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Mis à jour : il y a 57 min 50 sec

JO-2018 : argentée en ski halfpipe, Marie Martinod a réussi son pari

mar, 02/20/2018 - 17:08
Clap de fin en fanfare pour Marie Martinod. La Française, qui prendra sa retraite sportive le mois prochain, a décroché la médaille d'argent en ski halfpipe aux JO de Pyeongchang. Une belle conclusion, quatre ans après y avoir déjà goûté à Sotchi.
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Syrie : des combattants pro-régime entrent dans l'enclave kurde d'Afrin

mar, 02/20/2018 - 17:02
Des forces favorables au régime syrien sont entrées, mardi, dans le district d'Afrin, sous les "tirs d'avertissement" de l’armée turque, pour venir en aide à des miliciens kurdes.
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Un rhinocéros blanc et trois tigres blancs sont nés au zoo d'Amnéville

mar, 02/20/2018 - 17:00

Un rhinocéros blanc et trois tigres blancs du Bengale sont nés au début de février au zoo d'Amnéville (Moselle), a annoncé mardi le parc animalier.

Une femelle rhinocéros blanc, prénommée Arenka et pesant 85 kilos, est venue au monde "le 1er février, après avoir été portée pendant 15 mois par Hekaw", s'est félicité dans un communiqué le zoo d'Amnéville.

Son père, "un géant de presque deux tonnes", se prénomme Benny, a ajouté le parc qui compte "un des deux groupes de rhinocéros les plus importants d'Europe".

Arenka est le quatrième bébé rhinocéros à naître au zoo mosellan. Shango, le premier rhinocéros blanc mis au monde au zoo le 1er décembre 2014, a rejoint jeudi dernier le Beekse Bergen Safari Park, aux Pays-Bas, pour y devenir reproducteur et maintenir une pluralité génétique.

L'enclos des tigres blancs du Bengale a enregistré trois nouveaux arrivants, avec la naissance le 5 février, après 110 jours de gestation, d'un mâle, Mohan, et de deux femelles, Râni et Raja.

"Les bébés sont élevés par leur mère, Orissa, et devront attendre deux mois avant d'être mis en présence de leur père Kantaji", a précisé le zoo.

Les deux espèces sont victimes d'un "braconnage meurtrier", est-il rappelé dans le communiqué: "Chaque jour quatre rhinocéros sont tués. Il en reste moins de 25.000 dans la nature" et "moins de 4.000 (tigres) dont un peu plus de 2.000 tigres du Bengale".

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JO-2018: Moscou plaide le sabotage pour le curleur Krushelnitsky positif

mar, 02/20/2018 - 16:55

Dopé "à l'insu de son plein gré" ? C'est la défense de Moscou après le contrôle positif au meldonium du curleur Alexander Krushelnitsky aux JO de Pyeongchang, un nouveau cas de dopage embarrassant pour la Russie.

Dès l'annonce du contrôle positif du sportif, médaillé de bronze du curling mixte avec sa femme Anastasia Bryzgalova, Moscou a allumé ses contre-feux. Scrutée par la planète sport, montrée du doigt pour les tricheries répétées organisées jusqu'aux JO de Sotchi en 2014, la Russie n'avait en effet pas besoin de ce nouveau scandale.

Lundi, alors que le Tribunal arbitral du sport (TAS) avait officialisé le contrôle positif du Russe sans préciser la substance détectée, le président de la Fédération russe de curling Dmitri Svichtchev évoquait d'emblée une "provocation" et un "acte de sabotage".

"Depuis 2015, il a donné onze échantillons et tous étaient négatifs. Qu'est-ce qui passerait par la tête d'un homme pour prendre une pilule (interdite) juste avant les Jeux?", s'interrogeait-il.

Mardi, après les précisions apportées sur la nature du produit illicite découvert dans les deux échantillons analysés, du meldonium, Alexander Krushelnitsky s'est dit "choqué" par ce qui représente "un énorme coup porté à (sa) réputation et à (sa) carrière".

Et Moscou s'est accroché à sa ligne de défense, à commencer par le ministre des Sports, Pavel Kolobkov: "Il est évident que dans ce cas concret, il n'a pas pu prendre ce médicament interdit intentionnellement, cela n'aurait simplement aucun sens."

"Le curling n'est pas le genre de sport dans lequel les athlètes malhonnêtes se dopent", a-t-il affirmé dans un communiqué.

Les instances sportives, à l'image du Comité olympique russe, ont par ailleurs pointé le fait que le curleur avait été contrôlé négatif juste avant les JO et qu'une seule prise de meldonium "n'a absolument aucun sens pour obtenir un effet thérapeutique sur le corps humain".

Le meldonium, surtout utilisé dans les pays d'Europe de l'Est, est normalement destiné à soigner les angines et les cardiopathies afin d'augmenter les performances des sujets malades. Interdit par l'Agence mondiale antidopage (AMA) depuis le 1er janvier 2016, son usage a été détourné notamment dans dans les épreuves de vitesse, car il accroît la vascularisation du muscle cardiaque.

- 'Quand et comment?' -

De l'avis même des sportifs, se doper et prendre du meldonium est a priori inutile en curling. "Je ne suis même pas sûre de ce que vous pourriez utiliser comme dopant pour le curling. La force et tout ça? Ce n'est pas vraiment un allié", expliquait lundi la membre de l'équipe danoise Madeleine DuPont.

Pour la Russie, l'enjeu est donc de comprendre "quand et comment" du meldonium a pu se retrouver dans l'organisme de son curleur, comme l'affirment chacun dans leur communiqué le Comité olympique russe et Pavel Kolobkov.

"Personne n'accuse personne, mais les faits sont là. Il faut comprendre quand et comment ce médicament s'est retrouvé dans son organisme", s'interroge ainsi le ministre des Sports qui prend soin, à la différence du président de la Fédération russe de curling, de n'accuser personne ou d'éviter de crier au complot.

Reste que, même si Alexander Krushelnitsky avait ingéré accidentellement du meldonium, les Russes devront expliquer pourquoi ils conservent dans leur pharmacie une substance prohibée depuis plus de deux ans, qui a déjà provoqué la suspension de nombreux sportifs russes, dont Maria Sharapova.

L'enjeu est de taille pour la Russie. Car ce contrôle positif, le premier dans le curling pendant des Jeux depuis que ce sport est devenu olympique à Nagano en 1998, intervient alors que le CIO doit décider le 24 février de lever ou non la suspension du Comité olympique russe.

En cas de levée de la suspension, les 168 athlètes russes, dénommés officiellement Athlètes olympiques de Russie (OAR), pourraient défiler lors de la cérémonie de clôture des Jeux sous le drapeau russe, alors qu'ils avaient pris part à la cérémonie d'ouverture sous bannière olympique.

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Meuse: deux hommes jugés pour avoir tenté de noyer une octogénaire après l'avoir volée

mar, 02/20/2018 - 16:40

Deux cousins âgés de 30 ans encourent la réclusion criminelle à perpétuité devant la cour d'assises de la Meuse pour avoir tenté de tuer une octogénaire, enfermée dans le coffre de sa voiture précipitée dans un canal en octobre 2013.

Le verdict est attendu jeudi.

La victime, Jacqueline Dubois, une ancienne professeure d'éducation physique désormais âgée de 93 ans, a écouté attentivement la lecture des faits par la présidente de la cour d'assises, Catherine Hologne.

Réveillée à l'aube le 10 octobre 2013 par deux hommes cagoulés, Romuald Delaby et Anthony Champion, la vieille dame, alors âgée de 89 ans, avait été ligotée et bâillonnée, puis maintenue par l'un pendant que le second avait fouillé la maison.

Ils l'avaient ensuite enfermée dans le coffre de sa voiture qu'ils avaient précipitée dans le canal de la Marne au Rhin, sur la commune de Longeville-en-Barrois.

Alors que le véhicule s'enfonçait dans l'eau, Mme Dubois était parvenue à rejoindre l'habitacle, mais la pression de l'eau l'avait empêchée d'ouvrir les portes. Elle avait tenté en vain de briser les vitres "sous le regard des deux individus encore présents".

Une joggeuse avait donné l'alerte et des salariés d'une entreprise à proximité avaient extrait Mme Dubois en chemise de nuit, "trempée de la tête aux pieds".

Ils l'avaient trouvée "le visage collé au plafonnier, pour pouvoir respirer dans la dernière poche d'air de l'habitacle".

Assise en face des deux hommes, un gilet noir sur un chemisier coloré, la nonagénaire aux cheveux blancs a soutenu leur regard, souriant régulièrement à son avocat.

Les débats se sont ouverts par l'examen de personnalité des deux accusés qui ont eu "une vie en miroir", construite dans un contexte familial de violence, de maltraitance et d'alcool, a souligné la présidente.

Adolescents, ils ont rapidement basculé dans la délinquance: Delaby a été incarcéré pour la première fois à 16 ans, son acolyte Champion à 15 ans. L'un et l'autre, dont le casier judiciaire compte désormais 19 et 15 condamnations, étaient auparavant passés à de nombreuses reprises devant un juge des enfants.

- "Pas un +tortureur+ de femmes" -

"C'est ma logique à moi. Si je fais dix vols dans un mois, je gagnerai plus que si je travaille", a expliqué Anthony Champion, visage anguleux et cheveux coupés courts, assurant avoir changé d'état d'esprit depuis son incarcération.

Si Champion a reconnu l'intégralité des faits, Romuald Delaby, brun aux cheveux ras, décrit comme "influençable", a réfuté la tentative de meurtre.

"Je ne suis qu'un petit voleur, pas un +tortureur+ de femmes", a-t-il dit, affirmant penser "tous les jours" aux faits.

"Jamais de ma vie, j'aurais pensé qu'on fasse ça", a-t-il confié.

Dans son enfance marquée par les placements en foyers et en familles d'accueil à l'âge de 10 ans, sa grand-mère, toujours en vie, a constitué un solide point de repères.

Cette figure bienveillante "ne l'a pas freiné" dans la commission des faits, a observé l'avocat général, Bruno Fleury.

Les deux hommes, pères de famille, ont été identifiés en 2016. Delaby connaissait la victime pour avoir réalisé à son domicile des travaux de jardinage dans le cadre d'un chantier de réinsertion. La veille de l'agression, il avait fêté la fin d'un aménagement de peine.

Mis en examen pour tentative d'assassinat, les deux hommes sont finalement jugés pour "vol avec violence en récidive légale et tentative de meurtre pour favoriser sa fuite ou assurer l'impunité de son auteur", la préméditation ayant été écartée.

Selon l'instruction, ils n'avaient pas eu l?intention de tuer Mme Dubois, emportant des vêtements pour qu'elle n'ait pas froid en chemise de nuit. L'idée de précipiter la voiture dans le canal avait surgi quand ils s'étaient sentis acculés.

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Après Amazon et Google, Facebook veut se faire une place dans l'e-sport

mar, 02/20/2018 - 16:37

Plutôt que de se lancer dans la course aux droits de retransmission d'un sport classique comme la Premier League de football au Royaume-Uni, Facebook mise sur les compétitions de jeux vidéo ("e-sport") pour séduire de nouveaux utilisateurs.

"Nous travaillons énormément à construire un écosystème e-sport sur Facebook. Nous voyons le e-sport comme une priorité. Nous avons une communauté très engagée avec des centaines de millions de joueurs", explique à l'AFP Patrick Chapman, en charge des partenariats e-sport pour le réseau social.

Facebook est parti avec du retard face à ses grands concurrents américains Google et Amazon. Mais il a annoncé depuis fin 2016 une série de partenariats avec des éditeurs de jeux vidéo, tels Activision Blizzard, et d'alliances techniques, comme avec Nvidia.

"Facebook a accéléré sur la stratégie de contenus, le e-sport, le crossfit (dont le réseau social retransmet aussi des compétitions NDLR), etc. Ils ont pris conscience qu'ils sont aussi un média et qu?ils peuvent proposer à leurs fans des contenus à regarder", relève Vincent Chaudel, spécialiste du sport au sein du cabinet Wavestone.

Le réseau n'a en outre "pas besoin de s?embêter avec une grille de programmes. Avec un peu d'intelligence artificielle pour connaître vos goûts, il peut vous proposer une compétition d'e-sport par exemple en +live+ ou dès que vous arrivez sur la plateforme", ajoute-t-il.

Facebook a encore décroché en janvier l'exclusivité des retransmissions en anglais et portugais des compétitions de deux des principaux jeux sur le circuit e-sport Counter Strike: Global Offensive (CS:GO) et Dota2. Elles sont organisées par l'ESL, un des plus gros acteurs du secteur. "Nous y avons vu une occasion d'aller toucher de nouveaux publics", note Patrick Chapman.

Car au-delà des polémiques récurrentes autour de ses contenus (diffusion de contenus violents, de fausses nouvelles...), le réseau est confronté à un problème grave pour sa survie à long terme: "la pyramide des âges de Facebook vieillit, les plus jeunes n'utilisent plus le réseau social, même s'ils sont toujours très présents sur son application (de messagerie instantanée) Messenger", rappelle Laurent Michaud, directeur d'études pour le centre de réflexion Idate.

- Retenir les jeunes -

"Les jeunes restent sur Facebook mais ne passent pas autant de temps dessus. Ils ne fuient pas Facebook, qui a gagné la bataille des réseaux sociaux visiblement, mais la nature de la consommation des réseaux varie", nuance Vincent Chaudel.

Or l'e-sport a l'avantage d'attirer des utilisateurs plus jeunes, avec une moyenne d'âge qui tourne autour des 33 ans, contre plus de 45 ans au minimum pour les sports traditionnels, selon le cabinet Nielsen. Et le coût des droits de diffusion est moindre.

"Dans les sports traditionnels, les conditions de vente de droits sont très établies, avec des modèles publicitaires et de +sponsoring+ existants depuis 50 ans. C'est très différent dans le e-sport, il y a encore énormément à faire", insiste M. Chapman.

Le réseau social n'est cependant pas seul sur ce créneau. Google et Amazon se sont déjà rendus essentiels à l'écosystème du e-sport, via leurs plateformes respectives YouTube et Twitch.

"Il y a peut-être une carte à jouer, une partie du e-sport sera sur mobile et Facebook peut se faire une place dans ce domaine, notamment grâce à sa plateforme Messenger", estime cependant Laurent Michaud.

La lutte n'oppose pas uniquement les grandes plateformes américaines. Elle concerne également les médias traditionnels, télévisions en particulier: confrontés à la même problématique d'âge de leur public, ils voient eux-aussi dans le e-sport une possibilité d'y remédier.

Selon le cabinet BMI Research, ces médias traditionnels, grâce à leur expérience dans le sport, ont une meilleure maîtrise de la mise en valeur des contenus, notamment auprès des annonceurs et des sponsors, alors que les plateformes en ligne peinent encore à trouver le format idéal pour des audiences mondiales.

Pire encore, estime le cabinet, "la fidélité relative de la cible démographique" aux plateformes "signifie un investissement risqué sur le long terme" dans le e-sport, même si "les réseaux sociaux tels que Facebook semblent idéalement placés pour bénéficier" de la croissance de ce divertissement.

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SNCF: Edouard Philippe tente de calmer les inquiétudes sur les petites lignes

mar, 02/20/2018 - 16:34

Edouard Philippe a tenté mardi de calmer les inquiétudes sur de possibles fermetures de petites lignes ferroviaires en France, en assurant que la décision dépendrait des échanges avec les régions et la SNCF.

"L'avenir de ces petites lignes, ça n'est pas le gouvernement qui peut le déterminer. C'est probablement le gouvernement qui est le moins bien placé pour le déterminer", a fait valoir le Premier ministre lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.

Leur avenir "dépendra de discussions qui auront lieu avec les régions, dont c'est une partie de la responsabilité, avec l'entreprise, dans le cadre des schémas d'aménagement qui sont prévus par la loi", a-t-il insisté en réponse au député UAI (UDI, Agir et indépendants) du Nord Guy Bricout.

Quant à d'éventuelles décisions de fermer certaines lignes, "ce serait absurde de le dire maintenant et d'aussi haut si j'ose dire, d'aussi loin du terrain", a-t-il encore affirmé.

Sans préconiser explicitement de fermetures de lignes, le rapport Spinetta remis jeudi au Premier ministre propose un audit des "petites lignes", qui mobilisent 16% des moyens consacrés au ferroviaire et transportent seulement 2% des voyageurs.

Matignon avait déjà affirmé qu'"aucune décision ne (serait) engagée sans discussion étroite avec les régions et les territoires" et assuré du respect des "engagements pris dans les contrats de plan État-région (CPER)".

"L'important, c'est de vérifier ligne par ligne quelle est la bonne façon d'assurer la mobilité. Et je ne doute pas qu'y compris sur les petites lignes, il faudra conserver du transport ferroviaire, bien entendu", a déclaré M. Philippe.

"Peut-être sur d'autres, les régions, dans le cadre de leur politique d'aménagement, pourront-elles par un choix raisonné, discuter d'avoir recours à d'autres formes de mobilité", a-t-il ajouté, en allusion aux autocars souvent évoqués pour remplacer les lignes à faible trafic.

Le Premier ministre a fait part de sa détermination à mener la réforme, qui s'annonce très sensible dans une SNCF aux mouvements sociaux en mesure de paralyser le pays.

"Si nous voulons sauver le système ferroviaire, disons-le clairement, nous devrons prendre des décisions", a insisté le Premier ministre face aux députés.

De nombreux élus locaux, mais aussi la principale association d'usagers des transports, la Fnaut, ou encore des écologistes, ont exprimé leur inquiétude après la remise en cause de petites lignes ferroviaires par le rapport Spinetta, en réclamant leur maintien.

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Fashion Week de Londres: adieux, donuts et orgasmes

mar, 02/20/2018 - 16:25

Des adieux de Christopher Bailey aux porte-clefs donuts, retour sur les tendances et moments forts de la Fashion Week de Londres, qui s'est achevée mardi après cinq jours de défilés consacrés aux collections féminines pour la saison automne-hiver 2018/19.

Burberry: bye bye Bailey

Une page s'est tournée chez Burberry avec l'ultime défilé pour la marque de Christopher Bailey, qui quittera fin 2018 la vénérable maison britannique devenue sous sa houlette un mastodonte du luxe.

Le créateur britannique de 46 ans en a profité pour proposer une collection très personnelle, rendant, lors d'un show XXL devant 1.300 invités, un vibrant hommage aux communautés lesbiennes, gays, bi-sexuelles, transgenres et queer, avec une garde-robe constellées d'arcs-en-ciel.

Qui pour lui succéder? Les favoris sont Phoebe Philo (ex-Céline) et Kim Jones (ex-Louis Vuitton), selon la presse spécialisée.

Paisley et timbres poste

Le motif cachemire d'inspiration orientale orne des chemises à volants complexes et structurées chez J.W. Anderson, la griffe de Jonathan Anderson, un des créateurs britanniques les plus en vue.

Le paisley s'invite aussi chez Mary Katrantzou, spécialiste des imprimés, pour parer manteaux et pantalons roses et dorés. Ou chez Margaret Howell, sur des robes vintage descendant jusqu'au genou, portées avec chaussettes noires et chaussures de villes.

Chez Preen by Thornton Bregazzi, on trouve des fleurs façon nature morte, des figures abstraites et minimalistes chez Roksanda et des timbres postes chez Temperley London.

En rose

Le rose a triomphé sur les podiums de la Fashion Week, avec moult nuances et variations.

Très en vogue en ce moment, le "millennial pink", ce rose teinté de pêche, a coloré les robes de J.W. Anderson, d'Emilia Wickstead ou de Molly Goddard.

Chez Nicopanda, le rose vire au bonbon et illumine des mini-jupes bling bling insolentes aspect éponge et parcourues de guirlandes dorées.

Plus sages, Roksanda et Jasper Conran explorent le jaune, vibrant chez la première, terrien virant à l'ocre chez le deuxième.

So sexy

Les femmes de la Fashion Week sont indépendantes et volontaires, fières de leur féminité et de leur sensualité.

A ce jeu, c'est Christopher Kane qui l'emporte avec une petite robe rouge moulante ultra-courte et transparente, en dentelle échancrée, très femme fatale. Le créateur écossais se fend également d'imprimés montrant des femmes en plein orgasme, tirés d'illustrations du best seller "Les joies du sexe" (1972) d'Alex Comfort.

Chez le Français Roland Mouret, les femmes dévoilent subtilement jarretières colorées et décolletés.

De la transparence aussi chez Supriya Lele, Charlotte Knowles, Mulberry, avec des pièces qui laissent entrevoir la peau.

Accessoires insolites

Des porte-clefs donuts: vus chez J.W. Anderson, à qui l'on doit en outre des pompons à oreilles de lapin cousus sur des pulls au niveau du coeur.

Le Britannique Matty Bovan, qui défilait pour la première fois, a proposé de son côté d'imposants chapeaux formés de ballons gonflables, rouges, dorés, argentés ou tigrés, capturés dans des filets.

La Turque gothico-punk Dilara Findikoglu a elle paré ses ceintures d'objets tout droit sortis du début du siècle dernier: couverts en argent, photos en noir et blanc, mini-statuettes, etc.

Moins rigolo mais plus piquant : le masque intégral en clous de Gareth Pugh, maître dans l'art de la provocation.

Le vêtement que vous ne porterez pas

Est à mettre au crédit d'Edwin Mohney, jeune créateur américain issu de la prestigieuse école londonienne de mode Central Saint Martins, qui s'est distingué avec une robe rose en forme de... préservatif géant, enveloppant tête, bras et poitrine.

On lui doit également des "Trumpettos", soit des stilettos (escarpins à talon fin d'au moins 10 cm) ornés de masques en caoutchouc de Donald Trump.

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"Personne ici n'est une marionnette": Philippe réplique aux "guignols" de Wauquiez

mar, 02/20/2018 - 16:20

"Personne ici n'est une marionnette" et "nous sommes en démocratie": Edouard Philippe a répliqué allusivement mardi aux propos controversés du patron de LR Laurent Wauquiez sur les députés LREM "guignols" et "la dictature totale en France" sous Emmanuel Macron.

Alors qu'il répondait lors des questions à l'Assemblée nationale sur la réforme de la SNCF au député UAI (UDI, Agir et indépendants) du Nord Guy Bricout, le Premier ministre s'est interrompu pour répondre aux bancs du parti Les Républicains qui le chahutaient et l'interpellaient à haute voix.

"Messieurs les députés, restez calmes! Nous sommes dans une démocratie. Personne ici n'est une marionnette, et je vais vous répondre", a lancé le chef du gouvernement, applaudi par des députés de la majorité.

La réponse était une allusion transparente aux déclarations choc de M. Wauquiez, enregistrés à son insu lors d'un cours devant des étudiants de l'école de commerce EM Lyon la semaine dernière, et diffusés vendredi et lundi par l'émission de Quotidien.

"Vous avez vu les guignols d'En Marche? Ils sont tous avec le petit doigt sur la couture, ils doivent tous voter la même chose (...) Il n'y a aucun équilibre des pouvoirs en France. Donc il y a une dictature totale en France", peut-on entendre M. Wauquiez déclarer.

Sous le feu des critiques, le patron de LR s'explique mardi soir sur BFMTV, ses soutiens s'efforçant tant bien que mal de minimiser le tollé provoqué par ses propos.

Lors d'une question sur la formation professionnelle un peu plus tard, Aurore Bergé, une porte-parole des députés LREM a insisté sur la "revalorisation de la voie professionnelle": "Mais comment permettre aux familles d'avoir confiance en la voie professionnelle quand des responsables politiques s'y refusent et la méprisent ? Quand le porte-parole des Républicains déclare évoquant les propos tenus par M. Wauquiez: +est-ce du journalisme ? Non ça éventuellement, c'est un exercice du niveau CAP d'ajusteur monteur+"?, a-t-elle déploré.

"Que doivent penser de leur classe politique nos élèves en CAP, leurs familles, leurs enseignants ?" "Les ébenistes, bouchers, charpentiers, coiffeurs, chaudronniers exercent-ils donc des métiers au rabais ?", a-t-elle poursuivi, avant d'ajouter à ses collègues, face aux exclamations de la droite: "ne tendons pas la perche à ceux qui voudraient nous traiter de +guignols+".

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Un "sentiment d'impunité": début du réquisitoire au procès Cahuzac

mar, 02/20/2018 - 16:18

"L'impunité, c'est penser que la loi c'est pour les autres", a attaqué l'avocat général, en débutant mardi son réquisitoire contre l'ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac, jugé par la cour d'appel de Paris pour fraude fiscale et blanchiment.

"Vouloir tout et son contraire", "penser qu'il est possible de faire fortune d'un côté" et "de donner des leçons de morale fiscale" de l'autre: l'avocat général Jean-Chritophe Muller a fustigé un homme qui n'a pas su "faire des choix".

Le scandale qui suit la révélation en décembre 2012 du compte caché à l'étranger du ministre du Budget a été un séisme politique mais aussi un traumatisme national, explique le magistrat.

"Les fautes commises ont empoisonné l'air que les citoyens ont respiré, elles ont altéré la confiance des citoyens" dans leurs institutions, a-t-il jugé.

"Cette déflagration a eu de multiples conséquences sur le fonctionnement de notre vie politique, sur la transparence, la lutte contre les conflits d'intérêt", a-t-il rappelé, évoquant la création en 2013 d'un parquet national financier, puis d'une agence anticorruption.

En 2016, le tribunal correctionnel de Paris avait lourdement sanctionné une "fraude d'une exceptionnelle gravité": trois ans de prison ferme et cinq ans d'inéligibilité à l'encontre de Jérôme Cahuzac, suivant parfaitement les réquisitions du parquet.

L'avocat général rappelle que l'ancien ministre encourt une peine de sept ans d'emprisonnement et un million d'euros d'amende.

Il s'attache ensuite à décrire le "comportement des époux" Cahuzac, dont la "fraude familiale" avait été dénoncée par le tribunal: "Patricia Cahuzac fraudait comme Mme Bovary allait acheter des étoffes, pour se délasser. Jérôme Cahuzac fraudait plus comme Rastignac: +Paris, me voilà+. Le couple qu'ils formaient se rapprochait plus des Thénardier", assène-t-il.

"Le blanchiment de fraude fiscale, c'est un peu comme la danse des sept voiles à l'envers. A chaque tour, au lieu de se défaire d'un voile, on en rajoute un, plus épais", a ironisé le magistrat, pour décrire les pratiques du couple, qui a ouvert des comptes en Suisse, à l'île de Man et utilisé les comptes de la mère du chirurgien pour blanchir les chèques des riches patients anglais de la clinique d'implant capillaire des époux.

Les plaidoiries de la défense doivent débuter dans l'après-midi.

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Wall Street en ordre dispersé, affaiblie par Walmart

mar, 02/20/2018 - 16:15

Wall Street évoluait en ordre dispersé mardi après une ouverture en baisse, le géant de la distribution Walmart pesant sur l'indice Dow Jones (-0,44%) tandis que le Nasdaq se reprenait un peu (+0,10%).

Vers 14H55 GMT, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average perdait 109,93 points, à 25.109,45 points.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, progressait de 6,89 points, à 7.246,36 points.

L'indice élargi S&P 500 abandonnait 0,17%, ou 4,61 points, à 2.727,61 points.

Alors que les marchés étaient fermés lundi en raison d'un jour férié aux Etats-Unis, Wall Street avait terminé vendredi en ordre dispersé une semaine de net rebond.

Membre du Dow Jones, Walmart pesait fortement mardi sur l'indice vedette avec un recul de 9,04% à 95,31 dollars.

Le géant américain de la distribution a publié mardi un bénéfice net en fort recul en raison notamment de différentes charges, malgré le dynamisme de ses ventes.

Selon plusieurs observateurs des marchés, Wall Street reprenait également son souffle après la forte hausse connue la semaine dernière, l'indice S&P 500 ayant affiché sa plus forte progression depuis 2013.

Les indices Dow Jones et S&P 500 ont clôturé en hausse lors des six dernières séances.

Par ailleurs, "la faiblesse du marché semble liée à de nouvelles inquiétudes sur l'impact de la hausse de l'inflation sur les taux d'intérêt avant que la Fed ne publie mercredi le compte-rendu de sa réunion de janvier", ont expliqué les analystes de Wells Fargo.

"Plusieurs responsables (de la banque centrale américaine) ont déjà fait savoir qu'ils anticipaient plusieurs hausses de taux en dépit de la récente volatilité des marchés financiers", a indiqué Patrick O'Hare, de Briefing.

A la veille de ce rapport, le marché obligataire se tendait un peu: le rendement des bons du Trésor à 10 ans montait à 2,897%, contre 2,875% vendredi soir, et celui à 30 ans progressait à 3,147%, contre 3,132% en fin de semaine dernière.

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Voile: "C'est fini cette histoire de record" ,estime François Gabart

mar, 02/20/2018 - 16:12

Il est l'homme le plus rapide autour du monde: François Gabart a mis 42 jours, seul, pour accomplir la circumnavigation il y a 2 mois. Désormais le marin se focalise sur la prochaine Route du Rhum.

"C'est fini cette histoire de record", confie François Gabart dans un entretien à l'AFP.

Le 17 décembre, Gabart, à bord de son maxi-trimaran Macif catégorie Ultim (30 m de long, 21 m de large) explosait le record du tour du monde à la voile en solitaire en 42 jours 16 heures et 40 minutes, pour sa toute première tentative.

De retour sur terre, le marin a écrémé plateaux télé et sollicitations en tout genre pour raconter sa fabuleuse circumnavigation. Mais très vite, il a basculé sur la suite de son épopée maritime.

"Par rapport au record, tout me paraît hyper loin. Une fois que c'est fini, c'est terminé. J'ai quand même coupé quelques jours mais je suis revenu début janvier et j'avais l'impression que c'était déjà terminé... Je sentais les séquelles physiques sur moi, j'étais toujours fatigué mais j'avais l'impression que c'était il y a 6 mois et j'ai cette sensation aujourd'hui", raconte le navigateur, âgé de 34 ans.

Après 6 semaines passées seul loin de toute civilisation, Gabart n'a pas eu de souci à revenir sur la terre ferme. Il se souvient de la drôle de sensation ressentie lors de sa première nuit à l'hôtel à Brest au calme, dans un lit où "ça ne bouge plus et où ça ne fait pas de bruit".

"J'aime bien être sur un bateau mais avant d'être marin tu es humain, et t'as beau aimer l'eau, tu restes un être terrien", dit le vainqueur du Vendée Globe 2012/2013 qui n'a pas du tout navigué depuis son retour à Brest.

- Le bateau à l'eau en juin -

Grippé en janvier, Gabart a traîné quelques peu des pieds, le corps encore marqué par la rudesse physique de l'exploit. Mais la tête toujours dédiée à ce qu'il anime dorénavant: la légendaire Route du Rhum.

Le record n'est plus présent dans le quotidien de l'équipe et cela s'est fait naturellement.

"On en parle entre nous parce qu'il faut qu'on s'en nourrisse pour attaquer le nouveau bateau mais c'est déjà du passé. Cette histoire du tour du monde est bouclée. On a déjà un nouveau chapitre à préparer, tout aussi passionnant que celui qui vient de se clore. On a tous les yeux tournés vers la Route du Rhum", souligne Antoine Gautier, le responsable du bureau d'études de la "team" Macif.

La Route du Rhum, course en solitaire qui célèbre ses 40 ans cette année, s'élancera le 4 novembre de Saint-Malo pour rallier Pointe-à-Pitre (Guadeloupe).

Ce sera la toute première occasion d'une vraie confrontation entre plusieurs de ces géants des mers nouvelle génération que sont les Ultim (32 m de longueur maximale) avant une course autour du monde inédite fin 2019.

"La Route du Rhum va être passionnante à suivre. C'est un événement majeur. Je ne dirais pas que c'est un tournant dans la course au large mais pas loin", ajoute Gautier.

Le multicoque Macif est actuellement en chantier pour de grandes modifications, notamment concernant les foils, ces fameux appendices qui permettent au bateau de +voler+. Il sera remis à l'eau en juin.

"Je suis impatient de voir le nouveau bateau. Ca va être top", se réjouit d'avance Gabart, ravi de revenir en mode +course+. Il n'a plus couru en solitaire depuis l'été 2016.

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France/foie gras: retour à la normale de la production d'ici deux à trois ans

mar, 02/20/2018 - 16:11

Après deux épidémies successives de grippe aviaire, la filière du foie gras du sud-ouest en France mettra deux à trois ans à retrouver ses niveaux de production mais a quand même vu ses ventes progresser en valeur pour les fêtes en 2017.

"Ce sera progressif, il faudra deux à trois ans pour retrouver les niveaux de production" d'avant la crise, a expliqué à l'AFP Marie-Pierre Pé, directrice générale du comité interprofessionel des palmipèdes à foie gras (Cifog).

La production dans les élevages français a baissé de 20% en 2017 sur un an, et de 40% par rapport à 2015, selon le Cifog.

En conséquence les ventes sur les trois derniers mois de l'année ont reculé de 12,4% en volume. En revanche, en valeur, elles ont progressé de 2,8%.

"Alors qu'il y avait eu un recul en 2016, les ventes en valeur sont à un niveau supérieur à 2015" en fin d'année 2017, assure Mme Pé.

Suite aux attaques des virus H5N8 durant l'hiver 2016-17 et H5N1 en 2015-16 dans les départements du sud-ouest, toutes les entreprises de la filière ont connu des difficultés et pour Mme Pé, "2018 sera l'année de l'ajustement car on ne connaît pas encore toutes les conséquences de la crise". Cependant, "nous repartons en confiance" car le dispositif réglementaire a été renforcé, a-t-elle indiqué.

"Il faut construire des bâtiments car le cadre réglementaire impose que pendant la période hivernale, on soit (capables) de mettre les animaux à l'abri", pour éviter qu'ils ne soient en contact avec la faune sauvage éventuellement infectée. Il est également nécessaire de dépister les animaux avant tout transport.

C'est le transport d'animaux contaminés d'un département à l'autre qui a été à l'origine de la deuxième épizootie.

"Nous sommes rassurés car on ne s'expose pas à ce que la situation nous échappe de nouveau", a assuré la directrice générale du Cifog.

Mais la sécurité a un coût, les investissements dans les nouvelles mesures de biosécurité ont été estimées à 20.000 euros par exploitation en moyenne.

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Le plus important fonds spéculatif au monde part à l’assaut de l’Europe

mar, 02/20/2018 - 16:10
Le fonds spéculatif Bridgewater a vendu 22 milliards de dollars d'actions de grands groupes européens, dont les Français Total et BNP Paribas. Une démarche qui surprend dans un contexte économique qui semble pourtant favorable en Europe.
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Les députés LFI demandent une commission d'enquête sur la "malbouffe"

mar, 02/20/2018 - 16:09

Les députés de la France insoumise ont officiellement demandé mardi la création d'une commission d'enquête sur l'alimentation industrielle et ses conséquences notamment sur la santé, plaidant également pour qu'une autre commission planche sur le bilan des opérations extérieures (Opex).

LFI a fait la demande d'user de son "droit de tirage" pour une commission d'enquête "sur l'alimentation industrielle: qualité nutritionnelle, rôle dans l'émergence de pathologies chroniques, impact social et environnemental de leur provenance", lors de la conférence des présidents à l'Assemblée nationale.

Chaque groupe parlementaire a le droit, une fois par session, d'user de ce "droit de tirage" pour une commission d'enquête.

Selon l'Insoumis Loïc Prud'homme, qui pointe "un sujet de société majeur", les élus ont déposé une proposition de résolution visant à créer une telle commission sur "la malbouffe".

"Les études s'accumulent, se succèdent", a expliqué à l'AFP le député, évoquant notamment celle publiée la semaine dernière, réalisée auprès de 105.000 personnes, qui établit une corrélation entre consommation de plats préparés par l'industrie et risque de cancer.

Pour M. Prud'homme, qui dénonce "les scandales sanitaires à répétition", la "malbouffe" est un vaste sujet, "une grosse pelote que l'on va essayer de démêler".

Les députés LFI ont aussi plaidé mardi pour la création d'une autre commission d'enquête afin d'établir un bilan stratégique des Opérations extérieures (Opex), alors que la loi de programmation militaire (LPM) sera examinée à l'Assemblée à compter du 20 mars.

Une telle commission permettrait de "mener une discussion sans a priori sur les mérites éventuels ou réels de ces Opex, parce que sans but précis, les guerres ne peuvent être jamais être gagnées", a affirmé lors d'un point de presse le député Bastien Lachaud.

Soulignant que la LPM prévoit de reconduire les Opex sur plusieurs théâtres d'opération, Alexis Corbière a jugé que tirer un bilan était "un minimum", rappelant qu'il s'agissait de "femmes et d'hommes qui risquent leur vie et pour certains l'ont donnée".

"Nous n'avons pas souhaité utiliser notre droit de tirage sur cette proposition parce qu'à notre sens ce n'est pas un sujet de la France insoumise", a expliqué M. Lachaud, estimant que la demande devrait "être transpartisane".

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Des funérailles dans la plus stricte intimité pour le prince Henrik de Danemark

mar, 02/20/2018 - 16:00

Une soixantaine d'invités se sont réunis mardi autour de la famille royale du Danemark pour rendre un dernier hommage au prince Henrik, époux d'origine française de la reine Margrethe, décédé le 13 février à l'âge de 83 ans.

A 10H00 GMT, la reine Margrethe, ses deux fils Frederik, 49 ans, et Joachim, 48 ans et leurs familles ont foulé le parvis de chapelle du palais royal de Christiansborg, où se sont déroulées les obsèques du prince.

Selon ses voeux, les funérailles se sont déroulées dans l'intimité; seuls le personnel de la Cour et des représentants officiels étaient rassemblés autour des proches du prince, venus du Danemark et de France.

Comme pour faire l'ultime lien entre les deux pays, le confesseur de la famille royale qui a officié lors de la cérémonie a jeté sur le cercueil de la terre venue de la propriété vinicole de Cayx (ou Caïx) dans le Lot où le prince Henrik était très impliqué, ainsi que celle venue du palais de Marselisborg d'Aarhus, un des palais royaux danois.

Des centaines de Danois ont également tenu à être présents devant le palais royal de Christiansborg, pour rendre un dernier hommage au prince.

L'une d'elles, Elisabeth Larsen, qui avait rencontré le prince lors d'une visite en 2012, se souvient d'un homme "amusant et festif et pas très royal", a-t-elle raconté à l'agence Ritzau.

Il avait publiquement fait savoir l'an dernier qu'il refusait d'être inhumé avec sa femme dans la nécropole royale de la cathédrale de Roskilde, comme le sont traditionnellement les couples royaux.

N'ayant pas obtenu le titre et la fonction qu'il convoitait, il arguait qu'il n'était pas l'égal de sa femme dans la vie et ne souhaitait pas l'être dans la mort.

Atteint de démence, Henrik de Danemark avait été hospitalisé fin janvier pour une infection pulmonaire.

Le prince va être incinéré conformément à sa volonté. La moitié de ses cendres sera dispersée en mer, l'autre inhumée dans une urne sur le domaine du château de Fredensborg, à une quarantaine de kilomètres au nord de Copenhague.

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Au Pakistan, les nouveaux-nés victimes d'un système de santé sinistré

mar, 02/20/2018 - 15:59

Aux urgences néonatales de l'hôpital d'Islamabad, des nourrissons décharnés luttent pour leur survie, mais beaucoup finissent par succomber: le Pakistan, au système de santé sinistré, est le pays où les enfants meurent le plus durant leur premier mois.

L'Institut de sciences médicales (Pims), plus grand établissement de santé de la capitale, dispose d'une quinzaine de couveuses. Un appareil généralisé dans le monde développé, mais qu'à peine une dizaine d'hôpitaux publics proposent dans tout le pays, selon le professeur Haider Shirazi, chef du service néonatal.

En cas d'infections, fréquentes chez les bébés prématurés, les couveuses sont pourtant obligatoires. "Dans d'autres parties du pays, les enfants décèdent" sans pouvoir être sauvés, explique-t-il sobrement. Et d'ajouter: "au Pakistan, un bébé meurt toutes les deux minutes."

Le géant musulman, fort d'une population de 207 millions d'habitants, à la fécondité galopante, a la plus importante mortalité néonatale au monde, d'après une étude de l'Unicef rendue publique mardi. Avec un décès toutes les 22 naissances, soit plus de 45 pour 1.000, il devance la Centrafrique, l'Afghanistan et huit autres pays d'Afrique subsaharienne, souvent instables.

A l'autre bout du classement, le Japon, qui "a passé des décennies à garantir les conditions nécessaires à la protection des vies des bébés", ne perd qu'un nourrisson sur 1.111 dans son premier mois, peut-on lire sur le site japonais de l'Unicef.

Le classement est embarrassant pour le Pakistan, quarantième économie de la planète, dont seulement "0,5 à 0,8% du PIB a été investi dans la santé ces dix dernières années", remarque Kennedy Ongwae, un médecin kényan travaillant pour l'Unicef à Islamabad.

- 'Pathétiquement bas' -

"C'est un dixième de ce que conseille l'OMS", soit 6% du PIB, note-t-il. "Le budget de la santé est si pathétiquement bas, qu'on ne peut rien faire avec", soupire le professeur Shirazi.

Outre ce financement insuffisant, le Pakistan fait face à un grave déficit de prévention. "La malnutrition des mères", conjuguée à "des grossesses non espacées", les font accoucher de bébés très petits à la naissance, ce qui les rend particulièrement fragiles, explique la doctoresse Shireen Gul.

Et de désigner trois corps malingres, incapables de tout mouvement tandis qu'ils sont frictionnés doucement. "Ce bébé pèse 1,1 kilo, celui-ci 1,4 kg et celui-là 1,2", énumère-t-elle, la voix presque couverte par les bips des couveuses.

"Beaucoup de bébés ici ne survivent pas", soupire Aysha Siddiqa, une infirmière, tout en manipulant un nourrisson inerte, regrettant également le manque de personnel dans son service.

"Dans le monde moderne, c'est une infirmière par bébé, voire une pour deux bébés" aux urgences néonatales, observe le Dr Gul. "Ici, c'est une pour huit".

Le docteur Ongwae, de l'Unicef, pointe une "qualité des soins" insuffisante au Pakistan. Alors que plus de deux fois plus de mères ont accouché dans des structures médicales entre 2001 et 2013 (soit de 21% à 48%), "les décès néonataux n'ont pas diminué en conséquence", constate-t-il.

- 'Hôpitaux pour tous' -

Et d'évoquer les sage-femmes qui pratiquent "plusieurs accouchements sans se laver les mains", ou ces mères à qui l'on n'a pas appris à faire du "peau à peau" après l'accouchement, et dont les enfants se refroidissent trop vite, puis périssent.

Des comportements impensables au Japon, où "des réformes régionales (...) et surtout la présence de nombreux employés médicaux" ont permis à la médecine néonatale de "se maintenir à des niveaux très élevés depuis près de trente ans", écrit le professeur de pédiatrie Fumio Bessho sur le site japonais de l'Unicef.

"La facilité d'accès aux médecins et les hôpitaux pour tous, avec de nombreux examens pendant la grossesse, contribuent aussi à ce bon résultat", analyse Yasuhide Nakamura, professeur en questions de santé à l'université de Konan, basée à Kobé.

Et ce professeur d'insister sur le rôle de l'éducation des mères, et particulièrement du "manuel de santé mère et enfant", un livret distribué à toutes les femmes enceintes, qui "les rend probablement plus conscientes vis-à-vis de leurs enfants et d'elles-mêmes".

Des "classes pour mères" sont proposées aux femmes et des infirmières viennent gratuitement à leur domicile une fois qu'elles ont accouché, observe Hideki Kiyoshima, professeur d'études sociales modernes à l'université de Kinki.

"Tout cela est très simple. Nous savons ce qu'il faut faire, et ce n'est pas onéreux", remarque le professeur Haider Shirazi, pour qui la prévention permettrait de "diminuer de moitié" les décès de nouveaux-nés au Pakistan. Dont le sort n'a malheureusement jamais été "une priorité" des autorités, peste-t-il.

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Terres rares: Toyota annonce une avancée technique pour moteurs électriques

mar, 02/20/2018 - 15:56

Le géant automobile japonais Toyota a annoncé mardi avoir mis au point une technologie permettant de réduire l'utilisation d'un métal de la famille des terres rares jusqu'ici essentiel dans le développement des moteurs électriques.

L'innovation, présentée comme "une première au monde", est destinée à répondre au risque de pénurie et à réduire les coûts dans la perspective du développement des véhicules électrifiés.

Les moteurs à aimant permanent comportent environ 30% de terres rares, principalement du néodyme, a expliqué Akira Kato, un responsable R&D du constructeur lors d'une conférence de presse à Tokyo.

Or "même les prévisions les plus optimistes anticipent des pénuries d'approvisionnement" de cet élément chimique à partir de 2025, souligne Toyota.

Le groupe a donc développé un nouvel aimant réduisant la présence de néodyme de 20 à 50%, en le remplaçant par du lanthane et du cérium, qui sont également des terres rares mais beaucoup plus abondantes et d'un coût très inférieur (de 5 à 7 dollars le kg, contre 100 dollars pour le néodyme).

La difficulté, a expliqué M. Kato, est de maintenir, malgré ce changement de composition, le même niveau de performance de moteur, ce que Toyota assure être parvenu à faire grâce à de nouvelles technologies présentées comme inédites.

Il faudra cependant encore dix ans pour aboutir à une mise en application pratique pour les moteurs de véhicules électriques, a précisé le groupe.

Par le passé, les autorités japonaises ont incité les entreprises de l'archipel à réduire l'utilisation de terres rares, qui regroupent 17 minéraux et sont quasi-exclusivement produites en Chine.

L'annonce de Toyota intervient en pleine offensive du constructeur dans l'électrique: il avait dit en décembre vouloir réaliser d'ici 2030 au moins 50% de ses ventes dans cette technologie, en incluant les hybrides (carburant/électrique), dont il fut le pionnier avec la Prius lancée en 1997.

Outre les recherches sur les aimants permanents, il travaille avec son compatriote Panasonic sur les batteries de nouvelle génération, qui permettraient une plus grande autonomie de conduite à moindre prix.

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Drogba et Mbappé au déjeuner en l'honneur de Weah à l'Elysée

mar, 02/20/2018 - 15:52

Le président français Emmanuel Macron recevra mercredi le nouveau président libérien George Weah, ex-star du foot, pour un déjeuner de travail à l'Elysée en présence de nombreuses personnalités du monde sportif, tels les footballeurs Didier Drogba et Kylian Mbappé.

"Le rôle du sport comme facteur de développement sera au coeur de ces échanges", auxquels ont aussi été conviés les présidents de la Fédération française de foot (FFF) Noël Le Graet et de la Fifa, Gianni Infantino, selon l'Elysée.

La création d'une plate-forme pour "mobiliser des financements sur des projets sportifs en Afrique" et "développer une économie du sport" sur le continent devrait être annoncée par les deux présidents lors d'une conférence de presse à l'issue de la rencontre.

Elu fin décembre à 51 ans à la tête du Liberia, un pays très pauvre ravagé par de terribles guerres civiles (1989-2003) et une épidémie du virus Ebola (2013-2015), George Weah est arrivé mardi en France pour une visite de quatre jours.

"Il s?agit du premier déplacement de George Weah hors d'Afrique" depuis son élection à l'issue "d?une alternance démocratique assez exemplaire", a souligné l'Elysée.

Paris entend relancer sa relation bilatérale avec ce pays anglophone dirigé par un président qui incarne à ses yeux une "nouvelle génération" de chefs d'Etat africains. George Weah a mené campagne sur la lutte contre la corruption et sa volonté de fournir formations et emplois aux jeunes, qui représentent plus de 60% des 4,7 millions de Libériens.

Il devait d'ailleurs participer mardi après-midi à une conférence-débat autour de l?éducation et de la formation avec des étudiants, au Conservatoire national des arts et métiers à Paris.

"On part de loin, c'est un pays où on a été très peu présent ces dernières années", a-t-on déclaré à l'Elysée, en précisant qu'une première enveloppe d'aide bilatérale serait annoncée mercredi.

L'économie libérienne a été encore fragilisée par le double choc de l'épidémie d'Ebola et d'une chute des prix des matières premières, et la dette du pays s'est creusée.

La France a ajouté début février le Liberia et la Gambie aux 17 pays prioritaires de l'aide au développement française (Bénin, Burkina Faso, Burundi, Comores, Djibouti, Ethiopie, Guinée, Haïti, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Sénégal, Tchad, Togo).

Avant sa visite en France, George Weah avait effectué mi-février une visite officielle au Sénégal.

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Airbus livre son premier A350-1000, dernière génération de sa gamme gros porteur

mar, 02/20/2018 - 15:44

Airbus a livré mardi à la compagnie Qatar Airways le premier exemplaire de son A350-1000, la version allongée du dernier-né de sa gamme long-courrier, en présence de Fabrice Brégier son numéro 2, qui quitte le groupe.

L'appareil a été allongé d'environ sept mètres par rapport à son aîné l'A350-900 pour porter son fuselage à près de 74 mètres, ce qui a permis d'ajouter 40 sièges dans une configuration de trois classes différentes, soit un total de 366 passagers.

"Aujourd'hui, la boucle est bouclée, l'A350-1000, c'est le dernier de la famille Airbus, et je suis très fier d'avoir le privilège de le livrer à notre client de lancement Qatar Airways", a déclaré M. Brégier, au cours de la cérémonie qui marquait aussi son dernier jour au sein du groupe.

"On peut toujours rester plus longtemps, mais il ne faut pas avoir de regrets", a-t-il ajouté, restant évasif sur ses projets "sûrement très différents d'Airbus".

Outre un fuselage plus long, le dernier-né des gros porteurs d'Airbus a un train d'atterrissage principal à six roues, au lieu de quatre, et des moteurs Trent XWB de Rolls-Royce, plus puissants.

Son rayon d'action est de 14.800 km, soit 16 à 17 heures de vol, tout comme son ainé l'A350-900.

L'appareil compte pour l'instant 11 clients dans le monde pour un total de 169 exemplaires commandés.

Qatar Airways est son plus gros donneur d'ordres, avec 76 exemplaires commandés.

Le PDG de Qatar Airways, Akbar al Baker, a estimé que cet avion répondait "exactement" au réseau desservi par sa compagnie. Il assurera d'abord la liaison entre Doha et Londres-Heathrow puis vers la côte est des Etats Unis, a-t-il dit.

L'A350-900 totalise 854 commandes de 45 clients.

Le nouveau gros porteur d'Airbus a pour principal concurrent le Boeing 777-300 et, en particulier, le 777-300ER, dont la capacité est de 396 passagers avec un rayon d'action de 13.649 km.

L'avionneur européen annonce un coût d'exploitation et une émission en CO2 inférieurs d'un quart par rapport à son rival américain.

Airbus va également devoir compter sur la concurrence de la série des Boeing 777X positionnée sur le segment des gros porteurs de plus de 350 places, qui vont succéder en 2020 à l'actuel 777.

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