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Mis à jour : il y a 12 min 32 sec

Assemblée: Ciotti et Jégo élus questeur et vice-président

mar, 01/16/2018 - 20:40

Éric Ciotti (LR) a été élu mardi à la questure et Yves Jégo (UDI, Agir et Indépendants) à la vice-présidence de l'Assemblée nationale, face aux députés Insoumis Ugo Bernalicis et Mathilde Panot, clôturant plusieurs mois de feuilleton à rebondissements sur ces postes à responsabilité.

Par 186 voix contre 35, avec 83 bulletins blancs, le député Les Républicains des Alpes-Maritimes a accédé au poste occupé depuis l'été par Thierry Solère (ex-LR devenu "Constructif" et désormais LREM), selon les résultats proclamés au "perchoir" par le président de séance, Sylvain Waserman (MoDem).

Un résultat aux airs de revanche applaudi notamment par le chef de file du groupe LR, Christian Jacob, et visiblement apprécié par Éric Ciotti, souriant. "Une victoire bien méritée", a tweeté la députée des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer, secrétaire générale adjointe de LR.

Les questeurs LREM Laurianne Rossi et Florian Bachelier ont adressé des félicitations via Twitter à l'élu LR, M. Bachelier félicitant aussi M. Jégo.

En juin, l'élection de Thierry Solère, avec des voix LREM, à l'un des postes stratégiques et convoités de questeur face au candidat LR Éric Ciotti avait déclenché une crise et suscité des protestations LR, affectant aussi les postes des six vice-présidents.

Un des trois postes de questeur, chargé d'administrer et de gérer les finances de l'Assemblée, était traditionnellement dévolu au principal groupe d'opposition. M. Solère arguait fin juillet qu'il représentait un groupe "d'opposition", les "Constructifs".

En réunion de groupe mardi matin, Richard Ferrand avait invité implicitement les députés LREM à ne pas contrer l'élection d'Éric Ciotti, prévenant qu'il n'avait "absolument pas envie de vivre ce qu'on a vécu" cet été.

Plus tôt, le centriste Yves Jégo avait obtenu 261 voix, contre 27 à Mathilde Panot, selon les résultats également annoncés par le président de séance.

"Je salue l'élection d'Yves Jégo comme nouveau vice-président de l'Assemblée nationale et représentant du groupe UAI au Bureau. Il remplace Sacha Houlié qui avait parfaitement assumé la fonction depuis juillet 2017", avait tweeté ensuite le président de l'Assemblée, François de Rugy (LREM).

Plusieurs "jeunes avec Macron" ont aussi eu sur le réseau social "une pensée pour Sacha Houlié", député de la Vienne qui avait été le plus jeune vice-président de l'Assemblée jusqu'alors, à 29 ans.

Le poste de vice-président avait été remis en jeu à la suite d'un imbroglio cet été avec LR lors de l'installation de la nouvelle Assemblée. Cela avait suscité un débat au sein du groupe majoritaire sur la parité aux postes clés de l'Assemblée.

Depuis le psychodrame estival, le règlement de l'Assemblée a été modifié pour clarifier les droits de l'opposition en matière de postes.

Or l'adhésion de M. Solère à LREM, en compagnie des ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, avait laissé la questure aux mains du parti présidentiel, auquel appartiennent les deux autres questeurs, et fait polémique.

D'autant que Thierry Solère s'était aussi retrouvé au centre d'une affaire pour laquelle l'ancien garde des Sceaux socialiste Jean-Jacques Urvoas, soupçonné d'avoir transmis au député ex-LR des informations sur une enquête pour fraude fiscale le concernant, va voir son cas examiné par la Cour de justice de la République (CJR).

Pressé de toutes parts, l'élu des Hauts-de-Seine avait, finalement, annoncé le 28 novembre qu'il quitterait ses fonctions de questeur "dès la fin" 2017.

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Assemblée nationale: Ciotti (LR) et Jégo (UDI) élus questeur et vice-président

mar, 01/16/2018 - 20:20

Éric Ciotti (LR) a été élu mardi à la questure et Yves Jégo (UDI, Agir et Indépendants) à la vice-présidence de l'Assemblée nationale, face aux députés Insoumis Ugo Bernalicis et Mathilde Panot, clôturant plusieurs mois de feuilleton à rebondissements sur ces postes à responsabilité.

Par 186 voix contre 35, avec 83 bulletins blancs, le député Les Républicains des Alpes-Maritimes a accédé au poste occupé depuis l'été par Thierry Solère (ex-LR devenu "Constructif" et désormais LREM), selon les résultats proclamés au "perchoir" par le président de séance, Sylvain Waserman (MoDem).

Un résultat applaudi notamment par le chef de file du groupe LR, Christian Jacob, et visiblement apprécié par Éric Ciotti, souriant.

"Félicitations amicales à notre questeur Éric Ciotti, une victoire bien méritée", a tweeté la députée des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer, également secrétaire générale adjointe de LR.

En juin, l'élection de Thierry Solère, avec des voix LREM, à l'un des postes stratégiques et convoités de questeur face au candidat LR Éric Ciotti avait déclenché une crise et suscité des protestations LR, affectant aussi les postes des six vice-présidents.

Un des trois postes de questeur, chargé d'administrer et de gérer les finances de l'Assemblée, était traditionnellement dévolu au principal groupe d'opposition. M. Solère arguait fin juillet qu'il représentait un groupe "d'opposition", les "Constructifs".

En réunion de groupe mardi matin, Richard Ferrand avait invité implicitement les députés LREM à ne pas contrer l'élection d'Éric Ciotti, prévenant qu'il n'avait "absolument pas envie de vivre ce qu'on a vécu" cet été.

Plus tôt, le centriste Yves Jégo avait obtenu 261 voix, contre 27 à Mathilde Panot, selon les résultats également annoncés par le président de séance.

"Je salue l'élection d'Yves Jégo comme nouveau vice-président de l'Assemblée nationale et représentant du groupe UAI au Bureau. Il remplace Sacha Houlié qui avait parfaitement assumé la fonction depuis juillet 2017", avait tweeté ensuite le président de l'Assemblée, François de Rugy (LREM).

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Mexique: Volaris commande 80 avions Airbus pour 9,3 milliards de dollars

mar, 01/16/2018 - 20:13

La compagnie aérienne mexicaine Volaris a commandé 80 avions Airbus A320 pour un montant de 9,3 milliards de dollars, a annoncé mardi le gouvernement.

"L'annonce de l'achat de 80 avions Airbus de la part de Volaris pour un total de 9,3 milliards de dollars est très importante", a déclaré le ministre de la Communication Gerardo Ruiz lors d'un événement en présence de la direction de la compagnie aérienne qui dessert le territoire mexicain, les États-Unis et l'Amérique centrale".

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Transfert: Koziello rejoint Cologne

mar, 01/16/2018 - 20:03

Le milieu de terrain français de Nice Vincent Koziello, 22 ans, rejoint le club allemand de Cologne avec qui il a signé un contrat jusqu'à la fin de la saison 2022, a annoncé l'équipe de Bundesliga mardi.

"Depuis le début, Vincent était le joueur que je voulais et c'est pourquoi il était clair que si nous recrutions encore quelqu'un, c'était lui", a souligné le patron du club allemand, Armin Veh, cité dans le communiqué.

"Mon temps de jeu s?amenuisait et j?ai besoin de jouer (10 titularisations en L1 cette saison). De m?émanciper pour franchir de nouveaux paliers. Il y a beaucoup de joueurs niçois dans mon secteur de jeu", a précisé le milieu de terrain natif de Grasse (sud-est de la France) qui aura disputé 84 matches de Ligue 1 (4 buts) et 12 de Coupes d?Europe sous le maillot des Aiglons.

L'entraîneur du club français, Lucien Favre a indiqué, que Nice ne cherchera pas à remplacer Vincent Koziello, le troisième Niçois parti lors de ce mercato hivernal après les envols de Wesley Sneijder, le meneur international néerlandais au Qatar et le prêt du défenseur Gautier Lloris au Gazelec Ajaccio.

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Dans sa retraite politique, l'image de rigueur abîmée de Jean-Jacques Urvoas

mar, 01/16/2018 - 20:00

Spécialiste reconnu des questions de sécurité, l'ancien ministre socialiste de la Justice Jean-Jacques Urvoas a bénéficié, y compris à droite, d'une image de rigueur, qui se retrouve abîmée par une enquête pour "violation du secret professionnel".

Soupçonné d'avoir transmis au député Thierry Solère des informations sur une enquête pour fraude fiscale le concernant, l'ex-ministre de 58 ans devra faire face à une enquête de la Cour de justice de la République. Une "note confidentielle" avait été retrouvée sur le téléphone du député ex-LR, selon le Canard enchaîné.

Un comble pour l'ancien parlementaire PS du Finistère, fin connaisseur des services de renseignement et réputé très prudent.

L'affaire l'atteint en pleine retraite politique forcée: battu en juin aux législatives par la candidate de la République en marche, le maître de conférence en droit public a recommencé à donner des cours aux universités de Quimper et Brest, à Paris-Dauphine et à Sciences-Po.

"J'ai été pendant dix ans (1987-1997) directeur de cabinet de Bernard Poignant (ex-maire PS de Quimper), j'ai été ici, à la faculté de Quimper(1997- 2007), puis parlementaire (2007-2017). J'ai des vies de dix ans! Et j'entame maintenant une quatrième vie jusqu'à 2027", a-t-il dit devant les étudiants de Quimper, qui l'avaient chaleureusement accueilli à son premier cours en septembre 2017.

Depuis lors, le professeur, qui n'avait pas caché ses regrets de quitter la vie politique, ne se prive pas de faire aussi la leçon sur Twitter à celle qui lui a succédé place Vendôme, Nicole Belloubet: "100 postes de magistrats créés en 2018? Mais l'an passé nous en avions créé 238", tacle-t-il le 13 octobre.

Plus cocasse a posteriori, il proclamait le 12 mai "la nécessité de l'indépendance du parquet", à l'occasion de l'installation de Robert Gelli comme procureur général à Aix-en-Provence.

Le même Robert Gelli était auparavant à la tête de la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG). Or, c'est la DACG, département sensible qui fait l'interface entre le ministère de la Justice et les procureurs, qu'il est soupçonné d'avoir sollicitée pour obtenir les informations transmises à Thierry Solère.

- Loin du style Taubira -

Durant son passage à l'Assemblée, l'élu breton, qui a décroché la présidence de la puissante Commission des lois seulement cinq ans après son entrée au Palais Bourbon, avait su se faire apprécier.

Nombre de socialistes le trouvaient "fin, intelligent et travailleur". A droite même, Jean-Pierre Raffarin confessait un petit faible pour lui, et Eric Ciotti le jugeait "courtois, pas sectaire".

Pince-sans-rire, Jean-Jacques Urvoas peut cependant avoir la formule assassine, comme dans cette tirade qui lui valut le prix de l'humour du Press Club: "J'étais aux Baumettes et j'en suis sorti, à la différence des socialistes marseillais".

Longtemps proche de Manuel Valls, cet ancien rocardien a été jospiniste puis strauss-kahnien avant de soutenir François Hollande à la primaire de 2011. "Par devoir", il apportera son soutien à Benoît Hamon au premier tour de 2017 en expliquant: "J'ai tellement critiqué les frondeurs, je ne vais pas recourir aux mêmes pratiques".

Place Vendôme, il tentera aussi d'user de son entregent pour vendre la réforme constitutionnelle de François Hollande sur le statut du parquet. En vain.

Loin du style flamboyant de sa prédécesseure Christiane Taubira, Jean-Jacques Urvoas s'était défini dès son arrivée comme un pragmatique, plus intéressé par l'augmentation de son budget que par les grands discours.

A son départ après 16 mois de fonction, il se présentait comme "un jardinier" qui "plante en sachant qu'un autre récoltera les fruits".

Démarche inédite, il avait publié une "feuille de route" pour son successeur, détaillant dix chantiers de la justice "pour réparer le présent et préparer l'avenir". Son avenir à lui est désormais menacé par la Cour de justice de la République.

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Hand: carton plein pour les Bleus à l'Euro, direction Zagreb

mar, 01/16/2018 - 19:56

Ça y est ! Les handballeurs français en ont terminé avec la première phase de l'Euro-2018, après leur troisième victoire en trois matches, contre la Biélorussie mardi (32-25), et se tournent dès maintenant vers le tour principal à Zagreb.

Grâce à ce sans-faute, ils débuteront le prochain tour de la compétition avec 4 points, la maximum possible, une très bonne option en vue du match choc promis samedi aux Bleus contre la Croatie, le pays hôte au public déchaîné.

Cette confrontation face aux Croates est en fait attendue par l'équipe de Didier Dinart depuis un long moment déjà et le danger pour les Bleus était de négliger ce match contre le Belarus.

Restés sur le banc face à l'Autriche après avoir laissé beaucoup d'énergie contre la Norvège, les cadres ont fait leur retour sur le terrain. Et c'est avec son équipe type, comprenant notamment les anciens Michaël Guigou et Luc Abalo, que la France a démarré le match.

L'arrière droit Nedim Remili en revanche manquait à l'appel, touché au dos et ménagé par le staff des Bleus.

Pendant une bonne partie de la première mi-temps, les partenaires du pivot de Saint-Raphaël Artsem Karalek ont montré pourquoi il ne fallait pas les prendre à la légère.

Ils ont mis en danger les Bleus sur jeu rapide et assuré en défense. Mais ils sont aussi tombés sur un grand Vincent Gérard dans les buts, auteur de trois arrêts sur jet de 7 mètres, et un Dika Mem en forme (4 buts en première période).

A la mi-temps, les Bleus étaient heureux de repartir aux vestiaires avec une avance de +3 (14-11).

- Luka Karabatic de retour ? -

La suite a été plus fluide pour les Français, qui ont rapidement creusé l'écart, porté à +8 (26-18) après un peu plus de 45 minutes, grâce aux interventions de Valentin Porte ou Kentin Mahé.

Une défense beaucoup plus solide dans le deuxième acte leur a permis de marquer plusieurs buts en contre-attaque.

Les Biélorusses ont ensuite profité de l'exclusion temporaire de Kentin Mahé pour revenir à quatre buts (28-24) mais il était trop tard pour inquiéter les Français.

Après une semaine passée du côté de Porec, tranquille port de pêche dans le nord de la Croatie, direction la capitale Zagreb pour le tour principal.

Les Bleus bénéficient désormais de trois jours de repos avant leur prochain match, qui pourrait voir le retour précieux de Luka Karabatic. Le pivot n'a pas joué lors des trois premiers matches en raison d'une blessure à une cheville mais a repris l'entraînement lundi.

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Le juge Van Ruymbeke désigné pour enquêter sur l'affaire Ferrand

mar, 01/16/2018 - 19:54
Renaud Van Ruymbeke, doyen des juges d'instruction du pôle financier de Paris, a été désigné pour enquêter sur des soupçons de prise illégale d'intérêts visant Richard Ferrand, le chef des députés de la majorité.
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Un "Atchoum!" sonore plutôt que de gros soucis

mar, 01/16/2018 - 19:51

Quand un geste courant a, dans des cas très rares, les conséquences d'une acrobatie périlleuse... Réprimer un éternuement peut causer une déchirure dans la gorge, percer un tympan voire, fait rarissime, endommager des vaisseaux sanguins du cerveau, avertissent des chercheurs.

"Bloquer un éternuement en se bouchant le nez et en fermant la bouche est un geste dangereux qui doit être évité", préviennent ces chercheurs dans une étude publiée mardi par la revue médicale BMJ Case Reports.

Pour appuyer leur propos, ils citent le cas d'un homme de 34 ans admis aux urgences d'un hôpital de Leicester, en Angleterre, avec le cou gonflé et de vives douleurs.

"Le patient a expliqué qu'il avait ressenti une sensation de craquement dans le cou après avoir tenté de bloquer un éternuement en se pinçant le nez et en fermant la bouche", expliquent les auteurs de l'étude.

Un scanner confirme leurs soupçons: la pression de l'air créée lorsque l'homme a réprimé son éternuement a provoqué une déchirure à l'arrière de sa gorge. L'homme, qui peut difficilement parler ou avaler, est traité aux antibiotiques et nourri à l'aide d'une sonde. Il peut finalement sortir de l'hôpital au bout d'une semaine.

Selon les auteurs de l'étude, réprimer un éternuement peut également endommager les tympans, provoquer des problèmes pulmonaires voire, dans des cas encore plus rares, une rupture d'anévrisme dans le cerveau.

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Venezuela : la fin tragique de l'ex-policier rebelle Oscar Perez

mar, 01/16/2018 - 19:40
L'ex-policier vénézuélien reconverti en tant qu'acteur, rendu célèbre en juin pour avoir attaqué des bâtiments officiels depuis un hélicoptère, a été tué, lundi, lors d'une vaste opération des autorités pour le capturer.
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Syrie: les combats dans le nord-ouest ont fait 200.000 déplacés (ONU)

mar, 01/16/2018 - 19:40

Plus de 200.000 personnes ont fui depuis la mi-décembre les combats dans le nord-ouest de la Syrie où le régime mène une offensive contre les jihadistes, a annoncé mardi l'ONU, soulignant la difficulté des centres de santé à faire face à la situation.

Appuyées par l'aviation de leur allié russe, les forces prorégime ont lancé fin décembre une opération pour reconquérir le sud-est d'Idleb, dernière province syrienne à échapper entièrement au pouvoir.

Cette province est contrôlée par le groupe jihadiste Hayat Tahrir al-Cham, dominé par l'ex-branche syrienne d'Al-Qaïda.

Dans son dernier rapport, le bureau des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) a indiqué que 212.140 civils avaient fui les combats entre le 15 décembre et le 16 janvier.

Une grande partie des déplacés --58.338 personnes-- a trouvé refuge à Dana, un village de la province d'Idleb, tandis que d'autres civils ont fui vers les provinces voisines d'Alep et de Hama.

Au total, la province d'Idleb et quelques zones des provinces voisines accueillent actuellement plus de 1,1 million de déplacés, selon l'ONU.

L'Ocha a fait état d'informations selon lesquelles plusieurs cliniques étaient hors-service à cause des bombardements. Dans d'autres centres, débordés par la vague de déplacés, le matériel médical s'épuise, a mis en garde l'agence onusienne.

"Les températures hivernales et le manque d'abris fragilisent la santé" des déplacés, a souligné l'Ocha dans son rapport.

Déclenché en 2011 par la répression de manifestations pacifiques par le régime, le conflit syrien a fait plus de 340.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés.

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Les rebondissements de l'affaire Ferrand

mar, 01/16/2018 - 19:36

Le chef de file des députés de la République en marche (LREM), Richard Ferrand, a été au c?ur d'une polémique sur des soupçons de favoritisme qui a conduit à l'ouverture mardi d'une enquête par le juge d'instruction parisien Renaud Van Ruymbeke.

- Révélations du "Canard" -

Le 24 mai 2017, Le Canard Enchaîné met en cause celui qui est alors ministre de la Cohésion des territoires pour des tractations immobilières en 2011.

L'hebdomadaire raconte comment les Mutuelles de Bretagne, dont M. Ferrand était le directeur général, avaient souhaité louer des locaux à Brest et avaient opté pour la proposition d'une société immobilière appartenant à la compagne du ministre. M. Ferrand rétorque qu'il s'agissait de "la meilleure offre".

- Nouvelles accusations -

Le 29 mai, les Mutuelles de Bretagne assurent que M. Ferrand a agi en "parfaite conformité avec les mandats tenus par le conseil d'administration". Mais, le même jour, Le Parisien publie le témoignage d'un ancien bâtonnier de Brest évoquant un "enfumage" dans cette affaire.

Le 30 mai, le journal Le Monde assure que M. Ferrand "a fait bénéficier de plusieurs contrats des proches, dont son ex-femme et sa compagne". Le ministre "réfute" tout mélange des genres et le Premier ministre Édouard Philippe lui renouvelle sa "confiance".

- Enquête préliminaire -

Des voix à droite et à gauche affirment que le ministre doit démissionner, comme une large majorité de Français, selon un sondage Harris Interactive.

Le 31 mai, Richard Ferrand assure être "un homme honnête" tandis que le président Macron appelle le gouvernement à la "solidarité" et estime que la presse ne doit "pas devenir juge".

Le 1er juin, le procureur de la République de Brest annonce l'ouverture d'une enquête préliminaire. L'association anticorruption Anticor adresse de son côté au parquet de Brest une plainte simple sur le fondement du délit d'abus de confiance.

Le 6 juin, les Mutuelles de Bretagne sont perquisitionnées.

- Ferrand évincé du gouvernement -

Le 19 juin, au lendemain de sa réélection comme député du Finistère, M. Ferrand quitte le gouvernement à la faveur d'un remaniement et brigue la présidence du groupe LREM à l'Assemblée. Il obtient ce poste le 24 juin.

Le 27 juin, Le Canard enchaîné affirme que Richard Ferrand a embauché en 2000 sa compagne, alors étudiante et âgée de 25 ans, aux Mutuelles de Bretagne pour deux emplois, dont celui de directrice du personnel. L'entourage de M. Ferrand conteste toute illégalité.

Le 7 juillet, M. Ferrand est interrogé par la police à Rennes, dans l'enquête préliminaire ouverte par le parquet de Brest. Le 27 juillet, le parquet juge nécessaires "des investigations complémentaires".

- Enquête classée et relancée -

Le 13 octobre, le parquet de Brest classe l'enquête sans suite en invoquant la prescription s'agissant d'un éventuel délit de prise illégale d'intérêts. "Les infractions d'abus de confiance et d'escroquerie" ne sont, elles, "pas constituées, faute d'un préjudice avéré".

En réponse, le 9 novembre, l'association Anticor dépose une plainte avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d'instruction du pôle financier de Paris, Renaud Van Ruymbeke, pour prise illégale d'intérêt et recel.

Le 12 janvier 2018, Renaud Van Ruymbeke ouvre une information judiciaire pour "prise illégale d'intérêts" à la suite de cette plainte et mènera les investigations, selon des sources judiciaire et proche du dossier.

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Rugby: Boudjellal à son tour visé par une enquête

mar, 01/16/2018 - 19:35

Une enquête a été ouverte à l'encontre du président du RC Toulon Mourad Boudjellal pour ses propos concernant l'European Professional Rugby Club (EPCR), l'organisateur de la Coupe d'Europe qui a déjà convoqué mercredi le centre Mathieu Bastareaud pour une injure présumée homophobe.

"Les commentaires en question ont été publiés le 14 janvier 2018 dans un article sur le site internet rugbyrama.fr et sont liés à l'insulte présumée de Mathieu Bastareaud", a précisé l'EPCR dans un communiqué.

Bastareaud, qui a qualifié un joueur de Trévise de "putain de pédé" dimanche à la fin de la rencontre de la 5e journée remportée 36-0 par le RCT, s'est rapidement excusé sur Twitter après le match mais risque tout de même une lourde suspension.

"Je suis inquiet", avait commenté Boudjellal à Rugbyrama à propos de la citation de son joueur devant la commission de discipline, ajoutant: "Ce que je crains, c'est le côté mormon de l'EPCR avec les Gallois et les Irlandais. Ce sont des gens qui vendent de la morale alors qu'ils n'en ont pas. Les mêmes qui ont des ministres qui se font fouetter dans le privé mais qui passent pour des mecs +cleans+ en public."

"Sincèrement, je n'ai pas le début du commencement d'un soupçon envers Mathieu. S'il y a bien quelqu'un qui est ouvert et tolérant, c'est lui", avait ajouté Boudjellal pour défendre son joueur.

Une lourde suspension priverait Bastareaud d'une partie voire de la totalité du Tournoi des six nations, qui débute pour les Bleus le 3 février face à l'Irlande.

Le nouveau sélectionneur Jacques Brunel doit donner mercredi une liste de 31 joueurs pour préparer son premier test à ce poste.

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Depuis l'élection de Macron, un nouveau monde politique en marge des partis

mar, 01/16/2018 - 19:32

"Retrait", "prise de recul", voire démission fracassante... À l'image d'Alain Juppé ou Xavier Bertrand, nombre de ténors s'éloignent des partis politiques traditionnels, jugés incapables de gagner les élection et inadaptés au "nouveau monde" d'Emmanuel Macron.

Pur produit du RPR - il en fut le président entre 1994 et 1997 - puis fondateur de l'UMP en 2002, dont il a conservé la tête pendant deux ans, Alain Juppé a - quasiment - renoncé à un engagement partisan vieux de plus de quarante ans, lundi, en annonçant ne plus payer sa cotisation à LR.

"Je veux être libre. J'ai envie de liberté et d'analyse. Je ne cherche pas à créer un parti ou une chapelle", s'est justifié l'ancien Premier ministre, qui faisait jusqu'alors figure de fidèle parmi les fidèles et l'un des plus loyaux au parti, y compris dans les défaites et les scandales.

Mais à 72 ans, l'ex-candidat malheureux à la primaire de la droite de 2016 a vu ses espoirs présidentiels douchés, d'autant qu'une partie de ses troupes, Édouard Philippe en tête, a rejoint la majorité macronienne.

La prise de recul d'Alain Juppé apparaît comme une énième conséquence de l'élection d'Emmanuel Macron et de la recomposition - ou décomposition, selon les plus pessimistes - de la vie politique, dans laquelle les partis traditionnels, jugés incapables d'honorer leur promesse de machine à gagner, ne semblent plus indispensables.

Dès juin, c'est un autre ex-Premier ministre, Manuel Valls, qui quittait le Parti socialiste pour devenir simple député de l'Essonne, apparenté La République en Marche. Ses ambitions sont pourtant intactes.

- Une 'respiration', avant un retour ? -

Les "prises de distance" de certains ténors s'apparentent à un retrait en douceur de la vie politique, comme pour l'ex-Premier ministre LR Jean-Pierre Raffarin, les anciens ministres LR Dominique Bussereau et Alain Lamassoure ou le patron des sénateurs PS Didier Guillaume, qui a indiqué mardi vouloir mettre fin à ses fonctions électives.

Mais certains quadragénaires et quinquagénaires entendent relancer leur carrière en marge des partis, inspirés par le big-bang électoral de 2017.

Un temps promise à la tête du PS, Najat Vallaud-Belkacem, autrefois dépeinte comme archétype de l'apparatchik de la rue de Solférino, a surpris en mettant sa carrière politique entre parenthèses pour rejoindre la maison d'édition Fayard.

"Bien sûr, ça ne veut pas du tout dire qu'elle abandonne la politique", souffle l'un de ses proches, qui n'y voit qu'une "respiration" avant un probable retour.

Son ancien collègue dans le gouvernement Valls, Thierry Mandon, a lui aussi pris du champ pour se consacrer au lancement d'un nouvel hebdomadaire, Ebdo. La démarche n'est pas sans rappeler celle d'un de ses ex-camarades du courant Nouveau Parti Socialiste vingt ans plus tôt : en 1998, Henri Emmanuelli avait lancé Le Quotidien de la République, qui s'était arrêté après seulement onze numéros. Ce qui n'avait pas empêché le socialiste de redevenir député deux ans plus tard.

- Xavier Bertrand, ambition élyséenne -

Arnaud Montebourg, qui avait dit "quitter la vie politique" en 2014 avant d'être candidat à la primaire de la gauche deux ans plus tard, jure aujourd'hui que "le désir (de la politique) l'a quitté".

Figure de la droite modérée, Xavier Bertrand a fait le choix de quitter Les Républicains début décembre, au lendemain de l'élection de Laurent Wauquiez à la présidence du parti, sans pour autant avoir "l'intention de rejoindre un parti politique ou de créer un parti".

C'est en cavalier seul que le patron des Hauts-de-France entend honorer son ambition élyséenne, en espérant trouver le même "trou de souris" qui avait permis à Emmanuel Macron de s'imposer en mai 2017, hors primaire et hors parti.

Au Front national, Marion Maréchal-Le Pen s'est également mise en congé au lendemain de la défaite de sa tante Marine, renonçant à briguer un nouveau siège de député. Plébiscitée par les militants frontistes, disposant de solides réseaux, la jeune femme de 28 ans n'a toutefois jamais caché pas qu'elle pourrait "peut-être" revenir en politique.

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Salmonellose: le gouvernement français va renforcer le cadre des contrôles sanitaires

mar, 01/16/2018 - 19:26

Le cadre juridique qui encadre les contrôles sanitaires dans les entreprises agroalimentaires va être renforcé, a dit mardi soir le ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert, à l'issue d'une réunion avec la filière laitière française.

Le ministre a également annoncé un "plan de contrôle spécifique" sur trois mois des sites de production de produits laitiers infantiles, soit une centaine d'établissements.

Tirant les leçons de l'affaire Lactalis, le ministre souhaite "une obligation pour les entreprises de transmettre aux services de l'Etat les résultats des contrôles défavorables, qu'il s'agisse de contrôles sur les produits ou sur l'environnement, dès lors qu'ils peuvent avoir des conséquences néfastes".

Lactalis s'est vu reprocher d'avoir manqué de transparence et tardé à réagir après la détection de salmonelle dans une tour de séchage de son usine de Craon (Mayenne), lors d'auto-contrôles réalisés en août et novembre.

Cette contamination, qui concernait seulement l'environnement du site et non les produits, n'avait été révélée au public que début décembre.

Le ministre annonce également une "obligation de transmission par les laboratoires aux services de l'Etat des résultats défavorables portant sur les produits. Ceci viendra s'ajouter à la disposition actuelle limitée aux épisodes avec des cas d'intoxication".

Le ministre veut en outre donner "une assise légale" à la création de plates-formes de surveillance, notamment pour les denrées alimentaires, c'est-à-dire assurer une meilleure communication entre les acteurs.

Le ministère va travailler avec l'Agence nationale en charge de l'évaluation des risques (Anses) pour définir les critères scientifique retenus, et devra ensuite travailler sur le mode de changement de ce cadre juridique : mesures réglementaires ou inscription de ces mesures dans une loi.

M. Travert a également annoncé la mise en oeuvre dans les trois mois d'un plan de contrôle spécifique "sur la chaîne de production et les plans de maîtrise des risques des produits laitiers en poudre à destination des enfants".

Sur la base des conclusions de cet état des lieux, "je saisirai l'Anses, afin qu'elle vérifie si les systèmes surveillance mis en place par les professionnels sont adaptés aux risques identifiés", a-t-il ajouté.

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Le Graët: "Pas de quoi assassiner Chapron à ce point"

mar, 01/16/2018 - 19:23

"C'est une mini affaire. (...) Il n'y a pas de quoi non plus l'assassiner à ce point", a souligné mardi le président de la Fédération Noël Le Graët au sujet de l'arbitre Tony Chapron, écarté jusqu'à nouvel ordre après un tacle sur un joueur de Nantes.

"C'est quelqu'un qui a rempli une belle mission. Il fait une petite faute, qu'il reconnaît évidemment. Il n'y a pas de quoi non plus l'assassiner à ce point, c'est quelqu'un de très respectable", a expliqué le patron de la FFF, au micro de plusieurs médias, dont RMC, en marge d'un déplacement à Boulogne-sur-Mer.

"Un événement chasse l'autre. Il y a des matches mardi et mercredi. Vous verrez que c'est une mini-affaire", a conclu Noël Le Graët.

Dimanche soir, à la fin du match de Ligue 1 entre Nantes et le PSG, l'arbitre Tony Chapron avait taclé le Nantais Diego Carlos, qui l'avait involontairement fait tomber. La séquence avait enflammé les réseaux sociaux.

Le lendemain, l'arbitre de 45 ans était suspendu par la direction technique de l'arbitrage de la Fédération française de football, dans l'attente de son passage devant la commission de discipline de la Ligue.

Dans une déclaration à l'AFP, il avait présenté ses "excuses" au joueur en évoquant un "geste maladroit" et "inapproprié".

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Gymnastique: un organe indépendant destiné aux victimes d'abus sexuels

mar, 01/16/2018 - 19:21

Face aux cas répétés d'abus sexuels dans la gymnastique, le dernier en date concernant l'Américaine Simone Biles, quadruple championne olympique, la Fédération internationale de gymnastique (FIG) va créer un organe indépendant destiné aux victimes, a-t-on appris mardi auprès de l'instance.

La FIG va créer un "organe indépendant où chaque cas potentiel (d'abus) pourra être rapporté. Cet organe travaillera en étroite collaboration avec des experts juridiques et les autorités compétentes", a annoncé le président de la fédération internationale, le Japonais Morinari Watanabe, dans un communiqué transmis à l'AFP.

La FIG "travaille à la mise en place de cette structure et le détail sera annoncé en temps voulu", a encore précisé l'instance basée à Lausanne.

M. Watanabe, élu en octobre 2016 et qui a succédé à l'Italien Bruno Grandi s'est dit "choqué et attristé" face aux témoignages de gymnastes dénonçant les abus sexuels dont elles ont été victimes.

Lundi, c'est l'Américaine Simone Biles, quadruple championne olympique de gymnastique, qui est venue ajouter son nom à la longue liste des athlètes abusées sexuellement par Larry Nassar, l'ancien médecin de l'équipe américaine.

"Nous ne tolérerons aucun abus ou harcèlement sexuel dans la communauté de la gymnastique", a encore commenté M. Watanabe, précisant que l'une des premières mesures prises par la FIG a été la création d'un groupe de travail présidé par la vice-président honoraire de la FIG, la Canadienne Slava Corn, afin de "revoir et renforcer les règles existantes".

M. Watanabe s'est rendu début décembre aux Etats-Unis et a apporté son soutien à la nouvelle présidente de la Fédération américaine de gymnastique, Kerry Perry.

Les Etats-Unis font "face à une situation difficile. Je respecte le courage nécessaire pour devenir présidente dans cette situation", avait expliqué M. Watanabe, à l'adresse de Mme Perry, élue début novembre.

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LFI regrette le discours "ferme" de Macron à Calais

mar, 01/16/2018 - 19:15

La députée de La France insoumise Clémentine Autain a déploré mardi un "discours assez ferme" d'Emmanuel Macron à Calais, critiquant l'idée que "le devoir d'humanité s'oppose au devoir de République" vis-à-vis des réfugiés présents sur le sol français.

"Il y a une phrase qui m'a choquée (...): il a expliqué qu'il fallait bien sûr un devoir d'humanité mais, au fond, ce qui allait l'emporter, c'était un devoir de République", a expliqué la députée de Seine-Saint-Denis lors d'une conférence de presse de rentrée du groupe LFI. "Comme si le devoir d'humanité s'opposait à la République", a-t-elle analysé, estimant que "ce n'est absolument pas comme cela qu'il faut aborder la question à Calais".

Voyant dans les différentes mesures adoptées et propos tenus "une volonté du gouvernement de diminuer des possibilités pour les réfugiés qui fuient la guerre et la misère d'être accueillis dignement", elle a jugé "inadmissible" qu'il soit demandé aux associations "(...) de collaborer avec un État qui veut les fliquer, les chasser".

"Ce président de la République connu pour être très libéral sur le terrain économique (...) a voulu nous expliquer que par contre, avec sa bienveillance et sa modernité en bandoulière, évidemment, il serait sur le terrain des libertés et de la démocratie au rendez-vous", a rappelé Mme Autain. "Et on découvre qu'on a un président qui est autoritaire et qui ne respecte pas les droits souverains de la liberté et de la démocratie", a-t-elle déploré.

"Ca fonctionne toujours comme ça et on le sait au moins depuis Thatcher: quand vous avez un gouvernement très libéral qui détricote tout sur le terrain économique (...), vous vous retrouvez avec une affirmation de l'État pour faire du contrôle social et surveiller les libertés", a-t-elle développé.

Le président du groupe, Jean-Luc Mélenchon, a de son côté souhaité que la France revienne sur les accords du Touquet qui fixent la frontière britannique à Calais "puisque ce sont des accords qui ne fonctionnent pas". "Aucun des problèmes qu'ils étaient censés régler n'est réglé, donc on pourrait essayer de trouver une autre idée", a-t-il expliqué.

"L'Angleterre ne va pas être le seul endroit du monde qui, parce qu'il a levé le pont-levis et qu'il y a des douves, ne prendra aucune part aux devoirs humanitaires qui sont ceux de toutes les puissances européennes", a encore affirmé l'ancien candidat à la présidentielle.

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Naissance par mère porteuse du 3e enfant des Kardashian-West

mar, 01/16/2018 - 19:05

Le couple Kim Kardashian-Kanye West, parmi les plus célèbres de la planète, a confirmé mardi la naissance de leur troisième enfant, une petite fille née par mère porteuse.

"Elle est là!" a tweeté mardi Kim Kardashian. "Kanye et moi somme heureux d'annoncer l'arrivée de notre merveilleuse petite fille, en bonne santé. Nous sommes incroyablement reconnaissants à la mère porteuse qui a transformé nos rêves en réalité", a-t-elle ajouté dans son message.

La petite fille, dont le nom n'est pas précisé, est née lundi à 0h47, pesant 3,3 kilos, a précisé la star de télé-réalité de 37 ans, suivie par plus de 58 millions de personnes sur Twitter et plus de 106 millions sur Instagram.

En septembre, le site spécialisé TMZ indiquait que la mère porteuse avait reçu la somme de 45.000 dollars.

Le couple formé par la star de télé-réalité et le rappeur a déjà deux enfants, une fille prénommée North, 4 ans, et un garçon prénommé Saint, 2 ans.

Kim Kardashian souffrirait d'un problème au placenta qui a créé de sérieuses complications pendant sa deuxième grossesse et aurait pu mettre sa vie en danger lors d'une troisième, selon le site.

De nombreuses célébrités ont déjà fait appel à des mères porteuses, selon le magazine People, de Sarah Jessica Parker et Matthew Broderick en passant par Michael Jackson, Elton John et la mannequin vedette Tyra Banks.

cat/vog

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L'UE veut mieux recycler ses plastiques

mar, 01/16/2018 - 19:00

La Commission européenne a dévoilé mardi sa "stratégie" pour réduire l'utilisation des plastiques à usage unique dans l'UE, avec pour objectif que tous les emballages de ce type soient recyclables d'ici à 2030.

Le premier vice-président de l'exécutif européen, Frans Timmermans, s'est dit convaincu que les habitudes des Européens, qui produisent 25 millions de tonnes de déchets plastiques par an, pouvaient changer.

"Si vous expliquez à vos enfants qu'il faut cinq secondes pour produire une paille en plastique, pendant combien de temps vont-ils l'utiliser? Cinq, dix minutes? Mais si vous leur expliquez qu'il lui faut 500 ans pour se désintégrer une fois jetée, alors ils ne voudront plus l'utiliser", a-t-il assuré lors d'une conférence de presse à Strasbourg.

Seulement 30% des déchets plastiques des Européens sont recyclés à l'heure actuelle. Le reste finit incinéré pour produire de l'énergie (39%) ou en décharge (31%).

La "stratégie" présentée par la Commission se traduira par une nouvelle proposition législative avant la fin de l'année, a promis M. Timmermans. Pour l'instant, la Commission s'est engagée sur plusieurs points, et notamment à "rendre le recyclage rentable pour les entreprises".

"Pour l'instant on ne peut pas dire qu'il existe un marché unique" pour les déchets dans l'UE, a reconnu Jyrki Katainen, vice-président chargé des affaires économiques. "Il va falloir définir des règles pour échanger des produits standards", a-t-il souligné.

Exemple concret: les différentes couleurs des bouteilles en plastique rendent le tri et le recyclage plus coûteux. Renoncer à une jolie bouteille teintée? Un bien petit sacrifice pour le consommateur, selon la Commission.

Cette ambition de contrôler le cycle de vie du plastique du début à la fin est dévoilée au moment où le pays leader du recyclage, la Chine, vient de fermer ses pertes aux déchets étrangers. Or l'UE exporte la moitié de ses plastiques collectés et triés, dont 85% vers la Chine.

"Nous devrions utiliser cette décision pour nous remettre en question et nous demander pourquoi nous Européens ne sommes pas capables de recycler nos propres déchets", a argué M. Timmermans.

La nouvelle stratégie vise aussi à libérer les mers et océans des 700 kg de plastiques qui y échouent tous les jours. La Commission "prendra des mesures pour limiter l'usage des microplastiques", qu'on retrouve dans les cosmétiques et les détergents notamment.

L'exécutif européen veut aussi imposer de nouvelles règles sur les installations de réception dans les ports, pour que les déchets générés en mer par les navires ne soient pas abandonnés ou rejetés à l'eau.

Il promet également de donner 100 millions d'euros supplémentaires à la recherche pour favoriser les innovations techniques.

La Commission a déjà pris plusieurs mesures pour tenter de faire reculer la domination du plastique, visant notamment à réduire de façon drastique l'utilisation de sacs à usage unique.

Concernant l'idée d'une "taxe plastique", évoquée comme une piste pour trouver des sources propres de financement à l'UE, les deux commissaires se sont montrés prudents. "Plus la stratégie plastique fonctionne bien, moins on collecte d'argent", a remarqué M. Katainen.

Plastics Europe, l'association des fabricants européens de plastique basée à Bruxelles, a salué les initiatives de la Commission.

"Seule une restriction juridiquement contraignante sur la mise en décharge de tous les recyclables et autres déchets récupérables mettra fin à la mise en décharge de déchets qui pourraient être utilisés comme une ressource", a estimé Karl-H. Foerster, le directeur exécutif, dans un communiqué.

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L'expulsion d'un père de famille vers le Mexique suscite l'émotion aux États-Unis

mar, 01/16/2018 - 18:57
L’expulsion, lundi, d’un sans-papier mexicain de 39 ans ayant vécu trois décennies aux États-Unis provoque un tollé parmi les adversaires de Donald Trump, qui y voient le symbole d’une politique migratoire contraire aux grands principes du pays.
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