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Mis à jour : il y a 20 min 28 sec

Saint-Etienne: M'Vila titulaire à Metz

mer, 01/17/2018 - 18:51

Le revenant Yann M'Vila, qui vient de signer à Saint-Etienne après plusieurs années loin de la Ligue 1, est titulaire mercredi sur la pelouse de Metz, pour le compte de la 21e journée, selon la feuille de match.

M'Vila avait quitté Rennes en 2013 pour rejoindre Kazan en Russie, puis erré dans plusieurs championnats européens, en prêt à l'Inter Milan (2014/2015) et à Sunderland (2015/2016).

Le milieu de 27 ans représente un gros pari pour les Stéphanois, qui ont absolument besoin de se relancer en championnat après une première partie de saison ratée.

M'Vila compte 22 sélections chez les Bleus, et faisait figure, plus jeune, de grand espoir du football français, avant un parcours sinueux.

"Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même. Je me suis perdu, j'ai fait de mauvais choix", a-t-il reconnu mardi en conférence de presse, en expliquant "avoir mûri".

Saint-Etienne a été très actif au mercato avec le retour de prêt de Robert Beric, depuis Anderlecht, et l'engagement de Paul-Georges Ntep, prêté par Wolfsburg.

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La Guinée équatoriale ou la hantise du coup d’État

mer, 01/17/2018 - 18:50
Dans un entretien à RFI et France 24, le président de Guinée équatoriale demande à la France son aide pour enquêter sur le coup d’État avorté dans le pays en décembre. Le dirigeant en aurait déjoué une dizaine depuis sa prise de pouvoir en 1979.
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Un traitement inédit pour la Creuse en mauvaise santé

mer, 01/17/2018 - 18:40

Les habitants de la Creuse sont en mauvaise santé, c'est le diagnostic de territoire réalisé par l?Agence régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine, qui vient de lancer pour 2018 un plan sanitaire baptisé "Santé+23", inédit par son ampleur.

"Les chiffres sont préoccupants", commente Michel Laforcade, directeur général de l'ARS. Surpoids, consommation d?alcool et de tabac, taux de suicide supérieur à la moyenne, surmortalité et diagnostics tardifs : tel est le tableau clinique du "patient Creuse".

Avec une économie fortement rurale (12% de l?emploi lié à l'agriculture), la Creuse est le département le moins densément peuplé de Nouvelle-Aquitaine, avec 119.400 habitants dont un sur sept a plus de 75 ans.

Exerçant dans ce territoire rural qu?il ne quitterait pour rien, le Dr Jean-Paul Lamiraud, un généraliste d?une autre époque, "quand le métier était un sacerdoce", croule sous les patients dans son cabinet d'Ahun, bourg de quelque 1.500 habitants, entre Guéret et Aubusson.

"Ce sont des éléments dont nous avions une perception plus ou moins sensible, car le territoire est très hétéroclite et nous avons peu l'occasion de nous voir entre professionnels". De fait, en tant que président du conseil de l?Ordre du département, il se félicite "de ce diagnostic qui nous a permis de faire un pas de côté".

Avec, pour 100.000 habitants, juste 100 généralistes, dont près de la moitié ont plus de 60 ans, et 32 dentistes, "la Creuse est un désert médical", dit-il, loin de la moyenne nationale à respectivement 155 et 64 praticiens.

C?est aussi un territoire à la population vieillissante "où prédomine une certaine culture qui conduit à négliger sa santé", résume Michel Laforcade. A peine 50% des habitantes de la Creuse éligibles participent au dépistage du cancer du sein.

- Alcoolisme rural -

L?ARS a donc décidé de déployer son plan sanitaire "Santé+23", numéro du département.

En 2018, près de 5 millions d?euros seront alloués à la Creuse, soit le doublement des subsides ARS. "C?est l?élargissement de notre assiette financière avec le passage aux grandes régions qui nous permet de venir fortement en soutien aux territoires les plus en difficulté", se félicite le DG de l?ARS.

Santé+23 s?articule autour de cinq axes : prévention, amélioration du parcours santé des patients atteints de cancer, maintien de l?offre de soins, information des jeunes et lutte contre les addictions.

Six animateurs de santé publique et un coordinateur ont été recrutés. "Leur mission est de sensibiliser aux dépistages, à la vaccination, à la prévention... Ils seront également à l?avant-poste pour détecter des situations sensibles", affirme Michel Laforcade.

Olivier Teillier, chef de service à l?ANPAA (Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie) Limousin, bénéficiera directement de deux recrutements. "Enfin !, soupire-t-il, nous allons pouvoir faire face à toutes les demandes".

"Cela fait bien longtemps qu?on n?arrivait plus à répondre sur la Creuse en raison du manque de personnel car les problématiques d'accueil s'y posent en termes différents qu?en ville".

"Ici, précise-t-il, il y a une certaine culture de la convivialité par la consommation d?alcool, typique des zones hyper rurales, une consommation éparse et disséminée dans un territoire éclaté, une consommation qui s'exprime dans les foyers plutôt que dans les lieux publics, et chez les jeunes une alcoolisation liée à une forme de dés?uvrement".

Pour les médecins spécialistes, "nous faisons un constat de réalité: il est quasiment impossible de les convaincre de s'installer ici", admet Michel Laforcade. Aussi l'ARS a-t-elle opté pour le renforcement des consultations avancées, lorsque les spécialistes en milieu hospitalier se déplacent et vont vers le patient. Au nombre de 36 actuellement, ces consultations avancées passeront à 56.

L?ARS tentera notamment une consultation psychiatrique par télémédecine, proposée par une psychiatre de Bordeaux. "A notre connaissance c?est encore extrêmement rare dans cette spécialité, pourtant ce genre de pratique est plutôt bien adaptée aux consultations psy, car le patient comme le médecin oublient vite que l?entretien se passe par média interposé ", explique l?ARS.

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Drogba préfère s'engager dans l'humanitaire que dans la politique

mer, 01/17/2018 - 18:37
Dans un entretien avec l'AFP, Didier Drogba évoque son avenir en dehors des terrains. Si la star du football ivoirien entend s'engager davantage dans l'humanitaire, il exclut, pour l'heure, de suivre le même chemin politique que son ami George Weah.
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NDDL, un test pour le président qui "fait ce qu'il dit"

mer, 01/17/2018 - 18:37

L'abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes est-il le premier reniement d'Emmanuel Macron, le président qui "fait ce qu'il dit" ? Des partisans de l'aéroport l'affirment mais le camp présidentiel s'en défend et met plutôt en avant sa capacité "à trancher".

Durant la campagne présidentielle, le candidat Macron avait fait preuve d'une certaine ambivalence sur ce dossier, tout en affirmant la nécessité de respecter les résultats du référendum local de juin 2016, favorable au projet.

"Je prends l'engagement de faire respecter ce vote, avec ma méthode", déclarait-il sur France 2 le 6 avril. "Mon souhait, c'est de respecter le vote qui a eu lieu", avait-il insisté.

Mais il précisait aussi son souhait de nommer, s'il était élu, un médiateur pour six mois maximum. "Je regarderai la situation, j'essaierai d'apaiser les choses. Si je n'y arrive pas, je prendrai mes responsabilités", expliquait-il.

Emmanuel Macron ne s'est pas publiquement exprimé mercredi, laissant en première ligne le Premier ministre Edouard Philippe avec lequel il avait pris la décision d'abandonner le projet au cours d'un tête-à-tête à l'Elysée lundi soir.

"On ne peut pas parler de reniement", affirme-t-on dans son entourage. "Il avait annoncé durant la campagne qu'il fallait mettre les choses à plat, prendre le temps de la réflexion, avant de trancher".

Par ailleurs, "lorsqu'il s'était exprimé, l'option d'un développement de l'aéroport de Nantes n'était pas sur la table. Elle est arrivée avec le rapport des médiateurs", souligne-t-on de même source.

Mais, pour les partisans de l'aéroport, le président n'a pas tenu sa parole. "C'est la première fois qu'il renie sa parole car il avait dit qu'il ferait l'aéroport", a dénoncé le président socialiste du conseil départemental de Loire-Atlantique, Philippe Grosvalet.

Pour le député LR Eric Woerth, Emmanuel Macron "désavoue la victoire du +oui+ au référendum (...) et ce alors qu?il s?était engagé à respecter ce choix lors des débats à la présidentielle". "Je me souviens, le président avait pris un double engagement devant les Français : celui d?évacuer et surtout celui de respecter le vote", a renchéri Bruno Retailleau, ancien président du conseil régional des Pays-de-Loire et farouche partisan de l'aéroport.

- "Pragmatisme" -

"Sur ce dossier, Emmanuel Macron est passé par toutes les couleurs de l'arc en ciel", estime Philippe Moreau-Chevrolet, expert en communication politique.

Mais, avec cette décision, "il montre son grand pragmatisme" en n'en faisant "pas une question de principe : il considérait que ce dossier pouvait lui pourrir son quinquennat et affaiblir durablement l'autorité de l'Etat, que l'opinion publique était fatiguée", ajoute-t-il.

De ce fait, "cet échec pour l'Etat est aussi une victoire pour le président, car sa grande vertu est qu'il prend une décision, et vite, contrairement à ses prédécesseurs. On lui en sait gré".

C'est d'ailleurs cet argument que martèlent les ténors de la majorité. "Enfin une décision, après 40 ans d'hésitation (...) Ce gouvernement prend ses responsabilités et assume", a réagi Christophe Castaner, le patron de LREM, tandis qu'Edouard Philippe dénonçait 50 ans de "décisions, de reculades et de non-décisions" qui ont mis l'Etat "face à un dilemme impossible" sur ce dossier.

Forte des bons sondages actuels et de la faiblesse de l'opposition, l'Elysée espère ainsi refermer rapidement un "dossier empoisonnant", en attendant de trancher sur d'autres et de batailler sur les délicates réformes à venir. "A l'évidence, il ne s'agit pas de faire une pause et se dire que l'essentiel a été fait. Au contraire, il y a encore beaucoup de pain sur la planche", avait prévenu Edouard Philippe à l'issue du séminaire gouvernemental de rentrée début janvier.

leb-jri/mat/phc

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USA: négociations tendues au Congrès pour éviter la paralysie

mer, 01/17/2018 - 18:28

Les parlementaires américains ont repris mercredi leurs discussions pour s'entendre avant vendredi soir sur un nouvel accord sur le budget, grippé par une polémique sur l'immigration, afin d'éviter une paralysie de l'administration fédérale.

Sans accord vendredi à minuit, ce sera le "shutdown" et certaines administrations pourraient devoir mettre leur personnel non-essentiel en congé faute de financement.

A deux jours de l'échéance, le Congrès semblait encore loin d'un accord. Les républicains accusent les démocrates de freiner le processus d'adoption du budget afin de renforcer leur position dans les négociations parallèles sur la question ultra-sensible de l'immigration. Les démocrates réclament en échange de leur vote un accord sur les "Dreamers", ces jeunes entrés illégalement aux Etats-Unis alors qu'ils étaient enfants mais protégés par Barack Obama et sur le programme fédéral d'assurance santé pour les enfants pauvres (Chip).

Donald Trump a fait de la lutte contre l'immigration clandestine une priorité de son gouvernement. Ces denrières semaines, il a abrogé un statut protecteur pour les immigrés d'Haïti, du Salvador, du Nicaragua et du Soudan, soit plus de 260.000 personnes. Il a également abrogé le programme Daca, qui a permis à 690.000 "Dreamers" de travailler et d'étudier en les protégeant de l'expulsion.

Et la récente sortie de M. Trump sur Haïti et les pays africains, qualifiés de "pays de merde", ont envenimé les débats.

La majorité républicaine entend doper les dépenses militaires dans le budget 2018, mais la minorité démocrate a son mot à dire: elle peut tout bloquer au Sénat, où une majorité qualifiée des trois cinquièmes, soit 60 voix sur 100, sera requise.

Les républicains sont globalement d'accord pour régulariser les "Dreamers". Mais Donald Trump exige aussi en échange le vote de crédits pour ériger le mur promis à la frontière avec le Mexique, ainsi que d'autres mesures anti-immigration, dont la fin de ce qu'il appelle "l'immigration en chaîne" (rapprochement familial) et la suppression de la loterie annuelle de cartes vertes.

Or les démocrates ont longtemps dit qu'ils refuseraient de financer ce mur, symbole pour eux d'une politique xénophobe.

- 'La raison triomphera' -

La majorité semblait se diriger vers un nouvel accord budgétaire temporaire, jusqu'à la mi-février, et la poursuite du Chip pour six ans, sans inclure de mesures sur l'immigration.

"Je pense qu'il n'y a pas de raison pour les démocrates de tenter de nous amener au 'shutdown'", a affirmé mercredi le président de la Chambre, le Républicain Paul Ryan.

"Je pense que la raison triomphera", a-t-il ajouté, tentant --comme le président le fait depuis plusieurs jours sur Twitter-- de rendre les démocrates responsables d'un éventuel blocage.

Mais M. Ryan pourrait aussi faire face à la grogne des élus conservateurs les plus radicaux, dont il a besoin pour faire passer son projet en cas d'opposition des démocrates.

"Il n'y actuellement pas assez de soutien à cette initiative de la présidence", a ainsi prévenu mardi Mark Meadows, le président du groupe des ultra-conservateurs de la Chambre.

Paul Ryan est conscient des dégâts que pourrait provoquer une fermeture de l'administration fédérale, alors que les républicains tiennent les deux Chambres du Congrès et la Maison Blanche, et que d'importantes élections de mi-mandat sont prévues en novembre.

Il a insisté sur sa volonté de résoudre la question du programme Daca, qui expire le 5 mars.

"Nous voulons régler le Daca d'une façon équilibrée pour ne pas avoir le même problème plus tard", a-t-il dit, affirmant que "des négociations de bonne foi sont en cours" entre les responsables des deux partis qui devaient se retrouver mercredi.

Des parlementaires de la minorité hispanique ont rencontré mercredi matin des responsables de la Maison Blanche, dont le secrétaire général John Kelly, pour tenter de trouver une solution définitive pour les "Dreamers". Mais M. Trump ne leur a pas facilité les choses en affirmant mardi sur Twitter que "les démocrates veulent fermer le gouvernement pour une amnistie totale".

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Patinage: Fernandez file vers un sixième sacre européen

mer, 01/17/2018 - 18:19

L'Espagnol Javier Fernandez file vers un sixième sacre continental consécutif après avoir nettement dominé le programme court aux Championnats d'Europe de patinage artistique, mercredi à Moscou.

Seul l'Autrichien Karl Schäfer, couronné huit ans d'affilée entre 1929 et 1936, a signé une série plus longue que celle vers laquelle se dirige le patineur espagnol, pour l'instant à égalité avec le Tchécoslovaque Ondrej Nepela, titré sans discontinuer entre 1969 et 1973.

Avec un total de 103,82 points au bout d'une prestation propre patinée sur la musique des "Temps modernes" de Charlie Chaplin, Fernandez (26 ans) a devancé de plus de dix points le Russe Dmitri Aliev (91,33). Le Letton Deniss Vasiljevs (85,11) complète le podium provisoire avant le programme libre prévu vendredi soir.

"Ce que je recherchais, ce n'était pas la perfection, mais un bon entraînement avant les jeux Olympiques. Je suis très satisfait. Il y a eu quelques petites erreurs mais rien de majeur. C'était un bon programme court", a estimé le double champion du monde (2015 et 2016).

Attendu comme le principal rival de l'Espagnol, le Russe Mikhail Kolyada (22 ans) est lui passé à côté, à l'image de sa combinaison de sauts avortée (quadruple boucle piqué-triple boucle piqué). Son quadruple saut d'entrée, à la réception duquel il a posé sa main sur la glace, avait laissé apparaître un premier signe de fébrilité. Il pointe en quatrième position, avec 83,41 points. Très loin de son meilleur score (103,13) réalisé cet hiver.

"Je ne sais pas ce qui s'est passé. Je ne m'attendais pas à ça. Le boucle piqué était très, très mauvais", a déclaré le récent champion de Russie.

"Mon entraîneur ne m'a encore rien dit, mais son regard était noir", a-t-il ajouté quelques instants après avoir quitté la glace.

Le Français Chafik Besseghier s'est classé treizième (70,35).

La journée se poursuit avec le programme court des couples. Une catégorie dans laquelle les Français Vanessa James et Morgan Ciprès visent un nouveau podium, un an après leur médaille de bronze européenne conquise à Ostrava (Slovaquie).

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L'agence onusienne UNRWA, première victime du gel de l'aide américaine aux Palestiniens

mer, 01/17/2018 - 18:12
Les États-Unis ont retenu le versement de plus de la moitié des 125 millions de dollars d'aide prévue à l'UNRWA, l'Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens. Washington estime que d'autres pays doivent davantage contribuer.
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Dakar: Carlos Sainz entrevoit la victoire

mer, 01/17/2018 - 18:11

Premier de la classe! L'Espagnol Carlos Sainz (Peugeot), leader du Dakar-2018, a réussi son deuxième examen difficile dans les dunes argentines, mercredi lors de la 11e étape, à trois jours d'un titre qui lui tend les bras.

Le Matador, troisième de la spéciale, a légèrement conforté son avance, déjà ample, au classement général: son dauphin, son coéquipier français Stéphane Peterhansel, pointe désormais à 50 min 45 sec.

"Rouler doucement." Sainz avait évoqué sa stratégie pour les dernières journées piégeuses avant l'arrivée, avec un grand sourire. Sans concurrents proches pour la lutte finale, il s'agissait pour lui de prendre un minimum de risques sur un terrain qui ne lui convenait pas le mieux.

Après avoir géré mardi, en ne concédant qu'environ 13 minutes sur son dauphin, Sainz le prudent a fait encore mieux mercredi, entre Belen et Chilecito, au pied de la Cordillère des Andes.

Il a repris dix petites secondes à "Peter". Un écart minime, mais qui prend tout son sens face au Franc-Comtois qui "croisait les doigts" pour réaliser un coup sur ce parcours qui avait déjà défait des destins par le passé.

- Barreda abandonne -

"C'est une des spéciales classiques du Dakar. J'y ai perdu le Dakar en 2009. Je me suis lancé dedans avec 30 minutes d'avance et j'ai fini dans un trou. Alors c'est très bien de l'avoir passée.", a réagi Sainz. "Il faut continuer comme ça, jour après jour. Ce qui était important, c'était de ne pas perdre les traces de Stéphane."

L'étape a été remportée par le Néerlandais Bernhard Ten Brinke (Toyota), assisté de son copilote français Michel Périn, qui a bouclé les 280 km de portion chronométrée en 4 h 10 min 54 sec, devant le Français Cyril Despres (Peugeot, à 4 min 35 sec) et Sainz (à 4 min 40 sec).

Pour le Matador, les contours d'un deuxième trophée, après 2010, s'éclaircissent, d'autant que les journées à venir jusqu'à Cordoba, ville d'arrivée, lui seront plus favorables, sans dunes sablonneuses et plus de pistes caillouteuses.

Côté motos, l'Autrichien Matthias Walkner voit aussi le sacre se profiler, son premier dans l'épreuve. Le pilote KTM, vainqueur la veille d'une étape qui a décimé plusieurs favoris qui s'étaient perdus, a limité la casse mercredi.

Il a terminé à 11 min 01 sec du vainqueur australien Toby Price (KTM). Mais son écart en tête du général reste confortable: Walkner possède 36 min 00 sec d'avance sur l'Argentin de Honda Kevin Benavides.

Walkner a également vu un autre concurrent quitter la course avant la fin. Son dauphin au départ, l'Espagnol Joan Barreda (Honda), a abandonné en cours de spéciale. Vainqueur de trois étapes, il se plaignait de douleurs au genou depuis samedi.

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La série controversée sur la mort de Versace arrive à la télévision

mer, 01/17/2018 - 18:08

Critiquée par la famille du créateur italien, la nouvelle série sur l'assassinat de Gianni Versace, par les auteurs de "The People vs. O.J. Simpson", arrive sur les écrans mercredi.

Présentée comme la seconde saison de la saga "American Crime Story", "The Assassination of Gianni Versace" est diffusé à partir de mercredi aux Etats-Unis sur la chaîne câblée FX et en mars en France sur Canal+ (mais disponible à la demande tout de suite après la diffusion américaine).

Prenant les devants, la famille du couturier disparu a pris ses distances la semaine dernière, assurant n'avoir "ni autorisé, ni participé à la réalisation" de la série.

Le programme doit, selon les proches de Gianni Versace, "être uniquement considéré comme étant une fiction", bien que l'auteure du livre dont est tirée la série, Maureen Orth, ait présenté son travail comme une enquête minutieuse.

"Maureen Orth n'a jamais reçu d'information de la famille Versace", a insisté la famille, affirmant qu'elle s'était contentée de reprendre "des rumeurs contradictoires".

La famille Versace, et sa soeur toute puissante Donatella en premier lieu, conteste notamment que Gianni était séropositif, comme le rapporte Maureen Orth.

Même s'il est largement présent, la série n'a pourtant pas pour élément central le couturier glamour, assassiné sur le perron de sa somptueuse demeure de Miami le 15 juillet 1997, mais son meurtrier, Andrew Cunanan.

Un personnage énigmatique, à la fois brillant, charmeur, narcissique, arriviste, mythomane et violent, dont on ne sait toujours pas aujourd'hui exactement ce qui a motivé son geste.

- 'Tuer pour la gloire' -

La série est directement inspirée du livre de Maureen Orth "Vulgar Favors: Andrew Cunanan, Gianni Versace and the Largest Failed Manhunt in US History", qui retrace le parcours meurtrier d'Andrew Cunanan, qui a frappé quatre fois avant de s'en prendre à Gianni Versace.

"Il était prêt à tuer pour la gloire", a résumé Maureen Orth lors d'une table ronde organisée en novembre à New York avec l'équipe de la série.

Pour elle, "il voulait tout ce qu'était Versace, mais il n'était pas prêt à travailler pour ça".

L'acteur Darren Criss, qui interprète ce jeune homme d'origine philippine, comme lui, y voit "la chute d'un jeune très prometteur, qui s'est horriblement égaré".

Construite à rebours, la série remonte le fil de l'existence d'Andrew Cunanan pour comprendre sa trajectoire. "Essayer d'humaniser quelqu'un qui est si communément diabolisé, c'est pour moi le plus intéressant" à jouer, explique Darren Criss.

Comme dans le cas d'O.J. Simpson, dont le procès a réveillé l'antagonisme américain entre Noirs et Blancs, les auteurs ont cherché avec ce nouveau volet à dépasser le seul cadre du meurtre pour évoquer un sujet plus large.

La première saison dédiée à O.J. Simpson, l'ancienne star du football américain accusé d'avoir tué son ex-femme, avait raflé 2 Golden Globes et 9 Emmy Awards, les récompenses de la télévision américaine.

"Nous voulions que chaque saison parle d'un crime dont l'Amérique est coupable", a expliqué la productrice Nina Jacobson. Avec "The Assassination of Gianni Versace", "nous avons essayé d'explorer et de rappeler ce que c'était que d'être gay dans les années 90".

"American Crime Story" dépeint ainsi un pays beaucoup moins ouvert à l'idée de l'homosexualité qu'il ne l'est aujourd'hui.

Tout comme Gianni Versace et Andrew Cunanan, les quatre premières victimes de ce jeune homme qui a grandi à San Diego étaient homosexuelles, et deux d'entre elles n'en avaient jamais fait état publiquement avant leur décès.

Homosexualité rimait encore avec marginalité, comme le montrent notamment, dans la série, des policiers aux gros sabots visiblement mal à l'aise d'enquêter dans ce milieu.

Dans son livre, Maureen Orth sous-entend que le fait que les victimes aient été homosexuelles expliquerait, en partie, le peu d'entrain de l'enquête.

Andrew Cunanan avait ainsi été inscrit sur la liste des dix criminels les plus recherchés des Etats-Unis plus d'un mois avant d'assassiner Gianni Versace.

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Transfert: Ntep prêté par Wolfsburg à Saint-Etienne jusqu'en fin de saison

mer, 01/17/2018 - 18:06

L'attaquant français de Wolfsburg (1ère div. allemande) Paul-Georges Ntep a été prêté jusqu'à la fin de la saison à Saint-Etienne, a annoncé mercredi le club stéphanois.

L'ASSE était en concurrence avec Nice sur ce dossier.

Âgé de 25 ans, Ntep, a été formé à Auxerre où il a débuté en 2010 en tant que professionnel (L2). Il est ensuite passé par Rennes (2014-2017, 81 matches, 18 buts).

Il est la 3e recrue du mercato hivernal pour les Verts après le retour de prêt de l'attaquant slovène Robert Beric et la signature, libre, du milieu Yann M'Vila (ex Rubin Kazan/1ère div. russe).

Le club stéphanois devrait encore engager prochainement un défenseur.

Paul-Georges Ntep, né à Douala (Cameroun) mais qui vivait en région parisienne avant de rejoindre Auxerre, compte deux sélections en équipe de France (0 but).

Il était à Wolfsburg depuis janvier 2017. Il y a signé un contrat de quatre ans et demi mais n'a joué seulement que 19 matches.

Cette saison, il n'a participé qu'à cinq rencontres, dont une comme titulaire.

"Nous avions dit que nous consentirions des efforts significatifs lors du mercato. Nous tenons nos promesses grâce à la solidité financière du club", a confié au site internet de l'ASSE (www.asse.fr), le président du directoire, Roland Romeyer.

"Je veux maintenant enchaîner un maximum de matches et contribuer à remettre l'AS Saint-Etienne dans la première moitié du classement", a déclaré pour sa part, le joueur.

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Avec ou sans Macédoine? Le nom du pays des Balkans disséqué à l'ONU

mer, 01/17/2018 - 18:00

La Grèce et la Macédoine se retrouvent mercredi sous l'égide des Nations unies à New York pour tenter de résoudre un litige qui dure depuis 27 ans concernant le nom de l'ancienne république yougoslave.

Athènes objecte à l'utilisation du nom Macédoine --qui désigne déjà une province du nord de la Grèce-- par son petit voisin des Balkans qui a accédé à l'indépendance en 1991. Un différend qui affecte les velléités de Skopje d'intégrer l'Union européenne et l'Otan.

Entrevoyant une lueur d'espoir dans les récentes déclarations des gouvernements respectifs, l'émissaire onusien Matthew Nimetz a décidé de réunir les deux parties à l'ONU.

Une conférence de presse, prévue à l'origine à 13 heures (18H00 GMT), a été avancée à 12H15 sur l'issue des discussions auxquelles participent l'ambassadeur de Macédoine aux Etats-Unis Vasko Naumoski et Adamantios Vassilakis, représentant de la Grèce.

"Je pense que les gens des deux pays sont peut-être prêts à entendre des solutions qui sont cohérentes avec les intérêts nationaux mais qui contiennent aussi un élément de compromis qui résoudrait le problème", a dit lundi à la télévision publique grecque ERT celui qui tente de mettre un terme à cette affaire depuis 1994, évoquant un "élan positif".

Et mardi à la télévision privée grecque Antena, il a rappelé que "le nom +Macédoine+ existait dans l'appellation actuelle, reconnue par la Grèce".

"Plus de cent pays reconnaissent la Macédoine comme +Republika Makedonija+ (République de Macédoine, NDLR), ce qui prouve que le nom +Macédoine+ est lié à ce pays et je crois qu'on peut trouver une solution qui réponde aux exigences grecques et satisfasse les gens du pays voisin", a ajouté M. Nimetz.

- Discussions 'délicates' -

Le nom officiel du pays des Balkans, tel qu'inscrit aux Nations unies, est Ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM pour l'acronyme).

En l'acceptant comme membre de l'ONU, le Conseil de sécurité avait souligné que ce n'était qu'un nom temporaire. Il est aussi connu sous ce nom à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international.

Le porte-parole des Nations unies Stéphane Dujarric s'est montré prudent: "Ces discussions durent depuis assez longtemps. Ce sont des discussions délicates", a-t-il dit. "Attendons de voir ce qu'il se passe".

Pour Athènes, le fait que la Macédoine conserve ce nom suggère que Skopje nourrit une revendication territoriale sur la région de la Macédoine grecque, où se trouvent les grandes villes portuaires de Thessalonique et Kavala, et qui est considérée comme le coeur du royaume macédonien d'Alexandre le Grand.

Mais le gouvernement grec ne s'oppose pas à ce que le mot "Macédoine" soit une des composantes du futur nom de ce pays, pourvu qu'y soit accolé un déterminant géographique pour le distinguer de son voisin.

Le Premier ministre macédonien Zoran Zaev a estimé le 7 janvier qu'il y avait une bonne chance de régler cette dispute "d'ici la fin du premier semestre 2018".

Quelques jours auparavant, le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Kotzias s'était dit "optimiste" sur une solution en 2018.

Son homologue macédonien Nikola Dimitrov a dit mercredi aux médias s'attendre à ce que le médiateur de l'ONU propose "un cadre qui aidera à structurer les pourparlers avec l'espoir d'obtenir un progrès substantiel".

M. Dimitrov a estimé qu'il fallait saisir "l'occasion historique qui se présente avec l'atmosphère positive favorable à une solution".

"Mais tout ne dépend pas de nous, de l'autre partie également. Notre responsabilité est de faire ce que nous pouvons (...) et de nous embarquer dans le train européen", a-t-il dit.

Tout compromis devrait ensuite être soumis à un référendum ou aux parlements respectifs.

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Les journalistes femmes de la Provence déplorent une direction "à 100%" masculine

mer, 01/17/2018 - 17:51

Les journalistes femmes du quotidien régional La Provence ont écrit une lettre ouverte à leur direction pour déplorer une situation "pire" qu'ailleurs, avec des postes "à 100% masculins" dans la haute hiérarchie.

Une semaine après des mobilisations des journalistes du Parisien et de L'Obs sur la place ténue des salariées dans les postes à responsabilité de ces organes de presse, les salariées du journal détenu par Bernard Tapie le déplorent : "A La Provence, c'est pareil... sauf que c'est pire".

Le quotidien ne compte "aucune femme à la direction, aucune femme à un poste de rédactrice en chef. Les plus gros salaires du journal sont donc, à 100%, masculins", précisent les 60 signataires (sur 65 journalistes femmes) revendiquées de ce courrier consulté par l'AFP.

"Il n'y a pas non plus de femme directrice départementale et une seule +cheffe de service+ au siège (culture et magazines)", ajoutent-elles dans cette lettre ouverte soutenue par le SNJ, syndicat majoritaire.

"La plupart des agences sont dirigées par des hommes. Que l'on retrouve encore à la tête des services les plus en vue du journal : ils sont ainsi chefs de la politique, de l'économie, de la justice et des faits divers, du sport, du web, etc. Si des femmes peuvent travailler sur ces sujets, ces rubriques, c'est toujours à un +grade+ inférieur", constatent-elles.

"Nous, les femmes, revendiquons notre droit à être enfin considérées à l'égal des hommes! Cela commence au travail et au sein de journaux qui entendent raconter ce monde en mouvement".

Sollicitée par l'AFP, la direction du journal n'a pas réagi dans l'immédiat.

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Le Dakar des superstitieux

mer, 01/17/2018 - 17:44

Pour survivre dans l'éprouvant rallye-raid, les pilotes du Dakar peuvent effectuer une préparation optimale pour accroître leur confiance en eux et en leur véhicule, ou, pour les plus superstitieux, s'aider de grigris ou de petits rituels avant la course.

On peut détenir le record de victoires dans l'épreuve et se sentir vulnérable sans un simple bandana. "C'est un porte-bonheur qui a gagné 13 Dakar!", sourit Stéphane Peterhansel.

Le pilote Peugeot porte toujours avec lui, dans une poche de sa combinaison, le bandana bleu qu'il mettait autour du cou du temps de ses six titres en moto.

"Quand je suis passé en bagnole, je l'ai mis dans un coin parce que ça ne servait à rien! Mais je ne gagnais pas. Je me suis dit que j'allais le ressortir. Et à partir de là, j'ai gagné!", lance-t-il, alors qu'il a remporté les deux dernières éditions du rallye-raid.

Comme "Peter", le bivouac est traversé par quelques superstitions, au milieu des mécaniques ultra-précises et des schémas des road books qui rythment ses journées. Comme l'absence de dossard "N.13" chez les motards...

Il y a les plus rationnels, comme l'Espagnol Nani Roma (Mini): "Je me mets au calme, c'est un manière pour moi de me dire +go+. C'est plus un truc sportif qu'une histoire de sentiments".

"Je n'ai rien de spécial. Peut-être mes deux expresso au réveil?", rigole le motard Antoine Meo (KTM).

Pour d'autres, ce ne sont pas des choses à prendre à la légère. Adrien Van Beveren (Yamaha), par exemple, se soumet à un rituel bien défini avant de prendre le guidon.

"Je m'habille toujours avec le côté droit en premier et je touche toujours du bois. Tout le temps, tout le temps", explique le Nordiste, l'une des meilleurs chances françaises de victoire finale. "Ca date de toujours. Il y a tellement de facteurs psychologiques dans cette course, de concentration, de mental et tout, que c'est important d'avoir ces petits trucs... mais pas trop non plus."

Toucher du bois n'aura malheureusement pas été suffisant pour le pilote nordiste, victime d'une lourde chute mardi qui l'a contraint à l'abandon.

- Jonglages et prières -

Son coéquipier chez les "Yam", Xavier De Soultrait, suit la même trace: "Je cherche des cailloux pour jongler avant le départ. C'est pour me connecter la tête, cela me donne l'impression d'être bien. Sinon, je ne me sens pas réveillé", explique-t-il.

"J'ai aussi une médaille de la Vierge, je l'ai toujours avec moi. Je me sens protégé comme ça", précise-t-il, comme pour rappeler l'importance de la religion sur le bivouac.

"Je prie cinq fois par jour. Sinon, je n'ai pas de préparation particulière. Je me détends", explique le Qatarien Nasser Al-Attiyah (Toyota).

Mais les superstitions ont aussi leurs limites. Le pilote de quad Sébastien Souday (Team All Tracks) s'est lancé dans sa quatrième participation avec l'objectif de finir le parcours pour la première fois. Et il a une phrase fétiche.

"Je ne sais plus comment c'est venu, car ça fait tellement de temps que je l'ai maintenant. Quand on est sur la ligne de départ, il y a cette phrase que je me dis dans la tête: +Si on ne pars pas, on ne reviendra pas+", décrit le Normand.

Raté! Il a abandonné pour la 4e année de suite.

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Pologne : l'avortement en sursis

mer, 01/17/2018 - 17:20
L'avortement en cas de malformation du fœtus pourrait être partiellement interdit en Pologne au terme d'un débat entamé mi-janvier par les députés. En 2016, le gouvernement avait dû renoncer à un projet de loi sur l'interdiction totale de l'IVG, à la suite du mouvement de "protestation noire" des femmes.
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Les pourparlers de paix sur la Syrie reprendront à Vienne les 25-26 janvier

mer, 01/17/2018 - 17:20

Une nouvelle session de pourparlers de paix sur la Syrie doit avoir lieu les 25 et 26 janvier à Vienne sous l'égide de l'ONU, ont annoncé mercredi les Nations unies.

Après ce 9e round de discussions, auxquelles la principale instance de l'opposition syrienne a annoncé sa présence, une autre conférence sur la paix est prévue les 29 et 30 janvier à Sotchi, en Russie, alliée indéfectible de la Syrie du président Bachar al-Assad. Là aussi, le but affiché est de trouver un règlement au conflit qui déchire le pays depuis près de sept ans.

"Pour des raisons logistiques, cette réunion spéciale se tiendra dans les locaux des Nations unies à Vienne, en Autriche", a précisé le communiqué de l'émissaire onusien pour la Syrie, Staffan de Mistura.

Celui-ci "s'attend à ce que les délégations viennent à Vienne prêtes à un engagement" sur le dossier, "plus particulièrement sur le volet constitutionnel", poursuit le communiqué.

Les discussions parrainées par l'ONU ont d'ordinaire lieu à Genève et le huitième round de discussions sur le conflit syrien, qui s'est tenu début décembre, s'est achevé encore une fois sans réelles avancées, avec comme pierre d'achoppement le sort du président Bachar al-Assad.

Déclenché en mars 2011 par la répression gouvernementale de manifestations pacifiques, le conflit en Syrie s'est complexifié avec l'implication de pays étrangers et de groupes jihadistes, sur un territoire de plus en plus morcelé.

Il a fait plus de 340.000 morts ainsi que des millions de déplacés et de réfugiés.

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Ligue 1: Gourvennec (Bordeaux) présent à l'entraînement malgré la rumeur d'une mise à l'écart

mer, 01/17/2018 - 17:04

L'entraîneur de Bordeaux Jocelyn Gourvennec, qui pourrait être évincé suite à la nouvelle défaite des Girondins mardi soir face à Caen (0-2), a assisté mercredi après-midi à l'entraînement de son équipe au bord du terrain, a constaté l'AFP.

Juste avant cette séance, les joueurs ont reçu pendant un quart d'heure la visite du président Stéphane Martin et du directeur technique Ulrich Ramé. Rien n'a filtré de ces échanges.

Peu après, les titulaires face aux Normands sont partis faire un décrassage à vélo, les remplaçants ou les non-retenus ont rejoint eux le terrain principal d'entraînement pour quelques exercices physique et une opposition.

Selon des informations de la presse belge, l'ancien technicien guingampais, arrivé à l'été 2016 sur les Bords de la Garonne, devrait céder sa place en fin de semaine au Belge Michel Preud'homme.

Selon ce scénario, Ulrich Ramé, qui avait déjà succédé à Willy Sagnol en mars 2016, devrait quant à lui assurer l'intérim samedi à Nantes, selon cette même source.

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Top 14: Boudjellal (Toulon) officialise le départ en fin de saison de Vermeulen

mer, 01/17/2018 - 17:00

Le président de Toulon Mourad Boudjellal a officialisé mercredi le départ à la fin de la saison du numéro 8 international sud-africain Duane Vermeulen, qui sera remplacé "par un joueur de classe internationale", probablement le All Black Jerome Kaino.

Vermeulen (31 ans, 39 sél.), arrivé fin 2015 au RCT, est annoncé du côté des Stormers, la province du Cap qui évolue en Super Rugby.

"Vermeulen part, il sera remplacé par un joueur de classe internationale qu'on officialisera dans les 48h. Duane part car il veut préparer la Coupe du monde (2019 au Japon), on lui a proposé un contrat qui correspondait à son temps de travail" a déclaré Boudjellal en conférence de presse.

Le président varois a laissé entendre qu'il a proposé à Vermeulen une proposition de prolongation à la baisse, compte tenu de ses nombreuses absences à venir en sélection.

"On ne l'aurait pas eu la moitié de l'année, sur 24 mois de contrat il aurait été présent au club 11 mois. On lui a fait une belle proposition, mais il veut rentrer au pays et son sélectionneur compte sur lui. Je respecte ça. Les joueurs ne nous appartiennent pas" ainsi expliqué Boudjellal.

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Ryanair veut ouvrir quatre bases en France d'ici à 2019

mer, 01/17/2018 - 17:00

La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts Ryanair veut ouvrir quatre bases en France d'ici à 2019 pour doubler son trafic dans l'Hexagone dans les "trois ou quatre ans" à venir, a annoncé mercredi David O'Brien, son directeur commercial.

"Nous pensons raisonnablement pouvoir doubler d'ici trois ou quatre ans notre trafic en France" en passant de près de 10 à 20 millions de passagers par an en basant "30 avions dans quatre bases régionales", a expliqué M. O'Brien au cours d'une conférence de presse à Paris au côté du responsable des ressources humaines, Edward Wilson.

La compagnie envisage une ouverture de ces bases à "l'hiver 2018 ou à l'été 2019", selon M. O'Brien.

Un millier de salariés, dont environ 300 pilotes, y seront affectés et ils seront sous "contrats locaux", a précisé M. Wilson.

Le choix des aéroports où seront installées ces bases n'a pas encore été tranché, a-t-il ajouté, citant toutefois Beauvais, Nantes, Toulouse, Lyon, et Marseille, parmi de possibles points de chute.

Les deux responsables ont par ailleurs indiqué avoir discuté mercredi avec des représentants du principal syndicat de pilotes en France, le SNPL, au cours d'une rencontre "informelle".

La compagnie à bas coûts irlandaise indique détenir 6% de parts de marché en France où elle est présente sur 31 aéroports, mais elle n'y dispose d'aucune base, contrairement à d'autres pays européens.

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Dakar: victoire de Ten Brinke lors de la 11e étape, Sainz leader tranquille

mer, 01/17/2018 - 16:56

Le Néerlandais Bernhard Ten Brinke (Toyota) a remporté mercredi la 11e spéciale du Dakar-2018 entre Belen et Chilecito en Argentine, alors que l'Espagnol Carlos Sainz (Peugeot) a conforté son avance en tête du classement général.

Ten Brinke, avec son copilote français Michel Périn, a bouclé les 280 km de portion chronométrée en 4 h 10 min 54 sec, devant le Français Cyril Despres (Peugeot, à 4 min 35 sec) et Sainz (à 4 min 40 sec).

Sainz a terminé le parcours avec 10 secondes d'avance sur son dauphin, le Français Stéphane Peterhansel (Peugeot). Il compte désormais une avance de 50 min 45 sec au général.

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