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Les consultations en télémédecine bientôt remboursées par la Sécu

mer, 01/17/2018 - 12:08

L'Assurance maladie et les syndicats de médecins débutent jeudi une négociation sur la télémédecine, que le gouvernement a décidé d'ajouter à la liste des actes remboursés par la Sécu au niveau national, après des années d'expérimentations locales.

Leur première consultation ne se fera pas à distance: pour discuter télémédecine, les cinq syndicats représentatifs des médecins libéraux (CSMF, FMF, SML, MG France, Le Bloc) ont rendez-vous demain à 17H00 au siège parisien de la Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts).

Son directeur, Nicolas Revel, connaît sa feuille de route depuis fin novembre: la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, lui a demandé "d'inscrire la télémédecine dans le droit commun", comme le prévoit le premier budget de la Sécurité sociale du quinquennat.

La négociation doit donc fixer les modalités pratiques et les tarifs de la téléconsultation (un examen médical par visioconférence) et de la télé-expertise (une demande d'avis entre praticiens). Les discussions ne porteront en revanche pas sur la télésurveillance, utilisée pour le suivi des malades chroniques.

Le gouvernement mise principalement sur le développement de la téléconsultation, érigée en pilier de son plan de lutte contre les déserts médicaux. Ses prédictions budgétaires tablent sur 500.000 actes en 2019, un million en 2020, puis 1,3 million en 2021.

L'ambition peut paraître modeste, mais le pari est loin d'être gagné: moins de 260.000 actes de télémédecine - de toutes sortes - ont été réalisés en 2015, selon la Cour des comptes.

Plus embarrassant, l'institution estimait en septembre que, depuis la première téléconsultation entre les hôpitaux de Toulouse et de Rodez en 1989, les "multiples expérimentations engagées sans ordre ni méthode" n'ont "débouché que sur des résultats très modestes".

Pour faire mieux, le gouvernement a choisi de s'appuyer sur les médecins libéraux, dont les syndicats ont déjà commencé à faire monter les enchères.

- le juste prix -

Le président du SML, Philippe Vermesch, réclame ainsi "une rémunération réellement incitative pour les actes", ainsi qu'"un forfait pour financer les équipements" technologiques et une formation "offerte" pour apprendre à s'en servir.

"Un avis ponctuel et court doit être valorisé au minimum sur le tarif de la consultation de base", soit 25 euros, voire davantage "pour un examen approfondi sur la base d'un dossier complet", estime son homologue de la CSMF, Jean-Paul Ortiz, qui demande également "des aides à l'équipement et à la formation".

Du côté des médecins généralistes, MG France revendique la prise en compte du "téléconseil", c'est-à-dire des "coups de fil" passés "au quotidien " à leurs patients, selon le président du syndicat Jacques Battistoni, qui veut aussi être "rémunéré au même niveau" que les spécialistes pour la télé-expertise.

La réunion de jeudi sera l'occasion pour chacun de "formuler ses convictions et ses principes", prévoit M. Revel, qui entend pour sa part "poser quelques éléments de repères" et avancer "de premiers éléments sur des pistes de rémunération".

"Une téléconsultation a vocation à être rémunérée comme une consultation classique", affirme le directeur de l'Assurance maladie à l'AFP, qui considère par ailleurs que la télémédecine "doit s'inscrire dans un parcours coordonné" et il sera pour cette raison "attentif à ce que la place du médecin traitant soit respectée".

Des positions conformes aux recommandations de Mme Buzyn, qui avait toutefois ouvert la porte à des "incitations spécifiques" pour certains médecins et à des actes en situation d'urgence.

Les participants ne partiront pas d'une feuille blanche, puisque le développement de la télémédecine dans les maisons de retraite (Ehpad) a fait l'objet d'un avenant à la convention médicale début 2017.

Pour cette nouvelle négociation, "je me donne trois mois", indique M. Revel, qui envisage une entrée en vigueur "entre l'été et la fin de l'année".

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L'Arabie saoudite vient à la rescousse d'un gouvernement yéménite en faillite

mer, 01/17/2018 - 12:04

L'Arabie saoudite a annoncé mercredi qu'elle allait transférer deux milliards de dollars (1,6 milliard d'euros) à la Banque centrale du Yémen, en manque de liquidités, après des appels pressants du président et du Premier ministre de ce pays en guerre.

Ce transfert portera à trois milliards de dollars le montant total des sommes transférées par le royaume saoudien à la Banque centrale du Yémen où la valeur du riyal, la monnaie locale, ne cesse de chuter.

Cette décision s'inscrit "dans la poursuite du soutien du royaume (saoudien) au peuple yéménite", souligne une déclaration officielle diffusée à Ryad.

L'Arabie saoudite, qui intervient militairement au Yémen, est elle-même confrontée à de sérieuses difficultés économiques et affichera en 2018 un budget en déficit de 52 milliards de dollars (42,5 milliards d'euros).

Le Yémen est en guerre depuis plus de trois ans.

Le gouvernement a été chassé en septembre 2014 de la capitale Sanaa par des rebelles Houthis, soutenus par l'Iran, et s'est repositionné à Aden, grande ville du sud du pays.

En mars 2015, Ryad a pris la tête d'une coalition militaire pour venir en aide au gouvernement légitime, mais les forces loyalistes peinent à reprendre du terrain.

Dans sa déclaration, le gouvernement saoudien a souligné que son aide financière visait à répondre à "la détérioration de la situation économique à laquelle fait face le peuple yéménite en raison des actions des miliciens Houthis soutenus par l'Iran".

Elle a pour but de "renforcer le riyal yéménite", ont ajouté les autorités saoudiennes en accusant les Houthis d'avoir "volé des revenus" destinés aux services publics et d'avoir aussi "manipulé" le cours du riyal, "affectant sérieusement la vie des Yéménites depuis des années".

Le cours de la monnaie locale s'est effondré face au dollar, qui vaut aujourd'hui 500 riyals.

- 'Sauver' le Yémen -

Mardi, le président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi, réfugié à Ryad, s'était entretenu avec le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane. La discussion avait porté sur les "difficultés économiques" auxquelles est confronté le gouvernement.

De son côté, le Premier ministre yéménite Ahmed ben Dagher avait posté sur sa page Facebook une lettre adressée aux "alliés" du Yémen, les appelant à "sauver le riyal yéménite" pour "sauver les Yéménites de la famine".

M. Dagher avait appelé les soutiens du gouvernement à transférer des liquidités à la Banque centrale à Aden.

La guerre du Yémen a des conséquences sur le territoire saoudien.

Mercredi, Ryad a déclaré avoir "intercepté et détruit" un nouveau missile tiré par les rebelles.

Les Houthis ont affirmé qu'un missile balistique avait "touché sa cible" mardi soir sur un aéroport de la région de Jizan, dans le sud de l'Arabie saoudite.

Ces rebelles ont assuré avoir tiré un second missile vers une base militaire de la région de Najran, également frontalière du Yémen, affirmation qui n'a suscité aucun commentaire immédiat à Ryad.

Plus de 9.200 personnes ont été tuées et près de 53.000 blessées, dont de nombreux civils, depuis l'intervention de la coalition sous commandement saoudien au Yémen, selon les derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la Santé.

Un rapport d'experts de l'ONU auquel l'AFP a eu accès ce mois-ci a conclu que l'Iran avait violé l'embargo sur les armes des Nations unies au Yémen en laissant les Houthis s'approvisionner en drones et missiles balistiques tirés vers l'Arabie saoudite.

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Rixe mortelle à Paris: quatre adolescents de 15 ans écroués

mer, 01/17/2018 - 12:00

Quatre adolescents de 15 ans ont été mis en examen et écroués dans l'enquête sur la rixe entre bandes rivales survenue samedi à Paris, au cours de laquelle un adolescent de 15 ans est mort poignardé, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Ces quatre mineurs demeurant dans les XVIIIe et XIXe arrondissements de la capitale ont été présentés mardi à un juge d'instruction et mis en examen pour homicide volontaire, violences aggravées, attroupement armé et groupement formé en vue de la préparation de violences, a détaillé la source judiciaire. Ils ont été écroués conformément aux réquisitions du parquet de Paris.

La jeune victime, elle aussi âgée de 15 ans, avait été grièvement blessée à l'arme blanche au cours d'un bref affrontement, qui a vu s'opposer une trentaine de personnes de groupes rivaux des XIe et XIXe arrondissements, dans la rue de la Roquette entre 19H30 et 20H00, près du quartier animé de Bastille (XIe). Elle était décédée peu après à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (XIIIe).

"Cinquante jeunes ont déferlé dans toute la rue. Deux groupes bien distincts se sont formés. Il y a eu des cris et de loin on a vu un gamin de 14-15 ans à terre. Il y a quelqu'un qui a essayé de faire un massage cardiaque et après les policiers ont bouclé le quartier. La bagarre a duré 2-3 minutes. Un policier (...) a dit qu'il avait été poignardé avec une lame de 30 cm", avait raconté le soir même un témoin de la scène à l'AFP.

D'après les enquêteurs, ces événements, dont les motivations n'étaient pas encore connues, seraient liés à une première bagarre entre ces mêmes bandes de l'est parisien intervenue un peu plus tôt vers 17H40 non loin de là, près de la place Léon-Blum.

Après le premier accrochage, des membres de la bande du XIXe arrondissement seraient revenus un peu plus tard dans le XIe arrondissement pour en découdre, selon une source proche du dossier.

Pour la première rixe, un autre mineur âgé de 15 ans a été présenté à un juge mardi en vue d'une mise en examen pour violences aggravées, groupement formé en vue de la préparation de violences et attroupement armé. Le parquet a requis son placement sous contrôle judiciaire.

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Jean-Luc Choplin quitte La Seine Musicale

mer, 01/17/2018 - 11:56

Jean-Luc Choplin, artisan du renouveau de la Comédie musicale américaine au Théâtre du Châtelet à Paris, a quitté ses fonctions de programmation à la Seine Musicale, le paquebot de l'Ile Seguin, selon un communiqué mercredi.

"Jean-Luc Choplin, président du Comité de Programmation de La Seine Musicale, a souhaité se consacrer à de nouveaux projets et ne renouvellera pas sa mission de conseil artistique en 2018", annonce le communiqué.

Le bruit de son départ courait depuis plusieurs semaines. Jean-Luc Choplin souhaitait disposer de moyens de création de grands spectacles à La Seine Musicale, et pas seulement de production de spectacles déjà créés, comme cela a été le cas pour "West Side Story", remonté sur l'Ile Seguin mais créé au Châtelet.

Jean-Luc Choplin avait quitté en 2016 le Théâtre du Châtelet après dix ans de programmation éclectique, dont la création de comédies musicales en anglais qui avaient valu au théâtre le surnom de "Broadway sur Seine".

Il était "consultant extérieur" auprès de La Seine Musicale, un équipement culturel doté de deux grandes salles construit par le Département des Hauts-de-Seine et exploité par STS Événements, une société commune entre TF1 et Sodexo, dirigée par Olivier Haber.

"C'est une séparation à l'amiable", indique-t-on dans son entourage, soulignant que "certains projets, qui pourraient être des comédies musicales, pourraient se concrétiser à la Seine Musicale" dans les deux ou trois ans qui viennent.

La programmation du paquebot de l'Ile Seguin sera assurée par un "comité de conseillers artistiques" placés sous l'autorité du Directeur général Olivier Haber, précise le communiqué.

Chaque année, un artiste de renommée internationale aura carte blanche pour programmer 5 dates de spectacles classiques dans l'Auditorium.

Cet Auditorium de 1.150 spectateurs doit aussi devenir "un lieu incontournable du jazz en Ile-de-France".

Enfin, dans la Grande Seine, une salle pouvant accueillir entre 2.500 et 6.000 spectateurs en configuration debout, seront donnés des spectacles "pour un large public": variété (Michel Sardou, Norah Jones), ciné-concerts, Académie équestre de Versailles avec l'Orchestre et les choeurs de Radio France, festival Chorus des Hauts-de-Seine, Etés de la danse ou encore les Victoires de la musique (9 février).

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PMA et fin de vie, sujets sensibles au menu des Etats généraux de la bioéthique

mer, 01/17/2018 - 11:54

PMA pour toutes, fin de vie, données de santé... Ces sujets brûlants vont être débattus dans les prochains mois à travers la France à l'occasion des Etats généraux de la bioéthique, lancés jeudi, en préambule à une nouvelle révision de la loi.

Cette vaste concertation, pilotée par le Comité consultatif national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE) et déclinée en régions, s'adressera à tous: médecins, experts, associations mais aussi "simples" citoyens et jeunes, avec des débats dédiés aux étudiants et lycéens.

Ces échanges, jusqu'à l'été, doivent nourrir la prochaine loi bioéthique attendue au Parlement à l'automne.

L'ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA, ou AMP) aux femmes célibataires et aux couples de femmes, à laquelle est favorable Emmanuel Macron, figurera en bonne place dans les discussions.

Le CCNE a ouvert la voie en se prononçant en juin pour une telle ouverture.

Selon un récent sondage Ifop paru dans La Croix, six Français sur dix sont favorables à la PMA pour les couples de femmes homosexuelles. Ils étaient un peu moins d'un quart à y être favorables en 1990. Presque autant sont pour que les femmes célibataires en bénéficient.

- La voix de l'Eglise -

Selon ce même sondage, près de deux-tiers des Français sont aussi favorables au recours à une "mère porteuse" ou GPA (gestation pour autrui), pratique interdite en France et à laquelle n'est pas favorable le président Macron, dont 18% "dans tous les cas" et 46% "pour des raisons médicales seulement.

Deux sujets -- PMA et GPA -- sur lesquels la "Manif pour tous" est contre une modification de la loi.

La Conférence des évêques de France, également hostile à l'extension de la PMA aux femmes seules ou en couple lesbien, fera aussi entendre la voix de l'Eglise lors des débats.

D'autres défendront néanmoins des changements dans la loi, comme l'association Clara, fondée par Sylvie Mennesson (qui ne pouvait enfanter en raison d'une malformation rare) et son mari Dominique, parents de jumelles nées en 2000 par GPA légale en Californie. Elle entend défendre, avec d'autres collectifs, une forme de GPA basée sur un "protocole éthique comme il en existe dans de grandes démocraties".

Les Etats généraux de la bioéthique aborderont beaucoup d'autres thèmes, allant du don d'organes aux données de santé, du handicap à la recherche génétique.

La fin de vie, sujet actuellement non inclus dans la loi de bioéthique (avec une loi séparée en janvier 2016), sera aussi discutée en Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Ile-de-France... A Tours, en mars, on abordera le suicide assisté, sujet récemment revenu dans l'actualité avec l'euthanasie en Belgique, à sa demande, de la romancière Anne Bert.

"On a fait en sorte qu'il n'y ait pas trop de trous dans la raquette", relève le Dr Régis Aubry de l'Espace de réflexion éthique Bourgogne Franche-Comté.

- Au Parlement à l'automne?-

Les première lois de bioéthique datent de 1994. Une première révision avait eu lieu en 2004.

Pour cette nouvelle révision de la loi actuellement en vigueur, datant de 2011, de nouveaux sujets sont au programme comme intelligence artificielle et robotisation, environnement et santé ou encore les "big data" (données de santé provenant par exemple des objets connectés ou des dossiers maladies).

Les rapports régionaux devraient être transmis au printemps au CCNE. Lequel en fera une synthèse et présentera son propre rapport, incluant d'autres contributions, à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) et au gouvernement.

Cette phase de débats devrait être officiellement close le 7 juillet avec un "évènement de niveau national", selon une note du ministère de la Santé de novembre.

Un site internet pour recueillir les avis (citoyens, associations, sociétés savantes...) doit aussi être lancé, selon cette note.

L'"objectif", évoqué dans ce document, est de finaliser un projet de loi "à l?été 2018" pour un dépôt au Parlement "à l?automne" en vue d'une adoption d'une nouvelle loi bioéthique "dans le courant du premier semestre 2019".

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Open d'Australie: Tsonga s'offre un choc avec Kyrgios

mer, 01/17/2018 - 11:52

Jo-Wilfried Tsonga s'est offert le droit de défier Nick Kyrgios devant son public, au troisième tour de l'Open d'Australie, au prix d'un gros combat face à l'espoir canadien Denis Shapovalov, 18 ans, mercredi à Melbourne.

. Bon pour la confiance

Battu par le gaucher de Toronto au dernier US Open, Tsonga savait qu'il devait s'attendre à "des coups de folie". Il n'a pas été déçu, mais en faisant le dos rond et en haussant son niveau de jeu dans les moments cruciaux, le Manceau a fini par dompter la fougue de son adversaire, qui ne devrait pas rester longtemps 50e mondial.

Une belle remontée de 2-5 dans le cinquième set et une victoire 3-6, 6-3, 1-6, 7-6 (7/4), 7-5 "bonne pour la confiance" avant de se frotter au favori du public, l'Australien Nick Kyrgios (17e mondial), dans un duel de frappeurs qui promet de faire des étincelles.

"Ca a été une belle bataille, j'étais mal embarqué, j'étais derrière pendant tout le match, mais j'ai tenu. J'ai été un peu plus solide en retour au moment où il a servi pour le match", a dit le Français, 15e mondial.

. L'exploit de Cornet

Alizé Cornet a mis fin à la série de 15 victoires remportées par l'Allemande Julia Goerges à cheval sur les saisons 2017 (2 titres) et 2018 (1 titre). Accrocheuse en défense, elle lui a fait commettre un très grand nombres de fautes directes (32, dont 17 en coup droit).

"Je n'étais pas favorite. Julia était largement au-dessus de moi ces derniers temps, mais j'ai joué avec mon c?ur et j'ai été récompensée", a dit la Niçoise, qui aura 28 ans la semaine prochaine.

. Nadal garde le rythme

Un service perdu alors qu'il servait pour le match: ce fut la seule anicroche dans la démonstration de Rafael Nadal, facile vainqueur de l'Argentin Leonardo Mayer en trois sets 6-3, 6-4, 7-6 (7/4). Avant cela, c'est un grand N.1 mondial qu'avaient vu les spectateurs de la Rod Laver Arena: 40 coups gagnants pour seulement 10 erreurs. Les problèmes de genou de la fin de saison 2017 semblent oubliés.

. La remontée de Wozniacki

Si Tsonga a eu chaud, Caroline Wozniacki s'est carrément vue hors du tournoi quand la jeune Croate Jana Fett, 119e à la WTA, a mené 5-1, 40-15 dans le troisième set. Mais une fois les deux balles de match effacées, la Danoise, 2e mondiale, a enfin "joué le tennis qu'elle voulait" alors que sa rivale s'effondrait. "Je suis très fière de ma remontée", a dit la championne du dernier Masters.

. Au troisième tour à quinze ans

L'Ukrainienne Marta Kostyuk, 521e mondiale, est la plus jeune qualifiée pour le troisième tour depuis la Suissesse Martina Hingis, quinze ans elle aussi lorsqu'elle avait atteint les quarts de finale en 1995.

Après son succès sur la tête de série N.25, la Chinoise Peng Shuai, au premier tour, Kostyuk avait la chance d'affronter seulement la 168e mondiale, l'Australienne Olivia Rogowska, qu'elle a battue 6-3, 7-5. Ce sera une autre affaire au match suivant contre sa compatriote Elina Svitolina, 4e à la WTA.

. Simon trahi par une cuisse

Il avait franchi le premier tour en serrant les dents, mais cette fois-ci la douleur à la jambe gauche est devenue "difficilement supportable". Gilles Simon a été contraint à l'abandon face à l'Espagnol Pablo Carreño, 11e mondial, après un set et demi (2-6, 0-3) à cause d'une blessure aux quadriceps qu'il traînait depuis une semaine.

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Thaïlande: un historien soupçonné de diffamation royale blanchi

mer, 01/17/2018 - 11:45

La justice thaïlandaise a renoncé mercredi à poursuivre un célèbre historien accusé de lèse-majesté pour avoir douté de la version officielle d'une bataille d'éléphants menée par un roi au XVIe siècle.

Arrivé au tribunal militaire de Bangkok en s'appuyant sur une canne, Sulak Sivaraksa, 85 ans, a salué la décision de la cour d'abandonner les poursuites.

"Je suis fidèle aux faits, je reste fidèle à la vérité. Tout est réglé et ils vont demander au commissariat de ne plus me poursuivre", a-t-il glissé à la presse sans s'étendre sur le dossier.

Son cas avait stupéfié en Thaïlande car ses recherches évoquaient un combat datant de plus de 400 ans entre un roi thaïlandais et un prince birman.

La monarchie thaïlandaise est protégée par une des lois de lèse-majesté les plus strictes au monde et depuis le coup d'Etat de mai 2014, les poursuites se sont multipliées.

Connue sous le nom d'"article 112", cette loi, qui prévoit de 3 à 15 ans de prison pour quiconque diffame le roi, la reine, son héritier ou le régent, "doit être changée", a ajouté Sulak, sûr que l'abandon de l'affaire tient à une intervention du roi Maha Vajiralongkorn.

Ce dernier a succédé, en 2016, à son père Bhumibol Adulaydej qui a régné plus de 70 ans sur le pays.

Début janvier, une Thaïlandaise aveugle a été condamnée à 18 mois de prison pour avoir partagé sur Facebook des commentaires jugés lèse-majesté.

Il est impossible pour les médias de citer le contenu des propos jugés lèse-majesté, au risque de tomber eux-mêmes sous le coup de la loi.

Au delà des internautes et citoyens lambdas, plusieurs anciens proches du roi Maha Vajiralongkorn sont en prison pour lèse-majesté, notamment des membres de la famille de son ex-femme, la princesse Srirasmi.

Il est difficile d'évaluer la popularité de la royauté thaïlandaise dans ce contexte. Ces dernières années, de nombreux Thaïlandais ont été condamnés à de lourdes peines (parfois des dizaines d'années) pour avoir diffamé le roi.

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Croatie: le yacht de Tito va devenir un musée

mer, 01/17/2018 - 11:41

Des accords internationaux y ont été négociés, Elizabeth Taylor et Sophia Loren ont navigué avec lui: le yacht "Galeb", symbole de la Yougoslavie de Tito avant de rouiller dans un port croate, va entamer une nouvelle vie comme musée, une fois qu'il aura été rénové.

Après la mort en 1980 de Josip Broz Tito, il avait entamé son déclin dans le port de Rijeka (Fiume en italien) pendant que la fédération yougoslave se délitait puis explosait dans une série de conflits sanglants.

En 2009, la municipalité a acheté aux enchères ce bateau de 117 mètres, qui avait été saisi en raison des dettes de son propriétaire grec.

L'objectif est désormais d'en faire un musée et une attraction phare en 2020 quand ce port de l'Adriatique sera capitale européenne de la culture, explique à l'AFP le maire social-démocrate, Vojko Obersnel.

Un tel projet est porteur de polémiques dans une Croatie où les conservateurs sont au pouvoir et où Tito, dépeint comme anti-Croate, est beaucoup plus controversé que dans d'autres anciennes composantes de la Yougoslavie.

Si son rôle dans la lutte contre les nazis ne fait pas de doute, ses détracteurs dénoncent sa dictature et le culte de la personnalité qu'il a instaurés. En septembre, sous pression des nationalistes, Zagreb a débaptisé sa place Tito, l'une des principales de la capitale.

"L'idée avec ce bateau n'est pas de chanter sans réserve les louanges de Tito" mais de raconter "l'histoire de la Yougoslavie et de la Croatie", assure Vojko Obersnel.

Le "Galeb" ("La mouette" en croate et en serbe), est sorti en 1938 des chantiers navals de Gênes. Son premier objet était le transport de bananes. D'abord baptisé "Ramb III", il est toutefois enrôlé dans l'effort de guerre par les Italiens. Torpillé par les Britanniques en 1941, il est renfloué, saisi par les nazis et de nouveau coulé quand Rijeka est bombardé par les Alliés en 1944.

- Un yacht communiste sur la Tamise -

De nouveau réparé, il devient le bateau officiel de Tito après la guerre. C'est à son bord que le leader yougoslave remonte en 1953 la Tamise jusqu'à Londres pour y rencontrer Winston Churchill, première visite officielle en Grande-Bretagne d'un chef d'Etat communiste.

C'est aussi sur le "Galeb" que furent organisées "les discussions les plus importantes" précédant la naissance du mouvement des non-alignés (MNA), dit Kristina Pavec, conservatrice du musée municipal de Rijeka, qui supervise le projet. Ce forum politique, dont Tito fut un des initiateurs avec Nehru (Inde), Soekarno (Indonésie), Nasser (Egypte) et Nkrumah (Ghana), avait été créé en 1961 par des pays souhaitant sortir de l'affrontement des blocs Est-Ouest de la Guerre froide.

Le passé glorieux du "Galeb" tranche avec ce qu'est devenu le yacht, ses chaises désuettes et poussiéreuses dispersées dans le salon d'honneur, son seau posé dans une coursive pour recueillir les gouttes qui suintent et ses plafonds qui menacent ruine.

Les appartements réservés à Tito et à son épouse Jovanka sont les parties les mieux préservées du navire. "Le mobilier est d'origine (...), afin de présenter de manière aussi authentique que possible ce qu'était leur vie sur le bateau", dit Kristina Pavec.

- Fiume -

La ville a prévu un budget de 40 millions de kunas (5,4 millions d'euros), financé grâce à des fonds culturels européens, afin de faire du "Galeb" un musée flottant sur l'histoire yougoslave, doublé d'un hôtel ou d'un restaurant.

Autrefois port industriel prospère, Rijeka, la troisième plus grande ville de Croatie, est en crise, avec un tissu économique ravagé par le processus de privatisation et une mauvaise gestion après la guerre d'indépendance des années 1990.

Aux commandes depuis 2000 de cette municipalité de 130.000 habitants traditionnellement à gauche, Vojko Obersnel espère faire du projet "Galeb" un élément central de ce qu'il appelle sa "transition post-industrielle", qui inclut une revitalisation de la cité avec des attractions culturelles et touristiques.

Depuis le XXe siècle, au gré des conflits et des bouleversements géopolitiques, Rijeka, a été sous la tutelle de six Etats différents -- de l'empire austro-hongrois à l'égide italienne et à l'occupation nazie, jusqu'à la république yougoslave et à la Croatie.

Tito fut le héraut de la Yougoslavie, qu'il dirigea de l'après-guerre jusqu'à sa mort, et de l'union des Slaves du Sud. Et "c'est grâce à Tito que Rijeka est finalement devenue croate", dit Biljana Perincic, une créatrice de bijoux de 43 ans, après la Deuxième Guerre mondiale et deux décennies de tutelle italienne.

"Mais je ne sais pas si les plus jeunes en savent suffisamment sur Tito pour se forger une opinion pertinente."

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Evacuation de la Zad de NDDL: "le plus vite sera le mieux", selon Rugy

mer, 01/17/2018 - 11:40

Le président LREM de l'Assemblée nationale François de Rugy a estimé mercredi, alors que la décision de l'exécutif sur le dossier de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes est imminente, "qu'il faut démanteler" la Zad et que "le plus vite sera le mieux".

"Pas de faux débat. Il y a un consensus ou un quasi consensus, à part peut-être quelques écologistes radicaux, pour dire que cette Zad doit être démantelée", a déclaré François de Rugy sur franceinfo. "Le plus vite sera le mieux", a-t-il ajouté.

"Tout le monde sait très bien que, si le projet est abandonné, le démantèlement sera beaucoup plus facile et rapide", a développé l'élu de Loire-Atlantique. "Si le projet se fait, si le gouvernement décide de le faire, eh bien en effet il y aura un affrontement dur", a-t-il averti. "C'est ça les données du problème. C'est pas pour ça qu'il faut choisir une solution plutôt qu'une autre, mais ce sont les données du problème".

"Vous avez des opposants violents, pas simplement radicaux, mais violents, des gens qui sont non seulement prêts à l'affrontement avec les forces de l'ordre, mais qui le cherchent", a-t-il poursuivi.

Cette vaste "zone d'aménagement différée" de 1.600 hectares, rebaptisée "zone à défendre" par les opposants, est actuellement occupée par 150 à 200 personnes qui, selon les autorités, en ont fait un "camp retranché".

François de Rugy a également appelé à avoir "un peu de mémoire": "Cette dite Zad, elle a été installée, elle s'est enkystée quand Nicolas Sarkozy était président de la République et François Fillon Premier ministre". "Après, il y a eu une tentative d'évacuation par la force en novembre 2012. Depuis, il ne s'était rien passé, malgré les coups de menton successifs de Premiers ministres successifs".

Edouard Philippe annoncera la décision de l'exécutif concernant le projet controversé d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes mercredi à l'issue du Conseil des ministres, tandis que l'opération d'évacuation du site se profile avec l'arrivée de renforts de gendarmes et CRS.

En cas d'abandon, très probable selon plusieurs sources, l'alternative serait de choisir des travaux d'aménagement de l'actuel aéroport Nantes-Atlantique, comme l'envisageaient des médiateurs dans leur rapport remis le 13 décembre.

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Ligue 1: Malcom (Bordeaux) convoqué pour un entretien disciplinaire

mer, 01/17/2018 - 11:39

Malcom et deux autres joueurs brésiliens de Bordeaux, apparus tout sourire sur une vidéo après un nouveau revers face à Caen mardi (0-2), ont été convoqués pour un "entretien disciplinaire", ont annoncé mercredi des Girondins en pleine crise.

Dénonçant ce "manque de maturité, de solidarité et de respect envers l'institution et toutes ses composantes", la direction des Girondins va recevoir Malcom, Cafu et Otavio "dans les plus brefs délais", a indiqué le club français dans un communiqué.

Dans cette vidéo publiée mardi soir sur les réseaux sociaux à la sortie du Matmut Atlantique, Malcom, Cafu et Otavio apparaissent en train de sourire et de s'amuser moins de deux heures après la défaite face à Caen (0-2) qui pourrait signer la fin du bail de Jocelyn Gourvennec sur le banc des Girondins.

Selon des informations de presse, le Breton pourrait être remplacé par le Belge Michel Preud'homme.

Depuis le début de saison, les Brésiliens de Bordeaux se sont fait remarquer plusieurs fois par leur comportement sur les réseaux sociaux.

Fin septembre, Malcom avait fait un selfie avec son compatriote et idole Neymar après la débâcle des Girondins à Paris (6-2). Après un énième revers contre Montpellier (0-2) avant la trêve, les Brésiliens des Girondins avaient posté des photos d'eux visiblement ravis de rentrer pour les fêtes au Brésil.

Dimanche enfin, au lendemain de la victoire à Troyes (1-0), Malcom, dont les agents se trouvaient à Londres pour discuter d'un éventuel transfert du joueur à Arsenal, a posté un selfie où on le voyait aux abords de la Tour Eiffel.

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Open d'Australie: Kyrgios rejoint Tsonga au 3e tour

mer, 01/17/2018 - 11:36

L'Australien Nick Kyrgios, 17e mondial, s'est qualifié pour le troisième tour de l'Open d'Australie en battant le Serbe Viktor Troicki en trois sets 7-5, 6-4, 7-6 (7/2) mercredi à Melbourne et affrontera le Français Jo-Wilfried Tsonga.

Ce sera seulement le deuxième affrontement entre les deux hommes, le précédent ayant tourné à l'avantage de Tsonga à Marseille en 2017.

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Wall Street marche sur un nuage depuis l'élection de Trump

mer, 01/17/2018 - 11:35

En bas de Manhattan, le taureau sculpté en bronze patiné qui accueille traders et promeneurs n'a jamais autant symbolisé la puissance de Wall Street que depuis l'élection de Donald Trump il y a un an.

"Je n'ai pas vu un tel enthousiasme à Wall Street depuis Ronald Reagan", le président républicain élu en 1980, reconnaît Peter Cardillo de First Standard Financial sur le parquet de la Bourse de New York, le chef économiste ayant arpenté ce lieu emblématique du pouvoir financier sous neuf présidences américaines depuis 1971.

Les présidents Franklin Roosevelt et Barack Obama, tous deux des démocrates, avaient aussi déclenché une telle hausse sur l'indice S&P 500 lors de leur première année de prise de fonction, rappelle le Wall Street Journal.

En 2017, non seulement cet indice a bondi de 19,42%, mais le Dow Jones a également gagné 25,08% et le Nasdaq 28,24%, ces trois indices affichant dans le même temps leur plus forte progression depuis 2013.

Les analystes s'accordent à dire que les promesses de Donald Trump, réforme fiscale en tête, ont alimenté l'optimisme général mois après mois, faisant saliver les investisseurs quant aux répercussions d?une baisse du taux d'imposition des entreprises et des ménages.

"Nous avons obtenu une réforme fiscale très généreuse qui favorise le maintien à un rythme soutenu des dépenses d'investissements des entreprises américaines. Ce qui devrait créer davantage d'emplois et augmenter les profits", juge M. Cardillo.

Des annonces de hausses de salaires, de créations d'emplois, et de profits en progression n?ont d'ailleurs pas tardé à se concrétiser depuis la promulgation de la loi à l?avant-veille de Noël, à l'image du constructeur automobile Fiat Chrysler, de la banque Wells Fargo ou du géant de la distribution Walmart.

- Cadeau fiscal -

Outre ce cadeau fiscal offert par le 45e occupant de la Maison Blanche, c'est plus largement son positionnement favorable à la finance qui a rassuré les acteurs de la Bourse.

"Autour de lui, les personnes en charge de l'économie américaine viennent directement de Wall Street et de Goldman Sachs", indique Gregori Volokhine, président de Meeschaert Financial Services, citant le principal conseiller économique du président Gary Cohn et le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin.

"C'est une équipe d'+insiders+. Donald Trump laisse les choses se faire, et ce qui se produit est favorable aux marchés", ajoute-t-il.

Ce climat favorable s'appuie sur une croissance économique positive depuis plusieurs années, le PIB américain ayant progressé chaque année depuis 2010.

La nouvelle équipe est surtout venue donner "un coup d'accélérateur" à la croissance, précise M. Cardillo, qui rappelle que "l'économie américaine et les créations d?emplois étaient déjà robustes avant lui".

Dans ce contexte, l?accélération de la croissance mondiale, attendue selon les dernières prévisions du FMI à 3,6% en 2017 et à 3,7% cette année, est venue donner un élan supplémentaire à la bonne santé des entreprises américaines.

"L'an dernier, les marchés financiers les plus performants au monde étaient l?Argentine, le Nigeria et la Turquie. Ce n'était évidemment pas lié à Donald Trump ! Après huit ans passés à réduire leur dette, les ménages et les entreprises dépensent à nouveau" à travers le monde, indique M. Volokhine, notant que 55% des entreprises américaines du S&P 500 sont dépendantes des exportations.

- Cerné par les affaires -

Ces sociétés ont en outre bénéficié d'un recul de la devise américaine de près de 10% face à un panier de devises concurrentes, dynamisant leur compétitivité.

Même certains investisseurs individuels qui effectuent un timide retour sur la Bourse américaine après avoir subi de plein fouet la crise financière de 2007-2008 semblent peu effrayés par les risques inhérents à la personnalité du président.

"Tout ce qu'il fait n'est pas parfait mais Donald Trump fait ce qu'il a promis", estime Steven Kinney, qui investit en Bourse depuis quatre ans et affirme avoir plus que quadruplé ses gains l'an dernier grâce à l'envolée des valeurs technologiques.

A l'image de nombreux acteurs du marché, cet habitant du New Jersey, Etat qui borde Manhattan, se dit peu inquiet d'une correction des marchés ou d'un risque de destitution du milliardaire américain, cerné par les affaires.

"L'économie américaine semble encore solide. Quant à Trump, s'il doit quitter le pouvoir, (le vice-président) Mike Pence est plus que capable de prendre sa relève", affirme-t-il.

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Le défi de l'Australie aux chercheurs: sauver la Grande Barrière de corail

mer, 01/17/2018 - 11:34

L'Australie, impuissante face à la dégradation de la Grande Barrière de corail, a lancé un appel aux scientifiques du monde entier, leur promettant des centaines de milliers d'euros pour trouver des solutions pour protéger ce joyau.

Inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco en 1981, la Grande barrière s'étend sur environ 345.000 km2 le long de la côte australienne et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde.

Elle a récemment subi plusieurs épisodes sans précédent de blanchissement de ses coraux, un phénomène dû au réchauffement climatique. Mais ses récifs sont également menacés par l'acanthaster pourpre, une étoile de mer dévoreuse de coraux, par les activités industrielles ou agricoles.

Mardi, le gouvernement australien a annoncé une enveloppe de deux millions de dollars australiens (1,2 million d'euros) pour aider les chercheurs qui auraient des idées pour sauver la Grande Barrière.

"Il faut une réflexion à la hauteur de l'importance du problème", a déclaré le ministre australien de l'Environnement Josh Frydenberg. "Il faut se rappeler du fait que les solutions peuvent provenir de partout."

Il a dit que cette enveloppe serait mise à disposition des "plus grands esprits scientifiques, industriels, économiques, innovants et entrepreneuriaux".

"Les solutions peuvent être diverses, de la réduction de l'exposition des coraux aux facteurs de perturbation physique au renforcement des taux de régénération des coraux par la culture de larves attirant d'autres espèces marines importantes", a poursuivi le ministre.

Jusqu'à 250.000 dollars australiens pourront être alloués dans une phase initiale de faisabilité, au cours de laquelle les chercheurs pourront tester la viabilité technique et commerciale de leurs propositions pendant six mois.

Plus d'une proposition devrait être acceptée à ce stade, a indiqué le gouvernement.

Un million de dollars australiens iront au meilleur projet pour la "preuve du concept", la phase où les chercheurs développent et testent leur solution pendant une période allant jusqu'à 12 mois.

Le blanchissement des coraux est un phénomène de dépérissement qui se traduit par une décoloration. Il est provoqué par la hausse de la température de l'eau, qui entraîne l'expulsion des algues symbiotiques qui donnent au corail sa couleur et ses nutriments.

Les récifs peuvent s'en remettre si l'eau refroidit, mais ils peuvent aussi mourir si le phénomène persiste.

Or la Grande Barrière a connu quatre épisodes graves de blanchissement ces 20 dernières années, en 1998, 2002, 2016 et 2017.

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Open d'Australie: Alizé Cornet élimine la 12e mondiale, Julia Goerges

mer, 01/17/2018 - 11:29

Alizé Cornet, 42e mondiale, a réussi l'exploit d'éliminer la joueuse en forme du moment, l'Allemande Julia Goerges, 12e à la WTA, au deuxième tour de l'Open d'Australie, en deux sets 6-4, 6-3, mercredi à Melbourne.

Goerges avait gagné deux tournois en fin de saison 2017 et celui d'Auckland juste avant Melbourne, soit une série de 15 (bien 15) victoires d'affilée.

"Je n'étais pas favorite. Julia était largement au-dessus de moi ces derniers temps, mais j'ai joué avec mon c?ur et j'ai été récompensée", a dit la Niçoise, qui aura 28 ans la semaine prochaine.

Accrocheuse en défense, Cornet a poussé l'Allemande à commettre un grand nombre de fautes directes (32, dont 17 en coup droit) pour s'imposer en 1h 31 min.

Pour égaler sa meilleure performance à l'Open d'Australie (8e de finale en 2009), la Française devra battre l'Australienne Daria Gavrilova (23e mondiale) ou la Belge Élise Mertens (37e).

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Chili : la visite du pape François, un espoir pour les Mapuche

mer, 01/17/2018 - 11:23
Le pape François poursuit sa visite en Amérique latine en se rendant mercredi en plein territoire Mapuche, ces indigènes chiliens qui revendiquent leurs terres ancestrales et comptent sur le souverain pontife pour faire avancer leur combat.
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Un an après, Trump toujours indissociable de ses affaires

mer, 01/17/2018 - 11:23

Il y a un an, Donald Trump promettait de ne plus s'occuper de son empire immobilier, cédant les rênes de la Trump Organization à ses deux fils ainés tout en restant propriétaire - une première pour un président américain.

Aujourd'hui, ses clubs de golf de Floride et du New Jersey, où il a passé plus de 80 jours en 2017, font partie intégrante de la présidence. Et ses adversaires dénoncent sans relâche, y compris devant les tribunaux, les liaisons opaques entre la Maison Blanche et la Trump Organization.

Pour beaucoup, un exemple flagrant de ce dangereux mélange des genres est celui de l'hôtel Trump International de Washington, tout proche de la Maison Blanche.

Avant la victoire du milliardaire, beaucoup doutaient du succès de cette ancienne poste transformée en hôtel de luxe. Aujourd'hui, ses chambres, restaurants et salles de conférences fourmillent de diplomates étrangers et de lobbyistes.

"C'est devenu une annexe de la Maison Blanche où, moyennant 27 dollars pour une margarita, on peut parler à des gens qui verront le président le lendemain (...), un moyen d'approcher des responsables de l'administration Trump", affirme Austin Evers, directeur de l'ONG American Oversight, créée pour dénoncer les dérapages éthiques de l'administration Trump.

Il cite comme autant de soupçons les séjours à l'hôtel de délégations saoudienne et malaisienne ou un congrès de lobbyistes pour la cigarette électronique juste avant que l'administration n'abroge certaines règles de ce secteur.

- Apparitions surprise -

Les propriétés du président sont d'autant plus visibles qu'il continue, comme avant son élection, d'y faire des apparitions surprise, pour la plus grande joie des clients.

"Le bonus a été lorsque POTUS (président des Etats-Unis) et FLOTUS (Première dame) sont apparus tout près de ma femme et moi", se réjouissait récemment un client australien prénommé David, dans une évaluation en ligne de l'hôtel de Washington.

Pour autant, la présidence n'est pas synonyme de croissance pour le groupe Trump, qui a décliné une demande d'interview de l'AFP.

Dans un récent entretien au New York Times, Eric Trump - qui gère les affaires avec son frère Donald Jr - assurait qu'ils avaient renoncé à lancer de nouveaux projets pendant la présidence de leur père. Pour éviter la controverse et honorer la promesse faite en janvier de s'abstenir de nouveaux développements à l'étranger.

A New York, le groupe s'est récemment désengagé d'un hôtel-résidence du quartier huppé de SoHo, boycotté par plusieurs célébrités après l'élection.

Selon des médias américains, plusieurs propriétés du groupe situées dans des bastions démocrates, comme New York et Chicago, seraient victimes d'une désaffection.

Fin 2016, la Trump Organization a d'ailleurs annoncé le lancement de la chaîne d'hôtels Scion, dont le nom est exceptionnellement dépourvu de toute référence à Trump, visant une clientèle moins fortunée.

- Faveurs non déclarées -

Le premier établissement devrait ouvrir en 2018 à Cleveland, petite ville de l'Etat républicain du Mississippi (sud), seul nouveau projet connu du groupe depuis l'investiture.

Mais, croissance ou pas, le problème n'est pas là, soulignent les détracteurs du président.

Le simple "potentiel" qu'a Trump de faire profiter ses affaires de sa présidence et celui qu'ont des gouvernements étrangers de l'influencer via ses affaires suffisent à créer d'innombrables conflits d'intérêts, souligne M. Evers.

Dans une plainte déposée en justice en juin, le sénateur démocrate Richard Blumenthal et 200 autres élus citent plusieurs exemples de "faveurs" accordées par des gouvernements étrangers à la Trump Organization. Comme l'enregistrement après l'élection de marques en Chine que le groupe demandait depuis des années.

M. Blumenthal souligne que tout revenu ou contrat accordé à la Trump Organization par des gouvernements étrangers devrait être "soumis à l'accord du Congrès, qu'il contrôle, avant de les accepter", conformément à une clause de la Constitution américaine sur les "émoluments".

Le refus du président, qui a aussi toujours rejeté la publication de ses déclarations d'impôts, "soulève de vraies questions sur ce qu'il essaie de cacher", selon le sénateur.

La Trump Organization, société familiale non cotée, n'est pas tenue de communiquer ses résultats.

Des documents publiés en juin par le Bureau d'éthique gouvernementale indiquaient simplement que M. Trump avait perçu entre 600 et 650 millions de dollars de revenus de ses actifs sur la dernière année fiscale. Ses revenus de Mar-a-Lago, son club de Floride réservé à de riches membres et devenu la "Maison Blanche d'hiver", étaient en hausse de 30 à 37 millions de dollars.

"Il y a toutes les raisons de penser qu'il y a beaucoup de choses encore que nous ne savons pas et les choses que nous ne savons pas sont probablement les plus troublantes", relève M. Blumenthal.

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Tour Down Under: l'Australien Caleb Ewan vainqueur dez la 2e étape

mer, 01/17/2018 - 11:20

L'équipe australienne Mitchelton (ex-Orica) a réalisé le doublé dans la 2e étape du Tour Down Under, mercredi à Stirling, où le petit gabarit australien Caleb Ewan s'est imposé devant le Sud-Africain Daryl Impey.

Ewan, devancé dans la première étape par l'Allemand André Greipel, a endossé le maillot de leader de l'épreuve, par une chaleur estivale supérieure à 30 degrés.

"J'ai entendu à l'oreillette que Greipel avait été lâché dans la dernière montée", a expliqué le vainqueur du jour (23 ans) qui a signé son 7e succès d'étape au Tour Down Under.

Le champion du monde, le Slovaque Peter Sagan, troisième la veille, a dû se résigner cette fois à la quatrième place derrière l'Australien Jay McCarthy.

La 3e étape, prévue initialement sur 146 kilomètres entre Glenelg et Victor Harbor, sera raccourcie de 26 kilomètres en raison de la chaleur caniculaire attendue sur la course, supérieure à 40 degrés.

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Deux enfants, une vieille dame et deux handicapées, ou la vie de famille en partage

mer, 01/17/2018 - 11:20

Autour de la table de la cuisine, Marie-Thérèse, 87 ans, et Chrystelle, 40 ans, font un jeu de mots mêlés, tandis que Tassnim, 4 ans, relie des animaux à leurs ombres chinoises. Encouragées toutes les trois par une accueillante familiale.

Chahad Khadiri, la mère de la petite fille, a 27 ans et exerce cette activité rémunérée depuis deux ans et demi chez elle, à Saint-Igny-de-Roche (Saône-et-Loire).

Marie-Thérèse et Chrystelle ne sont ni une grand-mère, ni une tante, mais une vieille dame et une handicapée sur lesquelles la jeune femme veille 24 heures sur 24, en plus d'une troisième personne qui vit au sein de la famille ? Virginie, 48 ans, handicapée elle aussi ? et de ses deux enfants ? elle a également un petit garçon de six mois.

Pour accueillir à domicile jusqu'à trois personnes, il faut obtenir un agrément renouvelable tous les cinq ans et disposer d'un logement adapté, doté dune chambre individuelle d'au moins 9 m2 pour chaque personne accueillie. En Saône-et-Loire, une formation de 54 heures est également obligatoire. Tout au long de la délivrance de l'agrément, un service médico-social assure un suivi et un contrôle régulier.

C'est après la naissance de sa fille que Chahad Khadiri a démarré cette activité, "en concertation bien sûr" avec son mari. Jusque-là, elle avait travaillé comme auxiliaire de vie et en maison de retraite. "Je continue à faire ce que j'aime avec la chance de pouvoir rester à la maison et d'élever mes enfants", déclare la jeune femme avec un large sourire.

Elle apprécie également ce que cela apporte à sa famille, "l'habitude de partager" et une "bonne ouverture d'esprit". Sa mère ayant elle-même exercé le métier d'accueillante familiale, héberger des personnes ne la dérange pas du tout.

- "On partage beaucoup" -

Dans le village d'environ 750 habitants, à une trentaine de kilomètres de Roanne (Loire), la famille loue à la commune la "maison d'accueil", structure unique en Saône-et-Loire spécialement conçue pour cette activité, avec un appartement indépendant, trois studios, une grande cuisine commune et une chambre supplémentaire. Un logement très fonctionnel auquel cette vie en famille élargie apporte un supplément d'âme.

Au quotidien, l'accueillante assure une aide à la toilette pour la vieille dame uniquement ; les deux adultes handicapées sont autonomes.

Les matinées sont généralement consacrées aux tâches ménagères et à la préparation du déjeuner, à laquelle chacune peut participer selon ses envies. Les repas sont pris "le plus souvent" en commun. L'après-midi, tout le monde se repose avant des activités manuelles ou des petits jeux d'entraînement cérébral. L'occasion d'entraides mutuelles et d'échanges entre générations.

"Je leur offre un environnement familial sécurisé, qui leur apporte énormément. Par rapport à un placement en structure, j'ai du temps à leur consacrer", estime Mme Khadiri.

Chrystelle, frêle quarantenaire qui ne fait pas son âge, a connu plusieurs familles d'accueil. Elle se sent bien ici. "On partage beaucoup de choses, on fait des sorties, des activités ensemble", confie-t-elle. Marie-Thérèse, dont la fille habite le village, ne se rappelle "plus très bien" quand elle est arrivée ? il y a un an environ ? mais se dit aussi heureuse d'être là.

Pour conserver des moments en famille et prendre des vacances, "ce qui est très important", l'accueillante fait appel à une remplaçante. Mais le reste du temps, sa disponibilité doit être totale. "C'est notre métier de ne jamais les laisser seules."

Une contrainte qui ne pèse plus. "Les débuts sont un peu difficiles, le temps de tout mettre en place. Mais quand on est organisé, tout roule", assure-t-elle.

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Notre-Dame-des-Landes: l'heure du choix a sonné

mer, 01/17/2018 - 11:15

L'exécutif va annoncer mercredi sa décision d'abandonner - ou non - le projet très controversé d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, tandis que l'opération d'évacuation du site se profile avec l'arrivée de renforts de gendarmes et CRS.

Le choix est à l'ordre du jour du Conseil des ministres qui a débuté mercredi à l'Elysée et Edouard Philippe s'exprimera à la sortie "pour présenter la décision prise par le gouvernement sur l'avenir du projet aéroportuaire du Grand Ouest", a annoncé l'Elysée.

En cas d'abandon, très probable selon plusieurs sources, l'alternative serait de choisir des travaux d'aménagement de l'actuel aéroport Nantes-Atlantique, comme l'envisageaient des médiateurs dans leur rapport remis le 13 décembre.

A huis clos devant les députés LREM, Edouard Philippe a reconnu qu'après l'ultime consultation d'élus menée par l'exécutif depuis début janvier, il n'était "pas forcément plus facile de se prononcer". "Quelle que soit la réponse, elle sera mauvaise" car elle fera des mécontents, a-t-il admis.

Quelle que soit la décision, l'exécutif prévoit d'évacuer la "Zad" cette vaste "zone d'aménagement différée" de 1.600 hectares, rebaptisée "zone à défendre" par les opposants, actuellement occupée par 150 à 200 personnes qui, selon les autorités, en ont fait un "camp retranché".

La Zad sera "évacuée des éléments les plus radicaux", a prévenu le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

L'option la plus probable est celle d'une forme d'ultimatum pour permettre aux volontaires de quitter les lieux, avant une intervention dans quelques jours, selon un proche du dossier.

Qu'ils soient pour ou contre l'aéroport, la quasi-totalité des élus locaux défendent son évacuation, cinq ans après le fiasco d'une première tentative en octobre 2012, l'opération César. Même si la priorité affichée par l'exécutif est d'éviter un drame comme celui du militant écologiste Rémi Fraisse tué en 2014 lors d'affrontements avec les forces de l'ordre sur le site d'un projet de barrage controversé à Sivens (Tarn).

Des renforts de sept escadrons de gendarmerie mobile, soit plus de 500 hommes, sont attendus mercredi sur place, selon une source proche du dossier, avec pour objectif de quadriller la zone et procéder à des contrôles afin d'éviter l'arrivée de civils dans la Zad.

Plusieurs compagnies de CRS seront, elles, à Nantes et Rennes afin d'assurer le maintien de l'ordre en cas de manifestations.

Le mouvement anti-aéroport s'est donné rendez-vous mercredi à 18H00 à "La Vache Rit", une grange servant de lieu de rassemblement en plein coeur de la Zad.

- Atermoiements -

Imaginé dans les années 60, relancé en 2000, attribué à Vinci par appel d'offres en 2010, le projet d'aéroport du Grand Ouest a traversé un demi-siècle pour finalement devenir le symbole des atermoiements du quinquennat Hollande.

Malgré la victoire du "oui" (à 55,17%) au référendum consultatif organisé en Loire-Atlantique en juin 2016, l'exécutif socialiste avait renoncé à expulser les zadistes, ces opposants qui occupent illégalement les lieux.

Plutôt favorable à l'aéroport et au respect de cette consultation, Emmanuel Macron avait toutefois proposé durant la campagne présidentielle une médiation pour tenter de sortir de l'impasse.

Le rapport remis le 13 décembre par les médiateurs est venu changer la donne: tant Notre-Dame-des-Landes que l'extension de l'actuel aéroport nantais de Nantes-Atlantique sont décrits comme des options "raisonnablement envisageables". Une conclusion vivement contestée par les pro-NDDL et qui a remis en selle le second scénario.

"Si jamais on abandonne le projet de Notre-Dame-des-Landes, c'est que les zadistes auront gagné", a estimé mercredi le président des Républicains, Laurent Wauquiez.

L'évacuation, qui mobiliserait au minimum 2.000 gendarmes mobiles, s'annonce beaucoup plus aisée si le projet d'aéroport est abandonné.

"Il y a d'abord un encerclement, il y aura sans doute quelques jours de donnés à ces zadistes pour évacuer, et ensuite il y aura un renfort d'escadrons pour l'évacuation", a affirmé le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau, un des grands soutiens de l'aéroport.

Un éventuel abandon du projet soulève la question de l'indemnisation prévue pour Vinci qui, selon les rapporteurs, pourrait aller jusqu'à 350 millions d'euros.

Le PDG de Vinci Xavier Huillard a évoqué mardi un contrat "béton" après des rumeurs démenties de contestation de certaines clauses du contrat par l'État.

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Ligue 1: Paris doit gérer, Lyon doit se reprendre

mer, 01/17/2018 - 11:10

Tranquillement en tête de la Ligue 1, le PSG doit composer avec un calendrier chargé et gérer son effectif face à Dijon, mercredi (21h00) au Parc lors de la 21e journée de Ligue 1, alors que Lyon va vouloir se reprendre après son nul contre Angers (1-1).

. Un record pour Cavani ?

Pour le PSG, tout est affaire de doigté dans cette période où les matches s'enchaînent. Il faut éviter un faux pas ou des blessures et monter en puissance pour le rendez-vous crucial du 14 février, le 8e de finale aller de Ligue des champions contre le Real Madrid.

En attendant, la réception de Dijon peut permettre à Edinson Cavani de devenir le meilleur buteur de l'histoire du PSG. L'Uruguayen a marqué 155 buts toutes compétitions confondues et n'est plus qu'à une longueur de Zlatan Ibrahimovic (156).

Egaler ou dépasser le géant suédois lui permettra de faire oublier sa rentrée ratée. "Edi" a rejoint le club avec plusieurs jours de retard, ce qui a suscité des crispations en interne.

Au mois d'octobre, les Parisiens avaient souffert pour s'imposer chez les Dijonnais et leur gardien Baptiste Reynet. C'est finalement le Belge Thomas Meunier qui avait libéré les siens en signant un doublé, dont un deuxième but dans le temps additionnel.

. La bagarre derrière

Derrière Paris, la bataille s'annonce serrée entre Monaco, Lyon et Marseille pour les places sur le podium. Seule de ces trois équipes à jouer mercredi, l'OL doit absolument se ressaisir après le nul à domicile contre Angers (1-1).

Cette "mauvaise opération (...) nous oblige à gagner un match de plus à l'extérieur pour rester sur un rythme de quatre points sur deux matches, qui est notre tableau de marche de la saison", a prévenu Jean-Michel Aulas, le président du club.

Le voyage à Guingamp est donc important, et pas forcément évident face à des Bretons qui restent sur sept matches sans la moindre défaite, toutes compétitions confondues.

Autre rencontre à suivre mercredi, le déplacement de Rennes à Lille, et son nouvel entraîneur Christophe Galtier, en pleine mission redressement.

Jusqu'ici, tout va bien pour le technicien du Losc, qui a remporté deux victoires au Mans, en Coupe de France (4-2), et à Caen en Ligue 1 (1-0). Mais la réception de Rennes ressemble à son premier vrai test, d'autant que les Rennais ont besoin de se relancer en championnat après la sèche défaite contre Marseille (3-0).

De son côté, Saint-Etienne, très actif au mercato avec la venue de Yann M'Vila et Paul-Georges Ntep, se rend chez la lanterne rouge Metz, tandis que Toulouse, en grande difficulté, reçoit Nantes.

Programme de la 21e journée:

Joué mardi:

Bordeaux - Caen 0- 2

Marseille - Strasbourg 2 - 0

Monaco - Nice 2 - 2

Mercredi:

(19h00) Amiens - Montpellier

Angers - Troyes

Guingamp - Lyon

Lille - Rennes

Metz - Saint-Étienne

Toulouse - Nantes

(21h00) Paris SG - Dijon

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