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Mis à jour : il y a 57 min 31 sec

L'activiste hongkongais Joshua Wong écope d'une seconde peine de prison

mer, 01/17/2018 - 08:09
Un des leaders du "Mouvement des parapluies" à Hong Kong, Joshua Wong, a de nouveau été condamné, à trois mois de prison, pour outrage à magistrat lors des manifestations à l'automne 2014. Le jeune homme de 21 ans avait plaidé coupable.
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Corse: des rafales de vent jusqu'à 225 km/h

mer, 01/17/2018 - 08:00

Des rafales de vent soufflant jusqu'à 225 km/h ont été enregistrées dans la nuit de mardi à mercredi en Corse, placée depuis mardi en alerte orange pour vents violents, a indiqué Météo-France dans son dernier bulletin, publié à 06h00.

Le vent a soufflé très fort entre 100 et 130 km/h sur la Balagne et le Cap Corse. Les rafales observées sont allées jusqu'à 167 km/h sur le littoral de Balagne, 172 km/h à Conca, 198 km/h au cap Sagro et 225 km/h au Cap Corse, selon l'institut qui prévoit pour mercredi des rafales de 200 km/h voire plus sur l'Ile de Beauté.

Près de la Côte d'Azur, on a relevé dans la nuit de mardi à mercredi 122 km/h dans l'arrière pays niçois, 138 km/h sur le Mercantour et 130 km/h dans la région de Fréjus. Le vent devait se renforcer dans la nuit pour atteindre localement les 150 km/h.

Outre la Corse, les Alpes-Maritimes et le Var ont été placés mercredi en vigilance orange pour vents violents.

La fin de l'alerte pour les quatre départements est prévue mercredi 16h00.

Le vent violent est à l'origine de fortes vagues qui pourront engendrer un risque de submersion sur les parties exposées ou vulnérables du littoral de la Corse.

- Etablissements scolaires fermés -

Les préfectures de Corse du Sud et de Haute-Corse ont annoncé mardi soir que "compte tenu de ces conditions météorologiques très défavorables", les établissements scolaires resteront fermés mercredi et les transports scolaires seront suspendus sur l'ensemble de la Corse. Pour la même raison, l'Université de Corse, située à Corte, dans le centre de l'île, a également annoncé sur Twitter fermer ses portes mercredi.

La compagnie maritime Corsica Linea a annoncé que la traversée Bastia-Marseille de mercredi était remplacée par une traversée Ajaccio-Marseille avec la mise en place d'une navette pour les voyageurs sans voiture afin de les acheminer de Bastia à Ajaccio. Le même aménagement a déjà eu lieu mardi.

Du côté du transport aérien, le vol Air Corsica reliant Calvi à Marseille mercredi est annulé, a annoncé la compagnie. "Les passagers seront réacheminés par car vers l'aéroport de Bastia" où ils pourront embarquer sur le vol Bastia-Marseille prévu à 07H15, a-t-elle précisé.

Plusieurs vols au départ ou à l'arrivée de Calvi et de Figari ont déjà été annulés mardi. Les voyageurs ont été acheminés à Bastia ou enregistrés sur des vols mercredi. Des cars au départ ou a destination de ces deux villes ont été mis en place.

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Detroit ou Las Vegas, le secteur automobile entre deux chaises

mer, 01/17/2018 - 07:58

Mecque de l'automobile américaine, le salon de Detroit est désormais forcé de partager son trône avec la grand-messe de l'électronique de Las Vegas où se bousculent les constructeurs et qui vient menacer sa position jusqu'ici dominante.

Soleil et paillettes de Las Vegas ou neige et bleu des usines de Detroit: le mois de janvier vire au casse-tête depuis trois ans pour les constructeurs automobiles, d'autant que le CES et Detroit se suivent dans le calendrier, ce qui laisse peu de temps aux exposants, lancés dans la course à la voiture de demain, pour reprendre leur souffle.

A ce jeu, le salon de Detroit semble médiatiquement de plus en plus relégué au second rang.

"A Detroit, c'est le monde d'hier qui se réunit, et il est de plus en plus petit", assène l'analyste allemand Ferdinand Dudenhöffer, de l'Université de Duisbourg-Essen. "A Detroit, on montre la voiture d'hier et au CES la voiture de demain".

Les éditions 2018 des deux salons, séparés par deux jours d'intervalle, reflètent cette caractérisation.

A Las Vegas, étaient présents la plupart des fleurons de l'automobile. Ford y a dévoilé sa plateforme de robots-taxis; Mercedes-Benz a présenté le concept de la Smart Vision EQ, une voiture disposant d'un écran sur la face avant du capot. Toyota a montré des concepts similaires.

A Detroit, Ferrari, Bentley, Maserati, Volvo, Porsche, Jaguar, Land-Rover étaient absents. Il y a eu beaucoup de grosses voitures mais aucune annonce révolutionnaire.

General Motors, dont le siège est à quelques centaines de mètres du centre des expositions, était discret. Une seule (Chevrolet) de ses quatre marques a tenu un événement officiel.

Aucun grand nom de la Silicon Valley n'était visible. Tesla, le constructeur californien des véhicules électriques de luxe, n'est plus venu à Detroit depuis le début d'un bras de fer juridique avec l'Etat du Michigan opposé à son modèle de vente directe au consommateur.

Jeff Kowalsky, un photographe pigiste, qui couvre le salon depuis près de 30 ans, se souvient que c'est à Detroit que Nissan et Toyota ont annoncé en 1989 la création de leurs marques premium respectives, Infiniti et Lexus.

En 2008, Dodge a introduit un gros SUV dans la rue au milieu de taureaux et de cowboys qui ont interrompu la circulation.

- Aura perdue -

"Il y avait beaucoup de grosses annonces. Il y avait des surprises", raconte Jeff, pour qui le salon de Detroit représente une part substantielle de ses revenus annuels. Cette grand-messe, qui attire plus de 800.000 personnes par an, a généré 450 millions de dollars de revenus à la ville de Detroit en 2017, en hausse de 20 millions.

"Ce salon est toujours pertinent", défend Max Muncey de NAIAS, l'organisateur. "Les voitures qui sont lancées à Detroit sont les produits vache à lait" des constructeurs.

"Il y a beaucoup de choses qui brillent et scintillent à Las Vegas mais qui ne seront jamais mises sur les routes. ça brasse de l'air pour rien (...) Ils (CES) peuvent avoir une grosse couverture médiatique mais ce n'est pas ça qui fait vivre l'industrie", fustige Max Muncey.

"Detroit est le salon où il faut être pour voir des applications concrètes des technologies à l'automobile", confie Dave Sabol, 31 ans, ingénieur chez la startup Nexteer, qui participe à AutoMobiliD, une sorte de forum des "techs" censée apporter une touche "hype" à Detroit.

Outre la concurrence de Las Vegas, Detroit souffre aussi de l'aura perdue du marché américain, devancé désormais par la Chine.

"Ce ne sont plus les Etats-Unis qui sont le pays des opportunités illimitées pour les constructeurs automobiles, mais la Chine et le reste de l'Asie", explique Ferdinand Dudenhöffer.

En 2000, les Etats-Unis pesaient encore 34,6% des ventes automobiles mondiales, une part passée à 20,2% en 2017 et qui ne sera plus que de 16,3% en 2025, selon M. Dudenhöffer. A l'inverse, la Chine est passée de 1,2% en 2000 à 28,8% en 2017, et devrait être à 33,4% en 2025.

"Est-ce que je pense qu'il y a un meilleur moyen de l'organiser ? Probablement. Mais je ne suis pas certain qu'on puisse rejeter l'institution", confie Sergio Marchionne, le PDG de Fiat Chrysler en évoquant le salon de Detroit.

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Open d'Australie: Wozniacki sauve deux balles de match

mer, 01/17/2018 - 07:57

La Danoise Caroline Wozniacki, 2e mondiale, a sauvé deux balles de match avant de se qualifier pour le troisième tour de l'Open d'Australie aux dépens de la Croate Jana Fett en trois sets 3-6, 6-2, 7-5, mercredi à Melbourne.

Wozniacki était menée 5 à 1 et 40-15 dans le dernier set avant de réussir une formidable remontée. Elle affrontera au prochain tour la Néerlandaise Kiki Bertens ou l'Américaine Nicole Gibbs.

Résultats de la 3e journée, disputée mercredi à Melbourne:

Simple dames (2e tour):

Luksika Kumkhum (THA) bat Belinda Bencic (SUI) 6-1, 6-3

Petra Martic (CRO) bat Irina Begu (ROM) 6-4, 7-6 (7/3)

Denisa Allertova (CZE) bat Shuai Zhang (CHN) 6-4, 7-6 (7/5)

Marta Kostyuk (UKR) bat Olivia Rogowska (AUS) 6-3, 7-5

Elina Svitolina (UKR/N.4) bat Katerina Siniakova (CZE) 4-6, 6-2, 6-1

Kateryna Bondarenko (UKR) bat Anastasia Pavlyuchenkova (RUS/N.15) 6-2, 6-3

Magdalena Rybarikova (SVK/N.19) bat Kirsten Flipkens (BEL) 6-4, 0-6, 6-2

Caroline Wozniacki (DEN/N.2) bat Jana Fett (CRO) 3-6, 6-2, 7-5

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Accord sur les Rohingyas: l'ONU inquiet des conditions de retour

mer, 01/17/2018 - 07:51

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est dit inquiet mardi des conditions du retour de centaines de milliers de Rohingyas ayant fui une campagne militaire, prévues dans l'accord passé entre la Birmanie et le Bangladesh.

"Le pire serait de déplacer ces personnes de camps au Bangladesh vers des camps en Birmanie", a-t-il averti.

"Nous croyons qu'il est très important que le HCR soit totalement impliqué dans l'opération pour garantir qu'elle soit effectuée selon les normes internationales", a déclaré M. Guterres au cours d'une conférence de presse à New York.

Selon lui, ces retours doivent se faire sur une base de volontariat et les Rohingyas doivent être autorisés à retourner dans leurs propres maisons.

La Birmanie et le Bangladesh se sont donné mardi deux années pour régler le retour des 655.000 Rohingyas qui ont rejoint depuis fin août des camps bangladais pour fuir la violence.

C'est la première fois que les deux pays évoquent clairement un calendrier pour le retour de cette minorité musulmane persécutée depuis des années dans ce pays d'Asie du Sud-Est majoritairement bouddhiste.

Le Bangladesh et la Birmanie avaient entamé des pourparlers depuis des semaines sur cette question des réfugiés.

Antonio Guterres, qui a été pendant dix ans à la tête du Haut commissariat aux réfugiés (HCR), a expliqué que celui-ci avait été consulté mais n'avait pas pris part à l'accord, contrairement à l'usage dans les plans de rapatriement.

Sous la pression de la communauté internationale, alarmée par les conditions de vie des Rohingyas, le gouvernement birman a promis de rapatrier les réfugiés s'ils peuvent prouver qu'ils habitaient auparavant en Birmanie.

Plusieurs camps doivent être construits en Etat Rakhine, dans l'ouest de la Birmanie, où vivaient avant le début de la répression militaire la grande majorité des Rohingyas.

Les violences dans l'Etat Rakhine ont débuté fin août 2017 par des attaques de postes de police par la rébellion de l'Armée du salut des Rohingyas de l'Arakan (ARSA), qui dénonce les mauvais traitements subis par cette minorité.

cml/mf/ib

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Trump? Excellente santé, pas de troubles cognitifs, selon son médécin

mer, 01/17/2018 - 07:46

Le médecin de la Maison Blanche a dressé mardi le tableau d'un Donald Trump en "excellente santé" sans le moindre indice de troubles cognitifs et qui devrait le rester jusqu'à la fin de son mandat, voire d'un deuxième s'il est réélu en 2020.

Seul petit bémol au milieu d'une série d'indicateurs au vert: le 45e président américain de l'histoire, 108 kg pour 1m90, doit surveiller sa ligne et faire un peu plus d'exercice.

"Il n'y a absolument aucun signe d'un quelconque problème cognitif", a lancé le docteur Ronny Jackson lors d'un long échange avec les journalistes au cours duquel il a répondu avec moult détails aux questions sur l'état de santé du président de 71 ans.

Le médecin de la Maison Blanche, qui a également suivi Barack Obama lorsqu'il était au pouvoir, a précisé qu'il n'y avait pas à ses yeux de nécessité de mener des tests d'évaluation cognitive mais qu'il avait procédé à ces derniers à la demande du président lui-même, soucieux de faire taire les spéculations.

Mettant en garde contre "la psychiatrie de tabloïd", il a assuré n'avoir aucune raison de penser que le président avait des problèmes de raisonnement.

Les interrogations sur les capacités du milliardaire de New York ont été relancées par le livre polémique du journaliste Michael Wolff qui dresse un portait au vitriol de l'ancien magnat de l'immobilier, assurant que son entourage doute de sa capacité à gouverner.

Donald Trump lui-même a vigoureusement contesté l'idée, assurant sur Twitter que ses "deux atouts" tout au long de sa vie avaient toujours été sa "stabilité mentale" et le fait d'être "très intelligent". Il s'était, à cette occasion, auto-qualifié de "génie stable".

Le Dr Jackson, qui a examiné M. Trump pendant environ quatre heures vendredi à l'hôpital militaire de Walter Reed, dans la banlieue de Washington, a insisté sur "l'excellente santé cardiaque" du président qui, a-t-il souligné, n'a jamais bu et jamais fumé.

"Il est apte à exercer ses fonctions. Je pense qu'il le restera jusqu'à la fin de son mandat et même jusqu'à la fin d'un autre mandat s'il est réélu", a-t-il ajouté.

- 'Il ne vivra pas jusqu'à 200 ans...'

Comment évalue-t-il l'état de santé de M. Trump par rapport à la moyenne des personnes de son âge ?

"Sur la base de ses tests cardiaques, il est indiscutable qu'il est dans une excellente catégorie", a-t-il répondu. "Il a beaucoup d'énergie, d'endurance", a-t-il encore dit, évoquant des "gènes extraordinaires".

Assurant que M. Trump souhaitait perdre entre 4 et 7 kg au cours de l'année à venir, il a assuré qu'il allait prêter une attention particulière à son alimentation.

"On va y travailler, nous ferons des progrès, je ne suis pas inquiet".

Interrogé sur le mode de vie du président, il a souligné qu'il ne dormait pas beaucoup, "en moyenne "4 ou 5 heures par nuit".

Est-il stressé ?

"Il a une capacité singulière à juste se lever le matin et à repartir à zéro (...) Cela l'aide au niveau du stress".

Mais le médecin de la Maison Blanche a aussi habilement esquivé les questions de journalistes moins strictement médicales.

Le président, dont le goût pour la télévision est connu et suscite des interrogations sur le temps qu'il passe à travailler ses dossiers, passe-t-il trop d'heures devant le petit écran ? Pas de réponse.

Le médecin a-t-il comptabilisé le nombre d'heures passées sur le green de golf, sujet sur lequel la Maison Blanche reste toujours très évasive?

"Non", a-t-il répondu, tout en soulignant que c'était un exercice salutaire comme un autre.

Quid de l'espérance de vie de Donald Trump?

"Il ne vivra probablement pas jusqu'à 200 ans...", a répondu le docteur Jackson dans un sourire.

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Coupe du Roi: Atletico-Séville, en attendant le Real

mer, 01/17/2018 - 07:42

C'est la principale attraction en ouverture des quarts de finale aller de la Coupe du Roi: l'Atletico Madrid, dauphin du FC Barcelone en championnat, reçoit mercredi (19H00) le FC Séville. En attendant jeudi l'autre club de Madrid, le Real, en plein blues.

Les Colchoneros tenteront d'égaler leur performance de la saison passée en accédant aux demi-finales. Au tour précédent, les coéquipiers d'Antoine Griezmann ont aisément disposé des joueurs de Lleida Esportiu, club de 3e division (4-0/3-0). En face, pour ses débuts sur le banc des Sévillans, Vincenzo Montella n'a pas eu de difficultés pour se débarrasser de Cadix, un pensionnaire de 2e division (2-0/2-1).

Dans le même temps, Valence, surprenant troisième de la Liga, affrontera la révélation de la saison passée, Alavés, qui s'était hissé jusqu'en finale de la Coupe du Roi, profitant des défaillances des "gros" dans la compétition, où il avait échoué face au FC Barcelone (3-1).

Un peu plus tard à 21h00, le derby de Barcelone opposera L'Espanyol à son grand rival catalan, le Barça. En route vers le sacre en championnat, les triples tenant du titre seront durs à battre pour les joueurs de Quique Sanchez Flores.

Les regards seront également tournés vers le match du Real Madrid à Leganés un jour plus tard (jeudi 21h30). La "Maison Blanche", qui dérive à 19 points derrière le Barça en championnat, traverse une très mauvaise passe, et la performance des hommes de Zinédine Zidane sera scrutée, analysée, amplifiée même, face à cet adversaire réputé beaucoup plus faible. "C'est en gagnant que nous renverserons cette dynamique, nous devons gagner un match et j'espère que ce sera jeudi", a lancé le technicien français samedi, après la défaite surprise de son équipe face à Villarreal en championnat (1-0).

Les matches retour auront lieu du 23 au 25 janvier.

Programme des quarts de finale aller:

Mercredi:

(19h00) Atletico Madrid - Séville FC

Valence - Alavés

(21h00) Espanyol Barcelone - FC Barcelone

Jeudi:

(21h30) Leganés - Real Madrid

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Hong Kong: le militant prodémocratie Joshua Wong à nouveau condamné à la prison

mer, 01/17/2018 - 07:40

Joshua Wong, visage de l'immense mouvement prodémocratie de l'automne 2014 à Hong Kong, a été condamné à trois mois de prison mercredi, sa deuxième peine d'emprisonnement pour son rôle dans la "Révolte des parapluies".

Le jeune homme de 21 ans avait plaidé coupable du chef d'outrage à magistrat pour ne pas avoir respecté un ordre judiciaire exigeant l'évacuation d'un campement érigé durant les manifestations dans l'ancienne colonie britannique.

Il était en liberté sous caution en attendant l'examen d'un recours contre sa condamnation à six mois de prison pour une autre délit en lien avec les manifestations.

Raphael Wong, un autre militant démocrate, a été condamné à quatre mois et demi de prison.

Les poursuites judiciaires dont font l'objet les leaders des "parapluies" sont perçues comme un nouveau signe de l'ingérence grandissante de Pékin dans les affaires intérieures hongkongaises, en violation du principe "Un pays, deux systèmes" qui avait présidé à la rétrocession du territoire à la Chine en 1997 par les Britanniques.

Joshua Wong "a joué un rôle majeur ce jour-là", a déclaré le juge Andrew Chan. "La seule punition appropriée pour M. Wong est la détention immédiate".

Le juge a refusé dans un premier temps aux deux prévenus d'être libérés sous caution mais à la demande de la défense, a reporté sa décision finale sur le sujet à l'après-midi. En attendant, ils ont été emmenés par des gardes.

"Notre détermination à combattre pour la démocratie ne changera pas", a lancé Raphael Wong en sortant de la salle d'audience.

Avant l'audience, M. Wong avait déclaré qu'il n'avait "aucun regret". "Ils peuvent emprisonner notre corps mais ils ne peuvent emprisonner notre esprit".

Des dizaines de ses partisans étaient réunis devant la Haute cour pour scander: "Désobéissance civile, zéro peur", "Je suis hongkongais, je veux le suffrage universel".

- 'Deux systèmes' -

Le mouvement de 2014 avait représenté un défi sans précédent pour Pékin, des dizaines de milliers de manifestants paralysant des quartiers entiers de la mégapole pendant plus de deux mois. Ils réclamaient un véritable suffrage universel pour l'élection du chef de l'exécutif local en lieu et place d'un système qui le voit désigné par un comité acquis à la Chine.

Pékin n'avait pas cédé le moindre pouce de terrain et depuis, les dirigeants du mouvement ont été inculpés à des titres divers pour leur rôle dans le mouvement.

Sur les cendres de ces manifestations, une nouvelle génération de militants est née pour réclamer l'autonomie de Hong Kong, voire son indépendance, au grand dam de Pékin.

Joshua Wong a fondé avec d'autres un parti baptisé Demosisto qui prône l'autodétermination de l'ancienne colonie.

D'après les termes de l'accord sino-britannique sur la rétrocession, Hong Kong jouit de libertés inconnues ailleurs en Chine continentale, en théorie jusqu'en 2047.

Hong Kong bénéficie par exemple de la liberté d'expression, de l'indépendance de la justice et d'un Parlement élu partiellement au suffrage universel. L'Etat de droit est la clé de voûte de sa culture et de sa réussite en tant que centre d'affaires international.

Beaucoup ont cependant le sentiment que ces libertés s'érodent et que Pékin ne soit en train de renier cet accord.

Joshua Wong et deux autres militants démocrates avaient été condamnés en août à des peines de prison pour leur rôle dans un rassemblement jugé illégal, le 26 septembre 2014. Les manifestants avaient escaladé des barrières métalliques et étaient entrés dans Civic Square, une place située dans un complexe gouvernemental.

Cette action avait déclenché des manifestations plus importantes. Et deux jours plus tard débutait le mouvement prodémocratie de masse, quand la police avait tiré du gaz lacrymogène dans la foule qui s'était protégée à l'aide de parapluies.

Leur condamnation était consécutive à un appel du ministère public qui réclamait des peines plus lourdes que celles prononcées en première instance. Cette affaire est désormais pendante devant la Cour d'appel final, la plus haute juridiction hongkongaise.

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Collisions: procédure pour "homicide par négligence" contre deux commandants de l'US Navy

mer, 01/17/2018 - 07:37

Une procédure a été ouverte, notamment pour "homicide par négligence", à l'encontre des commandants des deux navires de la marine américaine impliqués dans deux collisions qui ont fait 17 morts en 2017, a annoncé mardi la Navy.

Le 17 juin, le destroyer USS Fitzgerald avait heurté un porte-conteneurs battant pavillon philippin, le Crystal, au large de la ville japonaise de Yokosuka, faisant sept morts.

Et le 21 août, 10 marins avaient péri lorsque le destroyer lance-missiles USS John McCain avait heurté l'Alnic, un pétrolier battant pavillon du Liberia, dans le détroit de Singapour.

"Des auditions sont convoquées pour évaluer des éléments soutenant de possibles charges criminelles à l'encontre de membres du Fitzgerald", de même qu'à l'encontre du commandant du John S. McCain, explique la Navy dans un communiqué.

Le commandant, deux lieutenants et un sous-lieutenant du Fitzgerald, ainsi que le commandant du John S. McCain risquent une inculpation pour "manquement au devoir, mise en danger d'un navire, et homicide par négligence", ajoute la Navy.

Le rapport officiel de la Navy avait conclu en novembre à des accidents dus à de "multiples erreurs des marins de quart".

"Ces deux accidents était évitables et les enquêtes ont mis au jour de multiples erreurs d'hommes de quart qui ont contribué aux incidents", a estimé le chef des opérations navales de la Navy, l'amiral John Richardson, dans son rapport.

Après ces deux accidents, le vice-amiral Joseph Aucoin, commandant de la 7e Flotte de l'US Navy basée au Japon, avait été démis de ses fonctions. Les commandants des deux navires incriminés ont également été relevés de leurs fonctions.

Pour le Fitzgerald, les trois principaux officiers de bord étaient absents au moment des faits, vers 01H30, et les officiers de quart n'ont pu bénéficier de leur expérience, selon le rapport de la Navy. Ils ne s'étaient pas rendu compte du danger de collision à temps pour réagir convenablement et ils n'ont pas alerté le commandant quand ils ont compris le danger.

Pour le John McCain, l'enquête a révélé que plusieurs marins de quart cette nuit-là avaient été temporairement affectés à ce bateau, et qu'ils ne connaissaient pas bien le fonctionnement des manettes de pilotage.

Un précédent rapport du GAO, l'équivalent américain de la Cour des Comptes, avait conclu que l'US Navy, sur-sollicitée sur les théâtres étrangers, n'entretenait pas correctement ses navires et n'entraînait pas suffisamment ses marins surmenés.

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Open d'Australie: Tsonga se tire d'un mauvais pas face à Shapovalov

mer, 01/17/2018 - 07:34

Jo-Wilfried Tsonga s'est tiré d'un mauvais pas face au jeune Canadien Denis Shapovalov et s'est qualifié pour le troisième tour de l'Open d'Australie en cinq sets 3-6, 6-3, 1-6, 7-6 (7/4), 7-5 mercredi à Melbourne.

Le Canadien, âgé de 18 ans, a servi pour le match à 5-3 dans la dernière manche avant de craquer. Le Français a pris sa revanche sur sa défaite contre le même adversaire au dernier US Open.

Tsonga, 32 ans, a souvent été dominé dans l'échange par la fougue de Shapovalov, 50e mondial, l'un des meilleurs espoirs du circuit, mais il a su s'accrocher et hausser son niveau de jeu dans les moments les plus importants.

"Je suis fatigué mais très content, j'ai fait un gros combat. Ce n'est pas facile de jouer contre ces jeunes qui jouent si bien. Ils prennent leur chance. C'est difficile pour moi de jouer en défense. D'habitude, je suis plutôt dans le court", a commenté le Manceau, qui a révélé avoir été gêné par un mollet.

"J'ai beaucoup souffert physiquement, c'était dur de rester concentré dans ma tête, j'étais plutôt concentré sur mon mollet. Il va falloir que je fasse un bain froid", a-t-il dit au speaker de la Margaret Court Arena.

Il aura besoin de tous ses moyens pour affronter au prochain tour peut-être l'Australien Nick Kyrgios, 17e mondial, qui devait affronter mercredi le Serbe Viktor Troicki.

La Danoise Caroline Wozniacki, 2e mondiale, a dû retourner une situation encore plus compromise. Elle a sauvé deux balles de match devant la Croate Jana Fett, finalement battue en trois sets 3-6, 6-2, 7-5. Wozniacki était menée 5 à 1 et 40-15 dans le dernier set avant de réussir une formidable remontée.

Gilles Simon n'a pas pu défendre ses chances à cause d'une blessure à la cuisse. Il a été contraint à l'abandon face à l'Espagnol Pablo Carreño, 11e mondial, qui menait 6-2, 3-0.

"J'ai essayé de faire ce que j'ai pu mais ça n'avait plus de sens de continuer, la douleur était difficilement supportable", a dit Simon, 57e à l'ATP qui souffre du quadriceps et de l'adducteur.

Résultats de la 3e journé, disputée mercredi à Melbourne:

Simple messieurs (2e tour):

Pablo Carreno (ESP/N.10) bat Gilles Simon (FRA) 6-2, 3-0, abandon

Gilles Müller (LUX/N.23) bat Malek Jaziri (TUN) 7-5, 6-4, 6-7 (5/7), 3-6, 6-2

Marin Cilic (CRO/N.6) bat Joao Sousa (POR) 6-1, 7-5, 6-2

Jo-Wilfried Tsonga (FRA/N.15) bat Denis Shapovalov (CAN) 3-6, 6-3, 1-6, 7-6 (7/4), 7-5

Kyle Edmund (GBR) bat Denis Istomin (UZB) 6-2, 6-2, 6-4

Nikoloz Basilashvili (GEO) bat Ruben Bemelmans (BEL) 7-5, 6-1, 6-3

Andreas Seppi (ITA) bat Yoshihito Nishioka (JPN) 6-1, 6-3, 6-4

Simple dames (2e tour):

Luksika Kumkhum (THA) bat Belinda Bencic (SUI) 6-1, 6-3

Petra Martic (CRO) bat Irina Begu (ROM) 6-4, 7-6 (7/3)

Denisa Allertova (CZE) bat Shuai Zhang (CHN) 6-4, 7-6 (7/5)

Marta Kostyuk (UKR) bat Olivia Rogowska (AUS) 6-3, 7-5

Elina Svitolina (UKR/N.4) bat Katerina Siniakova (CZE) 4-6, 6-2, 6-1

Kateryna Bondarenko (UKR) bat Anastasia Pavlyuchenkova (RUS/N.15) 6-2, 6-3

Magdalena Rybarikova (SVK/N.19) bat Kirsten Flipkens (BEL) 6-4, 0-6, 6-2

Caroline Wozniacki (DEN/N.2) bat Jana Fett (CRO) 3-6, 6-2, 7-5

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Catalogne : accord des deux grands partis indépendantistes pour investir Puigdemont

mer, 01/17/2018 - 07:24
Les deux principales formations indépendantistes de Catalogne ont trouvé mardi un accord pour investir Carles Puigdemont au poste de président régional. Visé par des poursuites en Espagne, celui-ci est réfugié en Belgique depuis plusieurs mois.
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Brésil: Ronaldinho prend sa retraite, selon son frère

mer, 01/17/2018 - 07:22

L'ancienne vedette du football brésilien Ronaldinho Gaucho s'apprête à prendre sa retraite sportive à l'âge de 37 ans, a indiqué mardi son frère et agent Roberto Assis au quotidien brésilien O Globo.

"Il a arrêté", a-t-il dit. Et pour sa tournée d'adieux, "nous allons faire quelque chose de vraiment grand, sympa, après la Coupe du monde en Russie, probablement en août, nous ferons plusieurs tournois au Brésil, en Europe et en Asie, et bien sûr, nous regardons pour disputer un match avec une sélection du Brésil".

Dans les faits, Ronaldinho n'a plus joué depuis de longs mois et son départ de Fluminense en 2015. Il a même estimé il y a quelques mois qu'il était dorénavant "trop vieux" pour jouer au foot.

Après avoir commencé au Gremio Porto Alegre, sa ville natale, Ronaldino était devenu une star au Paris SG (2001-2003) puis au FC Barcelone (2003-2008). Champion du monde en 2002, Ballon d'Or en 2005, vainqueur de la Ligue des champions en 2006, il avait ensuite porté les couleurs de l'AC Milan (2008-2011) avant de rentrer au Brésil, à Flamengo (2011-2012) et à l'Atletico Mineiro (2012-2014), avec qui il a remporté la Copa Libertadores en 2013.

Le joueur brésilien a ensuite joué une saison avec le club mexicain Querétaro et est de nouveau revenu au Brésil, à Fluminense, où il a joué moins de trois mois, rompant son contrat en septembre 2015.

Depuis lors, Ronaldinho a fait le tour du monde, recevant des hommages et participant à des événements spéciaux.

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Catalogne: démarrage de la législature sans Puigdemont

mer, 01/17/2018 - 07:20

Le parlement de Catalogne dominé par les indépendantistes siège mercredi pour la première fois depuis sa tentative de rupture avec l'Espagne, en l'absence d'un acteur principal: Carles Puigdemont qui prétend être investi à distance, depuis Bruxelles.

Deux mois après la crise politique sans précédent déclenchée par leur tentative de sécession, les indépendantistes catalans ont réussi à conserver la confiance des électeurs lors des élections régionales du 21 décembre. Ils ont obtenu 47,5% des suffrages et 70 députés sur 135.

Cette majorité absolue des sièges doit leur permettre en principe de désigner un président séparatiste.

Le candidat naturel est Carles Puigdemont, destitué par le chef du gouvernement Mariano Rajoy avec l'ensemble de son exécutif le 27 octobre après la déclaration d'indépendance du parlement catalan.

Mardi soir les deux principales listes séparatistes, celle du président destitué "Ensemble pour la Catalogne" et celle de la "Gauche républicaine de Catalogne", ont annoncé avoir trouvé un accord pour l'investir.

La première a 34 sièges et la deuxième 32. Avec les quatre voix encore à confirmer de la Candidature d'unité populaire (extrême gauche indépendantiste), l'arithmétique leur donne donc l'avantage.

- Majorité virtuelle -

Mercredi, le nouveau parlement siégera à partir de 11h00 (10h00 GMT) et les séparatistes chercheront au cours de cette séance à poser les jalons pour permettre l'investiture de M. Puigdemont prévue en principe à la fin du mois, un parcours semé d'obstacles.

En effet, leur majorité reste théorique puisque huit des 70 députés séparatistes sont en prison ou à l'étranger et ne peuvent en principe voter: trois sont en détention provisoire, inculpés pour "rébellion", "sédition" et "détournement de fonds"; les cinq autres, dont Carles Puigdemont, également visés par la justice, sont en Belgique.

Leur premier objectif sera de contrôler le parlement et l'organe qui veille au respect du règlement de la chambre et à l'ordre du jour.

C'est ce "bureau" qui acceptera ou non, le vote à distance des uns ou des autres.

Pour les députés en prison, cela semble possible, même si le règlement parlementaire ne le prévoit pas, expliquait mardi une source gouvernementale à Madrid. "Ils n'ont pas choisi d'aller en prison et ils ont été placés en détention par un juge". Mais cela est exclu pour les élus partis à Bruxelles de leur propre chef, ajoutait-il.

Le gouvernement a d'ailleurs annoncé qu'il bloquerait en justice toute tentative de Carles Puigdemont et des quatre autres députés installés à Bruxelles de tenter d'agir à distance, soit en votant lors de la séance de mercredi pour choisir le bureau et le président du parlement, soit plus tard en s'opposant devant la Cour constitutionnelle à la prise de fonction du président destitué.

- 'Pas de plan B' -

Mardi, lors d'une réception offerte à la presse au palais de la Moncloa, siège du gouvernement à Madrid, les calculs allaient donc bon train sur les voix dont disposaient - ou non - les indépendantistes compte-tenu de leur situation.

Ils pourraient garder le contrôle du Parlement avec 62 députés présents dans l'hémicycle et les trois élus emprisonnés, l'opposition (parti libéral Ciudadanos, Parti socialiste et Parti populaire de Mariano Rajoy) ne comptant que 57 députés et huit élus du groupe Catalunya en Comun, proche de Podemos, devant s'abstenir.

Reste que Mariano Rajoy n'acceptera en aucun cas une présidence de la région de 7,5 millions d'habitants où vivent 16% des Espagnols... depuis Bruxelles.

"Je contesterai le premier acte administratif", qui aille en ce sens, a-t-il dit à des journalistes à la Moncloa mardi.

Un tel recours entraînera la saisine de la Cour constitutionnelle, qui gèlera l'investiture et débouchera sur un nouveau scénario de blocage de la région, pendant lequel le gouvernement continuera à diriger en direct la Catalogne privée de l'autonomie à laquelle ses habitants, partagés sur l'indépendance, tiennent tant.

Mais dans l'entourage de M. Puigdemont on assure qu'il "n'y a pas de plan B" permettant de céder sa place à un autre.

Puigdemont "semble de plus en plus enfermé dans une résistance solitaire", déclare à l'AFP l'éditorialiste catalan Jordi Amat, spécialiste du mouvement indépendantiste.

"Rien ne permet de penser que nous ne resterons pas embourbés dans une situation de conflit institutionnel", a-t-il ajouté.

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Open d'Australie: Simon abandonne, blessé à une cuisse

mer, 01/17/2018 - 07:16

Le Français Gilles Simon a abandonné au deuxième tour de l'Open d'Australie face à l'Espagnol Pablo Carreño, à cause d'une blessure à une cuisse, mercredi à Melbourne.

L'Espagnol, 11e mondial, menait 6-2, 3-0 lorsque Simon a renoncé.

"J'ai essayé de faire ce que j'ai pu mais ça n'avait plus de sens de continuer, la douleur était difficilement supportable", a dit Simon, 57e à l'ATP qui souffre du quadriceps et de l'adducteur.

La blessure, apparue jeudi, n'avait pas empêché le Français de passer le premier tour en trois sets contre le Roumain Marius Copil. "J'avais très mal à la sortie", a-t-il dit.

Simon prévoit une absence de dix à quinze jours.

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Paris SG: Cavani, un record pour faire oublier son retard ?

mer, 01/17/2018 - 07:14

Après le retard polémique de ses vacances, un record pour se faire pardonner ? L'attaquant uruguayen Edinson Cavani a l'occasion de devenir le meilleur buteur de l'histoire du Paris SG, mercredi contre Dijon (21h00) en clôture de la 21e journée de L1, et d'effacer Zlatan Ibrahimovic des tablettes.

Cavani a décidément manqué sa "rentrée" 2018 sur tous les plans. Hormis sa passe décisive --bien aidé par l'inspiration de Kylian Mbappé qui a laissé passer le ballon pour Angel Di Maria--, le "Matador" ne s'est presque jamais montré dangereux à Nantes (1-0) dimanche.

Heureusement pour lui, l'affaire Tony Chapron, devenu la risée de la planète football pour avoir tenté de tacler le Nantais Diego Carlos avant de l'exclure, a totalement éclipsé sa première titularisation depuis son retard polémique, deux jours après la reprise début janvier. Trois de moins tout de même que son coéquipier Javier Pastore.

Contre Dijon, "Edi" a une nouvelle occasion de se faire pardonner en inscrivant son 156e but sous le maillot parisien, soit autant que l'actuel meilleur buteur de l'histoire du club: l'imposant Zlatan Ibrahimovic.

Si Paris n'a jamais communiqué officiellement sur la gestion des retardataires --"Edi" a sans doute été privé de deux matches de Coupe, le directeur sportif du PSG Antero Henrique répétant seulement vouloir "régler cette situation en interne, sans en étaler publiquement tous les détails"-- l'épisode n'a pas du tout plu au capitaine Thiago Silva.

- 'Conflit latent' ? -

Au point de déclarer publiquement après la victoire contre Amiens (2-0): "Cavani et Pastore ont fait quelque chose qui n'est pas bon pour le groupe".

Une prise de parole qui, selon le quotidien Le Parisien, aurait surtout "relancé un conflit latent" entre les deux hommes autour du brassard de capitaine, apparemment promis à Cavani en fin de saison dernière par le président Nasser Al-Khelaïfi.

C'est dire si les dirigeants et supporters parisiens, qui l'adulent désormais après l'avoir un temps moqué pour quelques occasions manquées, ont besoin de voir l'atmosphère autour du club se focaliser davantage sur un épisode heureux. Un record historique tomberait à point nommé.

Si "Edi" est proche de cette marque, il devra toutefois se méfier d'une autre figure écrasante du club: la superstar Neymar, programmé pour faire entrer le PSG dans une autre dimension. Un peu comme "Zlatan" aurait dû se méfier de lui, à l'époque où le N.9 uruguayen était exilé sur le côté gauche mais réussissait à gonfler ses statistiques dans l'ombre du Suédois.

- Gare à Neymar -

Indisponible contre Nantes à cause d'une "douleur" entre les côtes, Neymar devrait faire "normalement" son retour dans l'équipe face aux Dijonnais, selon son entraîneur Unai Emery. "Il est bien (à l'entraînement) sans contact mais s'il prend un contact dans la même zone, la douleur va se maintenir. Aujourd'hui on va voir mais normalement pour (mercredi) il va être prêt", a-t-il ajouté.

Sur les vidéos de l'entraînement de lundi qu'il a lui-même publié sur les réseaux sociaux, le N.10 brésilien a en tout cas affiché sa très grande en forme balle au pied en faisant le "show", à l'image d'un incroyable petit-pont sur un jeune attaquant du club.

"C'est un joueur qui profite de chaque entraînement. Les supporters aiment voir toutes les images qu'il peut sortir. S'il est content, il joue bien et est impliqué", a salué son entraîneur lors de la conférence de presse d'avant-match.

Nommé en compagnie de Mbappé et Mario Balotelli pour le trophée UNFP de meilleur joueur du mois de décembre, "Ney" a montré qu'il entendait marquer de son empreinte l'année 2018 avec déjà trois buts inscrits en deux matches, dont un but "playstation" contre Rennes.

A Cavani de s'emparer dès mercredi du record et de maintenir l'écart avec son coéquipier. Car avec la Ligue des champions, le Mondial en Russie, et le Ballon d'Or en ligne de mire, Neymar a besoin de marquer !

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Brexit: les députés britanniques votent sur la loi de retrait de l'UE

mer, 01/17/2018 - 07:11

Les députés britanniques se prononcent mercredi sur le projet de loi gouvernemental sur le retrait de l'Union européenne, avant qu'il soit transmis à la Chambre des Lords pour un nouvel examen qui doit débuter à la fin du mois.

Ce texte doit mettre fin à la suprématie du droit communautaire et intégrer dans le droit britannique les lois européennes, afin de permettre au pays de continuer à fonctionner normalement après le Brexit.

Le texte, débattu depuis le mois de septembre, devrait obtenir la majorité sans difficulté. Mais il a suscité des échanges abrupts, y compris au sein de la majorité, et pourrait faire l'objet de modifications à la chambre haute du Parlement, majoritairement pro-UE.

Le gouvernement conservateur a encore été la cible de critiques venues de son propre camp mardi, lors de l'avant-dernière journée de débats à la Chambre des Communes.

C'est une nouvelle fois Dominic Grieve, l'ancien plus haut magistrat du pays sous le gouvernement de David Cameron, qui a mené la charge.

Il a qualifié d'"incohérent" le choix de l?exécutif de ne pas incorporer la Charte européenne des droits fondamentaux dans la loi, une position contradictoire selon lui avec le souhait de la Première ministre Theresa May de "moderniser le Parti conservateur".

"Nous envoyons un message très étrange sur notre attitude quant à des sujets qui relèvent de droits fondamentaux pour beaucoup de nos concitoyens, notamment sur la question des LGBT", a-t-il dit, recevant le soutien de l'opposition.

Il a estimé que le projet de loi ne serait pas adopté à la Chambre des Lords "sans que cette question soit examinée".

Un autre député conservateur, Bernard Jenkin, a jugé "malheureux" l'absence d'amendement pour modifier une disposition introduite par le gouvernement, concernant les compétences normalement dévolues aux régions, et que Londres cherche à récupérer. Il s'est lui aussi dit confiant dans la vigilance des Pairs à ce sujet.

"L'idée que la loi passe sans encombre à la chambre des Lords est une illusion", a estimé aussi le député Kenneth Clarke.

- 'Coeurs toujours ouverts' -

L'adoption attendue du texte par les députés représente néanmoins une étape décisive pour le gouvernement, qui a été longuement chahuté lors des débats.

En décembre, Theresa May avait subi une défaite cuisante lorsque onze de ses élus, emmenés par Dominic Grieve, avaient voté avec l'opposition travailliste et obtenu que le Parlement puisse voter sur les termes du divorce d'avec l'UE.

Histoire d'éviter un nouvel affront, la dirigeante avait dû ensuite accepter un amendement de trois députés tories autorisant un éventuel report de la date du Brexit, au cas où les discussions avec les 27 membres de l'UE devaient se poursuivre au-delà du 29 mars 2019.

En plus des discussions à la Chambre des Lords, Theresa May devra mener de front les négociations avec Bruxelles sur la période de transition avant d'aborder la future relation commerciale entre le Royaume-Uni et l'UE à compter d'avril. La tâche s'annonce ardue pour la Première ministre, qui devra concilier des vues discordantes au sein de son cabinet entre les tenants d'une relation commerciale privilégiée et les partisans d'une franche rupture.

Les dirigeants européens ont assuré mardi que la porte restait "ouverte" pour une éventuelle volte-face des Britanniques même si l'option d'un nouveau référendum a été écartée par Theresa May.

Alors que l'échéance se rapproche "avec toutes ses conséquences négatives, (...) nos coeurs vous sont toujours ouverts", a affirmé le président du Conseil européen Donald Tusk, devant les députés européens réunis en session plénière à Strasbourg.

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Jihad : "Les femmes sont capables de violence si l’idéologie le permet"

mer, 01/17/2018 - 07:00
Près de 300 jihadistes françaises étaient en Syrie et en Irak en novembre 2017, selon les services de renseignement. Certaines souhaitent désormais rentrer en France. Une situation qui n’a pas été anticipée par les autorités.
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Trump est en excellente santé, assure le médecin de la Maison Blanche

mer, 01/17/2018 - 06:57
Donald Trump avait demandé à passer un examen médical, pour couper court aux rumeurs sur ses capacités cognitives. Le médecin de la Maison Blanche a annoncé, mardi, les résultats du premier bilan médical du président : ce dernier est en pleine forme.
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Venezuela: Oscar Pérez, l'acteur-policier qui s'est rebellé contre Maduro

mer, 01/17/2018 - 04:20

Ex-policier, plongeur de combat, pilote et acteur: le Vénézuélien Oscar Pérez, 36 ans, tué lors d'une opération de police, aimait jouer les héros à l'écran comme dans la vie. Il s'est rendu célèbre en prenant les armes contre le pouvoir du président Nicolas Maduro.

Considéré comme le "criminel le plus recherché" du pays, Pérez, physique de mannequin au teint mat et grands yeux azur, avait marqué les esprits par un coup d'éclat le 27 juin: il survole alors Caracas à bord d'un hélicoptère dérobé à la police.

Avec d'autres hommes armés, ils lancent quatre grenades sur le Tribunal suprême de justice (la Cour suprême vénézuélienne) et ouvrent le feu sur le ministère de l'Intérieur, sans faire de victimes. L'attaque surprise survient durant une vague de manifestations demandant la démission du président socialiste, au cours desquelles 125 personnes ont été tuées entre avril et juillet.

Oscar Pérez intrigue autant qu'il fascine. Dans ce pays très militarisé, il parvient à s?échapper après ce coup d'éclat et multiplie ensuite les apparitions furtives en public ou via les réseaux sociaux.

Malgré des avis de recherches placardés dans le pays montrant son visage, il étonne en refaisant surface deux semaines après son opération en hélicoptère, lors d'un hommage à des opposants morts pendant les manifestations.

Il revient au premier plan en décembre, lorsqu'un commando dérobe 26 Kalashnikov et des munitions dans une garnison de la Garde nationale à Laguneta de La Montana (nord). Devant les caméras, il promet alors "une guerre" au gouvernement.

Habile communicant sur les réseau sociaux, cet ancien chef des opérations aériennes de la brigade d'actions spéciales de la police scientifique, diffusait régulièrement des vidéos sur les réseaux sociaux appelant la population et l'armée à se soulever contre le pouvoir de Nicolas Maduro.

Dans une vidéo avant l'assaut des forces de sécurité dans lequel lui, cinq hommes et une femme, ont été tués mardi, il demande "aux Vénézuéliens qu'ils ne baissent pas les bras, qu'ils luttent, qu'ils sortent dans les rues. Il est temps que nous soyons libres".

Dans l'une de ses dernières apparitions, il a le visage ensanglanté, affirmant que lui et ses hommes ont proposé de se rendre mais qu'on veut les tuer.

- 'Pas de réseau articulé' -

Oscar Pérez a passé 16 ans dans la police scientifique. Selon M. Maduro, il fut durant un temps le pilote de l'ex-ministre de l'Intérieur et de la Justice, Miguel Rodriguez Torres, un général à la retraite qui a quitté ses fonctions en 2014 et a pris ses distances avec le gouvernement.

Il a aussi été instructeur canin, entraînant des chiots à détecter de la drogue et des explosifs.

"Je suis pilote d'hélicoptère, plongeur de combat et parachutiste libre. Je suis aussi père, camarade et acteur (...). Je suis un homme qui sort dans la rue sans savoir s'il va rentrer à la maison car la mort fait partie de l'évolution", avait déclaré Oscar Pérez au journal Panorama en 2015.

Il présentait alors le film "Mort suspendue" dont il est le héros. L'ex-policier est aussi coproducteur de ce long-métrage, inspiré d'une histoire vraie, l'enlèvement en 2012 d'un commerçant portugais, relâché 11 mois plus tard. Il y joue le même rôle que dans la vraie vie, celui d'un enquêteur de la police scientifique.

Dans plusieurs interviews qu'il accorde alors à la presse locale, c'est le fait d'entendre un enfant des rues dire qu'il voulait devenir un "chef de gang de délinquants emprisonnés - pour avoir de l'argent, des femmes et le respect du quartier" qui le décide à faire ce film.

"La tragédie d'Oscar Pérez est qu'il n'a été pris au sérieux qu'au moment de sa mort", estime l'analyste Rocio San Miguel, en soulignant que les Vénézuéliens "se méfient les uns des autres".

Mais "la zone choisie pour se cacher, les quelques actions réalisées en sept mois et l'absence d'hommes montant la garde ou répliquant à l'assaut (de la police) semblent indiquer qu'il n'existe pas de réseau articulé pour réaliser des actions terroristes ou faire chuter le gouvernement", explique Mme San Miguel.

Oscar Pérez était père de trois enfants, partis avec leur mère vivre au Mexique.

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Harcèlement: Timothée Chalamet renonce à ses revenus du dernier Woody Allen

mer, 01/17/2018 - 02:40

L'acteur franco-américain Timothée Chalamet, révélation de ces derniers mois, dit désormais regretter d'avoir joué dans le dernier film de Woody Allen, et a annoncé qu'il donnerait ses revenus pour ce film aux organisations contre le harcèlement sexuel.

Dans un message posté sur son compte Instagram, la vedette du film de Luca Guadagnino "Call me by your name" et de "Lady Bird" de Greta Gerwig --qui vient de remporter le Golden Globe de la meilleure comédie-- a indiqué avoir récemment "appris qu'un bon rôle n'est pas le seul critère pour accepter un boulot".

"C'est devenu beaucoup plus clair pour moi ces derniers mois, après avoir assisté à la naissance d'un mouvement puissant qui veut mettre fin à l'injustice, à l'inégalité et par-dessus tout, au silence", a-t-il écrit en référence au mouvement anti-harcèlement #Metoo, né dans la foulée des révélations sur le producteur de cinéma Harvey Weinstein.

Le jeune acteur de 22 ans a précisé "ne pas pouvoir", pour "des raisons contractuelles", parler "directement" de sa décision de travailler l'été dernier sur le film de Woody Allen "A rainy day in New York", qui doit sortir cette année.

Mais "je ne veux pas tirer profit de mon travail sur ce film", a-t-il souligné, "et pour cela je vais faire don de la totalité de mon salaire à trois associations" d'aide aux victimes de harcèlement sexuel, dont la jeune "Time's Up", créée début janvier par un collectif de plus de 300 femmes de Hollywood.

Cette décision de la nouvelle coqueluche du cinéma américain devrait contribuer à remettre Woody Allen, jusqu'ici relativement épargné par le mouvement #Metoo, sur la sellette.

Le célèbre réalisateur new-yorkais, qui continue à 82 ans à sortir régulièrement des films, a été accusé en 1992 par sa fille adoptive Dylan Farrow de l'avoir agressée sexuellement quand elle avait sept ans, accusations que le réalisateur de "Manhattan" ou tout récemment de "Wonder Wheel" a toujours démenties et pour lesquelles il n'a jamais été poursuivi.

La chaîne CBS a annoncé qu'elle diffuserait jeudi un entretien avec Dylan Farrow dans laquelle elle reprend ces accusations.

D'autres acteurs et actrices ont pris leurs distances avec Woody Allen ces derniers temps, comme Jessica Chastain, Susan Sarandon, Rebecca Hall ou Greta Gerwig.

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