sur le T-shirt d'une jeune femme. Pour Salma, la cinquantaine, "la présomption d'innocence n'est pas respectée, c'est de la torture psychique et physique".

Le "maître spirituel" et son "emprise mentale"

Tariq Ramadan a été mis en examen le 2 février pour viols, dont l'un sur personne vulnérable, après les plaintes de deux femmes fin octobre, qui ont débouché sur une information judiciaire confiée à trois juges d'instruction.

Toutes deux ont confié aux enquêteurs l'"emprise mentale" qu'exerçait sur elles ce "maître spirituel". Elles ont décrit des rendez-vous ayant soudainement basculé dans des rapports sexuels d'une grande violence sous la contrainte, dans des hôtels en marge de conférences à succès de l'islamologue, le 9 octobre 2009 à Lyon et en mars-avril 2012 à Paris.

La justice a ordonné son placement en détention provisoire car elle craint une fuite à l'étranger ou d'éventuelles pressions sur les plaignantes ou d'autres femmes ayant témoigné sous X.

Des sources proches du dossier ont expliqué à l'AFP que l'expert médical désigné par la justice a aussi estimé "incertain" le diagnostic antérieur des deux pathologies, mais a recommandé un bilan neurologique complet.

Des incohérences dans les récits des plaignantes

Dans un mémoire transmis à la justice, la défense de Tariq Ramadan critiquait un examen effectué "sommairement" jeudi dernier et relevait que le médecin ne disposait pas du dossier médical de son client. Ce dernier, petit-fils du fondateur de la confrérie islamiste des Frères musulmans, avait été hospitalisé le lendemain de cet examen, durant quatre jours, après avoir vu son état de santé se dégrader, selon son entourage.

Les avocats ont également proposé des garanties pour obtenir la libération de Tariq Ramadan: la remise de son passeport suisse, le versement d'une caution de 50.000 euros et une obligation de pointer chaque jour au commissariat.

Ses conseils dénonçaient aussi ce qu'ils considèrent comme des incohérences dans les récits des plaignantes, et l'absence d'investigation sur des éléments présentés comme étant à décharge. Ils ont réclamé un dépaysement de la procédure.

Plaintes contre X de tous côtés

Ils avaient riposté une première fois en novembre, en déposant une plainte contre X pour subornation de témoin, en visant l'essayiste Caroline Fourest, qui combat l'islamologue depuis plusieurs années dans les médias. L'essayiste, qui a reconnu avoir été en contact avec les deux accusatrices après le dépôt de leur plainte afin de "se soutenir", a annoncé le week-end dernier qu'elle allait porter plainte pour dénonciation calomnieuse.

L'une des plaignantes, Henda Ayari, avait aussi déposé une plainte contre X à la mi-novembre après avoir fait, selon elle, l'objet d'injures et de menaces.

Avant de se rendre à la convocation de la police française le 31 janvier, Tariq Ramadan n'avait pris publiquement la parole qu'à deux reprises en lien avec cette affaire: sur Facebook, fin octobre, pour dénoncer une "campagne de calomnie" enclenchée par ses "ennemis de toujours", et sur Twitter, début novembre, pour démentir des accusations d'abus sexuels sur mineures publiées par le journal La Tribune de Genève.

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Le numéro 2 d'Unicef démissionne, accusé de comportements inappropriés envers des femmes

jeu, 02/22/2018 - 18:30

UNICEF - Le numéro deux d'Unicef, le Britannique Justin Forsyth, a démissionné de ses fonctions après avoir été accusé de comportement inapproprié envers des femmes alors qu'il travaillait pour l'organisation Save the Children, a annoncé ce jeudi 22 février l'Unicef.

La directrice d'Unicef, "Henrietta Fore, a accepté aujourd'hui la démission de son adjoint Justin Forsyth", indique un communiqué. Ce dernier travaillait depuis deux ans à Unicef.

"Nous sommes reconnaissants envers M. Forsyth pour son travail au cours des deux dernières années pour défendre les enfants les plus vulnérables et aider la mission de l'Unicef à sauver des vies d'enfants. Cette mission est désormais plus importante que jamais", ajoute le communiqué de la patronne du Fonds des Nations unies pour l'enfance.

Respect de la "tolérance zéro"

L'Unicef a assuré n'avoir pas été au courant des accusations de comportement inapproprié qui avaient été portées contre Justin Forsyth avant qu'il ne soit engagé au Fonds. Trois employées de Save the Children ont accusé Justin Forsyth alors qu'il dirigeait cette ONG britannique d'avoir eu à leur égard un comportement déplacé. Ce dernier leur aurait envoyé des messages inappropriés et aurait fait des commentaires sur leur tenue vestimentaire.

Ces accusations sont survenues dans le sillage du vaste scandale touchant l'organisation britannique Oxfam, incluant des faits de prostitution en Haiti. Oxfam est une confédération d'une vingtaine d'organisations humanitaires qui emploie 10.000 personnes à travers le monde et plusieurs dizaines de milliers de volontaires.

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a édicté une règle de tolérance zéro pour tout comportement sexuel inapproprié qui serait commis au sein de l'organisation ou de ses agences.

Médecin sans Frontières a pour sa part été confrontée à 24 cas de harcèlement ou d'abus sexuels en 2017.

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Vallaud-Belkacem, une de plus sur la longue liste de ceux qui ont tourné la page politique en un an

jeu, 02/22/2018 - 16:48

POLITIQUE - "Directrice générale déléguée des études internationales et de l'innovation" chez Ipsos: Voici le nouveau titre de Najat Vallaud-Belkacem. L'ancienne ministre de l'Education, qui doit aussi diriger une collection chez la maison d'édition Fayard, a donc choisi de mettre son talent au service d'une entreprise privée... Comme nombre de ses (anciens) collègues politiques, en particulier lors des derniers mois.

Comme le montre notre vidéo, au-dessus de l'article, elle n'est en effet pas la seule, loin de là, à avoir opté pour ce changement de carrière, aux dépens de la politique. Et depuis un an, le nombre de changements de vocation, souvent liés à de cuisants revers politiques, est impressionnant. François Fillon, Bernard Cazeneuve, Nathalie Kosciusko-Morizet, entre autres: tous on mis en veille leur combat politique et certains pour longtemps. Avocat, membre d'un cabinet de conseil, spécialiste en cybersécurité, patron d'une entreprise de miel, leurs nouveaux postes sont même très variés.

Avant l'annonce de son poste chez Ipsos, Vallaud-Belkacem n'avait pas souhaité entrer dans la course pour la présidence du parti socialiste. Elle était d'ailleurs déjà en retrait de la vie politique depuis le mois de juin 2017, après sa défaite aux législatives: elle avait alors annoncé faire une "pause" (voir la vidéo ci-dessous).

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Bure: Nicolas Hulot se passerait bien de cette archive photo

jeu, 02/22/2018 - 16:26

POLITIQUE - Sur Notre-Dame-des-Landes, il a pu savourer une victoire politique. Un mois plus tard, l'évacuation de la Zad de Bure pourrait placer Nicolas Hulot en porte-à-faux avec ses convictions écologistes.

Ce jeudi 22 février, alors qu'une opération des forces de l'ordre a été lancée, ce sont ses opposants de gauche qui lui rappellent le temps où le pas encore ministre de l'Ecologie manifestait son opposition au projet Cigeo de stockage des déchets nucléaires sur ce site de la Meuse.

Pour se rappeler à ses bons souvenirs, des parlementaires (ou ex-députés) communistes, écologistes de la France insoumise ont relayé une photo prise en octobre 2016 lors d'un salon du bio en Bretagne.

Quelqu'un aurait-il des nouvelles de cette personne ? pic.twitter.com/fxN0Z5CLMk

— Stephane Peu (@stephane1peu) 22 février 2018

Je suis contre aussi #Cigeo#Bure#dechets#stockage#nucleaire#hulotpic.twitter.com/eeWyD8aqOH

— Sergio Coronado (@SergioCoronado) 22 février 2018

Ma collègue @MathildePanot à interpellé le Ministre Hulot sur ses contradictions en lui rappelant son ancienne opposition à #Bure ... Alors aujourd'hui ? Pour ou contre l'enfouissement des déchets à #Bure ? Docteur Nico ou Mister Hulot ? pic.twitter.com/e7mMJclHRs

— Alexis Corbière (@alexiscorbiere) 22 février 2018

A l'Assemblée ce jeudi, la député (FI) Mathilde Panot a carrément brandi cette photo à Nicolas Hulot, écopant au passage d'une remontrance de la présidente de séance. "Je ne vous reconnais plus. Vous ne pouvez pas continuer à faire l'autruche Monsieur le ministre. Où est monsieur Hulot, s'est demandé l'élue du Val-de-Marne. S'il vous reste un brin de cohérence, pourquoi ne quittez-vous pas le gouvernement où vous servez de caution à cette violence contre des concitoyens qui défendent l'intérêt général."

Pas franchement très à l'aise, Nicolas Hulot a répondu ne pas sentir "en porte-à-faux avec (sa) conscience". "La seule chose qui a changé c'est ma fonction. Je suis aux responsabilités et je ne peux pas faire disparaître ces déchets ultimes dont personne ne veut. (...) Il faut distinguer les oppositions citoyennes qui sont nécessaires, légitimes et pertinentes: celles qui sont dans un cadre légal et celles qui sont dans un cadre non légal. (...) Le dialogue sera d'autant plus fructueux et rationnel qu'on restera dans le cadre de la légalité", veut croire le ministre de la Transition écologique et solidaire.

Lors d'une précédente session de question au gouvernement, Nicolas Hulot avait déjà fait part de ses doutes concernant le projet de Bure. Mais il avait fini par reconnaître, confirmant qu'il n'y a pas de "recette miracle pour un projet aussi complexe", que si "cette solution n'est pas entièrement satisfaisante, disons que c'est la moins mauvaise".

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Iris Mittenaere se lance dans l'écriture avec un livre de conseils aux "jeunes femmes"

jeu, 02/22/2018 - 15:53

PEOPLE- L'ancienne Miss Univers ne s'arrête plus. Alors qu'elle est pressentie pour remplacer Sandrine Quétier à la présentation de "Ninja Warrior" sur TF1, comme le révélait Le Parisien ce 20 février, voilà qu'Iris Mittenaere se lance dans l'écriture.

Contacté par 20 Minutes, l'agent de l'ancienne Miss France 2016 en a dévoilé un peu plus sur ce nouveau projet. Au programme, un livre qui "reprend les codes d'Instagram", "un peu psycho" et "un peu autobiographique". Finalement, un peu de tout.

La Miss France 2016 y raconte son enfance, révèle ses complexes d'adolescente, et conte son année de règne Miss France pour un public très ciblé, "les femmes de 15 à 25 ans". Pour cela, Iris Mittenaere a choisi l'éditeur HarperCollins: "Nous avons choisi un éditeur présent partout dans le monde parce qu'Iris est extrêmement populaire, notamment en Asie et en Amérique du Sud, même si ses plus grands fans sont en France", explique son agent, dans les colonnes de 20 Minutes.

Et ce n'est pas la première Miss à sortir son livre. Sonia Rolland, Miss France 2000, a sorti en 2007 un livre intitulé "Les Gazelles n'ont pas peur du noir" aux Éditions Michel Lafon, qui retrace son parcours depuis son enfance au Rwanda jusqu'à son couronnement. Élodie Gossuin, Miss France 2001 a elle aussi écrit deux livres, "Mes rêves, mes passions, mes espoirs" en 2004 et "Miss Maman, le guide de mère (im)parfaite" en septembre dernier. Sans oublier la directrice générale de la société Miss France et ancienne Miss, Sylvie Tellier, qui publie en 2005 "Sans compromis: Conversations avec Sylvie Tellier, Miss France 2002".

Si pour le moment aucune date de sortie n'a été fixée, le livre d'Iris Mittenaere, dont le nom n'a pas encore été dévoilé, devrait sortir d'ici la rentrée prochaine.

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Laïcité: ce rapport choc qui veut la faire entrer jusque dans le Bafa

jeu, 02/22/2018 - 15:33

POLITIQUE - Rédigé par le préfet Gilles Clavreul, proche de Manuel Valls et membre de l'association "Printemps Républicain", le rapport "Laïcité, valeurs de la République et exigences minimales de la vie en société" dévoilé ce jeudi 22 février par Le Figaro ne fait pas dans la demi-mesure.

Le document, qui pointe des dérives identitaires liées à l'islam, préconise de promouvoir la laïcité dans quasiment tous les champs de la vie publique. De la formation des agents de l'État à l'obtention du Bafa.

Parmi les pistes évoquées par le préfet, la possibilité de "conditionner le soutien de l'État (attribution de subvention, agrément, soutien à un événement) à l'engagement de respecter et promouvoir" la laïcité ou encore de "conditionner l'examen de subvention ou d'un emploi aidé à l'engagement de suivre une formation sur les valeurs de la République et la laïcité".

Autre idée évoquée: "inciter le soumissionnaire ou le partenaire à conduire certaines actions, à contribuer à un événement, ou à faire figurer la thématique 'laïcité et valeurs de la République' dans un document partenarial".

Une "formation laïcité" pour "tous les agents de l'État"

Et ce n'est pas tout. L'auteur du rapport préconise que "tous les agents de l'État" suivent une "formation laïcité". Par "agents de l'État", Gilles Clavreul entend "les adultes-relais, les membres des conseils citoyens, les agents des collectivités locales, les éducateurs sportifs, les intervenants dans le secteur péri-scolaire, les professionnels de la petite enfance, les acteurs de la prévention spécialisée, les agents du service public de l'emploi, ou encore les personnels de la fonction publique hospitalière".

Les animateurs de vacances ne sont pas en reste. Afin de de mieux transmettre "les valeurs de la République", Gilles Clavreul veut "renforcer les exigences de formation à la laïcité et aux valeurs de la République du brevet d'aptitude à la fonction d'animateur (Bafa) et au brevet d'aptitude à la fonction de directeur (BAFD)". Toujours dans là même logique, "l'agrément des centres de formation" des animateurs serait conditionné "au respect de cette exigence".

Enfin, le document propose de dresser une cartographie "au niveau national, des diagnostics fiabilisés des incidents relatifs à la laïcité, à la contestation des valeurs républicaines, et au non-respect des exigences minimales de la vie en société".

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Choisie pour incarner Jeanne d'Arc, cette lycéenne métisse est devenue la cible des identitaires

jeu, 02/22/2018 - 15:33

ORLÉANS - La désignation d'une jeune métisse pour incarner Jeanne d'Arc aux prochaines festivités annuelles célébrant l'héroïne d'Orléans a déclenché sur les réseaux sociaux un déferlement de commentaires haineux des tenants de la droite identitaire.

Mathilde Edey Gamassou -qui a des origines béninoises par son père et polonaises par sa mère- a été choisie parmi environ 250 candidates pour être la cinquantième incarnation de Jeanne d'Arc lors des fêtes johanniques célébrant chaque année au printemps la victoire en avril 1429 de la pucelle sur les Anglais qui assiégeaient Orléans.

Et voici #JeannedArc 2018, Mathilde, accompagnée de ses deux pages Oscar et Antoine! pic.twitter.com/6qmtSDs8Pd

— Orléans Jeanne d'Arc (@orleans_jeanne) 19 février 2018

La secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre femmes et hommes, Marlène Schiappa, a apporté jeudi "tout (son) soutien" à la lycéenne, affirmant que "Jeanne d'Arc n'appartient pas aux identitaires" et "l'histoire de France non plus". "La haine raciste de la fachosphère n'a pas sa place dans la République française", a tweeté la secrétaire d'État.

Tout mon soutien à Mathilde Edey Gamassou. #JeanneDarc n'appartient pas aux identitaires. L'Histoire de France non plus.
Je vois dès demain matin la @DILCRAH : la haine raciste de la fachosphère n'a pas sa place dans la République française. https://t.co/TkHhx74zts

— MarleneSchiappa (@MarleneSchiappa) 21 février 2018

Bénédicte Baranger, présidente du comité Jeanne d'Arc, déplore la "polémique" et se déclare "triste de penser que ce choix puisse susciter la moindre récupération". La présidente de l'instance qui a décidé de distinguer Mathilde Edey Gamassou a rappelé à l'AFP que "cette jeune fille a été choisie pour ce qu'elle est, une personnalité intéressante et un esprit bien fait".

"Elle répond aux quatre critères de choix que nous nous sommes fixés: résider à Orléans depuis dix ans, être scolarisée dans un lycée orléanais, être catholique et donner du temps aux autres", a-t-elle insisté. "Il n'y a aucune provocation, elle portera notre histoire de France à tous, comme l'ont fait les autres Jeanne avant elle."

Etre #JeannedArc à Orléans: petit rappel des conditions de candidature. pic.twitter.com/OebmaHwYjP

— Orléans Jeanne d'Arc (@orleans_jeanne) 20 février 2018

Sur Twitter, le maire d'Orléans Olivier Carré (indépendant, ex-LR) a enfoncé le clou: "Mathilde a été choisie par le jury. Seul critère: qu'en 2018 comme depuis 589 ans, le peuple d'Orléans célèbre Jeanne d'Arc par une jeune femme qui évoque son courage, sa foi et sa vision. Mathilde possède toutes ces qualités."

Mathilde a été choisie par le jury:Ville. Armée,Clergé,les Jeanne œuvrant dans l'association.Seul critère:qu'en 2018 comme depuis 589 ans,le peuple d'Orléans célèbre Jeanne d'Arc par une jeune femme qui évoque son courage,sa foi et sa vision.Mathilde possède toutes ces qualités.

— Olivier Carré (@olivier_carre) 21 février 2018

La 589e édition de la célébration de la levée du siège d'Orléans pendant la Guerre de 100 ans se déroulera du 28 avril au 8 mai. Elle sera marquée comme toujours par la chevauchée dans la ville de la jeune fille choisie pour jouer le rôle de la libératrice de la ville, en armure et étendard au poing.

Sur des sites internet d'extrême droite, ce choix est dénoncé notamment comme "une propagande pro-métissage, début d'une tentative de transformer l'histoire en un récit où ce seront les arabes et les noirs qui ont fait l'histoire de France depuis les débuts". Sur le site anti-musulman Résistance républicaine, un commentaire va jusqu'à prédire: "L'an prochain, Jeanne d'Arc sera en burqa."

Pourtant, Julien Odoul, président du groupe FN à la Région Bourgogne Franche-Comté semble, lui, assez enthousiaste face à ce choix.

Merci à Mathilde Edey Gamassou d'incarner notre héroïne nationale lors des 589e fêtes johanniques à #Orléans. Un bel exemple d'assimilation républicaine. #JeanneDarc doit servir de modèle à toute notre jeunesse. https://t.co/4erf5zq9Yi?amp=1

— Julien Odoul (@JulienOdoul) 22 février 2018

Mathilde Edey Gamassou, 17 ans, élève de 1ère, pratique l'escrime et le chant lyrique au conservatoire d'Orléans.

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Aymeric Caron dénonce la "chasse aux bébés phoques" au Canada, sauf que...

jeu, 02/22/2018 - 15:25

ANIMAUX - C'est un classique de la lutte animaliste. Mercredi 21 février, le journaliste Aymeric Caron était sur le plateau de l'émission "Quotidien" pour présenter un tout nouveau parti politique, le "Rassemblement des écologistes pour le vivant". Une formation axée sur la défense des droits des animaux et la nécessité de ne plus "détruire une vie animale ou végétale sans nécessité absolue", comme l'explique l'ex-chroniqueur d'ONPC dans une tribune publiée récemment par Le Monde.

Face à Yann Barthès et ses centaines de milliers de téléspectateurs, Aymeric Caron s'est inquiété, entre autres, de la protection d'un mammifère bien connu et très présent au Canada. "Ils (les Canadiens) ont repris la chasse aux bébés phoques, ce qui est un scandale absolu. Elle a été intensifiée", a déclaré le chroniqueur et journaliste (extrait à partir de 8"23).

Le "bébé phoque" est le nom communément donné au blanchon, un phoque âgé de quelques jours et dont le pelage blanc n'est pas encore tombé au profit d'un poil imperméable et gris. Problème: la chasse aux blanchons est interdite depuis très longtemps au Canada. Le gouvernement est catégorique sur le sujet: "La chasse des petits du phoque du Groenland (blanchons) et des petits du phoque à capuchon (dos bleus) est interdite au Canada, et ce depuis 1987". Contacté par Le HuffPost, le ministère Pêches et Océans Canada est surpris de cette affirmation et confirme qu'aucune "reprise" n'a été autorisée depuis.

Depuis les années 70, l'image du blanchon est un incontournable des campagnes choc des organisations animalistes. Dès le début de son militantisme en faveur des animaux, Brigitte Bardot en avait fait son cheval de bataille, posant pour Paris Match sur les glaces du Golfe du Saint-Laurent, en train d'enlacer l'une de ces petites bêtes attendrissantes, sans préoccupation pour le caractère sauvage de l'animal.

À l'époque (et encore aujourd'hui), la technique d'abattage à l'aide d'un puissant coup de gourdin (hakapik) sur la tête, une méthode visuellement impressionnante, avait contribué à dégrader l'image du Canada à travers le monde. Les chasseurs, quant à eux, ont toujours assuré que cette pratique traditionnelle est "rapide" et "sans douleur".

Mais même après l'interdiction de la chasse aux blanchons dans les années 80, l'image très efficace du joli minois de ces petites têtes blanches continue d'être utilisée par les militants animalistes. Sur le site de la Fondation Brigitte Bardot, la page consacrée au mammifère marin montre toujours la célèbre actrice avec un blanchon, sans mention de l'interdiction désormais en vigueur au Canada.

Depuis 2006, la Fondation 30 millions d'amis met en ligne une pétition "contre la chasse aux phoques" (partagée sur Twitter par Aymeric Caron) en utilisant une photo d'un blanchon comme en-tête, entretenant ainsi la confusion. La page fait aussi mention d'une curieuse "reprise intensive de la chasse aux bébés phoques en 2003 au Canada". Jointe par Le HuffPost, la fondation dit s'appuyer sur cet article de Libération, mais ce dernier annonçait alors un plan triennal avec de nouveaux quotas de pêches, sans autoriser la chasse de phoques plus jeunes.

Certes, les phoques sont généralement chassés très jeunes, autour de 25 jours pour le phoque du Groenland, selon le gouvernement du Canada. Mais les chasseurs de phoques et les défenseurs de cette activité économique rejettent le terme de "bébé", y voyant surtout un outil de communication.

"C'est de l'anthropomorphisme", analyse le réalisateur québécois Raoul Jomphe, auteur d'un des seuls documentaires ("Phoques, le film", 2006) sur la chasse aux phoques et les luttes animalistes qui s'y opposent."Ça n'existe pas un 'bébé' phoque. Un 'bébé', c'est un caractère propre à l'humain. 'Veau 'et 'chiot' sont les termes scientifiques et littéraires corrects pour nommer le phoque naissant", ajoute le réalisateur interviewé par Le HuffPost. "À 3 semaines, l'animal est devenu un adolescent en pleine possession de ses moyens. Il est devenu un prédateur qui n'est plus dépendant de sa mère", explique le documentariste, qui ne mange plus de viande depuis ses 20 ans.

Sur son site web, le gouvernement canadien explique la règlementation: "Les phoques chassés sont des animaux autonomes et indépendants. La chasse des phoques gris et du Groenland est permise lorsque les phoques ont perdu leur premier pelage et sont autonomes".

Contactée par nos soins, l'Association des chasseurs de phoques intra-Québec ne s'étonne plus de ce genre de propos. "Les médias reprennent les mensonges des groupes anti-utilisation depuis un demi-siècle. Pour nous, l'étonnant serait qu'ils se mettent à vérifier leurs sources et cessent de jouer aux relationnistes pour des animalistes qui se prétendent environnementalistes alors qu'ils nuisent à la fois à la biodiversité et aux peuples qui en dépendent", s'insurge l'association, qui défend son activité par, entre autres, l'intérêt écologique de cette chasse.

Selon les spécialistes canadiens, le nombre de phoques du Groenland (7,4 millions têtes) et de phoques gris (425.000 têtes) serait beaucoup trop élevé pour l'écosystème du golfe du Saint-Laurent. La présence de ce dernier est telle qu'elle "ralentit le rétablissement de certaines espèces de poissons", explique le chercheur Mike Hammill, spécialiste du phoque à Pêches et Océans Canada, au journal québécois Le Devoir.

Cela dit, les campagnes contre la chasse aux phoques ont porté fruit au cours des dernières années. En 2009, l'Union européenne a interdit la commercialisation des produits dérivés du phoque pour "des considérations d'ordre éthique". Une mesure qui n'est pas sans conséquences sur le mode de vie et l'économie de certaines communautés du Canada.

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30 ans de JT de Jean-Pierre Pernaut: de Teddy Riner à Line Renaud, les félicitations des people

jeu, 02/22/2018 - 15:11

MÉDIAS - Il s'en souviendra longtemps. Ce jeudi 22 février était un jour un peu spécial pour Jean-Pierre Pernaut, puisqu'il a fêté ses 30 ans de présentation à la tête du Journal télévisé de 13 heures sur TF1. Toute la rédaction s'est mobilisée pour lui rendre hommage, ainsi que de nombreuses célébrités.

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête de l'article, les sportifs Tony Estanguet, Sébastien Loeb ou Teddy Riner, mais aussi Jean Dujardin, Dany Boon, Line Renaud et les "Tuche", ont tenu à lui envoyer des messages d'hommages et de remerciements.

Vous pouvez visionner l'intégralité du JT de TF1 de ce jeudi ici.

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Après 30 ans de 13 heures de TF1, Jean -pierre Pernaut fait toujours de la résistance contre le grand méchant buzz

jeu, 02/22/2018 - 15:09

TÉLÉVISION - Jean-Pierre Pernaut, 67 ans, a fêté ses 30 ans à la tête du 13 heures de TF1, ce jeudi 22 février 2018. Une longévité exceptionnelle à la présentation d'un JT, comparée à Patrick Poivre d'Arvor évincé après 21 ans de service, à Claire Chazal en poste pendant 24 ans ou à David Pujadas privé de grand-messe au bout de 16 longues années.

Et le recordman de TF1 n'entend pas tourner la page de si tôt. C'est ce que l'indéboulonnable présentateur a expliqué cette semaine à Yann Barthès qui a tenté, non sans mal, d'évoquer... sa future retraite. Autre divergence de vue: le traitement si particulier de l'actualité au 13 heures de TF1. Au présentateur de "Quotidien" qui s'étonnait que les propos sans filtre de Laurent Wauquiez à des étudiants lyonnais ont été passés sous silence dans son journal, Jean-Pierre Pernaut a répondu, en substance, qu'il ne s'agit pas là d'une information.

"C'est une info, ça ?" rétorquait déjà Jean-Pierre Pernaut en 2009, un brin énervé, à Thomas Hugues, lui-même ancien présentateur joker des journaux de TF1, qui ne comprenait pas pourquoi son 13 heures n'avait pas dit un mot du "dérapage" de Brice Hortefeux, alors ministre de l'Intérieur, lors du campus d'été de l'UMP, contrairement à tous les autres JT. À l'époque, même le médiateur de TF1 disait ne pas comprendre cet "oubli".

Comparer les justifications de Jean-Pierre Pernaut entre 2009 et 2018, comme le fait notre montage vidéo en tête d'article, c'est se rendre compte à quel point le journaliste reste invariablement droit dans ses bottes, surtout quand on le soupçonne de partis pris très droitiers. À ses détracteurs, le présentateur répond invariablement que "s'intéresser aux régions, ce n'est pas être de droite. C'est sans doute des gens qui n'y connaissent rien à l'histoire de France. C'est strictement l'inverse". Cela signifie-t-il pour autant que, contre toute attente, sa ligne éditoriale pencherait plutôt à gauche ?

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Grève chez Air France: une centaine de manifestants rentre de force dans un terminal de Roissy

jeu, 02/22/2018 - 15:00

AIR FRANCE - Près d'un millier de personnes, en veste fluo ou en uniforme, se sont rassemblées ce jeudi 22 février devant le siège d'Air France à Roissy pour réclamer leur "part du gâteau", avant de partir en manifestation jusqu'aux terminaux.

Le rassemblement a débuté dans le calme jeudi matin avec environ 750 personnes réunies sur la place Magellan, à Roissy Charles-de-Gaulle, selon les chiffres de la préfecture aux aéroports. Ils étaient entre 700 et 1000 selon les syndicats

Les manifestants ont répondu à l'appel lancé par 11 organisations de pilotes (SNPL, Spaf, Alter), d'hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa-PNC, Unac, CFTC, SNGAF) et de personnels au sol (CGT, FO et SUD). Tous réclament une augmentation générale des salaires de 6%, quand la direction propose 1%.

AIR FRANCE - Rassemblement en cours devant le siège Air France pic.twitter.com/J1Iu1xQ4vM

— Clément Lanot (@ClementLanot) 22 février 2018

Le cortège d'environ 500 personnes tente de se rapprocher de l'aéroport pic.twitter.com/PdL1wiZTBJ

— Clément Lanot (@ClementLanot) 22 février 2018

VIDÉO - Ambiance dans le cortège des manifestants Air France qui se dirige vers un terminal de l'aéroport CDC pic.twitter.com/B1xqvu2KrR

— Clément Lanot (@ClementLanot) 22 février 2018

"On veut les 6%!", "rends l'argent" et "#balance tes 6%", ont crié des agents, sous une nuée de drapeaux syndicaux et autour d'une sono, tandis que d'autres tenaient des pancartes: "Non aux salaires low cost", "Retour sur l'investissement des salariés" ou encore "Nous voulons notre part du gâteau", une référence au DRH d'Air France, Gilles Gateau.

Des centaines de personnes ont ensuite défilé jusqu'au terminal 2 de l'aéroport, avant qu'une partie des manifestants ne l'envahissent bruyamment.

URGENT - Une centaine de manifestant Air France rentre de force dans un terminal de l'aéroport CDC pic.twitter.com/IP168c7vnu

— Clément Lanot (@ClementLanot) 22 février 2018

Les CRS ont fait usage de gaz lacrymogène à deux reprises: la première fois pendant le défilé, la seconde pour empêcher les manifestants d'entrer dans l'aérogare, sans succès. "Pas de pognon, pas d'avion", ont crié les manifestants une fois à l'intérieur, en référence aux nombreuses annulations de vols provoquées par la grève.

Tensions en cours : les CRS utilisent du gaz lacrymogène contre les manifestants pour bloquer leur avancement pic.twitter.com/lNGyWt9y1B

— Clément Lanot (@ClementLanot) 22 février 2018

L'action s'est terminée en début d'après-midi sans incident. Une grève rassemblant les trois catégories du personnel à Air France est inédite "depuis 1993" et la suppression annoncée de 4000 emplois, a affirmé Karim Taïbi de FO.

"Pendant des années, la direction a bloqué nos salaires à cause de la crise", a expliqué à l'AFP Stéphane Pérez, délégué FO au sol. "Elle nous a dit qu'il y aurait un retour à bonne fortune quand la croissance reviendrait... Aujourd'hui ils ont fait 1,5 milliard de bénéfices et nous proposent juste 1% d'augmentation générale", a-t-il poursuivi.

Le groupe Air France-KLM a affiché un bénéfice d'exploitation en hausse de 42% pour 2017 à 1,488 milliard d'euros, dont 588 millions pour la partie française. La direction prévoit pour 2018 une augmentation générale de 1% en deux temps et une enveloppe d'augmentations individuelles (primes, promotions, ancienneté...) de 1,4% pour les agents au sol.

"Depuis 2012 on subit un gel des salaires, on réclame juste la possibilité de maintenir notre niveau de vie", a affirmé Vincent Salles (CGT). "L'union syndicale tiendra si la mobilisation est forte", a-t-il prédit.

L'intersyndicale se réunira vendredi pour décider de la suite du mouvement, selon lui.

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Des députés veulent interdire les "violences éducatives ordinaires"

jeu, 02/22/2018 - 14:50

ÉDUCATION - Halte aux fessées, gifles, mais aussi moqueries ou injures... Des députés de divers bords, dont des élus MoDem et LREM, ont annoncé, ce jeudi 22 février, le dépôt d'une proposition de loi visant à interdire les "violences éducatives ordinaires".

La proposition de loi, portée par Maud Petit (MoDem) et François Michel-Lambert (LREM), est co-signée par 27 députés. Y figurent la présidente de la Commission des Affaires sociales Brigitte Bourguignon (LREM), la présidente de la délégation aux droits des femmes Marie-Pierre Rixain (LREM), mais aussi la communiste Elsa Faucillon ou encore l'Insoumis Bastien Lachaud.

Dans un communiqué, Maud Petit rappelle que François-Michel Lambert (issu des rangs écologistes) avait fait adopter un amendement en ce sens au projet de loi "Egalité et citoyenneté", voté fin 2016. Mais le Conseil constitutionnel, saisi par des sénateurs LR qui avaient contesté "l'interdiction des fessées" données par des parents, l'avait censuré au motif qu'elle ne présentait "pas de lien" avec le projet de loi initial.

Les deux députés "jugent donc essentiel de légiférer une nouvelle fois sur le sujet, afin que les enfants soient protégés contre toute forme de violence éducative, que la France soit en conformité avec les recommandations internationales (ONU, Conseil de l'Europe) qui prohibent les châtiments corporels, et qu'une prise de conscience de la part de l'opinion publique se réalise".

"87% des enfants subissent, quotidiennement, des pratiques punitives et coercitives auxquelles les parents ont recours 'à titre éducatif'", selon l'exposé des motifs de la proposition de loi.

Les violences concernées

Ces "violences éducatives ordinaires" regroupent différentes catégories de faits: "violence verbale: moqueries, propos humiliants, cris, injures...; violence psychologique: menaces, mensonges, chantage, culpabilisation...; et/ou violence physique: gifles, pincements, fessées, secousses, projections, tirage de cheveux, tapes sur les oreilles...."

Selon les associations partisanes d'une "éducation sans violence", ces gestes souvent jugés anodins par les parents et tolérés par la société ont des conséquences sur "la santé physique et mentale" des enfants.

L'article unique de la proposition de loi vise notamment à inscrire dans le code civil que "les enfants ont le droit à une éducation sans violence", une règle avant tout symbolique, sans sanction pénale à la clé.

La France avait été épinglée, en mars 2015, par le Conseil de l'Europe pour n'avoir pas interdit clairement toute forme de châtiment corporel envers les enfants, contrairement à une majorité de ses voisins.

En février 2016, le comité des enfants de l'ONU avait également demandé à la France "d'interdire expressément les châtiments corporels".

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Pourquoi la tuerie de Parkland en Floride pourrait être celle qui fait enfin bouger les États-Unis sur le contrôle des armes

jeu, 02/22/2018 - 14:41

ÉTATS-UNIS - Le cycle infernal finira-t-il un jour par être brisé et les jeunes Américains connaîtront-ils enfin la sensation de se rendre en classe sans avoir peur qu'une énième fusillade éclate? Après que Nikolas Cruz a ouvert le feu avec un fusil semi-automatique mercredi 14 février dans les couloirs du lycée Marjory Stoneman Douglas à Parkland (Floride), la dynamique des réactions au drame semble différer de celles survenues après de précédentes tueries de masse.

D'abord une fusillade, ensuite l'indignation et les prières, puis les promesses, et enfin l'oubli. Aux États-Unis, les drames liés aux armes à feu ont toujours les mêmes suites. Malgré les bonnes volontés, la situation n'évolue jamais. Après Parkland, certains indices montrent que la situation n'est toutefois pas exactement la même.

Dans les esprits de tous

Alors que démocrates ont rappelé vouloir restreindre l'accès aux armes et que républicains n'ont eu que "pensées et prières" à offrir aux familles des 17 victimes, les lycéens qui ont échappé aux balles semblent déterminés à prendre la situation en main et faire bouger les choses.

Bien que le drame soit survenu il y a plus d'une semaine, le sujet du contrôle des armes continue de monopoliser l'actualité américaine et les esprits de nombreux internautes. Comme on peut le voir ci-dessous, le terme "gun control" continue d'être activement recherché sur Google et "ne disparaît pas aussi vite qu'avec les tueries de masse précédentes", assure l'analyste Nate Silver.

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Une différence qui tient notamment à l'incarnation du combat par les étudiants eux-mêmes. À la différence des trois dernières tueries de masse en milieu scolaire (Columbine - 15 morts , Virginia Tech - 33 morts et Sandy Hook - 28 morts), les jeunes ont à disposition les réseaux sociaux pour immédiatement raconter leur traumatisme, et sont assez âgés pour le faire. Chacun des témoignages ci-dessous a été partagé ou "aimé" plusieurs centaines de milliers de fois.

This is my grandpa. When he was 12 years old, he hid in a closet while his family was murdered during the first mass shooting in America. Almost 70 years later, I also hid in a closet from a murderer. These events shouldn't be repetitive. Something has to change. #douglasstrongpic.twitter.com/nDctTNlUNs

— carly (@car_nove) 15 février 2018

"Voilà mon grand-père. Quand il avait douze ans, il s'est caché dans un placard alors que sa famille se faisait massacrer lors de la première tuerie de masses des États-Unis. Presque 70 ans plus tard, j'ai aussi dû me cacher dans un placard pour fuir un meurtrier. Ces histoires ne devraient pas se répéter, il faut que ça change".

Scariest part of it all was knowing my little brother was right above me and not knowing if I would ever see him again. I've never really treated him the way he deserved. Not anymore. Seeing his face outside of school was the most relief I had ever felt. My prayers to all. pic.twitter.com/Iq8CHVNXd0

— Uncle Sam Zeif #Douglasstrong (@SzZeif) 15 février 2018

"Le plus effrayant là-dedans était de savoir que mon petit frère était à l'étage du dessus et de ne pas savoir si j'allais le revoir un jour. Je ne l'ai jamais traité avec le respect qu'il mérite. C'est terminé. Voir son visage en sortant de l'école a été le plus grand soulagement que j'ai jamais éprouvé".

Cette plateforme leur a aussi permis de réagir, sans filtre, aux déclarations de personnalités publiques et politiques qui refusent de restreindre l'accès à ces fusils.

À une journaliste de Fox News qui estimait que "cela n'a rien à voir avec les armes" et que le problème était la santé mentale du tireur, une lycéenne répond: "Je me suis cachée dans un placard pendant deux heures. Cela avait tout à voir avec les armes. Les armes offrent l'opportunité à ces personnes de tuer des gens. Cela a TOUT à voir avec les armes et avec les personnes qui sont brutalement mortes à cause de ces armes".

I was hiding in a closet for 2 hours. It was about guns. You weren't there, you don't know how it felt. Guns give these disgusting people the ability to kill other human beings. This IS about guns and this is about all the people who had their life abruptly ended because of guns. https://t.co/XnzhvuN1zd

— carly (@car_nove) 15 février 2018

Donald Trump, qui a critiqué le fait que le FBI passe trop de temps sur le dossier de collusion possible avec la Russie, au point de ne pas réussir à éviter le drame de Parkland, s'est lui aussi attiré les foudres des étudiants.

"Dix-sept de mes camarades sont morts et vous avez le culot de détourner l'attention sur la Russie? Ayez un cœur! Vous pouvez garder vos fausses 'pensées et prières'", lui a lancé une jeune femme. "Dix-sept avenirs et dix-sept amis de perdus. Mais vous avez raison, il faut toujours que l'on braque les projecteurs sur vous, comment ai-je pu oublier", s'est désolée une autre.

Oh my god. 17 OF MY CLASSMATES AND FRIENDS ARE GONE AND YOU HAVE THE AUDACITY TO MAKE THIS ABOUT RUSSIA???!! HAVE A DAMN HEART. You can keep all of your fake and meaningless "thoughts and prayers". https://t.co/al9DWBM2AW

— Morgan Williams (@morganw_44) 18 février 2018

17 of my classmates are gone. That's 17 futures, 17 children, and 17 friends stolen. But you're right, it always has to be about you. How silly of me to forget. #neveragainhttps://t.co/i6Hldlo0Aq

— Aly Sheehy (@Aly_Sheehy) 18 février 2018

Omniprésence sur le terrain

L'impact virtuel de ces histoires et réactions a été renforcé par un engagement médiatique très fort. Plusieurs élèves rescapés sont devenus des figures de proue de la mobilisation en apparaissant constamment sur les écrans de télévision outre-Atlantique. Les camarades de classe des 20 enfants décédés dans la fusillade de Sandy Hook en 2012 étaient bien trop petits pour se livrer à un tel exercice.

"Vous êtes avec nous ou contre nous. Nous sommes en train de mourir pendant que les adultes s'amusent", a lancé cette semaine Cameron Kasky sur CNN à l'attention des personnalités politiques américaines (ci-dessous). "Ce n'est pas contre le parti républicain ou contre les démocrates", a aussi assuré sur ABC cet élève de première. "Les hommes politiques des deux bords qui reçoivent de l'argent de la NRA (le tout-puissant lobby des armes, ndlr) sont responsables de ce type d'événement", a-t-il affirmé.

"You're either with us or against us. We are losing our lives while the adults are playing around." Cameron Kasky, Parkland shooting survivor said in his message to lawmakers #GunReformNowhttps://t.co/wcw6RXLlEt

— Scott Dworkin (@funder) 19 février 2018

Lundi 19 février au matin, il était encore à l'écran. Cette fois sur CBS et aux côtés d'Emma Gonzalez, jeune femme qui avait livré un discours passionné et très critique à l'égard de Donald Trump ce weekend: "Si le président me dit en face que c'était une terrible tragédie (...) et qu'on ne peut rien y faire, je lui demanderai combien il a touché de la National Rifle Association (NRA). En fait, je le sais: 30 millions de dollars" (ci-dessous).

La longue plainte enragée d'Emma Gonzalez, largement saluée sur les réseaux sociaux, s'en prenait également aux parlementaires américains "financés par la NRA qui nous disent que rien n'aurait pu empêcher ça (...) ou qui disent que des lois plus sévères sur les armes ne font pas baisser la violence par les armes". "Ce n'est pas un problème de santé mentale. Il n'aurait pas tué autant de monde avec un couteau!"

Et comme ils l'ont expliqué de nombreuses fois, plusieurs d'entre eux se disent déterminés à faire du combat contre les armes à feu l'une des lignes directrices de leur vie. Mardi 20 février, certains étaient aux premières loges pour voir les élus de Floride voter contre l'idée de ne serait-ce que débattre d'un meilleur contrôle des armes. Leur émotion devant le comportement des élus a une fois de plus trouvé sa place dans l'actualité.

Mercredi 21 février encore, des familles et amis de victimes ont rencontré Donald Tump pour exposer leurs plaintes, n'hésitant pas à laisser éclater leur incompréhension face au président. Dans la soirée, les étudiants les plus engagés sont même apparus en prime-time sur CNN pour un débat d'une heure et demi avec des élus de Floride, des parents d'élèves et le lobby des armes. La performance de ces jeunes activistes a largement été saluée sur les réseaux sociaux.

"Marche pour nos vies"

Dans l'espoir de concrétiser leur combat, ces élèves survivants ont aussi l'intention d'ouvrir les portes de leur mouvement au plus grand nombre. Pour ce faire, ils ont annoncé qu'ils organisaient le 24 mars une marche nationale pour un contrôle plus strict sur les armes à feu.

Baptisée "Marche pour nos vies", la manifestation se déroulera à Washington et dans d'autres villes du pays. Elle vise à "demander qu'une proposition de loi complète et efficace soit immédiatement présentée au Congrès" pour régler "les problèmes de violence par les armes qui sont généralisés dans notre pays", selon le site internet dédié. Une organisation qui n'en finit pas de recevoir des soutiens moraux et financiers: sur Twitter, Michelle Obama et Hillary Clinton ont notamment salué leur engagement et des personnalités comme George Clooney, Oprah Winfrey et Steven Spielberg ont chacun fait don de 500.000 dollars.

George and Amal, I couldn't agree with you more. I am joining forces with you and will match your $500,000 donation to 'March For Our Lives.' These inspiring young people remind me of the Freedom Riders of the 60s who also said we've had ENOUGH and our voices will be heard.

— Oprah Winfrey (@Oprah) 20 février 2018

Quelques heures avant ce défilé, les étudiants ont de plus prévu de se séparer en groupes de trois, quatre ou cinq et de rendre visite à leurs représentants au Capitole. Un combat que partagent maintenant des conservateurs, à l'instar de ce riche donateur qui a lancé pour la première fois un ultimatum au parti républicain: "Je ne ferai plus un seul chèque à ceux qui ne proposent pas une interdiction de vendre des armes d'assaut".

"I will not write a check for anyone who does not propose a ban on assault style weapons," Al Hoffman tells @Jerickaduncanhttps://t.co/jQRT32FaDRpic.twitter.com/RViJ6yd8mN

— CBS This Morning (@CBSThisMorning) 19 février 2018

Et d'ici la grande marche nationale, les élèves ne comptent pas disparaître des radars et laisser l'indignation s'essouffler. Le 14 mars, un mois après la tragédie, un événement Facebook baptisé #EnoughWalkout invitera les élèves de toutes les écoles à quitter leur classe à 10h pendant 17 minutes, une minute par victime de la tuerie, afin d'attirer l'attention du Congrès. Même principe pour le National School Walkout, mais le 20 avril, date du 19e anniversaire du massacre de Columbine.

On Friday, April 20th we want students to attend school and then promptly WALK-OUT at 10:00 am. Sit outside your schools and peacefully protest. Make some noise. Voice your thoughts. "We are students, we are victims, we are change."

— National School Walkout (@schoolwalkoutUS) 17 février 2018

Si les manifestions en tout genre et l'occupation du paysage médiatique ne paient pas, ces élèves qui répètent qu'ils "ne peuvent pas penser aux études supérieures ou quoi que ce soit d'autre" tant que le problème ne sera pas réglé auront un autre boulevard devant eux: se lancer en politique pour changer les choses de l'intérieur. Nombre d'entre eux ont ou sont sur le point d'avoir les 18 ans nécessaires pour voter et sanctionner dans les urnes les élus financés par le NRA. Ils peuvent ou pourront même, dans une majorité d'États, se présenter à leurs premières élections.

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Immigration, Bure, ordonnances... Macron face aux accusations de brutalité

jeu, 02/22/2018 - 14:29

POLITIQUE - L'accusation revient régulièrement depuis le début du quinquennat d'Emmanuel Macron. Celui-ci dirigerait la France avec "brutalité". Jean-Luc Mélenchon a été l'un des premiers ténors à employer ce terme, que François Hollande ou Eric Woerth ont repris en octobre, Tout comme Benoît Hamon, il y a encore quelques semaines.

Fin 2017, le chef de l'Etat s'en était défendu devant des infirmières qui reprenaient le terme à leur compte. "Je ne suis pas un brutal, je suis un énergique. Si on ne fait pas les choses un peu vite, on n'arrivera pas à les faire. Ça fait longtemps qu'on attend vous savez", avait souri le président de la République pour défendre le rythme de ses réformes.

Deux mois plus tard, une nouvelle salve de critiques similaires attend l'exécutif au regard d'une succession d'annonces et de décisions. Elles braquent de part et d'autre de l'échiquier politique.

Collomb en ligne de mire

La loi asile et immigration présentée ce mercredi 21 février par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb s'attire les foudres de l'opposition de gauche. Sur LCP, Luc Carvounas dénonce par exemple une vision du droit d'asile faite avec "des tableaux Excel", où l'on se contenterait de comptabiliser le nombre des expulsions.

Les critiques viennent également de la société civile, à commencer par les associations. Ce texte est "profondément déséquilibré" pour France terre d'asile, il y a une "volonté de dissuasion" et "de tri" pour la Ligue des droits de l'Homme, c'est un "très net recul des droits" pour la Cimade. "Ci-gît l'humanité d'Emmanuel Macron", a aussi affirmé Médecins du Monde. "Le demandeur d'asile est mal traité", dénonce encore dans Le Monde le Défenseur des droits Jacques Toubon ce jeudi 22 février.

Toujours à gauche, l'expulsion surprise de la ZAD de Bure, lancée jeudi à l'aube pour tourner définitivement la page de Notre-Dame-des-Landes, réveille les accusations d'autoritarisme. Cécile Duflot a été l'une des premières à dénoncer l'intervention des forces de l'ordre, rapidement rejointe par le député de la France insoumise Eric Coquerel ou par l'ancien candidat à la présidentielle Benoît Hamon. "Moi je ne crédite pas le gouvernement d'un quelconque bon point, parce qu'il utilise la force. C'est la méthode Gérard Collomb : on l'aurait écouté, il aurait fait la même chose à Notre-Dame-des-Landes. Fort heureusement, personne ne l'a écouté, donc il se rattrape sur Bure en quelque sorte", dénonce l'ex-ministre socialiste sur France Info.

Vraiment ? ... si la démonstration de « l'autorité de l'état » c'est que 500 gendarmes arrivent à déloger 50 personnes qui vivent dans les bois. Eh ben.. Franchement.. Ce serait plutôt d'obliger à faire la démonstration (non faite) de la sécurité et de l'utilité du projet. #Burehttps://t.co/pNIjnjUyHo

— Cécile Duflot (@CecileDuflot) 22 février 2018

Non à l'évacuation policière en cours de la Zad de #Bure#Cigeo alors qu'un recours pour illégalité est déposé contre le début des travaux de L'Andra, que des physiciens alertent sur les dangers de l'enfouissement & que comme à NDDL l'alternative n'est pas étudiée !

— Eric Coquerel (@ericcoquerel) 22 février 2018

Un déni de démocratie?

Au-delà des sujets régaliens, les réformes économiques et sociales se poursuivront en 2018 à un rythme soutenu. Avec tous les risques que cela implique pour l'exécutif. Des méthodes retenues pour les conduire, dépendront en effet l'appréciation que l'opposition en fera. Mais les mises en garde sont déjà là. Tout juste Christophe Castaner a-t-il confirmé que réformer la SNCF par ordonnances était une éventualité "pour aller vite", que les représentants du parlement s'en sont émus.

Après le Code du travail durant l'été 2017 qui avait valu des accusations de "déni de démocratie", députés et sénateurs ne veulent pas se faire voler cette réforme emblématique. "Les ordonnances sont faites pour répondre à des situations particulières. Si le Parlement n'est pas sollicité pour débattre d'un sujet aussi important pour l'aménagement du territoire, il y aura un déni de démocratie parlementaire. Je le dis clairement, on nous entendra sur ce sujet", a fait valoir le président (Les Républicains) du Sénat Gérard Larcher, sur France Inter.

.@gerard_larcher : "Si le gouvernement passe par les ordonnances sur la SNCF et la suppression des petites lignes, on nous entendra sur ce sujet" pic.twitter.com/nWSqgmsI4l

— France Inter (@franceinter) 22 février 2018

A ces accusations des parlementaires, s'ajoutent celles des syndicats. A commencer par la CFDT. "Le recours aux ordonnances est une provocation inutile au moment même où le devenir du système ferroviaire est interrogé", écrit la section SNCF de la centrale qui pourrait réclamer une grève reconductible.

Autre sujet, autre inquiétude: invités depuis plusieurs semaines à négocier un nouvel accord sur la formation professionnelle, les partenaires sociaux sont arrivés près d'un point d'équilibre. Insuffisant, juge toutefois la ministre du Travail Muriel Pénicaud. "Le système est beaucoup trop compliqué, à nous de le simplifier. C'est un big bang dont le pays a besoin", a-t-elle estimé ce jeudi sur CNews. Des propos qui ont suscité le mécontentement des syndicats, Michel Beaugas de Force ouvrière dénonçant notamment un "déni de la démocratie sociale".

Pour l'heure, tout cela ne semble pas inquiéter particulièrement Emmanuel Macron qui conserve sa ligne. "Je ne suis pas là pour plaire, je suis là pour faire", a-t-il lancé devant un millier d'agriculteurs réunis ce jeudi midi à l'Elysée.

Je ne suis pas là pour plaire. Je suis là pour faire.
Ce que nous faisons ne plaît pas à tous ceux qui vivent sur des mensonges et agitent la peur. Je les croiserai samedi et les regarderai dans les yeux. pic.twitter.com/uNfVPoLuKF

— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 22 février 2018

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Jeux olympiques d'hiver 2018: Les Françaises en bronze sur le relais de biathlon, le record de Sotchi égalé

jeu, 02/22/2018 - 13:37

JEUX OLYMPIQUES - La France a décroché sa 15e médaille des JO de Pyeongchang après le bronze remporté ce jeudi 22 février par les relayeuses en biathlon, égalant ainsi son précédent record aux Jeux d'hiver établi à Sotchi il y a quatre ans.

Anaïs Chevalier, Marie Dorin, Justine Braisaz et Anaïs Bescond offrent ainsi la 5e médaille au biathlon français lors de ces JO en Corée du Sud à l'issue d'une course remportée par le Belarus devant la Suède. La France est à l'heure actuelle 6e du classement au tableau des médailles.

La France peut encore espérer battre ce record puisqu'il reste encore trois jours de compétition d'ici la fin des JO, avec notamment le relais messieurs en biathlon dès vendredi.

A Sotchi il y a quatre ans, les filles du biathlon n'avaient pas ramené la moindre médaille. Marie Dorin et Anaïs Bescond décrochent elles du coup leur deuxième médaille de ces Jeux de Pyeongchang après l'or remporté sur le relais mixte.

Les Bleus ont empoché jusqu'ici 5 médailles d'or, 4 en argent et 6 en bronze. Ils n'avaient jamais fait mieux jusqu'ici au niveau des médailles d'or: à Sotchi, comme lors des Jeux de Salt Lake city en 2002 ou Grenole en 1968, la France en avait obtenu quatre.

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Emmanuel Macron aux jeunes agriculteurs: "Il n'y aura jamais de bœuf aux hormones en France"

jeu, 02/22/2018 - 13:29

POLITIQUE - Le président Emmanuel Macron a assuré "qu'il n'y aura(it) jamais de boeuf aux hormones en France", même si des accords internationaux comme celui avec le Mercosur étaient signés, en s'adressant aux centaines d'agriculteurs qu'il a invités jeudi 22 février à l'Elysée.

"Il n'y aura jamais de boeuf aux hormones en France, il n'y en aura jamais, il ne faut pas jouer avec les peurs des gens", a indiqué le président qui estime que "s'il y en a aujourd'hui, c'est parce que les contrôles sont mauvais, c'est parce qu'il y en a qui fraudent".

LIVE | Suivez en direct mon discours à la nouvelle génération agricole. https://t.co/jHCgS7Deq4

— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 22 février 2018

"Il n'y aura aucune réduction de nos standards de qualité, sociaux, environnementaux, ou sanitaires à travers cette négociation", a ajouté le président, en assurant qu'il travaillerait à ce qu'il soit possible de "bien contrôler aux frontières la traçabilité et les normes environnementales et sociales". "En décembre, on aurait pu conclure un accord mais comme la France avait mis des lignes rouges, la commission ne l'a pas signé", a rappelé Emmanuel Macron.

Le président de la république a également annoncé la création de "verrous réglementaires" sur les achats de terres agricoles par des étrangers et la mise en place d'un nouveau disposition d'un milliard d'euros de prêts garantis pour les jeunes agriculteurs.

"Nous allons mettre en place dans le cadre de ce plan (de financement de l'agriculture de cinq milliards d'euros, NDLR) un nouvel instrument d'un milliard d'euros de prêts garantis. C'est un travail conduit et finalisé avec la Banque européenne d'investissement", a précisé le président de la République. "Nous allons élargir le mode de financement pour prendre en compte les évolutions en cours et permettre aux jeunes agriculteurs de démarrer dans le métier dans les meilleures conditions", a-t-il assuré.

Emmanuel Macron a également annoncé la création d'un "fonds de prêts à la méthanisation à hauteur de 100 millions d'euros, avec Bpifrance, et la semaine prochaine, lors du salon de l'Agriculture, "un plan de profonde réforme des règles de développement des méthaniseurs car aujourd'hui c'est beaucoup trop compliqué, ça vous prend beaucoup trop de temps".

Or "pour nombre d'entre vous, en particulier ceux qui sont dans une filière en difficulté, le développement d'une activité de méthanisation c'est la possibilité d'avoir un revenu complémentaire", a-t-il déclaré aux agriculteurs.

Le président de la République a promis un plan d'investissement de cinq milliards d'euros pour l'agriculture qui doit être consacré à la baisse des produits phytosanitaires, la biosécurité des animaux et des plantes, l'indépendance protéique de la France, la santé et bien-être au travail, ainsi qu'aux économies d'énergies.

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Mélenchon dénonce "l'acharnement" du service public après une enquête de France Info

jeu, 02/22/2018 - 12:56

POLITIQUE - Comme à son habitude, c'est sur son blog que Jean-Luc Mélenchon sonne la riposte. Dans le viseur du député de Marseille, une enquête du service investigation de France info, qui interroge des prestations qui ont été surfacturées pendant la campagne présidentielle du leader de la France insoumise.

Rappel des faits. Mi-février, Le Monde ou encore Mediapart se sont penchés sur les comptes de campagne du candidat Mélenchon. Si le quotidien du soir pointait des "irrégularités" découlant des conclusions de la Commission nationale des comptes de campagne (CNCCFP), le site d'investigation évoquait lui "des prestations surfacturées au candidat par deux structures intrinsèquement liées à La France insoumise": l'association l'Ere du Peuple et Mediascop, société de communication détenue par Sophia Chikirou.

Ce jeudi 22 février, France Info livre plus d'éléments sur ce qui a fait tiquer le rapporteur de la CNCCFP, soit un "recours massif" à la sous-traitance et ces fameuses surfacturations. "Un exemple: Bastien Lachaud (député La France Insoumise, ndlr) a été payé 29.000 euros brut pour son rôle de coordonnateur du pôle 'action de campagne et événements'. Or, L'Ere du peuple a refacturé ses services 129.000 euros à l'association de financement du candidat Mélenchon", écrit le site de la radio.

C'est notamment en raison de ces surfacturations que la CNCCFP a retranché un certain nombre de factures à Jean-Luc Mélenchon, à hauteur de 434.939 euros.

"Qui paie commande?"

Pour le leader de la France insoumise, il n'y a pas rien de nouveau dans ces révélations. Après avoir consacré trois bons paragraphes à interroger les intentions de Radio France, Jean Luc-Mélenchon explique que, si son équipe de campagne a fait si souvent appel à l'Ere du Peuple, c'est parce qu'il a "commencé la campagne en février et que les comptes de campagne n'ouvrent qu'en avril".

Pour ce qui est des surfacturations, le député des Bouches-du-Rhône assure que l'association a facturé au prix du marché, "afin d'éviter un problème autrement plus dangereux qui est la sous-facturation (en cause, pour rappel, dans l'affaire Bygmalion)".

Plus loin, l'ex-candidat à la présidentielle met en doute les intentions du rapporteur de CNCCFP. "Soumis au devoir de réserve, il s'exprime pourtant depuis largement dans les médias. Jamais, pourtant, il n'est précisé qu'il s'agit d'un ancien directeur de cabinet d'un ministre PS dont la 'neutralité' pose question", accuse-t-il.

Laissant entendre qu'il fait l'objet d'une cabale médiatique, Jean-Luc Mélenchon ajoute: "Pourquoi reprendre les mêmes insinuations que Le Monde une semaine après lui? Pourquoi ne faire jamais mention de nos réponses, quoi qu'elles soient publiques? Pourquoi publier ces articles au lendemain de celui de Mariannesur la campagne d'Emmanuel Macron (faisant état de donateurs signalés au fisc NDLR)? S'agit-il de faire une nouvelle fois diversion sur les irrégularités constatées des versements excessifs des donateurs du président de la République? Pourquoi le 'service public' n'en dit-il pas un mot? Qui paie commande?".

La semaine dernière, le député insoumis avait annoncé une plainte en diffamation contre Le Monde. Chose qu'il ne réitère pas contre France info aujourd'hui.

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En une semaine, j'ai réussi à me remettre à la course à pied

jeu, 02/22/2018 - 12:08

SPORT - Voilà, c'est l'heure du bilan. Le défi C'est La Vie "Une semaine pour courir 10, 15 et 20km" est terminé.

Mercredi 14 février, je remettais les baskets pour la première fois depuis de longs mois. À 6h, ça piquait un peu mais ça lançait bien le défi lors duquel nous avons parcours ensemble près de 1500 kilomètres. D'ailleurs, félicitations à tous ceux qui ont participé assidûment sur la page Facebook.

En ajoutant trois autres séances, j'ai accompli la semaine de course la plus copieuse depuis mon dernier marathon en septembre 2014. Autant vous dire que je suis bien content de moi. Je le suis d'autant plus que j'ai l'impression qu'il va en rester quelque chose: un peu de motivation pour perpétuer cette bonne habitude que j'ai reprise.

Mais le principal enseignement de ce défi, c'est qu'il m'a fallu un but pour me pousser à renfiler le short. Sans C'est La Vie, je n'aurai pas repris la course de si tôt. Alors je suis maintenant convaincu que sans objectif, ça ne marchera pas. Je vais donc m'inscrire à un 10 km pour le mois d'avril.

D'ici là, je vais suivre un programme avec deux entraînements (parfois trois) par semaine. En fin d'article, j'ai mis quelques propositions de plans pour garder la motivation.

De nouvelles bonnes habitudes

Grâce au défi, j'ai surtout testé de nouveaux horaires pour courir. Et là, bonne surprise: les trois options sont concluantes. Je ne dis pas que je me lèverai une fois par semaine à 5h50 pour courir mais c'est tout de même très agréable de le faire régulièrement. Idem pour le midi, puisque çà permet de bien couper la journée de travail; même si je suis très dépendant de l'actualité qui me fait régulièrement changer l'heure du déjeuner, je pense pouvoir le faire au moins une fois toutes les deux semaines.

Mais j'ai trouvé que le mieux est de le faire le soir en rentrant du bureau. Ma femme est une experte (elle le fait deux fois par semaine) et je comprends mieux pourquoi elle apprécie. Cela fait un vrai sas de décompression et commencer la soirée par une bonne douche chaude était bien agréable. En plus, j'ai mis moins de temps qu'en métro... Alors ça pourrait bien devenir mon moment privilégié.

Ce soir, je mets mes affaires de course dans la machine à laver. Ce week-end, je les renfile, et c'est reparti!

Merci aux 71 coureurs qui ont participé à notre défi! Bravo aux huit gagnants tirés au sort.

Merci à nos sponsors pour leur générosité: le Schneider Electric Marathon de Paris, Go Sport, les éditions La Plage.

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