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Mis à jour : il y a 13 min 47 sec

Gouvernement allemand: week-end de pourparlers décisif pour Merkel

sam, 11/18/2017 - 03:10

Angela Merkel et son camp conservateur lancent samedi un ultime week-end de négociations marathon pour tenter d'arracher un accord de principe visant à former un gouvernement et éviter ainsi à l'Allemagne une crise politique majeure.

La chancelière au pouvoir depuis 2005 a certes remporté fin septembre les élections législatives dans la plus grande économie européenne mais avec un score décevant, du fait notamment de la percée de l'extrême droite, qui la prive de majorité évidente.

Depuis plus d'un mois, elle négocie une coalition a priori contre nature entre son parti, lui-même écartelé entre aile modérée et très conservatrice, les Libéraux du FDP, pro-business et aux tendances eurosceptiques, et les écologistes europhiles.

Une première date-butoir pour parvenir à un résultat a été dépassée jeudi soir. La deuxième, et probablement dernière, a été fixée à dimanche soir.

"Il est clair pour tout le monde que nous devons avoir terminé dimanche à 18h00" (17h00 GMT), a martelé l'une des figures du FDP, Wolfgang Kubicki, à l'issue du round de négociations de vendredi, qui s'est achevé dans la soirée sans avancée visible.

- 'Epreuve' -

Beaucoup de points demeurent conflictuels, mais "si vous me demandez si nous allons y arriver, je vous répondrais oui", a-t-il ajouté.

Angela Merkel, qui détient un record de longévité au pouvoir en Europe et a déjà vu passer quatre présidents français, joue gros.

Elle doit affronter son "épreuve la plus difficile", juge le quotidien Süddeutsche Zeitung. Les médias allemands ont relevé non sans ironie que la chancelière avait à son agenda une rencontre prévue lundi à Berlin avec son homologue néerlandais Mark Rutte et se demandent si elle entend lui demander conseil: il a fallu plus de 200 jours au dernier gouvernement de coalition aux Pays-Bas pour être formé, un record national.

Faute d'accord sur une coalition, le risque de nouvelles élections serait grand: Angela Merkel n'a pas d'autres partenaires possibles à la chambre des députés pour former une coalition majoritaire et elle a exclu de prendre la tête d'un gouvernement minoritaire.

"La chancelière a déjà perdu" avec ces tractations qui traînent en longueur et "un échec des négociations lui porterait un énorme préjudice", estime le politologue allemand Albrecht von Lucke sur la chaîne de télévision n-tv.

En cas de nouveau scrutin, elle n'aurait en effet aucune garantie de pouvoir se maintenir à la tête de son parti démocrate-chrétien, tant la contestation contre son cap centriste est importante suite à l'arrivée de plus d'un million de migrants depuis 2015 et à la poussée de l'extrême droite.

De nouvelles élections constitueraient une première dans l'Allemagne d'après-guerre. Et au vu des sondages, l'extrême droite de l'Alternative pour l'Allemagne (AfD) pourrait en profiter pour se renforcer encore.

Plusieurs points divisent les quatre formations, à commencer par l'immigration, sujet de discorde majeur dans le pays depuis l'arrivée en nombre des réfugiés.

Conservateurs et libéraux veulent un plafond de 200.000 demandeurs d'asile par an, refusé par les Verts qui réclament eux une reprise des regroupements familiaux pour les réfugiés n'ayant qu'un titre de séjour d'un an renouvelable.

- 'Paralysie' -

Les chrétiens-sociaux bavarois (CSU), alliés de Mme Merkel, rejettent en retour ces regroupements. Ils en font une question de principe au moment où leur domination électorale sans partage en Bavière est menacée par l'AfD, et que s'y profilent des élections régionales dans un an.

Les débats achoppent aussi sur la politique environnementale, que les Verts ne trouve pas assez ambitieuse.

Autre pomme de discorde: l'Europe. Les Verts se disent favorables aux propositions du président français Emmanuel Macron, notamment la création d'un budget de la zone euro, idée qui fait bondir les Libéraux.

Le patron des sociaux-démocrates, Martin Schulz, promet des lendemains qui déchantent.

Profondément divisée, la future coalition sera incapable d'agir, ce qui affaiblira l'Allemagne sur la scène européenne et nourrira "la paralysie" au sein de l'UE, a prédit vendredi l'ancien président du Parlement européen.

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Castaner prend la tête de La République en marche pour la remettre en mouvement

sam, 11/18/2017 - 03:08

La République en marche porte à sa tête samedi Christophe Castaner, le parti présidentiel comptant sur ce proche d'Emmanuel Macron pour lui donner un nouvel élan après les critiques essuyées sur son absence du paysage politique et son manque de démocratie interne.

C'en est un motif de plaisanterie, même pour l'intéressé qui appelle à rester "prudent": seul en course et plébiscité publiquement par cadres et militants, Christophe Castaner sera élu sans suspense au poste de "délégué général" samedi matin par le Conseil, c'est à dire le parlement, de La République en marche.

Le score soviétique qui s'annonce signifie-t-il pour autant un scrutin anti-démocratique ? "C'est vrai que la France adore les combats de coqs" entre postulants, ironise M. Castaner, "mais on peut aussi se dire que ma candidature était une évidence".

Une évidence pour beaucoup mais pas pour lui-même.

Déjà porte-parole du gouvernement et secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, M. Castaner reconnaît ne pas avoir "rêvé" du poste.

Le peu de profils disponibles pour remplir ce rôle l'ont rendu incontournable et il a fallu se plier au mantra de la Macronie: "on n'est pas demandeur, mais on a une mission".

Ses nouvelles fonctions, non rémunérées, vont l'obliger à abandonner au moins le porte-parolat et certains, y compris dans son camp, poussent pour un départ du gouvernement en jugeant sa casquette de chef de parti incompatible avec son secrétariat d'Etat. M. Castaner retournerait alors sur les bancs de l'Assemblée nationale, comme député des Alpes-de-Haute-Provence.

Quoiqu'il arrive, son élection entraînera donc un remaniement en début de semaine prochaine qui devrait toutefois rester d'ampleur limitée.

- Le consensus Castaner -

Quinquagénaire volubile et chaleureux, M. Castaner a été adoubé par l'Elysée pour sa nouvelle envergure politique et ce qu'il incarne: un +marcheur+ de la première heure, à la fois proche d'Emmanuel Macron et facile au contact avec les simples adhérents.

"Qui fait consensus aujourd'hui? Castaner", résumait vendredi un ministre. Et d'insister: "le mouvement n'est pas encore mature complètement mais laissons émerger des leaders -ceux qui existent déjà sont au gouvernement et à l'Assemblée-, et la meilleure personne pour les faire émerger, c'est Castaner".

M. Castaner dit, lui, vouloir "remettre le mouvement en mouvement".

"Je sais ce que je lui dois, ce que je dois aux marcheurs", rappelle-t-il aussi, en développant un programme en trois axes: que chacun trouve de "l'utilité et de la responsabilité"; "élaborer le corpus idéologique" d'un parti centré sur le programme présidentiel; et "préparer les échéances politiques", dont les européennes de 2019.

Alors que La République en marche s'est engagée sur d'ambitieux chantiers (formation militante, grande marche européenne...), grâce au jackpot des subventions publiques (20 millions d'euros par an), M. Castaner ne veut pas "nier les difficultés".

"Le siège s'est un peu perdu, il a été un peu vide" ces derniers mois, consent-il en promettant de redonner de l'impulsion à une base militante de 380.000 adhérents revendiqués, sans que l'on sache précisément le nombre de "marcheurs" actifs.

"La comptabilité pour faire le cacou, ça n'a pas beaucoup d'intérêt", balaie l'ancien maire de Forcalquier. "La seule comptabilité que je voudrais qu'on tienne, c'est celle de l'action."

M. Castaner devra aussi apaiser les quelques remous en interne liés à l'élection des 20 membres de son bureau exécutif.

Quatre listes sont en lice samedi. La favorite a été élaborée par et pour M. Castaner mais sa composition, jugée trop "parisienne" et éloignée de la base, fait jaser.

Trois autres listes se sont engouffrées dans la brèche, en revendiquant chacune d'incarner la diversité d'un mouvement fondé sur la promesse d'un renouvellement des usages et des visages.

L'une d'entre elles parviendra-t-elle à déjouer les pronostics ?

Auparavant, il faudra déminer un autre sujet sensible: le vote à main levée, prévu par les statuts pour l'élection du bureau exécutif.

Plus de 200 des 750 membres du Conseil, dont certains craignent un "flicage", espèrent que ce scrutin sera finalement organisé à bulletins secrets. Ce sera le cas si la moitié des présents le décident lors d'un vote préalable.

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ONU/Syrie: nouveau veto russe sur une prolongation des enquêtes sur les armes chimiques

sam, 11/18/2017 - 03:00

La Russie a opposé vendredi, pour la deuxième fois en 24 heures, son veto à un projet de résolution prolongeant de 30 jours le mandat des experts internationaux du groupe JIM enquêtant sur l'utilisation des armes chimiques en Syrie.

Cette résolution proposée par le Japon avant l'expiration du mandat samedi à 05H00 GMT a été approuvée par 12 pays sur les 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU. Outre la Russie, la Bolivie a voté contre. La Chine s'est abstenue.

"La Russie nous fait perdre notre temps", a dénoncé l'ambassadrice américaine Nikki Haley, en soulignant qu'avec ses prises de position successives, "la Russie ne souhaitait pas trouver un terrain d'entente" avec ses partenaires du Conseil de sécurité.

"Une extension du mandat du JIM n'est possible pour nous qu'à condition que des imperfections fondamentales de son travail soient rectifiées", a déclaré l'ambassadeur russe Vassily Nebenzia.

A Moscou, le responsable russe de la non-prolifération au ministère des Affaires étrangères, Mikhail Ulyanov, avait aussi jugé inutile un renouvellement technique d'un mois. "Nous pouvons discuter et si cela devient productif, alors, dans un temps pas trop lointain, le Conseil de sécurité pourra prendre une décision pour prolonger les activités du JIM", avait-il dit, cité par l'agence de presse RIA Novosti.

"Le vote d'aujourd'hui, désastreux, ne doit pas, ne peut pas être le mot de la fin. La France ne se résignera ni à ce constat d'échec, ni aux jeux politiques qui ne sont pas à la hauteur des enjeux", a déploré l'ambassadeur français François Delattre, alors que le Conseil réuni à huis clos après le vote a essuyé un nouveau refus de la Russie, selon plusieurs diplomates.

Le Conseil va "continuer à travailler de manière constructive dans les heures et les jours qui viennent pour trouver une position commune", a toutefois garanti le président en exercice du Conseil, l'ambassadeur italien Sebastiano Cardi.

Jeudi, l'ONU avait déjà connu un double échec dans ses tentatives de prolonger d'un an le mandat des enquêteurs. Moscou a d'abord mis son veto - le 10e concernant le dossier syrien - sur un projet de résolution des Etats-Unis, avant que son propre texte ne soit rejeté faute de majorité suffisante au Conseil (9 sur 15).

- Gaz sarin -

La séance avait été marquée par de vifs échanges, notamment entre Moscou et les Occidentaux, jugés indignes par plusieurs membres non permanents du Conseil de sécurité.

Nikki Haley a menacé la Syrie de nouveaux bombardements en cas d'utilisation d'armes chimiques et affirmé ne pas pouvoir faire confiance à la Russie pour trouver une solution politique à la guerre dans ce pays, alors que de nouvelles négociations de paix doivent se tenir à partir du 28 novembre à Genève.

En avril, le président américain Donald Trump avait ordonné de bombarder une base aérienne que Washington soupçonnait d'avoir servi à des avions du régime de Bachar al-Assad pour attaquer le 4 avril au gaz sarin la localité syrienne de Khan Cheikhoun (plus de 80 morts), sous contrôle de rebelles et de jihadistes.

La Russie, proche soutien de Damas, affirme que l'attaque chimique est venue de l'explosion d'un obus au sol et non d'une bombe lancée par un avion.

Les enquêteurs du JIM, issus de l'ONU et de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), ont conclu en octobre à la responsabilité du régime syrien dans cette attaque. Depuis, la Russie ne cesse de dénoncer les conditions d'enquête du JIM, considéré comme soumis aux Etats-Unis. Moscou a affirmé être prêt à prolonger son mandat sous condition de le réformer en profondeur et de geler ses conclusions sur l'attaque de Khan Cheikhoun.

Washington et ses alliés européens ont refusé et veulent que l'ONU prenne des sanctions contre les responsables d'attaques chimiques en Syrie.

Derrière la question de l'avenir du JIM, c'est l'ensemble du régime de non-prolifération établi par les Nations unies pour interdire dans le monde le recours aux armes chimiques qui est en jeu, ont mis en garde des diplomates.

Le JIM, créé en 2015 sur une initiative américano-russe, enquête sur des dizaines d'attaques chimiques présumées (sarin, chlore...). En deux ans, il a conclu que les forces syriennes, outre à Khan Cheikhoun, avaient été responsables d'attaques au chlore dans trois villages en 2014 et 2015 et que le groupe EI avait utilisé du gaz moutarde en 2015.

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Liban: Hariri attendu à Paris, mais la crise reste entière

sam, 11/18/2017 - 01:40

Le Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri doit arriver samedi à Paris où il doit être reçu par le président Emmanuel Macron, mais la crise reste entière deux semaines après sa démission choc dans un contexte explosif entre l'Arabie saoudite et l'Iran.

Ancienne puissance mandataire du Liban, la France a joué les médiateurs et le président Macron a invité à Paris M. Hariri et sa famille "pour quelques jours", afin de sortir de l'impasse née de sa démission annoncée le 4 novembre depuis Ryad. Une solution acceptée par M. Hariri avec l'accord du parrain saoudien.

"M. Hariri a quitté l'aéroport de Ryad à bord de son avion privé et en compagnie de son épouse pour l'aéroport du Bourget" près de Paris, a annoncé Future TV, chaîne appartenant à la famille Hariri, vendredi à 23h20 GMT, sans préciser si le couple était accompagné de leurs enfants.

Son arrivée était prévue vers 07h00 heure locale (06h00 GMT), selon le temps de vol indiqué par une source très proche de M. Hariri.

Saad Hariri s'est entretenu avant son départ avec l'homme fort de l'Arabie saoudite, le prince héritier Mohammad ben Salmane. "Il a tenu une réunion excellente, fructueuse et constructive avec le prince héritier", a confié à l'AFP une source proche du dirigeant sous couvert de l'anonymat.

Le séjour prolongé de M. Hariri dans le royaume et le fait qu'il ne soit pas revenu au Liban pour remettre par écrit sa démission au président de la République comme le veut la tradition fait l'objet d'intenses spéculations. Le président Michel Aoun l'a qualifié récemment d'"otage" de l'Arabie saoudite.

"Dire que je suis retenu en Arabie saoudite et interdit de quitter le pays est un mensonge. Je suis en route pour l'aéroport", a écrit M. Hariri dans un tweet avant son départ de Ryad.

Dans un tweet précédent, il avait affirmé que son séjour en Arabie saoudite visait "à mener des consultations concernant l?avenir du Liban et ses relations avec ses voisins arabes". "Tout ce qui se dit (...) sur mon séjour (...) n?est que rumeurs", avait-il ajouté.

Signe de tension, l'Arabie saoudite a décidé de rappeler son ambassadeur à Berlin pour protester contre des déclarations du ministre allemand des Affaires étrangères Sigmar Gabriel laissant entendre notamment que M. Hariri était retenu contre son gré à Ryad, a annoncé samedi l'agence officielle saoudienne SPA.

- Risque d'escalade ? -

Jeudi, M. Gabriel avait déclaré lors d'une conférence de presse à Berlin avec son homologue libanais Gebrane Bassil que "le Liban risque de retomber dans de graves confrontations politiques et peut-être militaires".

"Afin de prévenir ceci, nous avons en particulier besoin du retour du Premier ministre actuel", avait-il souligné. Il avait fermement mis en garde: le Liban "ne doit pas devenir un jouet de (...) la Syrie, de l'Arabie saoudite ou d'autres".

Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian avait, lui, rencontré jeudi M. Hariri à Ryad, où le chef de la diplomatie saoudienne Adel al-Jubeir avait assuré qu'il était libre de partir "quand il veut".

Détenteur de la nationalité saoudienne, M. Hariri, 47 ans, possède une résidence à Ryad où sa famille est installée. Ce protégé de l'Arabie saoudite a repris le flambeau politique à la mort de son père, Rafic Hariri, un ancien Premier ministre tué dans un attentat à Beyrouth en 2005 pour lequel cinq membres du Hezbollah chiite libanais sont accusés.

En annonçant sa démission, M. Hariri avait invoqué la "mainmise" du Hezbollah --membre du gouvernement et soutenu par l'Iran-- sur la vie politique au Liban et des craintes pour sa vie, au moment où Ryad fulminait contre les ingérences prêtées au rival iranien dans la région.

Pour plusieurs médias libanais, si M. Hariri devait confirmer sa démission, la crise s'aggraverait au Liban.

Proche de M. Aoun, le ministre libanais des Affaires étrangères Gebrane Bassil a prévenu jeudi qu'en cas d'ingérence étrangère, son pays risquait de connaître le même sort que la Syrie voisine, ravagée par une guerre civile complexe et où l'implication militaire du Hezbollah auprès du régime divise le Liban.

Vendredi à Moscou, M. Bassil a accusé certaines parties qu'il n'a pas nommées de chercher à "déloger le chef de l'Etat libanais", élu avec le soutien actif du Hezbollah.

Son homologue russe Sergueï Lavrov a plaidé pour une solution "sans intervention extérieure et par le dialogue".

- L'Iran critique la France -

Jeudi, le chef de la diplomatie saoudienne s'en est violemment pris au Hezbollah. "C'est une organisation terroriste de première catégorie", a-t-il soutenu, en l'accusant d'avoir "pris en otage l'Etat au Liban et d'être devenu un instrument aux mains" de l'Iran.

A ses côtés, M. Le Drian a déclaré que la France était "inquiète" de la "tentation hégémonique" de l'Iran au Moyen-Orient, s'attirant les foudres de Téhéran.

"Malheureusement, il semble que la France a un regard partial et partisan sur les crises de la région et cette approche, volontairement ou involontairement, aide même à transformer des crises potentielles en crises réelles", a déclaré le ministère iranien des Affaires étrangères.

Le président Macron a, lui, affirmé que "le rôle de la France est de parler à tout le monde", soulignant sa volonté de "dialoguer" avec l'Iran.

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Transat Jacques-Vabre: l'agent double Dick et son acolyte Eliès attendus samedi en héros

ven, 11/17/2017 - 23:20

Grand maître de la course au large en double, le Français Jean-Pierre Dick devrait être définitivement consacré samedi à Salvador de Bahia en devenant le premier marin à remporter quatre fois la Transat Jacques-Vabre, avec cette fois Yann Eliès pour associé, dans la catégorie Imoca (monocoques de 18,28m).

Le duo était inimaginable tant les deux hommes sont différents et il a été d'une efficacité redoutable. Dick et Eliès (St Michel - Virbac) étaient vendredi soir à quelques milles de signer une victoire historique pour Dick (déjà victorieux en 2003, 2005, 2011), après avoir dominé la course depuis le départ, le 5 novembre au Havre.

A 52 ans, Dick s'offre une sortie de légende, lui qui entend prendre du recul en passant la main - et son bateau - à Eliès (43 ans). Les deux hommes avaient fait le show en janvier lors du dernier Vendée Globe. Dick (4e) avait attendu Eliès (5e) pour qu'ils remontent ensemble le chenal après avoir coupé la ligne.

Leur duo détone: Dick, géant niçois de 1,92 m, peu expansif, dur au mal, a la tête dans les nuages. Eliès, lui, est un épicurien breton et joyeux drille qui n'a pas sa langue dans sa poche.

"On a appris à se connaître. J'ai apprécié le personnage, il a un franc parler, il est direct mais finalement c'est aussi plein de qualités", souligne Dick à l'AFP.

Dick est lui aussi un personnage. Pour preuve, cette vidéo postée en janvier pendant le Vendée Globe dans laquelle il expliquait, preuve à l'appui, comment il avait fermé avec une agrafeuse une plaie au visage!

- Des galères et des rires -

"Jean-Pierre me fait rire. Quand je le vois évoluer sur le bateau, il me fait rire", confie Eliès. "Quand il se prépare pour aller dormir, il y a comme un rituel. Je suis spectateur du truc ! Et je pense que je le fais rire aussi quand je suis sur ma tambouille à me préparer à bouffer".

Le tandem est devenu complice au fil de l'eau, partageant des moments de franche rigolade, même dans des situations parfois cocasses.

"Il faut savoir transformer une difficulté ou un acte de vie à bord un peu galère. Je n'ose pas trop en parler, mais moi je me souviendrais toujours de ce moment: sur une navigation d'entraînement, on était dans la tempête et c'est dur de +chier+ à bord d'un bateau ! Je ne vous fais pas un dessin, c'était un moment galère, pas facile à vivre sur ces bateaux là et finalement on a fini par en rigoler", raconte Eliès.

C'est tout sourire que les deux marins sont attendus samedi dans la Baie de tous les Saints pour une arrivée en forme d'hommage à Jean-Pierre Dick.

Ce vétérinaire de formation, héritier des laboratoires Virbac et papa d'un petit garçon de 7 ans, devrait tirer sa révérence à l'issue de la Transat Jacques-Vabre. Il confiera alors son bateau à Eliès, qu'il épaulera dans sa quête de partenaires pour le prochain Vendée Globe en 2020.

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Tennis: Andy Murray et son entraîneur Ivan Lendl se séparent

ven, 11/17/2017 - 23:16

Le Britannique Andy Murray, ex-N.1 mondial, a annoncé vendredi qu'il mettait un terme à sa collaboration avec l'ancienne gloire tchèque Ivan Lendl qui l'entraînait depuis juin 2016.

"Je remercie Ivan pour toute son aide et ses conseils durant ces années. Nous avons eu de grands succès et beaucoup appris en tant qu'équipe", a écrit l'Ecossais âgé de 30 ans sur son site internet.

"Mon objectif est maintenant d'être prêt pour l'Australie avec l'équipe qui est en place et d'être de retour à la compétition", a-t-il poursuivi.

Il s'agit d'une deuxième rupture entre les deux hommes. Lendl avait entraîné une première fois l'Ecossais entre 2012 et 2014, période durant laquelle ce dernier a remporté l'US Open-2012, Wimbledon-2013 et un titre olympique.

Après leurs retrouvailles, Murray a gagné un second titre sur le gazon londonien en 2016 ainsi qu'une seconde médaille d'or olympique. Il s'est également hissé à la place de N.1 mondial.

Mais Murray a connu une saison 2017 difficile, gêné par un problème persistant à une hanche. Son dernier match de compétition remonte au quart de finale perdu contre Sam Querrey à Wimbledon; il a également chuté au 16e rang mondial.

"Je souhaite qu'Andy aille de l'avant. Nous avons eu de bons résultats et nous nous sommes bien amusés", a réagi Lendl, 57 ans, lui-même vainqueur de 8 tournois du Grand Chelem, entre 1984 et 1987.

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NBA: Conley (Memphis) absent jusqu'à nouvel ordre

ven, 11/17/2017 - 23:00

Le meneur de Memphis Mike Conley est indisponible jusqu'à nouvel ordre en raison d'une blessure à un tendon d'Achille, a annoncé vendredi son équipe.

"C'est regrettable, mais on ne pouvait plus le voir jouer malgré cette douleur", a expliqué son entraîneur David Fizdale.

Conley a disputé 12 des 14 matches des Grizzlies cette saison avec des moyennes de 17,1 points et 4,1 passes décisives par match.

Il avait réussi en 2016-17 la meilleure saison de sa carrière en NBA avec 20,5 points et 6,3 passes par match.

Conley, 30 ans, sera remplacé dans le cinq majeur par Mario Chalmers.

Memphis est 9e de la conférence Ouest (7 v-7 d) et affrontera samedi le leader Houston (12 v-4 d).

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Masters: qui pour battre Federer ?

ven, 11/17/2017 - 22:20

A l'issue d'une phase de poule marquée par l'abandon sur blessure de Rafael Nadal, le trophée du Masters de Londres semble promis à Roger Federer, qui affronte samedi en demi-finale le Belge David Goffin, qualifié grace à sa victoire vendredi sur Dominic Thiem.

L'autre demi-finale opposera l'Américain Jack Sock, qui poursuit sa belle fin de saison, à Grigor Dimitrov, qui a remporté vendredi son dernier match de poule, sans enjeu, et termine premier de son groupe.

Pour Roger Federer, sortir de la phase de poule est une habitude. Le Suisse en est à sa quinzième participation au tournoi des maitres, qu'il a déjà remporté six fois, un record.

Au cours de ses trois premières rencontres, le Suisse n'a jamais semblé véritablement inquiété. Il s'est défait sans problème de Jack Sock dimanche pour son entrée dans le tournoi. S'il a abandonné un set en cours de route face à Alexander Zverev puis un autre face à Marin Cilic, il a toujours été en mesure de faire la différence dans les moments importants.

"Je fais une grande saison", commentait-il après sa victoire sur Marin Cilic. "Je suis vraiment content d'avoir atteint un tel niveau de jeu, et d'être encore capable de jouer ainsi à cette période de l'année. Ca n'a pas juste été un tournoi à un moment donné, ça a duré toute l'année".

A Londres, Federer pourrait prolonger sa belle moisson: en 2017, il a déjà remporté 7 titres en 11 tournois, et ne s'est incliné que 4 fois en 53 rencontres.

Quel que soit son résultat au Masters, il terminera l'année à la deuxième place mondiale, à quelques longueurs de Rafael Nadal, mais avec plus du double de points d'Alexander Zverev, son premier poursuivant.

- Goffin sans solution -

Et un coup d'oeil au tableau des demi-finale lui permet d'être optimiste concernant la victoire finale: le Suisse n'a jamais perdu contre l'un des trois joueurs encore présents à Londres. Il mène 6 victoires à 0 dans ses duels contre David Goffin qu'il doit affronter en demi-finale samedi, et respectivement 6 et 3 à 0 contre Grigor Dimitrov et Jack Sock qu'il pourrait retrouver en finale dimanche.

"Je n'ai jamais trouvé la clé pour battre Roger. Honnêtement, je ne sais pas quoi faire", reconnaissait d'ailleurs David Goffin vendredi en conférence de presse. "Je vais tenter quelque chose de différent" samedi, a-t-il affirmé.

Le Belge reste sur une sévère défaite face au Suisse, lors de leur dernière confrontation, au tournoi de Bâle en octobre: il n'avait marqué que trois jeux.

En phase de poule, le numéro 8 mondial, premier Belge à participer au Masters, a livré des performances contrastées. Après une victoire à l'arrachée face à un Rafael Nadal diminué, David Goffin, évoluant avec un strapping sur son genou gauche récalcitrant, a été balayé par Grigor Dimitrov mercredi (6-0, 6-2). Il s'est rattrapé vendredi en dominant nettement Dominic Thiem (6-4, 6-1), au terme d'un match décousu.

Pour Roger Federer, la plus grande menace pourrait bien être le Bulgare Grigor Dimitrov, qui a terminé en tête de son groupe, après des prestations convaincantes sur le court. Vendredi, il a sèchement dominé (6-1, 6-1) l'Espagnol Pablo Carreno Busta en seulement une heure, dans un match sans enjeu et sans suspens.

Avant d'affronter, peut-être, son modèle en finale, pour conclure en beauté sa saison, l'enfant d'Haskovo devra dompter l'américain Jack Sock, samedi en demi-finale.

A 26 ans, Grigor Dimitrov termine sa plus belle année sur le plan sportif, marquée par ses victoires aux tournois de Cincinnati, Sofia et Brisbane.

"J'ai beaucoup travaillé, sur et en dehors du court", expliquait-il mercredi après sa qualification. "J'ai eu l'impression d'être assez constant cette année, de bien jouer. C'est tous ces petits succès qui font que je suis là aujourd'hui".

Son prochain adversaire, Jack Sock, est lui aussi sur une dynamique positive. Qualifié de dernier minute au Masters après sa victoire surprise au tournoi de Paris Bercy, l'Américain, 9ème joueur mondial, accède au dernier carré après deux succès disputés en phase de poule.

"Je ne m'attendais pas à être à Londres en premier lieu", a reconnu le joueur. "Etre ici est un bel accomplissement. Pouvoir jouer les demi-finales est une étape de plus, ça me remplit de confiance".

Et son parcours pourrait ne pas s?arrêter là: en quatre confrontations, Jack Sock a battu Grigor Dimitrov à trois reprises.

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Ligue 1: pour son retour à la Licorne, Amiens rivalise avec le champion

ven, 11/17/2017 - 22:00

Six semaines de "cauchemar" à oublier en 90 minutes: Amiens a réussi son défi en piégeant vendredi le champion Monaco (1-1), pour le retour du club picard au stade de la Licorne, théâtre de l'effondrement d'une barrière ayant fait 29 blessés le 30 septembre.

"Ca fait du bien de jouer à la maison." Jérôme, maillot de l'ASC sur le dos, et Jean-Claude, écharpe du club au cou, résumaient parfaitement l'atmosphère chez les Picards: du soulagement de pouvoir retrouver leur stade. "Six semaines qu'on attendait, en se demandant si on allait pouvoir rejouer ici", racontent les deux fidèles supporters, qui étaient restés sous le choc de la triste réception de Lille pour la 8e journée de Ligue 1.

Oubliées les images de cette soirée marquée par la chute d'une barrière face au kop lillois après un but nordiste, oubliée la délocalisation au Havre du dernier match à domicile contre Bordeaux: Amiens peut retrouver le sourire, malgré sa précaire 17e place au classement (12 pts).

Déjà exempté de sanctions disciplinaires par la Ligue, puis jugé apte par la Commission de sécurité à accueillir de nouveau des matches dans son stade après des travaux de sécurisation des "garde-corps" sur les tribunes, l'ASC vit un renouveau qui se complète sur le plan sportif. Ce beau match nul contre les hommes de Leonardo Jardim, qui restaient sur trois victoires d'affilée en L1, leur permet provisoirement de quitter la zone de relégation, avant les matches du week-end.

Côté monégasque, le tableau est moins idyllique. L'ASM, toujours deuxième, rate l'occasion de mettre la pression sur le PSG, leader à trois points, avant le choc de la prochaine journée entre les deux géants.

- 'Tourner la page' -

La tribune visiteurs, dont les protections ont été renforcées depuis l'incident, a été entièrement remplie par les quelques centaines de supporters monégasques ayant fait le déplacement, et n'a inquiété personne: les joueurs de l'ASM n'ont d'ailleurs pas hésité à aller célébrer le but de Stevan Jovetic avec leurs fans.

Hors du terrain, aucun chant ni aucune banderole n'est venue raviver l'épisode malheureux du 30 septembre.

"Il faut savoir tourner la page, rester simple", avait prévenu le président-délégué Luigi Mulazzi: résultat, rien n'est sorti de l'ordinaire pour ces retrouvailles, si ce n'est un stade complètement plein, et une ambiance un peu plus enlevée que d'ordinaire.

"Il y aura un après-barrière", avait promis le capitaine Thomas Monconduit. Il n'a pas menti. Les joueurs ont répondu présent, imposant au champion une intensité de tous les instants, pressant haut et mettant en difficulté le milieu monégasque.

Malgré le retour de Radamel Falcao après près d'un mois d'absence, les champions de France ont peiné dans la construction, et ont même été dominés pendant une bonne partie de la première période.

Des efforts amiénois logiquement récompensés sur un lancement parfait de Gaël Kakuta vers Serge Gakpé, qui concluait habilement devant Subasic (31e).

Il a fallu attendre le retour des vestiaires, et les belles rentrées de Rachid Ghezzal et Jovetic, pour voir Monaco se porter dangereux.

C'est ce dernier qui a débloqué la situation, d'une frappe croisée après un beau déboulé de Fabinho sur la droite (67e).

Ils auraient certes pu passer devant plusieurs fois, mais les Picards également, à l'image d'un Kakuta ratant le cadre de quelques centimètres à la 89e minute. La fête n'en aurait été que plus belle.

Place désormais aux retrouvailles entre Amiens et Lille, le match reporté ayant été programmé dès lundi (19h00), dans un stade de la Licorne qui souhaite contnuer de vibrer, et de tourner définitivement la page.

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Ligue 1: Monaco trébuche à Amiens, Lille va mieux que Saint-Etienne

ven, 11/17/2017 - 21:58

Une semaine avant de recevoir le Paris SG, Monaco n'a pas fait mieux que match nul (1-1) à Amiens vendredi lors de la 13e journée de Ligue 1. Auparavant, Lille avait confirmé son regain de forme en gâchant les débuts de Julien Sablé à Saint-Etienne (3-1).

Ancien capitaine et directeur de centre de formation des Verts, Sablé, intronisé en urgence pour pallier la défection de l'Espagnol Oscar Garcia au poste d'entraîneur de Saint-Etienne, n'a pas fait de miracle. Son équipe a été battue dans tous les secteurs de jeu par le Lille de Marcelo Bielsa, qui a marqué trois fois par Nicolas Pepe (20e), Thiago Mendes (71e) et Ezequiel Ponce (89e).

Jonathan Bamba avait auparavant égalisé sur penalty (45e), mais l'attaquant n'a pas pu éviter à 'Sainté' une nouvelle défaite qui laisse les Verts en sixième position, à la merci de Caen, qui reçoit Nice dimanche, voire de Montpellier et Bordeaux, qui affrontent respectivement Lyon et Marseille le même jour.

Lille enchaîne en tout cas une deuxième victoire consécutive, plus convaincante dans le jeu que celle acquise aux dépens de Metz (3-0) avant la trêve internationale. Le Losc est désormais 16e, à la faveur de la différence de buts.

Pour Monaco en revanche, la soirée a été plus compliquée. Le champion sortant a été tenu en échec sur la pelouse d'Amiens (1-1), qui faisait son retour dans son stade de la Licorne pour la première fois depuis la rupture d'une barrière de sécurité qui avait fait 29 blessés le 30 septembre, lors du match de Championnat entre Amiens et Lille.

Les Picards confirment ainsi leur belle forme sportive et ont même ouvert le score par Serge Gakpé (32e), avant que Stevan Jovetic n'égalise en fin de match pour Monaco (67e). Les Monégasques ont poussé en fin de match, sans parvenir à s'imposer.

Avec 29 points, ces derniers peuvent donc se retrouver à six longueurs derrière le leader parisien, si celui-ci s'impose samedi (17h00) à domicile contre Nantes. L'ogre de la capitale sera en tout cas d'autant plus favori pour l'un des chocs de la saison, qui opposera les deux derniers champions de France le dimanche suivant en Principauté, dans le cadre de la 14e journée de Ligue 1.

Résultats de la 13e journée:

vendredi

Lille - Saint-Etienne 3 - 1

Amiens - Monaco 1 - 1

samedi

(17h00) Paris SG - Nantes

(20h00) Dijon - Troyes

Guingamp - Angers

Toulouse - Metz

Strasbourg - Rennes

dimanche

(15h00) Caen - Nice

(17h00) Lyon - Montpellier

(21h00) Bordeaux - Marseille

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Au Zimbabwe, de plus en plus de voix exigent le départ du président Mugabe

ven, 11/17/2017 - 21:52
Au pouvoir depuis 37 ans, Robert Mugabe, assigné à résidence par l'armée, est de plus en plus isolé. Après les anciens combattants, l'opposition et la société civile, l'écrasante majorité des sections de son parti réclame sa démission.
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Apple repousse à 2018 le lancement de son HomePod

ven, 11/17/2017 - 21:40

Apple a annoncé vendredi qu'il repoussait jusqu'au début de l'année prochaine la sortie de son haut-parleur HomePod, concurrencé par les appareils d'Amazon et Google Home sur le terrain des haut-parleurs connectés.

Apple manquera donc la saison des fêtes sur ce marché en croissance rapide.

"Nous sommes impatients de faire découvrir HomePod au public, le haut-parleur sans fil révolutionnaire d'Apple, mais nous avons besoin d'un peu plus de temps avant qu'il ne soit prêt pour nos clients", a déclaré Apple dans un communiqué.

"Nous commencerons les ventes aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Australie au début de 2018."

L'appareil avait été annoncé par Apple lors de sa conférence des développeurs au moins de juin.

Fonctionnant avec l'assistant numérique Siri, HomePod est proposé à un prix de 349 dollars, dans le segment haut de gamme du marché. Il est conçu pour délivrer un son de haute qualité pour être couplé au service d'abonnement Apple Music.

Mais Apple a pris du retard sur un marché dominé par Amazon et Google, avec une poignée d'autres acteurs entrant dans la course.

Même si Amazon et Google n'ont pas publié de chiffres de ventes, un sondage réalisé par Consumer Intelligence Research Partner a montré qu'Amazon Echo a déjà une base de 20 millions d'unités installées aux Etats-Unis, soit 73% du marché à la fin du troisième trimestre.

Google Home a vendu sept millions d'appareils, avec une part de marché de 27%.

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Masters: Dimitrov fait le plein de confiance avant sa demi-finale

ven, 11/17/2017 - 21:31

Le Bulgare Grigor Dimitrov, numéro 6 mondial, a sèchement battu vendredi l'Espagnol Pablo Carreno Busta, numéro 10 mondial, en deux sets (6-1, 6-1) et à peine une heure de jeu, dans un match sans enjeu et sans suspens.

Déjà assuré de finir à la première place de son groupe, Grigor Dimitrov n'a pas eu à forcer son talent pour dominer l'Espagnol, jamais dans le bon tempo.

Samedi, les demi-finales du Masters opposeront Roger Federer à David Goffin d'un côté, puis Grigor Dimitrov à Jack Sock, de l'autre.

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Apple repousse à 2018 le lancement de son HomePod

ven, 11/17/2017 - 21:28

Apple a annoncé vendredi qu'il repoussait jusqu'au début de l'année prochaine la sortie de son haut-parleur HomePod, concurrencé par les appareils d'Amazon et Google Home sur le terrain des haut-parleurs connectés.

Apple manquera donc la saison des fêtes sur ce marché en croissance rapide.

"Nous sommes impatients de faire découvrir HomePod au public, le haut-parleur sans fil révolutionnaire d'Apple, mais nous avons besoin d'un peu plus de temps avant qu'il ne soit prêt pour nos clients", a déclaré Apple dans un communiqué.

"Nous commencerons les ventes aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Australie au début de 2018."

L'appareil avait été annoncé par Apple lors de sa conférence des développeurs au moins de juin.

Fonctionnant avec l'assistant numérique Siri, HomePod est proposé à un prix de 349 dollars, dans le segment haut de gamme du marché. Il est conçu pour délivrer un son de haute qualité pour être couplé au service d'abonnement Apple Music.

Mais Apple a pris du retard sur un marché dominé par Amazon et Google, avec une poignée d'autres acteurs entrant dans la course.

Même si Amazon et Google n'ont pas publié de chiffres de ventes, un sondage réalisé par Consumer Intelligence Research Partner a montré qu'Amazon Echo a déjà une base de 20 millions d'unités installées aux Etats-Unis, soit 73% du marché à la fin du troisième trimestre.

Google Home a vendu sept millions d'appareils, avec une part de marché de 27%.

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Malgré la crise, l’ambassadeur du Liban en France promet des législatives en 2018

ven, 11/17/2017 - 21:24
Rami Adwan, l’ambassadeur du Liban en France, était vendredi l’invité de France 24. Il affirme que la crise que traverse le Liban, depuis la démission de Hariri, a démontré l’unité des Libanais et que les législatives auront lieu comme prévu.
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Incendie mortel en Lot-et-Garonne: trois corps retrouvés, accident "peu probable"

ven, 11/17/2017 - 21:20

L'origine accidentelle de l'incendie mortel qui a ravagé vendredi une maison du Lot-et-Garonne où vivait un couple et deux enfants âgés de 8 et 10 ans est "peu probable", a estimé le parquet d'Agen dans un communiqué.

Les enquêteurs, qui ont retrouvé deux bidons d'essence dans un hangar à proximité, "étudient toutes les pistes dont celle d'un possible drame conjugal", a ajouté le parquet, précisant que deux corps avaient été retrouvés.

L'un des corps "semble correspondre à un adulte, l'autre à un enfant, sans qu'il soit possible, à ce stade de l'enquête, de les identifier et de déterminer les causes de la mort", a poursuivi le parquet, selon qui les fouilles se poursuivaient en fin de journée dans les décombres pour retrouver les deux autres corps.

Un troisième corps a été découvert dans la soirée, a-t-on indiqué à l'AFP de source proche de l'enquête, sans pouvoir préciser s'il s'agit de celui d'un enfant ou d'un adulte.

Outre les deux bidons d'essence, dont l'un était renversé, les enquêteurs ont trouvé dans le hangar un poêle à pétrole. "Les trois véhicules de la famille étaient stationnés devant la maison", selon le parquet.

Selon une source proche du dossier, le père est moniteur sportif dans le centre de détention voisin d'Eysses. Dépressif, il se trouvait en arrêt maladie tandis que la mère est professeur de natation à la piscine de Nérac.

Des armes à feu auraient également été découvertes sur la propriété.

Après l'alerte donnée vers 05H30, une trentaine de pompiers ont été mobilisés pour éteindre l'incendie qui ravageait cette maison isolée, proche de la forêt.

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USA: après l'incarcération d'un rappeur, Jay-Z appelle à réformer la justice

ven, 11/17/2017 - 21:13

La star du hip-hop Jay-Z a appelé vendredi à réformer le système américain de liberté conditionnelle, prenant la défense du rappeur américain Meek Mill et dénonçant une logique injuste qui vise, selon lui, particulièrement les Noirs.

"Ce qui arrive à Meek Mill montre comment notre système judiciaire piège et harcèle des centaines de milliers de Noirs chaque année", écrit Jay-Z, 47 ans, dans une tribune publiée par le New York Times.

"Au lieu d'une deuxième chance, le délai d'épreuve se transforme en terrain miné, où un mauvais pas entraîne des conséquences plus lourdes que le délit", dénonce le géant du rap.

Meek Mill est représenté par sa société de management, Roc Nation.

Une magistrate de Philadelphie a condamné la semaine dernière Meek Mill à entre deux et quatre ans d'incarcération pour avoir enfreint les termes de sa libération conditionnelle, provoquant des cris de surprise dans la salle car le procureur n'avait pas demandé de peine de prison.

Meek Mill, âgé de 30 ans, avait été interpellé en 2008 pour détention de stupéfiants et d'arme à feu. Il avait alors passé neuf mois en prison avant d'être placé en liberté conditionnelle, avec comparutions obligatoires régulières devant le juge.

La magistrate a estimé que le rappeur n'avait pas respecté les conditions de son maintien en liberté, citant notamment une bagarre en mars dans un aéroport américain. Le rappeur n'avait pas été inculpé pour cette altercation.

Sa condamnation a provoqué une vague d'indignation et des centaines de manifestants s'étaient rassemblés lundi devant le tribunal de Philadelphie, sa ville d'origine, où il a été condamné le 6 novembre.

Meek Mill affirme avoir été tabassé par la police lors de son arrestation en 2008 et avait choisi une photo de son visage tuméfié pour la pochette de sa mixtape "DC4". Son dernier album "Wins and Losses" a atteint la troisième marche des meilleures ventes cette année aux Etats-Unis.

Rater un rendez-vous avec les autorités, ne pas respecter l'heure d'un couvre-feu: au moins 61.250 personnes sont détenues aux Etats-Unis pour ce type d'atteintes mineures aux conditions de leur liberté conditionnelle, selon une enquête récente de l'organisation américaine à but non lucratif The Marshall Project.

Sur les 4,65 millions de personnes en liberté conditionnelle ou surveillée aux Etats-Unis en 2015, 30% étaient Noires, selon le ministère de la Justice.

"Le système les traite comme un danger pour la société, en les surveillant et les suivant constamment pour toute infraction mineure, avec pour but de les remettre en prison", accuse Jay-Z.

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USA: Danica Patrick, reine du sport automobile, raccrochera en 2018

ven, 11/17/2017 - 21:00

L'Américaine Danica Patrick, star du sport automobile aux Etats-Unis, mettra un terme à sa carrière en 2018 après deux dernières courses, dont les 500 miles d'Indianapolis, a-t-elle annoncé vendredi.

"C'était ma dernière saison complète dans le sport automobile", a déclaré, les larmes aux yeux, Patrick lors d'une conférence de presse à la veille de la dernière épreuve du Championnat Nascar.

"Mais je n'en ai pas complétement terminé avec la course automobile, je vais participer l'année prochaine aux 500 miles de Daytona et aux 500 miles d'Indianapolis", a-t-elle poursuivi.

"Cela m'enthousiasme beaucoup, cela sera une bonne façon de finir en beauté", a poursuivi Patrick.

La pilote, âgée de 35 ans, avait appris en septembre que Stewart-Haas, son équipe depuis 2013 en Nascar, championnat de berlines surpuissantes, ne prolongerait pas son contrat.

Elle n'a pas trouvé de nouvelle équipe malgré son palmarès et son renom aux Etats-Unis.

Elle est notamment la première femme à être montée sur le podium des prestigieux 500 miles d'Indianapolis (3e en 2009), comptant pour le Championnat IndyCar, et avoir remporté une course dans un championnat de monoplaces.

Coqueluche des publicitaires et annonceurs pour sa plastique et son tempérament, Patrick était encore en 2017 selon le magazine Forbes la troisième sportive la mieux payée au monde avec 12,2 millions de dollars.

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Bayonne: deux fils rivaux d'une riche marquise espagnole devant une juge des tutelles

ven, 11/17/2017 - 20:40

Une juge des tutelles du tribunal de Bayonne a entendu vendredi à huis clos deux frères, l'un biologique et l'autre adoptif, qui se disputent devant les tribunaux suisses et français l'immense fortune de leur mère, la marquise de Moratalla.

Sept avocats se sont succédé à la barre durant plus de trois heures et demie durant cette audience, dont la décision a été mise en délibéré au 12 janvier.

La juge des tutelles examinait la nécessité de suspendre ou non l'exécution d'un "mandat de protection future" concernant la riche héritière espagnole, Soledad Cabeza de Vaca, marquise de Moratalla. La magistrate devait également décider de l'opportunité de prononcer la mise sous tutelle de cette femme âgée de 87 ans et atteinte de la maladie d'Alzheimer, déjà placée sous sauvegarde de justice cet été.

Le mandat, signé en Suisse en 2012 par la marquise elle-même et enregistré par le tribunal de Bayonne, donne tout pouvoir à son fils adoptif, German de la Cruz, 38 ans, pour administrer ses biens ou, à défaut, à son gestionnaire de fortune, Markus Frey.

C'est contre ce mandat que s'insurge le fils biologique de la marquise, Forester Labrouche, 65 ans, auteur de la requête examinée vendredi à Bayonne.

"Forester Labrouche, notre client, ne demande qu'une chose: la désignation d'un mandataire neutre, indépendant, au-dessus de tout soupçon", a déclaré l'un de ses avocats, Richard Malka, à sa sortie de l'audience.

"Son frère, German de la Cruz, demande à être mandaté lui-même pour gérer le patrimoine de sa mère. Il a déjà perçu 12 millions d'euros de donation et ces actes sont assez flous (...) La solution de sagesse, c'est de nommer quelqu'un d'autre", a-t-il affirmé.

Une solution que les avocats suisses de German de la Cruz, Ronan Jordan et Ronald Asmar, réfutent: "Mme de Moratalla a voulu que German s'occupe d'elle quand elle ne serait plus en mesure de le faire, nous demandons le respect de sa volonté."

"Forester, depuis 1999, attaque sans relâche sa mère devant les tribunaux en prétendant qu'il se soucie d'elle, alors qu'il ne l'a pas vue depuis 18 ans", ont-ils ajouté.

Les deux avocats disent avoir "demandé à l'issue de l'audience que German et son frère restent seuls avec la juge, pour apaiser les choses, Forester a refusé".

Selon François Hourcade, un autre avocat de Forester Labrouche, "il aurait pour cela fallu qu'ils se parlent une fois dans leur vie. Quand German a été adopté, Forester avait 37 ans, il était déjà marié (...) Ils ne se sont jamais vraiment rencontrés."

La marquise est née d'un père issu de la noblesse ibérique, Antonio Cabeza de Vaca, dont l'un des ancêtres, Alvar Nunez Cabeza de Vaca (1488-1559), était un illustre conquistador.

Mais sa fortune, difficile à évaluer précisément, viendrait en fait de sa mère, Olga Leighton, une veuve anglaise qui la tenait de son premier mari.

Mme de Moratalla est elle-même veuve de l'éleveur de chevaux Maurice Labrouche, et le couple a financé pendant des décennies sa passion des chevaux grâce aux revenus de ses placements.

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Ligue 1: le Losc de Bielsa sort enfin la tête de l'eau

ven, 11/17/2017 - 20:27

De l'air ! Le Lille de l'entraîneur Marcelo Bielsa a enchaîné une 2e victoire consécutive en dominant Saint-Etienne (3-1) et quitte provisoirement la zone de relégation, vendredi en ouverture de la 13e journée de L1.

Pour la première de Julien Sablé sur le banc, les Verts connaissent un destin inverse. Cette défaite prolonge leur crise de résultats, n'ayant plus gagné depuis le 14 octobre, soit cinq matches de suite toutes compétitions confondues.

Le Losc s'est imposé grâce à des buts de l'Ivoirien Nicolas Pépé (20), du Brésilien Thiago Mendes (71) et de l'Argentin Ezequiel Ponce (88), son premier avec les Dogues, tandis que Jonathan Bamba avait égalisé sur penalty (45) avant la mi-temps.

Les joueurs d'"El Loco", volontaires et solidaires, ont enregistré une victoire méritée qui leur permet de quitter l'avant-dernière place pour remonter provisoirement au 16e rang avec 12 points - cela faisait près d'un mois qu'ils naviguaient dans les eaux troubles de la zone rouge.

Quelques jours après le départ d'Oscar Garcia, remplacé par Sablé, les Verts ont affiché un bien meilleur visage que lors de l'humiliation subie à Geoffroy-Guichard face à Lyon lors du derby il y a deux semaines (0-5).

Toutefois, le compte n'y est pas: ils n'ont gagné qu'un seul de leurs sept derniers matches de Championnat. Malgré la défaite, l'ASSE conserve provisoirement sa sixième place (18 points).

Le début de match était assez équilibré entre des Lillois soucieux de faire le jeu et qui monopolisaient le ballon, et des Stéphanois bien regroupés et menaçants en contre.

- Ponce première -

Une fois n'est pas coutume, le Losc faisait preuve d'efficacité en ouvrant le score sur sa première occasion franche: sur le flanc gauche, Junior Alonso lançait idéalement Anwar El Ghazi, qui délivrait un superbe centre plongeant pour Pépé, qui concluait de la tête (1-0, 20).

L'ASSE réagissait timidement mais sans parvenir à inquiéter les Nordistes, hormis sur une succession de corners (36) et sur une frappe au-dessus de Jonathan Bamba (40).

Mais comme souvent cette saison, les Dogues commettaient une nouvelle erreur et relançaient leur adversaire: Thiago Maia taclait Bryan Dabo dans la surface et M. Hamel sifflait un penalty, transformé par Bamba (1-1, 45).

Moins tranchant en début de seconde période, Lille se réveillait à l'heure de jeu. Ainsi, Stéphane Ruffier s'illustrait en détournant magistralement un coup-franc d'El Ghazi (67).

Les Dogues étaient finalement récompensés de leurs efforts grâce à Mendes, qui plaçait des 20 mètres une merveille de frappe enroulée au ras du poteau de Ruffier (2-1, 71).

Juste après une grosse occasion manquée par Vincent Pajot pour les Verts (86), Ponce aggravait même le score d'une superbe frappe en pivot (3-1, 88), ce qui provoquait une explosion de joie de Bielsa.

Résultats de la 13e journée:

vendredi

Lille - Saint-Etienne 3 - 1

(20h45) Amiens - Monaco

samedi

(17h00) Paris SG - Nantes

(20h00) Dijon - Troyes

Guingamp - Angers

Toulouse - Metz

Strasbourg - Rennes

dimanche

(15h00) Caen - Nice

(17h00) Lyon - Montpellier

(21h00) Bordeaux - Marseille

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