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Mis à jour : il y a 39 min 34 sec

Trump annonce de nouvelles sanctions pour isoler un peu plus Pyongyang

ven, 02/23/2018 - 18:00

Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi de nouvelles sanctions visant à isoler encore plus la Corée du Nord, quelques heures après l'arrivée de sa fille Ivanka en Corée du Sud pour la fin des jeux Olympiques.

Ces mesures, "les plus lourdes" jamais imposées contre Pyongyang, selon ses termes, visent plus de 50 sociétés de transport maritime et navires qui aident Pyongyang "à échapper aux sanctions".

Leur objectif est de "continuer à couper les sources de revenus et de pétrole que le régime utilise pour financer son programme nucléaire et son armée", selon des extraits du discours diffusés en avance par la Maison Blanche mais qui n'ont finalement pas été prononcés par le président.

"J'espère que quelque chose de positif en sortira, nous verrons", a simplement lâché ce dernier à l'issue d'un très long discours lors de la conférence CPAC, grand rendez-vous annuel des conservateurs américains.

Selon le Trésor américain, ces sanctions visent un individu, 27 entités et 28 navires localisés ou enregistrés en Corée du Nord, en Chine, à Singapour, à Taïwan, à Hong Kong, aux Iles Marshall, en Tanzanie, au Panama et aux Comores.

Cette annonce intervient à deux jours de la fin des jeux Olympiques de Pyeongchang qui ont contribué à une spectaculaire détente sur la péninsule.

Le régime de Kim Jong Un est déjà visé par de nombreuses sanctions imposées par Washington et les Nations unies afin de le contraindre à renoncer à ses programmes nucléaire et balistique.

En 2017, le Conseil de sécurité a imposé à l'unanimité trois séries de sanctions économiques à la Corée du Nord, toutes plus fortes les unes que les autres: le 5 août (fer, charbon, pêche...), le 11 septembre (textile, limitation de livraisons de pétrole) et le 22 décembre (produits pétroliers raffinés notamment).

Il y a quelques mois, M. Trump a accusé la Chine de livrer du pétrole à la Corée du Nord malgré les sanctions, une affirmation catégoriquement rejetée par Pékin.

- Message 'aux entreprises à travers le monde' -

"Le Trésor s'attaque avec force aux voies illégales utilisées par la Corée du Nord pour échapper aux sanctions", a souligné le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin, citant en particulier les livraisons de charbon et de pétrole.

Selon lui, les sanctions visent à rappeler "aux entreprises à travers le monde que si elles décident d'aider au financement des ambitions nucléaires de la Corée du Nord, elles ne pourront pas faire des affaires avec les Etats-Unis".

Arrivée vendredi soir à Séoul, Ivanka Trump, très proche de son père dont elle est aussi conseillère, a participé à un dîner à la Maison bleue avec le président sud-coréen Moon Jae-in.

A cette occasion, elle a insisté sur "l'amitié" entre Washington et Séoul, mais aussi réaffirmé la détermination des Etats-Unis à mettre la "pression maximum" sur Pyongyang pour s'assurer que la péninsule coréenne soit dénucléarisée.

Pyongyang enverra dimanche à la cérémonie de clôture des JO une délégation officielle de huit membres emmenée par le général Kim Yong Chol. Mais la Maison Blanche a affirmé qu'aucune rencontre entre émissaires américains et nord-coréens n'était prévue.

Pour la cérémonie d'ouverture, le leader nord-coréen avait dépêché sa soeur Kim Yo Jong qui se trouvait à quelques rangs seulement du vice-président américain Mike Pence.

Elle ne lui avait pas parlé mais avait profité de son voyage historique au Sud -le premier d'un membre de la dynastie qui dirige le Nord depuis des décennies- pour inviter le président sud-coréen Moon Jae-in à un sommet à Pyongyang.

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PSG: trop 'perso', le collectif parisien?

ven, 02/23/2018 - 17:56

Edinson Cavani réclame de "travailler comme une équipe"... Une victoire face au rival marseillais dimanche permettrait au PSG de préparer plus sereinement la réception du Real Madrid le 6 mars, alors que l'aller a fait ressurgir les interrogations sur la vie de groupe.

. 'Très grande affaire'

L'Espagnol Yuri Berchiche bras dessus-bras dessous avec Dani Alves au bout de la nuit, Edinson Cavani en bras de chemise sur la piste de danse malgré son peu de goût pour les mondanités... La soirée d'anniversaire de Neymar début février semblait être un moment qui soude le collectif, à quelques jours du huitième de finale aller de Ligue des champions à Madrid.

La défaite du PSG sur la pelouse du Real (3-1) a toutefois vite remis en cause le climat harmonieux. En Espagne, la relation technique entre Neymar et Edinson Cavani est une nouvelle fois apparue balbutiante. A trois reprises au moins, le Brésilien n'a pas servi un avant-centre pourtant bien placé.

Dans un éditorial, le quotidien L'Equipe cible le lendemain comme la "très grande affaire" de la défaite "l'absence de relation technique d'une attaque à 500 M?", et Cavani publie sur Instagram un appel au collectif: "L'Union fait la force, et la force nous aidera à franchir les obstacles", écrit-il en quatre langues.

. 'Rester ensemble'

Union sacrée? Voire. Face à Strasbourg samedi (5-2), 'Edi' inscrit un doublé, sur des caviars de l'Argentin Javier Pastore, un proche, et de Neymar. Il remercie le premier dès le but inscrit, mais pas le second. Et après le match, confie au micro du diffuseur Canal Plus: "il faut continuer à travailler, rester ensemble et travailler comme une équipe".

"La seule manière de se redresser c'est de rester ensemble, ce n'est que comme ça qu'on peut gagner des choses importantes, assène-t-il encore. Les grandes équipes, dans les moments difficiles, il faut rester solidaires".

Observation de Patrick Colleter, qui portait le maillot du PSG lors de la "remontada" au Parc des Princes face au même Real Madrid (1-3, 4-1): "J'ai entendu Cavani après Strasbourg dire qu'il fallait que tout le monde soit ensemble. Il ne devrait même pas avoir à le faire, ça devrait être normal et logique".

Interrogé par le journal Le Parisien sur la capacité du PSG d'Unai Emery à imiter ses glorieux prédécesseurs, il a répondu: "Ils en sont capables, c'est certain. Pour cela, il va falloir qu'ils soient ensemble. C'est ça leur difficulté actuelle. On ne sent pas une équipe qui fait les efforts ensemble. C'est un peu chacun son tour."

. 'On est unis'

La confrontation entre Neymar et Edinson Cavani au sujet des penalties, en début de saison, avait déjà laissé entrevoir un vestiaire partagé entre plusieurs cercles de relations. A ce contexte pas forcément perturbant - "nous ne sommes pas tous amis, mais dans le football, la chose importante est sortir sur le terrain et donner 100 %", expliquait Cavani dès novembre - se sont ajoutés les choix tranchants de l'entraîneur Unai Emery lors du match à Madrid.

Il avait écarté pour la rencontre Thiago Motta, qui ne lui en tient apparemment pas rigueur - "On est unis. Le plus important, c'est de gagner et de soutenir l'entraîneur", a-t-il glissé samedi - et surtout laissé sur le banc deux de ses cadres, l'Argentin Angel Di Maria et le capitaine brésilien Thiago Silva.

Les compagnes de ces deux derniers ont tancé les choix de l'entraîneur sur les réseaux sociaux. Et si la star Neymar a dit à Madrid "ne pas vouloir commenter" le choix d'Emery de se priver de Silva, il s'est affiché depuis à plusieurs reprises à ses cotés, toujours sur les réseaux sociaux. Manière de soutenir son capitaine et compatriote.

Dimanche, l'émission Téléfoot assurait qu'un "pacte" avait été scellé au sein du vestiaire en vue du match retour. Et vendredi, Unai Emery a assuré être "tranquille sur le travail, sur le fait que les joueurs, le club soient ensemble dans le travail". "J'ai cette confiance que l'équipe est bien dans la tête pour les matches à venir".

Attention à ce qu'un faux pas face à Marseille dimanche en Ligue 1, ou mercredi en quart de finale de Coupe de France, ne vienne pas à nouveau perturber l'équilibre parisien.

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Mode à Milan: Antonio Marras et les migrations d'hier et d'aujourd'hui

ven, 02/23/2018 - 17:54

Antonio Marras a fait tanguer la fashion week vendredi à Milan. Connu pour ses collaborations avec le théâtre et le cinéma, le styliste sarde a convié l'assistance à bord du transatlantique de son ancêtre John Marras, pour un voyage imaginaire faisant écho aux migrations d'aujourd'hui.

Une histoire racontée dans le petit livret distribué pendant le show et savamment mise en scène sur le podium, des acteurs et des danseurs ponctuant de leurs prestations le passage des mannequins sur fond de notes de piano interprétées en direct.

Ecrite par l'épouse du styliste, cette traversée imaginaire vers le Nouveau Monde était dédiée par Antonio Marras à un aïeul (imaginaire lui aussi ?), John Marras.

Mais le créateur sarde ne s'en cache pas, elle était aussi pour lui un moyen d'évoquer de façon allégorique les migrants d'aujourd'hui.

"En première classe, des hommes d?affaires élégants et des comtesses embijoutées, en seconde des commerçants et des femmes rêvant de rejoindre le tendre aimé et en troisième, douleur et désarroi", raconte le designer.

Beaucoup de patchwork dans cette collection où les vestes d?hommes en pied de poules, prince de galles ou jacquard et les robes sont rehaussées de dentelles, de bijoux, de perles, de tulle.

Tout est impeccable, rigoureux et élégant, pour ces voyageurs en partance pour des destinations et des rêves nouveaux.

- Cavalli et la 'Surridge touch' -

En ce troisième jour de présentation des collections automne-hiver, l?anglais Paul Surridge a ajouté sa touche personnelle au répertoire de la maison transalpine Roberto Cavalli, pour son deuxième défilé en tant que directeur de création de la griffe.

L?opulence sexy et bohème laisse ici place à une relecture plus sophistiquée et atténuée des codes de la maison. "La collection interroge la notion de glamour moderne et ce que cela signifie pour moi", a déclaré à l?AFP le styliste en coulisses après le défilé.

"La confiance en soi est pour moi la clé de l?attitude sexy et glamour, mais pour cela il faut aussi se sentir confortable dans ses vêtements. Sans ce confort, on risque de devenir vulgaire. La collection est donc légère, élastique, elle s?adapte aux corps des femmes et des hommes".

On retrouve les imprimés animaux chers à la maison, mais dans des tons bleus nuits ou pourpre. Les robes sont près du corps, ajourées sans tomber dans la vulgarité et avec un twist urbain.

"Le dégradé, autre élément clé du vocabulaire de Roberto Cavalli, est ici inspiré des couleurs du verre de Murano", a précisé Paul Surridge.

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Venezuela: un pasteur rêve de détrôner Maduro à la présidentielle

ven, 02/23/2018 - 17:52

Il pourrait être le seul concurrent de Nicolas Maduro lors du scrutin présidentiel du 22 avril au Venezuela: le pasteur évangélique Javier Bertucci critique, dans un entretien à l'AFP, le boycott de l'élection par l'opposition et affirme être "la lumière dans les ténèbres".

Inconnu du grand public, le candidat de 48 ans, dirigeant de l'Eglise Maranatha qui organise des distributions de nourriture dans les quartiers pauvres, nie tout lien avec le chavisme et juge "possible de renverser ce gouvernement", même si la réélection du président Maduro semble courue d'avance.

Il clame aussi son innocence après avoir été assigné à résidence en 2010 pour trafic supposé de carburant, puis soupçonné d'être impliqué dans le vaste scandale d'évasion fiscale des Panama Papers.

Question: Que pensez-vous de la décision de l'opposition de boycotter l'élection?

Réponse: C'est une erreur de laisser le champ libre (à Maduro) en restant sur le discours que tout cela est un piège. Ils (le gouvernement) continuent d'occuper tout l'espace et sont avantagés, mais plus de 50% de l'électorat veut voter. Pourquoi leur enlever ce droit? Il est possible de renverser ce gouvernement.

Q: Comment vous définissez-vous politiquement?

R: Je suis un candidat indépendant, sans histoire politique. Je suis dans le social depuis des années.

Q: Vous êtes l'outsider de la campagne?

R: Je me considère ainsi. Les gens ne veulent pas un parti, mais un leader, quelqu'un qui ne vienne d'aucun des deux camps, qui puisse se connecter avec eux et qui ait une histoire sociale. Je remplis toutes ces conditions.

Q: Certains disent que vous êtes en réalité un candidat du chavisme pour légitimer la réélection de Maduro. Que leur répondez-vous?

R: C'est jouer le jeu du gouvernement, décevoir pour que les gens ne votent pas. (Ma) proposition n'a rien à voir avec le gouvernement.

Q: Si vous êtes élu, est-ce que vous gouvernerez avec le chavisme?

R: En aucun cas, (car) nous voulons un changement radical. Je ne suis pas d'accord avec les gouvernements de transition incluant les deux camps.

- 'La justice viendra' -

Q: Que feriez-vous avec les chavistes accusés de violer les droits de l'homme et de corruption?

R: Je ne viens assouvir la vengeance de personne, mais plutôt relever un pays qui est à terre. La justice viendra.

Q: Que représente pour vous Nicolas Maduro, d'un point de vue religieux?

R: Je ne sais pas avec quoi communie Nicolas Maduro, mais il est clair que je représente le bien, la lumière, je viens apporter des valeurs chrétiennes au pays. Je suis la lumière en ce moment, et si je suis la lumière quelqu'un doit représenter les ténèbres ou le mal.

Q: Au Costa Rica, un pasteur évangélique, Fabricio Alvarado, est arrivé en tête du premier tour de l'élection présidentielle le 4 février. Pensez-vous pouvoir faire pareil?

R: Si je ne le pensais pas, je ne serais pas là. Je peux être le prochain président de ce pays.

Q: En tant que président, est-ce que vous soutiendriez le mariage homosexuel ou l'avortement?

R: Le mariage pour tous avec droit à l'adoption peut devenir une perversion sociale. Je respecte l'orientation sexuelle de chacun, mais je ne soutiendrai jamais une telle loi. On étudierait une loi permettant peut-être l'avortement pour raisons médicales ou dans des cas où la vie de la mère serait en danger.

Q: Pourquoi votre nom a-t-il été associé aux Panama Papers?

R: J'ai rencontré un importateur reconnu et je lui ai demandé si nous pourrions importer de la viande financée avec l'argent de nombreux volontaires. (...) La négociation n'a pas bien terminé et nous n'avons rien fait. Je n'ai aucun lien avec les Panama Papers.

Q: La Constitution vous obligerait à quitter son rôle de pasteur pour devenir président. Qu'est-ce que cela vous fait?

R: Cette décision me fait mal au coeur (mais) je crois que c'est la bonne décision. Dieu aime ce pays et il faut faire un sacrifice.

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La justice refuse d'interdire à Attac de pénétrer dans les magasins Apple

ven, 02/23/2018 - 17:48

La justice a débouté vendredi à Paris le groupe américain Apple, qui lui demandait d'interdire à Attac de pénétrer dans ses magasins français pour des actions militantes, ce que l'association altermondialiste dénonçait comme une "procédure bâillon".

Le "dommage imminent" invoqué par Apple pour justifier cette demande n'est "pas caractérisé", a expliqué le tribunal de grande instance (TGI) de Paris, qui était saisi en référé, dans une décision consultée par l'AFP.

Le groupe américain avait déposé l'assignation fin décembre, trois semaines après l'occupation de son magasin proche de l'Opéra de Paris par une centaine de militants d'Attac, qui venaient y dénoncer "l'évasion fiscale massive pratiquée par la marque à la pomme".

"Deux jours plus tôt, nous avions été reçus par la direction d'Apple France, mais cela a été un dialogue de sourds, tout ce qui les intéressait était de savoir si nous comptions poursuivre nos actions", a déclaré à l'AFP le porte-parole d'Attac, Raphaël Pradeau.

Afin de justifier son assignation, la marque à la pomme avait souligné le "risque imminent pour Apple, ses employés et ses clients" que feraient courir les actions de l'association.

"Attac menace de réitérer des actions qui ont déjà causé un préjudice à Apple et qui aboutiront à vandaliser les magasins exploités par Apple, à mettre en péril la sécurité de ses employés et de ses clients et à causer un préjudice commercial à Apple", affirmait alors le géant technologique dans sa demande au TGI.

"La simple pénétration de militants dans l'enceinte du magasin (...) ne suffit pas à caractériser un dommage imminent", a au contraire estimé le juge vendredi.

- Ni violence, ni dégradation -

Contacté par l'AFP, Apple n'était pas joignable dans l'immédiat pour commenter cette décision.

Attac s'est de son côté félicitée de cette décision. "Le tribunal reconnaît la légitimité de nos actions et va jusqu'à dire que nous sommes d'intérêt général et que nous sommes en droit de mener ces actions, même s'il ne se prononce bien entendu pas sur le sujet de fond", a indiqué Raphaël Pradeau.

Attac avait notamment conduit plusieurs actions le 3 novembre, date de la sortie du dernier smartphone Apple, l'iPhone X, aux magasins de Paris-Opéra et d'Aix-en-Provence, dans le cadre de sa campagne #ApplePayeTesImpôts.

Pluiseurs militants d'Attac avaient également envahi le magasin de Paris-Opéra le 2 décembre, dans le cadre de cette campagne.

Revenant en particulier sur l'occupation du 2 décembre, le tribunal estime que "la pénétration a eu lieu sans violence" et que l'évacuation du magasin s'est déroulée "spontanément, sans intervention des forces de l'ordre".

"Aucune dégradation n'est invoquée par Apple, qui parle des +actes de vandalisme+ ou des actions ayant mis en péril la sécurité des employés et des clients dans les extraits de journaux cités, sans préciser ces dommages dans son assignation, et sans en justifier par la production de pièces probantes", ajoute le tribunal.

L'association altermondialiste, qui a déjà mené une série d'actions contre Apple pour "dénoncer l'évasion fiscale" pratiquée selon elle par le groupe, ne compte pas en rester là.

"Même condamnés, nous aurions poursuivi nos actions contre l'évasion fiscale d'Apple, nous les aurions simplement adaptées. Apple s'inquiétait d'une montée en puissance, cette décision nous donne justement envie de poursuivre," a assuré M. Pradeau.

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Procédure disciplinaire contre Guardiola pour port d'un symbole politique catalan

ven, 02/23/2018 - 17:48

La Fédération anglaise de football (FA) a annoncé vendredi l'ouverture d'une procédure disciplinaire contre l'entraîneur de Manchester City, Pep Guardiola, pour le port d'un symbole politique catalan.

Depuis la fin d'année dernière, le Catalan Pep Guardiola arbore un ruban jaune à chaque match et conférence de presse en soutien aux quatre dirigeants catalans emprisonnés en Espagne. Dans un communiqué, la FA souligne que le port de ce ruban contrevenait au règlement.

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Ligue 1: Andrea Raggi, garant de l'esprit monégasque

ven, 02/23/2018 - 17:29

"Il donne une réponse pour l'équipe quand on a besoin de lui", dit Leonardo Jardim. Alors Andrea Raggi, 34 ans, joue avec Monaco, dans l'axe, à droite ou à gauche de la défense, en dépit des options jeunes Jorge (21 ans), Djibril Sidibé (25 ans) et Almamy Touré (21 ans).

"Dans l'effectif, chacun a son boulot, synthétise Jardim. Raggi connaît le sien. On compte sur lui durant toute la saison. Voilà pourquoi on le garde."

"Physiquement, je me sens bien, rétorque le joueur. Quand le coach m'appelle, je suis là. Il faut toujours être prêt. Quand je ne joue pas, ce n'est pas grave. Je suis toujours là pour soutenir l'équipe, aider les petits. Moi, comme (Danijel) Suba(sic), Kamil (Glik) ou Radamel (Falcao), on doit surtout donner l'exemple."

Une fois de plus, à Toulouse samedi, Raggi veillera donc à ce que chacun reste "attentif et concentré parce qu'on reste une équipe très jeune, malgré quatre ou cinq petits vieux", conclut dans un sourire le défenseur, plus de 200 matches avec Monaco et artisan de la première heure du renouveau du club en L2.

Raggi "a aussi une très bonne mentalité, poursuit l'entraîneur de l'ASM. Capable d'enchaîner quatre matches sur le banc, puis d'être titulaire pour donner le maximum."

"Il a profité de la blessure de Jorge et a été performant, explique Jardim. Après, c'est une question d'option entre deux joueurs de qualité, mais totalement différents."

Et Raggi analyse comme personne la saison de son club. "La victoire contre Lyon (3-2) nous a donné beaucoup de confiance, explique-t-il. Après avoir été menés 2-0, cette +Remontada+ a été extraordinaire. La qualification en finale de la Coupe de la Ligue a aussi été importante."

- "On a tout pour finir deuxième!" -

L'Italien sait que la rencontre à Toulouse peut valoir cher: "Elle peut être clé. Si on gagne à Toulouse et Paris bat Marseille, on prendra un avantage. D'autant que Lyon (qui reçoit Saint-Étienne, ndlr) a un petit moment de difficulté. Mais on sent bien que la guerre pour la 2e place durera jusqu'à la fin."

Si les prédictions de Raggi s'avèrent justes, Monaco aurait au moins quatre et sept points d'avance sur ses poursuivants. A 11 journées du terme, cela fleurerait bon une qualification directe en C1, objectif de la direction russe.

Donc Monaco doit gagner à Toulouse. Et "ce sera une bataille", prédit l'Italien. "L'an dernier, on a perdu 3-1, poursuit-il. C'est une équipe physique, bonne à domicile. Mais on va chercher la victoire."

Car, Monaco est sûr de ses forces. Invaincue depuis la 15e journée à Nantes (1-0), l'équipe a enchaîné huit victoires et trois nuls. En plus, "on ne prend pas de but en ce moment, c'est très important, glisse Raggi. Parce qu'à chaque match, on en marquera."

"La condition physique est top, justifie-t-il encore. On est costaud. Mais il faut le montrer à chaque match. Pas seulement contre les gros. Samedi aussi, contre Toulouse". Et de conclure: "on a tout pour finir deuxième!"

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Trump plaisante sur sa calvitie

ven, 02/23/2018 - 17:28

Donald Trump a reconnu publiquement qu'il dissimulait sa calvitie, une admission rare pour le président américain dont la chevelure suscite une multitude de commentaires.

"Je fais l'impossible pour masquer ma calvitie, les amis. J'y travaille dur", a-t-il plaisanté lors d'un discours devant une organisation conservatrice près de Washington.

"C'est pas mal, hein? On tient le coup", a ajouté M. Trump avant de faire une pirouette sous les applaudissement de l'assistance.

La chevelure incongrue de Donald Trump suscite depuis longtemps les commentaires, notamment en raison de ses balayages aux teintes changeantes, tirant parfois vers l'orangé.

Selon des coiffeurs interrogés par l'AFP, le président cache sa calvitie grâce à un savant montage de mèches rabattues, maintenues par un produit fixant.

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Europe: un sommet à 27 pour débattre du budget post-Brexit

ven, 02/23/2018 - 17:27

Les dirigeants européens ont planché vendredi pour la première fois, à 27, sur les choix de budget auxquels ils seront confontés après 2020 et la perte financière causée par le départ du Royaume-Uni.

Les grands projets de l'UE pour se réinventer après le retrait britannique, dont le président français Emmanuel Macron s'est fait l'un des hérauts, se confrontent aux dures questions d'argent et de souveraineté, alors que les 27 ont aussi commencé à réfléchir à la succession de Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission européenne.

"Je pense vraiment que si nous voulons (...) des nouvelles politiques et programmes, et si nous ne pouvons pas réduire (...) les politiques historiques (de l'UE), alors les pays devront payer plus", a avancé le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.

Un double défi se pose pour l'UE: face à des défis inédits en matière de sécurité intérieure ou d'accueil de migrants, elle est prête à se doter des moyens financiers pour y répondre mais comment financer ces nouvelles mesures alors que le budget de l'UE va perdre l'un des ses principaux contributeurs, soit environ 10 milliards d'euros par an selon le Conseil européen?

Le sommet de vendredi, informel, n'est qu'une simple "discussion politique", pour fournir quelques pistes à la Commission, selon une source européenne.

Un "exercice inédit", consistant à décider d'abord des priorités puis ajuster le budget en conséquence, ce qui a déjà suscité quelques tensions avant même que la Commission ne table une proposition législative concrète, attendue le 2 mai, qui lancera officiellement les négociations sur le futur "Cadre financier pluriannuel" (CFP).

Ce budget prévisionnel fixe des plafonds de dépenses sur plusieurs années: le cadre actuel, qui court de 2014 à 2020, prévoit ainsi des engagements autour de 1.000 milliards d'euros, selon les chiffres actualisés de 2018.

-Des choix à faire-

Il faudra faire des choix, a prévenu Bruxelles. L'essentiel du budget de l'UE -- environ 70% -- est pour l'instant consacré aux piliers historiques de l'Union: la politique de cohésion, visant à permettre aux régions les plus pauvres de rattraper leur retard, et la politique agricole commune (PAC).

Selon un haut responsable européen qui a requis l'anonymat, la plupart des Etats membres sont d'accord pour soutenir l'idée d'une augmentation de leur participation, mais "ceux qui sont sceptiques ou contre sont très déterminés". Il s'agit d'une coalition de quelques Etats (Pays-Bas, Suède, Danemark, Autriche) contributeurs nets au budget de l'UE (ils donnent plus qu'ils ne reçoivent).

"Ce qu'on ne veut pas, c'est avoir un poids en constante augmentation qui pèse sur les contributeurs nets", a argué le chancelier autrichien Sebastian Kurz à son arrivée.

Certains Etats ont aussi avancé l'idée de créer des conditions de respect des valeurs démocratiques ou d'accueil des réfugiés pour le versement de fonds européens. Une hypothèse sans réponse pour l'instant, tant elle divise les pays mais aussi parce qu'elle semble difficile à traduire dans un langage juridique.

"Selon les traités, les fonds de cohésion sont destinés à la convergence, et rien d'autre", a estimé la présidente lituanienne Dalia Grybauskaite.

-'Spitzenkandidat'-

Le départ du Royaume-Uni soulève plus généralement un débat au sein de l'UE sur son avenir, à l'approche des élections européennes de 2019, auxquelles succédera la formation d'une nouvelle Commission européenne.

Les 27 ont apporté leur soutien à la nouvelle répartition des sièges au sein du Parlement européen, après le départ des 73 eurodéputés britanniques, proposée par le Parlement lui-même: 14 Etats membres bénéficient de la redistribution de 27 sièges, tandis que 46 seront "mis en réserve", abaissant le nombre total de 751 à 705. La recomposition de l'hémicycle sera officiellement adoptée en juin.

Plus conflictuel est le sujet des "têtes de liste", ou "Spitzenkandidaten" selon le terme allemand qui s'est imposé dans les institutions. Le Parlement actuel a interpellé les 27 Etats membres, exigeant avec force que le candidat qu'ils choisiront en 2019 pour diriger l'exécutif européen soit l'une de ces "têtes de liste" sélectionnées par les partis politiques européens.

Selon un responsable européen, la discussion de vendredi a mis en lumière des "points de vue divergents mais un accord total sur le fait qu'il ne peut pas y avoir d'automaticité". "C'est une décision autonome" du Conseil de l'UE, l'instance qui regroupe les dirigeants, a-t-il insisté.

Quant aux listes transnationales, dont le président Macron est un défenseur, les dirigeants n'ont pas rejeté l'idée, enterrée par le Parlement pour le scrutin de 2019, mais l'ont renvoyée aux élections suivantes en 2024.

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Dans un lycée du New Jersey, la sécurité pour obsession

ven, 02/23/2018 - 17:21

Un grand bâtiment de briques sur une hauteur, le nom des élèves "athlètes du mois" défilant sur un panneau lumineux, quatre vigiles aux aguets et une voiture de police à l'entrée: bienvenue au lycée East Brunswick, où la sécurité est un souci permanent.

Face aux fusillades à répétition endeuillant les Etats-Unis, comment protéger les 2.100 lycéens de cet établissement public réputé de la grande banlieue new-yorkaise?

"C'est devenu une pensée récurrente tout au long de la journée", explique Victor Valeski, directeur des onze écoles du district scolaire d'East Brunswick.

Les responsables du district n'ont pas attendu celle de Parkland (Floride, sud-est), qui a fait 17 morts le 14 février, pour renforcer la sécurité, explique-t-il.

Le drame de l'école primaire de Sandy Hook, qui a fait 26 morts dont 20 enfants fin 2012 dans l'Etat tout proche du Connecticut, les avait déjà fait bouger.

Depuis deux ans, soixante-dix agents de police à la retraite, non armés, protègent tous les établissements du secteur et leurs 8.200 élèves.

Au lycée, le port d'un badge est obligatoire pour contrôler l'identité de toute personne circulant dans les locaux. Au début des cours, les portes sont fermées à clé à l'exception de la porte d'entrée principale, qui donne sur un vestibule servant de sas de sécurité.

Couloirs et parties communes --pas les salles de classe-- sont scrutés par des caméras de surveillance, des modèles dernier cri déployés depuis trois ans.

Dès le lendemain de la tragédie de Parkland, les responsables du district ont décidé de "passer à l'étape supérieure", en gestation depuis deux ans et demi: le recrutement de policiers armés, qui assureront d'ici lundi une présence permanente dans tous les établissements, huit heures par jour.

Ces policiers supplémentaires coûteront au district quelque 430.000 dollars par an --en plus du 1,7 million de dollars pour les vigiles non armés.

"C'est un montant significatif" mais "c'est une priorité importante pour la direction, pour moi-même et pour toute la ville", explique ce père de famille, dont un fils a échappé de justesse à la fusillade de l'université Virginia Tech en 2007, qui a fait 32 morts.

Les autorités s'efforcent d'éviter que ces dépenses de sécurité ne rognent sur le budget proprement éducatif, essayant de réduire au maximum les coûts administratifs.

"Nous ne voulons pas créer un environnement qui ressemble à une forteresse", affirme M. Valeski. "Nous voulons des écoles qui ressemblent à des écoles, mais nous voulons nous assurer que quand les élèves entrent dans les bâtiments et qu'on verrouille les portes (...), tout le monde a été contrôlé".

- Solidarité avec Parkland -

La réflexion n'est pas terminée. Il n'exclut pas d'installer des détecteurs de métaux et voudrait améliorer encore la communication en cas d'alerte.

Il écarte en revanche l'idée défendue par le président américain Donald Trump d'armer les professeurs.

"En général, nos enseignants ne le souhaitent pas et je crois que ce serait un énorme fardeau pour eux, alors qu'ils font cours, d'être aussi responsables de cette façon", dit-il.

Beaucoup d'élèves semblent rassurés par les mesures prises.

"J'ai l'impression qu'ils font ce qu'il faut, tout le monde se sent beaucoup plus en sécurité", dit Alexis Olvera, élève de Terminale de 18 ans.

Le niveau de sécurité "est bon, maintenant qu'on a un policier en plus avec une arme", dit aussi Sameh Beshay, 16 ans.

Vanessa Russo, 16 ans, est moins à l'aise. "On ne résout pas le problème des armes avec d'autres armes. Ils devraient plutôt s'occuper davantage des élèves qui ont des envies de violence", dit-elle.

Malgré ces différences, les élèves se disent unis dans leur soutien à ceux de Parkland et prêts à répondre à leur appel à se mobiliser le 14 mars, avant le grand rassemblement prévu le 24 mars à Washington pour réclamer un contrôle plus strict sur les armes.

Une initiative lycéenne soutenue par M. Valeski, un ancien militaire pour qui "les fusils d'assaut ont leur place dans l'armée", "pas chez les particuliers".

"Une partie de leur apprentissage ici consiste à apprendre ce qu'est le militantisme", dit-il. "S'ils n'aiment pas ce que font leurs élus, peut-être qu'un jour, eux-mêmes seront des élus".

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JO-2018: la robe de Papadakis s'était déjà ouverte

ven, 02/23/2018 - 17:20

Gabriella Papadakis, dont le costume s'est décousu au cours de la compétition de danse sur glace aux Jeux de Pyeongchang, a expliqué vendredi à l'AFP que cette même robe lui avait déjà joué des tours lors d'un entraînement il y a quelques semaines.

"C'était déjà arrivé lors d'un entraînement aux Championnats d'Europe (mi-janvier à Moscou, ndlr) sur un mouvement. Et comme c'était arrivé une fois, on s'est dit: +On ne va pas prendre de risques, on va la coudre+", a expliqué la danseuse.

"On l'a cousue mais ça n'a pas suffi. Les pressions sont parties, les points sont partis", a-t-elle ajouté.

Lors de la danse courte lundi, Papadakis et son partenaire Guillaume Cizeron ne patinaient que depuis quelques secondes quand le tour du cou qui retient, avec deux fines bretelles, son top à franges vertes et dorées s'est malencontreusement décousu et dégrafé.

Interrogée sur son sentiment à l'idée de l'écho rencontré par sa mésaventure vestimentaire, la patineuse a estimé que "savoir que tu travailles sur une performance sportive et artistique et que tu es connue parce que ton haut s'est enlevé, c'est un peu dur". "Sur le coup, c'était un peu chiant, voire un peu humiliant", a-t-elle poursuivi.

"Maintenant, c'est passé, on n'a pas d'autre choix que de l'accepter" mais "bien sûr que ça restera toujours un truc dont je n'ai pas forcément envie de me rappeler", a conclu Papadakis.

Les deux danseurs français, médaillés d'argent pour leurs premiers JO, ont été privés de la couronne olympique par leurs rivaux N.1, les Canadiens Tessa Virtue et Scott Moir, pour 79 centièmes de point (205,28 points contre 206,07 points).

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JO-2018: l'Allemagne tient son "Miracle sur glace"

ven, 02/23/2018 - 17:13

Jour historique pour le hockey sur glace allemand ! Les jaune et noir ont réussi un exploit en éliminant le Canada, double tenant du titre et largement favori, en demi-finale du tournoi olympique des Jeux de Pyeongchang vendredi.

Les Allemands, que personne n'attendait à ce niveau de la compétition, disputeront leur première finale olympique où ils retrouveront dimanche les athlètes olympiques de Russie, qui de leur côté n'avaient plus atteint ce stade de la compétition depuis 20 ans. Les Russes ont les faveurs des pronostics.

Certes, sans leurs meilleurs joueurs retenus en NHL, les Canadiens ne sont plus aussi impressionnants que lors des précédents JO, comme l'a prouvée leur pénible victoire en quarts contre la Finlande (1-0), mais la performance des Allemands n'en reste pas moins admirable.

Les joueurs de Marco Sturm, qui avaient perdu deux de leurs trois matches de poule et étaient encore passés tout près de l'élimination dès les barrages d'accession en quarts de finale (victoire contre la Suisse en prolongation), n'ont pas du tout été impressionnés par leur prestigieux adversaire.

Comme contre la Suède, qu'ils avaient surprise en quarts de finale (victoire 4-3, encore en prolongation), ils ont pris les devants et ont réussi à accumuler assez d'avance pour résister au furieux retour des Canadiens.

- 'Je suis sans voix' -

Ils ont mené 3-0, puis 4-1 et ont frappé les poteaux deux fois en fin de deuxième période. Mais les Canadiens semblaient en mesure de revenir quand ils marquaient deux fois en troisième période pour revenir à un but (4-3). Un avantage que les Allemands et leur gardien Danny Aus den Birken conservaient néanmoins jusqu'à la fin.

"Oh mon Dieu, je suis sans voix ! Je ne sais pas quoi dire, c'est irréel pour moi pour le moment. On est sûr d'avoir une médaille, c'est incroyable", s'est exclamé le défenseur Frank Hordler à sa sortie de la glace.

"Pour le moment je ne réalise pas", ajoutait l'attaquant Patrick Hager. "On a accompli tellement de travail, fait tellement d'efforts dans tous nos matches... ça me donne la chair de poule. Juste le fait de se dire que je vais jouer pour une médaille d'or dans une finale olympique, pour nous c'est la plus grande chose que l'on peut accomplir".

L'Allemagne avait remporté la médaille de bronze en 1932 à Lake Placid, et l'Allemagne de l'Ouest a empoché le bronze en 1976 à Innsbruck, seules médailles olympiques du pays dans ce sport.

Le Canada, pays du hockey, gardera de son côté un mauvais souvenir des Jeux de Pyeongchang, où l'équipe féminine, quadruple tenante du titre, a également été battue jeudi par sa rivale américaine en finale.

- Les Russes sans trembler -

"Ils étaient meilleurs ce soir", a regretté l'attaquant canadien Rob Klinkhammer. "On n'a pas d'excuses, on doit être prêt pour de tels matches. C'était l'un des plus gros match de notre vie et nous n'avions aucune raison de ne pas être prêts. Bravo à eux".

Les athlètes olympiques de Russie ont de leur côté battu sans trembler la République tchèque 3 à 0.

L'équipe russe était entrée doucement dans le tournoi, battue par la faible Slovaquie en ouverture. Mais depuis elle a dominé allègrement tous ses adversaires et elle se retrouve en position idéale pour remporter son premier titre depuis 1992.

Mettre fin à ces 26 ans de disette "signifierait beaucoup pour nous. Ce serait énorme pour les joueurs et pour notre pays", a souligné l'attaquant russe Mikhail Grigorenko.

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En Afrique, Emmanuel Macron veut sortir du "pré carré" francophone

ven, 02/23/2018 - 17:04
La visite à Paris du président libérien George Weah mercredi illustre la volonté d’Emmanuel Macron de bâtir ou de renforcer des ponts entre la France et les pays d'Afrique anglophone, face à la concurrence de la Chine et des pays du Golfe.
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France: le gouvernement va faire plancher l'industrie automobile sur l'après-diesel

ven, 02/23/2018 - 17:00

Le gouvernement réunira début avril les dirigeants de l'industrie automobile pour l'adapter au déclin attendu des modèles à moteur diesel, a annoncé le ministre de l'Economie Bruno Le Maire vendredi à Mulhouse (Haut-Rhin).

"Je réunirai début avril la filière automobile pour regarder ensemble les défis qui l'attendent. Je pense en particulier au diesel", a déclaré Bruno Le Maire lors de sa visite de l'usine PSA de Mulhouse.

La réunion aura pour objectif de réfléchir à la façon d'"accompagner les sous-traitants" dans le déclin attendu des ventes de voitures diesel, et à "comment accompagner une grande entreprise comme PSA dans cette transformation de la motorisation vers l'essence, l'hybride, l'électrique, au détriment de ce qui a fait sa force", a poursuivi le ministre de l'Economie et des Finances dans une allocution aux dirigeants de PSA et élus locaux qui l'accompagnaient dans sa visite.

Cette réunion sera la première du comité stratégique de la filière automobile tel que redéfini par l'actuel exécutif, a précisé M. Le Maire, qui a déclaré y souhaiter la présence du patron de PSA Carlos Tavares et de celui de Renault Carlos Ghosn.

PSA "sera prêt l'an prochain" pour appliquer des "technologies, actuellement en phase finale" d'élaboration, au titre de son "engagement dans la transition énergétique", a souligné Carlos Tavares auprès de journalistes lors de cette visite à Mulhouse. Pour PSA, "il n'y a pas de débat sur la nécessité" de cet engagement, a-t-il affirmé.

Selon M. Le Maire, la motorisation fait partie du "défi environnemental" auquel l'industrie automobile française doit répondre, "à un rythme raisonnable par rapport aux capacités d'investissement des usines". Les deux autres défis concernent "la formation accompagnant la robotisation" et la capacité à produire des "innovations de rupture, par exemple sur le stockage de l'énergie renouvelable", a-t-il complété.

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Lettonie : le gouverneur de la banque centrale clame son innocence

ven, 02/23/2018 - 16:57

Le gouverneur de la Banque centrale de Lettonie, soupçonné de corruption et suspendu de ses fonctions, a clamé son innocence dans une interview accordée au Financial Times parue vendredi.

Mais dans un entretien avec l'AFP vendredi à Bruxelles, le Premier ministre letton, Maris Kucinskis, a insisté pour qu'Ilmars Rimsevics -interpellé le week-end dernier puis remis en liberté sous caution- "se mette en retrait" de ses fonctions "pendant l'enquête".

Au Financial Times, Ilmars Rimsevics a affirmé que les accusations pesant sur lui avaient été fabriquées par plusieurs banques mises dans l'embarras par ses efforts en vue d'améliorer leur transparence en ce qui concerne les comptes de non-résidents en Lettonie, un pays balte voisin de la Russie.

Il avait notamment été accusé d'avoir reçu un pot-de-vin d'un montant d'au moins 100.000 euros.

"Je (le) démens avec véhémence", a-t-il déclaré au quotidien financier. "Je peux seulement deviner que j'étais devenu une personne publique très incommode pour plusieurs institutions financières de ce pays, ce qui les a poussées, pendant une longue période, à chercher à réunir des preuves ou (à ourdir) des provocations pour me faire partir".

"C'est une campagne bien orchestrée par plusieurs individus et banques qui ont servi des clients non-résident à différentes époques (...) pour qui je suis devenu un poids", a encore affirmé M. Rimsevics. Il s'est agi, selon lui, d'une réaction à ses demandes que certaines banques soient contrôlées par des cabinets d'audit américains en 2016 et 2017, ce qui a "réduit leurs recettes et leurs bénéfices".

Il avait été accusé à mots couverts par l'actionnaire majoritaire et président de la banque Norvik, le huitième établissement de son pays, Grigory Guselnikov, d'avoir tenté, en se servant d'un intermédiaire, d'obtenir de lui des pots-de-vins à plusieurs reprises.

De son côté, à Bruxelles, M. Kucinskis a reproché vendredi à la banque Norvik d'avoir "orchestré une campagne de diffamation contre la Lettonie pour ternir sa réputation internationale et son image à l'étranger en répandant de fausses informations sur de possibles pots-de-vins qui n'ont jamais" été versés.

Elle n'a "présenté aucune preuve" à ce sujet, a-t-il dit à l'AFP.

L'affaire du gouverneur de la banque centrale a éclaté approximativement en même temps que celle concernant la troisième banque privée du pays, ABLV, à laquelle la Banque centrale européenne (BCE) a imposé le gel des paiements.

M. Kucinskis a réaffirmé vendredi qu'il n'existait aucun lien entre les deux affaires.

Le 13 février, Washington a qualifié ABLV d'établissement "de première importance en matière de blanchiment d'argent" conformément à la loi américaine, tout en l'accusant d'implication dans des programmes illégaux liés à l'armement en Corée du Nord.

La police lettonne a annoncé vendredi avoir commencé à enquêter sur le blanchiment d'argent présumé par ABLV.

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Marseille: Garcia du bus au rouleau compresseur

ven, 02/23/2018 - 16:53

Pour sa prise de pouvoir à l'Olympique de Marseille, Rudi Garcia avait garé le bus au Clasico (0-0). Il revient dimanche à Paris avec une équipe bien plus joueuse. Retour sur seize mois de travail.

"On donne parfois l'impression d'être en mode rouleau compresseur, c'est bien", se félicitait l'entraîneur olympien après son début d'année 2018 parfait: cinq victoires sans encaisser de but.

Cette image est un peu écornée par la défaite à Braga (1-0) jeudi. Elle ne prive pas l'OM de 8e de finale d'Europa League contre Bilbao, mais cette "piqûre de rappel", comme l'a nommée Garcia, n'entache pas son travail de fond pour bâtir un collectif capable de rivaliser avec le PSG, comme à l'aller (2-2).

Depuis ce 23 octobre 2016, premier match de l'ex "Mister" de l'AS Rome à la tête de l'OM, avec zéro tir, sa formation a une toute autre allure.

"C'est une équipe qui produit un très bon football, séduisante, note pour l'AFP l'ex-capitaine de l'OM Mamadou Niang, c'est en grande partie grâce à Rudi Garcia qui a réussi a construire un collectif, un groupe, et faire en sorte que son équipe développe une remarquable qualité de jeu depuis plusieurs mois."

Le coach a d'abord dû travailler avec un groupe qu'il n'avait pas choisi, arrivant dans les bagages du président Jacques-Henri Eyraud. "Ce n'est jamais facile quand tu prends le train en marche, il était obligé de s'adapter", explique son mentor, Robert Nouzaret, à l'AFP.

"La 5e place avec cet effectif, c'est top", estime Nouzaret, qui avait promu Garcia adjoint à Saint-Étienne en 2000.

- 'Le coach a trouvé les solutions' -

Malgré quelques erreurs, comme Romain Alessandrini arrière-gauche à Monaco (4-0) ou le désastre face au PSG au Vélodrome (5-1), Garcia a fait progresser son équipe. Et après la correction dans le Clasico, il n'a perdu aucun des onze matches suivants, qualifiant l'OM pour la C3.

L'année suivante, avec un effectif retouché à son goût (Valère Germain, Luiz Gustavo, Jordan Amavi...), une autre série vertueuse a lancé l'OM de Garcia vers le podium.

Après les deux défaites contre Monaco (encore, 6-1) et Rennes, l'Olympique de Marseille a pris 28 points sur 36 possibles.

"Le coach a construit une équipe solide, il a réussi à trouver les solutions, raconte Florian Thauvin, on a repris confiance en nous petit à petit. Maintenant on prend peu de buts, on en marque beaucoup."

Le déclic de Rennes a aussi montré que Garcia n'était pas dogmatique. Il a abandonné le 4-3-3 qu'il pratique plus souvent pour un 4-2-3-1 avec un récupérateur en plus, en général André-Frank Zambo-Anguissa, dont la puissance athlétique permet de faire briller Luiz Gustavo.

L'homme de Nemours (Seine-et-Marne) a d'ailleurs fait d'autres choix décisifs en seize mois.

Dans l'ordre chronologique, il a accompagné l'éclosion de Maxime Lopez, sculpté l'évolution de Zambo-Anguissa puis privilégié Lucas Ocampos à Rémy Cabella, prêté à Saint-Étienne. En début de saison, l'énergie de l'Argentin a permis à l'OM de décoller (4 buts en 8 matches), alors que le jeu patinait encore.

- 'Ça s'appelle la concurrence' -

Il a aussi fixé Bouna Sarr à un poste d'arrière-droit où le Franco-Guinéen s'est révélé et incité le jeune Boubacar Kamara à jouer milieu défensif plutôt que défenseur central.

Le choix du 4-2-3-1 après Rennes, pris en concertation au sein de son triumvirat, formé par les fidèles Frédéric Bompard et Claude Fichaux, a permis aussi de libérer Dimitri Payet, plus libre dans l'axe que sur le côté gauche.

Depuis, Garcia gère sans heurt l'alternance entre Morgan Sanson et "Dim" pour ce poste de N.10.

"La concurrence se passe mieux quand l'équipe gagne", note Max Lopez, qui joue moins que l'an dernier mais fait partie des rotations.

"Chacun doit savoir qu'il peut s'installer dans cette équipe mais il faut être bon, ça s'appelle la concurrence, dit Garcia, je ne demande que ça d'avoir des maux de tête pour faire l'équipe."

Très attentif aux détails, Garcia a "aggravé" cette manie à la Roma. Il veille aux survêts pour que ses joueurs ne prennent pas froid, écoute parler le joueur qui passe avant lui en conférence de presse, travaille beaucoup avec la vidéo et affiche dans le vestiaire une heure et demi avant le match les consignes pour chacun, sur corner, sur coup franc, au marquage, etc.

"C'est un pro, qui maîtrise tout", conclut Nouzaret. Mais pourra-t-il maîtriser le PSG?

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Volé en 2009 à Marseille, un tableau de Degas retrouvé dans un bus en Seine-et-Marne

ven, 02/23/2018 - 16:43

Il avait été volé à Marseille en 2009: huit ans plus tard, un tableau d'Edgar Degas, propriété du musée d'Orsay, a été retrouvé par la douane dans la soute d'un bus en Seine-et-Marne.

"Les Choristes", un pastel de 1877 appartenant au musée d'Orsay à Paris, avait été prêté fin 2009, avec une vingtaine d'autres oeuvres de Degas, au musée Cantini, à Marseille, pour une exposition de quelques mois. Il s'était volatilisé le 31 décembre 2009, sans doute dérobé pendant la nuit.

Il avait beau être sous alarme et assuré, selon la mairie de Marseille, propriétaire du musée Cantini, le tableau avait été dévissé.

"Facilement dissimulable" en raison de sa taille (32 sur 27 cm) comme le soulignait le procureur de Marseille à l'époque, Les Choristes, également intitulé "Les Figurants", avait été ajouté à la base de données d'Interpol sur les oeuvres d'art les plus recherchées au monde.

Plus de huit ans plus tard, c'est un contrôle des douaniers de Marne-la-Vallée qui relance l'affaire. Le 16 février, dans la soute d'un bus garé sur une aire de Seine-et-Marne, à Ferrières-en-Brie, les douaniers découvrent dans une valise "une ?uvre portant la signature +Degas+, pour lequel aucun des passagers ne s?est identifié comme propriétaire", indiquent les ministères de la Culture et des Comptes publics dans un communiqué commun.

Les douaniers saisissent alors le tableau et demandent une expertise du musée d?Orsay "afin d?en confirmer l'authenticité". A ce stade, aucune précision n'a été donnée sur l'enquête en cours.

"Les premiers éléments de l?expertise permettent d?affirmer qu?il s?agit bien de l??uvre recherchée", précisent les deux ministères.

- 'Oeuvre précieuse' -

"Sa disparition représentait une lourde perte pour le patrimoine impressionniste français", a réagi la ministre de la Culture, Françoise Nyssen qui s'est réjouit vendredi dans un communiqué de "cette heureuse redécouverte d'une ?uvre précieuse".

Lors de son vol, la Réunion des Musées nationaux avait affirmé que le tableau avait une valeur de 800.000 euros. Le personnel du musée marseillais avait, lui, fait état d'une valeur de "30 millions d'euros", mais le parquet avait invoqué une "confusion".

Interrogé sur la question, le musée d'Orsay a expliqué mardi ne pas communiquer sur les chiffres: "ce sont des valeurs d'assurances et ça c'est incommunicable".

A titre de comparaison, un autre pastel d'Edgar Degas, "Dans les coulisses" (66,7 sur 37,5 cm, soit un peu plus grand que "Les Choristes") qui sera mis aux enchères par Christie's à Londres le 27 février, a été estimé entre 9,1 et 13,7 millions d'euros.

"Les Choristes", un "monotype, procédé d'estampe qui se situe à mi-chemin entre peinture et gravure", représente une scène de l'opéra Don Juan, selon une conversation que le peintre a eue avec son ami Daniel Halévy.

"Seule ?uvre de Degas inspirée d'un opéra ne figurant pas de danseuses, Les Choristes montrerait le final du ch?ur du premier acte, qui célèbre les fiançailles de Masetto et de Zerlina", détaille le communiqué des ministères.

"C'est une belle histoire si effectivement ce sont nos +Choristes+. Nous terminons l'expo Degas ce week-end à Orsay, c'est le centenaire de sa mort. Et en 2019, on aura une magnifique expo Degas à l'Opéra et ce tableau nous aurait manqué affreusement. Donc s'il était confirmé que c'est bien celui-ci, on en serait ravis", avait commenté le musée d'Orsay mardi.

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Attentat de Barcelone: un suspect déféré en vue de son inculpation

ven, 02/23/2018 - 16:40

Un des trois suspects arrêtés mardi en France pour leurs liens avec Driss Oukabir, un membre présumé de la cellule responsable des attentats de Barcelone et de Cambrils en 2017, va être présenté à un juge parisien en vue de son inculpation, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

Cet homme, né en 1986, avait été interpellé à Albi (Tarn, Sud-Ouest). Deux autres personnes, également arrêtées mardi, ont vu leur garde à vue levée "en l'absence d'éléments incriminants à ce stade", selon cette source.

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JO-2018: dans le fief des Fourcade, l'aura de "l'idole" rayonne malgré le raté final

ven, 02/23/2018 - 16:39

A l'Auberge de la Glisse, tenue par le père du clan Fourcade dans le Vercors, l'ambiance est retombée vendredi avant même la fin du relais de Martin. Une énième médaille s'envole mais rien n'entame l'enthousiasme soulevé par les exploits de "l'idole".

Quand les 150 personnes réunies dans le restaurant ont applaudi les vainqueurs suédois, il n'y a que Martin Sicot, 4 ans, qui s'est exclamé "Quoi ? il n'a pas gagné ?". Le jeune supporter avait pourtant donné de la voix, d'abord pour le Grenoblois Émilien Jacquelin à coups de "Grounoble, Grounoble", avant de s'époumoner en lançant des "allez Martin!" pour le grand Fourcade, dont il partage le prénom.

La 5e place des Français au relais 4x7,5 km a déçu, personne ne s'en cache. "C'est sûr qu'on aurait préféré monter sur les tables mais c'est le sport aussi, les conditions n'étaient pas faciles et il y avait meilleurs", résume Aurélie Dutrievoz, 40 ans, venue de Méaudre, sur le plateau du Vercors, avec quatre amis aux joues peintes du drapeau tricolore.

"Il faut laisser quelques médailles aux autres", philosophe Michel Gouy-Pailler, 65 ans, né à Villard-de-Lans, où il a grandi à une époque où le patin de vitesse qu'il pratiquait n'avait même pas de fédération.

Pour Marcel Fourcade, qui avait repris le service des cafés quand son fils remontait son équipe en 7e position, "le suspense est un peu retombé" dès ce moment de la course - il compare volontiers le biathlon à un sport "hitchockien".

"Mais compte tenu de ce que l'on a dans la musette, on ne peut pas faire les difficiles ! On a été sur un petit nuage toute la quinzaine avec les équipes de France. Le biathlon a battu son record de médailles, tout le reste était du bonus", souligne un père qui attend de pouvoir pousser "un grand cocorico" au retour de la délégation française, lundi à Grenoble.

- 'Y a Zidane et Fourcade' -

Yvonne Roussin, qui avait vécu à 23 ans les JO de 1968 à domicile, a troqué les champions de son époque - les Calmat, Killy et Fleming - pour Fourcade, "un demi-dieu", qu'elle suit depuis sa révélation aux Jeux de Vancouver en 2010.

"Un dieu! ", n'hésite pas à renchérir Damien Munier, 30 ans, fondeur-skateur amateur monté vendredi matin skier au site nordique du Bois-Barbu, avant de regarder l'épreuve olympique au chaud. "Y'a Zidane et Fourcade", estime le jeune homme qui a repris sa pratique du fond dans le sillage des exploits de Martin, son "idole".

Tous vantent "son intégrité", "son sens du collectif", son "bel esprit du sport fait de combativité, de dépassement et de loyauté".

L'effet Fourcade se ressent sur le plateau. "Il donne une belle visibilité à tout le nordique, c'est super. J'espère que ça donnera envie aux jeunes et moins jeunes de s'essayer à cette belle discipline. Allons-y tous!", lance Aurélie.

Selon Michel le Villardien, l'école de ski nordique du village voit les inscriptions d'enfants augmenter sans cesse: "avant, ils voulaient tous faire du ski de piste, maintenant c'est le biathlon!". C'est "la relève, c'est génial", s'enthousiasme Damien.

Depuis Pyeongchang, Martin Fourcade, 29 ans, a exprimé le souhait de céder son rôle de porte-drapeau pour la cérémonie de clôture des JO à un athlète "symbolisant l'avenir", et dit son envie de "savourer" ses "magnifiques médailles d'or".

Depuis la France, son père lui a répondu en écho: "la moisson est faite, il ne reste qu'à savourer les retrouvailles".

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Etats-Unis: deux blessés par balle dans une université de Louisiane

ven, 02/23/2018 - 16:38

Deux personnes ont été blessées par balle dans la nuit de jeudi à vendredi sur le campus d'une université de Louisiane, dans le sud des Etats-Unis, a annoncé la direction de l'établissement, précisant que les lieux ont été depuis sécurisés.

"La police de l'université confirme qu'un incident impliquant plusieurs individus s'est produit sur le campus nord", a tweeté vendredi matin la direction de la Southeastern Louisiana University, située à Hammond, à quelque 70 km au nord de LLa Nouvelle-Orléans.

Les faits se sont produits dans la nuit, et les étudiants et l'encadrement ont été alertés à quatre heures du matin, précise l'université sur Twitter.

"Des coups de feu ont été tirés. Deux individus ont été victimes de blessures ne mettant pas leur vie en danger", ajoute la direction de l'établissement, soulignant qu'il n'y a plus de "menace" sur le campus.

Ces faits, qui surviennent en plein débat sur les armes à feu aux Etats-Unis après la fusillade ayant fait 17 morts dans un lycée en Floride, font l'objet d'une enquête.

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