France 24 - L'info en continu

S'abonner à flux France 24 - L'info en continu France 24 - L'info en continu
Mis à jour : il y a 8 min 42 sec

Pape François: messe géante dans un Pérou fervent, après la douche froide au Chili

dim, 01/21/2018 - 18:00

Le pape François termine dimanche sa tournée en Amérique latine par une messe géante à Lima, où les Péruviens l'ont accueilli avec une ferveur qui contraste avec l'accueil plutôt froid lors de son étape au Chili, pays secoué par la polémique sur les scandales de pédophilie.

Les traits tirés par un voyage d'une semaine dans six villes, le pape âgé de 81 ans a salué au réveil les nombreux Péruviens qui l'attendaient devant la nonciature apostolique où il réside, dont beaucoup avaient dormi sur place, avant de traverser la capitale en papamobile, accompagné par une foule enthousiaste.

Au sanctuaire du Seigneur des miracles - patron de Lima -, le pape a prononcé une homélie devant 500 soeurs contemplatives cloîtrées et s'est recueilli devant une icône révérée du Christ peinte au 17e siècle et qui fait l'objet de récits miraculeux.

"Les ragots dans le couvent sont comme des terroristes: ils lancent une bombe et ils s'en vont", a-t-il lancé aux religieuses, suscitant rires et réactions embarrassées dans le public. "S?urs terroristes, non, mordez-vous la langue" avant de parler, leur a-t-il dit.

Le souverain pontife, qui avait reçu à la nonciature dans la matinée quatre détenus ainsi qu'une fillette avec un appareil respiratoire, transportée en ambulance, a ensuite rencontré les évêques péruviens à qui il a lancé une autre mise en garde: "Chers frères, travaillez pour l?unité, ne restez pas prisonniers des divisions qui fractionnent et limitent la vocation".

Point d'orgue de son étape péruvienne, François célèbrera dans l'après-midi une messe géante sur une base aérienne au sud de Lima où sont attendues près d'un million de personnes.

Le souverain pontife avait déjà célébré samedi à Trujillo, à 560 kilomètres au nord de Lima, une messe devant 200.000 fidèles face à la mer, se livrant à d'impressionnants bains de foule à bord de sa papamobile.

Très attendu en début de semaine au Chili sur la question des scandales d'abus sexuels perpétrés par des prêtres, le pape avait d'abord marqué des points en rencontrant des victimes et en exprimant "sa honte".

- Message brouillé -

Mais François a ensuite brouillé son message et choqué bon nombre de Chiliens au tout dernier jour de sa visite, en donnant une accolade publique à Mgr Juan Barros, soupçonné d'avoir gardé sous silence les agissements d'un vieux prêtre pédophile défroqué par le Vatican.

Il avait tenu juste auparavant des propos très peu apaisants pour les victimes d'abus sexuels.

"Le jour où vous m'apportez une preuve contre l'évêque Barros, je vous parlerai. Il n'y a pas une seule preuve contre lui. Tout est calomnie. C'est clair?", avait lancé jeudi le pape, interpellé par des journalistes chiliens.

Le cardinal Sean Patrick O'Malley, qui dirige une commission anti-pédophilie au sein du Vatican, a jugé "compréhensible" samedi que les propos du pape aient pu provoquer "une grande douleur" chez les victimes. Mais il a mis en avant la grande sincérité du pape lorsqu'il prône la tolérance zéro contre les actes pédophiles au sein de l'Eglise.

Pour autant, cette polémique ne suffit pas à expliquer le moindre engouement des Chiliens envers la visite papale.

Ceux ci, marqués par la dictature d'Augusto Pinochet, manifestent de la défiance envers toutes les formes de pouvoir, y compris celui de l'Eglise, explique un observateur.

Pays le plus critique de l'Eglise catholique en Amérique latine, il connaît en outre une révolution sociétale qui cadre peu avec une église réputée conservatrice et quelque peu hautaine.

Le pays a approuvé l'avortement thérapeutique et le Parlement examine la légalisation du mariage homosexuel, après avoir adopté les unions civiles entre personnes du même sexe. Lundi, une commission parlementaire a approuvé un projet de loi visant à reconnaître les personnes transsexuelles.

Le temps fort du 22e voyage du pape - grand défenseur du climat et des peuples indigènes - reste sa première visite en Amazonie, à Puerto Maldonado (sud-est), face à des milliers d'indigènes péruviens, brésiliens et boliviens.

Catégories: Actualités

Nouvelle menace d'arrestation pour Puigdemont s'il va au Danemark

dim, 01/21/2018 - 17:55

Le parquet espagnol a menacé dimanche de demander l'arrestation de Carles Puigdemont si, comme il l'a prévu, il se rend au Danemark lundi, mettant de nouveaux bâtons dans les roues à l'indépendantiste qui tente une reconquête du pouvoir en Catalogne depuis la Belgique.

Si Carles Puigdemont participe bien lundi à un débat à l'Université de Copenhague, le parquet "agira immédiatement pour demander au juge d'instruction de la Cour suprême d'activer le mandat d'arrêt européen", prévient-il dans un communiqué.

L'annonce intervient alors qu'à Barcelone le président du parlement catalan, l'indépendantiste Roger Torrent, doit décider lundi s'il présente la candidature de Carles Puigdemont à la présidence de la région.

S'il l'officialise, un débat suivi d'un vote sur cette candidature sera organisé à la chambre à la fin du mois.

Le camp indépendantiste domine toujours le parlement régional, avec 70 élus sur 135, même si plus de 50% des Catalans votent pour des partis non indépendantistes: dans la région, la pondération des voix profite en effet aux provinces rurales, traditionnellement indépendantistes, qui ont donc plus d'élus.

Et le candidat des grandes formations séparatistes reste M. Puigdemont, qui a rendu possible la tentative de sécession, en organisant un référendum interdit suivi d'une déclaration d'indépendance unilatérale le 27 octobre.

- Gageure -

Mais d'un point de vue logistique et juridique sa candidature est hasardeuse.

S'il reste à l'étranger, il devra être investi à distance, et les services juridiques du parlement ont déjà jugé cette investiture contraire à la Constitution. Et s'il rentre, il a toutes les chances d'être arrêté.

Il doit aussi obtenir un permis de résidence en Belgique ou quitter aussi ce pays au risque de s'exposer -- comme l'a bien fait savoir le parquet dimanche -- à une arrestation ailleurs.

Dans le cas ou les élus indépendantistes ignorent quand même les avertissements des juristes, ils s'exposeront ensuite à la saisine de la Cour constitutionnelle par le gouvernement.

Cette cour pourrait alors suspendre leur vote, leur imposant indirectement de trouver un nouveau candidat, voire d'organiser de nouvelles élections.

"Prétendre être le président du gouvernement catalan en étant à Bruxelles est illégal", a prévenu le chef du gouvernement Mariano Rajoy samedi avant d'expliquer que dans ce cas de figure la région ne retrouverait pas l'autonomie qu'il lui avait retirée après la tentative de sécession.

Le président du parlement n'en reste pas moins face à un choix cornélien car s'il ne valide pas la candidature de Carles Puigdemont lundi il peut susciter une crise au sein de son camp, entre la liste Ensemble pour la Catalogne (centre-droite) de M. Puigdemont et l'autre grande formation, la sienne (Gauche républicaine de Catalogne, ERC).

Au sein du parti ERC, la tendance n'est cependant plus à l'affrontement direct avec Madrid, mais plutôt à une stratégie de plus long terme visant à gagner du terrain dans une société catalane très divisée.

D'autant qu'en cas de nouvelles élections, les séparatistes pourraient perdre du terrain.

"On doit mesurer les coûts et bénéfices de toutes les décisions", déclarait samedi Ernest Maragall (ERC), doyen des élus à la chambre catalane.

L'horizon semble donc complexe pour Carles Puigdemont.

En décembre, le juge espagnol Pablo Llarena avait retiré les mandats d'arrêt internationaux visant le président destitué et quatre autres anciens ministres-conseillers catalans installés à Bruxelles et poursuivis en Espagne pour "rébellion", "sédition" et "malversation de fonds".

Il préférait éviter que la justice belge n'efface au passage les poursuites pour rébellion, pour des raisons liées au droit belge, une décision qui se serait imposée à l'Espagne.

Mais cet avantage juridique pour Carles Puigdemont n'existera pas forcément ailleurs en Europe, a admis dimanche son avocat Jaume Alonso-Cuevillas, qui estime qu'en cas de départ de Belgique "le risque d'arrestation est élevé".

Catégories: Actualités

Ligue 1: Nice rejoint Nantes et laisse Saint-Étienne en bas

dim, 01/21/2018 - 17:40

Sans produire un gros match, Nice a poursuivi contre Saint-Étienne (1-0) sa bonne série, grâce à un joli coup franc direct du revenant Wylan Cyprien, et rejoint Nantes à la 5e place dimanche après la 22e journée de Ligue 1.

Avec six victoires, deux nuls et désormais 34 points, l'Aigle niçois fond sur les Canaris, battus la veille par Bordeaux (1-0), qui ne les devancent que d'une plume, à la différence de but (-2 contre -3 pour l'OGCN). L'ASSE est elle 16e avec 23 points et une unité seulement d'avance sur le barragiste.

Invaincu en L1 depuis le 5-0 contre Lyon le 26 novembre, le Gym a donc signé son troisième 1-0 d'affilée à domicile. Étriqué mais efficace.

Nice s'en est remis au talent de Wylan Cyprien et à son magnifique coup franc enroulé petit côté (22). Stéphane Ruffier, de retour de quatre matches de suspension, a fini dans ses propres filets, piégé par la savante trajectoire du milieu niçois, absent presque dix mois.

Les Verts n'ont pas démérité, mais, malgré l'apport de leurs recrues hivernales Yann M'Vila et Paul-Georges Ntep, ils restent scotchés à une inquiétante 16e place et n'ont pas effacé le couac à Metz (3-0).

Les joueurs de Jean-Louis Gasset sont pourtant mieux rentrés dans le match, mais Nice a ouvert le score sur un coup de pied arrêté.

Au-delà de coup d'éclat, les Azuréens ont joué les épiciers. Il leur manquait quelques cadres, aussi.

- Ntep et M'vila discrets

Après avoir déjà perdu Alassane Plea (dos) à l'échauffement, ils ont également dû se passer avant la demi-heure de jeu de leur dribbleur, Allan Saint-Maximin, lui aussi touché au dos, à hauteur de la taille. Il a été remplacé par Jean-Victor Makengo (32).

Mario Balotelli n'a cette fois pas marqué, mais livré un duel viril à Loïc Perrin, la capitaine stéphanois.

Saint-Étienne a toujours essayé d'attaquer, comme sur une volée de Paul-Georges Ntep (19), prêté par Wolfsburg. Mais ce fut la seule action inspirée de l'ex-Rennais, remplacé à l'heure de jeu par Romain Hamouma (59).

L'autre ancien Breton récupéré au mercato, Yann M'vila, ne s'est pas particulièrement distingué pour son deuxième match, hormis sur deux ou trois ballons longs. On l'a surtout vu discutailler avec l'arbitre Frank Schneider, qui a bien dirigé son match.

Lui et son assistant ont bien vu le hors-jeu, d'un bout de pied de Romain Hamouma, et logiquement refusé un but à l'ASSE (72). Les Verts ont poussé, sans succès, avec par exemple une frappe de M'vila au-dessus (88). Ils poursuivront leur lutte pour le maintien contre Caen et Amiens. Nice, lui, regarde plus haut.

Catégories: Actualités

L'affaire russe ou la bombe à retardement du gouvernement Trump en 2018

dim, 01/21/2018 - 17:36
Les liens supposés entre l'équipe de campagne de Donald Trump et Moscou a dominé l'actualité américaine en 2017. Une enquête a été ouverte par un procureur indépendant et l’année 2018 pourrait être encore riche en rebondissements.
Catégories: Actualités

Allemagne : le SPD réuni en Congrès approuve le principe d'une grande coalition avec Merkel

dim, 01/21/2018 - 17:33
Le parti social-démocrate (SPD) allemand a approuvé dimanche d'une courte majorité l'ouverture de négociations formelles avec les conservateurs d'Angela Merkel pour former un gouvernement commun.
Catégories: Actualités

Bras de fer budgétaire à Washington, Trump à l'offensive

dim, 01/21/2018 - 17:20

Les tractations pour trouver un compromis budgétaire ont repris dimanche à Washington dans un climat tendu, Donald Trump désignant les démocrates comme uniques responsables de la fermeture partielle de l'administration fédérale qui pourrait se poursuivre la semaine prochaine.

Ce "shutdown", lié d'abord et avant tout à un désaccord sur la question sensible de l'immigration, devait se traduire par la mise au chômage technique de centaines de milliers d'employés fédéraux dès lundi. Les militaires américains poursuivront leurs opérations mais sans être payés.

"Fantastique de voir les républicains se battre avec détermination pour notre armée et la sécurité aux frontières", a tweeté Donald Trump, au lendemain du premier anniversaire de son arrivée au pouvoir plombé par cette paralysie.

Accusant ses adversaires politiques de "simplement vouloir un flot d'immigrants illégaux sans le moindre contrôle", le président américain n'a cependant pas indiqué comment il envisageait une possible sortie de crise.

Pour l'heure, les lignes sont figées.

Les démocrates réclament des engagements sur l'immigration - et le sort de centaines de milliers de clandestins arrivés jeunes aux Etats-Unis - avant tout accord budgétaire temporaire. Les républicains répondent: pas de discussion sur ce thème sans déblocage préalable de l'Etat fédéral.

Au-delà de discussions parfois très techniques, l'Amérique assistait d'abord à une bataille de communication: les élus des deux bords faisaient dimanche matin la tournée des chaînes de télévision pour assurer la main sur le coeur leur volonté d'aboutir et dénoncer le manque de bonne volonté du camp d'en face.

Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a annoncé qu'il organiserait un nouveau vote lundi à 01H00 du matin (06H00 GMT) au plus tard, mais rien n'indiquait qu'un compromis était en vue.

Mick Mulvaney, directeur du budget à la Maison Blanche, s'est dit convaincu qu'il existait une véritable possibilité de trouver une solution d'ici lundi matin. Mais il aussi averti sur Fox News qu'en cas d'échec à cette échéance, le shutdown pourrait durer "plusieurs jours".

Et il a dénoncé avec force l'attitude de certains élus démocrates tentés selon lui, par pur calcul politique, de prolonger le blocage jusqu'au discours sur l'état de l'Union de Donald Trump, prévu le 30 janvier.

Cette allocution devant les chambres du Congrès est un exercice rituel qui lui donne l'occasion d'expliquer au peuple américain ses priorités pour l'année qui commence.

- Trump et 'l'option nucléaire' -

Le dernier "shutdown" remonte à 2013, sous l'administration du président démocrate Barack Obama. Il avait duré 16 jours.

En déplacement en Proche-Orient, le vice-président Mike Pence a lui aussi donné de la voix lors d'une allocution devant des soldats américains.

"Nous n'allons pas rouvrir les négociations sur l'immigration illégale tant qu'ils n'auront pas rouvert le gouvernement et permis à nos soldats et leurs familles de toucher les salaires qu'ils ont gagné", a-t-il lancé.

Dans ce contexte, Donald Trump a évoqué dimanche dans un tweet un hypothétique changement des règles du vote au Sénat.

Cette hypothèse est connue à Washington sous le nom d'"option nucléaire" tant elle marquerait une rupture radicale dans le fonctionnement de cette institution censée contrebalancer les excès partisans de la tumultueuse Chambre des représentants.

Le règlement intérieur du Sénat, qui est composé de 100 élus, stipule que pour chaque motion, comme la programmation d'un vote, tout sénateur a le droit d'objecter. Cette objection ne peut être surmontée que par un vote des trois cinquièmes du Sénat. En pratique, donc, il faut 60 sénateurs sur 100 pour faire quoi que ce soit.

Or les républicains ne disposent à ce stade que de 51 élus.

Mais franchir le Rubicon et prendre la décision unilatérale d'abaisser la barre de 60 à 51 voix transformerait en profondeur le fonctionnement du Congrès et une majorité de sénateurs est vent debout contre une telle initiative.

Catégories: Actualités

Coupe d'Europe: le Racing 92 arrache ses retrouvailles avec le printemps européen

dim, 01/21/2018 - 17:11

De retour: après un an d'absence, le Racing 92 disputera les quarts de finale de la Coupe d'Europe, grâce à sa victoire arrachée dans une fin de match à suspense et des conditions difficiles à Leicester (23-20), dimanche lors de la 6e et dernière journée.

Comme un clin d'oeil, c'est sous une météo hivernale, sur un terrain de Welford Road en grande partie enneigé, surtout en première période, et sous une pluie fine, que les Franciliens se sont octroyés le droit de revoir le printemps européen, manqué la saison passé.

Des conditions auxquelles ils sont moins habitués depuis qu'ils ont emménagé dans leur écrin couvert de la U Arena, et qui ont dû leur rappeler celles parfois connues dans leur vétuste stade de Colombes. Où ils ont souvent livré et remporté des batailles de tranchées, comme celle de dimanche.

Pour une qualification acquise au moins via l'un des trois billets de meilleur deuxième, puisqu'ils peuvent encore terminer premiers de la poule 4 en cas de victoire de Castres sur le terrain du Munster (16 pts) un peu plus tard dimanche.

Une qualification, surtout, obtenue au forceps, lors de dix dernières minutes étouffantes après avoir mené 14 à 0 dès le premier quart d'heure grâce à deux essais de Henry Chavancy (7) et Maxime Machenaud (12).

"Cela avait tout d'un traquenard, avec des conditions climatiques difficiles. On a très bien commencé, puis on a laissé (Leicester) revenir par trop d'indiscipline. Cela s'est joué à pas grand-chose. C'est beaucoup de soulagement" a déclaré Laurent Labit, entraîneur des arrières du Racing, au micro de BeIn Sports.

- Afatia talonneur! -

C'est un euphémisme. Premier acte de cette fin de match tendue à la 71e minute, quand un hors-jeu de Boris Palu a permis aux Tigers, par une pénalité de George Ford, d'égaliser à 20-20.

Les Franciliens étaient alors éliminés, mais une mêlée conquérante leur a permis de repasser devant quatre minutes plus tard, par une pénalité de Machenaud (23-20). Après un coup de pouce du destin: c'est en contrant involontairement, du dos, le dégagement de son coéquipier Ben Youngs, que Graham Kitchener a été signalé hors jeu.

Avant le troisième acte de cette pièce dramatique, dans les toutes dernières minutes: ils se sont retrouvés avec une mêlée à disputer devant leur ligne avec l'habituel pilier gauche Viliamu Afatia au talonnage, entré à la place de Dimitri Szarzewski après le forfait de dernière minute de Camille Chat, prévu comme titulaire.

Résultat: bras cassé pour Leicester, puis nouvelle pénalité pour les Anglais. Lesquels, par chance pour le Racing, n'avaient que faire du match nul, étant déjà éliminés, et ont donc opté pour une nouvelle mêlée pour l'emporter devant leur public.

Sur laquelle le Racing a tenu bon, avant de résister aux assauts adverses dans ses 22 mètres et d'être libéré par un ballon "gratté" dans un regroupement par Leone Nakarawa après la sirène.

Les Franciliens pouvaient se congratuler: ils disputeront un nouveau quart de finale, dans des conditions a priori plus clémentes que dimanche dans les Midlands.

Catégories: Actualités

Ski: Kristoffersen tient sa revanche, Muffat-Jeandet 4e du slalom de Kitzbühel

dim, 01/21/2018 - 17:06

La revanche: le Norvégien Henrik Kristoffersen a dominé dimanche le slalom de Kitzbühel, son 1er succès de la saison en Coupe du monde de ski alpin après une série de dix podiums, devançant enfin Marcel Hirscher, son bourreau des dernières semaines.

Sous la neige battante, Kristoffersen (23 ans) a relégué Hirscher à 97/100, alors que le Suisse Daniel Yule a complété le podium, son 1er sur le circuit majeur, à 1 sec 35.

"S'il y a un endroit pour décrocher un 1er podium, c'est bien Kitzbühel", a assuré Yule, né en Suisse il y a 24 ans de parents écossais.

- Noël en fête -

Les Français ont réalisé le meilleur résultat d'ensemble de la saison, avec Victor Muffat-Jeandet au pied du podium (+2.16), sa performance de pointe entre les portes serrées, et le jeune (20 ans) Clément Nöël, huitième (+2.63) avec le dossard 47.

Le Vosgien du Venton, installé depuis quelques années à Val d'Isère (Savoie), remélange ainsi les cartes pour la sélection aux Jeux d'hiver, au détriment peut-être du vétéran Julien Lizeroux, 14e à Kitzbühel (+3.10), juste derrière le double champion du monde (2011 et 2015) Jean-Baptiste Grange (+3.04).

"Ca va dans la continuité. Il faut se servir de ça pour continuer à construire, et garder cette même rigueur et ces mêmes fondamentaux", a noté Muffat-Jeandet, requinqué aussi par sa 1re victoire en Coupe du monde, en combiné le 12 janvier à Wengen (Suisse).

"J'étais un peu tendu au départ parce que ça faisait deux fois que je sortais en deuxième manche. Et puis il y avait énormément de monde, on entend le bruit. Mais je suis plutôt content de la façon dont je suis parti dans la (seconde) manche. Je fais quelques petites fautes, j'avais peut-être un peu peur de la vitesse", a indiqué Nöel, grand et longiligne gaillard.

"Pour les Jeux, ça n'est pas moi qui décide. Je vais faire mes courses, il en reste encore une (à Schladming mardi). Moi, j'essaie de montrer que je skie bien", a ajouté le jeune Français.

Alexis Pinturault, éliminé dès la 1re manche, est assuré pour sa part de faire partie du quatuor des slalomeurs tricolores aux Jeux de Pyeongchang, en Corée du Sud du 9 au 25 février.

"C'est vraiment bien, j'ai réalisé deux excellentes manches, surtout la 1re. Sur le second parcours, beaucoup plus filant, j'ai failli sortir plusieurs fois", a remarqué Kristoffersen, âgé de 23 ans et à sa 16e victoire sur le circuit majeur.

- Une division au-dessus -

Devant son public, Hirscher a reconnu la loi du plus fort du jour. "Henrik était une division au-dessus avec Michi (son compatriote Michael Matt)", a souligné le sextuple (BIEN SEXTUPLE) vainqueur de la Coupe du monde, qui détient le gros globe de cristal depuis mars 2012.

En 1re manche, Kristoffersen avait devancé de 10/100 Matt, éliminé en seconde manche alors qu'il faisait le match avec le Norvégien, et Hirscher de 1 sec 05/100.

Sous les yeux d'Arnold Schwarzenegger, assis dans le parterre d'honneur, Hirscher a échoué aussi à remporter un 6e slalom de suite et à rejoindre son compatriote Hermann Maier, toujours deuxième avec 54 succès sur le circuit majeur, loin derrière le Suédois Ingemar Stenmark (86).

Le Salzbourgeois, qui conserve largement la tête au classement général aux dépens de Kristoffersen (1054 pts à 900), n'aura pas longtemps à attendre pour la revanche bis. Les slalomeurs sont attendus mardi soir à Schladming, toujours en Autriche, dans le temple de la discipline.

asc/dhe

Catégories: Actualités

Combiné nordique: 4es à Chaux-Neuve, les Français confirment leurs prétentions olympiques

dim, 01/21/2018 - 17:04

Quatrième de l'épreuve de Coupe du monde dimanche à Chaux-Neuve (Doubs), l'équipe de France de combiné nordique a confirmé ses prétentions de podium olympique, pour le retour et les adieux de sa star Jason Lamy Chappuis, à condition de s'améliorer sur le tremplin.

"Il ne manque pas grand chose. On est bien, on est aux avant-postes, en étant loin de notre niveau au tremplin. C'est plutôt de bon augure pour la suite, parce qu'on sait que l'on a tous quatre ou cinq mètres en plus dans les jambes", a commenté Lamy Chappuis, qui tente un retour au plus haut niveau cet hiver après une pause de deux années.

Quatrièmes des jeux Olympiques à Vancouver en 2010 et à Sotchi en 2014, les Français emmenés par leur champion olympique individuel 2010, courent après un podium aux JO qui leur glisse des doigts. C'est l'objectif clairement affiché par le skieur de Bois d'Amont pour son retour.

Dimanche à Chaux-Neuve, dans des conditions de saut compliquées, les hommes entraînés par Jérôme Laheurte n'ont pas été aussi bons qu'ils pouvaient l'espérer et ont accusé un retard de plus d'une minute trente sur des Norvégiens pour le moment hors d'atteinte.

Emmenés par Jan Schmid, le leader de la Coupe du monde en individuel, ils se sont promenés tant sur le tremplin que sur la piste de ski de fond.

- Stage terminal pour améliorer le saut -

Grâce à un excellent relais d'Antoine Gérard pour ramener l'équipe sur la Finlande, les Français se sont alors retrouvés dans une lutte à trois - avec l'Allemagne en plus - pour deux places sur le podium.

Et ils ont terminé à celle que personne ne veut prendre, la quatrième, alors que lors de la première épreuve par équipes en décembre à Lillehammer (Norvège), ils avaient pris la 3e place.

"Il y a quatre ans, on fait deux podiums en Coupe du monde avant les Jeux et on ne fait pas de médaille aux JO", a fait remarquer François Braud, de l'aventure il y a quatre ans à Sotchi en Russie, en espérant que l'inverse se produise en 2018.

"L'objectif, c'était de rentrer sur la Finlande et l'Allemagne le plus vite possible. Mais eux ne voulaient pas que je revienne. Ils se sont un peu relayés devant j'ai l'impression. Le Finlandais poussait très fort pour assurer le podium. Du coup, tout seul derrière, je ne pouvais pas faire grand chose", a estimé Lamy Chappuis, dernier relayeur.

Lamy Chappuis sera le seul à se rendre à Seefeld (Autriche) la semaine prochaine, pour continuer à se parfaire en saut, alors que les autres feront une coupure avant un dernier stage de préparation à Oberstdorf en Allemagne, avant les JO-2018.

"Sur le tremplin, il y a un peu de déception. C'est très bien qu'il y ait cette coupure la semaine prochaine. Et que l'on aille faire ce vrai stage de préparation à Oberstdorf, pour aligner des sauts de qualité et retrouver le niveau de début de saison", a prévenu Jérôme Laheurte.

Catégories: Actualités

Le SPD allemand approuve le principe d'une coalition avec Merkel

dim, 01/21/2018 - 17:00

Le parti social démocrate (SPD) allemand a approuvé dimanche d'une courte majorité l'ouverture de négociations formelles avec les conservateurs d'Angela Merkel pour former un gouvernement commun.

Les délégués du parti réunis à Bonn ont approuvé d'une courte tête, 362 voix pour sur 642, l'ouverture de ces pourparlers qui doivent mettre fin à l'imbroglio politique privant l'Allemagne d'un gouvernement et d'une majorité depuis les législatives de septembre.

Catégories: Actualités

Coupe d'Europe: le Racing rejoint Clermont et Toulon

dim, 01/21/2018 - 16:49

Et de trois: en attendant peut-être La Rochelle, le Racing 92 a rejoint Clermont et Toulon en quarts de finale de la Coupe d'Europe après sa victoire obtenue sur le fil sur le terrain de Leicester (23-20), dimanche lors de la 6e et dernière journée de Coupe d'Europe.

+ Le Racing sur le fil, Montpellier de loin

L'un des trois strapontins de meilleure 2e est, au pire, revenu dans l'escarcelle du Racing 92. Mais le finaliste 2016 a eu chaud, l'emportant en Angleterre, condition nécessaire, sur une pénalité de Maxime Machenaud à cinq minutes de la fin, avant de faire le dos rond dans ses vingt-deux-mètres dans les tous derniers instants face aux assauts des "Tigers", qui étaient déjà hors course.

Eliminés dès les poules la saison dernière, les Franciliens retrouveront le printemps européen et peuvent encore terminer premiers de la poule 4: ils comptent 19 points, soit trois de plus que le Munster, qui reçoit dans l'après-midi Castres, désormais éliminé (12 pts). Mais le Racing devra a priori se déplacer en quarts de finale. La Rochelle a de son côté besoin d'une victoire dans l'après-midi à domicile face aux Harlequins pour rejoindre le contingent français.

Montpellier a lui encore raté la marche, éliminé dès la phase de poules pour la cinquième fois en six participations après sa défaite à domicile contre le Leinster (14-23), pourtant déjà qualifié. Le MHR, battu par tous les gros bras de cette poule 3 (Exeter et le Leinster, à deux reprises), a de nouveau touché du doigt ses limites au plan continental. Et ceci malgré les nouveaux investissements consentis à l'intersaison par son propriétaire Mohed Altrad, qui a attiré dans ses filets le manager néo-zélandais Vern Cotter et plusieurs joueurs de premier plan (Picamoles, Cruden, Pienaar, Serfontein, Yacouba Camara). Le premier titre majeur tant attendu par l'homme d'affaires passera cette saison par le championnat, dont le club héraultais occupe la tête.

+ Clermont et Toulon en habitués

Ils sont de nouveau au rendez-vous. Clermont et Toulon, les deux habitués français de la phase finale, verront de nouveau le printemps européen. L'ASM, finaliste à trois reprises (2013, 2015 et 2017), pour la neuvième fois, quand le RCT, triple vainqueur (2013 à 2015) disputera son septième quart de finale en autant de participations.

La lecture de leur qualification est cependant différente. Celle des Varois a été tirée par les cheveux -- comme l'an passé -- grâce à un point de bonus défensif glané samedi sur le terrain des Scarlets (27-30). Il leur permet simplement de prendre un des trois billets de meilleur deuxième (19 pts) dans une poule 5 abordable (Bath et Trévise en plus des Gallois), où ils n'auront effectué aucun match plein (courtes victoires à la maison contre les Scarlets et Bath et à Trévise, revers en Angleterre et au pays de Galles). Comme, peu ou prou, depuis l'arrivée de Fabien Galthié aux commandes cet été.

Ils se déplaceront donc en quarts de finale le week-end du 31 mars, quand Clermont disputera le sien à domicile.

Les Auvergnats, mal embarqués en championnat (10e) et qui semblent avoir, consciemment ou non, fait de l'Europe une priorité, ont terminé en tête (22 pts) de la "poule de la mort" (2), malgré une épidémie de blessures ces derniers mois (Lopez, Fofana, Raka, Penaud, Laidlaw), grâce à leur succès samedi contre les Ospreys (24-7). Pour conclure un quasi sans-faute: cinq succès, dont deux face aux Saracens, leur bourreau en finale en mai dernier. Les Anglais, doubles champions d'Europe (18 pts), peuvent encore accrocher le dernier billet de meilleur deuxième.

Catégories: Actualités

Grèce : manifestation nationaliste sur le nom de la Macédoine

dim, 01/21/2018 - 16:47
Environ 50 000 opposants au maintien du mot Macédoine dans le nom de l'ancienne république yougoslave ont défilé dimanche à Thessalonique, capitale de la Macédoine grecque, alors qu'Athènes et Skopje tentent de trouver une issue à ce vieux conflit.
Catégories: Actualités

Biathlon: l'éclatante revanche de Martin Fourcade à Anterselva

dim, 01/21/2018 - 16:46

Un coup pour toi, un coup pour moi: après avoir subi la loi de Johannes Boe sur le sprint et la poursuite d'Anterselva vendredi et samedi, Martin Fourcade a pris une éclatante revanche sur le Norvégien en remportant dimanche la mass start, dernier rendez-vous avant les JO.

A trois semaines de Pyeongchang (9-25 février), les éléments d'un duel au sommet sont donc en place entre le Français et le Norvégien, seulement 6e.

"Je suis très content, ce n'était pas qu'une course avec Johannes, il y avait beaucoup de monde", a tempéré Fourcade au micro de la chaîne l'Equipe.

Il n'empêche, le Français - qui a ainsi signé la 69e victoire de sa carrière - avait bien le Norvégien dans le viseur durant cette course.

"Avec ce duel, c'est sûr que je dois aller plus loin dans mes réserves", a reconnu le leader du général de la Coupe du monde.

"Aujourd'hui j'ai calqué ma course sur Johannes, et quand il a fait ses deux fautes au tir (dès le premier passage), j'ai embrayé pour conserver un écart conséquent. Après je savais que ça ne dépendait que de moi", a-t-il expliqué.

Fourcade, qui signe sa 6e victoire de l'hiver - contre 8 à Boe - reprend un peu d'avance au classement général de la Coupe du monde (834 pts contre 780 pour Boe).

"J'ai fait une course plutôt intelligente en terme de gestion, en gardant pour le dernier tour au cas où, ça m'a permis de finir tranquillement, j'avais le corps un peu fatigué après 3 semaines de compétition", a encore confié Fourcade.

Fourcade a finalement devancé l'aîné des frères Boe (2e à 2 sec 8/10) et l'autre Norvégien Erland Bjoentegaard (3e à 5 sec 1/10), tous deux également fautifs au tir à deux reprises.

- 'faire le plein d'énergie' -

Tout n'a pas été parfait malgré tout pour le Français, auteur donc d'un 18/20 aux tirs. Mais à l'en croire, il s'agit d'un mal pour un bien, dans l'optique des Jeux.

"Mes erreurs au tirs sont des erreurs bêtes car techniquement il y a tout en place. Je suis presque heureux de terminer la course comme ça, ça me permet de rester vigilant dans la préparation des Jeux, ce sont des détails qui vont m'être utiles dans la préparation".

Le N.1 mondial va désormais s'octroyer "deux trois jours de repos".

Il s'agira pour lui de "faire le plein d'énergie et d'aborder ces JO avec plein d'envie et de joie de vivre comme il y a quatre ans avant Sotchi".

Cela avait effectivement plutôt pas mal marché pour lui en Russie (deux titres et une médaille d'argent)...

Sotchi est également un excellent souvenir pour la Bélarusse Darya Domracheva, qui avait un signé un triplé en or aux JO-2014.

Et ce n'est sans doute pas un hasard de la voir ainsi revenir au premier plan à trois des semaines de Pyeongchang.

Elle aussi a donc remporté la mass start d'Anterselva, devant la Slovaque Anastasia Kuzmina et la Finlandaise Kaisa Makarainen, 3e à 16 sec 2/10 malgré 4 fautes, de quoi susciter des regrets pour elle.

Catégories: Actualités

Open d'Australie: Nadal en quarts après presque quatre heures de bagarre

dim, 01/21/2018 - 16:00

Rafael Nadal a mis presque quatre heures (3h 51 min) pour se qualifier pour les quarts de finale de l'Open d'Australie, dimanche à Melbourne, où Grigor Dimitrov a gagné le duel des outsiders contre Nick Kyrgios.

Les affiches des deux premiers quarts seront Rafael Nadal contre Marin Cilic et Grigor Dimitrov contre Kyle Edmund. Et chez les femmes, Caroline Wozniacki contre Carla Suarez et Élise Mertens contre Elina Svitolina.

. Le premier combat de Nadal

La canicule ne règne plus sur Melbourne, mais Rafael Nadal a quand même sué sang et eau pour se défaire du 26e mondial, l'Argentin Diego Schwartzman en quatre sets serrés. Le Sud-Américain est le joueur le plus petit du top 100 (1,70 m), ce qui ne l'a pas empêché de servir 12 aces. Il a aussi pris sa chance dans le jeu et réussi plus de coups gagnants du fond du court que le Majorquin (41 contre 27). "J'ai été moins agressif qu'aux deux premiers tours, c'est pour ça que j'ai eu plus de mal", a dit Nadal, qui n'a pas souffert du genou malgré l'intensité de la bagarre.

. Cilic égale Ivanisevic

Marin Cilic continue à marcher sur les traces de Goran Ivanisevic. Le vainqueur de l'US Open 2014 jouera son onzième quart de finale en Grand Chelem, égalant ainsi le total qu'avait accumulé le champion de Wimbledon 2001 à la fin de sa carrière. Dimanche, le Croate, 6e mondial, a livré un gros combat lui aussi face à l'Espagnol Pablo Carreño en quatre sets 6-7 (2/7), 6-3, 7-6 (7/0), 7-6 (7/3).

. Dimitrov déçoit l'Australie

Par la faute de Grigor Dimitrov, l'Australie devra encore attendre pour trouver un successeur à Mark Edmonson, son dernier vainqueur à Melbourne en 1975. Le Bulgare a éliminé Nick Kyrgios dans un duel entre outsiders pour le titre. Laborieux lors des trois premiers tours, le N.3 mondial a cette fois-ci joué du bon tennis, digne de sa victoire au Masters en novembre. Les 36 aces du tombeur de Jo-Wilfried Tsonga, et les risques fous qu'il a pris en fin de match, n'ont pas suffi.

. Edmund assure la présence britannique

Malgré l'absence d'Andy Murray, forfait après une opération de la hanche, la Grande-Bretagne aura quand même un joueur en quarts de finale, Kyle Edmund, 23 ans. Dans le premier huitième de sa carrière, il avait la chance d'affronter seulement le 76e mondial, Andreas Seppi, et il n'a pas laissé passer l'occasion: 6-7 (4/7), 7-5, 6-2, 6-3.

. Mertens dès son coup d'essai

La jeune Belge Élise Mertens, 22 ans, s'est qualifiée pour les quarts de finale dès sa première participation à Melbourne. L'élève de Kim Clijsters, dont elle fréquente l'académie depuis trois ans, a éliminé la Croate Petra Martic en deux sets 7-6 (7/5), 7-5. Victorieuse au tournoi de Hobart, juste avant d'arriver à Melbourne, elle reste sur neuf matchs gagnés d'affilée.

. Wozniacki se balade

Caroline Wozniacki n'a laissé aucune chance à la Slovaque Magdalena Rybarikova, balayée 6-3, 6-0 en à peine plus d'une heure. La Danoise, 2e mondiale, affrontera Carla Suarez, de retour en forme. Tombée à la 39e place mondiale, l'Espagnole, N.6 mondiale il y a deux ans, a retourné la situation face à l'Estonienne Anett Kontaveit (33e), qui a mené 6-4, 4-1 et servit pour le match à 5-4, avant de perdre (4-6, 6-4, 8-6).

. Svitolina expéditive

La 4e joueuse mondiale, l'Ukrainienne Elina Svitolina a rejoint au pas de charge les quarts de finale en ne faisant qu'une bouchée de la Tchèque Denisa Allertova (130e WTA), croquée en 57 minutes et deux sets 6-3, 6-0. En forme, Svitolina (23 ans), lauréate à Brisbane avant Melbourne, va désormais retrouver pour une place dans le dernier carré la Belge Elise Mertens (22 ans), également dans une bonne phase (victoire à Hobart) pour sa première participation à l'Australian Open.

Catégories: Actualités

Plus d'un millier d'opposants à l'avortement et à la PMA défilent à Paris

dim, 01/21/2018 - 15:40

"Je souris, maman a choisi la vie", "Soignez moi, ne me tuez pas": plus d'un millier d'opposants à l'avortement, à l'élargissement de la PMA et à l'euthanasie ont défilé dimanche à Paris, alors que s'engage la révision des lois de bioéthique, a constaté une journaliste de l'AFP.

Affiches multicolores, produits dérivés dont des sweats à capuche floqués "j'aime la vie", la 12e "Marche pour la vie" est partie de la porte Dauphine en direction du Trocadéro, sous la pluie, en début d'après-midi.

Première cible des manifestants, l'IVG. Une pancarte montrant un f?tus proclamait "C'est mon corps pas ton choix".

Lors d'un point de presse, Madeleine, infirmière, a témoigné de son expérience comme stagiaire dans un bloc opératoire en maternité-gynécologie et de "l'horreur" ressentie à la vue d'un "enfant mort dans un grand seau blanc".

"Je n'ai jamais fait d'IVG mais mes collègues qui en ont fait souffrent mais ne le disent pas", a-t-elle assuré. "Il faut libérer la parole, dire que ça ne fait pas souffrir que les mamans", a-t-elle dit.

Alors que viennent de s'ouvrir les Etats généraux dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique de 2011, les participants à la Marche ont réaffirmé leur opposition à la PMA et à toute forme d'euthanasie.

"La PMA sera au coeur de la vie politique en 2018", a estimé Victoire de Gubernatis, porte-parole de la Marche. Le mouvement, qui voit dans la PMA "l'homme trié, congelé, manipulé", s'oppose à son élargissement aux couples de femmes et aux femmes célibataires et réclame aussi une révision de la législation actuelle.

Autre sujet, la fin de vie, des pancartes affirmant que "sédation définitive=euthanasie active".

Quelques représentantes des Femen sont brièvement intervenues pour défendre "la PMA pour toutes" et réclamé la "charité chrétienne pour les lesbiennes".

Aucune personnalité politique n'était attendue, mais le député européen polonais Marek Jurek est venu parler de la situation de son pays où les ultraconservateurs souhaitent limiter encore le droit à l'IVG, déjà très restreint.

Initiée par un collectif d'associations En marche pour la vie, qui réunit notamment Choisir la vie, la fondation Jérôme Lejeune, Renaissance catholique ou les Survivants, la "Marche pour la vie" dénonce la "banalisation" de l'IVG et prône "une politique de santé digne de ce nom visant à diminuer les 220.000 avortements annuels".

Le nombre d'IVG en France est d'un peu plus de 200.000 par an, avec un taux de recours quasi stable depuis 2006.

Catégories: Actualités

Biathlon: 69e victoire en Coupe du monde pour Martin Fourcade, lors de la mass start d'Anterselva

dim, 01/21/2018 - 15:35

Le Français Martin Fourcade a remporté dimanche la mass start d'Anterselva, sa 69e victoire en Coupe du monde de biathlon, la 6e de la saison 2017-2018.

A trois semaines des JO-2018 de Pyeongchang, Fourcade a pris sa revanche sur son grand rival norvégien Johannes Thingnes Boe, seulement 6e, lors de ce qui constituait la dernière sortie avant le grand rendez-vous olympique (9-25 février).

Catégories: Actualités

RDC: les anti-Kabila font front, au moins 5 morts dans les marches interdites

dim, 01/21/2018 - 15:18

La crise politique en République démocratique du Congo a connu dimanche un nouvel épisode sanglant avec au moins cinq morts à Kinshasa dans la dispersion par les forces de sécurité de marches interdites contre le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila.

Au moins 33 personnes ont été blessées dans tout le pays lors de ces "marches pacifiques" organisées à l'appel d'un collectif catholique après les messes du dimanche, selon ce bilan provisoire de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco).

Les décès ont tous été comptabilisés à Kinshasa, alors que des blessés et des arrestations ont été relevés dans tout le pays, a-t-elle dit.

Les forces de sécurité ont utilisé des gaz lacrymogènes mais aussi des balles réelles, selon la Monusco, qui avait annoncé l'envoi d'observateurs sur le terrain, et des témoins dont des journalistes de l'AFP.

A Kinshasa, une jeune fille de 16 ans est décédée après un tir de rafales d'une "auto-mitrailleuse" visant l'entrée de l'église Saint-François-de-Salles dans la commune de Kitambo, a déclaré à l'AFP le médecin, ex-ministre et opposant Jean-Baptise Sondji.

Le décès a été confirmé à l'AFP par le père de la jeune fille qui dit être officier de police.

D?importantes forces de l'ordre ont aussi été déployées dans les principales villes congolaises où internet a été coupé dans la nuit.

Les autorités congolaises avaient une nouvelle fois interdit les marches à l'appel du collectif qui avait organisé une initiative similaire le 31 décembre dernier pour réclamer au président Kabila de déclarer publiquement qu'il ne briguera pas un troisième mandat, ce qui lui interdit la Constitution.

Son deuxième et dernier mandat a pris le 20 décembre 2016 et des élections ne sont maintenant prévues que le 23 décembre 2018.

La répression du 31 décembre avait fait six morts dont cinq à Kinshasa, selon l'ONU et la nonciature apostolique, aucun d'après les autorités.

Depuis, l'Eglise catholique a durci sa position contre le régime du président Kabila au pouvoir depuis 2101, dénonçant la "barbarie" de la répression et demandant "que les médiocres dégagent".

Sur le terrain, les marcheurs ont opposé plus de résistances aux policiers armés que le 31 décembre, a constaté l?AFP.

Dans le centre de Kinshasa après la messe, plusieurs centaines de personnes avec des rameaux et des bibles ont marché sur deux kilomètres entre la paroisse Christ-Roi vers la place victoire avant de se heurter aux forces de l'ordre.

- "Maman Marie vient sauver le pays" -

Les marcheurs portaient des crucifix et des chapelets et chantaient en lingala "Maman Marie, viens sauver le pays". Des curés et un des leaders de l'opposition, Vital Kamerhe, avaient pris la tête du cortège.

D'abord inactive, la police a tiré des gaz lacrymogènes, auxquels les manifestants ont répondu par des jets de pierre, a constaté un journaliste de l'AFP.

Dans une paroisse voisine, à Saint-Joseph, au moins 16 personnes ont été blessées, dont quatre grièvement, parmi lesquelles deux par balle, a indiqué à l'AFP une infirmière du centre médical Mgr Léonard, près de l'église Saint-Joseph, dans une autre commune populaire de Kinshasa.

Dans les provinces, la Monusco a dénoncé 24 "arrestations arbitraitres" de membres du collectif citoyen Lutte pour le changement (Lucha) dans l'Est, à Beni, dans le Nord-Kivu.

Onze personnes ont été blessées à Kisangani (nord-est), selon la même source. Dans cette ville, des jeunes ont tenté de résister aux forces de sécurité en brûlant des pneus dans le centre, selon un correspondant de l'AFP. Des marches ont tenté de se reconstituer après leur dispersion, selon un autre correspondant de l'AFP.

A Goma, dans l'est, des fidèles ont également été dispersés par la police à coup de gaz lacrymogènes en sortant de la cathédrale, selon un correspondant de l'AFP. A Beni, la Monusco a dénoncé l?arrestation "arbitraire" de 24 membres du mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha).

La RDC interdit toute manifestation depuis les journées sanglantes de septembre 2016, juste avant l'expiration du deuxième et dernier mandat du président Kabila le 20 décembre 2016.

Catégories: Actualités

Open d'Australie: Elina Svitolina prend l'express pour les quarts

dim, 01/21/2018 - 15:09

L'Ukrainienne Elina Svitolina, 4e joueuse mondiale, s'est qualifiée dimanche pour les quarts de finale de l'Open d'Australie en surclassant la Tchèque Denisa Allertova, 130e à la WTA, battue sèchement 6-3, 6-0 et en moins d'une heure.

Pour une place en demi-finales, Svitolina sera opposée à la Belge Elise Mertens (37e).

Catégories: Actualités

Italie: solide, ce Napoli

dim, 01/21/2018 - 15:04

Naples a conforté dimanche sa place de leader du championnat d'Italie en allant s'imposer 1-0 sur le terrain de l'Atalanta Bergame à l'issue d'un match très disputé et qui confirme la solidité de l'équipe de Maurizio Sarri.

Ce déplacement à Bergame avait tout d'un piège pour les Napolitains. En forme, l'Atalanta est remontée ces dernières semaines jusqu'à la septième place et elle pose toujours des problèmes à Marek Hamsik et ses équipiers, avec trois victoires lors de leurs quatre précédentes confrontations.

Mais Naples a confirmé qu'il avait l'étoffe d'un possible champion avec ce succès qui pourrait s'avérer très précieux dans la course au titre. La réaction de joie de Maurizio Sarri, habituellement peu démonstratif, au coup de sifflet final, indique d'ailleurs que ce succès n'est pas anodin.

En attendant, il offre provisoirement à Naples quatre points d'avance sur la Juventus, sa dauphine. Les Turinois ne joueront que lundi, à domicile face au Genoa (14e), et ils savent désormais que la victoire est indispensable.

Dimanche, c'est le Belge Mertens qui a marqué le seul but du match, superbement lancé de l'extérieur du droit par Callejon à l'extrême limite du hors-jeu (65e).

L'attaquant napolitain a choisi le bon moment pour se réveiller puisque cela faisait 910 minutes qu'il n'avait pas réussi à marquer.

Avant le match de la Juventus lundi, cette 21e journée sera marquée en soirée par le choc entre l'Inter Milan (3e) et l'AS Rome (5e), deux équipes qui traversent une passe difficile et doivent se relancer.

La Lazio Rome (4e) accueille de son côté le Chievo Vérone à 15h00, alors que l'AC Milan (11e) sera en déplacement à Cagliari à 18h00.

Catégories: Actualités

Le roi de Jordanie exprime à Pence son "inquiétude" au sujet de Jérusalem

dim, 01/21/2018 - 15:02

Le roi Abdallah II de Jordanie a exprimé dimanche son "inquiétude" au sujet de la décision controversée des Etats-Unis de reconnaître Jérusalem capitale d'Israël, en recevant à Amman le vice-président américain Mike Pence en tournée au Proche-Orient.

M. Pence, qui effectue son premier déplacement dans la région dans un contexte très tendu à la suite de cette décision annoncée le 6 décembre par le président Donald Trump, est attendu en soirée en Israël, dernière étape de sa tournée après ses escales jordanienne et égyptienne.

"Jérusalem est cruciale pour les musulmans et les chrétiens, comme elle l'est pour les juifs", a dit le roi Abdallah II, un allié clé des Etats-Unis et dont le pays est le gardien des lieux saints musulmans dans la Ville sainte.

Cette ville "est cruciale pour la paix dans la région, et cruciale pour permettre aux musulmans de combattre efficacement certaines des causes de la radicalisation", a-t-il insisté.

Le statut de Jérusalem est l'une des pierres d'achoppement du processus de paix avec Israël, au point mort depuis 2014.

En 1967, Israël a occupé puis annexé la partie orientale de la ville, une annexion jugée illégale par l'ONU. Les Palestiniens, eux, entendent faire de Jérusalem-Est la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.

Initialement prévu fin décembre, le déplacement de M. Pence au Proche-Orient avait été repoussé après la décision de Trump qui a provoqué la colère des Palestiniens, des violences meurtrières dans les Territoires palestiniens et des manifestations dans de nombreux pays arabes et musulmans.

Ce choix rompt avec des décennies de diplomatie américaine et avec le consensus de la communauté internationale.

- 'Rétablir la confiance' -

"Je suis confiant que votre visite est destinée à rétablir la confiance, pas seulement pour une solution à deux Etats avec Jérusalem-Est comme capitale d'un Etat palestinien indépendant, mais aussi pour vivre côte-à-côte avec un Etat d'Israël sûr et reconnu, en accord avec le droit international", a dit le roi à M. Pence, accompagné dans sa tournée par son épouse Karen.

La Jordanie et l'Egypte sont les seuls pays arabes à avoir signé un traité de paix avec Israël et pourraient jouer un rôle clé dans la relance du processus de paix israélo-palestinien.

M. Pence a qualifié d'"historique" la décision du président américain sur Jérusalem, tout en soulignant l'engagement de Washington à "respecter le rôle de la Jordanie comme gardienne des lieux saints" et à soutenir une solution à deux Etats.

Après l'Egypte et la Jordanie, M. Pence doit avoir lundi et mardi en Israël des entretiens qui s'annoncent chaleureux avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président Reuven Rivlin.

Pour les Palestiniens, les Etats-Unis ne peuvent plus prétendre à un rôle de médiateur dans le processus de paix. Ils ont fait savoir qu'ils boycotteraient Mike Pence.

Une coalition des partis arabes au Parlement israélien a annoncé de son côté qu'elle boycotterait son discours à la Knesset, qualifiant M. Pence d'homme "dangereux et messianique".

Les relations entre Washington et les Palestiniens ont encore été aggravées par la décision des Etats-Unis, cette semaine, de "geler" plus de la moitié de leurs versements prévus à l'agence de l'ONU pour les réfugiés de Palestine (UNRWA).

Cette agence aide une grande partie des plus de cinq millions de Palestiniens enregistrés comme réfugiés en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, en Jordanie, au Liban ou en Syrie, depuis la création de l'Etat d'Israël et les conflits qui ont suivi.

Catégories: Actualités

Pages