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Mis à jour : il y a 33 min 52 sec

Tennis Fed Cup France-Etats-Unis: Parmentier-Stephens en ouverture

ven, 04/20/2018 - 13:36

Pauline Parmentier débutera face à Sloane Stephens samedi lors de la première journée de la demi-finale de Fed Cup France - Etats-Unis à Aix-en-Provence, selon le tirage au sort effectué jeudi.

Le deuxième simple opposera la leader des Bleues Kristina Mladenovic à l'Américaine Coco Vandeweghe, préférée à Madison Keys.

Comme lors du premier tour, en février contre la Belgique (3-2), la France est privée de trois de ses quatre joueuses les mieux classées, dont sa N.1 Caroline Garcia (7e mondiale) qui souhaite toujours se concentrer sur sa carrière individuelle.

Alizé Cornet (35e), visée par une procédure disciplinaire pour infraction aux règles de la lutte antidopage, est encore mise à l'écart. Et Océane Dodin (102e) ne fait toujours pas de la Fed Cup une priorité dans son calendrier.

Noah a reconduit les trois joueuses qui avaient participé à la victoire contre la Belgique - Mladenovic (20e), Pauline Parmentier (122e) et Amandine Hesse (204e) - et s'est passé d'un quatrième élément.

De l'autre côté du filet, il n'y aura pas les soeurs Venus et Serena Williams, qui n'a pas encore retrouvé son niveau d'avant grossesse.

Mais c'est sans doute la meilleure sélection américaine du moment sur terre battue, avec pas moins de trois membres du top 20: Vandeweghe (16e), Keys (13e) et surtout Sloane Stephens (9e), championne de l'US Open en septembre et lauréate du Masters 1000 de Miami le mois dernier. Bethanie Mattek-Sands a été quant à elle N.1 mondiale en double.

Le programme (en heures françaises):

Samedi (14h00)

Pauline Parmentier (FRA) - Sloane Stephens (USA)

Kristina Mladenovic (FRA) - Coco Vandeweghe (USA)

Dimanche (13h00)

Kristina Mladenovic (FRA) - Sloane Stephens (USA)

Pauline Parmentier (FRA) - Coco Vandeweghe (USA)

Kristina Mladenovic/Amandine Hesse (FRA) - Madison Keys/Bethanie Mattek-Sands (USA)

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Voitures-radar privées: lancement lundi, dans l'Eure

ven, 04/20/2018 - 13:26

Les premières voitures privées équipées de radars vont commencer lundi dans l'Eure à pouvoir flasher les automobilistes en excès de vitesse, un dispositif qui sera étendu à tout la France métropolitaine d'ici à 2020, a annoncé vendredi la Sécurité routière.

"Le système va commencer à fonctionner lundi sur les routes de l'Eure avec cinq véhicules qui vont commencer à flasher", a expliqué Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la Sécurité routière lors d'une conférence de presse à la préfecture à Évreux.

Il sera progressivement étendu à la Normandie avec 26 véhicules. L'objectif est que ces véhicules soient "opérationnels à l'été", a précisé la délégation interministérielle, interrogée par un correspondant de l'AFP.

A partir de 2019 et jusqu'en 2020, le dispositif sera déployé sur toute la France métropolitaine, avec "l'objectif d'avoir 383 véhicules opérationnels", selon la même source. Actuellement affectées aux gendarmes et aux policiers, ces voitures vont progressivement être transférées au privé, même si elles resteront propriété de l?État.

L'idée est "d'augmenter la capacité de flasher", a précisé M. Barbe. L'objectif assigné aux sociétés privées sera en effet de 08H00 par jour, tous les jours, y compris les jours fériés et la nuit, alors que le temps d'utilisation quotidien de ces véhicules est aujourd'hui de 01H30, selon la délégation.

Mais il n'y aura "pas de rétribution au nombre de flashs", a assuré M. Barbe. "On rémunère la société uniquement pour conduire sur les itinéraires prévus par l?État. La rémunération est fondée uniquement sur le nombre de kilomètres à parcourir sur un mois donné", a souligné M. Barbe.

Le marché normand a été attribué à la société Mobiom sélectionnée parmi 21 offres pour faire conduire des voitures-radar dans la région. Il s'agit d'une filiale de l'entreprise Challancin (propreté, sécurité, services à la personne) qui affiche un chiffre d'affaires de 182 millions d'euros en 2017 et 7.000 collaborateurs.

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Après 22 ans à la tête d'Arsenal, la fin de l'ère Arsène Wenger

ven, 04/20/2018 - 13:24

La fin d'une ère: après 22 années passées sur le banc d'Arsenal, le Français Arsène Wenger a décidé vendredi de s'arrêter en fin de saison avec les Gunners, avec un ultime objectif, remporter l'Europa League pour sauver une saison catastrophique.

C'est par un communiqué intitulé "Merci Arsène", en français dans le texte, accompagné d'une photo de Wenger sourire aux lèvres, que le club londonien a annoncé la décision de l'Alsacien de 68 ans, de s'arrêter à la fin de la saison.

Trois titres de champion d'Angleterre, sept victoires en Coupe d'Angleterre, dix-neuf participations à la Ligue des champions, dont une finale perdue en 2006 contre Barcelone: l'empreinte laissée par le technicien du côté de Highbury aura été énorme.

Et pas seulement sur un plan strictement sportif.

C'est sous Wenger qu'Arsenal s'est structuré économiquement et a changé de dimension, abandonnant notamment son mythique stade de Highbury (38.000 places) pour le flambant neuf Emirates Stadium (60.000).

"Je suis reconnaissant d'avoir eu le privilège de servir le club pendant tant d'années mémorables", a souligné Wenger dans le communiqué.

Cette décision intervient alors que Arsenal connaît sa plus mauvaise saison sous le règne de Wenger, arrivé à Londres en illustre inconnu à l'été 1996, en provenance de Nagoya au Japon.

Le club occupe actuellement la sixième place de la Premier League et est presque mathématiquement éliminé de la course à la C1 pour la saison prochaine, puisqu'il est à 14 points de la dernière place qualificative et qu'il ne peut plus prendre que 15 points avant le terme du championnat.

Et même la Coupe d'Angleterre, bouée de sauvetage du naufrage de la saison passée avec la victoire en finale contre Chelsea, n'a cette fois-ci pas permis de cacher la misère, avec une piteuse sortie de route au 3e tour contre Nottingham Forest (2e division).

"J'appelle les supporters à rester derrière l'équipe, pour finir sur un sommet", a ajouté Wenger, alors que se profile jeudi prochain le match aller d'une demi-finale d'Europa League, compétition qui offre une place en Ligue des champions en cas de victoire. Un succès éventuel qui permettrait à Wenger de partir la tête haute.

- Une perte d'influence -

Ces dernières saisons, Arsenal s'est vu dépassé sur la scène nationale. Le dernier titre de champion des Gunners remonte à 2004, l'année des Invicibles (aucune défaite en championnat cette saison-là.

Pour la première fois de l'ère Wenger, le club a quitté le top 4 du championnat la saison passée (5e), manquant ainsi la qualification pour la Ligue des champions, une première depuis 1998!

Et entre-temps, depuis 2004, les rivaux Manchester United et Chelsea, ont été couronnés cinq fois chacun ! Et Manchester City, le nouveau riche, a lui aussi remporté la Premier League à trois reprises.

Conséquence de cette absence de résultats, l'influence de Wenger à Arsenal - tout puissant lors de ses premières années avec toute latitude sur l'effectif et les jeunes du club - s'est amenuisée ces deux dernières saisons.

En coulisses, la transition s'est préparée, avec les arrivées de Raul Sanllehi en provenance de Barcelone pour prendre la tête des "Opérations football", et de Sven Mislintat, en provenance du Borussia Dortmund, devenu nouveau directeur du recrutement.

L'officialisation du départ de Wenger ouvre la porte à une période d'intenses tractations pour lui trouver un successeur et remettre le club parmi les meilleurs d'Europe, standing qui s'est progressivement étiolé.

Le nom de l'ancien international français Patrick Vieira, qui a joué pour les Gunners entre 1996 et 2005, est revenu avec insistance ces derniers jours dans les médias britanniques.

Le Français de 41 ans est depuis janvier 2016 entraîneur de New York City (MLS), franchise qui appartient au même propriétaire que Manchester City. Vieira a d'ailleurs fait ses gammes sur le banc chez les Citizens, en charge des jeunes (moins de 21 ans) entre 2013 et 2015.

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Elections turques: Vienne ne veut pas de meetings en Autriche

ven, 04/20/2018 - 13:14

Le gouvernement autrichien du chancelier conservateur Sebastian Kurz, opposé à l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne, a exprimé vendredi son intention d'empêcher les responsables politiques turcs de faire campagne en Autriche avant les élections de juin en Turquie.

"Le pouvoir turc, sous Erdogan, tente depuis des années d'instrumentaliser les communautés d'origine turque en Europe", a déclaré vendredi le chancelier Kurz sur la radio publique Ö1.

"Les événements de la campagne électorale turque en Autriche sont indésirables et nous ne les autoriserons donc plus", a ajouté le dirigeant de 31 ans.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a convoqué mercredi des élections présidentielle et législatives anticipées pour le 24 juin, soit un an et demi avant la date prévue, où il briguera un nouveau mandat aux pouvoirs considérablement renforcés.

Ce scrutin marquera l'entrée en vigueur de la plupart des mesures renforçant les prérogatives du chef de l'Etat, adoptées lors d'un référendum constitutionnel en avril 2017, prévoyant notamment la disparition de la fonction de Premier ministre.

Lors de la campagne pour ce référendum, les ministres turcs avaient souhaité partir à la conquête du soutien de la diaspora turque dans les pays où cette communauté est fortement implantée, comme l'Allemagne, l'Autriche et Pays-Bas.

Ces pays avaient cependant interdit plusieurs meetings prévus sur leur territoire provoquant de fortes tensions avec le pouvoir turc. M. Erdogan avait à cette occasion comparé le gouvernement allemand au régime nazi.

En Autriche, une loi a depuis été adoptée donnant au gouvernement plus de marge de manoeuvre pour interdire les rassemblements politiques de responsables étrangers.

Le chancelier a dit vendredi vouloir éviter d'importer en Autriche "l'atmosphère incendiaire" prévalant selon lui en Turquie. D'éventuels rassemblements de l'opposition turque serait aussi interdit, a-t-il précisé.

Environ 360.000 personnes d'origine turque vivent en Autriche, dont 117.000 de nationalité turque. Les conservateurs de M. Kurz et leurs alliés du parti anti-islam FPÖ plaident pour une rupture des négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne.

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En Asie, les mesures contre la désinformation inquiètent

ven, 04/20/2018 - 13:08

La désinformation constitue une réelle menace dans des pays d'Asie confrontés à des divisions ethniques et religieuses, mais les mesures préconisées par certains dirigeants pour lutter contre ce fléau constituent parfois des entraves à la liberté d'informer, mettent en garde des experts.

Ces dirigeants aux tendances autoritaires, s'inspirant de l'expression "fake news" constamment utilisée par le président américain Donald Trump, font adopter une législation sévère pour lutter contre la propagation de fausses nouvelles, mais leurs objectifs réels posent question.

"La notion floue de +fake news+ dont le président américain Donald Trump use et abuse est une aubaine pour des gouvernements qui veulent museler des voix indépendantes trop curieuses", explique à l'AFP Daniel Bastard, directeur Asie-Pacifique de l'ONG Reporters sans frontières.

Aux Philippines, le président Rodrigo Duterte accuse ouvertement de désinformation des médias critiquant sa guerre contre la drogue ayant fait quelque 4.000 morts. Rappler, un important site d'informations critique envers M. Duterte, a vu sa licence révoquée en début d'année, au motif qu'il aurait enfreint la législation.

Désormais, Manille réfléchit à un texte de loi sanctionnant jusqu'à 20 ans de prison des éditeurs de fausses informations. L'adoption d'une telle législation pourrait devenir un "instrument de censure" susceptible d'être utilisé pour "réduire au silence des organes de presse légitimes qui couvrent des informations non favorables au pouvoir", met en garde l'experte en médias Clarissa David.

En Malaisie, une nouvelle loi adoptée en avril prévoit jusqu'à six ans de prison ferme contre toute personne publiant de fausses informations. Selon des défenseurs des libertés, ce texte vise clairement à réprimer toute critique contre le Premier ministre Najib Razak, englué dans un scandale politico-financier de détournement de fonds.

A Singapour, pays où les médias sont déjà étroitement contrôlés, des mesures contre les "mensonges délibérés en ligne" sont étudiées.

- Notion "attrape-tout" -

Pour Michael Vatikiotis, auteur et ancien journaliste en Asie du Sud-Est, légiférer contre la désinformation "met davantage en péril les journalistes. Contrairement aux justifications classiques pour restreindre la liberté des médias, la désinformation est une définition large et attrape-tout très subjective", prévient-il.

Au Cambodge, l'autoritaire Premier ministre Hun Sen a ouvertement salué les "Fake News Awards" controversées de M. Trump, récompenses ironiques inventées par le président américain pour les médias critiques à son égard, parmi lesquels CNN et le New York Times.

Le dirigeant cambodgien s'est servi de cette rhétorique pour s'en prendre aux médias indépendants ces derniers mois. Ainsi, le quotidien Cambodia Daily, connu pour son indépendance et ses enquêtes sans concession sur le népotisme du régime, a été poussé à cesser ses activités après un lourd redressement fiscal. Des dizaines de stations de radios indépendantes ont par ailleurs été fermées.

Le problème auquel s'attaquent des dirigeants asiatiques est pourtant bien réel dans cette région où la pénétration de l'internet est très forte, y compris dans les quartiers les plus pauvres, et où de fausses informations se répandent comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, avec des conséquences parfois désastreuses.

En Inde, sept personnes ont été tuées l'an passé lors d'une manifestation spontanée après la publication d'une fausse information sur la messagerie WhatsApp, affirmant que ces individus étaient des trafiquants d'enfants. Et en Birmanie, des photos altérées et des fausses informations ont attisé les persécutions contre la minorité musulmane des Rohingyas.

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Dieselgate: un dirigeant de Porsche arrêté en Allemagne

ven, 04/20/2018 - 13:07

Un dirigeant de Porsche a été placé jeudi en détention provisoire en Allemagne dans la foulée de perquisitions liées au vaste scandale des moteurs diesel truqués, a-t-on appris vendredi auprès du constructeur et du parquet.

Le patron de Porsche, Oliver Blume, a "informé les salariés du placement en détention provisoire par le parquet de Stuttgart d'un dirigeant", a indiqué à l'AFP un porte-parole de la marque de voitures de luxe appartenant au groupe Volkswagen.

Selon les journaux allemands Bild et Automobilwoche, il s'agit de Jörg Kerner, ex-responsable des moteurs de Porsche, arrivé en 2011 de chez Audi, autre marque du groupe.

Sans préciser l'identité du détenu, un porte-parole du parquet de Stuttgart a confirmé l'arrestation mercredi d'un suspect pour "risque de fuite et de dissimulations de preuve", juste après les perquisitions visant deux responsables et un ex-cadre de Porsche. Il a été placé en détention "jeudi soir".

"Porsche ne développe ni ne produit de moteurs diesel ou de logiciels associés", s'est défendu vendredi le patron de la marque de luxe dans son courrier aux salariés cité dans la presse.

Oliver Blume y qualifie les logiciels installés dans les moteurs diesel et soupçonnés par la justice allemande d'être truqués "d'inadmissibles" et assure que Porsche n'était pas au courant.

Plus de 160 policiers et une trentaine de magistrats ont été mobilisés mercredi pour une vaste opération de perquisitions dans dix endroits en Bavière et dans le Bade-Wurtemberg, visant "un membre du directoire et un haut responsable de Porsche", ainsi qu'un ancien cadre du groupe passé chez Audi, avait indiqué le parquet de Stuttgart.

Il s'agit des premières perquisitions visant Porsche dans ce dossier qui éclabousse l'ensemble du groupe Volkswagen, propriétaire de la marque, depuis fin 2015.

Volkswagen avait reconnu avoir équipé 11 millions de ses voitures diesel, dont environ 600.000 aux Etats-Unis, d'un logiciel capable de fausser le résultat des tests antipollution et dissimulant des émissions dépassant parfois jusqu'à 40 fois les normes autorisées.

Des perquisitions avaient déjà eu lieu dans les locaux de Volkswagen et d'Audi.

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Football : Arsène Wenger annonce son départ d'Arsenal en fin de saison

ven, 04/20/2018 - 13:04
À la fin de la saison du championnat anglais, Arsène Wenger quittera Arsenal. L'entraîneur français, à la tête des Gunners depuis bientôt vingt-deux ans, vit une saison compliquée. Son club est englué à la 6e place de la Premiere League.
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Natalie Portman annule un voyage en Israël en raison d'évènements "pénibles"

ven, 04/20/2018 - 13:03

L'actrice Natalie Portman a annulé une visite en Israël où elle devait recevoir un prix en juin, en raison d'évènements récents "extrêmement pénibles" pour elle liés à ce pays, a annoncé l'organisation décernant ce prix.

La Genesis Prize Foundation, qui dit avoir été informée par un représentant de l'actrice américano-israélienne de 36 ans née à Jérusalem, ne précise pas les évènements invoqués.

Mais elle dit sur son site internet ne pas avoir "d'autre choix que d'annuler la cérémonie initialement programmée le 28 juin" pour lui remettre ce qui est parfois appelé le "prix Nobel juif", récompensant le travail et le dévouement d'une personnalité envers la communauté et les valeurs juives.

Israël fait face actuellement à un mouvement de protestation massif de la part de Palestiniens dans la bande de Gaza. Trente-cinq Palestiniens ont été tués et des centaines blessés par des tirs israéliens depuis le début, le 30 mars, de ce mouvement appelé "marche du retour".

Les organisations de défense des droits de l'Homme dénoncent un usage excessif de la force de la part d'Israël. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres et l'Union européenne ont réclamé une enquête indépendante.

La fondation dit seulement avoir été avisée que "de récents évènements survenus en Israël sont extrêmement pénibles pour (Natalie Portman), et elle ne se sent pas à l'aise à l'idée de participer à un quelconque évènement public" dans ce pays. "Elle ne peut pas prendre part la conscience libre à cette cérémonie", ajoute la fondation, citant le représentant de l'artiste.

La fondation considère Natalie Portman comme un "être merveilleux" et "respecte son droit d'être publiquement en désaccord avec les politiques du gouvernement" israélien. Mais elle craint "qu'à cause de sa décision, on ne politise la démarche philanthropique" de l'organisation, et annule donc la cérémonie, dit-elle.

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Après les frappes occidentales, l'horizon toujours aussi incertain de la Syrie

ven, 04/20/2018 - 13:01

Frappes occidentales contre le régime, passes d'armes diplomatiques, enquête bloquée: l'attaque chimique présumée sur Douma a déclenché un spectaculaire regain de tensions autour du conflit en Syrie mais, sur le terrain comme à l'ONU, les lignes n'ont pour l'instant guère bougé.

Les frappes menées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont visé le 14 avril trois sites servant, selon eux, au programme d'armement chimique du régime de Bachar al-Assad, accusé de l'attaque supposée aux gaz toxiques le 7 avril à Douma, alors ultime bastion rebelle près de Damas.

Le régime Assad et son allié russe ont démenti toute responsabilité dans cette attaque qui, selon des secouristes, a fait plus de 40 morts. Mais pour les Occidentaux, le pouvoir syrien a franchi une "ligne rouge".

Une mission de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) dépêchée pour enquêter, est pour le moment bloquée à Damas.

Après avoir présenté ces frappes comme un "succès", les Occidentaux ont dit vouloir relancer la diplomatie pour une "solution politique" au conflit qui a fait depuis 2011 plus de 350.000 morts et jeté des millions de personnes sur les routes de l'exil.

Ces raids "ne vont pas changer le cours de la guerre civile en Syrie", estime Joshua Landis, directeur du Centre d'études moyen-orientales à l'université d'Oklahoma.

- "Piqûre d'anesthésie" -

En Syrie, les frappes ont galvanisé les partisans de M. Assad.

Les civils pris au piège des combats, eux, n'ont guère d'illusions. "Ce n'est qu'une piqûre d'anesthésie. Le régime va de nouveau utiliser la force contre nous", soupire Ahmad, un évacué de Douma.

Un an plus tôt presque jour pour jour, une attaque au gaz sarin contre le village syrien Khan Cheikhoun (nord-ouest), où plus 80 personnes avaient péri, avait déjà entraîné des frappes américaines.

En 2013, après une autre attaque au gaz sarin (1.429 morts selon Washington), le régime Assad avait aussi nié toute implication mais s'était engagé à détruire ses armes chimiques.

L'OIAC avait ensuite confirmé que la Syrie s'en était débarrassée, même si les Occidentaux ont exprimé leurs doutes, après plusieurs accusations d'attaques chimiques ces dernières années.

L'OIAC est revenue en Syrie le 14 avril pour enquêter à Douma. Mais ses experts n'ont toujours pas eu accès à la ville, passée sous contrôle des forces syriennes et russes qui affirment que leur sécurité ne peut être assurée.

Les Occidentaux redoutent que d'éventuelles preuves biologiques (échantillons d'urine ou de sang de survivants, prélèvements sur cadavres) ou matérielles (bâtiments, sol...) disparaissent.

Selon des experts interrogés par l'AFP, si le chlore est moins facile à détecter après un certain délai, les traces de sarin peuvent être retrouvées durant plusieurs semaines, voire plus.

- "Prestige" -

Washington et Paris assurent avoir la preuve de l'utilisation d'agents chimiques. Leurs frappes en étaient une sanction.

"Les trois dirigeants (américain, français et britannique) ont bien dit qu'ils n'essayaient pas de changer le cours de la guerre, qu'ils ne voulaient pas changer le rapport de forces en Syrie. La question ne porte pas sur le fait de tuer des gens, mais comment ils sont tués", souligne Joshua Landis.

Les Occidentaux voulaient seulement "récupérer leur prestige", accuse l'opposant Yassin al-Haj Saleh. La Syrie est pour lui "un symbole mondial d'injustice et d'anéantissement et le régime reste à l'abri, sans perspective qu'on lui demande des comptes".

A l'ONU, les Occidentaux ont présenté une résolution au Conseil de sécurité, qui aborde pour la première fois simultanément les aspects chimique, humanitaire et politique du conflit. Moscou, qui a utilisé 12 fois son veto depuis 2011, l'a accueillie avec circonspection.

L'intervention en 2015 des forces russes en Syrie a permis aux troupes de M. Assad de renverser une situation militaire défavorable et de reprendre le contrôle de plus de la moitié du territoire, où vit deux tiers de la population.

Après la reconquête totale de la vaste région de la Ghouta orientale aux portes de Damas, le régime, qui apparaît plus fort que jamais, se concentre désormais sur les poches du sud de la capitale aux mains du groupe jihadiste Etat islamique (EI).

Une défaite de l'EI à Damas, avec son bastion emblématique de Yarmouk, permettrait à M. Assad de contrôler l'ensemble de Damas et ses environs pour la première fois depuis 2012.

"Pour qu'une initiative diplomatique marche, l'équilibre sur le terrain doit changer, sinon le régime, soutenu par la Russie et l'Iran, aura toujours l'ascendant", estime Nabil Khoury, expert américain à l'Atlantic Council. "En l'état, même avec les dernières frappes, l'Occident n'a pas sa place autour de la table".

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Après trois semaines d'occupation, douloureux état des lieux à Tolbiac

ven, 04/20/2018 - 13:00

Amphis tagués, matériel informatique détruit, matelas et détritus à même le sol: l'heure est au bilan à la fac parisienne de Tolbiac, évacuée vendredi au petit matin par les CRS et transformé en capharnaüm après trois semaines d'occupation.

"Regardez toutes ces dégradations, ces tags", souffle Florian Michel, directeur du centre qui s'improvise guide officiel pour quelques journalistes.

Dès l'annonce de la fin de l'évacuation à 6H00, la direction du site de Tolbiac, aussi appelé Pierre Mendès-France et qui accueille en temps normal près de 12.000 étudiants dans le XIIIe arrondissement de Paris, s'est activée pour évaluer les dégâts qui pourraient s'élever à plusieurs centaines de milliers d'euros.

Dans les couloirs de l'imposante tour de 22 étages flotte une odeur de renfermé, tout comme dans l'amphi principal qui a fait office de dortoir durant ces trois semaines d'occupation contre la réforme de l'accès à la fac que ses opposants assimilent à une "sélection" des étudiants.

L'entrée principale est, elle, entièrement taguée. Le sol qui n'a pas été nettoyé depuis le début du mouvement est jonché de sacs poubelles, banderoles, vêtements...

Dans la "fosse" du site, des bouts de verre témoignent des heurts qui ont éclaté tôt dans la matinée quand des occupants ont jeté des bouteilles sur les policiers venus en nombre pour lever le blocage.

Au petit matin, dans les derniers instants précédant l'arrivée des forces de l'ordre, la tour de Tolbiac avait encore des allures de citadelle assiégée, avec des guetteurs installés en haut des marches du "forum" où les étudiants bloqueurs tenaient certaines réunions.

- "Du jamais vu" -

Dans un amphi, le matériel audiovisuel a été arraché, les écrans de projection détruits et recouverts de tags: "A mort Israël" ou "Free Palestine". Sur les murs, entièrement tagués, les inscriptions vont de l'appel militant --"cheminots solidaires"-- aux outrances potaches -- "Macron le peuple aura ton fion".

Dans la cafétéria réaménagée en cuisine collective, les distributeurs de boissons ont été vidés et détruits. Deux cageots d?artichauts trônent au milieu de la pièce à côté de verres en plastique et de bouteilles de bière.

Inauguré en 1973, ce site n'est pas propice aux mouvements étudiants au point d'être parfois décrite comme une fac anti-mai 68: un bâtiment vertical sans véritable lieu de réunion hors des amphis et sans réel lieu de convivialité au rez-de-chaussée.

"Je suis choquée. Comment a-t-on pu en arriver là?", interroge l'assistante du directeur en déambulant dans les couloirs, visage fermé.

"C'est du jamais vu et je suis là depuis 1981", ajoute une des collègues qui ne souhaite pas donner son nom. Choquée, elle prend des photos pour "immortaliser le désastre".

"Les élèves étaient gentils. Mais ce sont des gens de l'extérieur qui ont essayé de tout casser. Ça me fait mal au c?ur. Ce qui est fait est fait. Ce n'est que du matériel. L'essentiel c'est qu'il n'y ait pas eu de morts", juge Mohamed, qui travaille pour la sécurité de l'université depuis un an.

Le service technique est déjà à pied de ?uvre. Plusieurs boîtiers permettant d'ouvrir des portes ont été fracturés par les occupants qui voulaient empêcher l'entrée des forces de l'ordre.

"On repart de zéro" résume Jérôme Chausson, administrateur du site.

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Deutsche Bank admet un virement erroné de 28 milliards d'euros

ven, 04/20/2018 - 12:56

Deutsche Bank a viré fin mars par inadvertance un montant de 28 milliards d'euros dans le cadre d'une opération financière de routine, un cas sans précédent illustrant les failles informatiques de la première banque allemande.

L'erreur s'est produite le 16 mars quand Deutsche Bank a effectué un virement vers un compte propre détenu auprès de la chambre de compensation Eurex de l'opérateur boursier Deutsche Börse, mais pour un montant erroné, a indiqué un porte-parole de la banque à l'AFP.

L'opération n'a pas impliqué de "contrepartie" externe et devait représenter un montant très inférieur à celui viré en réalité, non communiqué par la banque.

Ce genre d'erreur comptable se produit au quotidien, mais en l'espèce, le montant erroné est très inhabituel et dépasse même la capitalisation boursière de la banque proche de 24 milliards d'euros.

L'incident, intervenant peu de temps avant l'éviction du britannique John Cryan à la tête de Deutsche Bank, le 8 avril dernier, a été rapidement réparé et aucun préjudice financier n'a été subi, assure la banque.

L'épisode soulève néanmoins de nouvelles questions sur l'efficacité de la gestion des risques et des contrôles au sein de la banque, que M. Cryan s'était fait fort d'améliorer dès son arrivée en 2016, après avoir fustigé l'état "minable" de l'informatique.

Un nouveau soubresaut s'est produit mercredi quand la banque a annoncé le prochain départ de la responsable de l'informatique et des infrastructures, Kim Hammonds qui avait intégré le directoire en 2016.

La dirigeante américaine était sur la sellette depuis qu'elle avait qualifié la banque de "compagnie la plus dysfonctionnelle" pour laquelle elle ait jamais travaillé, selon ses propos relayés fin mars par la presse et qu'elle n'a pas démentis.

Depuis deux ans, la banque a réduit le nombre des systèmes d'exploitation internes de 45 à 32, mais reste encore loin de l'objectif de n'en avoir plus que 4 à l'horizon 2020.

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Pétrole: le marché peut absorber des prix plus élevés, selon le ministre saoudien de l'Energie

ven, 04/20/2018 - 12:43

Le ministre saoudien de l'Energie Khaled al-Faleh a estimé vendredi que le marché avait la capacité de supporter des prix du brut plus élevés.

"Je n'ai constaté aucun impact sur la demande avec les prix actuels. Dans le passé, nous avons connu des prix beaucoup plus élevés -- deux fois plus qu'aujourd'hui", a indiqué le ministre à la presse peu avant une conférence ministérielle Opep -non Opep à Jeddah, en Arabie saoudite.

"L'intensité énergétique (de l'économie) a comme vous le savez baissé de façon importante (...), ce qui me fait dire que (le marché) a la capacité d'absorber des prix plus élevés", a-t-il jugé.

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De violentes manifestations en Afrique du Sud contraignent le président à rentrer au pays

ven, 04/20/2018 - 12:40

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a quitté précipitamment un sommet du Commonwealth à Londres pour se rendre vendredi dans le nord-ouest de son pays en proie à de violentes manifestations contre la corruption et le manque de services publics.

Peu avant l'arrivée de M. Ramaphosa à Mahikeng, le chef-lieu de la province du Nord-Ouest, épicentre des incidents, la police a tiré des balles en caoutchouc vendredi matin pour tenter de disperser quelques dizaines de manifestants.

Le président "a décidé d'écourter sa participation à la réunion des chefs de gouvernement du Commonwealth à Londres" afin de "suivre la situation dans le Nord-Ouest", ont annoncé les services de la présidence sud-africaine.

M. Ramaphosa a "appelé au calme et au respect des lois dans la province" du Nord-ouest, selon un communiqué de la présidence. Il a demandé à la population d'exprimer ses revendications "par des moyens pacifiques plutôt que par la violence et l'anarchie", tout en exigeant de la police qu'elle fasse preuve "de la plus grande retenue" dans l'exercice de ses fonctions.

Il s'agit de l'un des premiers défis auxquels est confronté le nouveau président Ramaphosa depuis son accès à la fonction suprême en février.

Il a fait de la lutte contre la corruption une de ses priorités, alors que son prédécesseur, Jacob Zuma, a été contraint de démissionner en raison des nombreux scandales dans lesquels il est embourbé.

Début avril, ce dernier a comparu pour corruption dans une affaire de ventes d'armes vieille de près de vingt ans. Son procès doit reprendre en juin.

Vendredi matin, la situation restait extrêmement tendue à Mahikeng, après une nouvelle nuit de violences. Les écoles, magasins et services publics étaient fermés.

Depuis le début des incidents plus tôt cette semaine, des magasins ont été pillés, des véhicules incendiés et 23 personnes arrêtées, selon la police qui a demandé des renforts. Une personne a été tuée jeudi, selon la chaîne d'informations eNCA, mais la police n'était pas en mesure de confirmer, dans l'immédiat, l'information.

Les manifestations ont éclaté après la mort de deux habitants qui s'étaient vu refuser des soins dans une clinique à cause d'une grève.

Les manifestants protestent contre le manque de services publics et exigent la démission du Premier ministre de la province, Supra Mahumapelo, qu'ils accusent de corruption. Ce dernier est membre du parti du Congrès national africain (ANC), au pouvoir en Afrique du Sud depuis l'avènement de la démocratie en 1994.

- Frontière fermée -

M. Ramaphosa doit s'entretenir vendredi à la mi-journée avec la direction régionale de l'ANC, a précisé le ministre de la Police Bheki Cele, qui a rencontré des manifestants à Mahikeng.

Depuis la fin officielle du régime d'apartheid en 1994, "rien n'a changé pour nous", lui a expliqué un manifestant en colère. Le pays, première puissance industrielle en Afrique, se débat avec un taux de chômage record à 27,7% et une croissance au ralenti depuis plusieurs années.

Le principal parti d'opposition, l'Alliance démocratique (DA), a demandé le départ de Supra Mahumapelo, dont le mandat est marqué par "des accusations récurrentes de corruption, une relation étroite avec les Gupta et l'effondrement général du Nord-Ouest".

Les Gupta, une famille de riches hommes d'affaires, sont au centre d'accusations de corruption contre l'ancien président Zuma. Leur domicile a été à plusieurs reprises perquisitionné ces dernières semaines, et l'un des frères Gupta, Ajay, est sous le coup d'un mandat d'arrêt.

En raison des violences dans le Nord-Ouest, les autorités du Botswana voisin ont fermé leur poste-frontière avec l'Afrique du Sud près de Mahikeng.

Les brusques flambées de violence urbaine, désignées sous le nom d'"émeutes pour l'amélioration des services publics", sont quotidiennes ou presque en Afrique du Sud. Mais le déplacement d'un président pour ce genre de manifestations reste exceptionnel.

Ces manifestations soulignent les faillites de la "nation arc-en-ciel", vingt-quatre ans après l'avènement de la démocratie et l'élection du premier président sud-africain noir Nelson Mandela. Dans de nombreux quartiers du pays, l'accès à l'eau, l'électricité et les soins sont rares et les ordures s'entassent.

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Quelques records de chaleur pour un mois d'avril

ven, 04/20/2018 - 12:40

Le thermomètre a battu jeudi quelques records de chaleur pour un mois d'avril dans certaines villes de la moitié nord du pays, selon Météo-France qui s'attend à d'autres records d'ici la fin du week-end.

Ainsi, le mercure a atteint jeudi 28,4°C à Lisieux, 28,3°C à Roissy, 27,9°C à Troyes, 27,2°C à Rouen ou 26,7°C à Deauville, les plus hautes valeurs jamais enregistrées pour un mois d'avril dans ces villes.

A Paris, pas de record historique, mais avec 28,7°C, il n'avait pas fait aussi chaud dans la capitale en avril depuis 1949 (30,2°C), année où la France avait vécu une période de chaleur "plus longue et plus forte", a expliqué à l'AFP le prévisionniste Sébastien Léas.

D'autres records locaux pourraient être approchés ou battus vendredi, toujours dans la moitié nord du pays, a-t-il ajouté.

Depuis mercredi, avec des températures largement au dessus des normales de saison, le pays vit "une séquence estivale précoce remarquable" qui doit se prolonger jusqu'à dimanche avant l'arrivée d'un front instable qui devrait nettement faire baisser les températures.

Certains records de chaleur pour un mois d'avril avaient déjà été battus mercredi à Perros-Guirrec (26,9°C), Lannion (25,8°C) ou Saint-Brieuc (25,3°C).

Au niveau national, la moyenne des températures maximales a atteint mercredi 25,8°C. L'après-midi du 18 avril se classe ainsi parmi les six après-midis d'avril les plus chaudes depuis l'après-guerre, derrière le 30 avril 2005 (26,9°C), les 24 avril 2007 et 18 avril 1949 (26,1°C), et à égalité avec les 28 avril 2010 et 29 avril 1955, selon Météo-France.

La moyenne définitive pour jeudi n'était pas encore disponible vendredi matin.

Après un mois de janvier historiquement doux, et un début février neigeux, la France avait vécu fin février un épisode de froid glacial particulièrement notable en raison de sa date tardive dans l'hiver.

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La France expulse un imam salafiste vers l'Algérie pour ses prêches radicaux

ven, 04/20/2018 - 12:37
La France a expulsé vers l'Algérie l'imam salafiste El Hadi Doudi en raison des prêches radicaux qu'il faisait à Marseille. Après avoir suspendu une première demande, la Cour européenne des droits de l'Homme a finalement donné son feu vert, jeudi.
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Dieselgate: un dirigeant de Porsche arrêté en Allemagne

ven, 04/20/2018 - 12:33

Un dirigeant de Porsche a été placé en détention provisoire en Allemagne dans la foulée de perquisitions liées au vaste scandale des moteurs diesel truqués, a indiqué vendredi à l'AFP un porte-parole du constructeur.

Le patron de Porsche a "informé les salariés du placement en détention provisoire par le parquet de Stuttgart d'un dirigeant", a indiqué à l'AFP un porte-parole de la marque de voitures de luxe appartenant au groupe Volkswagen. Selon les journaux allemands Bild et Wirtschaftwoche, il s'agit de Jörg Kerner, ex-responsable des moteurs de Porsche, qui travaillait chez Audi lorsqu'a éclaté le scandale.

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L'ex-maire de New York Rudy Giuliani nouvel avocat de Trump

ven, 04/20/2018 - 12:30

L'ancien maire de New York Rudy Giuliani a rejoint l'équipe d'avocats du président américain Donald Trump, a annoncé jeudi son conseiller juridique Jay Sekulow.

Une semaine après la saisie par la police fédérale (FBI) de milliers de documents et de fichiers électroniques au domicile et au bureau de Michael Cohen, avocat personnel du président, M. Sekulow cherche ainsi à renforcer la défense de M. Trump qui est confronté à de nombreux déboires judiciaires à hauts risques.

"Le président a dit +Rudy est super. C'est mon ami depuis longtemps et il veut régler cette affaire rapidement pour le bien du pays+", a indiqué M. Sekulow dans un communiqué rendu public par la Maison Blanche.

M. Giuliani, maire de New York de 1994 à 2001, "a exprimé ses vifs remerciements au président pour lui avoir permis de le conseiller sur ces questions importantes", selon le communiqué.

Deux autres avocats doivent rejoindre cette équipe juridique: Jane Serene Raskin et Marty Raskin, tous deux spécialisés dans la criminalité financière.

Les déboires judiciaires de Donald Trump sont nombreux: de l'enquête du procureur spécial Robert Mueller, chargé de déterminer notamment s'il y a eu collusion entre l'équipe de campagne du milliardaire et la Russie lors de la présidentielle de 2016, aux allégations selon lesquelles il aurait acheté le silence de plusieurs femmes avec lesquelles il aurait eu des liaisons, en passant par l'examen des comptes de ses sociétés.

John Dowd, directeur de son équipe légale, a démissionné le 22 mars en raison, selon les médias américains, de profonds désaccords avec M. Trump sur la stratégie à adopter dans l'enquête de Robert Mueller.

Depuis cette date, le milliardaire a paru avoir des problèmes à recruter des avocats prêts à assurer sa défense.

Selon plusieurs médias américains, le tempérament de Donald Trump, qui accepterait mal les conseils, son image sulfureuse et l'existence de conflits d'intérêt potentiels auraient poussé de nombreux juristes à décliner une collaboration.

"Je fais ça parce que j'espère que nous pouvons négocier un règlement qui soit bon pour le pays et parce que j'ai beaucoup de respect pour le président et pour Robert Mueller", a indiqué M. Giuliani au Washington Post.

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Universités: plusieurs Sciences Po partiellement ou entièrement bloqués

ven, 04/20/2018 - 12:20

Les Sciences Po de Paris, Rennes et Lille étaient de nouveau bloqués vendredi, certains partiellement, par des étudiants solidaires du mouvement contre la réforme de l'accès à l'université, a-t-on appris de sources concordantes.

Comme lors de la première occupation en début de semaine, le bâtiment principal de Sciences Po, situé rue Saint-Guillaume, dans le très chic VIIe arrondissement de Paris, a été fermé par la direction, a constaté une journaliste de l'AFP.

Il est occupé par une vingtaine d'étudiants qui ont dormi sur place après qu?une assemblée générale a décidé jeudi soir de la reprise de l'occupation. Devant le bâtiment se trouvaient une vingtaine d'autres personnes prêtes à les relayer, sandwichs en main.

Les cours prévus vendredi dans le bâtiment ont été déplacés sur d'autres sites de l'école, a précisé la direction.

Des cars de CRS se trouvaient aux abords de l'établissement.

La première occupation avait duré de mardi soir à jeudi matin. Dans leurs slogans, les étudiants mobilisés avaient alors notamment ciblé Emmanuel Macron, ancien élève de cette grande école.

Jeudi, une consultation par voie électronique sur cette occupation avait été menée auprès des étudiants. Près de la moitié (6.400 sur 13.000) ont répondu, en grande majorité pour dire leur opposition à cette action (67,2% contre 24,8% pour et 8,1% qui ne souhaitaient pas répondre), selon un communiqué de l'école.

"La participation au débat public libre doit être possible pour tous", a insisté le président de Sciences Po, Frédéric Mion, dans un communiqué envoyé jeudi aux étudiants et enseignants.

Sciences Po Rennes était par ailleurs fermé vendredi pour la deuxième journée consécutive.

"Comme hier, les étudiants bloquent les entrées, les personnels ne peuvent pas accéder à leur bureau. Les cours sont donc annulés et la fermeture administrative a été prolongée", a déclaré à l'AFP Marion Turbiez-Miquel, chargée de la communication de l'école. Selon elle, une cinquantaine d'étudiants sont mobilisés et un amphithéâtre est occupé depuis mardi soir.

Plus au nord, à Lille, l'IEP était partiellement bloqué, l'entrée principale étant obstruée avec des pancartes "Dialogue social, illusion patronale" ou "le train prévu en mai 68 partira avec un retard de 50 ans".

"Je suis plutôt pour le blocage mais j'aurais préféré un référendum plutôt qu'un vote en AG car le mouvement aurait eu plus de légitimité", a assuré Erwan, étudiant en 4e année. Mercredi 136 personnes ont voté pour le blocage et 54 contre. En tout 1.750 élèves sont scolarisés à l'IEP, selon la direction.

Alors qu'aucun cours ne s'était tenu jeudi, "certains étaient dispensés" vendredi, un accès ayant été libéré pour permettre d'entrer dans l'établissement, a expliqué à l'AFP le directeur des études François Benchendikh.

Plusieurs sites universitaires sont depuis plusieurs semaines perturbés par une mobilisation contre la nouvelle loi sur l'accès à la fac, accusée d'instaurer un système de sélection.

Vendredi à l'aube, la police a mis fin au blocage du site universitaire parisien de Tolbiac, lieu emblématique de la mobilisation étudiante.

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NDDL: nouvelle réunion à Nantes entre la préfète et les opposants

ven, 04/20/2018 - 12:16

La préfète des Pays de la Loire, Nicole Klein, rencontre à nouveau vendredi à 14H00 une délégation d'opposants à l'ex-projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, dont des représentants des zadistes, sommés de se régulariser avant lundi, a-t-on appris auprès de la délégation.

Cette nouvelle réunion avait été annoncée par la préfète de région elle-même mercredi, après une précédente rencontre de plus de deux heures, présidée par le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, et qui n'avait pas permis de sortir de l'impasse.

Selon la délégation d'opposants, elle doit débuter à 14H00 en préfecture, en présence du Directeur départemental des Territoires et de la Mer (DDTM), chargé par la préfète d'une mission sur la répartition des quelques 1.650 hectares gelés pour le projet d'aéroport dans le bocage nantais.

La préfecture de Loire-Atlantique n'a pas souhaité communiquer "ni l'heure ni le lieu de la rencontre de ce jour", une "réunion de travail technique sur les projets agricoles", a-t-elle fait savoir à l'AFP.

La délégation tiendra un point presse à l'issue de cette ultime rencontre pour faire connaître la réponse commune des occupants de la ZAD aux demandes de l?État. La préfecture leur demande de remplir d'ici lundi soir des formulaires individuels, comportant leur nom et les grandes lignes de leur projet agricole ou para-agricole.

Cette déclaration d'intention qui n'a aucune valeur juridique est un préalable à la signature ou non par l?État de conventions d'occupation temporaires (COP) individuelles.

Le délai initial de régularisation avait expiré le 31 mars. Si les occupants illégaux n'ont pas déclaré leurs projets agricoles à l'issue de ce nouveau délai, "tout ce qui doit être évacué sera évacué", avait affirmé dimanche le chef de l?État Emmanuel Macron.

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Arménie: des dizaines de manifestants anti-Sarkissian interpellés

ven, 04/20/2018 - 12:16

Des dizaines de manifestants ont été interpellés par la police vendredi en Arménie alors qu'ils tentaient de bloquer des rues de la capitale Erevan, au huitième jour de protestations contre la nomination de l'ex-président Serge Sarkissian au poste de Premier ministre.

Arborant des drapeaux arméniens ou des pancartes "Sarkissian est un dictateur", des centaines de manifestants ont défilé dans les rues d'Erevan, tentant de bloquer la circulation en s'allongeant sur la route. La police a indiqué avoir procédé à des dizaines d'interpellations.

"Nous respectons le droit des citoyens à se rassembler, mais nous excluons la possibilité d'une démission du Premier ministre", a indiqué aux journalistes le porte-parole du Parti républicain au pouvoir, Edouard Charmazanov.

Dans un communiqué, l'ONG Human Rights Watch a condamné les "arrestations arbitraires" des manifestants en Arménie.

Des milliers de personnes participent depuis plus d'une semaine à des actions de protestation dans plusieurs villes d'Arménie, à l'appel du député et leader de l'opposition Nikol Pachinian qui a proclamé le "début d'une révolution de velours" en Arménie et prôné une campagne nationale de "désobéissance civile".

D'importants effectifs policiers ont été déployés et les arrestations se sont multipliées ces derniers jours.

Les protestataires accusent Serge Sarkissian, qui vient d'achever son deuxième et dernier mandat présidentiel, de vouloir rester au pouvoir à vie après s'être fait élire mardi Premier ministre par les députés. Une révision constitutionnelle controversée donne désormais l'essentiel du pouvoir au Premier ministre.

Jusqu'à présent, la manifestation la plus importante a eu lieu mardi dernier, avec quelque 40.000 personnes à Erevan. C'était la plus grande manifestation de ces dernières années dans ce petit pays du Caucase.

Serge Sarkissian, un ancien officier de l'armée, occupait le poste de chef de l'Etat depuis 2008 après avoir déjà été Premier ministre en 2007-2008.

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