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Japon: cinq morts dans le séisme d'Osaka

mar, 06/19/2018 - 14:05
Le bilan du tremblement de terre survenu lundi à l'heure de pointe matinale dans la région d'Osaka au Japon s'est alourdi, atteignant cinq morts et quelque 370 blessés, ont annoncé mardi les autorités. La cinquième victime est un homme de 66 ans dont le corps a été retrouvé mardi sous des livres et des CD chez lui, a indiqué un porte-parole du gouvernement local. Lundi, trois décès, dont celui d'une fillette de neuf ans, avaient été déplorés après ce séisme de magnitude 5,3. L'enfant avait été tuée alors qu'elle se rendait en classe, prise au piège par un mur d'école dont la moitié supérieure s'est effondrée sur son chemin dans la ville de Takatsuki, au nord d'Osaka. Les deux autres personnes étaient un homme de 80 ans, lui aussi heurté par un mur, et un homme de 84 ans bloqué sous une bibliothèque chez lui. La quatrième victime est une femme de 81 ans tuée par la chute d'une commode à son domicile, ont précisé dans un communiqué les services chargés des situations d'urgence. "Le gouvernement va maintenir ses efforts de sauvetage", a déclaré le porte-parole du gouvernement Yoshihide Suga à la presse, précisant néanmoins qu'aucune disparition n'avait été signalée. Les autorités feront "tout leur possible" pour rétablir le gaz et l'eau courante dans les foyers encore affectés par des coupures. L'Agence de météorologie a mis en garde contre de fortes pluies prévues à Osaka mardi et mercredi, qui pourraient déclencher des glissements de terrain dans les zones fragilisées par les secousses. M. Suga a également appelé les habitants à la vigilance. L'Agence précise que la région pourrait subir 50 millimètres de précipitations d'ici mercredi matin et jusqu'à 100 mm dans les 24 heures suivantes. "D'habitude nous n'émettons pas d'avertissement pour de tels niveaux de précipitation mais après le séisme, celles-ci pourraient provoquer des glissements de terrain, des inondations et faire gonfler les cours d'eau", a déclaré à l'AFP Masakatsu Oya, un responsable de l'Agence. Les autorités mettent en garde contre de fortes secousses secondaires dans la semaine qui vient et en particulier dans les deux à trois prochains jours. Le ministère de l'Education a précisé à l'AFP qu'il allait donner l'ordre aux administrations régionales chargées des établissements scolaires d'inspecter les bâtiments, à la suite de la mort de la fillette de neuf ans. Plus de 500 écoles primaires et secondaires de la région d'Osaka et de quatre autres préfectures ont subi des dégâts, vitres brisées, chutes de parties de plafonds, a précisé à l'AFP un responsable du ministère.
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CHRONIQUE DU JOUR

mar, 06/19/2018 - 14:02
Un chroniqueur de France 24 met en perspective un grand thème de l''actualité.
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Les jeunes aiment lire, pas seulement sur papier

mar, 06/19/2018 - 14:00
Les jeunes de 15 à 25 ans aiment lire, sur papier mais aussi de plus en plus en numérique, selon une étude Ipsos publiée mardi par le Centre national du livre (CNL) quelques jours avant la 4e édition de Partir en livre, la fête du livre pour la jeunesse. L'étude, réalisée du 20 avril au 17 mai auprès d'un échantillon de 1.500 jeunes adultes selon la méthode des quotas, montre que 86% des 15-25 ans ont lu au moins un livre au cours des douze derniers mois. Parmi eux, ils sont 81% à lire dans le cadre de leurs loisirs et 54% à lire dans le cadre de leurs études ou de leur travail. Seuls 5% de ces lecteurs lisent exclusivement dans le cadre scolaire ou professionnel. Si le format papier reste largement majoritaire (83% des lecteurs ont lu un livre papier au cours des 12 derniers mois), 35% des lecteurs lisent en format numérique dont 58% sur leur smartphone. Quelque 13% des jeunes lecteurs écoutent des livres en format audio. L'étude révèle également de fortes disparités sociales entre lecteurs. Les jeunes adultes vivant dans des foyers de catégories socio-professionnelles moins favorisées se révèlent globalement moins lecteurs que les autres, souligne l'étude. Si 85% des collégiens et lycéens lisent, ce pourcentage tombe à 33% pour les jeunes actifs sortis du système scolaire. Pratiquée pour le plaisir (45%), la détente (44%) ou l'évasion (41%), la lecture arrive seulement en 9e position dans la liste des activités préférées des jeunes loin derrière la musique, les réseaux sociaux, les échanges à distance avec les amis, les vidéo ou encore la télévision. Cette étude est publiée alors que sera lancée le 11 juillet la 4e édition de Partir en livre dont le but est de favoriser la lecture auprès de ceux qui en sont le plus éloignés. Cette manifestation prévoit jusqu'au 22 juillet quelque 5.000 événements (gratuits) autour de la lecture dont la création d'un parc d'attractions littéraires dans le parc Georges-Valbon en Seine-Saint-Denis autour du thème "un monde en chantier". Près de 15.000 jeunes y sont attendus entre le 11 et le 17 juillet pour y profiter des 25 attractions proposées. Le programme complet de Partir en livre est disponible sur le site dédié: www.partir-en-livre.fr
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Les sénateurs examinent le texte asile-immigration, les associations mobilisées

mar, 06/19/2018 - 13:58
Les sénateurs entament mardi l'examen du projet de loi asile-immigration, adopté dans la douleur à l'Assemblée, alors que les associations d'aide aux migrants multiplient les actions pour dénoncer la politique migratoire du gouvernement. Le texte veut réduire les délais des procédures d'asile, "renforcer" la lutte contre l'immigration irrégulière et "sécuriser le droit au séjour" des étrangers en situation régulière. S'il est porté par le ministre de l'intérieur Gérard Collomb, ce dernier ne participera pas à la discussion générale où il sera remplacé par sa ministre Jacqueline Gourault, ce qu'a regretté le président du groupe PS, Patrick Kanner. Le projet de loi avait été adopté en première lecture fin avril par les députés après des débats très enflammés, y compris au sein de la majorité. Les Républicains avaient voté contre, déplorant un texte "laxiste". La gauche avait fait de même en dénonçant au contraire un projet de loi "dangereux". Au Sénat, la majorité de droite entend durcir le texte adopté à l'Assemblée. "Le texte ne comprend aucune mesure significative ni sur l'éloignement des immigrants irréguliers, ni sur l'intégration de l'immigration régulière, ni sur la lutte contre le communautarisme", a accusé le président de la commission des lois, Philippe Bas (LR). La commission a donc élaboré "un contre-projet plus cohérent, plus ferme et plus réaliste", selon le rapporteur François-Noël Buffet (LR). Elle a supprimé plusieurs mesures votées par les députés comme l'assouplissement du délit de solidarité ou l'extension du regroupement familial aux frères et s?urs mineurs. Elle s'est en revanche opposée à l'une des mesures phares du gouvernement, la réduction de 30 jours à 15 du délai de recours en cas de rejet d'une demande d'asile, la considérant "attentatoire aux droits des demandeurs d'asile et inefficace pour lutter contre l'immigration irrégulière". Elle a prévu toutefois que la décision de rejet définitif vaille obligation à quitter le territoire français. Par ailleurs, les étrangers en situation irrégulière commettant un crime ou un délit passible de cinq ans d'emprisonnement seraient contraints de quitter la France. La commission a aussi interdit le placement en rétention des mineurs isolés et encadré celui des mineurs accompagnant leur famille. - "L?état noie le droit d'asile" - Fortes de la vague d'indignation suscitée par la semaine d'errance de l'Aquarius, ce navire humanitaire avec 630 migrants refusé par l'Italie et qui a fini par trouver refuge en Espagne, les associations d'aide aux migrants sont une nouvelle fois vent debout. Arborant des pancartes "centres de rétention = prisons" et "Morts en Méditerranée vous assumez", un collectif de bénévoles a manifesté devant le Palais du Luxembourg pour protester contre le projet de loi. Les militants ont entassé 348 gilets de sauvetage portant chacun le nom d'un sénateur, en hommage aux "35.000 morts depuis 1993" dans la traversée en mer. Devant une banderole "l?État noie le droit d'asile", des sénateurs de gauche ont pris la parole pour dénoncer le projet de loi. "D'un côté on verse des larmes de crocodile pour l'Aquarius et de l'autre on crée les conditions pour que se produisent de nouveaux Aquarius", a dénoncé Pierre Laurent (PCF). Dans la nuit, Amnesty International avait projeté sur la façade du Palais Bourbon des slogans en faveur de l'accueil des migrants: "parce que nous ne choisissons pas le pays où l'on naît", "parce que ça pourrait être nous un jour", ou encore "parce qu'il y a de la place pour tous". Gérard Collomb avait plaidé à l'Assemblée une "urgence à réagir face à une situation qui se dégrade d'année en année". La France a enregistré plus de 100.000 demandes d'asile l'an dernier, soit une hausse de 17,5 % par rapport à 2016. Au Sénat, le texte asile-immigration sur lequel près de 600 amendements ont été déposés fera l'objet d'un vote solennel le 26 juin. Il sera ensuite examiné par une commission mixte paritaire chargée de trouver une version commune aux deux chambres.
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L'adieu de Paris à Yvette Horner, reine des bals populaires

mar, 06/19/2018 - 13:36
Reine du bal jusqu'au bout: des succès de Yvette Horner ont été joués lors de ses obsèques mardi en l'église Saint-Roch, la paroisse parisienne des artistes, en présence notamment du couturier Jean Paul Gaultier. Avant un ultime adieu prévu mercredi en la cathédrale de Tarbes, ville de naissance de l'artiste décédée le 11 juin à l'âge de 95 ans, quelque 200 personnes ont assisté à la messe parisienne, dont l'ancien ministre de la Culture Jack Lang, Jean Paul Gaultier, les chanteurs Nicoletta et Michel Orso, le biographe Fabien Lecoeuvre mais aussi Christian Prudhomme, directeur du Tour de France dont elle fut une figure. Dans un message lu pendant l'office, l'accordéoniste Richard Galliano, en tournée à l'étranger, a dit "au revoir" à "sa reine de musette et de musique". "Yvette Horner a si bien servi l'amour par la musique. Elle a donné de nouvelles lettres de noblesse à l'accordéon par son talent", a souligné dans son homélie le père Luc Reydel, aumônier des artistes du spectacle, saluant la "reine des bals populaires". Jean Paul Gaultier, qui avait conçu ses derniers costumes de scène et dont elle a été une égérie, a salué "une personne magnifique, une vraie excentrique avec un talent de folie et un incroyable sens de l'humour". "Avec son accordéon, Yvette a accompagné mon enfance. Yvette, c'était de l'amour, tout simplement", a ajouté M. Gaultier auprès de l'AFP. Dans un vibrant hommage, Jean-Pierre Brun, manager et éditeur de l'accordéoniste virtuose, s'est dit certain qu'elle va désormais "faire valser les anges au grand bal dans les nuages". Premier prix de piano à l'âge de onze ans, première femme championne du monde d'accordéon en 1948, Yvette Horner a donné quelque 2.200 concerts jusqu'en 2011 et vendu plus de 30 millions de disques. Mascotte du Tour de France pendant onze ans, dont elle accompagnait les étapes en jouant ses succès juchée sur le toit d'une traction, elle était devenue à la fin des années 1980 la plus branchée des accordéonistes.
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Le gouvernement gèle les comptes de l'islamologue Hani Ramadan, frère de Tariq Ramadan

mar, 06/19/2018 - 13:32
Le gouvernement a décidé de geler les avoirs de l'islamologue suisse controversé Hani Ramadan, frère de Tariq Ramadan, dans le cadre de la lutte contre le financement du terrorisme, selon un arrêté publié au Journal officiel. Frère de Tariq Ramadan - islamologue lui aussi polémique et incarcéré dans une affaire de viols -, Hani Ramadan avait été expulsé de France vers la Suisse en avril 2017, après avoir fait l'objet d'une interdiction administrative. Il avait été présenté par le ministère de l'Intérieur comme ayant "dans le passé adopté un comportement et tenu des propos faisant peser une menace grave sur l'ordre public sur le sol français". Selon l'arrêté publié dimanche au Journal officiel et révélé mardi par le mensuel Lyon Capitale, M. Ramadan voit ses avoirs gelés pour une durée de six mois, dans le cadre d'un article du Code monétaire et financier visant "les personnes physiques ou morales, ou toute autre entité qui commettent, tentent de commettre, facilitent ou financent des actes de terrorisme, y incitent ou y participent". Hani Ramadan peut contester cette mesure dans "les deux mois à compter de sa notification", selon l'arrêté pris conjointement par Beauvau et Bercy. Le texte réglementaire visant M. Ramadan figure parmi une liste d'arrêtés comprenant 16 autres noms de ressortissants étrangers condamnés ou soupçonnés d'être en lien avec une organisation terroriste ou d'en faire la propagande. En septembre 2002, Hani Ramadan avait fait scandale en défendant dans une tribune publiée dans le quotidien Le Monde l'application de la charia et la lapidation des femmes adultères. Il avait ensuite été licencié de son poste d'enseignant de français par le gouvernement genevois pour propos "contraires aux valeurs démocratiques et aux objectifs de l'école publique".
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LR: pour Valérie Pécresse, la voie est "libre" face à Wauquiez

mar, 06/19/2018 - 13:32
Elle refuse toute "opposition pour l'opposition" envers Emmanuel Macron et semble déterminée à offrir à la droite une alternative à Laurent Wauquiez: Valérie Pécresse peaufine son dispositif à la tête de son mouvement "Libres!", "écurie présidentielle" pour ses soutiens, "parti dans le parti" pour ses détracteurs. Lundi, "Libres!" a présenté ses propositions pour l'Europe, à douze jours du Conseil national des Républicains. Un "délai de courtoisie", selon un proche de Mme Pécresse, après l'épisode du cahier "immigration" présenté la veille de la convention du parti, qui avait exaspéré la direction de LR. Après la pause estivale, la présidente de l'Ile-de-France fera sa rentrée deux jours avant Laurent Wauquiez, le 24 août en Corrèze. Comme pour mieux souligner la filiation de celle qui est entrée en politique au cabinet de Jacques Chirac en 1998. Un ténor de LR en est persuadé: en 2022, à droite, "ça se jouera entre ces deux-là". A l'entendre, Laurent Wauquiez a deux problèmes: son "insincérité", et Valérie Pécresse. "C'est une femme, c'est un avantage. Elle est d'un très bon niveau, elle dirige la plus grosse région. Elle a un électorat plus hétérogène que Wauquiez qui est sur notre vieille clientèle". M. Wauquiez et Mme Pécresse ne manquent pas de points communs. Major de l'Ena pour lui, deuxième pour elle. Députés sous le deuxième mandat de Jacques Chirac, ministres sous Nicolas Sarkozy. Ils étaient ensemble derrière François Fillon dans sa "guerre" contre Jean-François Copé. En 2016, M. Wauquiez s'est rangé derrière Nicolas Sarkozy tandis que Mme Pécresse quittait M. Fillon pour Alain Juppé quelques semaines avant le triomphe du premier sur le second. Aujourd'hui, l'ancien protégé du centriste Jacques Barrot incarne la droite dure, et la chiraquienne occupe le centre-droit déjà bien investi par Emmanuel Macron. Valérie Pécresse, "pour beaucoup d'observateurs superficiels, c'est d'abord une bourgeoise de Versailles, ville où elle réside, et cette marque sociologique lui est volontiers accolée par ses rivaux et a fortiori par ses adversaires qui pensent ainsi la disqualifier". "C'est passer à côté de son principal trait de caractère": "Valérie est une battante", "rien ne l'arrête", écrit Patrick Stefanini, artisan de sa courte victoire en Ile-de-France en 2015. "Libres!" est devenu associé à LR en janvier lors d'un Conseil national houleux, lors duquel elle a théorisé l'existence de "deux droites". Ce qui "quelque part, fait le jeu de Macron", regrette un dirigeant pourtant présent lors du lancement du mouvement en septembre. -"Bouts de ficelle"- "Elle se définit par rapport à Wauquiez, c'est tout le problème", renchérit un membre de "Libres!". "Une erreur tactique magistrale: elle incarne la division", veut croire un haut dirigeant de LR. Elle, prétend au contraire "renouveler le logiciel de la droite" face à un parti qui ne "produit pas d'idées neuves". Et rappelle régulièrement les 6% récoltés par François Fillon chez les moins de 35 ans en 2017. Mais ne rechigne pas à l'affrontement face à cette "droite des décibels" à laquelle elle oppose une "droite de gouvernement". Le mouvement, dont les cadres se réunissent dimanche près d'Orléans, revendique un millier d'élus, adhérents ou non de LR. En le lançant, Mme Pécresse "permet de contenir l?hémorragie", explique le député Eric Pauget. "Elle n'avait pas d'autre choix que de rester aux Républicains. Elle n'est pas comme Xavier Bertrand: elle n'a pas été élue face à la gauche", complète un dirigeant de LR. Faute de dotation versée par LR, "Libres!" vit "de bouts de ficelle", avant un éventuel "appel aux dons", selon l'entourage de Mme Pécresse. L'organigramme du mouvement ne mentionne pas le nom de sa trésorière, Josette Marchais. Chez M. Wauquiez, on pense que l'attraction du parti aura raison des velléités d'émancipation, notamment pour les investitures: les soutiens de Pécresse, "on ne fera pas la bêtise de les intégrer dans les équipes". Mais "ne vous y trompez pas: cette stratégie convient très bien à ma patronne", juge un membre de Libres!.
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L''INVITE DU JOUR

mar, 06/19/2018 - 13:30
Un expert analyse les développements d''un grand titre de l''actualité.
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Mondial-2018: briefings, VPN... Les recettes des sélections face aux cyber-risques valent pour tous

mar, 06/19/2018 - 13:30
Mythe ou réalité ? Certaines sélections participant au Mondial-2018, inquiètes de la cybercriminalité en Russie, ont pris leurs précautions, entre réseaux sécurisés et briefings avec les services gouvernementaux, mais la prudence vaut aussi voire surtout pour le grand public. Des photos privées de Lionel Messi ou des textos échangés par Neymar avec sa famille, sur internet, avant un match décisif: théoriquement, ce genre de scénario catastrophe est possible et les sélections prennent désormais leurs précautions. - VPN australien, briefing anglais - La Fédération australienne a par exemple fourni à son staff des bornes mifi (routeurs sans fil fournissant de la liaison 4G) qui, couplés à l'utilisation d'un VPN (réseau internet privé), permettent de maximiser la sécurité. Quant aux joueurs, ils ont été sommés d'être "malins pendant qu'ils sont ici, par exemple en ce qui concerne les wifis non sécurisés auxquels ils pourraient se connecter", ajoute le responsable média de l'équipe, Adam Mark. "On s'est occupé de la cybersécurité", explique de son côté à l'AFP le responsable de la communication de la Croatie, Tomislav Pacak. Qui précise qu'"en ce qui concerne la sécurité en général, nous ne partageons aucun détail avec les médias et le public sur ce qui a été dit pendant le briefing". Briefing ? Plusieurs sélections ont échangé avec les services gouvernementaux de leur pays concernant les risques "cyber". En Angleterre, c'est le National cyber security centre (NCSC) qui s'est chargé d'avertir les Trois Lions sur les risques encourus. - "Message qui reste assez générique" - Même chose pour l'Agence française de sécurité des systèmes d'information (Anssi) qui explique aussi à l'AFP "avoir eu des échanges avec l'équipe de France". Les recommandations se sont toutefois faites "autour d'un message qui reste assez générique, un peu à l'image des conseils que l'on donne aux personnes en voyage d'affaires", poursuit le directeur général de l'agence, Guillaume Poupard. "Faire attention où l'on se connecte, quel que soit le pays où l'on voyage, ne pas emporter toutes ses données personnelles avec soi..." "Ce sont les recommandations qu'on va faire aux voyageurs ou en cas de salon professionnel", confirme à l'AFP Nicolas Caproni, consultant chez Sekoia. "Ne pas emporter de données professionnelles, ne pas laisser son téléphone ou son ordinateur à l'hôtel, être vigilant sur son matériel, ne pas se connecter à n'importe quel Wifi, utiliser un VPN..." - Le précédent Fancy Bear - A l'en croire, le risque n'est pas forcément plus élevé en Russie que dans un autre pays. Bien sûr, "une attaque à l'image de celle perpétrée par les Fancy Bear contre le Comité international olympique (CIO), qui visait des données très sensibles, pourrait avoir un impact important en termes d'image" pour la Fifa, rappelle Chris Hodson, responsable de la sécurité des systèmes d'information Europe pour le spécialiste de cybersécurité Zscaler. A l'époque, le groupe Fancy Bear, présenté comme proche des autorités russes, avait publié des échanges de mails entre membres du CIO après la suspension d'athlètes russes pour dopage. Mais Nicolas Caproni observe que le contexte était différent, puisque "dans le cas de la Coupe du Monde, ce sont les Russes qui l'accueillent et ils entendent s'en servir pour valoriser leur image". Un piratage du smartphone de Lionel Messi aurait l'effet totalement inverse. - Campagnes de communication ? - S'agit-il alors de profiter de la Coupe du Monde et de sa puissance médiatique pour sensibiliser le grand public ? Le NCSC comme l'Anssi ont en tout cas lancé une campagne de communication dans ce sens ces derniers jours. D'autant que les cibles les plus simples et les moins discrètes pour les criminels restent les simples utilisateurs. Le spécialiste de la cybersécurité Check Point a ainsi repéré ces derniers jours une campagne de phishing, la récupération de données personnelles via un courriel frauduleux, au travers d'un calendrier des matchs mis à disposition des internautes. "Les événements qui attirent l'attention populaire sont vus par les cybercriminels comme une possibilité en or de lancer de nouvelles campagnes. Ils parient sur le fait que les salariés seront notamment moins vigilants en ouvrant les pièces jointes", détaille Maya Horowitz, responsable du groupe des menaces numériques chez Check Point. Les pièges en ligne ne manquent pas: faux sites de paris, visionnage des matchs en streaming illégal intégrant un code malveillant, faux site de vente ou revente de billets. "L'objectif est le plus souvent de récupérer les données bancaires", explique l'entreprise américaine de cybersécurité FireEye. Bien loin des préoccupations du Mondial !
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Marine Le Pen doit rembourser 300 000 euros au Parlement européen : "Je vais faire appel"

mar, 06/19/2018 - 13:28
La justice européenne a confirmé mardi que la cheffe de l'extrême droite française Marine Le Pen devait rembourser près de 300 000 euros réclamés par le Parlement européen, en raison de l'emploi douteux d'une assistante parlementaire quand elle était eurodéputée.
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Mondial-2018 : le Fan Fest, une zone qui échappe à la concurrence

mar, 06/19/2018 - 13:27
Le Fifa Fan Fest est une zone franche qui échappe partiellement aux règles commerciales en vigueur, surtout sur le plan de la concurrence. Dans ces espaces, la Fifa peut faire plaisir à ses sponsors. Ils y écoulent leurs produits sans craindre la compétition de leurs rivaux. Franceˆ24 vous fait une petite visite guidée.
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L'EI sème de nouveau la terreur dans le désert irakien: sept bergers tués

mar, 06/19/2018 - 13:21
Le groupe Etat islamique (EI) sème de nouveau la terreur dans la région désertique du centre de l'Irak, où les cadavres de sept agriculteurs et bergers ont été retrouvés après une trentaine d'enlèvements, a affirmé à l'AFP un édile de la région. Selon Ali al-Nawaf, chef du conseil municipal de Dour, "des terroristes ont attaqué plusieurs villages ou hameaux dispersés, sont entrés dans des maisons et y ont kidnappé 30 personnes". "Les corps de sept d'entre elles ont été retrouvés et les forces de sécurité cherchent les autres", a-t-il ajouté. Selon des photos diffusées sur les réseaux sociaux, les victimes retrouvées étaient vêtues de dichdachas, les longues robes masculines traditionnelles et avaient les mains liées derrière le dos et les yeux couverts avec leur keffiehs à damiers blancs et rouges. "C'était une région relativement peuplée mais elle s'est vidée. C'est devenu très dangereux pour les habitants qui vivent d'agriculture ou sont bergers", a dit à l'AFP M. Nawaf. "Ils ne sont pas armés car leurs armes ont été confisquées successivement par les forces américaines (de 2003 à 2011), par l'EI à partir de 2014 puis ensuite par (les forces paramilitaires du) Hachd al-Chaabi et l'armée", a encore précisé ce responsable municipal. Or, la tribu Chammar, à laquelle appartiennent ces habitants, est particulièrement visée par l'EI car elle a combattu férocement les jihadistes durant quatre ans et est loyale au gouvernement. L'Irak a déclaré en décembre la "victoire" sur l'EI et la violence a fortement décru après trois années d'âpres combats meurtriers pour reprendre au groupe jihadiste près d'un tiers de l'Irak, dont il s'était emparé en 2014. Cependant, si les jihadistes ont perdu l'ensemble des centres urbains, notamment l'ancienne "capitale" de l'EI en Irak, Mossoul (nord), ils se meuvent dans le désert et continuent de perpétrer des attaques, aidés par la difficulté du terrain. - Trois chauffeurs tués - "Il y a des cellules dormantes dans la région de Hatra et dans les milliers de km2 de la Jazira", l'immense désert qui va de l'ouest de Bagdad jusqu'à la Syrie, a affirmé à l'AFP Haytham al-Chammar, un chef de cette tribu. "En outre, des jihadistes s'infiltrent dans le pays à partir de Boukamal", ville syrienne clé à la frontière, reprise il y a une semaine à l'EI par les troupes du régime syrien, a-t-il ajouté. "J'appelle le Premier ministre, les ministres de la Défense et de l'Intérieur et le Hachd al-Chaabi (...) à mener des opérations terrestres et aériennes pour sécuriser la région", a proclamé Ali al-Nawaf. Preuve, selon ce responsable local, de la dégradation de la situation dans le centre de l'Irak et de l'audace grandissante de l'EI: les jihadistes, qui agissaient la nuit, sont désormais visibles dans la journée. Ils limitaient leurs convois à deux voitures mais maintenant ils recommencent à aligner une dizaine de véhicules. "Il y a désormais tous les jours des incidents", a-t-il fait valoir. Lundi, dans une autre province en principe sécurisée, trois chauffeurs routiers ont par ailleurs été tués par des jihadistes, sur la route reliant Bagdad à Kirkouk, une riche ville pétrolière située au nord de la capitale irakienne, selon un responsable.
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Linky: le régulateur défend le compteur face aux "carabistouilles"

mar, 06/19/2018 - 13:20
Le président du régulateur de l'énergie a défendu mardi le compteur électrique communiquant Linky face aux "carabistouilles", estimant qu'il fallait "tenir le cap" du déploiement malgré des critiques. "Je trouve qu'il y a beaucoup de carabistouilles qui se racontent sur le côté des ondes, de l'espionnage, tout ça...", a estimé le président de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), Jean-François Carenco, devant l'Association des journalistes de l'énergie. Il faisait allusion aux craintes exprimées par certains usagers que le compteur déployé par Enedis (filiale d'EDF) en France puisse dégager des ondes nocives ou empiéter sur la vie privée. "Pour arriver à 11 millions déjà de gens qui sont raccordés, il y a peut-être 2% qui ne sont pas contents: ce n'est pas grave. Il faut tenir le cap", a ajouté Jean-François Carenco. Sur le fond, il a une nouvelle fois défendu le compteur en soulignant les nouveaux développements qu'il pourra encourager à l'avenir: "consommation optimisée, liens avec la domotique, avec le vehicle-to-grid (qui permet de réinjecter l'énergie stockée dans un véhicule électrique sur le réseau, NDLR), l'autoconsommation, la réinjection...". Mais "pour ne pas construire l'avenir, il y a la peur", a-t-il commenté. "Pour une fois qu'on a un système qui arrive à se déployer dans dépasser les coûts et en tenant les délais, on devrait plutôt être contents", a ajouté l'ancien préfet, estimant même que "c'est moins cher que prévu". Enedis veut avoir installé 34 millions de ces compteurs communicants à la fin de 2021. Ils permettent notamment de mesurer la consommation d'électricité et de la transmettre directement au fournisseur, pour permettre une facturation plus précise sans relevé du compteur chez l'abonné.
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Etats-Unis - Chine - Tarifs douaniers - Guerre commerciale

mar, 06/19/2018 - 13:18
Ses critiques ne datent pas d''hier.Depuis son élection, Donald Trump est formel.Les pratiques commerciales de la Chine sont "déloyales"...SOT - Donald TRUMP, président des Etats-UnisNous devons, d''une manière ou d''une autre, réduire notre déficit commercial. Avec la Chine, il atteint au moins 500 milliards de dollars...Le président américain a donc demandé à son administration d''identifier 200 milliards de dollars de biens chinois.Ils pourraient subir une surtaxe de 10%...DLS - Déclaration de la Maison-Blanche"De nouvelles mesures doivent être prises pour encourager la Chine à modifier ses pratiques déloyales, à ouvrir son marché aux produits américains et à accepter des relations commerciales plus équilibrées avec les États-Unis".Des mesures qui pourraient porter à 450 milliards de dollars la valeur des produits chinois taxés sur le sol américain.Furieux, Pékin dénonce un "chantage" de Washington et promet de riposter...DLS - Déclaration du ministère du commerce chinois"Si les États-Unis agissent de manière irrationnelle et publient une liste de produits surtaxés, la Chine n''aura d''autre choix que de prendre des mesures similaires".Une guerre commerciale entre les 2 économies les plus puissantes de la planète débutée en janvier dernier.DLS - Calendrier de la guerre commerciale sino-américaineDonald Trump décide alors d''augmenter les tarifs douaniers sur les panneaux solaires et les machines à laver chinoises.Suivent, en mars, l''acier et l''aluminium.La réplique de Pékin intervient en avril avec la menace de surtaxer 50 milliards de dollars de produits américains.L''automobile, l''aéronautique ou encore le soja sont alors concernés.
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FR NW PKG ITALIE SALVINI ROMS 13H

mar, 06/19/2018 - 13:18
2018-06-19 13:17 FR NW PKG ITALIE SALVINI ROMS 13H
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Adoption: en Seine-maritime, des soupçons de discrimination envers les homosexuels

mar, 06/19/2018 - 13:16
Des bébés en bonne santé réservés aux couples hétérosexuels ? Le département de Seine-maritime est au c?ur d'une vive polémique après les propos tenus par la responsable de son service adoption. Est-ce "a priori compliqué" pour un couple homosexuel d'adopter "un bébé qui va bien, de trois mois" ? A cette question de France Bleu Normandie Seine-maritime/Eure à la collectivité, la réponse de Pascale Lemare, responsable du service adoption au département, est claire: "Il y aura des parents qui correspondent davantage aux critères requis". - "Et donc pas un couple homosexuel? ", interroge la journaliste de France Bleu dans un entretien disponible sur le site de la radio. - "Ben non", confirme Mme Lemare. Car, pour cette fonctionnaire dont les propos ont été "condamnés très fermement" par le président UDI du département Pascal Martin dans un communiqué, les couples de même sexe sont "un peu atypiques, si on peut dire, par rapport à la norme sociale et à la norme biologique", et "donc si leur projet supporte des profils d'enfants atypiques (...), si les couples homosexuels ont des attentes ouvertes, ils peuvent très bien adopter un enfant". Invitée à préciser ce qu'elle entendait par "enfant atypique", la responsable de service a répondu: "des enfants dont personne ne veut, puisqu'il y a des gens qui veulent pas adopter des enfants trop cassés, trop perturbés psychologiquement, trop grands, handicapés. Ces enfants là ont des perturbations qui ne sont pas recherchées par les couples et c'est normal". Interrogé mardi par l'AFP, le service adoption du département a indiqué que Mme Lemare n'était pas disponible. Le président du département, dans son communiqué, "réaffirme qu'en aucun cas, l'orientation sexuelle des futurs parents n?est un critère d'évaluation" du service. Mais les propos de la responsable n'en ont pas moins suscité de vives réactions. "Ils sont contraires aux principes de neutralité, d?égalité et de refus des discriminations qui caractérisent la fonction publique. Je les condamne", a tweeté le secrétaire d?État auprès du ministre de l?Action et des Comptes Publics, Olivier Dussopt. "Nous avons porté plainte auprès du procureur de la République de Rouen. Nous sommes extrêmement choqués par ces déclarations", a ainsi déclaré Alexandre Urwicz, président de l'Association des familles homoparentales (ADFH). "Nous sommes scandalisés. On avait déjà entendu des choses à propos de la politique d'adoption du département mais cela restait du domaine de la rumeur", a réagi de son côté auprès de l'AFP Géraldine Chambon, membre du centre LGBTI de Normandie, "Nous sommes en phase de réflexion quant au déclenchement d'une action en justice". - "propos inadmissibles" - France Bleu avait recueilli trois témoignages de couples homosexuels évoquant ces discriminations avant de réaliser cet entretien avec la responsable du service adoption, en présence d'une responsable de la communication du Département Parmi ces témoignages, Julie (prénom d'emprunt), 38 ans, en couple avec une femme depuis 10 ans, explique avoir rencontré Mme Lemare en 2016 en vue d'une adoption. La fonctionnaire "nous a tenu le même discours qu'à la journaliste. A savoir qu'il est très difficile pour un couple homosexuel de voir son projet aboutir". "Si nous voulions quand même persévérer dans cette démarche, il fallait que nous soyons prêts à accueillir un enfant à besoin spécifique, très grand ou alors avec des problèmes de santé. Au final, on a abandonné l'idée d'adopter. On n'a pas été plus surpris que ça de ce discours vu que la discrimination, on la vit au quotidien", a indiqué la jeune femme. Interrogé par l'AFP sur d'éventuelles sanctions à l'encontre de Mme Lemare, le conseil départemental a indiqué que son président attendait, pour en décider, le résultat d'un audit externe pour voir s'il existait un dysfonctionnement à l'intérieur du service. "Ces sont des propos inadmissibles et des pratiques illégales. (....) Nous réfléchissons aux suites à donner, notamment saisir le Défenseur des droits", a réagi Nicolas Faget, porte-parole de l'Association des parents gay et lesbien (APGL). Toutes les associations LGBT sont vent debout face à ces propos, qualifiés d'"absolument inacceptables".
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FR NW SOT VARANE 14H

mar, 06/19/2018 - 13:08
2018-06-19 13:06 FR NW SOT VARANE 14H
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Boxe et antidopage: l'autre combat de Tony Yoka

mar, 06/19/2018 - 13:06
A trois jours de son 5e rendez-vous chez les professionnels, Tony Yoka livre mercredi devant l'antidopage français un combat tout aussi crucial: il devra se montrer très convaincant pour éviter une lourde suspension après avoir manqué à ses obligations de localisation. Depuis la révélation au mois de mars de ses "no show", accumulés entre juillet 2016 et juillet 2017, le champion olympique des lourds vit avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Bien plus que l'Anglais David Allen, son prochain adversaire sur le ring, samedi au Palais des sports de Paris, c'est le collège de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), chargé d'entendre ses explications, qui constitue à court terme la principale menace pour le boxeur de 26 ans. Toute la question est de savoir si l'Agence sera aussi conciliante que la Fédération française de boxe, qui lui avait infligé le 12 décembre une suspension d'un an avec sursis. Le danger est réel pour Yoka puisque, pour trois manquements en douze mois, le code de l'Agence mondiale antidopage (AMA) est très clair: c'est deux ans de suspension ferme, ou un an au mieux, "en fonction du degré de la faute du sportif". Le droit français dispose que la peine peut être encore réduite en raison de "circonstances particulières", mais l'AFLD a l'habitude de suivre la réglementation de l'AMA. L'Agence devrait rendre sa sentence plusieurs jours plus tard, en la notifiant au boxeur, ce qui lui laisse théoriquement le temps de disputer son combat samedi. Tony Yoka pourra contester la décision devant le Conseil d'Etat mais ce recours n'est pas suspensif, en principe. - 'Négligences' - Autant dire que le Parisien pourrait voir son ascension sportive et médiatique brisée net, lui qui avait enchanté la France aux JO de Rio en 2016 en remportant la première médaille d'or de l'histoire de la boxe tricolore chez les lourds, réveillant du même coup le fantasme d'un futur sacre en pro dans la catégorie reine. Yoka, invaincu en 4 combats, avait imaginé 2018 comme une année charnière dans son long parcours vers les sommets. Selon le degré de sévérité de l'AFLD, il pourrait finalement être obligé de mettre ses hautes ambitions entre parenthèses, même s'il répète à l'envi qu'une sanction lourde ne "signifierait pas la fin de (sa) carrière". Et que décidera alors Canal+, qui lui a fait signer en 2017 un contrat d'exclusivité de 4 ans estimé entre 8 et 10 millions d'euros ? La ligne de défense du boxeur français, qui sera présent au siège de l'AFLD en compagnie de son épouse, la boxeuse Estelle Mossely, également championne olympique, ne devrait en tout cas pas varier et c'est l'oubli et l'inattention qui seront plaidés. "Tony ne veut pas échapper à ses responsabilités, a expliqué son avocat Me Arnaud Péricard à l'AFP. Mais sans chercher à excuser les négligences, on peut essayer de les expliquer. La bonne foi n'a jamais été une circonstance aggravante." - Sérénité - A l'aube de cette échéance majeure pour la suite de son parcours de boxeur, Yoka affiche de son côté sa sérénité, tout en ayant conscience qu'il n'a pas son destin entre les mains. "Samedi, c'est moi qui décide de mon sort, et mercredi ce n'est pas vraiment moi, a-t-il déclaré lundi. Je ne dis pas que je suis confiant mais je n'ai plus qu'à attendre. Je tenais à être là, c'est pour ça qu'on a demandé un report, pour attendre ma venue en France", a expliqué le champion olympique, qui s'entraîne aux Etats-Unis. "Je tenais à m'exprimer personnellement parce que c'est ma responsabilité. On parle quand même de moi et de mon avenir, et ce serait dommage de laisser quelqu'un d'autre que moi s'exprimer là-dessus. Cela fait plusieurs semaines qu'on sait qu'on aura une audience donc on s'est bien préparés", a-t-il ajouté. Comme pour un vrai combat.
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SNCF: l'Unsa "ne continuera pas la grève en juillet"

mar, 06/19/2018 - 13:05
L'Unsa ferroviaire, deuxième syndicat de la SNCF, a décidé mardi matin qu'elle "ne continuerait pas la grève en juillet" contre la réforme ferroviaire, a annoncé à l'AFP son secrétaire général Roger Dillenseger. "L'Unsa ne continuera pas la grève en juillet" mais "va rester" dans la mobilisation "jusqu'au 28 juin conformément à son engagement intersyndical", a déclaré M. Dillenseger. La CGT Cheminots, premier syndicat, et SUD-Rail, le troisième, souhaitent poursuivre le mouvement en juillet, au-delà du 28 juin, dernier jour du calendrier de la grève par épisode de deux jours sur cinq lancée le 3 avril. "L'Unsa ne s'inscrira pas dans les propositions de mobilisation en juillet faites par la CGT" et "s'en expliquera ce (mardi) soir sur ce sujet-là", a ajouté M. Dillenseger. Une réunion intersyndicale est prévue à partir de 18H00 mardi. Mais à l'Unsa, "on reste combatif pour la défense d'un nouveau pacte social ferroviaire", a-t-il souligné, évoquant les négociations à venir sur la convention collective nationale (CCN) de la branche ferroviaire et celles au sein de la SNCF. "On mobilisera à bon escient", a-t-il dit. Avec la réforme ferroviaire voulue par le gouvernement, "on a perdu un maximum mais la bataille n'est pas terminée (...) On veut donner des perspectives d'avenir au ferroviaire et aux salariés", a-t-il insisté. En outre, en raison de "très vives inquiétudes sur la filialisation du fret" (transport de marchandises), l'Unsa "n'écarte pas des décisions différentes" en termes de mobilisation "au niveau régional, en fonction du contexte local", a-t-il indiqué. Lors d'une réunion de toutes ses structures régionales par téléconférence mardi matin, l'Unsa ferroviaire a "pris acte de l'adoption de la loi (de réforme ferroviaire jeudi dernier, ndlr) et du relevé de conclusions écrit de la réunion tripartite du 15 juin" organisée au ministère des Transports pour relancer les négociations sur la CCN avec les syndicats et le patronat du secteur, a précisé M. Dillenseger. Actuellement, il n'y a "pas de calendrier ferme" pour les négociations sur la convention collective avec l'UTP (Union des transports publics et ferroviaires, patronat), ni "en interne à la SNCF", hormis avec cette dernière une réunion le 28 juin pour les négociations annuelles obligatoires, a-t-il indiqué. L'Unsa "adaptera sa mobilisation au calendrier des négociations de la CCN et à la SNCF". De son côté, la CFDT Cheminots, quatrième syndicat de la SNCF, réunissait mardi son conseil national pour décider également d'une poursuite ou non de sa mobilisation par la grève en juillet. Cette réunion "va durer toute la journée", a précisé à l'AFP Sébastien Mariani, secrétaire général adjoint de la CFDT Cheminots.
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"Il faut une réponse pénale brève, adaptée à la personne et surtout exécutée" (procureur de Toulouse)

mar, 06/19/2018 - 13:04
"La plus belle décision de justice, la plus équitable, la mieux motivée est une mauvaise décision si elle intervient trop tard", explique le procureur de la République de Toulouse, Pierre-Yves Couilleau, qui a mis en place un système de réponses hiérarchisées avec la "rapidité comme maître-mot". A la veille de quitter la Ville rose, il dresse le bilan d'une politique pénale qui fait la part belle aux "alternatives aux poursuites" en ayant recours notamment "au travail non rémunéré" à bref délai. Quelle était la situation à votre prise de fonctions en 2014 ? "Ce qui me frappe quand j'arrive à Toulouse, c'est le niveau de la délinquance, son importance quantitative et sa +qualité+. Elle est très différente de la délinquance que j'ai pu croiser à Bordeaux: elle est plus violente, plus organisée, notamment autour du trafic de stupéfiants. Je constate que les moyens de l'Etat, justice, police, ou gendarmerie, ne sont pas au niveau de cette délinquance. Si l'on fait un comparatif des juridictions de 1er groupe (les plus grosses juridictions de France hors Paris, ndlr), Toulouse occupe la dernière place du Top 12 (en terme de moyens) mais l'une des premières en matière de délinquance. Qu'est-ce que je pouvais faire? Dans le système judiciaire il y a deux maux majeurs: la maîtrise du temps et la portée de notre voix. Quel est le sens d'une peine de prison que l'on va mettre à exécution deux ans ou trois ans après les faits? Quel est le sens d'une condamnation pour un travail d'intérêt général que nous n'arrivons pas à faire exécuter? La sanction n'est pas pertinente si elle est trop éloignée des faits." Alors, quelles solutions avez-vous mises en place? "L'un de nos objectifs était de diminuer le nombre de poursuites tout en augmentant le nombre de réponses pénales. Dans un cas sur deux, notre réponse est une alternative aux poursuites. D'autre part, pour mieux maîtriser le temps, les dates d'audiences, on a également décidé de supprimer les citations directes par huissier et de faire des citations par OPJ (officier de police judiciaire). On hiérarchise notre réponse en fonction des situations: composition pénale, ordonnance pénale, comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, comparution immédiate... On a jugé moins d?affaires en 2017 qu'en 2014, on est passé de 6.500 dossiers à 5.400." Etes-vous toujours dans le travail judiciaire ou dans une approche éducative? "Quand on fait travailler quelqu'un 60 heures dans le cadre d'un travail non rémunéré, on est bien dans le domaine du régalien. On ne fait pas du traitement social, c'est véritablement une réponse pénale. Lorsque l'on interdit à quelqu?un de fréquenter tel lieu pendant une durée de 6 mois, c'est une vraie privation de la liberté d'aller et venir. Prenons des exemples ici à Toulouse: une personne découverte en train de vendre des cigarettes place Arnaud-Bernard, comment la réprimer? Après avoir tâtonné un peu, on a fini par dire que les gens qui n'ont pas d'antécédents judiciaires pourraient répondre de leurs actes dans le cadre d'une alternative à la poursuite, que l'on appelle composition pénale. Il est prévu que nous puissions par exemple leur interdire de paraître dans certains lieux ou leur donner 60 heures de travail non rémunéré dans une collectivité. On répond à cette délinquance, on ne poursuit pas. Il faut une réponse pénale brève, adaptée à la personne et surtout exécutée!" Propos recueillis par Hugues JEANNEAUD
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