France 24 - L'info en continu

S'abonner à flux France 24 - L'info en continu France 24 - L'info en continu
Mis à jour : il y a 11 min 54 sec

Indices de popularité du JDD: Macron et Philippe en baisse en janvier

dim, 01/21/2018 - 05:24

La cote de popularité d'Emmanuel Macron est en baisse de 2 points en janvier par rapport à celle de décembre à 50% d'opinions favorables tandis que celle d'Edouard Philippe chute de cinq points à 49%, selon un sondage Ifop publié par le Journal du Dimanche (JDD).

Pour le Président de la République, 44% des personnes interrogées se déclarent "plutôt satisfaites" tandis que 6% sont "très satisfaites". A l'inverse, 49% des sondés se montrent mécontents d'Emmanuel Macron parmi lesquels 29% de "plutôt mécontents" et 20% de "très mécontents".

Un pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas.

Il s'agit de la première baisse de popularité de M. Macron depuis octobre 2017, selon ces indices publiés mensuellement par le JDD.

Pour le Premier ministre, 44% des sondés se déclarent "plutôt satisfaits" et 5% "très satisfaits". Parmi les 47% de mécontents, 31% se montrent "plutôt mécontents" et 16% "très mécontents".

Quatre pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas.

C'est pour le Premier ministre aussi la première baisse de popularité depuis octobre dernier.

L?enquête a été menée par l'Ifop sur un échantillon de 1.947 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans, selon la méthode des quotas. La marge d?erreur est égale à 1,3%.

Catégories: Actualités

Exposition universelle 2025: la France retire sa candidature (JDD)

dim, 01/21/2018 - 05:20

Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé samedi que la France retirait sa candidature à l'organisation de l'Exposition universelle de 2025 dans une lettre officielle révélée par le Journal du dimanche (JDD).

"J'ai décidé de ne pas donner suite à la candidature de la France à l'exposition universelle, qui sera retirée", écrit le chef du gouvernement à Pascal Lamy, président du Groupement d'intérêt public Expofrance 2025, qui porte la candidature française, dans ce courrier cité par le JDD sur son site internet.

Le Premier ministre pointe notamment les "faiblesses structurelles" du modèle économique du projet français et précise que dans le contexte de "redressement de nos finances publiques", il refuse de "grever l'avenir (...) d'engagements supplémentaires non maîtrisés".

Selon le JDD, la maire de Paris Anne Hidalgo, la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse et le président du comité de candidature Jean-Christophe Fromentin ont également été informés samedi de la décision.

"Je ne me retrouve pas dans cette France qui renonce, qui recule ou qui s'excuse", a réagi sur Twitter M. Fromentin.

"Alors que nous pouvions après le rugby en 2023 et les JO en 2024 recevoir le monde avec l?expo universelle en 2025, cette décision est incompréhensible", a tweeté le vice-président du comité d'organisation, Luc Carvounas.

Dans sa lettre adressée à Pascal Lamy, ancien directeur de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), Edouard Philippe estime que les engagements qu'il avait demandés fin septembre concernant la "solidité du dispositif opérationnel proposé par la France" ne sont pas tenus.

La candidature française, bâtie autour du pôle scientifique et technologique de Paris-Saclay, au sud de la capitale, a été déposée fin septembre auprès du Bureau international des expositions (BIE).

Pour le Premier ministre, le projet français n'a pas les moyens de se redresser dans "le délai qui nous sépare de la visite de la commission d'enquête du BIE" prévue à la mi-mars.

Dans son courrier, Edouard Philippe relève également que "la marge d'aléas" du projet "ne permet pas d'absorber certaines hypothèses de fréquentations défavorables".

Les scénarios envisagés tablaient sur une fréquentation comprise entre 35 et 40 millions de visiteurs avec une hypothèse haute à 65 millions. Mais une fréquentation comparable à celle de l'Expo qui s'est tenue à Milan en 2015 (environ 20 millions de visiteurs) entraînerait une chute des recettes (de 1,3 milliard à 455 millions d'euros) qui représente un risque pour les finances publiques, selon Matignon.

M. Philippe a mis enfin en avant, selon le JDD, le manque de partenaires privés prêts à s'engager.

Le retrait de la France laisse la voie libre aux trois autres pays candidats pour accueillir l'Exposition de 2025: la Russie (Ekaterinbourg), le Japon (Osaka) et l?Azerbaïdjan (Bakou).

Le choix du pays hôte doit être annoncé le 15 novembre 2018. L'Exposition universelle doit se tenir du 1er mai au 31 octobre 2025.

Catégories: Actualités

Merkel et l'Allemagne suspendues à un vote des sociaux-démocrates

dim, 01/21/2018 - 05:04

Divisés et affaiblis, les sociaux-démocrates allemands décident dimanche s'ils acceptent le principe d'une nouvelle coalition dirigée par Angela Merkel afin de sortir de l'imbroglio post-électoral qui prive l'Allemagne de gouvernement depuis quatre mois.

L'Europe est aussi dans l'expectative. Vendredi à Paris, la chancelière allemande et le président français Emmanuel Macron ont ainsi insisté sur l'importance d'une Allemagne en ordre de marche pour réformer l'UE.

Les 600 délégués du congrès du SPD, réunis à Bonn, doivent accepter ou rejeter le résultat de discussions préliminaires avec les conservateurs, qui ont abouti la semaine dernière à une ébauche de programme commun avec la CDU de Mme Merkel et ses alliés bavarois (CSU).

Un vote favorable dimanche après-midi conduirait à de nouvelles négociations pour former un gouvernement aux alentours de Pâques.

Mais un "non" mettrait l'Allemagne dans situation inédite. Angela Merkel devrait alors faire le choix de tenter de former un gouvernement minoritaire, ou se résoudre à des élections législatives anticipées à hauts risques pour elle.

La chancelière a refusé jusqu'ici ces deux options, des élections laissant notamment craindre une nouvelle poussée de l'extrême droite, alors que les quelque 13% recueillis en septembre par l'AfD, un score historique, ont déjà morcelé la chambre des députés et compliqué la quête d'une majorité.

Bien que laminé aux législatives (20,5%) et en chute dans les sondages depuis, le SPD est profondément divisé face à la perspective de reconduire la grande coalition ou "GroKo" sortante avec Angela Merkel.

- #NoGroKo -

Dans l'esprit du chef du parti Martin Schulz et de la plupart des autres dirigeants, il s'agit d'éviter à l'Allemagne une crise gouvernementale prolongée et, par ricochet, à l'Union européenne une paralysie mortifère à l'heure où des réformes clés en matière économique, budgétaire et migratoire doivent être négociées.

Pour M. Schulz, il s'agit aussi d'éviter des élections anticipées lors desquelles les "électeurs puniront" ceux qui ont été incapables de former un gouvernement.

A l'inverse, une partie de sa base juge que les sociaux-démocrates ont besoin de se ressourcer dans l'opposition et d'un virage à gauche pour survivre. Selon eux, seule Mme Merkel a profité de l'expérience gouvernementale commune, alors même que certaines des réformes les plus populaires, comme l'introduction d'un salaire minimum, ont été portées par le SPD.

Ces militants qui se retrouvent sous la bannière #NoGroKo, emmenés notamment par le chef des jeunes du parti Kevin Kühnert, estiment aussi que trop de concessions ont été faites aux conservateurs lors des pourparlers préliminaires de janvier, notamment sur la fiscalité, la santé et l'immigration.

Dans des votes symboliques, les fédérations SPD de Saxe-Anhalt et de Berlin ont rejeté cette semaine le projet de coalition.

Pour de nombreux sociaux-démocrates, une alliance serait d'autant plus amère que le soir de la défaite aux législatives Martin Schulz avait promis mordicus une cure de jouvence dans l'opposition.

"L'ambiance est à la controverse au SPD", résume Kevin Kühnert, tandis que la cheffe des sociaux-démocrates de Bavière, Natascha Kohnen, prédit un vote "serré" dimanche.

Martin Schulz a, lui, lancé vendredi un appel à ses militants à l'issue d'une semaine en tournée.

- Fin de l'ère Merkel -

Le congrès du SPD "a une importance énorme pour l'avenir de l'Allemagne (...) pour l'Europe", a-t-il écrit dans un courrier aux militants, "je suis convaincu que cela vaut la peine d'ouvrir des négociations de coalition avec la CDU et la CSU" bavaroise.

Angela Merkel a aussi martelé cette semaine que les sociaux-démocrates se devaient de prendre "une décision responsable" car l'Allemagne et l'Europe ont "besoin d'un gouvernement stable".

Pour autant, un vote positif dimanche ne signifiera pas la fin de l'imbroglio gouvernemental. En effet, le SPD soumettra le résultat des éventuelles futures négociations à ses militants.

Pour de nombreux observateurs, ces difficultés à composer son quatrième gouvernement illustrent le crépuscule d'Angela Merkel après plus d'une décennie d'un pouvoir inoxydable.

En cas d'alliance, "Merkel et Schulz gouverneront mais sans inspiration. Cette grande coalition symbolisera le début de la fin d'une ère, et pas vraiment le lancement d'une nouvelle", analyse un centre de réflexion, le Conseil européen des relations internationales.

Catégories: Actualités

Davos suspendu à l'incertaine venue de Trump

dim, 01/21/2018 - 00:00

L'"Amérique d'abord" s'invitera-t-elle chez les chantres de la mondialisation ? Le rendez-vous feutré de l'élite politique et économique à Davos est suspendu à la venue de Donald Trump, rendue incertaine par la crise budgétaire à Washington.

Juste avant la fermeture partielle de l'administration fédérale américaine vendredi à minuit (05H00 GMT samedi), un haut responsable américain déclarait encore que le président se rendrait malgré tout au Forum économique mondial (WEF), qui se tiendra de mardi à vendredi.

Quelques heures plus tard, la Maison Blanche indiquait cependant que le voyage pourrait être remis en cause et que la situation sera examinée "au jour le jour".

Soixante-dix chefs d'Etat ou de gouvernement, des millionnaires, des patrons et des stars sont conviés autour d'un programme pétri de bonnes intentions: "Construire un avenir commun dans un monde fracturé".

Ce mot d'ordre consensuel pourrait être mis à l'épreuve par la participation de l'imprévisible président américain - le premier à venir depuis Bill Clinton en 2000.

"La contradiction avec le slogan +l'Amérique d'abord+ est plutôt raide", souligne auprès de l'AFP Douglas Rediker, de la Brookings Institution, ancien représentant américain au Fonds monétaire international (FMI) sous l'administration Obama.

Un an presque jour pour jour après son discours d'investiture aux accents populistes, Donald Trump, flanqué de presque tout son état-major, jouera s'il vient "la pom-pom girl" de la robuste croissance américaine, du taux de chômage à un niveau plancher et des records de la Bourse de New York, a-t-il confié au Wall Street Journal.

Son discours vendredi sera alors le point d'orgue des tables rondes, dîners et autres séances de méditation à 1.550 mètres d'altitude, animés par cette même élite internationale que le 45e président américain pourfend régulièrement.

Il y aura là de grands financiers, par exemple George Soros et Lloyd Blankfein, patron de Goldman Sachs, pris pour cible pendant la campagne de l'ancien magnat de l'immobilier.

- "Trump not welcome" -

Mais aussi des personnalités mobilisées contre le réchauffement climatique, effarées par le retrait américain du grand accord de Paris et des représentants de pays africains, que Donald Trump aurait décrit récemment comme des "pays de merde", selon des médias.

Davos accueillera aussi le Premier ministre canadien Justin Trudeau, en plein bras de fer commercial avec les Etats-Unis, ou la Première ministre britannique Theresa May, déjà visée par l'un des tweets rageurs dont Donald Trump est coutumier.

Le milliardaire républicain, accusé par plusieurs femmes de comportements sexuels déplacés, s'invite par ailleurs dans une édition 2018 du WEF ayant justement choisi de mettre à l'honneur la lutte contre le harcèlement ou la quête d'égalité salariale.

Les organisateurs ont confié la vice-présidence des débats à six femmes, dont Isabelle Kocher (Engie), Erna Solberg (Première ministre de Norvège) et Christine Lagarde, patronne du FMI. Derrière ces postes honorifiques, Davos reste un événement d'hommes, avec seulement 21% de participantes.

L'actrice australienne Cate Blanchett pourrait y incarner le mouvement #metoo, cette déferlante contre le harcèlement sexuel née à Hollywood.

Des rassemblements "Trump not welcome" sont par ailleurs prévus mardi à travers la Suisse: Zurich, Genève, Lausanne, Fribourg et Neuchâtel.

Du haut de sa station de ski ultra-sécurisée, le microcosme de Davos cherchera de nouveaux porte-parole de la mondialisation et du libre échange. En 2017, le président chinois Xi Jinping avait endossé ce costume et conquis un auditoire encore sous les chocs conjugués du Brexit et de l'élection américaine.

Le président français Emmanuel Macron, qui avait répondu "Make the planet great again" au "Make America great again" de son homologue américain, séduira-t-il mercredi ses auditeurs ? Il partagera la vedette le même jour avec Angela Merkel, qui s'est invitée à la dernière minute.

Les participants pourraient aussi avoir les yeux de Chimène pour le Premier ministre indien Narendra Modi, attendu mardi, ou pour la délégation saoudienne, qui viendra vanter les réformes économiques et sociétales du jeune prince héritier Mohammed ben Salmane.

Par-delà les dissensions, les élites de Davos trouveront toutefois un motif commun de se réjouir: la solide croissance mondiale que devraient confirmer lundi de nouvelles prévisions du FMI.

Une croissance profitant surtout aux plus fortunés, comme se fera fort de le rappeler l'ONG Oxfam, qui publie le même jour, lundi, son rapport annuel sur les inégalités.

Catégories: Actualités

"La finale" et Thierry Lhermitte couronnés au Festival de l'Alpe d'Huez

sam, 01/20/2018 - 23:40

"La finale", comédie dramatique de Robin Sykes avec Thierry Lhermitte en grand-père souffrant d'Alzheimer, a remporté samedi soir le Grand prix du 21e festival de l'Alpe d'Huez succédant à "L'ascension", de Ludovic Bernard, couronné en 2017.

Le film fait coup double puisque l'acteur culte des "Bronzés" décroche le Prix d'interprétation masculine pour son rôle dans ce road-movie drôle, touchant et subtilement écrit qui avait ému mercredi les spectateurs du festival.

Casquette sur la tête, pantoufles au pied et regard vide, l'acteur de 65 ans interprète Roland, un ancien restaurateur contraint de vendre sa brasserie et de quitter Paris après qu'un drame à son domicile a confirmé sa maladie.

Accueilli à Lyon chez sa fille, ce féru de sport un brin raciste et misogyne est méprisé par son gendre autant que par ses petits-enfants, dont il ne s'est jusqu'alors que très peu occupé.

Dans la maison familiale, il ne reconnaît pas toujours ses proches, frappé de trous de mémoire récurrents, et occupe son quotidien avec des escapades au bureau de tabac.

Par un concours de circonstances, Roland est embarqué par son petit-fils Jean-Baptiste - attendu pour disputer une finale nationale de basket à Paris - dans un road-trip à rebondissements qui va les rapprocher.

"Je me suis régalé à jouer ce personnage un peu beauf qui passe son temps à dire des conneries, mais aussi ce doute permanent dans lequel le pousse la maladie", a confié cette semaine à l'AFP le comédien, au lendemain de la projection du film.

Autre grand gagnant de ce cru 2018: "Larguées", le film d'Eloïse Lang, qui remporte le Prix du public.

Le Prix d'interprétation féminine a été quant à lui attribué à Camille Cottin pour son rôle de jeune femme un peu rock'n'roll qui s'évertue à remonter le moral de sa mère, jouée par Miou-miou.

Enfin, "Le doudou", premier long métrage de Philippe Mechelen et de Julien Hervé avec Kad Merad, a décroché le Prix du Jury, qui était présidé cette année par l'humoriste Franck Dubosc.

Catégories: Actualités

A Lille, veuillez bien allumer les téléphones pour un concert interactif de musique classique

sam, 01/20/2018 - 22:40

"Est-ce que vous êtes bien tous connectés ?" Dans l'auditorium de l'Orchestre national de Lille (ONL) Alexandre Bloch demande aux spectateurs d'allumer leur téléphone portable pour interagir avec "Le Sacre du printemps" de Stravinsky.

Après avoir dirigé "La Valse" de Ravel au format très classique, le jeune chef d'orchestre de 32 ans, qui se présente comme un "geek" (féru de nouvelles technologies), enjoint les 1.400 spectateurs du Nouveau siècle à ouvrir l'application "Smartphony" spécialement conçue.

"Est-ce que vous avez rêvé d'être un jour chef d'orchestre ?", interroge encore le successeur de l'emblématique Jean-Claude Casadesus à un public où l'on retrouve de nombreux jeunes. "C'est une première mondiale, vous pouvez être fiers d'ici", lance M. Bloch, cheveux mi-longs, visiblement à l'aise dans son costume noir luisant de maître de cérémonie, multipliant les bons mots.

Toute une série de petits jeux s'enchaînent et permettent aux spectateurs de se plonger dans l'oeuvre d'Igor Stravinsky (1882-1971), composée en 1913 et considérée parfois comme difficile.

Après quelques questions sur ce ballet qui fit jadis scandale, une question permet de cerner les goûts musicaux de l'assistance: "L'oeuvre s'ouvre sur un solo de basson: vous souhaiteriez entendre ce qu'il en aurait été si Stravinsky avait confié ce solo à...". Sur les téléphones portables, le public pianote et vote majoritairement pour le hautbois, préféré au trombone, au violoncelle et à la harpe. Aussitôt, le son du hautbois envahit la salle et ravit les spectateurs.

Toujours sur un mode ludique, un jeu permet de saisir l'importance du tempo. Alors que l'orchestre joue un air du "Sacre du printemps", le public influe sur la vitesse, la jauge que l'on peut voir sur l'écran géant au-dessus des 105 musiciens passant de "largo" à "prestissimo", poussant Alexandre Bloch à freiner ou à accélérer les coups de baguette.

Un dernier jeu inspiré de "Guitar Hero" ravit surtout les plus jeunes. Après ce "gaming" d'un type nouveau d'environ une heure, l'entracte est la bienvenue pour les spectateurs qui échangent leur impression avant d'entendre "Le sacre du printemps"... joué cette fois-ci de manière classique.

- 'Enthousiasme communicatif' -

"C'est une très bonne première, ça permet de faire venir des gens plus jeunes qui pensent que la musique classique est faite pour les personnes plus âgées, avec une culture musicale", estime Arnaud Bousiac, 26 ans. "Une telle animation, surtout pour une oeuvre difficile comme celle-ci, permet de mieux l'appréhender".

La plupart des spectateurs saluent l'initiative qui peut permettre à la musique classique d'atteindre de nouveaux publics, un leitmotiv pour l'ONL, fondé en 1976, qui a déjà par le passé joué dans des prisons ou dans des écoles maternelles.

"C'est vraiment très bien, Alexandre Bloch explique l'oeuvre de manière ludique. C'est une expérience à renouveler, le chef d'orchestre a un enthousiasme communicatif, la salle a bien ri !", note Perrine, 37 ans.

Bruno et Marie-Claude, habitués de l'ONL, une bière à la main, ont apprécié "l'originalité" de l'expérience, qui sera reconduite à l'occasion d'un autre concert en 2019.

"On n'est pas trop de la génération smartphone mais ça nous a aidé à mieux comprendre certaines choses, comme la différence entre le tempo et la nuance", dit Marie-Claude. "Ca permet de mieux cerner l'oeuvre et on va à présent être plus attentif lors de la seconde partie avec +le Sacre+ joué normalement".

Patrick, 59 ans, est lui plus circonspect concernant le "gaming". "On est quand même venu écouter de la musique, c'était un peu longuet tous ces jeux... Il faut trouver la bonne mesure", dit-il.

Catégories: Actualités

Dans Afrine bombardée, des enfants terrifiés et des rues désertes

sam, 01/20/2018 - 22:20

Dès que les avions de combat turcs ont commencé à bombarder Afrine samedi, des habitants terrifiés de l'enclave kurde syrienne se sont réfugiés dans les sous-sols de leurs maisons.

Voilà une semaine qu'ils se préparaient à un assaut turc, alors qu'Ankara multipliait ses menaces contre les Unités de protection du peuple kurde (YPG), la milice qui contrôle la région.

"Mon fils de quatre ans est terrifié à chaque fois qu'il entend le bruit d'un avion", confie Nisrine, une femme au foyer d'Afrine qui a demandé à utiliser un pseudonyme. "Quel crime a-t-il commis pour vivre dans la terreur?"

Lorsque les bombardements ont commencé, Nisrine et ses proches se sont cachés à la hâte dans le sous-sol de leur immeuble, suivant les instructions des autorités kurdes.

"Nous avions préparé nos sous-sols pour protéger nos enfants, avec des aliments de base comme du lait ainsi que des médicaments pour les enfants et les personnes âgées", explique Nisrine.

La Turquie et ses alliés rebelles en Syrie ont lancé samedi une offensive terrestre et aérienne baptisée "Rameau d'olivier" pour chasser les YPG d'Afrine, une région à majorité kurde.

Selon un journaliste à Afrine collaborant avec l'AFP, les habitants ont rapidement déserté les rues lorsque les bombardements turcs ont débuté vers 16H30 (14H30 GMT), tandis que les YPG déployaient des véhicules militaires.

Les autorités locales ont imposé un couvre-feu, interdit aux civils tout rassemblement public et ordonné de fermer commerces et écoles.

- 'Guerre psychologique' -

"Je ne sais pas comment décrire ce que j'ai ressenti lorsque les avions turcs ont survolé Afrine et bombardé les civils", a déclaré Randa Mustafa, une enseignante âgée d'une quarantaine d'années.

"Les enfants ont peur. Nos hommes, nos femmes et nos jeunes sont pacifiques, qu'ont-ils fait de mal?", se désole Randa.

Elle accuse la Turquie de vouloir semer la discorde parmi les Syriens et de mener une "guerre psychologique" contre les habitants d'Afrine.

Ankara considère les YPG comme la branche syrienne du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui mène une rébellion dans le sud-est de la Turquie depuis plus de 30 ans.

La branche politique des YPG, le Parti de l'union démocratique (PYD), a affirmé samedi que les bombardements turcs avaient blessé 25 civils. De son côté, la Turquie a fait état de victimes, précisant qu'il s'agissait d'activistes kurdes.

"Nous avons pris des mesures pour protéger les civils, notamment en creusant des abris anti-bombes et des tunnels pour les utiliser en cas d'urgence", a assuré Heve Mustafa, un responsable du conseil municipal.

"Notre plus grande crainte, c'est que les forces internationales présentes sur le terrain en Syrie, qui prétendent être venues combattre le terrorisme et trouver une solution au problème syrien, ferment les yeux" sur l'offensive, souligne-t-il.

Plusieurs forces de puissances internationales sont déployées dans le nord de la Syrie, dont l'allié russe du régime et la coalition internationale antijihadistes menée par les Etats-Unis.

Mais la Russie a annoncé samedi que ses militaires avaient quitté la zone d'Afrine.

- 'La résistance, seule option' -

"La seule option dont dispose l'administration autonome est la résistance. Rien d'autre. Nous ne permettrons pas une occupation turque du territoire syrien", ajoute M. Mustafa.

Dans un communiqué diffusé samedi, les YPG vont dans le même sens, avançant que les combattants kurdes n'ont "aucun choix", si ce n'est celui de se battre contre "l'agression barbare" de la Turquie.

En 2012, après le retrait des forces gouvernementales de la zone, Afrine est devenue la première région kurde en Syrie à échapper au contrôle du régime de Bachar al-Assad, créant notamment des écoles et des forces de sécurité.

Jamil, un ingénieur de 22 ans, se dit en colère du nom choisi par la Turquie pour désigner son offensive dans cette région réputée pour ses oliveraies.

"Erdogan l'a appelée +Opération rameau d'olivier+, précisément parce que c'est la ville des olives et de la paix", dit-il. "Mais avec ce nom, il nous montre qu'il ne veut ni la paix ni la sécurité."

Catégories: Actualités

Un homme de 33 ans inculpé à Paris et écroué pour un projet d'attentat déjoué (sources concordantes à l'AFP)

sam, 01/20/2018 - 22:00

Un homme de 33 ans, soupçonné de préparer un attentat et qui avait prêté allégeance au groupe Etat islamique dans une vidéo, a été mis en examen (inculpé) samedi à Paris et écroué, a appris l'AFP de sources proches de l'enquête et judiciaire.

Inconnu des services, l'homme avait été interpellé mardi dans la région de Nîmes (sud) par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Des produits pouvant servir à confectionner des explosifs ont été retrouvés, mais aucune cible précise n'a été identifiée, selon ces sources.

"Il s'agit du premier attentat déjoué depuis le début de l'année par la DGSI, a déclaré à l'AFP une source proche de l'enquête.

L'homme, a priori sans antécédents judiciaires, a été mis en examen samedi à Paris pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" et placé en détention provisoire, selon une source judiciaire. Selon "les premiers éléments de l'enquête, il nourrissait le projet d'un passage à l'acte violent", a-t-elle ajouté.

"L'enquête a débuté par une veille de la DGSI sur les réseaux sociaux où les policiers ont détecté la volonté d'acquisition d'une arme par un homme habitant la région de Nîmes et qui tenait des propos islamistes", selon une source proche de l'enquête.

Au cours des perquisitions, des "produits pouvant servir à la confection d'explosifs, un engin potentiellement explosif (un tube rempli de poudre) et un système de mise à feu ont été saisis", selon cette source.

"Différentes poudres, mais en quantité peu importante et qui sont en cours d'analyse, ainsi qu'une mèche, ont été retrouvées", a affirmé une autre source proche du dossier.

Plusieurs vidéos, tournées entre l'été et la fin de l'année, ont également été retrouvées. Dans l'une d'entre elles, le suspect prêtait allégeance au chef de l'EI Abou Bakr Al-Baghdadi, avec le drapeau noir de l'organisation en fond.

En 2017, vingt attentats ont été déjoués en France, a affirmé début janvier le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb.

Deux attentats revendiqués par le groupe Etat islamique (EI) ont été commis en France l'an dernier: le 20 avril sur les Champs-Élysées à Paris et le 1er octobre à la gare Saint-Charles à Marseille. Ils ont fait trois morts.

Depuis le 7 janvier 2015, et l'attaque contre l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo et le magasin Hyper Cacher, les attentats jihadistes ont fait en France 241 morts.

Catégories: Actualités

Syrie : la Turquie lance l'opération "Rameau d'olivier" contre l'enclave kurde d'Afrin

sam, 01/20/2018 - 21:59
La Turquie a déclaré samedi 20 janvier avoir lancé une offensive terrestre contre une enclave kurde située dans la région syrienne d'Afrin. Ces positions ennemies, caractérisées de "corridor de la terreur" par Recep Tayyip Erdogan, se situent près de la frontière turco-syrienne.
Catégories: Actualités

Offensive terrestre sur Afrin : "Les kurdes servent de punching-ball régional"

sam, 01/20/2018 - 21:54
La Turquie a lancé samedi 20 janvier une offensive terrestre sur la région d''Afrin, au nord de la Syrie près de la frontière turquie. La zone abrite une enclave kurde que le président turc Recep Tayyip Erdogan souhaite défaire. Éclairage de Frédéric Pichon, docteur en Histoire et spécialiste de la Syrie.
Catégories: Actualités

Une journée particulière pour les clients du restaurant de Bocuse

sam, 01/20/2018 - 21:40

Le personnel n'a rien laissé paraître et des clients n'ont appris la nouvelle qu'en sortant de table: drôle d'ambiance samedi à l'Auberge trois étoiles de Paul Bocuse, où le pape de la cuisine s'est éteint à quelques mètres de son restaurant.

Vers 14H00, le service bat son plein et rien ne laisse supposer que "Mr Paul", 91 ans, est mort dans la matinée. Dans les cuisines visibles de l'entrée, une dizaine de personnes s'affairent, tandis que des voix s'échappent des salons où officient des serveurs souriants.

Pour Jean-Noël Gaunet, ce déjeuner d'anniversaire restera "gravé à jamais". Il cherchait la date de naissance de Bocuse sur son smartphone quand il y a appris son décès: "Ca m'a fait un choc ! J'ai eu l'air tellement surpris qu'un serveur est venu me voir et m'a seulement dit que Paul Bocuse était avec un médecin", raconte-t-il à l'AFP.

"Le personnel était souriant, comme si de rien n'était, ils n'ont rien laissé paraître", confirme son épouse, Anne-Marie.

C'est aussi sur son portable, en recevant une alerte au cours du repas, que Sefer Derici, invité par son épouse pour ses 35 ans, a appris la nouvelle.

"Le personnel a poussé le professionnalisme jusqu'au bout", souligne ce chargé d'études qui "rêvait de venir dans cet endroit mythique". Pour lui, "déjeuner ici le jour de son décès, c'est très émouvant. C'est la gastronomie française à l'état pur".

- 'Professionnalisme' -

Venu avec des amis, Bruno Chorier, quant à lui, ne se doutait de rien et se dit "choqué" d'apprendre, à sa sortie du restaurant, le décès du chef.

Son ami Gilbert est tout aussi interloqué: "On a demandé de ses nouvelles au serveur et on nous a répondu qu'il se reposait", dit-il.

Parmi les autres clients, Véronique et Jean-Paul ont appris la nouvelle avec cette réponse "un peu bizarre" - "jour particulier dans ce restaurant" - aux photos de leurs assiettes envoyées à des amis par SMS.

"On était complètement décalés, ça a été le choc", confie la quinquagénaire qui se "souviendra toujours de cette date".

"Chapeau pour les serveurs, ça a dû être une journée très dure", ajoute son mari qui salue leur "très grand professionnalisme".

Ce déjeuner restera aussi "gravé dans la mémoire" de Jean-Louis Finot, un Parisien de 68 ans qui déjeunait pour la première fois chez Bocuse et "espérait le rencontrer". "Ce qui m'a touché, c'est que le personnel avait l'air très attaché à cet homme. Ils sont restés très dignes, ils ont fait leur job."

Dans la cour de l'établissement, plusieurs employés ont déposé des gerbes de fleurs autour de la statue de Monsieur Paul, assis et souriant.

Catégories: Actualités

Plus de 30.000 Roumains dans la rue pour dire "non à la corruption"

sam, 01/20/2018 - 21:39

Plus de 30.000 Roumains ont manifesté samedi à Bucarest et dans une dizaine de grandes villes pour dire "non à la corruption" et à une réforme controversée de la justice voulue par la majorité de gauche.

"Nous sommes ici pour demander aux dirigeants de ne pas toucher à la justice et de laisser tomber leur projet de réforme", a déclaré à l'AFP un entrepreneur, Marius Constantin, 49 ans, venu de Sibiu (centre) pour se joindre aux manifestants - entre 30.000 et 50.000, selon les agences locales -, rassemblés place de l'Université, au centre de Bucarest.

"C'est une honte ce qui se passe: sous le prétexte d'améliorer les lois de la justice, ils ont introduit des articles qui leur permettent d'échapper à de possibles sanctions", estime pour sa part Amalia, 77 ans, ingénieur à la retraite.

Le Parlement dominé par les sociaux-démocrates (PSD) a approuvé fin décembre trois propositions de loi qui font craindre une réduction de l'indépendance des magistrats et une restriction des prérogatives du Parquet anticorruption, extrêmement actif dans les poursuites envers les élus soupçonnés de corruption.

Le président de centre droit Klaus Iohannis n'a pas indiqué s'il promulguerait ces textes qui ont été critiqués par Bruxelles et les Etats-Unis.

Ces nouvelles manifestations interviennent quelques jours après la démission forcée du Premier ministre social-démocrate Mihai Tudose et la nomination d'un nouveau chef de gouvernement, l'eurodéputée Viorica Dancila, qui a affiché son soutien à ces lois.

"Le PSD montre tous les jours qu'il n'est pas capable de diriger ce pays", s'indigne Horatiu Buzatu, un entrepreneur de Craiova (sud), en référence aux deux gouvernements de gauche renversés en l'espace de sept mois par l'homme fort du PSD Liviu Dragnea, condamné à deux ans de prison avec sursis pour fraude électorale et jugé pour une affaire d'emplois fictifs.

Portant des drapeaux tricolores roumains ou des pancartes en forme de main sur lesquelles on pouvait lire "Tous pour la justice", les manifestants ont traversé le centre de Bucarest pour se rendre devant le Parlement, en scandant "Voleurs".

Environ 5.000 personnes ont manifesté à Cluj (nord-ouest). Ils étaient également 5.000 à protester à Timisoara (ouest) et 3.000 à Iasi (nord-est), selon les médias locaux.

Dans un rapport publié jeudi, l'organisme anticorruption du Conseil de l'Europe, le GRECO, a rappelé que "la profession des magistrats s'est largement associée au mouvement de protestation" suscitée par cette réforme.

Une tentative d'assouplir le code pénal avait déjà provoqué l'hiver dernier une vague de contestation d'une ampleur sans précédent depuis la chute du régime communiste fin 1989, contraignant le gouvernement de faire machine arrière.

Catégories: Actualités

Manifestations géantes pour la 2e "Marche des femmes" anti-Trump

sam, 01/20/2018 - 21:38

Manifestations géantes à New York, Washington, Los Angeles ou Chicago et retour en force des bonnets roses: la "Marche des femmes", qui avait défié Donald Trump il y a un an, était de retour samedi, portée par le mouvement #Metoo et les élections de novembre prochain.

Il n'y avait pas de chiffres officiels mais les manifestants semblaient se chiffrer en centaines de milliers dans plus de 200 villes aux Etats-Unis. A Los Angeles, deuxième ville du pays et bastion démocrate comme New York et Chicago, les organisateurs revendiquaient même 400.000 participants.

Alors que les manifestants dénonçaient en masse les politiques de l'administration Trump, le président américain a tenté de tourner les choses à son avantage: dans un tweet, il a encouragé à défiler pour "célébrer les réussites historiques et les succès économiques sans précédent des 12 derniers mois".

"Taux de chômage féminin au plus bas depuis 18 ans!", a-t-il ajouté.

A New York, une foule colorée et très féminine avait commencé dès la fin de la matinée à envahir l'avenue longeant l'ouest de Central Park sur 20 pâtés de maisons, jusqu'au pied du Trump International Hôtel, un des hôtels de l'empire immobilier du président.

Après une série de discours - des organisatrices mais aussi de célébrités comme l'actrice Whoopi Goldberg - le cortège devait descendre la 6e Avenue puis se disperser en fin d'après-midi.

"Par où commencer? Il y a trop de choses qui ne vont pas, je ne peux pas choisir", a déclaré LeighAnn Ferrara, une mère de 35 ans, interrogée sur la raison qui l'avait poussée à venir manifester avec deux voisines depuis le nord de l'Etat de New York.

- 'Elan formidable' -

"Ca va vraiment mal, je constate une érosion de la démocratie", a déploré son amie Althea Fusco, 67 ans, qui avait ressorti le bonnet rose qu'elle avait tricoté pour la marche de Washington organisée au lendemain de l'investiture de Donald Trump il y a un an.

Les panneaux brandis par les manifestants et les discours des organisateurs reflétaient les multiples raisons de leurs frustrations, de l'immigration en passant par l'égalité homme-femme et les accusations d'incompétence de l'administration Trump.

Beaucoup faisaient référence au mouvement anti-harcèlement #Metoo, qui a fait tomber de leur piédestal des dizaines de personnalités.

"La façon dont Trump a traité les femmes et qu'il soit élu malgré tout, je veux qu'il sache que nous formons une force puissante et qu'on va changer ça", a expliqué Heather Arndt, 44 ans, une artiste qui manifestait à Los Angeles.

"J'ai connu des décennies de problèmes de harcèlement, ça s'améliore mais on est encore loin du compte", a aussi déclaré Vitessa DelPrete, 51 ans, une ex-militaire qui manifestait à Washington avec sa fille de 14 ans, vêtues de costumes de "Wonder Woman" et "Superwoman".

"La marche de l'an dernier avait déjà dépassé les attentes (...) A l'approche des élections de mi-mandat, je trouve que nous avons un élan formidable", a-t-elle ajouté.

Pour beaucoup de manifestants comme pour les organisateurs, qui avaient arrêté le mot d'ordre "Le pouvoir est dans les urnes" pour cette journée de manifestations, l'idée est de mobiliser en vue des élections de mi-mandat de novembre prochain, lors desquelles les démocrates espèrent reprendre la majorité au Congrès.

"L'objectif du jour est d'enregistrer des centaines de milliers d'électeurs à travers les Etats-Unis", a précisé Marion Novack, 71 ans, qui appelait au milieu du cortège new-yorkais à s'inscrire dès maintenant sur les listes électorales.

La Women's March a prévu dimanche une grande manifestation à Las Vegas, dans l'Etat du Nevada (ouest), dont elle espère faire un exemple de bataille réussie pour la reconquête du Congrès.

En attendant de pouvoir voter, Dianne Vega, 57 ans, se réjouissait du bras-de fer entre démocrates et républicains au Congrès qui a entraîné la fermeture partielle de l'administration fédérale américaine.

"Comme les Républicains l'avaient dit eux-mêmes sous Obama, c'est le président qui est responsable, Trump est le seul coupable!" a-t-elle assuré.

Catégories: Actualités

États-Unis : la deuxième "Marche des femmes" a réuni des dizaines milliers de manifestants

sam, 01/20/2018 - 21:37
Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées samedi dans les villes américaines pour une deuxième "Women's March". Un an après la première manifestation de ce genre, l'engagement politique ne s’essouffle pas.
Catégories: Actualités

États-Unis : une deuxième "Marche des femmes" réunit des dizaines de milliers de manifestants

sam, 01/20/2018 - 21:33
Des dizaines de milliers de manifestantes et manifestants se sont rassemblés samedi 20 janvier pour protester contre la politique de Donald Trump. Cet événement fait écho à la première "Women's March", organisée au lendemain de l'investiture du président américain, le 21 janvier 2017.
Catégories: Actualités

Des milliers de femmes dans la rue pour une seconde "Marche des femmes" aux États-Unis

sam, 01/20/2018 - 21:28
Des milliers de personnes ont manifesté samedi 20 janvier dans plusieurs villes américaines pour dénoncer les politiques et la présidence de Donald Trump. Cette protestation s'est tenue exactement un an après la première Women's March qui avait rassemblé des milliers de personnes au lendemain de l'investiture du président américain.
Catégories: Actualités

Coupe d'Europe: Clermont tient son quart à domicile, Toulon se déplacera

sam, 01/20/2018 - 21:26

Et de deux! Clermont et Toulon ont décroché samedi lors de la 6e et dernière journée de la phase de poules leur billet pour les quarts de finale de la Coupe d'Europe, lors desquels les Auvergnats recevront tandis que les Varois se déplaceront.

Montpellier est en revanche éliminé, incapable de l'emporter à domicile face au Leinster (14-23), déjà qualifié (et assuré de recevoir en quarts), et de profiter de la défaite d'Exeter à Glasgow (21-28).

Clermont, finaliste de la compétition à trois reprises et encore au printemps, n'a lui pas manqué sa chance devant son public, vainqueur difficile des Ospreys (24-7).

Portée par un Morgan Parra des grands jours quelques jours après son rappel en bleu plus de deux ans après sa dernière sélection (coup de pied par-dessus astucieux pour Nick Abendanon sur le premier essai, 100% au pied), l'ASM a attendu les dix dernières minutes pour décrocher les Gallois.

Elle termine en tête en tête de la poule 2 et est même assurée, avec 22 points, de figurer parmi les quatre premiers de la phase de groupes et donc de recevoir en quarts de finale le week-end du 31 mars.

Larges vainqueurs de Northampton (62-14), les Saracens, doubles tenants du titre, prennent la deuxième place (18 pts) et peuvent encore espérer accrocher un des trois billets de meilleurs deuxièmes synonymes de qualification.

L'un est revenu dans l'escarcelle de Toulon, triple vainqueur de l'épreuve (2013 à 2015) passé par la petite porte pour disputer sa septième phase finale en autant de participations.

Le RCT avait simplement besoin, sur le terrain des Scarlets, d'un point de bonus défensif, pour atteindre les 19 points? Il l'a obtenu, mais pas plus (27-30), et termine deuxième de la poule 5 derrière les Gallois (21 points), également qualifiés.

Les joueurs de Fabien Gatlthié, plombés en première période (21-27 à la mi-temps) par leurs erreurs défensives (trois essais encaissés), auraient cependant pu l'emporter après le repos, où ils ont fait mal aux Gallois en insistant davantage dans l'axe.

Une victoire leur aurait permis de recevoir en quarts, comme éventuellement un match nul, qu'ils ont tenté d'arracher après la sirène (drop manqué de François Trinh-Duc).

Dimanche, le Racing 92 (poule 4) et La Rochelle (poule 1) rejoindront le contingent français en cas de succès, respectivement à Leicester (14h00) et contre les Harlequins (16h15). Castres (poule 4), en déplacement sur le terrain du Munster, a lui un infime espoir de qualification.

Catégories: Actualités

Défilés parisiens: une ode à la liberté de la presse sur les podiums

sam, 01/20/2018 - 21:20

La mode a célébré la liberté de la presse samedi à la Fashion week parisienne, où deux marques ont présenté des vêtements couverts de slogans issus d'une campagne du New York Times en réaction aux attaques de Donald Trump contre les médias.

La griffe japonaise Sacai a imprimé 19 phrases issues de cette campagne publicitaire sur la recherche de la vérité, "The Truth is Hard", lancée par le quotidien américain en février dernier, sur le dos d'un t-shirt et d'un sweat à capuche.

Donald Trump a annoncé mercredi ses prix "Fake News" très controversés et dénoncés par avance par deux sénateurs de son propre camp effarés par ce spectacle et par les "assauts" présidentiels répétés contre la presse.

La créatrice à la tête de la marque, Chitose Abe, portait elle-même un t-shirt frappé du logo du journal et la phrase "Truth. It's more important now than ever". ("La vérité n'a jamais été aussi importante").

"Je trouve que le New York Times a raison, c'est la raison pour laquelle je voulais collaborer avec eux et les soutenir", a expliqué la créatrice japonaise à l'AFP après la présentation de sa collection mixte automne-hiver 2018, dans les anciens bâtiments du journal Libération.

"C'est aussi un message sur l'importance de la tolérance et de la nécessité d'accepter tout le monde, de la bonté", a-t-elle ajouté.

Le message du New York Times a aussi séduit la jeune marque française Etudes, qui a imprimé le logo du journal sur des écharpes de sa collection, inspirée par la "scène underground".

Les créateurs Jeremy Egry et Aurélien Arbet ont indiqué à l'AFP n'avoir pas voulu envoyer "un message politique, mais être évidemment pour la liberté d'expression".

- Le 'New Look' de l'homme -

Plus tard dans la journée, le directeur artistique de Dior homme Kris Van Assche a présenté sa version masculine du "New Look". Le tailleur Bar de 1947 imaginé par Christian Dior sert d'inspiration à des vestes de costumes, dont les tailles sont très appuyées et les manches affinées.

"Monsieur Dior pour ces vestes Bar s'inspirait beaucoup de l'homme, des vêtements d'officiers et donc finalement l'exercice de remettre cela sur des vêtements d'homme n'était pas si compliqué que cela", a expliqué le créateur belge à l'AFP.

"On vit une époque où les gens disent le tailleur c'est fini, tout doit être loose, baggy, oversized... Dans cette période où tout est un peu brouillé, entre le streetwear et le haut de gamme, je pense qu'il est important de vraiment insister sur l'ADN de la marque, ce qui nous différencie des autres, donc le tailleur", a-t-il ajouté.

Mais dans cette collection intitulée "Forever Young" transparaît toutefois aussi l'univers du streetwear, de la jeunesse et du clubbing des années 1990, l'époque où Kris Van Assche était adolescent.

Pour le décor, le créateur explique s'être inspiré de sa chambre d'ado, éclairée par une barre de spots de toutes les couleurs, où il avait l'habitude d'écouter de la musique à fond.

Dans le vestiaire, des jeans, des polos, des baskets type Converse et des chaussures type Doc Martens, des bandanas, des motifs de tatouages tribaux s'impriment sur des chemises ou se déclinent en bijoux.

Catégories: Actualités

Patinage: à 15 ans, Zagitova détrône Medvedeva

sam, 01/20/2018 - 21:00

La jeune Russe Alina Zagitova a été sacrée championne d'Europe, à 15 ans, devant sa compatriote Evgenia Medvedeva, double tenante du titre continental, samedi à Moscou.

Avec un total de 238,24 points, Zagitova distance Medvedeva de plus de cinq points (232,86) et lui inflige sa première défaite depuis novembre 2015. Elle se positionne du même coup comme une très sérieuse prétendante à l'or olympique à Pyeongchang (Corée du Sud, 9-25 février). L'Italienne Carolina Kostner complète le podium (204,25), comme il y a un an.

Catégories: Actualités

Coupe d'Europe: Toulon en quarts de finale malgré sa défaite sur le terrain des Scarlets (27-30)

sam, 01/20/2018 - 20:40

Toulon s'est qualifié pour les quarts de finale de la Coupe d'Europe de rugby grâce au point de bonus défensif obtenu lors de sa défaite sur le terrain des Scarlets (27-30), samedi lors de la 6e et dernière journée de la phase de poules.

Le RCT, deuxième de la poule 5 derrière les Gallois, également qualifiés, est assuré avec 19 points de décrocher un des trois billets de meilleurs deuxièmes, synonymes de quarts de finale. Triple vainqueur de l'épreuve (2013 à 2015), il rejoint Clermont et disputera le week-end du 31 mars (à l'extérieur) son septième quart de finale de Coupe d'Europe en autant de participations.

Catégories: Actualités

Pages